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Titre :
L'écho du St-Maurice
Publié à partir de 1915, L'Écho du Saint-Maurice est un hebdomadaire à vocation régionale fortement engagé dans la vie politique de la grande région de Shawinigan. [...]
L'Écho du St-Maurice est un journal hebdomadaire fondé à Shawinigan en 1915. Il naît des cendres de L'Industriel (1906-1914) à l'initiative du journaliste et imprimeur aguerri Elzéar Dallaire. Ce nouveau journal élargit son territoire jusqu'à l'extérieur de la région immédiate de Shawinigan.

L'Écho du St-Maurice, en plus de couvrir l'actualité locale de Shawinigan, dessert les municipalités de Grand-Mère et de Saint-Tite et leurs environs.

La politique municipale et les enjeux régionaux y sont des sujets de prédilection. On y note plusieurs prises de position pour le développement du réseau routier de la grande région mauricienne. Le journal vise aussi à stimuler l'achat local.

Cette couverture locale laisse de la place à des articles de fond sur des sujets de société et de nature historique, alors que les pages féminines occupent un espace restreint. Nationaliste, Elzéar Dallaire prend souvent vivement position, ce qui lui attire parfois des problèmes.

Ayant fait ses classes d'imprimeur au journal auprès d'Elzéar Dallaire dès 1925, Lucien Guertin quitte son employeur en 1936 pour fonder sa propre imprimerie dans la région, puis lancer L'Écho de Portneuf. En 1949, il achète L'Écho du St-Maurice duquel il sera plutôt administrateur. Il y attirera quelques collaborateurs, dont Arthur McNicoll, Jean-Jacques Bertrand, Georges Pagé et José Caden. Ce dernier jouira d'une renommée de rédacteur fort compétent, apprécié pour la qualité de sa plume et sa profonde compréhension de l'univers régional. Sous la gouverne de Lucien Guertin, les pages sportives prennent du galon et le journal prospère.

Tiré à 750 exemplaires en 1916, à 1960 exemplaires en 1940, 4982 exemplaires en 1960, puis à 20 700 exemplaires en 1971, L'Écho du St-Maurice fait une part de plus en plus grande à la publicité en ses pages. Le journal est acheté par le groupe régional Publi-Hebdos en août 1971 et prend alors le nom d'Hebdo du St-Maurice.

« 75e anniversaire [numéro spécial] », Hebdo du St-Maurice, 30 octobre 1989.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, vol. V, p. 131-133.

BLANCHETTE, Jean, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Mauricie -Centre-du-Québec, Montréal, Hebdos-Québec, 2008, p. 21-25.

Éditeur :
  • Shawinigan,[ca 1915]-1971
Contenu spécifique :
jeudi 14 juin 1945
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Hebdo du St-Maurice
Lien :

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Références

L'écho du St-Maurice, 1945-06-14, Collections de BAnQ.

