L'écho du St-Maurice, 11 octobre 1945, jeudi 11 octobre 1945
VOL.XXXI — No.13 S1IAWINIGAN FALLS, JEUDI, 11 OCTOBRE 1945 Ittuligé en Collaboration i* 4 1 ANNONCES # 1 & ABONNEMENT $2.00 • «'i v inn.; 1 '*«* Itf.« .t .LA MODE EN GRANDE-BRETAGNE M -m m pï % * * -v Nous vous I ¦ i y?Pensées en préparant le “Shower i 3-, f: a üS W/ M.William-11.Dirks a accepté la présidence de la Collecte nationale de vêtements — c'est bien çà! ¦*v mît:.Cours d'administration tenu dans ¦ x A .Si un homme d’affaires de ce calibre consent à laisser ses occupations pour entreprendre une collecte de vêtements pour le bien-être des victimes de la guerre, il faut que le bsoin soit grand.Bonne idée aussi de combiner la collecte pour toutes les nations en une seule C’est bien mieux que plusieurs petites collectes Cà me crève le coeur de penser à des gosses grelottants, les Laurentides Problème épouvantable qu'il faut absolument résoudre i i Il a été officiellement annoncé par M.Louis Coderre, sous-ministre de l’Industrie et du Commer-que l’IIon.Paul Beaulieu, titulaire de ce ministère, avait dûment autorisé la tenue d’un cours d’administration hôtelière, qui durera plus de trois semaines, soit du 5 au 30 novembre prochain.Ce cours, dont la création remonte à quelques années déjà et qui a été suivi par de nombreux hôteliers de la province, aura lieu cet- La Sapinière”, de Val David, dans les Laurentides.V4r campagne annuelle, distinctes.n’importe où.que ce soit en Chine, en Grèce, en Angleterre, en Russie ou partout ailleurs sur la terre.Le froid est bien plus grand lorsque vous n’avez rien pour le combattre.ont pu survivre l’hiver dernier.En effet, j’ai entendu dire que des milliers et des milliers .non, pourquoi ne pas faire quelque chose de positif plutôt.Faire un paquet?Cà devrait être facile.Voyons.il y a cette chemise de flanelle que je portais autrefois pour faire du sport, elle est trop petite pour moi maintenant, d’y joindre les vieilles chemises de Paul ; lui aussi ne pourra jamais les porter lorsqu’il reviendra d’outre-mer.Et puis, pourquoi ne pas me débarrasser de mon vieux complet de serge.Il y a trois ans que | te année à l’hôtel je ne l’ai porté.Il prend trop de place dans mon garde-robe, et ma femme ne peut me le voir sur le dos.mes vieux chapeaux de feutre aussi, je dois en avoir des douzaines.J’y pense, qu’est devenue cette casquette à oreillcres en fourrure et qui appartenait à Paul?cet hiver.La maison déborde de toùtes sortes de choses qui seraient bien utiles de l’autre côté et qui nous embarrassent ici.Nous ne savons même pas ce que c’est que la guerre, mais eux le savent.qu’ils nous demandent maintenant est de donner ce que nous pouvons disposer .Et ce n’est pas beaucoup, je l’admets.OH MA FEMME! .Toi qui trouve les garde-robes trop petits.Fais de l’espace! Donne ce qui ne nous est plus utile.En Europe, il est probablement plus difficile de lutter contre le froid que de se nourrir.Des vieux rideaux jusqu’aux housses des meubles, tout sert à confectionner des vêtements de fortune.Le manque de vêtements chauds, d’aliments sains et d’abris convenables engendre la maladie et souvent la mort, surtout parmi les femmes et chez les enfants.Les services de secours ont mis deux mois à rétablir la santé physique et morale de centaines de petits Hollandais abandonnés, qui furent trouvés pillant les poubelles, afin d’y trouver quelque déchet d’aliment, et couchant dans les caves.Plusieurs étaient orphelins, d’autres sans foÿers, et tous n’étaient vêtus que de chiffons.Vous pouvez soulager la même ce, > Je me demande comment ils K3 H .* M 44 Je fais aussi bien X- : • :• ¦ : fv' 44 ¦ a * S’ils pouvaient se servir de Voilà une excellente occasion, tant pour les hôteliers que pour leurs fils et leurs filles, voire même leurs employés, d'aller suivre des cours à la fois intéressants et instructifs qui porteront sur une grande variété de sujets, se rattachant tant à l'administration proprement dite des hôtels qu’à l’art culinaire.Au nombre de ces ' L'école des garde-malades Elle vaudrait son pesant d’or à un Belge h ¦ •-V.V, La première école de garde-malades à fonctionner à Shawinigan a été inaugurée, au cours d’une cérémonie simple, mais quand même impressionnante, la semaine Tout • • «U* w •> i< nr • ••• -**• « Cette jeune Anglaise porte ici une création de la maison Le pantalon est fait de lainage gris et un gilet rayé ce Jaeger.rouge et blanc complète l'ensemble.501111 9 L'ECHO DU ST-MAUMCE dus hier à Ottawa pour discu- famille dont les enfants n'ont ter de nouveau de toute la