L'écho du St-Maurice, 8 février 1945, jeudi 8 février 1945
VOL.XXIX — No.30 Shawinig&n Falls, Jeudi 8 Février 1946 REDIGE EN COLLABORATION P ANNONCES î # i a V IV'• 12c Ig.7c Ig.Ivre ins.: ABONNEMENT s ?X 'V 2u ins.: $2.00 J '//// 3 T/ N> P PAU ANNEE WQ Prix spéciaux Hour annonces à longs termes A nziAM B Imprimé au No.73, 4e Rue, Shawinigan Falls JOURNAL HEBDOMADAIRE ELZ.DALLAIRE, Directeur Le Syndicat sort victorieux Un exemple pour nous r;" ¦BB Mm s.v ¦H ; Les projets (Vaprès-guerre reprennent beaucoup de vigueur.Il est certain que l'avance foudroyante des Russes vers Berlin incite aux réflexions les plus optimistes sur Tissue prochaine de la guerre en Europe.1j1 restera enjeore le Japon.Les chefs des Nations Unies, réunis en conférence, vont compléter les préparatifs pour porter le coup de grâce à l'ennemi de l’Orient tout comme sera définitivement écrasé celui de T Occident.La ville de Québec .mérite d’etre citée en exemple dans l’établissement de ses projets d’après guerre.Ne vient-on pas d'y annoncer la nomination d’un, commissaire industriel, ou agent d’affaires?Le titulaire de ce poste a déjà rempli de hautes fonctions administratives et il s’est révélé un homme d’une perspicacité exception nielle, assure^t-on.Quelles seront ses fonctions?Il devra s’efforcer d’attirer à Québec de nouvelles industries non rivales susceptibles d’absorber beaucoup de main-d’œuvre; favoriser T expansion industrielle; propager les avantages de Québec; accroître le commerce d’importation et d’exportation du port et aussi faire connaître les avantages de ce port; servir d’intermédiaire auprès des autorités provinciales et fédérales afin d’assurer en cette ville la création et l’aménagement d’une zone franche de commerce étranger, môme que l’élaboration d’un programme d’entreprises publique» destiné à l’expansion économique de Québec après la guerre.m z I DANS SA LUTTE CONTRE L’UNION INTERNATIONALE A ARVIDA ET SHAWINIGAN Z mtm ¦Ë •• « M PM « devait déci- Le vote attendu depuis longtemps déjà qui de P Aluminium à Shawinigan 8SS v> (1er de T allégeance des ouvriers et à Arvida s’est donné mercredi et jeudi de cette semaine.Le résultat a été une victoire sur toute la ligne pour , ¦ LE CAFE le Syndicat.A Arvida, le Syndicat a obtenu 63.8 pour cent des votes des ouvriers.A Shawinpgan la majorité fut de 169.Donc à l’avenir, c’est le Syndicat qui négociera avec la compagnie, au nom des ouvriers.Que fera l’Union Internationale?Continuera-t-elle sa propagande en faveur de son organisation, ou se retirera-t-elle de ces deux villes après cette défaite?U est encore trop tôt pour faire des pronostics.Le® organisateurs locaux de l’Union, eux-mêmes, n’en savent encore rien.Ils attendent des instructions de leurs chefs.I I t y i 99 ¦¦¦¦•y ' .• XvX 9S % % mu i m Promotion à la (1l' Shawinigan Un beau projet un canard, selon l’expression particulière à votre région, chat ronronait près d’une “berçante’*.Le tout symbolisait la sécurité, l’abri, le refuge.Cela évoquait le chez soi stable et protégé, permanent dans le temps, assis à demeure dans l’espace.vont demeurer longtemps enchevêtrés d’épisodes pour le moins décevants .La police nous rapportait en effet cette semaine le c^is d’un personnage qui sc mariait jeudi, le 25, devant un ministre de l’Armée du Salut à Noranda, qui était ravi des bras de sa dulcinée par des agents de police le lendemain et qui était envoyé à la prison de ViiMe-Marie le surlendemain pour y faire un séjour de six mois.Le héros de cette idylle tourmentée a été mis en état d’arrestation pour le vol de divers objets évalués à $275.11 avait perpétré ces méfaits quelque