L'écho du St-Maurice, 23 novembre 1944, jeudi 23 novembre 1944
V VOL.XXIX — No.45 Shawinigan Falls, Jeudi 23 Novembre 1944 REDIGE EN COLLABORATION P X 1 AN NO NC ICS » i I 1 vrv ins.: ins.: nv in.! :«• ig.AUONXKMKNT $2.00 K59 PAU ANNICK J ^^9 Prix sp»Vi:i» ;4 mr amumtw \ I longs IrrilICh »X HAH* •I * imprimé au No.73, 4e Rue, Shawinigan Falls JOURNAL HEBDOMADAIRE ELZ.DALLAI RE, Directeur lui faciliter sa tâche, à Montréal il existe un sommaire très au point de citations sur cette science nouvelle; ce sommaire porte le titre de “Reading Digest for Directors of Person ed’\ Sa lecture est des plus recommandées à toute personne qui s’intéresse à cette science nouvelle, appelée à jouer un rôle psychologique prépondérant après la guerre.Les puissants avions d’après-guerre des environs.Le club appartient à VAssociation Athlétique de l’Ecole Technique et le but de rAssociation est de développer des joueurs qui nous feront ensuite honneur dans les ligues les plus importantes.Ce sera tout de même la première fois que nous aurons une équipe junior “A’\ Le président du club est M.C.-N.Crutchfield, le gérant, M J.-M.M dette, et le coach M.Camilien Iloude, un joueur local qui a fait sa marque, il y a plusieurs années, dans le hockey senior à Montréal.Saveur Délicieuse THÉ ET CAFÉ Hitler est-il mort ?ILS FILERONT A UNE ALLURE DE 300 MILLES A L’HEURE w H IjQs inventions et les améliorations dans le domaine de l'aviation en temps de guerre, vont être d’un immense avantage à la population civile une fois que le conflit actuel aura pris fin.On rapporte que des commandes ont déjà été faites pour la fabrication d’avions destinés à la population civile et pouvant aller à une allure de 2*10 milles à l’heure avant la fin de 1 année 1045, et même de 300 milles à l’heure une année après.Après la guerre, on pourra traverser le pays d’une côte à l’autre en neuf heures environ, c’est-à-dire que la durée du voyage sera moindre de la moitié qu’elle était avant la guerre.Le voyage de Washington à Mexico City s’effectuera en neuf deux heures et trois quarts à peine de Un homme RUMEURS DIVERSES •; .1 \ Hitler est mort ! Hitler n’est pas mort ! ! Ces deux assertions contradictoires font le tour de la presse du monde entier trois ou quatre fois la semaine.La dernière rumeur, c’est que le bandit No 1 de l’Allemagne serait mort depuis plusieurs mois.On mentionne même la tcncurc de son testament.Le Daily Sketch a dédia ré lundi que “d’après des renseignements obtenus de deux sources diplomatiques ici le parti nazi est actuellement en possession du testament d’Hitler — et cecr veut dire qu’Hitler est mort.Ce testament, dit le Sketch, abandonne tous les biens au parti nazi demande sera prise en considération le plus tôt possible.Trois citoyens de St-Gérard ont demandé au conseil de leur iwrmotrc de faire un raccordement avec le tuyau d’aqueduc de la cité qui passe près de leurs résidences, afin de pouvoir se procurer l'eau dont ils ont besoin pour leur maison et pour leurs animaux, leurs puits étant vicies.Le conseil ne peut leur rendre de réponse avant d’avoir reçu le jugement de la régie Sur une question (pii lui a été soumise relativement aux obligations de la cité.Une résolution a été passée pour demander a la compagnie Shawinigan d’installer des lumières sur 'les rues St-Jean, Dollard, Broadway, etc., en réponse à des requêtes faites par des citoyens oui se plaignent que ces endroits ne sont pas suffisamment éclairés Une résolution à l’adresse de M.le notaire Geo.-Emile La-douceur a été adoptée par le conseil pour le féliciter à l’occasion de sa nomination comme commandeur à l’Ordre de St-Sylvestre par Sa Sainteté le Pape Pie XTT, sur recommandation de S.E.Mgr A .-O.Comtois.évêque des Trois-Rivières.Quelques petites Questions de routine ont été réglées et la séance so termina après l’adoption des comptes.T jo conseil a récemment souscrit une somme de $300.h l'oeuvre de l’assistance à l’enfant sans soutien, des Trois-Rivières.dont M.l'abbé C.-E.Bourgeois est le directeur.Ce dernier a fait parvenir une lettre il M.le maire, dans laquelle il lui exprime sa plus profonde gratitude, ainsi qu’à tous ses collèges du conseil!, pour cet octroi.On fête le Notaire Emile Ladouceur Coutumes du temps do Noël Dimanche soir, au Collège St-Marc, avait lieu un souper canadien, auquel assistaient un grand nombre de convives.Ce souper était donné par les Retraitants de Shawinigan et on a profiter de l’occasion pour rendre hommage au Notaire Emile Ladouceur à l’occasion de sa nomination comme commandeur de l’ordre de St-Sylvestre.A l’issue du souper, des allocutions furent prononcées par M.l’abbé G.Lemire, vicaire à St-Marc, le R.P.Alzire Mathieu, directeur de la maison des- retraites fermées “Reine des Apôtres”, du Cap-de-1a-Madeleine, M.le curé Antonio Massicotte, de St-Gcorges de Cham plain, M.Xavier lîé-neauilt, M.D.Lachance, le Révérend Frère Félix-Marie, f.i.c., M.Ovila Lacoursière.M.le chanoine H.Trudel, v.f., curé de St-Pierre, et M.le commandeur Ladouceur.qui a répondu aux voeux formulés h son endroit.Parmi les autres invités, on remarquait le R.P.Cormier, du Christ-Roi, MM.les écho-vins F.Gagnon, nro-mairc, Eug.Jacques et Emile Lavergno.M.Polydorc Bcaulac.M.Philias Vincent, de GramVMèrc.M.J.