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VOL.XXIX — No.48 i ; Shawinigan Palls, Jeudi 14 Juin 1945 r •- REDIGE EN COLLABORATION Z t 1 1 U ANNONCES mmtt ABONNEMENT lùro ins.: I lie lg.7e Ig.$2.00 9 % 2u ins.: / » PAR ANNEE a f Prix hiiévlnux lloiir suiiuiiim à long# Until»* ec, de passage à Shawinigan ,en fin de semaine.M.et Mme Wiiïbrofd Belleviille et Mme H.Héronx, de passage a Shawinigan, cette semaine.M.et Mme Jos.Brodeur, de St-PauHin, à Shawinigan, de mêm que Mme Albeit Brodeur, M.Raoul Allard et M.René Brodeur.< :•> M- M.- et Mme L.Paradis en promenade à Shawinigan.' ;*» Je ne suis pas le premier à parler d’u,n commissaire industriel, car on a déjà discuté ce projet dans nos corps publics.Il suffit maintenant d’étudier la question à fond et de passer à l'action.La Cité de Shawinigan n’est pas trop mal favorisée car elle jouit déjà de la présence d’industries nombreuses ; mais là ville soeur de Grand’Mère pourrait être plus favorisée, si tille avait un sembable agent.La vilïïe de La Tuque aussi pourrait avoir plus de grandes ou petites industries.Le commissaire industriel doit de plus être un homme avenant, capable dialler de l’avant, de parler correctement, de rencontrer les étrangers afin de lies convaincre de Vopportunité de s’établir dans notre voilée.Il ne s’agit pas seulement de créer une nouvelle position pour caser un homme, mais il s'agit d’étendre le champ d’influence de notre cité, pour mieux faire connaître nos produits et mieux les vendre.M.A.Mc Nicoll a passé quelques jours à Hamilton.Onto- DESILETS & DESH AIES rio.AVOCATS : ; m -% L .O O M.RODNEY COPEMAN Québécois élu président L'Association des Employés de National Breweries vient d’élire le conseil! suivant pour la saison 19451946 président : Rodney Copeman de la Brasserie Bagwell à Québec; premier vice-président : wan de la Brasserie Dawes Black Horse ; deuxième vice-président : Aimé Fayette (lu département du transport à Montréal ; trésorier : Rodrigue Leclair de la Brasserie Dow; secrétaire : Marcel Pilon du département du personnel.Les activités de l’Association sont sociales et récréatives, et tous les employés de The National Breweries Limited peuvent en faire par-Cotte Compagnie administre la Brasserie Black Horse, Dow, la Brasserie Dawes — Division de la bière en fût, la Brasserie Frontenac à Montréal, et la Brasserie Boswell à Québec.L’Association compte 1867 membres actifs.Accusations contre cinq employés à Arvida Jean Lebrun.Des accusations d’avoir endommagé du matériel en voie de fabrication ont été portées aujourd’hui en VoMfcu du cojde criminel, contre quatre employés des salles de cuves de {’Aluminum Company af Canada, Ltd.à Arvida, Que., et un cinquième a été accusé d’avoir incité d’autres à faire du dommage, ceci à 'la suite de la découverte de la contamination d’aluminium produit pour remplir des contrats df.guerre.L^s accusés ont été arrêtés hier et aujourd’hui et certains d’entre eux ont signé des déclarations sous serment, dans lesquelles ils admettent avoir placé des barres de fer et d’autres pièces d’acier dans les cuves ou les fourneaux électriques qui servent à la production d’aluminium.Des spécifications très rigides pour la pureté de l’aluminium ont été établies et l’addition de fer et d’acier ou d’autres métaux étrangers diminue la pureté de l’aluminium et le rend impropre à l’usage auquel il était d’abord destiné.Depuis la fin de 1939, pratiquement tout l’aluminium produit au Canada est entré dans la fabrication d’avions.En raison du contrôle rigide de la pureté du métal établi par la compagnie, des signes d’impuretés dans l’aluminium découverts au début de la semaine donnèrent 'lieu à une enquête immédiate à la suite de laquelle Le défunt Roosevelt et la Pologne O ! «y Michael McGo- Peu avant sa mort, le président Roosevelt a déclaré au Dr Stephen Wise, reçu