L'écho du St-Maurice, 15 novembre 1945, jeudi 15 novembre 1945
VOL.XXXI — No.18 SHAWINIGAN FALLS, JE UDI, 15 NOVEMBRE 1945.Rédigé en Collaboration xz P 1 ANNONCES à abonnement $2.00 r.v Ik.7 • M «4» ¦Wv.SO.1 SOYEZ FIERS DU QUÉBEC—C'EST UNE PARTIE DE VOTRE PAYS m r GARDEZ VOS OBLIGATIONS DE LA VICTOIRE .Lo Meilleur Pincement que voua puissiez faire au Canada Vv - CARLING THE BREWERIES LIMITED V L'ECHO DU ST-MAURICE "W 4 Le Beau Risque (U  » !.M ÜlâÜîlf: a*# par François IIERTEL Il ne s'agit plus de preset ter aux lecteurs ce beau talent de chez nous qu’est François Mortel.Les oeuvres qu’il a produites l’ont déjà classé parmi nos meilleurs écrivains, voire "l'un des plus nouveaux et des plus frémissants du Canada fi xn-çais”.J Clément Marchand).On lui a bien décroché quelques /lèches par-ci par-là sans parvt nir à le diminuer dans l'estime de ceux qui savent apprécier un écrivain à sa juste valeur.S'il ne s’agit pas de présenter l'écrivain encore moins ite-vrait-il s’agir de présenter les oeuvres.Nous croyons, néanmoins, devoir signaler à l’attention des amis des Lettres un roman d’Hertel qui vient le connaître chez FIDES sa troisième édition: LE BEAU BISQUE.Où trouver une meilleur*' »-tude psychologique autour i e l’adolescence?“Personne cZx 7.nous, écrit encore Clément Marchand, ne s’était penché ?’AC autant de sympathie et d’acuité, avec autant d’amour o n i-préhensif et pénétrant sur t mu ver à la fin à sa vraie pfL-ce: au premier rang des h vlimes de demain.A ceux qui doutent encore ue la valeur de la jeunesse actuelle, nous proposons la lecture* LIMITÉE Avocats # ê % GKAXD*MEHE QUE.périlleuses comme un mal de l’imagination.—Etienne Lamy.immobiles et lait, de la crème et de la crème glacée a été en moyenne de 122,445 gallons par jour, tandis que pour la même période de 1942, par exemple, elle n’était que de 90,719.Chaque année, depuis 1912, la consommation du lait et des autres produits laitiers a augmenté, pour atteindre, cette année, le plus haut pourcentage de toute l’histoire de la métropole.hic bien décidée d’accorder à ce mouvement tout l'intérêt, tout l'appui qu’il commande.Aussi annonce-t-elle, dans la première livraison de son organe officiel, la création d’un Service d’Eta-blisscmcnt auquel pourront s'adresser les anciens cultivateurs en quête de terres dans la province voisine.Pour l’instant l’Association, qui a ses quartiers généraux au numéro 100 de la rue Georges à Ottawa, recueille tous les renseignements qu’elle peut sur les terres libres et à vendre et ne demande pas mieux que de les communiquer à ceux qui voudraient en profiter.Bien que ce Service s’occupe plus précisément des terres vacantes dans les régions les mieux organisées et les plus densément*peuplées, il ne se désintéresse pas pour cela des régions nouvelles de l’Ontario-nord où plusieurs jeunes paroisses désirent compléter leurs cadres et pour ce faire accueilleraient des familles avec capital qui voudraient s’y établir.Parce qu'il n'y a pas de public.¦ •r T :: SX- ¦ * • V ' vYA;.-:-.I > -V ^#1# >* % S ROSSERIE — Une vieille marquise, dans un salon, apercevant le général de Galifot, s’approche de lui, et en minaudant, lui posa cette ques-tion : .¦- , V i-rx* .Laisser volont ai rement sister le doute n’est guère plus courageux que d’induire quelqu’un en erreur.* > per- H ¦y » v ; ytrfi, '• .•V .•: : i - X :• i ¦ ¦ .'• :x 5 V ».H 3?