-A.Richard, M.Georges Bcrge-ron.M.Albert Blais.M.F.Corrigea u.AL Jules Carignan.M.Henri Bournival.M.Xavier Héneault a présidé le souper.On no rovlont qu'uno loi a l'an aux noÔla anciens, aux couronne» do houx et à l'oflrando d'àtron-no*.heures seulement; et en New-York à Chicago, dans des avions de choix.pour partir de New-York, se rendre à Chicago, y à faire et retourner au point de départ »» d’affaires accomplir ce qu’il a le môme jour Et ce n'oat qu'uno lois Van ousel quo lo facteur voua apporte dos timbres do Noël.Répondes 6 l'appol qui vous est fait.C'est chos nous uno coutume établie quo d'appuyor la lutte contre la tuberculose.d’Hitler — immeubles et intérêts commerciaux et déshérite ses parents.Le gros de la fortune d’Hitler est constitué par ses intérêts dans l’Eher Vcrlag, compagnie d’édition qui a accumulé une immense fortune avec “Mein Kaimptf”.Son unique propriété immobilière, Berchtesgaden, va aussi au parti nazi”, dit 'e journal.¦WWV | 9 Dans l’Est du continent, la durée des voyages va être considérablement réduite.En effet, un avion filant à 240 milles à l’heure, pourra aller de New-York à Montréal en une heure et demie.Et un avion qui fera du 300 milles, ne prendra que quatre heures et demie pour aller de New-York à Miami.A part la question de vitesse, il y a aussi celle de l’amé- eonst ruction et l’aménagement des avions.U JOYIVK NOtl lioration dans la Les nouveaux avions pourront contenir deux fois plus de voyageurs qu’auparavant, soit une quarantaine de personnes chacun.Ceux de la plus grande vitesse pourront en contenir jusqu’à soixante.Le conditionnement d’air pour les voyageurs, sera grandes altitudes.La sécurité sera plus Les voyages pourront s’effectuer Achetez des timbres de Noël et puis servez-vous-en.Un beau succès pour l’Amicale rent prononcées 'par MM.René Ile mol, le maire Bilodeau, A.McNicol, le Dr Frigon, le R.Frère Victor, M.F.Bilodeau, le R.Frère Félix-Marie et M.le chanoine Trudel, qui tira les conclusions.Me Hamel a fait les remerciements d’usage et annonça l’élection annuelle des officiers de l’amicale pour jeudi «soir de cette semaine, élection qui marquera une innovation, vu que les anciens sont invités avec leur compagne.Un film sera également déroulé au cours de cette soirée.M.Hamel assura tous les corps publics locaux de la coopération de l’amicale quand il s’agira d’oeuvres religieuses, patriotiques ou éducationnelles.Il cita à l’ordre du jour trois anciens, MM.Fuelide Gayer, ALph.Trudel et J.-U.Courteau.Les autres orateurs ont mis en évidence l’utilité de ce grouper ainsi plus souvent, afin de se mieux connaître et de s’en- les (meilleurs talents de notre l;pnona- , lf Ecole Supérieure, et ainsi can- Lecture a etc donnée d une tribuer à donner à notre popula- °}îlT,l10lî l°^a e( e MM Desilets tion ’industrielle des chefs de °*- ^,J sujet de la res- leur propre mentalité.Le pro- J)0,lsa (.Ic 1% jet de l’érection d’un mât sur ^ construction d un l’école Supérieure fut en outre / soutènement sur le front d un bien accueilli.Enfin, l’amicale appartenant a M.Beaulieu, a été fortement encouragée à avocats sont davis que Jn.r7„„ % teSâ ï îmÆ dîi* £ autorisés.La nécessité de cons- divers services se chiffrent a truiro un mur à cet endroit pro- $183,031.68, ce qui donne un vient du fait que M.Beaulieu a déficit de $5,416.84.Il y a au creusé une excavation qui a fait advice des oeuvres et du biencoder le mur existant.être un léger surplus de $94.08 A la «suggestion de M.l’éche- et le déficit est abaissé à $5,-vin Eugène Jacques, la séance 332.76.Mais a 1 item des dédit conseil a été suspendue du- penses capitales on trouve des rant une quinzaine de minutes, crédits de $79,351.47 et des de-pou r discuter cette question a- penses, a date, de $89,752.15, vcc Ai.Beaulieu et tenter d’en ce qui fait un nouveau déficit de arriver à un arrangement.A $10,400.68 et un déficit total la reprise de la séance, aucune de $15,733.44.entente n’avait été conclue et Le mois de septembre a été le AI.Véchevin Lambert proposa gros mois, pour l’entrée des une résolution spécifiant que la taxes de l’année fiscale couran-viMe reconnaissait l’obligation te.On a en effet perçu $468,-de construire ce mur.Il n’y eut 021.82 sur $705,628.36.Les recettes de septembre ont été de $492,719.02 et les recettes du premier quart de l’année fiscale sont de $647,199.29 auxquelles il faut ajouter les dépenses extraordinaires de $115.332.26.Nous en arrivons ainsi à un grand total de $762,531 • % • » mieux approprie aux grande que dans le passé, par toutes les températures.Et bien que les nouveaux avions projetés vont coûter énormément cher de construction et d’aménagement, on dit que progressivement diminuer grâce aux dé-fa f fluence des voyageurs.D’a- Jcudi soir dernier, plus de 300 convives ont assisté au souper canadien de l’amicale des anciens élèves du collège Imma-culée-Concaption, qui fut servi sous la présidence de Ale René Hamel.La présence des dames et de distingués invités rehaussait l’éclat de la fête, qui fut un véritable succès.On remarquait S.H.le maire Bilodeau, le Dr R os.Frigon, président de la Commission scolaire, M.le chan.H.Trudel, v.f., curé de St-Pierre, M.l’abbé L.Panneton, aumônier de l’amicale, les RR.Frères Félix-Marie, directeur de l’Ecole, Victor, directeur h Grand’Mère, Désiré-Marie, directeur à Saint-Marc.El-zéar.directeur au Christ-Roi ; M.Arthur McNicol, président de la Chambre des Jeunes, dont les membres étaient spécialement invités à ce souper, M.Fernand Bilodeau, président de la Confédération provinciale des amicales, Aie Jos.La fond, président de la Fédération du district de Québec, ATM.les é-chovins Mercier, Jacques et La-vergne, M.le commissaire G.Desaulniers, etc.bre des Jeunes dans sa campagne annuelle contre la tuberculose, et pour procurer aux jeunes plus de bienfaits encore que l’an dernier, par le camp de santé, là distribution du lait aux enfants des terrains de jeu et le B.C.G.