à la Maison Blanche, qu’itl n’a pas changé d’opinion sur le sionisme.En octobre dernier, a-t-il déclaré, j’ai exprimé clairement mon sentiment à l’égard du mouvement sioniste.Je n’ai pas changé d’attitude depuis, et continuerai de veiller à la réalisation de cette idée.Tl s’agit d’une lettre que, «le 15 octobre 1944, le président adressait au sénateur Wagner, le priant d’exiprimer aux délégués de la 47e assemblée annuelle de l’Organisation sioniste d’Amérique sa satisfaction au.sujet de la declaration du parti démocratique, déclaration se lisant comme suit : Nous sommes en faveur de l’ouverture des ports de la Palestine à une immigration et colonisation juive sans restrictions et d’une politique tendant à rétablissement dans ce pays d’un Commonwealth juif libre et démocatique.Et le président ajoutait: Des efforts seront faits en vue de trouver les voies et moyens appropriés pour rendre cette politique effective aussitôt que possible.I 'H 41 vV I ) r »> y 5 h "H i^Awi/# A'.i*) s\\MH VU I • %.» tic.o V ro Dawes 'la Brasserie y Il distribue des cigarettes à nos combattants » t fl 0 >• » i.H m ,yy a I B V I x île i V 1 l : ’V iv % î,i .L / - 4 îi A I J i M ,«• #f > m ï y* 7 ( * Sur le front Industriel, plus de 235,000 femmes ont accompli une besogne harassante dans les usines de guerre et 745,000 autres ont empêché le ralentissement de la production dans les industries civiles, tandis que sur les fermes, 775,000 s’employaient 'à combler les vides creusés dans Ta main-d’oeu-vre agricole.Au foyer, -la majorité (les ménagères, en plus de se conformer d'assez bonne grâce aux restrictions, qui rendaient plus difficile leurs problèmes de chaque jour, ont aidé à maintenir le plafond des prix et ont encouragé l’achat d’obligations, tandis que les travailleuses bénévoiles, de leur côté, consacraient des 'millions d'heures aux services sociaux, leur B m primant un nouvel essor et soulageant les misères engendrées p a r la furie allemande.Nous pouvons affirmer sans exagération, que quatre mi filions de Canadiennes furent à roeuvre sur le fro n t i ritiéri eu r, trava illant sans compter à la production et au maintien du moral de la nation.Ce rôle qui fut celui de la femme ne se termine pas .wcc le premier sourire de la Victoire.On demandera à la femme canadienne de le continuer, tout en le modifiant qudlque peu, pendant la période do transition qui précédera la paix définitive.A la Providence qui a écouté nos prières, puis à nos gouvernants qui ont piloté si habilement 'le banque canadienne sur ce fleuve do feu déchaîné par le nazisme, nous devons bien ce témoignage de reconnaissance.li.riy ii’ 9 ¦ .« «, i I i*.r g / 1 1 j m < m i :î % % v y».Z J i i m X I7 x A.- vc À w O Vf ï K h M ,110 V * ï •A ; .'î‘* \ Aw t : / LES OBLIGATIONS DE LA VICTOIRE REPRÉSENTENT VOTRE APPROVISIONNEMENT DE GLANDS - LES COFFRETS DE SURETE VOUS REPRESENTENT LES TROUS CREUSÉS PAR LE PICVERT.ENTASSEZ-Y LES OBLIGATIONS DE LA VICTOIRE -.LAISSEZ LES S'Y ACCUMULER POUR VOTRE PROTECTION ET CELLE DES VÔTRES.¦N i V Y ?i®* À 6 ï 'T V « II ».I B » r ?> i > -s Une tache à terminer iXX XL Emergeant des «ruintes matérielles et morales amassées par 5 ans, 8 mois et 7 jours d'une guerre sans merci, pour planer ensuite avec 'lenteur sur 'les détresses incommensurables du continent européen affamé, déchiré, bouleversé, la Victoire est enfin apparue.Nous l'avons imaginée sous sons (aspect archaïque, celui d'une femme ailée aux longs vêtements flottants, portant à ses lèvres une trompette et posant de nouveau sur un sol cent fois éventré par les batailles, son pied léger.Tous ont jeté uin grand cri de joie et de délivrance en voyant s'avancer dans le ciel cette messagère d’espoir, et ne regardant qu’en haut, ils ont voulu «pendant quelques heures oublier le chaos indescriptible iqui les entourait, l’énorme tâche de la reconstruction