ques- \ pas reçu cette anatoxine qui lion avec les officiers sapé- | doit les protéger contre ce rerieurs de la Commission des doutable ennemi, la diphtérie.Prix.L’histoire concerne une fa- Quoique, dès le début, M.Kenneth Taylor, parlant au nom de la Commission des Prix nous eut indiqué qu'il n'entrait pas dans ses pouvoirs de discuter de l'abolition du rationnement lui-même, ceci étant réservé au Gouvernement, nous avons cependant réaffirmé que si nous étions prêts à discuter des modifications à apporter au système, ceci devait être cependant sans préjudice à notre campagne pour l’abolition du rationnement.Nous avons répété aux autorités qiTù la situation était extrêmement grave et demandait une action prompte et rapide.Ceci étant dit, nous avons repassé en détail les différentes phases du mécanisme du rationnement et les autorités nous ont laissé entendre qu'on pouvait espérer, d'ici une semaine, des modifications notables dans le système actuellement appliqué et peut-être même des soustractions à la liste des variétés de viandes rationnées.Le groupe réuni à Ottawa comprenait des représentants de l'Association des Marchands Détaillants venus de toutes les provinces du pays et la discussion fut très sérieuse.L’Association des Marchands Détaillants, forte du mandat qu elle a de ses membres et assurée de l’avpui du public, continuera, même après avoir obtenu les modifications immédiates qui s'imposent, à poursuivre ses démarches pour obtenir ce que demande le public tout autant que le détaillant.% e 1 *.> ¦ v < » » * r it SE ROULE BIEN- A BON GOÛT! 4 mille de fermiers qui vivaient dans une région assez retirée.11 y avait cinq beaux enfants et les parents travaillaient fort pour élever ces petits.Bref, c'était une famille heureuse.Soudain, deux des enfants se plaignirent de maux de gorge.La mère, ne sachant pas que cela pouvait être autre chose qu'une banale inflammation des amygdales, les soigna comme l'auraient fait la plupart des mamans dans un coin aussi retiré où les docteurs paraissent rarement, sauf dans des cas de maladie grave.Tous les soins de la maman furent vains.L'état des enfants, un garçon de 10 ans et une fille de 12, s'aggrava et les trois autres enfants tombèrent malades à leur tour.Enfin, on fit appeler le docteur.Les deux premiers moururent avant son arrivée.Il i constata que c’était de la diphtérie qu’ils étaient morts et que les trois autres étaient atteints du même mal.En moins d'une semaine, ils mouraient eux aus- G *W à \ N é / > .* c i TABAC À CIGARETTES I \ ,/f r i SWEET CAPORAL J « I 1 w V I 0 1 & Kî là i m n_l « « ^ « « « « l 1 J.-.-L S3 IJtes I a Bonté envers les animaux et je leur épargne la besogne.Celui qui pensait ainsi à soulager une petite créature ailée I venait de traverser une terrible guerre où il avait fait vaillamment son devoir et vu la mort de près plus d'une fois, pour les autres et pour lui; mais il est des natures que rien n'endurcit, et la sienne avait gardé cette fleur de bonté, grâce suprême d'un noble caractère.• • La Santé passe avant La bonté envers les animaux, ces humbles compagnons de notre vie, que les Anglais appel - our dumb nos amis muets, décèle toujours une âme tendre et généreuse.Donner à ceux de (pii l’on n’a rien â attendre, avoir de menues attentions pour un pauvre animal qui ne saura pas même décerner celui qui le secourt, c’est “être bon pour être bon”, l’un des plus beaux apanages de l’âme humaine.Voici, en ce genre, un charmant exemple, absolument authentique.Un jeune officier de marine se promenait dans la campagne avec ses soeurs.La course avait été longue ; pour se reposer, on s’était assis sur un talus *de gazon, et on avait partagé un frugal goûter.—Que fais-tu donc là, dit une des jeunes filles, en voyant son frère émietter sur l'herbe le reste de son pain et briser la croûte en tout petits morceaux.—Je laisse à manger aux oiseaux.—Mais pourquoi te donnes-tu tant de peine?—Parce qu’ils ne sont pas assez forts pour emporter de gros morceaux, ni pour casser les croûtes avec leur petit bec, lent si justement friends M M aux usines C-l-L de Shawinigan si.‘ETAT de santé du personnel est l’une des principales richesses de tout établissement industriel.Des ouvriers en santé sont non seulement plus heureux et satisfaits, mais l’usine où ils travaillent est généralement un endroit où il y a plus de sécurité.Nous avons toujours cherché à maintenir, à nos usines de Shawinigan, le plus haut niveau de santé possible.un fait qui est d’ailleurs amplement démontré par notre excellent record de sécurité.Durant les treize dernières années, les employés des C-l-L et D LL.