îe prix de passage va vcloppcments techniques et à près certains experts du domaine de l’aviation, le prix de passage sera établi sur une base de trois cents et demi du mille; avant la guerre, l’on payait un peu plus de cinq cents du .mille.Le Tirage de la Légion Canadienne Les relations entre employeurs et employés La Légion Canadienne a procédé au tirage organisé par l’Unité du Bien-être du service actif de Shawinigan.Le produit de ce tirage était destiné à l’achat de battants cadeaux pour nos com-cn service actif, ainsi qu’aux membres de la batterie Shawinigan.Le montant de $562.18 a été recueilli à cette fin et 418 cadeaux ont été Le rôle de diriger un personnel d’une entreprise forme toute nouvelle, difficile, remplie d’intérêt.C’est que les relations entre employeurs et employés subissent une évolution continue.L’ouvrier ne serait-il pas devenu aussi portant auprès de l’administration d’une entreprise que factionnaire lui-même, voire le secrétaire-trésorier?Produire, fabri-cesse et davantage n’est-il pas le mot d'ordre qui sombres une science îm- Au Conseil de Ville en- voyés.quer sans préside aux destinées de f industrie depuis les jours de Dunkerque?Cet homme qui règle les mouvements de la machine, qui en connaît à fond le mécanisme, ne doit plus être considéré comme un rouage qui se confond avec la machine elle-même; c’est un être constitué de chair et d’os, qui pense, reagit, va et vient, s’enthousiasme et désespère, qui est content ou mécontent de son sort.Pour soutenir l’ouvrier dans son oeuvre, 1 aider a mieux apprécier son travail, le patronat est allé de l’avant; il a mis tout en oeuvre pour “bâtir un bon moral” à l’ouvrier.Evidemment, il s’agit ici de f ouvrier (l’une industrie de quelque importance ou.auparavant, le grand patron était celui qui roulait dans la limousine pilotée par un chauffeur en livrée, que personne ne connaissait sauf quelques vieux employés, et sur qui roulaient les propos les plus fantastiques parfois.C est dire qu’il n’est pas question de la petite entreprise où le proprietaire travaille tout auprès de l’ouvrier, connaît le nom et le prénom d’un chacun tout comme ses bonnes et mauvaises fortunes.Le plus intéressant, c’est que l’employeur et f employe trouvent communément de précieux avantages à promouvoir ce rôle du directeur du personnel.Et c’est ainsi que ce dernier se taille une place de plus en plus prépondérante dans f indus- Grande-Bretagne comme au font part de leurs de- lves souscripteurs avaient droit au tirage.M.Paul Ilogue, de Grand’Mère, a gagné le premier prix, consistant en une o-Üligalion du 7e emprunt de la victoire.Le deuxième prix fut gagné par Mlle Julia Poller in et consistait en certificats d’épargnes pour une somme de $20 Los autres prix furent gagnés par MM.Georges Janna et Via-teur Lcbcau.Nos Finances Municipales Le programme récréatif de la soirée, avec M.Ers La franco comme cérémoniaire, comprenait quelques numéros de chant par une jeune artiste locale, Hugo ctte Livcrnochc, 11 ans, chanteuse de genre, qui obtint un beau succès ainsi qu’un grand film, intitulé “Fit for a King”, avec Joe Brown.M.Benoît Frégcau accompagnait l’artiste au piona.et MM.Jean Gravel et Gilles Dufresne étaient en charge de l’appareil projecteur de f Aluminum Co.pour les vues animées.Pour le souper, deux anciens.MM.Raid et Georges Lambert, dirigeaient le service des tables avec le concours de quelques religieux.D’intéressantes allocutions fu- Le premier quart de l’année fiscale 1944-45 a pris fin au 30 septembre, et le conseil vient d’approuver le rapport de M.R.Dorion, gérant de la Cité, au 30 septembre.A cette date, les finances accusent un déficit de ville quant à mur de DESH AIES Avocats uls-Nn$M>'/V>n Pieu- >v 5* Ë .0 » % * m » .< -m m « Cf -, ¦ ¦ft-1.t:.ivocat.¦Mb % %.• .55.i» -14 > f.72tJ 0 M* » v-» ' - t?« m rtiulmlers; Luefllo Pkmry ; ry ; ltidhanl Meury; H.('.S.; Alphonse Pieu ry ; ry, M.V.; Marguerite P'eury ; Fleury, notaire.i • ^ • 4 289® m B V «S sa .jt.> Arnvmil Floury, Jean Pieu-Paul il-.5$ * i /i ¦ ; W./ I/i campagne du Timbre de Noël de la Chambre de Commerce des Jeunes, a débuté en fin de semaine.Le début est prometteur, car la direction nous a révélé hier soir que déjà deux des solliciteurs, MM.Henri Chandonnct et Paul-E.Beau-dot avaient dépassé l’objectif qui leur avait été fixé.C’est un magnifique commencement et qui augure bien pour l’objectif de la campagne qui est de $5,000.Tous voudront se montrer iW- .i Photo prise au cours du dîner o ffert par le Major Général L.R.Laflèche aux officiers supérieurs des Districts Mili taircs 4 et 5 au salon York de l’Hôtel Windsor.Son Eminence le Cardinal Vill encuve, à peine arrivé sur le sol canadien, payait une visite impromptue aux militai res réunis, et leur faisait part de ses impressions de voyage.On voit, de gauche à droite: le Major Général A.E.Walford, Adjudant Général de f Armée Canadienne; Son Eminence Je Cardinal Villeneuve; le Major Général L.R.Laflèche,-Ministre des Services Nationaux de Guerre; Son Excellence Mgr J.Charbonncau, Archevêque de Montréal; le Major Général E.J.Renaud, officier commant du District Militaire No 4; Mgr J.L.Pelletier, Evêque Auxiliaire de Québec ; Le Lieutenant Colonel J.L.Dansereau, officier commandant le 2ième Régiment ed Châteauguay.Crucifix Lumineux CRUCIFIX DE BOIS BUR-WOOD, jette une lueur étincel-lantc à la noirceur, très visible, brillance perpétuelle.Envoyer 35 sous à EASTERN TRADERS.Boite 151, Ottawa, Ont. 