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Titre :
L'écho du St-Maurice
Publié à partir de 1915, L'Écho du Saint-Maurice est un hebdomadaire à vocation régionale fortement engagé dans la vie politique de la grande région de Shawinigan. [...]
L'Écho du St-Maurice est un journal hebdomadaire fondé à Shawinigan en 1915. Il naît des cendres de L'Industriel (1906-1914) à l'initiative du journaliste et imprimeur aguerri Elzéar Dallaire. Ce nouveau journal élargit son territoire jusqu'à l'extérieur de la région immédiate de Shawinigan.

L'Écho du St-Maurice, en plus de couvrir l'actualité locale de Shawinigan, dessert les municipalités de Grand-Mère et de Saint-Tite et leurs environs.

La politique municipale et les enjeux régionaux y sont des sujets de prédilection. On y note plusieurs prises de position pour le développement du réseau routier de la grande région mauricienne. Le journal vise aussi à stimuler l'achat local.

Cette couverture locale laisse de la place à des articles de fond sur des sujets de société et de nature historique, alors que les pages féminines occupent un espace restreint. Nationaliste, Elzéar Dallaire prend souvent vivement position, ce qui lui attire parfois des problèmes.

Ayant fait ses classes d'imprimeur au journal auprès d'Elzéar Dallaire dès 1925, Lucien Guertin quitte son employeur en 1936 pour fonder sa propre imprimerie dans la région, puis lancer L'Écho de Portneuf. En 1949, il achète L'Écho du St-Maurice duquel il sera plutôt administrateur. Il y attirera quelques collaborateurs, dont Arthur McNicoll, Jean-Jacques Bertrand, Georges Pagé et José Caden. Ce dernier jouira d'une renommée de rédacteur fort compétent, apprécié pour la qualité de sa plume et sa profonde compréhension de l'univers régional. Sous la gouverne de Lucien Guertin, les pages sportives prennent du galon et le journal prospère.

Tiré à 750 exemplaires en 1916, à 1960 exemplaires en 1940, 4982 exemplaires en 1960, puis à 20 700 exemplaires en 1971, L'Écho du St-Maurice fait une part de plus en plus grande à la publicité en ses pages. Le journal est acheté par le groupe régional Publi-Hebdos en août 1971 et prend alors le nom d'Hebdo du St-Maurice.

« 75e anniversaire [numéro spécial] », Hebdo du St-Maurice, 30 octobre 1989.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, vol. V, p. 131-133.

BLANCHETTE, Jean, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Mauricie -Centre-du-Québec, Montréal, Hebdos-Québec, 2008, p. 21-25.

Éditeur :
  • Shawinigan,[ca 1915]-1971
Contenu spécifique :
jeudi 30 décembre 1943
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Hebdo du St-Maurice
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Références

L'écho du St-Maurice, 1943-12-30, Collections de BAnQ.

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VOL.XXIX — No.25 Shawinigan Falls, Jeudi 30 Décembre 1943 REDIGE EN COLLABORATION P 1 ANNONCES 4 7/ lf*r« lrm.-12c la Ig.2o Iiim.• 7c In Ig.* f \ \ X ABONNEMENT V/M $2.00 PAR ANNEE K 3 \ H r n *• CA* l’rix spécialix - vv VV V V w .v pour annonce# & longs tenues Imprimé au No.73, 4c Rue, Shawinigan Falls JOURNAL HEBDOMADAIRE ELZ.DALLAIRE, directeur l’Association en 1932, aux Trois-Rivières.Nous étions vingt-cinq.Entre le directeur du “Progrès du Golfe’1 et le directeur du “St-Laurent” je vois Jean Lafroui ère, dans l’attitude modeste mais pleine de franchise qu’on lui connaissait.De ce premier groupe, cinq sont déjà disparus.Ce sont Jos.Barnard, en son vivant directeur du “Bien Public”; Albert Gervais, de l’“Etoile du Nord”; Camille Duguay, de la Voix des Bois Francs”; Louis Francoeur, du “Journal”, l’inoubliable commentateur de Radio-Canada sous la rubrique “La Situation ce Soir” et Jean Lafrenière qui est allé rejoindre son père, ancien député de Ricrclicu, dans le cimetière paroissial de Sorel.| prompt règlement des comptes delà tifs à la production de guerre.Notons, de plus, que les inventaires sont généralement plus bas qu’ils étaient.Les prêts en dehors du Canada ont fléchi quelque peu.La Banque est dans une excellente situation liquide avec un actif immédiatement réalisable représentant 78.09% du passif au public.L’actif liquide a augmenté pour se totaliser à $1,104,703,439 contre $906,550,239 il y a un an.Dans ce chiffre est compris $641,898,620 de titres fédéraux et provinciaux, suit une augmentation sur l’an lité, Banque du Canada de mémo que certaines autres disponibilités et les soldes bancaires ont augmenté sensiblement pour s’établir 884,475 en novembre 1942.Compte tenu des taxes du gouvernement fédéral au montant