après le déblaiement, et la complexité des problèmes internationaux.Nous aussi, Canadiennes, nous avons joint avec fierté nos exclamations bruyantes à celles plus rauques, plus teintées d’amertume de nos soeurs h •• v\ 1 \ A' 1 \ * 1 h r % # # % â A il Rome, non seulement parmi les juifs, mais encore parmi ‘le clergé, lorsqu’on apprit, voici quelques semaines, que ie grand rabbin de Rome, Israël Zarclli, venait d>embrasser avec sa femme la religion catholique.La capitale italienne était alors en pleine effervescence, sa libération datant de peu de jours.Bien que la presse soit fort absorbée par ce fait historique, et malgré le for mat très réduit des journaux, la nouvelle parut en gros titre.Par souci de la vérité, je décidai de puiser cette information ù (la source même.sèment, plusieurs centaines de familles furent épargnées.Quand les AlEliés entrèrent à Rome, la famine y régnait, la population entière était dans i’impossibilité de trouver sa subsistance.Là encore, ce fut 'le clergé qui organisa des soupes populaires, où l’on put voir des prêtres Agés et des religieuses servir des repas aux pauvres gens et même à ceux qui, jusque-là, étaient dans l’aisance.J’estime donc qu’après cette affreuse guerre le seul moyen de lutter (contre les forces de destruction et d’arriver à refaire l'Europe de demain sera d’adopter l’esprit catholique, c’est-à-dire d’admettre l’idée de Dieu par le Christ, de préconiser la fraternité entre les hommes; qu’il ne soit plus question cle races et de surhommes et ici je cite TEpître aux Galatcs : Il n’y a plus de Juifs ni de Grecs, il n’y a plus d’esclaves ni d’hommes libres, car vous êtes tous unis en Jésus-Christ".A toutes les époques, la religion, le droit, et -la -raison ont également insisté sur la fraternité qui doit unir l’humanité tout entière.Actuellement, dans plusieurs pays, on est à la recherche de cette formule catholique qui doit souver le monde; c’est ainsi qu’en Roumanie, en Grèce, en Hollande, en Pologne, les chefs d’EgJisc ont été priés de prendre le pouvoir.Pour terminer, l’ancien rabbin ajoute qu’il avait promis à Dieu en 1943 de devenir chrétien s’il survivait à la guerre.A l’arrivée des Alliés à Rome, une vingtaine de familles juives de nationalité -italienne se convertirent en même temps que lui tholicisme.ZarcJ 1 i, tautcu r de .pl u s i eu rs ouvrages de théologie, est le descendant d’une très ancienne famille juive qui vit en Italie depuis huit cents ans.Ce ne fut pas facile de trouver la nouvelle demeure de 'l’ancien grand rabbin ; car, après avoir quitté «sa religion, sa communauté, -ses amis et ses habitudes, il dut quitter aussi le vaste appartement habité de père en fils par sa famille et situé dans la plus grande artère de la Ville Eternelle.Après des (heures de recherches, je m’enfonçai dans une étroite ruelle et frappai à lia porte d’une modeste maison (le deux étages.Mme Za-rol'li en personne me reçut Quand je (demandai île signor Zarelü, elle eut (quelque hésitation, mais ayant prononcé le nom de l’évêque qui baptisa les convertis, je fus immédiatement introduit.* Un homme d’une soixantaine d’années, au visage marqué par (la souffrance, était assis devant une table, semblant étudier.M’étant présenté comme journaliste, il me déclara qu’il n’avait rien à dire.Je lui montrai alors une carte d’introduction du prélat cité plus haut.Mon interlocuteur, aussitôt mis en confiance, me parla longuement sans que j’aie besoin de l’interroger et me fit ces déclarations : miers jours.Mais après, j’ai dû aller au «restaurant.Il était /pourtant convenu que tu prendra tous tes repas ici.—Impossible, Toute • la vaisselle était sale.