'ABORD destinée aux machines à coudre, cotte ampoule Edison Mazda était exactement ce qu'il fallait à la Marine pour un important service do guerre—une ampoule résistant aux vibrations.Ceci est une autre preuve do l'habileté des techniciens on éclairage Edison Mazda.D tM>./ AMPOULES EDISON MAZDA L-234F 4*" « v •% GENERAL ELECTRIC # «V z»* .y V.f»> A *V r.v f -, vn t v>> .-• Si Si / ¦ .« 4» -V.ôyK «Siras^ N f «r: ¦V V r 58$ su i y:*S C i ÏAV'o.S ' BB# W ' * ?M zm t \ i t\ m •./a v 33 s >• ;< •- - - y Æm «% IL N'EST PAS TELLEMENT "EN L'AIR L'ÉCUREUIL VOLANT EMMAGASINE DES NOIX DANS DES TROUS FAITS DANS DES ARBRES ET DANS LESQUELS IL HABITE.MAIS IL PLACE LES CHAMPIGNONS DANS LA FOURCHE FORMEE PAR LES BRANCHES, AU SEC ET OÙ ILS NE MOISIRONT PAS.% 33^ 5të :ï : V I fr % CS 11 V;r, 4 • r if ~SL 3^ • V •/ .v « >4L*> X » £Ja .•- iE5j m • _ • < ¦V % 1 A ¦! < v i fr.vCT © i * & .r fee > f » L\ l' V X q t û kh %.\s\ Xi \\ gas s 0 LA NATURE ENSEIGNE INSTINCTIVEMENT À L'ÉCUREUIL A SE PROTÉGER.AU LIEU DE DOUER L'HOMME DE L'INSTINCT, LA NATURE LUI A DONNE L'INTELLIGENCE QUI LUI PERMET D'APPRENDRE.NOUS POUVONS TOUS TIRER UNE LEÇON DU PETIT ECUREUIL VOLANT EN PENSANT AU LENDEMAIN.IL NE SUFFIT PAS D'ACHETER DES OBLIGATIONS DE LA VICTOIRE — NOUS DEVONS CONSERVER NOS EPARGNES POUR PLUS TARP « » P û 4 « ïf i ï«i il MK m.pi M v St.IV I t n'' •' l K a#4** I \ : % ?" , y ».a [X V : «• • > ¦V S I i 0% C » • , r: .éà K Z.v x - m « > a ; 3g 5E28 i .» V 55 f - w V > \ A m i ; .5$ ira ; » wlgB I» < .RE?fait plus de 30 noeuds à l’heure et son équipage est de plus de 800 marins, tous des Canadiens.Mis en armement par la marine royale à la fin de 1942, l’Uganda a joué un rôle important dans l’invasion de la Sicile et de l’Italie.Il a aidé à protéger les débarquements alliés à Salerne, où il fut avarie par des avions ennemis.C’est alors qu’il se rendit aux Etats-Unis pour se faire réparer.Au cours d’une belle cérémonie, dans un port américain de l’est, le puissant croiseur “Uganda” (8000 tonnes) a été remis à la marine canadienne par la Royal Navy.Le premier de deux croiseurs du genre, l’Uganda, qu’on voit sur cette photo, a MO pieds de long, 9 canons de G pouces, G tubes lance-torpilles de 21 pouces et est armé de l’équipement de défense anti-aérienne le plus moderne.Il X V Tr XÀ V'f: —Uzzz IV I A X / 1 ; / UbA « %* V4 7?11 : i4 si W>* .X 5$î F i Ï1 i i 1 .V 1 w „ / n Î i 11 fi K y.; V UN couple joyeux, évitant des averses de riz .le coin du feu .le jardin .des bébés joufilus .Voilà des scenes que nous connaissons et que nous aimons, parce qu elles font partie de notre vie .qu'elles expriment le bonheur .le contentement.Mais nous savons que ces choses "n'arrivent point tout simplement".Nous devons les préparer et vivre pour elles.Il importe aussi de les protéger, à cause des éternels dangers qui peuvent les ruiner.en cas de syphilis, esc une protection qu'aucun couple ne saurait négliger.La future maman peut aussi s'assurer que son bébé répondra à son idéal rêve.Il est rare que la syphilis chez la mère se manifeste par des signes extérieurs.Cette maladie frappe aveuglément.Une visite chez le médecin, dès le début, ce une analyse du sang constituent pour la future maman la démarche la plus importante, quoiuuc bien simple, en vue de protéger la santé du bébé.Le chef de famille ne doit pas non plus faire preuve de négligence.La sécurité du foyer repose sur sa capacité de travailler régulièrement ce efficacement.La syphilis insoupçonnée, frappant dans la maturité de l'âge, peut rendre Je chef de famille incapable dcjxmrvoir aux besoins des siens.Il est sage de SE CONVAINCRE à temps.L’examen médical dans les industries devrait comprendre une analyse du sang dans sa routine .'.Jfient ici le.On ne devrait point juger comme extraordinaire l'analyse du sang.Elle devrait plutôt être considérée comme une sauvegarde normale de la santé, de la sécurité et du bonheur.Consacrez quelques minutes de votre temps à vous RENSEIGNER.Les maladies vénériennes font une œuvre de destruction.Froidement et implacablement, elles peuvent tuer des enfants, priver un foyer de son gagne-pain, rendre invalide, anéantir.Il n'est pas question ici de simples possibilités.CES CHOSES ARRIVENT .MEME AU CANADA.Mais clics ne devraient jamais arriver.Nous pouvons les prévenir.Les jeunes garçons et les jeunes filles peuvent sauvegarder leur bonheur futur en s'assurant avant U mariage que les maladies vénériennes ne viendront point frustrer leurs plans.L'examen médical, comportant aussi une analyse du sang COMBATTEZ LES MJfLAB/ES VENERIENNES SUR LE FRONT A A.V .mu rui iout V u luemi wx ni V u ioi V " *"«»U Pour vo » is renseigner au sujet des maladies vénC-rietincs, écrivez au Ministère Provincial de la Suite et demandez la nouvelle brochure gratuite intitulée VICTOIRE SUR LA MALADIE*'.J Publié Par lê MINISTERE DE I.A SANTE NATIONALE ET DU III EN* ETRE SOCIAL pour encourager la lutte contre le péril vénérien au Canada.7 3F-VW \ lutte LA contre les maladies vénériennes intéresse la famille .• V I L’ECHO DU ST-MAURICE •A t % % V U m ?-y -A •V H * • V .