temps avant son mariage.Les policiers ont réussi à le pincer au moment où il sortait d’un magasin de la rue Principale de Kouyn, accompagné de sa tendre moitié’*.Celle-ci s’empressa quelques moments plus tard d’aller rendre visite à son mari qu’on lui avait si brusquement “subtilisé” pour l’engouffrer dans les profondeurs d’un froid cachot.Mais elle dut bientôt lui faire ses adieux et regagner la demeure de ses bons parents.Mais scs tribulations n’en, restèrent pas là puisque le lendemain, son, époux partait pour une retraite de six mois à la prison de Ville-Marie.Le tout sur l’air de “Je t'attendrai” .M.J.Oscar Houde, qui a été versé au service des relations publique® et de la publicité de The Shawinigan Water & Power Company.M.Houde est avantageusement connu dans la vallée du St-Maurice; il a occupé divers postes à The Shawinigan Engineering Company Limited, à Shawinigan Fails, La Gabelle, St.Narcisse et Granri’-Mèrc ainsi que durant la construction de la centrale du Rapide Blanc.En 1934, il était transféré au bureau de Montréal, où ! il a travaillé au relevé et à la consignation de l’actif matériel de The Shawinigan Water Power Company.Il fait partie i de la Chambre de Commerce de Montréal et il est membre d’au-I tre s s o ?î été s : il est p rés ident de T Association” Les Anciens de I Shawinigan”.Un Programme splendide.Il convient encore de marquer d’un bon point l’initiative d’un grand journal cl a la vieille capitale; il vient d’ouvrir ses colonnes à une chronique intitulée: La région de Québec et 1 après-guerre”.L’auteur semble se proposer d'inviter les principaux industriels et commerçants de la région à s’intéresser des plus activement à l’avenir, signale en outre à l’attention publique les divers organismes gouvernementaux établis dans le but de favoriser le rétabli ment économique après la guerre: la banque industrielle, des initiatives du ministère de l’industrie et du commerce, etc.Québec manifeste aussi clairement son intention de ne pas se laisser devancer par aucune ville du pays.Et ûhez-nous, que ferons-nous?On, estime nue l’après-guerre pourrait être avantageux pour notre ville, à cause des industries nue les nouvelles inventions et découvertes feront naître.Mais encore faudra-t-iil nous en occuper et ne pas attendre trop tard.LA FONDATION D'UNE ECOLE MENAGERE • < organe de la cité de sujet de la Sous ce titre, V‘4Union Nationale”, Grand’Mère, publiait hier l’article qui suit, au possibilité de fonder ici une Ecole Ménagère : II sse- dernière nous apportaient Les journaux de la semaine l'excellente nouvelle du projet d’établissement d une école ménagère quelque part à Shawinigan.Mademoiselle E.Leblanc si louable, est venue dans la v et la nécessité d’une telle école.Cette réunion avait été organisée par le Centre Catholique, les Filles d’Isabelle et les Chevaliers de Colomb de Sha- En ce moment, notre classe agricole, en dépit de mille tracas, jouit d'une certaine aisance (pii se traduit par de moins grands ou par l’absence de soucis financiers.Mais il n’en fut pas toujours ainsi.Dix, douze ou quinze ans, ce n’est pas en-& core l’ancien temps.Chacun sait que la crise agricole a commencé de se faire sentir quelques années avant la crise industrielle.Le beurre s’est vendu 23c, les oeufs 15c, les patates 40c, le sucre d’érable 5c, le foin $6.50, et le reste à l’avenant.Le prix moyen de la terre est tombé de $72.00 à $34.00 l’acre.