ï « ïî Les bons mots 8 Xi X«s y»' N ’est-ce pas, général, quo j’ai rajeuni?Alors Galifct, avec un sourire, et en s’inclinant : Oui, marquise.mais laissez-moi s vous le dire amicalement et respectueusement.vous y avez mis le temps.H :> - Sc .r.' ' ,, :;-c * ÿlç-xW*:- gEÿ \ Mbm .».LE MIRAGE — w £ .v «> i :•¦•¦¦ /•-V Flora — Je me suis mariée une premiere fois par intérêt, une seconde par amour.De sorte que vous êtes heureuse, à présent.Flora — Hélas! Le president de l'exécutif, M.Asselin, était heureux de faire connaître ces statistiques, et il a dit que la tendance de la population montréalaise à consommer du lait en plus grande quantité était des plus louable.Il formule l’espoir que la consommation du lait continuera à augmenter, ce qu’il considère comme un gage de bonne santé pour les citoyens, en général.SÏ2Ü& •> y.» : m's M • .': Lydie & y >: H * i mon premier mari m'aimait.Le second aimait mon argent.non, COMME UN HOMME — —La mère — Georges, voilà deux fois que tu te fais punir ce matin ; c’est suffisant, tu vas maintenant te conduire comme un homme.Georges — Oh! non, je t’en prie, maman, je trouve que j’en reçois assez comme ça.S'il faut que j’ajoute tout ce que papa attrape en entrant ! X I v* 1 .i • Mm SUCCES IMPOSSIBLE — —Alors, mon cher directeur, vous avez monte une nouvelle pièce?Qu’est-ce qu’elle vaut?—Oh! elle n’est pas plus mauvaise que la plupart de celles qu’on joue, mais elle ne porte pas sur le public.—Pourquoi ?Z V « «R v P%H psn - ?* %/ TO .*¦'*¦- 9 La Colonisation *->:> •: x L'ETABLISSEMENT EN TERRE ONTARIENNE s' z t ;> Il convient de féliciter l'Union des Cultivateurs franco-ontariens pour cette belle initiative et de souhaiter qu’elle reçoive l’appui de tous ceux qui ont à coeur le progrès des nôtres par l’agriculture en terre ontarienne.•H-r La désertion du sol au cours des dernières années surtout n’a pas affecté que la province de Québec.En effet, pour peu que l’on s’arrête à considérer les méfaits de la migration des ruraux vers la ville par tout le pays, l’on a tôt fait de se rendre compte que, toute proportion gardée, notre province en *a été la moins durement atteinte; le nombre de ses unités a-gricoles, grâce à la colonisation qui a plus que comblé les vides, s’est constamment accru depuis vingt ans.Or, depuis que la guerre a pris fin entraînant la fermeture de nombre d’usines de guerre et provoquant du même coup la mise à pied d’ouvriers, l’on se demande jusque dans quelle mesure les ruraux transplantés en ville retourneront à la terre.On voudrait autant que possible leur en faciliter l’accès, leur procurer les moyens de se ré-I habiliter, sinon dans leur paroisse d’origine, du moins dans d’autres de la même région qui offrent des possibilités d’établissement.Et c’est ainsi que l’on voit naître des organismes qui se donnent pour mission de rapatrier les ouvriers du sol.Pour sa part, l’Union des Cultivateurs franco-ontariens sem- r - -• *** I ^ & •r* K IL SIGNE LES YEUX FERMES ' X.m; V V ÿ ?f ' » > :• -v V .an mm K Avez-vous déjà vu un dollar ^EXPO?v' Marc-R.Meunier.» • > 4MM,.y V # ¦ • «.g 3 / ••• •> r z ?• < ?r:v 5: P G ?> *- a yy i > ^ i I % ¦f X 'z X ' a «¦> cV ^ - -A \ t > Y-.Tout homme reçoit deux sortes d'éducation ; l'une qui est donnée par les autres, et l'autre beaucoup plus importante, qu'il se donne lui-même.' 5 6C* « I A - lui .* •4< % :-r- < € i i yf ^ WE- i L - v % ' lx) soldat Jerry Shears, ]x;tit boxeur militaire bien connu, est actuellement à l’hôpital militaire de Montréal où les médecins militaires tentent de corriger ses yeux du strabisme dont ils sont affectés.Cela n’empêche pas Jerry de signer les yeux fermés (c’est le cas de le dire) pour l'achat d’Obligations de la Victoire.Le vendeur des Obligations est le Sgt.Cliff Weeks, du personnel de l’hôpital, tandis que le soldat Eddie Duffy, de Sherbrooke, lui aide à apposer son nom au bon endroit.La foi c’est l’Esprit-Saint vivant en nous, nous faisant croire les vérités révélées et nous en donnant l'intelligence et le sentiment.* L’INDUSTRIE CANADIENNE m de M Pulpe et du Papier v » > » > iv?