• » Plus amusants —Ce que je reproche à notre civilisation c’est de payer certains comédiens plus cher que des hommes d’Etat.La conversion du grand rabbin de Rome —Peut-être, mais en igéné-les comédiens sont plus rai, amusants.Ce fut un grand événement Humour anglais Brown a l’habitude d’emprunter, l’un après l’autre, les outils ide jardinage de voisin Smith.nier se tient-il sur ses gardes lorsque la tête de Br son Aussi, ce dor- .V V .« < own apparaît un jour au-dessus ide la haie qui sépare les deu jardins.—Bonjour, Brown.échelle, cet après-midi?regrette .beaucoup, répond Smith, tout heureux de ne pzis céder, besoin, en effet.—Parfait !i ?M . ?i :•: * .4 •: i 4 % V// v V: » —Je JS®^ mais j’en ai sur *rîb" * « siEB d-obtenir un m pavages.UK •9 1 lo > s’exclama Brown.C’est ia tondeuse qu’i! me faut aujourd'hui! £ v*i; A 9ET?.¦ » % sell: £ / Je m’intéresse depuis douze ans à lia religion catholique.En 1935, ayant en mains le Jésus du professeur Kl aligner, je fus choqué à la lecture de ce livre et c’est à ce moment-là que, (dans un sei mon à 'la synagogue, je protestai contre cet ouvrage estimant qu’un professeur de l’Université hébraïque de Jérusalem ne devait en aucune façon 'jeter un tel discrédit sur deux religions.Après la condamnation du nazisme par le Pape P*, XI, je devins un fervent disciple de 'la religion catholique, tout en restant'rabbin de la communauté -juive à Rome.(< do > •V.' et /A a la B tfStTfS «V* B TZi ü “A * -Ve •' Les enfants (Vaujourd'hui François, âgé de 7 ans tient compagnie à une amie de maman.La conversation est animée; on parle de la tante Yvonne qui vient de subir une grave opération.C’est François qui donne les dernières nouvelles : —Elle lavait, dit-il, arithmétique dans le foie.—Une arithmétique?dit la visiteuse étonnée.—Oui, dit François, arithmétique.enfin dition ou une soustraction, je ne sais pas, moi.en tout cas, maman a bien dit que c'était un calcul ! • - & sfiSj -u I »» X -v—x w » I l 1 tes X- SZ !» s* *• x- • \ •• Pi|E I '• T *•* :*Vv C r t>?y.irv-r- une m## .1 * #• I S:?Hl V «H .< • y f .* : au ca- % • % V • • ; une une ad- 1 I* •y» - :kTL * v ' » «1 i r ^ « H A la fin de 1942 quand Himmler vint en Italie pour en finir avec les juifs, je ne trouvai un appui qiVauprès des ecclésiastiques, qui non seulement m’aidèrent, mais se proposèrent ù cacher de nombreuses victimes du nazisme et du fascisme de Fa-rinacci.En 1943, ce fut encore par le Vatican que je fus informé qu'une grande déportation de juifs italiens se préparait et, grace à cet avertis- » •• •- «• % A V, « I» :< Les mots d’esprit Croquis domestique Madame s'absente pour dix jours, emmenant l'unique bonne.Elle a indiqué à Monsieur tout ce qu’il faut faire pour se débrouiller, et même pour manger à la maison.—Eh bien, (demande-t-elle au retour, tu t'en es tiré?—Très bien Ses sept pre- L9 intelligent Boulmichc avait l'habitude de régler sa montre sur l'horloge de l’hôtel de ville, jour, au moment de pr,.céder à cette opération quotidienne, il s'aperçoit qu'il a laissé sa montre chez 'lui.—C'est ennuyeux, dit-il.Mais je me rappellerai bien : deux heures quarante-sept.CANADA CEMENT COMPANY LIMITED Bureaux — Immeuble Canada Cement Company - Square Phillips, Montréal Un & • ' "T > x-« » IV •• 1* YV t * "% • • * |W ( a *• J t* ¦ t .Vf* .-I ( • • •V* » • v-_ - I \ L'EGHO DU ST-MAURICE (Le Syndicat obtint la majorité des votes et il fut subséquemment nommé agent négociateur.) Mercredi, ie syndicat remit au comité un (projet^ de contrat qu’il 'prétendait être urne copie des propositions soumises 'lors de la visite de monsieur Trépanicr à Arvida.Jeudi, il fut démontré qu’il n’en était (pas ainsi, car les deux propositions n’étaient pas ' identiques et le syndicat a admis que le contrat soumis lia veille ne comprend que les amendements qu’il a acceptés.Les représentants de la compagnie, en présentant leur cas, ont réitéré leur désir de collalborer (avec le syndicat, mais ils firent remarquer que 'la compagnie devait considérer les droits et privilèges de tous ses employés, aussi