(Il est actuellement à $58.00).Ajoutez à cela plusieurs millions de dollars perdus en mauvais placements de toutes sortes.Le cultivateur a une fibre ou si vous voulez une enduran/ce extraordinaire, et il a longtemps résisté à cotte mévente, à cet effond rem nt.Seulement, un terni# est venu où il a pu pu.comme on dit vulgairement.Les dettes ont commencé à en submerger un certain nombre, puis un plus grand nombre.Une expression nouvelle, malsonnante, obsédante, fit son apparition dans le cabulaire rustique: on pa:la d’habitants en banqueroute.Nos pères en auraient été scandalisés.L’inquiétude, la gène, une muette souffrance envahirent Un ancien de Shawinigan.le bien des foyers.La crainte su-lieutenant Louis-Joseph-Guy prême fut de “se faire vendre”.Brunelle, fils de M.et Mme E- J’abrège ce triste tableau.Vous douard Brunelle, de Québec et l’avez eu sous les yeux, peut-autrefois de Shawinigan.vient être non loin de chez-vous.Heu-d’être décoré de la Médaille de reusèment que des mesures mé-TE.mpire Britannique, d’après (Matrices, telles le Concordat, le communiqué du service des Crédit Agricole, des octrois gou-Rclations Extérieures.Il fait vernementaux, vinrent au de-partie du corps des parachu- vaut de certaines détresses.Elit/tes canadiens.les agirent à la manière d’une lieutenant Brunelle a fait pompe insufflant de l’oxygène ses études à l’Immaculée-Con- à un organisme anémié.Les ception.C’était un premier de choses se Lissèrent peu à peu et classe, et il a terminé ses étu- Ton sortait graduellement des des en 1938.Il détint avant la affres de la crise quand, en sep-guerre une position responsable tembre 1939, la guerre éclata.à la maison J.-A.Richard Liée, La leçon à tirer, c’est que et passa ensuite au service des l’histoire, avec ses variantes titra vaux au ministère de la Co- suellcs et à une date qu’on igno-lonisation.re, se répétera.Maintenant que Le lieutenant Bruntilfle est né nous sommes en période de relaie 9 septembre 1920.Il s’enrôla live abondance, i] faut en produits l’aviation canadienne le 4 fi ter pour consolider l’avenir, septembre 1940.A sa propre Evitons les erreurs du passé, demande, il quitta l’aviation en Ces terres, ces foyers que des avril 1942 pour passer à Tar- milliers de cultivateurs furent niée canadienne, en qualité menacés de perdre il n’y a pas d'artilleur.Le 4 mai 1942, ill oh- tves longtemps, il faut préve-tint ses gallons de sergent, et nir ce qui dans cinq ou dix ans il fut choisi candidat officier et peut encore les mettre en daî> obtint un brevet de sous-lieu- ger.Gagner de l’argent n’est tenant le 8 août 1942, et.celui paS tout, le bien placer est es-de lieutenant le 10 novembre de yenticl, une maison, un poêle, la même armée.Il se qualifia pa- une berceuse, une bombe.rachutiste le 10 février 1944.et est présentement officier de peloton dans un centre d’entrainement de parachutistes.Tous ceux qui ont connu le lieutenant Brunelle gardent de lui un très bon souvenir.La décoration qui vient de lui être accordée ne manquera certainement pas de les réjouir.propagandiste de cette oeuvre Tlle voisine exposer les avantages winigan.Il est certain qu’un jour ou l’autre notre ville-soeur pren-• rira les mesures nécessaires pour s’assurer unie école ménagère donnés dans les écoles de qui sera le prolongement des cours filles de la ville.# Une telle entreprise exigerait une dépense de ÇoO.OOO.On nous assure que le gouvernement de la province y contribuerait pour une moitié, soit $25,000.