de $2,281,952 — une mentation de dernier — et des dettes mauvaises et douteuses, les profits se sont établis une légère l’exercice précédent.A même ces profits on a payé $2,100,000 de dividendes, $370,000 ont été portés au Fonds de Pension $400.000 mis de côté pour immeubles de la Banque.T,a somme de $156,289 a été repor-Compte des Profits et mainte- A nos Lecteurs Bonne et Heureuse Année BR U - .P • h?A l’occasion de la Nouvelle Année dans laquelle nous allons entrer demain, nous sommes heureux de souhaiter à nos fidèles lecteurs la réalisation de toutes leurs aspirations légitimes.mM n sp£2 Trois sur cinq furent présidents de VAssociation : Fran-cocur.Gcrvais et Lafrenière, trois hommes d’une grande distinction.d'une belle culture et d'un remarquable esprit civique.Sur la tombe à peine refermée de Jean Lafrenière, que l’on me permette de déposer les fleurs d’un impérissable souvenir.A sa famille va toute ma sympathie en cette cruelle é- Que la Providence les comble de bien- A ceux qui ne nous ont pas ménagé leur publicité nous espérons pour eux, en 1944, un résultat sensiblement meilleur à celui qu’ils ont obtenu en 1943.A nos industriels une amélioration dans les restrictions qui ont depuis quelques années, gêné leurs activités.A nos armées qui font si héroiquement leur devoir chez nous comme au front, en Italie ou ailleurs, nous souhaitons qu’ils remportent la victoire d’ici quelques mois, comme la situation le laisse espérer.A tous ceux qui sont éprouvés de quelque façon, par rapport à la guerre, nous demandons le courage et l’esprit de sacrifice nécessaires pour faire face à cette dure épreuve.A tous une heureuse et sainte année.Avis public* faits.de $122.000.000 dernier.Les disponibi-en mains, les dépôts à la PROVINCE DE QUEBEC, Municipalité de la Cité de Grand’Mère Après la date du trois janvier, mil neuf cent quarante-quatre, la Cité de Grand’Mère aura en vente $24,000.00 d’obligations, au pair, en coupures de $1,000.00, avec des échéances en séries de 1953 à 1964, portant intérêt au taux de 314 % l’an.Ces obligations seront livrables au bureau du Secrétaire-Trésorier de la dite Cité.Donné à Grand’Mère, ce trente décembre, 1943.prouve.E.DALLA IRE Merveilles de l’âge mûr à 8323,225,988 contre $261.- Sauf erreur, c’est un Américain qui a déclaré que “la vie commence à 40 ans”.11 voulait faire une blague, lancer une boutade, il a émis une vérité profonde.Nous sommes tous comme les poullins, et chaque année nous donne douze mois.Que la petite, toute petite faiblesse féminine qui porte tant d’entre nous à cacher leur âge depuis que les vingt ans en fleurs sont disparus est donc amusante ! A quinze ou seize ans, quand on a devant soi de si belles et claires années, on rêve, échafaude un tas de projets, tous plus irréalisables les uns que les autres.On sera une grande artiste.Le monde entier tombera à nos genoux.Notre portrait fleurira tous les magazines, nous seront fêtées, célèbres, on citera nos toilettes, nous serons enviées et tout et tout .Arrive la vingtaine et les rêves de la quinzième année s’envolent en fumée.C’est le mariage, cette fois qui nous tente et nous intéresse.Ce doit être si merveilleux d’avoir un mari, et puis, un charmant petit logis, tout ouaté, véritable nid à bonheur, que peupleront bientôt des amours d’enfants! Ce rêve, arrive plus souvent à maturité que celui de l’adolescence.Quel dommage qu’il doive quelquefois se résoudre en chagrin.Mais ceci est une autre histoire.De vingt à trente, que fait-on, prise par les soucis du ménage, des enfants, de tout ce qui nous tient au coeur?On a peu de .temps, à moins qu'on ne sache ai bien prendre son ouvrage que tout soit prévu.Mais il n’empêche que la vraie jeunesse se passe sans que l’on puisse faire autre chose que travailler, parce que c’est notre devoir et que le confort et la vie des nôtres l’exigent.La quarantaine arrive.Certes, ce n’est plus la même chose.Les hommages masculins sont moins nombreux.Chaque matin, en se regardant dans la glace, on se découvre quelque chose de nouveau.C’est la peau délicate du dessous des yeux qui commence à se flétrir.Les dents sont moins blanches alors que les cheveux le sont davantage.On grossit un peu, et il faut herrer davantage le,lacet du corset.Les amours de petits chapeaux de plumes ou de fleurs, ces spirituels petits bibis qui (il n’y a pas encore si longtemps) nous allaient à ravir nous donnent à présent un drôle d’air et il faut leur proférer les chapeaux à larges bords, qui jettent sur notre visage une ombre très douce.Il faut même se méfier du maquillage.Ce