bien ceux qui sont membres de l’union que ceux qui ne le sont pas.A l’ouverture de la séance de l’après-midi, la compagnie suggéra qu’on arriverait peut-être à hâter les choses si le comité suspendait ses audiences afin de peimettre à la compagnie et au syndicat de négocier de nouveau et peut-être d'on arriver à une entente pour certains des amendements au sujet desquels leurs vues ne diffèrent pas trop, et s’ils aie peuvent s’entendre sut des points importants, ceux-ci pourront toujours être discutés devant le comité de conciliation le lendemain.Après discussion ceci fut accepté par toutes l(\s parties et l’audience du comité fut ajournée jusqu’au lendemain maim.grandes villes des Etats-Unis, de Russie et des pays Scandinaves.îve mal vénérien, “qui a déjà atteint «50,000 de nos soldats”, descendrait presque à zéro et les crimes sexuels seraient réduits à leur plus simple expression.Nous n’arriverons là ce 'but que lorsque la population aura éprouvé un degré d’indignation sans précédent.Les autorités civiles et policières doivent faire fleur devoir ; le public chrétien, doit des aider, Oes surveiller, et au besoin les forcer à la loi et la morale, protéger la cellule de la société la famille.Un grave problème de l’heure * # Gardez-vous en forme I Parmi 'les innombrables problèmes qui sollicitent actuellement (l’attention des gens sérieux, en voici un de toute 'première importance parce qu’il concerne la santé nationale et au physique et r au moral.Ce serait tout simplement criminel de fermer plus longtemps les yeux ou d’ignorer Je danger.La prostitution existe a Montréal et sur une haute é-cheHe.A ipart les petites entreprises, il existe près (le quatre-vingts maisons exploitées ipar (les mêmes sept ou huit entrepreneurs depuis plus d’une génération.Le chiffre d’affaires est d'environ $10,000,000 par année.Après avoir paye le personnel, il reste un revenu net de 4 à 5 millions (le dollars.Depuis 19.30 environ, époque où les lois d’immigration ont empêché le syndicat d’al- ,i 1er chercher une «pael.» des prostituées dans certains pays d’Europe, lie syndicat «recrute la quasi-totalité de son personnel dans notre province, à campagne ou à la ville, d'ans les usines et dans les (hôpitaux qui donnent des soins aux filles-mère?.'Ces temps derniers, on est même allé lies recruter parmi les jeunes filles (le 14 à 17 ans qui fréquentent les écoles.Les dois pourraient être mieux appliquées.L’hc.nora-blc juge Cannon 'l’a affirmé clairement.Un témoi ; île l’c• .I svy * I V 1 m faire respecter afin de < i « : î ¦ I ¦ Z w * •> ; > •.¦ kl ig>Ü % I Aluminum Company of Canada, Ltd.v: HD a I :¦ g >¦ I w.I 1 * Les audiences ont recommencé mercredi dernier, (> juin, à Arvida, devant le comité de conciliation nomme pour régler le différend qui lV Aluminum Company of (Canada, Ltd.et les organisateurs idu Syn X AV >Vji ' r I .• - « 1 - \ \ I 4 existe entre LA NATATION est un sport que tout le monde peut pratiquer avec agrément.La natation, l'un des meilleurs de tous les exercices physiques, fait travailler tous les muscles du corps.Jean-Marc Demers, trois fois champion du Dominion à la nage le dos et finaliste lors des Jeux de l'Empire Britannique, déclare que la natation est un sport où tout le monde peut exceller.La condition essentielle pour en acquérir la maîtrise est la détente et la confiance en soi.Des leçons d'un instructeur compétent contribueront dans une large mesure à vous faire sentir, dès le début, bien à Taise dans l'eau et vous aideront à vous entraîner parfaitement pour la nage d'agrément ou de concours.1 I -, ¦ •/¦¦¦ 4\ > v > l i m ;> Vt Ci " - ./a - MfÆm ; > A.\ > .< A < : i •< < ?i .P I sur ÏW f I »>x 4> I i .