à Shawinigan ont gagné tous les prix offerts en vertu du Plan de prévention des accidents, lequel embrasse tout le personnel de la compagnie.Voici nos méthodes pour sauvegarder la santé de l'employé: ’ d'abord, en entrant à "A la compagnie, il subit M un examen médical I afin qu’il ne soit pas assigné à une tâche qu’il n’est pas en état de remplir.11 y a ensuite les examens médicaux gratuits, qui aident un employé L à surveiller son état de santé et à se tenir en forme.Et si quelqu'un s’absente pour cause de maladie, il est examiné par notre médecin avant tie reprendre son travail.Nous avons aussi une infirmerie ou salle de soins d’urgence où une infirmière diplômée donne les traitements dans les cas de malaises passagers et blessures légères.Un bon nombre d’employés ont encore suivi les cours de soins d’urgence de la St.John Ambulance, ce qui veut dire que dans chaque équipe de chaque département, il y a toujours quelqu'un de qualifié pour administrer les premiers soins dans les cas d’urgence.Oui, la santé et la sécurité sont deux facteurs de la plus haute importance dans les usines C-l-L et D LL.Ces facteurs seront toujours l’objet d’une profonde considération de la part de l’administration parce qu’ils contribuent à faire de nos employés de meilleurs citoyens de la ville où nous avons établi nos usines.L’anatoxine aurait empêché la diphtérie de frapper cette heureuse famille, tout comme elle peut empêcher pareille tragédie de se produire dans toutes les maisons canadiennes où les enfants n’ont pas été immunisés contre cette maladie.La Ligue canadienne de santé cherche à empêcher la maladie par des mesures préventives : l'anatoxine empêchera la diphtérie.Il existe de même des moyens d’immunisation pour prévenir d’autres maladies contagieuses, telles que la coqueluche et la scarlatine.Il faut aussi continuer la vaccination si l’on veut empêcher la petite vérole de reparaître.L'Association des Marchands Détaillants et le rationnement de la viande • ir V w Rencontré jeudi, le 4 octobre, aux bureaux de l'Association des Marchands Détaillants du Canada, le secrétaire, M.Fernand Boisseau, nous a remis la déclaration suivante: L'Association d e s Marchands Détaillants du Canada reste aussi fermement opposée au rationnement de la viande qu'elle l'a été depuis l'imposition de cette mesure et aussi déterminée à continuer d'en demander le rappel dans l'ordre et d^ps le respect des lois établies.Nos officiers, parmi lesquels l'on remarquait messieurs Léopold Pigeon et A.Ilurteau, de Montréal, M.G.Bourget, des Trois-Rivières, et Raymond La-flcur, de Québec, se sont ren- X?x !\/r7 ri/ 6 ^ M Courte histoire i Voici une courte histoire — un cas véridique — concernant une famille qui fut frappée par une maladie, une maladie aujourd’hui évitable.C'est l'histoire vraie d'une tragédie de famille avant que soit cornue l'anatoxine qui empêche la diphtérie.Cela aurait pu arriver à n’importe quelle famille et cela pourrait arriver aujourd'hui à n'importe quelle * DESUETS & DESHAIES 7 / AVOCATS AUGUSTE DEHLLaKTB FIOGBTR DEWIlAJEti T«.72S Gnuid'Mtrt f CANADIAN INDUSTRIES LIMITED X mb i T ! ^ % w POUR 1 ' CARDEZ-VOUS EH f* •• - T I J t / 4 < i i > ¦ Les découvertes médicales britanniques Commande de 50U wagons de marchandises Une moissonneuse de 100 livres bat le blé dans le champ mm WÊmmm m.I- I V Serviront à reconstruire l’Asie Wt m ,.« Une nouvelle moisonneuse qui sera très appréciée par les petites fermes est actuellement en essai à Evesham, Angleterre.Bien que celte machine ne coûte pas plus cher qu'une lieuse, elle bat le grain sur le champ.Des épreuves sur une étendue de 15 fi-cres ont montré qu'elle fait le travail régulièrement et rapidement.Une fourche placée à l'avant de la moissonneuse guide la tête du blé dans un tambour miniature; le grain est battu puis déposé dans deux sacs qui se trouvent à l'arrière de la machine.Le “Yorkshire Post” déclare que bien qu elle soit de la même grosseur que la moissonneuse ordinaire et que le coût d’entretien ne soit pas plus élevé, la nouvelle machine ne coupe pas le blé mais le bat et laisse la paille debout dans le champ.LONDRES Montréal pour 500 wagons à marchandises fermés, tout acier, d'une capacité de 50 tonnes chacun vient d’être placée par le Canadien National à la Eastern Car Company de Trenton, N E., a annoncé M.D.McK.Ford, vice-président et directeur des achats et magasins du Réseau.L'emblème habituel de la feuille d’érable, peint en vert pale, apparaîtra