fond-de-teint, si joli sur l’épiderme velouté de notre fille de vingt ans.accuse nos rides, dilate les pores de notre peau et nous devons (si nous en avons l’esprit) le laisser à plus jeunes que nous.D’instinct, nous choisissons, nous qui aimions tant les couleurs vives, les tons adoucis, le gris, le mauve, le noir, le bleu marine et nous nous rendons compte que la blouse toute blanche est encore ce qui nous va le mieux.Aux talons très hauts, nous préférons les talons cubains, moins fatigants .Nous sommes, il n’y a pas h ergoter, des personnes mûres, comme des fruits à leur meilleur moment.Faut-il pour autant renoncer à tout?Renoncer aux folies, oui, car rien n’est plus exaspérant, plus ridicule qu’une vieille coquette qui essaie encore sur les hommes les feux de ses yeux et la grâce de son sourire.Les petites mines chattes sont l’apanage des toutes jeunes filles, encore que souvent on ait envie de les gifler quand on les voit faire.Elles sont crispantes, mais jamais ridicules.Il y a une grâce merveilleuse de l’âge mûr.C’est le moment ou notre esprit est à son point culminant.Toute jeune, qu’avons-nous lu?Des romans, des sottises.A quarante ans, nous abordons avec un réel plaisir les livres ardus, certaines de les comprendre, d’en goûter toute la beauté.Et ce sont nos amis, les meilleurs, les plus sûrs .J’ai éprouvé cela l’autre jour en lisant “Dante” de Louis Gillet.Et tous les beaux livres que j’ai encore à lire .Vingt ans, c’est beau, mais quand on sait se servir des quarante, c’est double richesse .Odette Olirjny aug- $267,786 sur l'an à $3,426,289, soit augmentation sur Marcel Crète, Sccrctaire-T rcsoricr.La C.I.L.reçoit les félicitations du Ministre des Munitions et les Hector Auger, de St-Boni face, iv**l, était de passage à nos bu-et un beau-frère, M.Aram Bel- i eaux, mardi le mare.tée au Pertes oui so totalise, nant à $3.815,487.L’assemblée générale annuelle des actionnaires aura lieu nn siège social! do In banane le 13 ianvier 1944 â II heures.Les funérailles ont été des plus imposantes.Un cortège nombreux suivait la dépouille mortelle, preuve de la considération dont jouissait la défunte» A la famille en deuil notre journal offre ses plus sincères sympathies.M.et Mme Roger Dessureau It sont de retour de leur voyage de noces.Ils ont visité les chutes Niagara, Hamilton et Toron- Ottawa — Nous apprenons aujourd’hui de Thon.C.D.Howe, ministre des munitions et approvisionnements, qu’il a envoyé une lettre de félicitations au personnel rde la manufacture d’héxachloréthanc D.I.L., à Shaxvinigan Falls, pour le très remarquable record de production qu’on y a établi.En novembre 1943, ces ateliers ont en effet donné un rendement atteignant 261 % de la capacité prévue.La production mensuelle s’est accrue presque chaque mois, depuis que cette manufacture est entrée en fonctions, en novembre 1940.Cet extraordinaire succès est dû à Vamélioration des procédés et de l’administration, amélioration à laquelle tous ont collaboré.L’héxachloréthane est en grande demande, depuis le début de la guerre, car il est l’un des éléments essentiels à la fabrication des bombes fumigènes, des générateurs à fumée et des obus à fumée dont se servent les Alliés pour camoufler les mouvements des navires, des troupes et dos véhicules de terre.Ces.engins de guerre on£ permis d’épargner des milliers de vies, dans le camp des Nations-Unies.On a fabriqué des milliers et des milliers de tonnes de ces produits, dont les trois cinquièmes son 'liés au Royaume-Uni, et dont le reste a été réparti entix es Etats-Unis, le Canada et d’autres pays alliés.Quand les Etats-Unis décidèrent d’entrer en guerre, c’est la manufacture d’héxachloréthane de Shawinigan Falls qui leur permit de se procurer les fumigènes nécessaires en attendant qu’ils pussent en fabriquer eux-mômes.La production phénoménale de cette manufacture, * déclaré M.Howe, est tout à l’honneur de l’expérience de l’administration, de l’adresse et de l’esprit de loyauté du personnel.Tant que durera la guerre, cette manufacture de la D.I.L.devra sans doute produire de vastes quantités de cet élément si précieux.D’autre part, à certain stage du procédé de manufacture, les chimistes recueillent un agent de dégraissage liquide, ininflammable, connu sous le nom de trichlérétylène.C'est en somme, un produit intermédiaire de la fabrication de l'héxachlorétane.Or.des quantités considérables de ce trichloréthylène ont quitté shawinigan Falls à destination d’outre-mer.to.M.Marcel Laganière, de Montréal, et le soldai Jacques Laganière, son frère, actuellement cantonné à Gaspé, chez leurs