> - e • 80 compagnies, grandes et petites, avec 105 moulins d’un océan à l'outre.: La science a ses lois et aussi ses modes, les unes permanentes comme la vérité, les autres UNE INDUSTRIE OÙ IL FAIT BON TRAVAILLER »?U ü__i L’ECHO DU Sfr-MAURICE tous ôté confiés au Père André et seront sans doute publiés dans quoique temps, mais le Père André refuse de les faire connaître à présent.Personne, tic quelque qualité qu’il fût, pouvait passer par la salle de garde pour voir le prisonnier dans sa cellule; les amis immédiats du condamné ne pouvaient pas même l’aborder.Quelques jours avant son exécution, il reçut une lettre de sa vieille mère qui l’affecta grandement, mais c’est la seule fois qu’il montra des signes de faiblesse pendant toute la durée de sa longue incarcération.toute la force du mot, et il s’est toujours ressenti de son éducation de collège; ses paroles sont marquées au coin de la perfection et de la grâce la plus parfaite, ce qui établi un grand contraste entre lui et ses frères Métis.Ceux qui l’ont vu la veille de sa mort sont loin de croire à l’accusation qu’on a lancée contre lui, d’avoir manqué de présence d’esprit sur le champ de bataille ou en présence du danger, car rien ne peut donner l’idée de son calme, de sa suavité et de sa nonchalance en recevant la dernière nouvelle.Le stoïcisme inhérent à la race sauvage, et la bravoure inhérente à la grande race française ne se sont pas démentis un seul instant.A part le Père André qui le visitait constamment, Kiel n’a pu voir aucun de scs anciens compagnons, soit politiques, soit de guerre, et si ce n’est ce qu’il a eu sous les yeux, il n’a pas eu le moindre renseignement sur ce qui se passait à l’extérieur.Ses dernières heur y furent passées en compagnie de son confesseur qui récitait des prières pour lui, après quoi Riel se coucha et parut dormir d’un profond sommeil.11 s’éveilla de bonne heure le matin et se remit à prier avec ardeur.A huit heures, le P.André administra à Riel les derniers sacrements.Il répondit d’une voix calme aux prières et bien qu'un peu pâle, il était ferme.Il était vêtu d’un habit noir, de pantalons de tweed brun et de souliers sauvages.En ce moment, parut le bourreau tenant les courroies qui devaient le lier.Il portait un masque sur sa figure.Riel se leva et fut lié par le bourreau.Les deux prêtres se tenaient en avant; il marcha alors d’un pas ferme vers l’échafaud en répétant : “Je repose ma confiance en Dieu’ .Il marcha la tête haute et le pied ferme sans le moindre tressaillement.Pendant qu’il priait, en articulant chaque mot, un demi-sourire illuminait sa figure.Après avoir franchi quelques degrés, l’infortuné se plaça sur la trappe la figure Austin Motors produit maintenant des autos pour les besoins civils V y i i'4» ¦ NORTH AMERICAN V.¦ î > V • .*•/ > LIFE# ( •«» Un revenu supplémentaire de $25 par mois pour la vie à partir de 65 ans peut s’obtenir moyennant $2 par semaine payables maintenant.* De plus, si vous mourriez avant 65 ans, votre famille recevrait $940 immédiatement et $25 par mois pendant 12 ans.Nous vous prions de vous renseigner.•Taux û l’âge «le 30 uns.>- f: souri CO*Ml II xeeiwlet, »• < UJ V ^CNlB^v 5âv », ALCIDE CARON REPRESENTANT 654, Trois-Rivières, Que.m rue Laurier La stricte réclusion du prisonnier ne cessa que la veille de son exécution alors que les représentants de la Presse Associée reçurent la permission de visiter le prisonnier en compagnie du shérif et du commandant de la police montée.Ce fut lorsque le shérif vint lui annoncer officiellement que le mandat d’exécution était arrivé.11 n’y a pas à nier le charme qui se dégageait de toute la personne du condamné.Il anticipait ce qu'allait dire le shérif, lorsqu’il salua de ces paroles : “Ah, vous venez avec cette grande nouvelle.Eh bien, je suis content”.Ces mots furent prononcés lentement, mais très distinctement, regardant le shérif d’un oeil ferme et sans la moindre apparence de forfanterie.Il sourit lorsque le chef lui recommanda de ne pas parler trop longtemps.Vous craignez que je parle trop longtemps, que je sois énervé.Oh non ! au dernier moment, je serai ferme’’.Alors, il parla français, son langage était entremêlé de patois canadien, qui ne faisait qu’augmenter le charme de sa conversation.Sa barbe était d’un brun foncé, taillée avec soin et ses cheveux étaient relevés en arrière de son large front ; l'on pouvait voir quelques boucles sur le front, ce qui contrastait avec les cheveux droits qu’il tenait de sa provenance sauvage.Son nez était légèrement romain et sa peau brune.En le regardant, on observait ses manières, il était facile de se rendre compte de F influence qu’il exerçait sur le peuple.Riel était un orateur dans ¦ f % < z - 9.