sur chaque wagon.On commencera la construction de ces wagons dès qu’une commande antérieure pour 500 wagons similaires sera terminée.Une commande ¦ ?' :.v LONDRES — La Grande-Bretagne remplacera tous les bâtiments de commerce des Nations Unies qui mirent leurs bateaux de commerce à la disposition de la cause alliée durant la guerre.Sept navires britanniques, par exemple, ont été vendus dernièrement à la France et trois autres le seront incessamment.De plus, le gouvernement britannique a accordé des facilités considérables de construction de bateaux français dans les chantiers anglais.Des avantages analogues sont accordés à d’autres Nations finies.Vv m * »A •mm >: l ' t.y./ 1 / ;V ! XV/Z # v.) iY I .Y/ \ fe * gSTi- ï ', / ?% Voici Yvon Robert faisant la démonstration d'uno do ses prises d'orteils favorites.Il so jette sur la jambe do son adversaire, lo tient sous sa jambe gauche et fait agir la pression do tout son corps.Puis, les genoux reformés, il met ses épaules en jeu pour presser davantage l'adversaire.C'est une prise très douloureuse qui, bien appliquée, donne des résultats rapides.m t WA ' / f//' fcy y/ t B* * % i t \ t • .1 4 % 3 : LES AUSTRALIENS EN NOUVELLE-GUINEE s * 4 Star»?.Wfr* % 4 ' " 4 » i ¦ Coups de plume / ¦ y A * WW: fr i iff < »>x-.< I * fs » # ! " tuyau” qu’on vous passe est presque toujours crevé.Le ¦ >f m i YVON ROBERT & l'oouvro #• WÊ ' g&Ÿ * v » : ms v4! V * MAT.T' xL, 4 ».* * » * V dfiÉÉ # rv .V V t M barbotte”, c’est Au jeu de le pécheur qui se fait prendre.H OUT le monde ne saurait se livrer à un sport aussi violent que la lutte, mais ceux qui s'y adonnent peuvent améliorer leur technique en étudiant les méthodes des champions.Quant à ceux qui suivent les parties de lutte en simples spectateurs, ils en retireront un plaisir plus grand si, en consultant l'un des manuels peu dispendieux publiés à ce sujet, ils connaissent les moyens par lesquels les grands lutteurs appliquent leurs prises ou déjouent celles de leurs adversaires.De toute façon, développez vos propensions pour les sports, quels qu'ils soient: exercez la modération dans votre régime alimentaire, pratiquez fréquemment la marche, respirez l'air frais à pleins poumons et ainsi vous vous garderez en forme pour l'avenir.A L’APPUI DU PROGRAMME NATIONAL DE CULTURE PHYSIQUE z, y T s I l * * * a, Pourvu que, dans cette cueillette de vêtements ne dépouille pas trop le vieil homme ! s Ici, nous voyons Yvon Robert donnant uno démonstration do sa célébra prisa do bras on ciseaux.En position debout, il serre d'abord Ja tête do son adversaire par en avant, lu bras gaucho reformé.Il lance alors l'adversairo par on arrière en exerçant une prise do ciseaux do bras au cours do la chute de celui-ci.Après quoi, il applique uno prise do jambes et, dès que tous deux touchent le matelas, il so mot à tirer.WmÆ usages, X on .« Æ v* ;v m I H Sc¥c; ¦y w * * :N # • * * * m a » kv 4 j v * ?Celui qui nous prédisait pour vendredi dernier la fin du monde ne doit pas avoir aujourd'hui l’air le plus fin du monde.\ < a .* • LA BRASSERIE v- » ?0^ A' A \vn m## ÊÆêàÿâÉÊS; c : - » M MM * * * f fv t*' i %.Y Patrons et ouvriers pourraient clans la plupart des cas régler sans difficulté leurs petits différents.Mais, voyez-vous, il faut bien que le meneur vive.LIMITÉE * Une patrouille australienne fouille la jungle, en Nouvelle-Guinée, n la recherche îles «Japonais.Cette photo a été prise en août 1945, pendant la traversée d'une rivière.m.1 é L’ECHO DU ST-MAIJRICH Il semble y avoir, dans le concert des nations, beaucoup de notes discordantes.notre population achètera des obligations de la Victoire avec enthousiasme durant la 9ièn e campagne comme elle Va fait d'ailleurs durant les huit emprunts précédents.Le coeur bien placé Soyons de bon compte -1 Il y a quelque temps, un observateur en Angleterre faisait cette remarque: "Les Anglais sont sortis de la guerre fatigués, irritables et appauvris.11 parlait de la population des Iles Britanniques.S'il avait fait ses observations ici, au Canada, il aurait dit seulement : "Les Canadiens sont sortis de cette guerre fatiguée et irritables, un point, c'est tout.” Une telle observation serait peut-être justifiée.Les foyers canadiens, les usines et les édifices publics, étant situés loin des champs de bataille, sont demeurés intacts pendant toute la durée de la guerre.De cette façon, il nous était possible de satisfaire une machine de guerre affamée.De ce fait, le peuple canadien gagna plus d'argent qu’il ne l’avait jamais fait.Actuellement, en plus d'être les détenteurs