parents, M.et Mme Ernest M.Ulysse Faquin, de Mont- Laganière.Avis Piabââtt PERSONNEL Avis public est, par lus présentes, donné que la cité de Shawinigan Falls s’adressera à la Législature de Québec, à sa prochaine session, pour l’adoption d’une loi amendant sa charte aux fins suivantes: La création d’un quatrième quartier, qui sera détaché du quartier numéro trois actuel, le nouveau quartier devant porter le nom de quartier numéro quatre et correspondre au territoire de la paroisse érigée par décret canonique sous le nom du Christ-Roi ; Porter à huit le nombre chaque quartier devant être présenté par deux échcvins ; Changer la date des procédures % relatives à la mise en vigueur de .;.la liste des électeurs municipaux et celle de la présentation des candidats; Fixer la date où commence l’exercice ou année financière de la municipalité et ratifier les actes se rapportant h des exercices ou années line ce ptées de facto Rendre perma- .% gsa PB $ * R : S » « « » .: .: V DEMANDES z .POUR : • • * * I VE LLEITE & FRERE Liée des échcvins, re- # # : • • : • # de Sainle-Thècle • • Z Z* • • :• Sur contrat de la Consolidated Paper Corp.Limited pour •{ ï la coupe du bois de 4 pieds sur la Rivière la Lièvre, Ro- •{’ ber val, avons besoin de 500 à 600 bûcherons.La coupe du bois se fera tout l’hiver.• s • • : • • V : V Trajet facile, très beau bois.Transport en automobile presque partout.: : : ;• Gages et salaires: z • % • • nancieres dans le passé ; ncntcs les conditions du fonds de pension pour les employes municipaux; Réglementer 1 engagement et le maintien service des employés d hotels et de restaurants, de façon que tels employés ne soient nas port cm s de germes susceptibles de transmettre une infection : Et nom toutes autres fins concernant la bonne administration de la Cite.A la job: $2.95 du cent pieds cubes.Au mois: $2.70 par jour suivant les capacités et r selon les ordonnances, jl En plus des prix mentionnés ci-dessus il sera alloué le bo- % : nus de vie chère et le bonus de séjour soit $5.00 pour le 1 premier mois de tra/vail et $10.00 par mois pour les mois additionnels.T’n passage payé si 26 jours de travail accomplis.Deux passages payés si 78 jours de travail accomplis.X Pour autres détails, s’adresser au bureau de | Vcillcltc & Frères, Limitée, Sainte-Thèclc.ou au bureau de Kobcrval, La Lièvre ou au bureau le plus rapproché du Service Sélectif National % : • • z A # * : : • • • • : : A • • # # z en La presse hebdomadaire en deuil z z #* ! Z % Z * » • • Z • • • • z z • • • • : z M • • : % M.Jean Lafrenière, un ex-président, décédé à Montréal après une longue maladie M V : .*.• : .M Z .î ‘ :* M : pro,nmne sa faux à travers le tous les milieux, tranchant le La mort, inlassablement, monde, chez nous et ailleurs, dans fil d’existences précieuses, de personnes utiles à leur famille et à la société.Tel est encore le cas qui s’est présenté l’autrc jour, quand èlle vint cueillir à la fleur de l’âge (42 ans) M.Jean Lafrenière, notaire et journaliste, de Surol.directeuîxpropriétairc du “Courrier de Sorel”.v Ce fut un des membres fondateurs de l’Association de la Presse Hebdomadaire, en 1932.Il s’employa comme pas un des confrères à promouvoir les intérêts de l’Association, en rédigea la constitution et fit de nombreuses démarches pour en assurer le bon fonctionnement et pour protéger dans toute la mesure du possible les intérêts de ses membres.M.Lafrenière fut l’un des présidents de l’Association, et Von se rappelle avec quel zèle il remplit son mandat.Un de nos confrères qui demeurait dans son voisinage écrivait de lui les lignes suivantes : Alité depuis au delà d’un an.connaissant le dénouement fatal de sa maladie, il s’évertuait à cacher à son entourage son état et s’occupait autant qu’il pouvait de ses affaires.Comme journaliste, son style fin et élégant, la clarté de ses phrases montraient la facilité avec laquelle sa plume transmettait au papier les idées qu’il développait de main de maître.Il était un rédacteur de premier ordre, malgré le peu de temps que ses affaires professionnelles lui laissaient pour s’occuper du journal.Et cet.homme plein de talent, vient de nous quitter dans la force de l’âge, quand l’avenir lui souriait de toute façon.Auasi sa mort cause-t-elle d’universels regrets non seulement dans sa famille et chez ses confrères de la presse ru rai! e, mais chez tous ceux qui l’ont connu.Pendant que j’écris ces lignes j’ai devant moi la photo du premier groupe de journalistes qui jettèrent les bases de •% #* Shawinigan Falls, le 20 décembre 1943.Alex.Bastion, Procureur de la cité de Shawinigan Falls.: : .: : .: : *.