‘.y ~C- $ zscii t K V< y' V l > i ' / fe 1% y \ m i ïy&zïut.4P.x.:•¦ :tv *• S \ -, V • v i .13 iA :.y, kV > / il-® ?,d5ü$g *« rA fV 3v> ï J Wî a \ ?i « > ,vw »' w : L'ECHO DU ST-MAURICE quelque chose de l'esprit missionnaire dans 1 accomplissement de notre tâche de sécurité.Nous devrions faire en sorte que la prévention des accidents devînt un acte de la vie courante, autant que de se brosser les dents, se laver les mains ou nettoyer sa demeure.Elle devrait faire partie du programme social de chaque cité, autant que le service d’hygiène ou le balayage des rues.La prévention des accidents constitue un défi qui nécessite une action de plus en plus grande.Nous devrions pouvoir relever ce défi, actuellement et après la guerre.La prévention des accidents et l’après-guerre “C’est avec tout le zèle et l’humanité dont fait preuve au cours de la guerre actuelle que nous devrons affronter le grave problème des accidents dans les jours si difficiles et si importants qui suivront la victoire”.Voilà ce qu’a déclaré M.Ned H.Dearborn, président du National Safety Council, devant les membres de l'Association du Québec pour la prévention des accidents du travail, au cours d’un dîner qui a eu lieu hier soir en la grande salle à manger de l’Hôtel Mont-Royal, à Montréal.que durant le même laps de temps, les pertes américaines sur les divers fronts se sont élevés à 108,897, on conçoit facilement toute la gravité du problème de l’accident.• vernement fédéral.L’on a fait remarquer que pareille entente avait déjà cté conclus pour la question de la lutte contre lu tuberculose.NOS SOLDATS DE L’INDUSTRIE nous avons Nous ne voulons pas dire, ou donner à entendre par là, que la vie au foyer comporte plus de dangers que la vie au front”, ajouta M.Dearborn.Le nombre plus élevé d’accidents au foyer s’explique du fait que le nombre de personnes est beaucoup plus considérable au pays que sur les champs de bataille.Mais nous ne craignons pas d'af-' firmer qu'aussi longtemps que les accidents entraîneront autant de pertes de vie que la guerre, ils constitueront un problème et un défi qu’aucune personne soucieuse de l’intérêt public ne saurait ignorer. rhu-si on leur végétations nombreux âC9 e APRÈS LA LIBÉRATION Le 15 courant, le troupier Camille Ethier, de Willing-don, Al ta., canonnier d’un escadron manitobain qui appuyait une attaque l’infanterie sur le village de BuTgheria, à quatre kilomètres de Cese-na, a mis en pièces d’un coup un char boche du type ’’Panthère” aux aguets derrière une casemate.des expert» prCts à leur aider.Les anciens combattants qui veulent retour-i\ leurs emplois d'avant-ont droit A cette réinté- LE CRÉDIT DE RÉADAPTATION N SsESrSsasK battant, dans les dix années qui suivront la libération, pour des fins utiles: achat d'une maison, fonds de commerce, de des tanta et ncr guerre gratlon si l’emploi existe encore, s'ils sont capables d'en remplir les fonctions et s'ils en font la demande dans les trois mois qui suivent la libération.D'après la législation canadienne, tout ancien combattant, homme ou femme, qui a servi outre-mer, ainsi que les pensionnés pour invalidité, jouissent de la priorité pour les nominations dans 1 administration publique, s'ils ont la compétence requise pour l’emploi qu'ils postulent.du Blon-êtro des d'un .meubles ou d’outils, ou paiement des primes d'une rancc-vic établie par le Gouvernement.11 i*ourra également être employé la modernisation ou ;\ la réparation d'une maison, fournir du capital liquide pour une entreprise et autres (ms similaires.Le crédit de réadaptation sera réduit de toutes allocations reçues pendant les cours de formation professionnelle ou d'études, ou de tout Los Dlroctours Anciens Combattants son» postés dans dos contres stragéglquos à divers endroits du Canada.Ces fonctionnaires font bénéficier lot Anciens Militaires do leurs conseils et de leur aide et II est bon de les consulter lorsqu’il s’agit do 'Importe quel problème de rétablissement civil.assu- n L'ambassadeur américain fait l'éloge des femmes de la Grande-Bretagne Potins d’Italie Par le Capitaine Yvon B canine, des Relations Extérieures de l’Année.Avec les Canadiens en Italie: Le payeur du Vingt- n • » L’ambassadcu r américain autorité do l'honorable tan A.Mocterme, Minhtro des Publié par AFFAIRES DES ANCIENS COMBATTANTS LE QUÉBEC PRODUIT POUR LA GUERRE 3 ' JB " IlS ¦0m r J * I Lr Québec peut être fier de son immense effort de guerre.Tous les jours, en quantités de plus en plus grandes, du matériel de guerre sort des nombreuses usines de guerre du Québec.Chaque ouvrier, dans les mines et les usines, les champs et les bureaux, s'engage non seulement travailler incessamment, mais aussi a acheter des Obligations de la Victoire pour aider à payer tout ce qu'il faut ù nos combattants.X /A < ¦ cî .-.V / .W—¦« DRUGS 88 S .5 4 i «VA » •v • • A- :¦ V V ¦ nippone est en sa promatériel de guer- *: 1 I < A"** f>!Kt U* 3f > ' I mmm ?Sf ( + v :•: :¦: it ¦:¦ v.••y:'- i X ¦: .I i ! ii •> • & : géographiques.a A i l CkVe'e'eN •'•‘«Ab'.VZ.•'• • • ••••¦• (vA'aÛl • • • j : Ln ;»: A ' ¦ 4 : ¦• : •>: Ci-dessus—I/rtf (rtf Jf la rue Principale, rtrt ff/z/ff ?i î.WWî a il» > s XTV'y 5 ¦» I c- Ma PhotoRranhics par J.II.bolduc, Noranda ¦¦ t < : ROUYN et NORANDA FONT LEUR PART ! mar- Rouyn et Noranda .municipalités jumelles fabriquant du matériel de guerre .jeunes, énergiques, croissant rapidement, taillées dans les forêts vierges sur les bords rocheux du beau lac Osisko.Dans ce site enchanteur de lacs et do bois, les citoyens industrieux de Rouyn et de Noranda, travaillent in atigable-ment pour la Victoire, dans les fonderies, usines, mines, chantiers et a eliers de construction mécaniques.Inspirés par les demandes formidables de Veffort de guerre de la Nation, ils ont produit des milliers de tonnes de cuivre pour les réseaux de communication, la transmission de la force motrice et pour d’innombrables autres usages; de grandes quantités de pâte de bois pour le papier-journal et autres, papier au bisulfite, cellulose et nylon; du bois en