de plusieurs milliers de dollars en obligations de la Victoire, les Canadiens ont des comptes d'épargnes plus considérables que jamais à la banque.Un critique nous trouverait peut-être "irritables et fatigués".Mais si vraiment il nous connaissait, il ne nous considérerait pas comme ingrats et é-goistes.La campagne du thème emprunt de la Victoire qui s’ouvrira bientôt confirmera notre véritable esprit national.Afin de pourvoir au rétablissement civil de nos hommes qui ont combattu et pour fournir au moins un peu du nécessaire pour aider à la survivance des peuples appauvris de l'Europe, * # * J Maintenant que la guerre est terminée, les journaux devraient cesser de publier régulièrement leur liste de morts et de blessés.Il n’en est rien.Ce ne sont plus les bombes et les obus qui font des victimes.C’est un instrument de paix, un merveilleux facteur de progrès qui mutile ou tue.C'est l’automobile.Il y a des gens qui veulent tout conserver dans l'alcool — y compris eux-mêmes.• ?En faveur du rationnement de la viande # « * Il n'est pas nécessaire, pour jeter son ponnet par-dessus les moulins, d'en avoir un.t V Le martyrologue de l'auto ne date pas d'hier.11 comportait, bien avant le dernier conflit, de sombres et lourdes statistiques, mais, depuis la disparition du rationnement de l'essence, les chiffres ont repris leur courbe ascendante.Rien de surprenant à cela.de visite H des armoires La Ligue ouvrière catholique s'est prononcée en faveur de l’aide “aux familles d'Europe, basée sur la charité chrétienne et en faveur d'envois de viande en Europe ", en laissant cependant au gouvernement le choix dès meilleurs moyens à prendre pour obtenir les quantités de viande que notre pays doit expédier outremer.Cette déclaration a été envoyée par télégramme au ministre des Finances, l'honorable J.-L.Ilslev.* « # Certains conseillers avaient l'intention de creuser des puits artésiens pour alimenter les réservoirs municipaux, mais, près toutes ces pluies, le projet ; est probablement à l’eau.y On continue de rouler sur nos routes avec des véhicules que les restrictions ont rendus plus dangereux que jamais; on continue de faire du cinquante ou du soixante à l'heure alors qu’il faudrait réduire au moins de moitié cette vitesse; on continue de brûler l’espace au moyen de pneus usés jusqu'à la corde et qui menacent à tout moment d’éclater, de chambres à air éventées, d’accessoires qui devraient être remplacées, mais qui ne le seront probablement pas de sitôt.Aussi les collisions et les capotements se multiplient-ils partout dans des proportions inouïes.% » a- 1 n 1.0.:ueulc, chaque lîttit, ne sachant pas d'une fois à l'autre si nous reviendrons, simplement pour sauver la Province de Québec ou en- sèment pour payer des primes sur la Province d’Ontario.Non! | une assurance émise par le Gou-ét ions des frères d’armes.I vernement fédéral.V X ' i y « .m , 8 F r.4 "S m gr %, a V % 9 y-n i ' e s.îfî ,E-v // ' ; • * A TP * X .I .ï\ .• & >>X \ yrrrr-' f il ; * i u i ¦ j.t mm M -V» E •• ¦- XT vX », r ij-a - * 'W .> WO tv- XI (*.Oscar ROY.ê, ¦x, (“L'Echo de La Tuque").» d’une surface de 1300 acres de véhicules commerciaux de j 01 *onK de 2 milles.Quand collaborer au succès de cette se- i Dieppe eut prouvé que l'inva-maine, observée par tout le Ca- j sion var les plages ordinaires nada et les Etats-Unis.était impossible, un port flot- La Ligue croit qu'il serait tanl fllt construit en Angleter-peut-être opportun pour les ce et loué en France le jour de chauffeurs de faire un examen l'invasion.Une miniature de ce complet de leurs camions, afin I""' est actuellement en expo-de prévenir tout risque d'in- sition à travers le Canada sous cendie.la commandite de la compagnie Hudson Bay en collaboration avec l’Engineering Institute of Canada.1 y I vêtements, vous pouvez remédier à la terrible tragédie des victimes de guerre des pays d'Europe.(k \ } .:v A- 4r >; I Il y a, dans votre voisinage, un cen.re de réception pour la Collecte nationale de vêtements: faites-y porter ce dont vous ne vous servez plus./ 5 ¦ Wm L foyers eurs U ' h ¦ \ v > * I & ont été ^ T La bonté est le seul charme qui soit permis aux vieillards; c’est la coquetterie des cheveux blancs.à ¦ :•* ¦ f t ,* ¦ Un mois après le jour de l'in-1,000,000 d'hommes é-déjà débarqués sur le au moyen du port v! faire disparaître ainsi tout danger possible.C'EST lorsque > vasion t aient continent I lot tant Mulberry.> * £ A t l 1 les moteurs sont plus usagés et que les pièces de rechange sont difficiles à trouver que la menace d'un incendie est le plus à redouter.GARDEZ votre moteur et vos > .