* : .» « : z .V : L’actif de la Banque Royale excède $1,500,000,000 • • Feu Mme Adélard Bellemare •% .*.z : z z z m : : • • z • • A : » v z PM Phieieurs postes sont à de nouveaux sommets — Les dépôts augmentent de $216,000,000 pour atteindre une nouvelle cîme à $1,380,000,000 — Les prêts courants augmentent légèrement — Un grande liquidité — Les profits montent quelque peu.: A : Une fcm,mc de bien vient de disparaître en la personne Mme Adélard Belllemare Malvina maine vice funèbre eut lieu en l’église St-Bernard, la veille de Noel.Madame Bellemare était figée de 73 ans.Elle fut toute sa modèle d’épouse et de mère.Son mari, dont le souvenir est demeuré vivace en notre ville, l’avait précédé de quelques années dans la tombe.La défunte laisse une belle famille composée de trois fils et de trois filles.Ce sont MM.Antonio.Edgnr et Hervé Bellemare: Mmes Alcyde Dufour, Wilfrid Grégoire et Philippe Avot- EUc laisse aussi un frère, M.• • • • : : de • • : • • % (née : • • • • % • • t.Auger), décédée la seder ni ère et dont le ser- i : v LE CONSEIL D'ADMINISTRATION DE : : : mentation de plus de $216,000,000 au cours de l’année.Lès prêts courants au Canada ont encore augmenté quelque peu et s’établissent maintenant à $277,921,237 contre $255,148,401 il y a un an, soit une augmentation de $22,700,000.On laisse entendre que cette hausse est en grande partie due aux emprunts faits par le public qui a souscrit au Cinquième Emprunt de la Victoire.Nombre d’entreprises n’ont pas été dans la nécessité d’emprunter comme anciennement vu le virement rapide des fonds et le Le bilan annuel de la Banque Royale du Canada enregistre de nouveaux sommets pratiquement à tous les postes.Ce bilan couvre l’exercice terminé le 30 novembre 1943.L’actif total, qui, il y a un an, avait atteint la cime la plus élevée dans toute l’histoire de la banque, a encore augmenté pour s établir aujourd’hui au chiffre sans précédent de $1,509.097,571, à rapprocher de $1,291, 15,946 au 30 novembre 1942.Les dépôts s’établissent à un niveau qui n’avait jamais été atteint puisqu’ils sont à $1,380,769,152, soit une au g- ## # * : ».L’UNION MUSICALE : »< : .: : .: : .: DE SHAWINIGAN FALLS offre auy membres du clergé et du Conseil de Ville, à ses ;j ;• nombreux bienfaiteurs et admirateurs, ainsi qu’à ses dé- L’ECHO DU ST-MAURICE NOUVELLE ARME POUR LES ALLIES OREL RETOMBE AUX MAINS DES SOVIETS ce et la Russie, les deux puissances qu’il craignait, interviendraient meules.Il convient de rappeler cet épisode, car cette méfiance a facilité les succès de la Prusse aux débuts de sa carrière de puissance d’agression.Ce sentiment explique tous les échecs de notre politique dans les années de soixante.Il a ruiné tout espoir d’aider la Pologne pendant son insurrection de 1863.L’idée dominante de Palmerston était de tenir Napoléon en échec.Ses manoeuvres aboutirent à provoquer l’aliance de la Russie et de la Prusse, qui exerça son influence sinistre non seulement sur la liberté de la Pologne, mais sur la liberté de l’Europe.La Prusse prit le goût de la mésaventure de Napoléon au Mexique, qui entraverait l’action de la France en Europe.Cette suspicion extravagante avait transformé un homme sympathique, et meme généreux, en un Machiavel entretenant une fausse conception* de l'Europe.Vers 1860, peu de gens comprirent ce qui sepassafit et distinguèrent la source du danger en Europe.En 1866 encore, Stanley, secrétaire aux Affaires étrangères dans le gouvernement Derby, dit à la Chambre des Communes qu’il ne voyait pas quel inconvénient ou quelle menace l’établissement d’une ce forte et compacte dans le nord de l’Allemagne pouvait comporter pour l’Angleterre.Ce n’est qu’à la fin du siècle que la série de mesures préparatoires à l’agression, ses par Guillaume II, fit comprendre aux hommes politiques de Grande-Bretagne que la sécurité britannique était menacée; car cette série de mesures visait à donner à l’Allemagne la 'suprématie sur la mer aussi bien que sur la terre.La Grande-Bretagne et la France, virent alors, ce qu’elle n’avait malheureusement pas vu plus tôt, que, seule, leur amitié pouvait donner la stabilité et la sécurité à l’Europe occidentale.Mais la tradition d’isolement était très forte.Elle reposait en partie sur la crainte d'être entraînés dans les complications européennes, en partie, comme Disraeli l’a déclaré, sur Vimportance des intérêts britanniques en dehors de l’Europe.L’abstention, disait-il résultait, non pas d’une diminution de puissance, mais d'une augmentation de force, Cette tradition était si