planches, par milliers de pieds pour les caisses d’emballage, et des produits chimiques de toutes sortes.Les citoyens patriotes de Rouyn et de Noranda font également, par des centaines d’autres moyens, tout ce qu’ils peuvent pour amener la Victoire pour laquelle tous les hommes civilisés travaillent et prient.Volontiers et de bon coeur, ils prêtent leur argent à la Cause de la Liberté, en souscrivant aux Emprunts de la Victoire et en achetant continuellement des Certificats d’Epargne de Guerre.Oui, les bons citoyens do Rouyn et de Noranda contribuent généreusement à la Victoire .et à la Paix qui s’ensuivra.Leurs églises et leurs nombreuses organisations civiques encouragent le genre d’entente, de coopération et d’unité qui établiront une base solide au développement futur.Ces lignes sont publiées afin que les voisins soient au courant de leurs contributions respectives à notre commun Effort de Guerre.iasS SïKæss 5! v o m nbVY : 3 LES HOMMES QUI PENSENT À DEMAIN vous préparent la radio-téléphone ! f t H ' .II : £:-y- ¦ : ¦i “SIEN» ¦ a# •¦•a m -r •«wv * «$ «< I % è.' o 4 (v f .y ' a ."S3 „ w-, •j ?1 i g Lh V -i \r t r * < 1», > t F * i ï ¦ Mo **a'*-' v \ ï 1 1 • S' w .* ¦ i I *'•' X $ «>• m ./A ' V * v i- » A £3 \*** - f ' m / > ' .f- / f rs i « j 9 » ' >• K* -y P • y * >, 5s *.' ' X V SMS A deux reprises depuis quelques semaines, le centre d’instruction militaire de Juliette a mené a bonne lin des de recrutement pour l’armée active parmi les première fois, l’Armée Canadienne aJctive.SF lA / C >y*‘ > > M : M > > ’ A K .i XV x' -J « SS* campagnes nouvelles recrues envoyées à ce camp.La 62 recrues passèrent dans Un mois plus tard, 45 autres suivaient leur exemple.Celte campagne de recrutement se poursuit dans tous les camps du District militaire no.4, commandé par le major-général E.J.Renaud, C.B.E.Ainsi, St-Jérôme a fourni un peloton entier, surnommé "Les Loups”, à l’armée active et les camps de Sherbrooke et St-J can ont également l’ait leur part.A Juliette, il y a des concours de recrutement enter les pelotons des différentes compagnise.Le soldat H.St-Pierre, de Montréal, dans l’armée active, montre ici au soldat R.Tanguay, également de Montréal, le tableau qui, sur le Boulevard de la Victoire du camp de Jolicite, indique les résultats et progrès de la campagne et incite nos recrues à se joindre à leurs compatriotes dans l’Armée active.9^" I) X * » vf' m HR c v 1 i W, ¦ f y - r ,JS«S IJ WP** Sil i O y / \ ^HtPR-oy .V ^8 >' I •**» 3VT ^ i ./ ' ï f -% a » s Z r ' • ?w .v 1 >> I mm y M v-v 8 m .V ^ ¦ X a: ¦ .mm *> : t i ' ' m K fcmm » • • < mm I ?H I f ?X ¦J y • .• v» ; ¦ > : : m Un des spectacles les plus saisissants de mon séjour en Italie, précise le caporal Beaupré, fut l'éruption du Vésuve.Je ne me serais jamais imaginé qu’au tant de lave eut pu déferler sur une région.Les soldats furent de bons samaritains pour les sinistrés.Que les parents écrivent souvent Comme bien d’autres qui rentrent du champ de bataille ou qui s’entraînent en Angleterre, le soldat Beaupré termine l’entrevue par cet appel vibrant de sincérité: "Le meilleur moyen de maintenir le moral de nos combattants?Une lettre de chez nous et un paquet de cigarettes.Quand je recevais une lettre de ma femme Je me sentais la force d’un lion.” Un cousin.Paul-Arthur Beaupré, est en service actif avec les Fusiliers Mont-Royal.Quant aux deux auditeurs, Rochon et Rivard, ils d email-dèernt ensuite au jeune Woods-le-Gaspésien, de leur conter ses aventures.Peu loquace, ce grand gaillard de 21 ans se contenta de leur montrer son oeil gauche, dont l’usage fut terminé le 3 mai dernier à Benegrandi.Trois ans outre-mer.il était chef de section lors de sa blessure.Son frère qu’il n’a pas vu depuis des années est le sapeur U f1 : y.trïr?* % 05% *> 5 m M ù, > wf m m M.et Mme Justinien Rochon de Gracefield, P.Q.Je dois la vie à ma bandoulière de gauche”, nous confie pour sa part Bérubé, qui était chef de section sous le lieutenant Dussaut le 17 mai dernier quand il fut blessé par trois éclats de shrapnel, dans l'épopée de la ligne Gustave à Cassino.“Un éclat me blessa au bras gauche et un autre à Vestomac, continue Bérubé.Je me rendis au poste régimentaire de secours où le bon major Léo Graton, le padre, sut me remonter le moral.Les bons soins du service médical de l’armée ont fait le reste.Pour des raisons de sécurité je ne puis vous donner de détails sur mes aventures en Italie.Dans un certain engagement, officiers et sous-officiers furent tués ou blessés, de sorte que je dus moi-même conduites gars au sommet de la côte pour déloger les Boches.Nous leur avons fait payer ça cher, allez.Le frère cadet de ce modeste héros a été blessé en France plus récemment.C’est le soldat Lionel Bérubé, 21 ans, des Fusiliers Mont-Royal.Blessé dons deux combats en Sicile Le soldat Roméo Beaupré, Avec les gars du 22e de retour en Angleterre < •< p ¦ ; v .?