< >¦ 1 / IK tournée vers le nord.La père André et le Père McWilliams continuèrent à prier et Rie! prononça en anglais les paroles suivantes : “Je de- mande ptfrdon à tout le monde et je pardonne à tous mes ennemis”.Il pria quelque temps en français, le moment était venu, le bonnet blanc descendu sur sa figure ; chaque prêtre tenait un cierge allumé et récitait les prières des agonisants.A 8.30 heures précises, lia trappe tomba, un frissonnement courut dans l’assistance.La corde pendant un moment fut violemment agitée, allant de l’avant à l'arrière puis vibrant.La chute fut de 8 pieds.En tombant, le corps resta immobile, les genoux se contractèrent violemment deux ou trois fois.Le corps se balança ensuite quelques instant et Riel était mort.Deux minutes après la chute de la trappe le corps était complètement immobile.Riel était mort, bien mort.mobilier; tordu le lit de fer : démantibulé le poêle de cuisine; mis le feu à la façade de la maison ; creusé un sillon de deux pieds dans la cour ; détruit un hangar; déraciné un gros arbre et ouvert un chemin de cinquante pieds dans le bois voisin.# Heureusement personne de La maison n'a été blessé.Madame Dempsey a été légèrement étourdie.Ses trois enfants qui jouaient dans la cuisine sont sortis indemnes de cette affaire.Les Dempsey ont un autre motif de consolation.Les voisins sont arrivés à temps pour éteindre l'incendie.Ils se sont imposé la corvée de réparer les dommages ; et ils se cotisent maintenant pour leur acheter un mobilier.M.et Mme George Anka sont de retour d’une promenade à Montréal.•• - w M.Théodore Carier et Mme Roger Carier sont allés à Montréal samedi dernier.La photo nous montre des jeunes filles polissant les automobiles comme ils sortent des lignes d’assemblage.La Compagnie Austin produit maintenant comme avant la guerre, les autos pour les besoins civils.M.Paul E.Beaulieu est parti dimanche pour Montreal, oc il a pris charge d’une nouvelle position à VAluminum Security Limited.tôt en français, tantôt en longue sauvage.Peu après sa capture par les troupes canadiennes, il professait avoir mis de côté son allégeance à l'église catholique romaine et il prenait les allures d'un prophète, prétendant avoir des visions et se réclamait le don de prophétie.Mais en dernier lieu, son sort se scellant de plus en plus, il revint à la foi catholique, et son constant et presque seul compagnon, deux semaines avant sa mort fut te révérend Père André du Fort Albert, poste situé presque sur le théâtre de la rébellion.Le Père André le visitait constamment deux fois par jour, et en son absence Riel s’agenouillait fréquemment au chevet de son lit et priait avec ferveur.Il passait le reste de son temps à écrire des prédictions pour l’avenir et la défense de sa conduite en entraînant scs frères à la guerre.Ces documents ont Louis Riel.M.et Mme Robert Bourassa ont reçu des amis vendredi, à l’occasion de l’anniversaire de naissance de M.Bourassa.