* m & Celui qui, pour donner, ne s'est point imposé -de privations, n’a fait qu'effleurer les joies de la charité.PILLES M * ' ?M 4 LE >* 9 \ Donnons tous les vêtements que nous ne portons plus Depuis bientôt 40 ans, nous faisons feu en Amérique du principe de la doctrine Mon-roxv: “L'Amérique aux Américains”.Il existe maintenant en Chine un courant d'opinion similaire qui réclame une telle doctrine pour l’Asie, doctrine dont la Chine serait le champion.> .» " FifflPS / • M * V » tôles de protection exempts d’huile, de graisse et de saletés.ENLEVEZ souvent la saleté et la graisse qui recouvrent les sabots et les tambours de vos freins.«6 PI ; \ v — ¦B La meilleure chose qui aurait pu nous arriver c’est de n’ôtre pas né.Mais cette chance n’est encore arrivée à personne.».«• > Je n’oublierai jamais le spectacle dont je viens d’être témoin!” écrit un officier de l’armée américaine dans un rapport sur la situation actuelle en Yougoslavie.II explique: “J'ai vu une longue file de gens, des femmes et des enfants pour la plupart, portant des vêtements qu’on ne voudrait même pas manipuler chez nous, des sacs de toile d’emballage en guise de I robes, de vieux chiffons entortillés autour des épaules, des guenilles au lieu de chaussures.L’un des garçonnets portait fièrement un manteau, mais ra- Il e i.: t % :• < à VERIFIEZ régulièrement votre carburateur et les conduits du carburant afin de vous assurer qu'il n’y a pas d'essence qui en dégoutte.VOYEZ à ce que le trop plein de votre carburateur ne tombe sur les tuyaux d’échappement.REPAREZ sans délai les obturateurs de joints, les tuyaux d’échappement et les silencieux , brisés ou à demi-ajustés.AYEZ un extincteur d"incendie à la portée de la main.Heureux le jeune homme qui rend à sa mère les contentements et les caresses qu’il en a reçus.Et puisse-t-il un jour soutenir la vieillesse de celle qui a soutenu ses premiers pas ! — Bcrsot.t * •Ls ' -V* .• .w* • ' T W?¦ WÊËË * y ¦V, 0 .:< V •'A- > • m v v x .¦ , -i ¦ 6e Avenue « .* v, Grand'Mère A / y • v Voilà l’héritage de mon gais! Que diriez-vous?-Cette bosse sur le haut du crâne indique un caractère violent.—Celui de ma femme, c'est elle qui m’a fait cette bosse! I Les caprices de notre langue Que diriez-vous si votre frère ou votre soeur, si votre fils ou votre fille encore dans sa plus tendre enfance n'avait rien de plus chaud ni de plus confortable à sa disposition que des vêtements et de la literie en papier?.Tel fut pourtant le lot de bien des nouvcaux-ncs, dans les pays ruinés par la guerre, et plusieurs ont succombé, de soins, milliers d'autres vous ne donnez pas à la Collecte nationale de vêtements les vêtements de bébé et les layettes encore utilisables, mais que vous avez mis au rancart et qui restent oubliés dans un grenier, une armoire ou un coffre à l’in- La langue française abonde en curiosités surprenantes pour l'étranger.En voici quelques exemples: —Ce sont les meilleurs crus" qui donnent les plus fortes “cuites".On “remercie" une servante quand on n’est pas content • / Déclaration de M.Gordon sur le rationnement b X -¦ * >••••?Argumentation La belle-mère de Tau pin prêche le féminisme à son gendre.—Pourtant, dit celui-ci, ce sont les hommes qui enseignent, qui montrent la voie et donnent l’exemple.Comment cela?— Ainsi tenez, votre mari est mort avant vous î h i\.VWV#A /A i «4 < On a réimposé le rationnement de la viande dans le seul but de réduire la consommation canadienne afin de disposer davantage de viande pour les pays étrangers qui en ont un si grand besoin”, a déclaré ces jours derniers, à Calgary, M.Dcfnald Gordon it i i ( Y 'WttliHtCKCLKt .» » tes à quelqu'un: pas votre avis.•t t» 1 — Un seul emprunt par année 2 — Un objectif plue élevé 3 — 12 moi» pour payer X .¦ t II * Z>/; / à y s4- % \ t X/ 4 façon* *.DACHETER DES OBLIGATIONS *.> 1 ¦ » .s li président d(* la Commission des Prix et /; r x Au Comptant — Au moyen de retenues sur le salaire — Par versements mensuels 2k la banque — Au moyen de la lettre de paiement différé.I / j?i ms .~~sr : \ \ ¦ *4+ # du Commerce.M.Gordon a donné deux mirons (pii justifient le rationnement de la viande.D'abord la stabilité politique.