¦ w y jgm /WM J J ; ¦FT \ • i : m V Q # -, ! UI de nous no convoite pas anxieusement les plaisirs que nous réserve l’avenir— lorsque la paix sera rétablie.Pourtant notre vigilance ne peut pas se relâcher un instant —tant que le dernier ennemi, Nazi ou Japonais, n’aura pas été désarmé! • Il nous faut lutter jusqu’au bout contre le gaspillage; il nous faut maintenir h duction à son niveau le plus élevé ; il faut récupérer les graisses, le métaux, conserver l’essence et le caoutchouc il nous faut par-dessus tout continuer à acheter et à garder les Obligations de la Victoire et les Certificats d’épargne de guerre .Un soldat n’abandonne pas son fusil parce que la résistance de l’ennemi diminue un instant.Nous, de l’arriére, ne pouvons pas plus diminuer noire collaboration en vendant nos Obligations de la Victoire.Elles représentent un engagement envers I I U 4 i * des U X/mbres d'épargne GUERRE chaque semaine 1 , I» Grâce â ces tournées de l’Office du Film, “Combattons la Syphilis’’ sera présenté à plus de 300,000 ouvriers canadiens travaillant dans quelque 1200 usines de guerre, d’un bout à l’autre du Do- u / / % l i C v (y c II % I—=L —L % L l de x G 0 U O V U V On fera passer dans les usines un film sur les maladies vénériennes P t : J I minion.Ces tournées emploient 40 pour projeter AS i i tzzri —I i cri C Jt ü U opéra te u rs dans les usines de guerre des programmes de filjns courts et variés conçus spécialement pour des tournées ne desservant pas les salles de spectacles ordinaires.U ü 0 0 (1 (i Z' % t I D X *=?I r-y z ?) m 5% £ Z / % X ^ * > W>7 « M II - x m # Ottawa 10 nov.d’appuyer la camp;»gue actuelle entreprise par le gouvernement fédéral dans tout le | pays ainsi que diverses initiatives municipales du meme genre, une version abrégée du film “Combattons la syphilis’’ passe actuellement | dans les usines nationales de guerre.La présentation de ce film dans les industries de guerre a pu prendre de l’extension grâce â la collaboration de l'Office National du Film et des services d’hygiène sociale de la Ligue Canadienne de santé.F Afin Z S! /// % Z z Z / o / eS7^ Tl M :H§ Mi y,yy.m ° °0?///ÿi I Logique enf&ntilc Papa, comment est-ce qu’on appelle une maman chatte?—Une chatte.Et un papa chat?—Un matou.Et un bébé chat?Un minou.—Alors, il n’y a donc point de chat qui s’appelle un chat?j // % 'Z f Z v < .> \ V .¦ ¦¦ y* ¦y.-i .• ne-, V S r- * > .:&X ->-'f MB NU < •y.•x .Vw g 1 ’ • ¦ m.Dans un livre qui vient de paraître (My aunt Louisa and Woodrow Wilson), on relève une répartie inédite de Glémenceau à Wilson.Comme celui-ci félicitait le vieux Georges au sujet d'une certaine besogne accomplie avec un personnel inférieur, le Tigre de rétorquer : Mon cher Président, le Capitole n’a pas été sauvé par des aigles .V.* M ¦V ¦: :¦ .¦ MM A fl *.:: « : / - y C’EST un travail d’ensemble quand la Marine, l’Armée et l’Aviation combinent leurs opérations.Et c’est aussi un beau travail d’ensemble quand les Premium Soda Crackers sont servis avec du fromage ou des confitures, accompagnés de breuvages chauds ou froids.Les Christie’s Premium Soda Crackers sont croustillants, savoureux, et délicieusement feuilletés.Recherchez le Sceau Christie sur le côté quand vous les achetez—c’est Le Sceau de la Cuisson Parfaite”.HW » B •> y.: • ' : c z P y>4l z z»w SS .* .*• 0L Z yyy I . i .r.r.'.V :: ; : La presse de Paris Les dernières inventions nées de la guerre ingénieuse: une arme de seulement 35 livres qui lance un obus-fusée capable de détruire un tank de 50 tonnes, une mire électronique qui permet à un mitrailleur de trouver automatiquement sa cible, un lance-flammes portatif qui tire son feu au loin, comme un mortier, une machine qui ramasse le coton, aux champs, aussi habilement que les doigts agiles des nègres, enfin un avion de transport de même capacité qu’un wagon de fret.* • Z t .z U Au fait, Vétatisme est joliment dispendieux.Il s’avère ainsi un peu partout et la situation s’aggravera pour peu que l’on permette au contrôle d’Etat de s’installer dans l’après-guerre.L'affaire est si menaçante que M.Gordon lui-même a cru devoir annoncer, ces jours-ci, que la Commission sera heureuse de desserrer les bandelettes aussitôt que possible.Nous ne visons pas à Véconomie dirigée, a-t-il précisé.D’autre part, un autre notable du W.P.T.P», faisait observer aux gens de Bowman ville que bien malin serait celui capable de prévoir une fin prochaine aux contrôles de guerre.La aux produits , ces messieurs des < ' y H l Au fur et à mesure de la libération, la France reprenc dans tous les domaines son aspect habituel: Une des princi pales manifestations d’un peu pie libre est sa presse, expression de ses désirs, de ses espoirs, reflets de besoins quotidiens de la vie collective.Nous avons déjà signalé plvision rs zones libérées par les FFI et scs troupes alliées.De nouveaux exemples nous arrivent aujour-d'h ni.***** y >z y* < CHRISTIE, BROWN AND COMPANY, LIMITED r/ X! X.7 y v Biscuits Christies i en.044F « »» journaux édités dans les JOYEUSES REUNIONS Les réunions sans cérémonie sont celles où l'on s'amuse le mieux.Les aliments simples sont les meilleurs.Un plateau île Christie's Premium Soda Crackers et quelque chose que l'on peut prendre soi-même ont toujours du succès: 1.Saucisse de foie écrasée et mélangée avec de la sauce chili.2.Fèves cuites au four et mélangées avec du raifort et de la sauce chili.3.Cresson de fontaine haché, oeufs durs hachés, avec oignon, mayonnaise et assaisonnement.