• a I / I représentants de la compagnie ont fait connaître leur version des événements et des discussions qui amenèrent la mité.Ils que bien que 'les demandes soumises au comité 'hier, en , les conditions de travail, aient fait le sujet d'une note du syndicat à la compagnie, ces n’avaient pas été discutées au préalable et n’avaient pas fait le sujet ide pourparlers soit avant ou pendant la visite de monsieur Raoul T répanier, conciliateur du département du travail, au mois de mai.La compagnie fit de plus remarquer que certaines de ccs demandes n’entrent généralement pas dans les conventions collectives.Toutefois, comme Sa •compagnie était anxieuse d'en arriver à une entente, elle a accepté de discuter ces points pli us tard.Le conseil du syndicat a admis avoir mis fin aux négociations il y a quelque temps alors qucila compagnie refusa d’accorder la retenue syndicale et le maintien de Vaffiliation syndicale; ii donna comme raison qu’on n’avançait à rien et qu’iil y lavait de toute façon, trop de délais.Le comité souligna qu’un certain dallai était dû au fait qu’un vote avait été décidé pour déterminer quelle union représenterait les employés.Des I % I I -, I nomination de cc count fait remarquer JEAN-MARC DEMERS, fameux nageur do Montréal t I < • • • I x A L’APPUI DU PROGRAMME NATIONAL DE CULTURE < PHYSIQUE pport «avec i a ¦ - ¦ ¦ i we «mb T (- Petit examen de conscience I * demandes A ?> I I X >4 > I # 1 'X y/7.i m i P* i vv f I I t L’aide aux démobilisés > % > .ses: •ft: f- I I Après l'exposition —Etes-vous allée à la grande cx]>osition de peinture, chère madame?Ouii, chère amie.—Est-ce que la chose en valait la peine?Je n’ai malheureusement ]>as pu y aller.—Ne regrettez rien, madame, il n’y avait pas un seul chapeau de femme intéressant.r il AÜirà M , ?\ ;¦ i*"' îîrmr i f 5 «i # ?» 9/P -?' 3 il* Qui a été vraiment privé de son vin d’Ecosse authentique, voire de sa bière, à condition d’en faire un usage raisonnable; qui a vraiment manqué de cigares et de cigarettes, cependant que cela constituait pour ainsi dire un caprice sinon un luxe impossible à sc payer aussi souvent qu’on l'aurait voulu chez nos voisins américains*.A-t-on jamais été astreint, comme aux Etats-Unis, sous le rapport du vêtement et des chaussures, à un régime de rationnement, à un régime de coupons, de “points”, comme disent les Franco-Américains?» Dos milliers de nos combattants vont revenir, chaque, semaine et chaque mois, selon les priorités de démobilisation que l'état-major canadien vient d’établir.Le pays se «prépare à les accueillir comme ils le méritent et leur sort n'en sera pas moins enviable.Les démobilisés entrent dans la vie civile dans des conditions exceptionnelles qu’envieraient à lx>n droit, les vétérans de la 1ère Grande Guerre; le trésor fédéral leur verse une allocation généreuse, pour services «rendus :i l'armée,, de $90 pour chaque année passée au pays et de $180 pour chaque année de service actif outre-mer; il leur donne, en outre, un crédit de rétablissement du même montant afin de leur permettre d’embrasser un métier, une carrière sans subir les embarras financiers du début.De plus, le gouvernement leur distribue des octrois spéciaux pour ; compléter leurs études universitaires ou pour parachever leur entraînement technique.Enfin, il leur donne la préférence aux emplois du sendee civil.Avant de dépo- " %» 9 •'v- ¦: CW* 1 de chambre".Le comble de l'adresse pour un médecin c’est de tuer le temps" en attendant tion pour un professeur de de tuer son imalade.Les mots d’esprit 44 Mot (Venfaut Maman gronde petit Pierre, oui n’est, pas sage.—H ne faut jamais mal faire, car mônv d je ne Je savais .«pas, il y a le bon Dieu qui voit to it —Oh ! 'le lx>n Dieu, c'est vrai ; mais lui ne répète ja- * / • 44 The Shawînigan Water & Rawer Company Electricité / » f \*f Produits Chimiques ©INil CIVIl • TRANSfOlf • CONlteUCTlOH Le comble de la stupéfac- une \ géographie c’est de voir rivière suivre son cours”.
de

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