“Toute nation qui souffre du manque de vivres, est une terre propre aux émeutes, aux effusions de sang et même aux révolutions.On ne peut guère espérer la paix dans un monde aussi troublé, si on permet le maintien de cet état de choses.” Comme deuxiè-n e raison, M.Gordon a évoqué notre propre intérêt économique.Tous les pays exportateurs, a-t-il ajouté, et particulièrement le Canada se tournent vers l'Europe comme vers un important marché pour plusieurs de leurs marchandises dans l'espoir de les écouler.Il nous faut remettre ces pays sur pied aussitôt que possible, tant au point de vue physique qu'au point de vue économique, de façon à ce qu'on puisse leur vendre ce qu'ils désirent acheter de nous”.a.X W(Ss UN CHEF OUVRIER AUX COMMUNES ¦r V ê K \ , ¦ : •.1;.Â.Wÿt” y ¦ I I & \.y.* 1 N .; -• X %! ¦< US lv X \v, Vv I, X \\ I « » y \u : 1 / 4 se X \$ / / > \ /i *~X mkëæ&i y : Xx,” \ » \ 'Z z ;/ 4 ¦ :¦ ~%*"X IM X \ X"« V» W?>vv.V\\* \ H x* l/T .Xi V - .- M -, mm y .*c-*-*7 f-v.: Qff y f .mm \ - V.J 5 * «E * I > V ¦¦ v**V^M:x5sn VVT.A :*x .> y "x K®* : „ ¦m X-' V ¦ .«¦w- l * * v \ : I fa x.; £XN N X» \ 9 vx >: *- » > x X vv V -X >W 'v c y r ri , Y-' ' 1 » V : ¦ w* y.m ¦l AVo f vy x:v! r * v : \ > s -A a in ?/ • % 3 D j j l m u ifi t L'Abitibi, pays d'avenir m» y y • • W COLLECTION Kl El-VOUS ( LES TIMBRES, \ MES PETITS GARS?I ' • , PIERROT A LA PLUS BELLE COLLECTION DE TIMBRES EN VILLE ( i -TAIS VOIR PIERROT a VOICI MONSIEUR- 8 LIVRETS PLEINS de TIMBRES D'EPARGNE de GUERRE f/ Les Bons mots x.8 Dans une récente livraison de son Bulletin, la Chambre de Commerce des Jeunes de Montréal publiait sur l'Abitibi un intéressant reportage de monsieur Robert Perron, le directeur du Service des Recherches de la Chambre.Si Von peut déplorer que l’auteur n’ait eu le loisir de voir de plus près les immenses progrès de la colonisation agricole en cette région, on peut néanmoins le féliciter d’avoir su mettre en lumière sa position économique grandissante.Si les perspectives minières, forestières et agricoles du Nord-ouest québécois y attirent une population sans cesse croissante, c’est qu’il possède des facteurs essentiels de succès peu communs à la plupart des régions exploitées en ces dernières années.La mise en valeur des grandes richesses naturelles du pays abitibien a permis à plusieurs de ses premiers résidents de s’assurer en peu d’années un avenir et des ressources matérielles que plus d’un leur envient maintenant.Mais si les industries minière et forestière ont jusqu’à présent tenu le haut du pavé et assureront longtemps encore des débouchés intéressants pour le commerce de la province, il n'en reste pas moins que l'ouverture de la région elle-même s'est pratiquée par ceux qui ont d'abord eu confiance en la terre.C’est depuis trente-cinq ans en effet que ce jeune pays s’est ouvert à la colonisation et c’est à cette dernière initiative que revient pour une bonne part l’accroissement considérable de la population qui y vit présentement.L’Abitibi, à n’en pas douter, est appelée à un grand avenir ; par la diversité de ses ressources elle peut encore se y/- I n symptôme Bobby n’est pas en train.Qu’as-tu?lui demande sa maman.Tu es malade?Oui, répond Bobby, d’un petit air intéressant.Mais, où as-tu mal?Et après un court instant d'hésitat ion : J’ai .mal à rqnn aise ./ / // 2% ;; Ya 7 r • • • D I .j il D u 'Sr, des 1 i ^TIMBRES D'ÉPARGNE GUÉRRt CHAQUE SEMAINE in 3 / o L v U lï X 0 c c / V L de L c 3 % Z 4 s (j (J U l ii homme pratique Près d'un bec de gaz, un homme se baisse et cherche, cherche inlassablement quelque cho- o U U ¦d z m '// i cm —I zr/ L r ; ü o (J (I V (» y t se.% » - > t=7 r~v T v> /// -1 - Qu’est-ce que c’est ?Il répondit : Un billet de $10.Les curieux sont bientôt en •• •> C’est bien avec raison que les autorités provinciales ont vertement blâmé Kent Povvley et Madeleine Parent précipité une l’usine de'Montréal de la Dominion Textile, peine de se soumettre aux t bodes d’arbitrage reconnues officiellement par le gouvernement, l'employeur et l’ouvrier.Tout justement, le ministère du Travail a fait observer deux tapageurs de ce walk-out 99 NORTH AMER CAN I1 VOUS / H1 • ^ \\\ 9 pour avoir grève illégale à N N c sans prendre la mé- LIFE sùàZ£*,.Un revenu supplémentaire de $25 par mois pour la vie à partir de 65 ans peut s’obtenir moyennant $2 par semaine payables maintenant.* De plus, si vous mourriez avant 65 ans, votre famille recevrait $940 immédiatement et $25 par mois pendant 12 ans.Nous vous prions de vous renseigner.*Taux à l’âge de 30 ans.» \ •L y A loti 01 COMMI II .