enracinée, que, lorsque l’alliance de la France et de la Grande-Bretagne eût abouti à la défaite de l’Allemagne après une lutte sanglante etéppi-santc, l’opinion britannique considéra l’alliance comme yant atteint son but, et n’aperçut guère la nécessité de la maintenir.Beaucoup de gens placèrent un optimisme décevant dans la Société des Nations, sans comprendre que son mécanisme ne fonctionnerait pas tout seul.De sorte que, pendant les vingt années qui s’écoulèrent entre les deux guerres, la politique britannique fut aussi inintelligente et aussi aveugle qu’au temps où Bismarck édifiait son empire par le fer et par le feu.Des désaccords entre la Grande-Bretagne et la Fran ce, dont les deux pays se partagent la responsabilité, ouvrirent la porte aux machinations des puissances'?de l’Axe.Un certain nombre d’événements qui se sont produits depuis trois ans montrent que la même faute risque de se répéter après la guerre en cours.Après la dernière guerre, nous avons eu l’impression que tout danger disparaissait pour nous avec la flotte allemande, tandis que la France ne sentait pas la même sécurité.Ce contraste contribue à expliquer nos désaccords.Puis, la Grande-Bretagne était sortie si récemment de son isolement qu’il lui semblait excessif d’accepter des engagements en Europe orientale.Et pourtant la liberté de l’Europe occidentale ne pouvait pas se séparer de la fortune du reste de ce continent.Nous ne risquons pas de répéter cette seconde faute cette fois-ci, parce que nous sommes en contact étroit avec la Russie.Mais il yjt grand danger que nous perdions contact avec la France.II ne suffit pas d’être officiellement associés.Il faut une confiance et une bonne entente mutuelle.Les vastes plans élaborés par nos hommes d’év.t ne fonctionnent pas tout seuls, pas plus que la Société des Nations, Nul ne peut prédire la force future de l’Allemagne VVV.'*V ?W#6Z:v pevr** mgs .#### : *¦ % a s -• / iV: : : ¦ y y K .* ' ' ?> .* JL « .* ï % ' A -¦ SB» // yy.¦ Z I x •* fessivs < i .: Z mi.< ***' 1 : / .< .i / •• * ! s ;; 3:¦ •••••••••••••••••••»•••••••••••••••••*# « < M •"•y m ¦ & SI.509,097,571.64 «P c- ; ) *.*1< i.< ACT I F , 1 w v &L $ > ; mm > v T# te#:.^ ¦k -i* xv.:,?* .vVi x%•> >' « y Or détenu nu Canada.Monnaie divisionnaire détenue ou Canada.Or détenu ailleurs.Monnaie divisionnaire détenue ailleurs Billets de la Banque du Canada.Dépôts A la Banque du Canada., Billets d'autres banques A charte.Billets de gouvernements et de banques outres que ceux du Canada.Z 9 91.51 1,656,538.43 28,503.42 1,304,002.47 33,824,111.25 87,977,394.64 301,969.7*: 54,538,164.13 $ 179,630,775.59 $ k X / ***«#*#* 1 • • m •> •• à qui je demandais de ¦: • ••••••• ma ¦> • ' •ÿ ' 9 *•••••••••••••• "Vâ r.v.$*3 % 1 IÈ ortantes succursales.Nous avons obtenu toutes les informations et explications dont nous avons eu besoin et dans notre opinion, les opérations de la Banque dont nous avons pris connaissance, étaient dans les attributions de la Banque.Le Bilan ci-dessus, dans notre opinion, donne, tel qu'il est, un excisé exact de la condition de la Banque nu 30 novembre 1913, tel qu'il apparait aux livres de la Banque.* * ' Xx tif.me Il fait partie de la marine 1 depuis le 7 septembre 1937.Il s’est engagé alor s que le centre de recrutement de la marine à Québec se trouvait sur la rue Dauphine et que le lieutenant Frédéric A.Price, R.iC.N.V.R., (aujourd’hui commandant) était en charge de la division navale à Québec.Dès le début de la guerre, le lieutenant LaRue a été appelé en service actif.Après avoir servi durant l’automne de *39 comme officier examinateur à l’Ue d’Orléans, il fut envoyé à T administration, à Halifax, pour l’hiver et fut ensuite prêté à la marine royale.X ¦.x - #0# i ,v S v.*5 ,, L > ¦ K322S3 < A.BALLANTYNE, C.A., dc Peat.Marwick.Mitchell & Co.M.OGDEN HASKELL.C.A., de Haskell, Eldcrkin & Co.•.v } fMvOOOMw ¦ *.¦ * * A comptables- vérificateurs V X am X Montréal, Canada, le 2-1 décembre 1913.X : k X • ' a i 6$ COMPTES DE PROFITS ET PERTES *.*.x ï A .* - Solde créditeur nu compte de profits et pertes, nu 30 novembre 1942.Profits de P exercice finissant le 30 novembre 1943 apres avoir pourvu aux taxes fédérales me totalisant A $2,281,952.60 et après appropriations aux réserves contingentes A même lesquelles provision a été fuite pour toutes les u valses et douteuses.v S I > V* "¦x< m .c % 3,259,198.23 S" >v:-.v w .•*»'.xv Vx V * 5S x Y;;^ «K 3RS *.,y cttcs mnu- l:i * 3,426,289.54 $ 6.685.487.77 .*• s V.V .