-i.Poisson cuir défait en paillettes, mayonnaise, raifort, jus de citron et assaisonnement.La Défense de la France” est un journal clandestin publié dans Paris qui des la libération de Rennes! délégua dans cette ville une partie de sa collaboration fivec mission d’y fonder un quotidien.Le numéro du dix août - mais en vente à un franc cinquante - paraît sur une seule f eu i lie i mprimée recto-verso.Aux côtés des nouvelles militaires figure un éditorial intitu lé "Au Combat” dont voici les 4 4 Les communistes ne manquent ni d’aplomb ni de prévoyance.Parlant le langage des plus ardents patriotes, ils s'infiltrent partout et leur intrusion ne devrait pas nous laisser indifférents.11 est grand temps que nous sortions de notre torpeur”, écrit-on, fort justement dans le "Messager” de Sherbrooke.Et cet hebdo d’ajouter: Le communisme est l’adversaire le plus acharné de la démocratie et des libertés que nous chérissons: il faut cesser d’avoir confiance qu’il va nous ficher la paix!” 4 4 ACHETEZ DES TIMBRES D’EPARGNE DE GUERRE CHEZ VOTRE ÉPICIER reconversion pour civils contrôles fédéraux ne se gênent pas pour en causer.Ils iven finissent plus en menade aux Trois-Rivières, en ançaise, une purgée de tou fin de semaine, les collaborateurs et des traî- » ._ „ .i très, authentique expression fense de la France du 4 sep-, (j’un peuple qui a souffert et lembre publie, en placard un lutté pendant quatre ans.court article intitule Vive la (Reproduction de République.” Le quatre septembre 1870 le peuple de Paris proclamait loti PERSONNEL République a une heure tragM _______ que pour la France.Alors que tout semblait perdu et que le Mlles Patricia Boudreau, Su-régime impérial ne pensait qu’a zanne Bourassa et Hélène Casa u ver ses meubles en traitant, rigan.des Trois-Rivières, de avec l’envahisseur, c’est le peu-! passage à Shawinigan.pie qui clamait sa volonté de - sauver le pays en relevant le MM.Alfred Bélanger et Emi-glorieux drapeau de 1789.\ le Auger, de Shawinigan, sont La République! Elle fleurit ï de retour d’un voyage de plu-n ou veau en ce jour radieux où sieurs jours, en Ontario.la France retrouve son inclé | - pcndancc et sa fierté où les Mme Pierre Poissant en pro- Mlle Emma St-Pierre, de Montréal, en promenade à Shawinigan.cause-allocutions là.ries ici, Leur faconde semble aussi péremptoire que leurs pouvoirs.Vraiment, ils semblent avoir bien du temps à perdre .Cil u Dc- M.Georges St-Pierre, en fin de semaine à Montréal passages principaux: peut chacun doit combattre.Par cette formule lapidaire, le Général de Gaulle a défini dans son discours d'hier, le devoir des Français.MM.Lionel, Charles et Roméo Laviolette, de Shawinigan, en voyage aux Trois-Rivières.«4 Chacun combattre 44 France-Canada) J.-Claude Guillemette 44 AVOCAT — Le châtiment des coupables Sliawinigaii Tvl.3192 Mme A.Milctte de passage aux Trois-Rivières.101, le Hno L’euphorie d’une libération partielle ne saurait en effet fai re oublier la guerre qui continue avec le môme acharnement sur le territoire français.Les libérés ont la part belle.On ne leur demande pour Vinstant que la reprise de la vie normale.Le paysan combat en faisant sa moisson, le commerçant combat en ouvrant son magasin, l’ouvrier combat en reprenant son travail régulier.La tâche est facile, encore faut-il bien la remplir.Il est cependant souhaitable.pour nous indispensables, que d’autres mesures in- Le cardinal Liénart, archevêque de Lille, vient de présider une émouvante cérémonie commémorative à Ascq, cité martyre où se déchaîna la férocité allemande.L’illustre prélat prononça textuellement ces paroles : "Nous ne pouvons laisser le voile de l’oubli s’étendre sur un crime comme celui-ci.Les rigueurs de la guerre donnent au soldat le droit de tuer dans un combat loyal mais aucune loi de guerre ne permet aux soldats de se jeter sur des popu- En étatisant la Montreal Light, Heat & Power, on a pris une bouchée qui menace de s’arrêter dans le gosier.Trop d’appétit joue des tours.Des pronostiquent qu’on rendrait la M.L.II.P.à l’entreprise privée en lui donnant un bureau de direction représentant tous les groupes intéressés : la compagnie, lé gouvernement.la Cité et l’employé.Une fois de plus, on se serait aperçu qu’il n’est pas com- 17* B # observatenrs sérieux »#• 6 • Il /?r /• -V- ÉCRIVEZ À NOS GARS OUTREMER // IL > .mi#* ¦.> m :•: >t; ¦ :¦¦> • :¦ X, V \ .¦% ¦> ¦ *.M ¦ «i •>: *.g - s écrivez leur souvent v / V ¦ > % ¦ à ;< • * ,v *.• • m ¦ •: SRSflBRW : ¦ .v X I Sf m » i i!S * .« » N * \ •• 1 v 2*9 V ; V 4' * a » .i / x I V s 8 .3w® : > > y ~v IJ i S v ¦: K v J J •< V / z z^ •• c t >> •.•> \ •xww< S-: • ¦m «V •.\ > ./' < ¦ ¦ XsxSS&àS "< / v :• i V •:• v :• z È< V * S*A :.V > :* / ____"••••• •; x t i ï ' 'vj ?V Z % :.•• m v „¦• 3 ¦ - y.V t.gMWKW *x< w A f v.4:y v< «.z vï • - 'B5e:S "vü 18 L, I., Ül v- :• > T ¦ % !.¦ :>¦ # y ¦ # .* A .3 > ;\ J i *\ / % \.1 * V A V XV J k" 1 : i ¦ V I V -i > ¦: .U —p> ; A .¦ y > i V v- aôfiO # f SBâxiî.v8s ?i • I ' I > 1 > * Ê n M > n»'' y •X :« , i ~ y • ,1 S®?8! : ?\ ; . 'to y 5:0 y > s • V « < X, :-Wti > ,x.¦ z.' l > I I >: «* V g «J» s % i \ x * : i $ i — ïi s ! y « >.V - y s il < s, HIGH S .% ff ' Jf •/ .• .*m Mi 8 < m i'S : i :: \ / v + < J n *.S®?' > S * t # V * • V >: :;V\ ; : w r « f .< 38 V y V I f V > .v*j ¦ SSStt: i >: 'y •• % 5 > V .Xe.i % ,»4' >¦ :•> Ta » •• *•1 >' J i % -, 'J \ X 1 3 % I v \V ' & X f ¦y >•' r.i i ¦ » DE BONS SOUS-VETEMENTS CHAUDS.A PEU DE FRAIS Avec la rareté de la main-d’oeuvre et le nombre restreint des machines disponibles pour la fabrication des vêtements civils, la fabrication des sous-vêtements d’enfants a quelque peu souffert ces derniers temps.Beaucoup de mères trop prévoyantes achètent aussi plus que le nécessaire et privent d* autres enfants des sous-vêtements dont iis ont absolument besoin.Cependant, pour la maman industrieuse qui possède dans son grenier ou dans ses armoires quelques vieux sous-vêtements de grande personne, le problème sera vite résolu.Avec les meilleurs, il y a toujours moyen de fabriquer une camisole, un caleçon ou une combinaison que les petits seront heureux de porter et qui les tiendra bien chauds pour Phi ver.: TH .% < ' \v * V 3#^ .K • • 1 .V y A.• V WM rntfàsk : Contribution de la / m&mmm "black horse” 22WP
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