^ .Est-ce que cette école ne devrait pas être construite de dimensions suffisantes pour pouvoir accommoder toutes les jeunes filles de nos deux villes qui désirent se qualifier pour devenir des ménagères accomplies et jouer au foyer le rôle qui leur est dévolu?Nous croyons que ce serait là une mesure pratique et nos concitoyens verraient, nous en sommes sûrs, avec plaisir la réalisation d’une pareille entente entre les deux villes.GramVMère et Shawinigan sont à deux pas l’une de Il y a entre nos deux limites de vastes terrains où il serait facile de se procurer l’espace nécessaire et à bon.marché, pour y établir cette école.L’institution, avec les moyens de transport que nous avons en toute saison, pourrait otre fréquentée facilement par les jeunes filles de nos deux villes.En plaine campagne, c’est l’endroit idéal pour une blable école, et nous ne serions aucunement surpris si d’autres institutions d’enseignement ou de refuge venaient dans la suite s’y fixer.LA CLOTURE DE LA DERNIERE SESSION * » V, A ## X M HI en M Sa ¦ y \ < >: *11 ?:x M A y & * y y I * B • >; L» y, as Rf RMS S KM « % % 1 v> > « * K en ¦ >• a 1 mm • • mm < 9 , * < \s i v'vy;5 t < V \ m < y.V m&m; m s.>: ¦ M V ' i v X \ Vv « > V, V kl -*y % » X4 , ' m K ¦ a K At & m a $ 1 w Cl % > \.\ m N5 of ' ' ••• X M x Î A / xsa > RËS - y Æ Wm x >: « V .ms k m y y >• I v.v: ' -s ' tir* * r > v *.t t »v x & y * % K n m y.ami .mu ( X ' .m *¦ < > I y V A » \ •X ¦ 1 & t Y, \ K V y i S i ¦: EE^s » k V.* • 1 wmmm x.< am < -'x A \ : • « • x mmJ \ y *.m i % > -a Ï % \ % >.< % \ \ V >: y y > >, v v .• Hfl < ¦ .X V V* \ V I 5 V :¦:} M v< ¦t X %, ni yr N Ul % - ¦» ¦: ¦¦ ; k.< A * % > :• i.:< fit V X n 4 * \ W 1 ••• *.19# ."-TT 4 I 4 •« Tout Canadien qui s'arrête un moment à penser au chemin que l'industrie canadienne à parcouru au cours des cinq dernières années, ne peut être autrement qu’émerveillé.Le Canada possède maintenant d'innombrables usines neuves où sont fabriqués des produits de sortes qu'il fallait autrefois importer; et les usines qui exploitaient déjà, avant la guerre, nos richesses industrielles, ont grandi, peuvent maintenant faire concurrence aux plus grandes usines du monde.Nous vous présentons aujourd'hui M.Achille Jean, qui travaille depuis 31 ans dans une grande usine de produits chimiques, à Shawinig cation de la pâte à carbone qui sert à fabriquer le carbure dont la marine, l’armée et l'aviation d ?y * ' toutes » 4 Falls; il y dirige la fabrl- an I ont constamment besoin.Travailleur acharne, chef expérimente, patriote éclairé, M.Jean a pris une part active à l'énorme effort industriel de notre pays.C'est grâce à des hommes comme ceux-là que le Canada a pu édifier en peu de temps une industrie puissante qui joue dans la guerre un rôle indispensable et qui tiendra, après la victoire, une place de premier plan dans l'cconomic mondiale.» , ; ; ?» 11 £ v « I PUBLIC EN HOMMAGE AUX OUVRIERS CANADIENS PAR LA BRASSERIE MOLSON ; i 4 V R 1G0 épaves gisent clans le bassin.Mais me.Le petit Gaspédien aida les brancardiers à évacuer les blessés.Shorty des manifestations de Noel.La décoration royale qui é-choit au major René Roche-fort de Vintendance réjouit ses anciens copains du Régime^ de Hull.“QUEBEC”, étude en anglais présentée par le professeur Benoit B roui Mette de l'université de Montréal et M.Rude] Tessier, ancien lie u ten ant d'O tta wa, s'enlève comme des petits pains chauds chez les combattants outre-mer.C’est une présentation mensuelle de la revue "Canadian Affairs" .En trois couleurs, Echo des Pins" de novembre-décembre fait honneur au sergent R.J.M.Lafleur, son rédacteur .C’est la publication officielle du 17c hôpital général canadien.Chez es gars de la Prévôté en Belgique, récemment cités pour leur bravoure au cours des bombardements, on mentionne le caporal J.Willie Ville-neuve de Montréal. 'T; :y\ ¦ V .1 m ?y y 4 X m ¦ î ki Ki # « •îty* t .?r m v: ^ \.¦.• >, ¦* « > - • V -1 •.y *.4 Buu ml .
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