% .w iViUm] REPARTIS COMME SUIT: Dividende No 222 nu taux de (»% pnr année.Dividende No 223 nu taux de pur année.Dividende No 224 au taux de (i% par année Dividende No 225 au taux de 6% par année.8 525.000.00 525.000.00 525.000.00 525.000.00 Quelle petite fille ne se sentirait toute fi ère cV exhiber aux temps des Fûtes un aussi joli costume ?.Celui que vous voyez ici a été confectionné dans un grand manteau usagé et des restes de fourrure ont servi pour gillet.8 2,100,000.00 370.000.00 400.000.00 3,815,487.77 $ Le lieutenant LaRue servit onze mois dans la Mer du Nord à bord des chalutiers convertis en balayeurs de mines.C'est là qu’il fit le plus d’action depuis le début de la guerre quoiqu’il ait assisté à Contribution A In Société du Fonds de Pension Provision pour les Immeubles de in banque.Solde créditeur au compte de profits et pertes 6.6RS.4R7.77 Il a suffi d’un bon nettoyage puis de tourner à l’envers le tissu qui montrait un peu trop d’usure et la maman, de ses doigts habiles, a fait le reste.C’est là un cadeau très pratique à offrir aux jeunes en un temps où les vêtements sont rares et où il faut économiser île toute façon.****** M.W.WILSON, Président et directeur gérant.Montréal, le 24 décembre 1943.S.G.DOBSON, Gérant général. L'ECHO DU ST-MAURICE prennent leur situation, s’il ! nous est permis d'en juger au petit nombre des abandons.Nous leur souhaitons le courage de se contenter d’une vie modeste, de continuer de s’imposer des sacrifices, lourds parfois, mais indispensables à la conservation des vertus morales caractéristiques d’un peuple qui entend vivre et progresser.A l’occasion de l’An nouveau, nous voulons, au nom de tous ceux qui sympathisent avec nos braves défricheurs, offrir aux familles de colons de notre province nos voeux sincères de Bonne, Heureuse et Sainte Année.C.E.Couture.ci per aux décisions politiques Colonisation qui doivent être atteintes en - nombre toujours croissant, à SOUHAITS AUX COLONS mesure que la guerre touche à sa fin.En outre, on n’a pas encore fait connaître comment les quatre puissances mettront à exécution les promesses formulées.Il faut plus de lumière A Téhéran, les gouvernements anglais, soviet et américain ont déclaré qu'ils comptaient sur “la collaboration et la participation active de tous les pays, petits et grands, dont les peuples.se sont voués.à l’abolition de la tyrannie et de l’esclavage.très de l’oppression et de l'intolérance.Ils concluent en disant, Nous les accueillerons selon leur désir de faire partie de la grande famille mondiale des nation# démocratique Quand au rôle qui leur sera assigné et à l’influence qu’ils pourront exercer, une fois entrés “dans cette grande famille mondiale des nations démocratiques”, cela comporte évidemment un moment suprême pour les autres membres des Nations Unies, grandes ou petites.Un n’a pas encore éclairci ce point.Les peuples qui luttent pour la destruction de la tyrannie et de l’esclavage, secondent, je crois, de tout coeur, les objectifs politiques de ces deux conférences, tout comme ils appuient les principes de La Charte de l’Atlantique, une fois de plus affirmés.Mais, déjà, ils exigent plus que des généralités.Ils demandent comment ces buts seront atteints! dans! rorgitnisatioiV politique L'heure est venue de leur parler au moins du projet de constituer un premier organisme d'administration représentant toutes les Nations Unies, et de son fonctionnement, de leur dire comment un organisme national, tel celui qui doit aider à la libération du peuple de Corée, s’acquittera de ses responsabilités.Nous pouvons espérer que des -projets • fondamentaux d’aussi grande envergure seront bientôt arrêtés et portés à la connaissance de tous, a-fin d’éviter aux autres membres des Nations Unies beaucoup d’incertitude, des soupçons inutiles et tout à fait dangereux.comment pourrait-elle les employer judicieusement, si elle n’a pas voix au chapitre des répartitions du revenu familial.Comment restreindre d’un côté pour augmenter de l'autre si on n’a pas en mémoire tout l’échiquier du budget familial.C'est en lui faisant confiance intégralement, que la femme su montrera à la hauteur de sa situation, et qu’elle restera attachée à son foyer.Chacun endossant ses responsabilités pour la sauvegarde du bien commun il en résultera une entente mutuelle prometteuse du succès.Tant qu’on aime, le devoir se voile de dévouement et de condescendance, mais pour peu que les reproches et les récriminations se multiplient pour finalement se muer en restrictions dégradantes, l’amour du devoir est vite étouffé et partant, le désir de plaire et de se rendre utile aussi.C’est ici que le sens de l’équité doit prévaloir afin de stimuler