(OMtlHlH* /, A y- ¦* * >;>v, «© >;vz A Les troubles qui ont éclaté autour du rationnement de la viande n’indiquent pas que le consommateur canadien soit antipathique au secours à porter à l’Europe affamée.Ils révèlent simplement qu’en temps de paix le gouvernement va trouver plus malaisé de dicter aux habitudes et préférences personnelles d u contribuable qui croit, non sans raison, que ce rationnement aurait été inutile avec de plus intelligentes mesures pour la production et la distribution de la viande.Ainsi si l’on avait permis une certaine hausse dans les prix, on aurait stimulé la production et découragé la consommation des viandes plus chères.Mais Ottawa tient mordicus à ne desserrer en rien la mesure de guerre du contrôle des prix.Ce contrôle, durant la guerre, était une tentative plausible d’empêcher une inflation désastreuse, au temps où cette inflation pouvait se produire.Mais ce temps critique est passe maintenant que l’or des usines de guerre ne coule plus dans le gousset de l’ouvrier.L’inflation, actuellement, sera le mieux empêchée en stimulant la pro- aux organisateurs que les membres de leur Union qui avaient quitté le travail devaient y retourner avant que, de part et pût reprendre les où l’Union les abandonnées cavalièrement.Heureusement, ce point a été compris des grévistes eux-mêmes et le walk-out n’a pas fait long feu.D’autant que la promotion de cette grève sentait'à plein nez l’influence communiste.Les ouvriers se sont vite ressaisis et l’Union concernée, qui voulait épater la galerie, en a été quitte pour un four mérité.Alcide Caron REPRESENTANT 554, rue Laurier Trois-Rivières, P.Q.«.-a % i Y.V S .v.: %* V / m- X ms % Avtwt II ose SAÿS Y Z m ¦- m » I: S % mu v"- ¦AS < f «¦ 8 >< * \ / % V, »» B —y I I X Xv ¦'.h .* V m* 5 K t y i .¦:• :¦ ?;v .-.v ! •V1 % V A t r ¦ M K & ¦ ' * v MB 8 .% as ù.Il est du plus grand 44 Z K $ *.: z I >:¦ ?y.-, A, ¦ < : 1 .N ¦ * < m m i Y •X w < » v 1 .33n.mil X /y,' Y» 1 .V.v*v/X«.V • % :>.¦ ¦> \ 1% V > y -• w H » 88 > ?S- iLv* | V.X ¦; V> .v Y- v >: mm.K < W \ »< iff i X - V 1 > y Vis « < vJ. v K ¦«i; P e t SS?.Se rvis : V M > W- t y x ¦¦ >.»: % A v % ¦V/ >• :ÿ .z; tt V-X-Z I v WR '¦> H c .Xv :< .%, 1 •• t Mm .F «* • v et le Canada doit être prêt à rencontrer une bonne >y > .• *.XX e ÏH » • m ¦Xv) S * H X K .* smm % A < v : y a WM ' I I E V v m i ,:•! B «a* ïgmm ma # # * Si y.X v :: nag S mmm 8 f 8H i- •.-.-.v A cct hiver.SP »V • •> V I L’embauchage de la main-d’ocuvre forestière se fera par l’entremise du Service national de Placement, avec le concours des fonctionnaires provinciaux de l’Agriculture, sous l’empire des conventions agricoles entre le Dominion et les ! I II .s \ •AV » MF provinces.W.îîS Th Je crois qu’il est juste de dire, ajoute le ministre du Travail, que nous aurons besoin de chaque homme que nous pourrons embaucher dans les centres urbains, de môme que de tout travailleur agricole libéré pour l’hiver dans l’exploitation forestière ou la coupe du bois de pulpe.Les travailleurs forestiers gagnent de $70 à $90 par et les ministères 44 Après avoir joué un rôle essentiel mais prosaïque pendant; la guerre, la soie rayonne reprend son rôle brillant du temps de paix, comme auxiliaire de la beauté féminine.La pulpe de bois est transformée (à gauche) en un filé qui est ensuite tissé (au centre) pour faire le tissu finalement utilisé dans la fabrication d’articles variés, y compris robes, gants, bas et chapeaux (à droite).La rayonne sert aussi à la fabrication de très beaux capitonnages.t» mois et reçoivent en plus logis et pension provinciaux de l’Hygiène voient à ce que les chantiers soient propres, confortables et sanitaires — les repas sont excellents, de l’avis meme des travailleurs.(Photos Office du Film par Chris Lund).France, les Pyrénées et l’Espagne.Il doit la vie à la fermeté et à la qualité antidérapante de ses souliers pendant cet escalade.Même une fois rendu en Angleterre, il déclare que ses souliers ' peuvent y servir une autre année.bon.Il porta ses souliers pendant toute l’année.A la fin de 1942, il réussit à se sauver: “Grâce à mes souliers”, dit-il, “personne ne m’a entendu courir”.Déterminé à se rendre en Angleterre, il entreprit une longue marche à travers la r ¦ >• • • ri r Z < /I y * y: % >» / x / vous?.¦- r / V yÆ y # V * P r-S Vf r'V! ,•sLj m / .«ij y.-' -A •v & X *.»V»,v » S I •>> \ a s W y y I 1 .• >'v ./ !» ék+ v' :• Z'v ¦V 9 Wc \ ¦ .*.» u 'f \'Qy >A A'"W/.s vos / 1,1 ont • ; / v ÎCI) ¦ ¥ w >y oils.v«et;rc Z «' \ V av°z cl’.°" da ,c«c/c- p0^//)/e v‘0;> (A V < />, F •WN °t/s °0s .S N®US % // : /(* Puîqj.J°Uts \ it.B y m % .V •S, X < °'>S I >vo Us rei,:i 0,ro c X < as %•> < y « x 0 c-oi)/ Pur / »/ / > r % \ > J°rez 0,"/)/c do /• \ • .' ' "'St.-ill > / I Une paire de souliers sauve une vie : X Vo j.-J v.•f; v A .' 4 senic /Vf/-
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