(Suite de la première pane) ment, tandis que six sentinelles arpentaient le terrain continu.ellemcnt en dehors du bâtiment.Une autre sentinelle passait devant la cellule du condamné et de certifier qu’il avait visité son prisonnier tous les quarts d’heure.Jamais prisonnier ne fut soumis à une surveillance plus sévère et jamais peut-être prisonnier n’eût besoin d’être surveillé, durant tout le temps de sa captivité.Quelle qu’ait pu être sa conduite sur le champ de bataille comme commandant de ses compatriotes, il s’est conduit comme un religieux dans sa cellule.Ses jours entiers, il les consacrait à des pratiques de dévotion, à la prière, même lorsqu’on lui permettait de se promener à l’extérieur.Une heure durant chaque matin il se promenait les mains jointes, la tête inclinée, pendant que de ses lèvres s’échappait la prière, tan- 4 A Mlle Suzanne Pélissier, garde-malade est retournée à Ya-maska après une vacance d’une semaine passée dans notre vil- le.La foudre a transporté la montre de madame Dempsey de la cuisine au bois et une bouteille de lait de la cuisine zi la cour sans toutefois la briser et même la déboucher.M.et Mme A.B.Kastncr ont passé la fin de semaine à Québec.M.et Mme Théo.Carier, et Mme Robert Dorion et Mme Marc Trudcl sont allés à Québec ces jours derniers.M.PERSONNEL Séraphin Poudrier A l’ouverture de la campagne du Timbre de Noel M.André Hone, de Kingston, était en visite à Shawinigan la semaine dernière.M.et Mme Edgar Hopkins, sont retournés à Dolbeau, après un séjour de quelques semaines dans notre ville.Le comité provincial de défense contre la tuberculose organise en coopération avec Radio-Canada une émission spéciale pour lundi le 19 novembre, à 9 heures du soir.— Musique, sketch de Claude-Henri Grignon et brève allocution du président.Le Dr A.R.Gobeil, gérant de l'Association Forestière de Québec, était à Shawinigan la semaine dernière et a parlé devant le Rotary.cessez #¦ JJ ftfT C B Soulage Vitttk OC VOUS URMB iEBmDémangealiok Pour itoulagrr promptement - OU Anjiîlt Rlllll fcfeMV'ïiS S^ltU, Kal«.c.«utra as ss imtlaeptiquo D.D.D.Non craWuae.non tacbanU Calme i Irritation et fait erroer Promptement I *• En vigueur à partir de .€&* 3-^ ' - et un programme des soir, plus attrayant a été prépare: chant, sketch, brève allocution par le président du comité provincial, M.le Dr Roland Desmeules.•6L V Dimanche 25 Nov.1945 M.J.E.Dorion, de Montréal était de passage à Shawinigan ces jours derniers.ïk m?.r 1 .* -v> .a* m %, Le Dr Crutchfield et M.G.C.Copping sont de retour d’un voyage à Montréal.La partie musicale a été liée aux excellents artistes québécois que sont les Peintres de la Chanson.Quant au sketch, il a été compose par M.Claude-Henri Grignon, l’auteur d’“Un Homme et son Péché”, et mettra en scène les personnages qui nous sont si familiers: Séra- phin Poudrier, sa femme Do-nalda, le Dr Cyprien, Alexis, etc.Ce sera un épisode détaché du fameux roman radiophonique que nous suivons cinq soirs par semaine.Séraphin et ses amis conserveront exactement les mêmes caractères mais, par un coup de baguette magique, l’auteur transportera sonnages en 1945, et nous verrons comment s’organise la campagne du Timbre de Noel dans les Pays d’en Haut et ce que le Dr Cyprien pense de la tuberculose et de la nécessité de combattre ce fléau social.Il sera particulièrement intéressant de connaître les réactions de Séraphin.Le Comité provincial de défense contre la tuberculose est à conclure des arrangements pour que l’émission soit captée partout dans la province, soit par les postes CBF (Montréal), CBV (Qîuébec), CBJ (Chicoutimi), C J B R (Rimouski), CHNC (New Carlisle), CHLN (Trois-Rivières), CH LT (Sherbrooke), CHGB (Ste-Anne de la Pocatière), CKCH (Hull), CHAD (Amos), CKRS (Rouyn) et CKVD (Val d’Or).Renseignements complets des Agents de gare con- « V/ ; * M.Douglas R.Wilson est de retour de Châteauguay Bassin, où il a passe la fin de semaine, chez M.et Mme W.R.Richardson.m m m 'V i r -m.c 6 M i * L'Angleterre fabrique de nouveau des meubles K V ¦ /fi wZ-A J mm m ./• v»vy.' .4 .%.• ¦ & RS / * "3% .: « , 9 S ses per- 8J£ ;.rF-*^â ¦ »• * t ¦ L\: LP T/ ^ • VzX* • - 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