tous les dévouements.Larousse définit ainsi l'équité : justice naturelle par opposition à justice légale.Donc justice égale pour tous.Nous lisons naturellement à l’opposé: injustice iniquité, pour nous mettre en garde contre tout excès contraire à l'équité.Que l'ordre du jour soit donc : une concession chaque jour de part et d'autre sans escompter une réciprocité immédiate.En s’en remettant u-niquement au sens de justice de l’un ou l'autre des conjoints.nous arriverons à une entente amicale et de bon augure pour l’avenir.Ainsi, l’équité, qui est soeui de la justice, présidera à l'inauguration d’un foyer pour ne jamais désemparer, si les conjoints veulent s’assurer line vie heureuse dans la paix de la justice.D'ACCORD AVEC LE MESSAGE CÉLESTE' .v I Personne ne peut le nier, il s est fait dans le domaine de la colonisation, au cours des dernières années, des progrès appréciables.Même durant l'année 1943, si le nombre des nouveaux établissements, à cause des circonstances liées de la guerre, a été forcément destreint, il n'en reste pas moins que les colons établis sont allés de l'avant, que les politiques du gouvernement aidant, la production agricole dans nos cen-de colonisation accuse une hausse fort appréciable.Ce qui est encore plus encourageant, le nombre va s’augmentant de ceux qui s’intéressent à cette oeuvre 6mi-nomment sociale et nationale.' chapitre du budget Plusieurs sociologues, économistes, membres du clergé suivant de près la.conquête pacifique du sol qui se livre chez nousi.Ils profitent de toutes les occasions pour témoigner leur admiration des familles qui ont quitté leur paroisse d’origine pour aller prendre racine en pays nouveaux.Ils savent apprécier à sa valeur le grand rôle social de l'établissement des nôtres IB 1 B# a m v i> üjî» K ; 1 V, il;! I M :nv.v EY «p ;v-\ s V * M w* .Il m m i a m « ¦h 1 K i i ) -LA i | f/!»< Ij i yy m.mSBi- im i il AUX R m * « i m i L’cpousc a voix au Ml1 Sommes Hi DE >* \ l'àONHEV VOLONTE1 il », it ÿ E R in Il »» I V U m I li C’est en rentrant chez lui que l’homme se fait connaître.Si, en enlevant son chapeau et son paletot, il accroche en même temps au mur, sa civilité, sa prévoyance, son indulgence et son amabilité, en un mot.tout ce qui fait l’homme bien élevé, pour ne les rc- • prendre que le lendemain à son départ pour le bureau ou l'atelier, sa compagne de chaque jour ne reconnaîtra plus bientôt en lui, celui qu elle a épousé.De là, naîtront 1 indifférence et les mésententes et ce sera alors la mise au rancart de toutes les civilités habituelles entre gens bien é-levés.Et c’est par la tenue de sa maison et l'administration des deniers mis à sa disposition que la femme se révélera Et non pas en ayant trop souvent recours aux salons de beauté pour satisfaire sa vanité ou aux traitements onéreux pour refaire—sa ligne— au lieu de faire ses exercices amaigrissants avec le concours du balai ou du va et vient dans la cuisine ou l’escalier, qu’olle indiquera ses dispositions à l'économie raisonnée.Aussi, doit-elle se constituer la gardienne du foyer et s’astreindre uniquement à remplir ses devoirs d’état, si elle veut démontrer ses qualités administratives.Mais des discussions oiseuses sur l’emploi de deniers que le maître veut bien octroyer à sa compagne, ne doivent pas surgir chaque soir.D’ailleurs, ill ¦F* u » t H frj > I 1 I InitmntiV-'\ fUksImiu j I -, las m it: 'Ml m I' * n 1 *\\a iiii a i Vv 1 mm m i K t m Y m np M m J.\5w mmm sur la terre.En cette fin d’année, nous voudrions nous faire l’interprète de ceux-là et offrir à toutes les familles de colons de notre province le témoignage de notre profonde admiration, de notre sympathique encouragement.Nous voulons en plus leur souhaiter i persévérance et courage.Elles ont entrepris une tâche difficile.Lorsqu’elles prirent un jour la décision de s’en aller en pays nouveau se conquérir un domaine, elles répondirent à l’appel du devoir; elles voulurent y aller établir leurs enfants.Nous leur souhaitons de tenir bon à la tâ che jusqu’à ce qu’elles aient pleinement atteint le noble idéal qu’elles s sont volontairement fixé.Nous voulons les voir transformer au plus tôt leurs lots de colonisation en fermes agricoles dont elles pourront tirer toute leur vie.Cela nécessitera du courage.Nos colons, ceux surtout qui débutent, traversent des heures difficiles.Ils doivent constamment résister à l’appât des hauts salaires de la ville.Heureusement, ils com- n V- 7W/, I! IV lin i Itl BN USAGE PARTOUT DEPUIS PLUS ï.U DE Notre prévoie! ce que nous li-
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