L'écho du St-Maurice, 27 juin 1946, jeudi 27 juin 1946
S1IAWIN1GAN FALLS.JKUDI 27 JUIN 19W VOL.XXXI — No.50 ltécHgé en Collaboration P k Z 1 • .* * .ANNONCES à / 1ère ins.: 12c 1g.X ABONNEMENT ï ~v EEI S- J •*v • /i 2cmc ins.: 7c Ig.$2.00 V.‘ « / .•*' J.t >> 1LJ \ PAU ANNEE Prix spéciaux m wf r y?r • 0 pour annonces n à ÜïjAtV: longs termes JOURNAL llKKDOMADAIRi: KLZ.DA LI.AIRE, Directeur-^ rant Imprimé au No.73, 4i>mc Rue, Slmwinigan Falls i A la Canadian Industries LA FETE ):EU Ae Slacken mrai Saveur Délicieuse DES MILLIERS I)E PERSONNES SUIVENT LA PROCESSION THÉ ET CAFÉ Par un vote quasi unanime, les actionnaires de la Canadian Industries Limited ont approuvé le plan soumis par la compagnie lors d'une réunion spéciale tenue au siège social, ces jeurs derniers.Ce plan consistait en la subdivision des actions ordinaires de classe (avec droit de vote) et classe P" (sans droit de vote) en dix nouvelles actions ordinaires d'une seule classe, chacune donnant droit à un vote.Chaque afction privilégiée donnera de la sorte le droit à dix votes au lieu d'un, dans le but de couse i ver aux actionnaires privilégiés, dans les cas particuliers où ils ont droit de vote, une é-quité de vote relativement la meme qu'antérieurenient à la subdivision des actions ordinaires.cipaix de la Ci lé Des milliers de fidèles ont suivi, dimanche, la procession de la Fête-Dieu, dans le bas comme dans le haut de la ville.Dans le bas de la ville, la paroisse St-Bcrrtard avait charge, cette année, île la procession, et c'est un jeune prêtre, ne comptant qu'une semaine de sacerdoce, puisqu'il fut ordonné le 1:1 juin et célébra la messe pour la première feis le 16 juin.M.Gérard Bilodeau, qui eut l’insigne honneur de porter le St-Sacrement.M.l'abbé Bilodeau est un enfant de la paroisse St-Bernard, et le fils de S.II.le maire ot de Mme J.-A.Bilodeau.11 était accompagné de M.le vicaire Albert Deschamps, comme diacre, et de M.l'abbé Paul-Emile Guay, étudiant en théologie, comme sous-diacre.Le dais fut porté par MM.lus marguillicrs Lucien Ferron, Joseph Bellomare et Napoléon Trudel, et par M.Donat Trudel.Toutes les associations paroissiales de St-Pierre comme de St-Bernard faisaient partie du cortège eucharistique.M.Gaston Lesieur, maître de chapelle à St-Bernard, diiigeait les chantres des deux paroisses.Tout le long du parcours, les maisons étaient bien décorées, et la température, idéalement belle, ajoutant encore à la splendeur du défilé.Un magnifique reposoir avait été installé au collège ïm-maculce-Conccption, et le St-Sacrement y fit une halte solennelle.A St-Marc, la paroisse a pareillement fait un triomphe a Jésus-Eucharistie, car toutes les demeures le long du parcours étaient décorées à profusion, et des milliers de personnes ont* participé à la procession ou assisté au défilé si elles ne pouvaient s'y joindre.Le St-Sacrement fut porté par M.le vicaire Orner Ferron, assisté de MM.les abbés Dénommé et Gélinas, ecclésiastiques.Le dais fut porté par MM.Jos.-F.St-Onge, Philias Lambert, Philippe Boisvert et Evariste Gélinas.Un magnifique reposoir avait été installe dans la cour du collège du Sacré-Coeur.La paroisse du Christ-Roi avait fait la procession clans scs rues, le soir même de la fête.Le St-Sacrement fut porté par le R.P.Charles Pellcrin, s.s.s., curé, assisté des RR.P.Loubier et Cormier, comme diacre et sous-diacre.Le reposoir avait été installé sur le perron de l’église paroissiale et c’est là que le Révérend Père A.La-rivée, s.s.s., donna l'instruction, sur la dévotion due au St-Sacrement.SA FF m de ihwinipn • • A • • «« Ce changement à la structure MM.Raoul et Adélard Michaud, financière de l'a compagnie é-tendra la faculté de vote à la classe actuelle des actions ordinaires (sans droit de vote), procurant ainsi au détendeur de chaque action ordinaire une participation équ.iiv allen te à toutes les assemblies subséquentes des actionnaires.La subdivision des actions ordinaires devrait stimuler l’intérêt envers la compagnie en mettant ses actions à portée du petit épargnant.Le dividende de 1915 a été de if5.50 par action ordinaire et la compagnie a déclaré des dividendes se chiffrant par $.*>.00 par action pour la moitié de 1916.La compagnie n en visage aucun nouveau financement.Un dernier appel aux hommes de bonne volonté PERSONNEL 31.et Mme J.-A.Tremblay, d'Alma ville, et leurs filles, Florence (t Denise, M.et Mme Joachim St-Amenait, sont actuellement partis jHuir une vacance au Saguenay.Mardi est le jour où vous serez appelés à vous choisir un maire.Vu la retraite de M.Bilodeau, un grand nombre de citoyens m'ont demandé de me laisser porter sur les rangs.l'ai hésité longtemps, mais finalement j'ai cédé aux sollicitations qui venaient de toute pari.Et c'est pour répondre à ce désir venant de citoyens de toutes les parties de la ville T» que j'ai accepté de briguer les suffrages • Vous me connaissez et je n'ai pas besoin de plaider ma cause.Je suis des vôtres longtemps, et j'ai intérêt comme vous à ce que la chose publique , _ soit bien administrée.Et c est pour continuer la tradition, pour développer davantage notre jolie ville que j'ai décidé de me présenter._ Shawinïgan, jusqu'ici a été une ville industrielle prospère.Il ne faut pas que cette ère de prospérité soit interrompue.Au contraire, il faut en accélérer la marche.Une ville peut pas demeurer stationnaire.Si elle n'avance pas, elle recule.Et il ne faut 1er.Ce serait fatal.- M.J.Beaubien, étudiant au collège Jean de lïréboeuf à Munir al.do retour dans sa famille, pour les vacances, le fils de M.et Mme Alix rie Beaubien.Jour ll,‘ ,a Confédération Lundi, 1er juillet PRIX REDUITS EN TRAIN %0L '± Il est ?Ç ' Æ > T rM >**' r % •U: \ » JC .»¦ i » i •e;ee;ee2ee>ve;eeZee>*iee>eZee:*eZe*ree:»«M»*;»«re,ieei,eZeeiee?eeZee>>Ze*Zee>*;»e>ree>i»ei*e;Kee>e>e>>eree2e • • A % A • • ne Z lleieiiieaes «hsisa-s de la Canijiii^ne Xiiiiieipale I A ; • • : % pas reçu- * # • • • • : • • • • : : Je suis assez jeune encore pour avoir de l'énergie.Je veux vous aider.Voulez-vous me faire confiance?Si ouï, je crois que je pourrai, sans trop d'effort, donner un nouvel élan à la roue.J'ai confiance que je pourrai faire quelque chose pour notre avancement futur.Il n'y a rien d'impossible à l'homme qui veut sincèrement travailler pour les siens.C'est pour vous, électeurs de ma ville, que je désire aller au Conseil de ville; je veux préparer pour les années à venir du travail & dans des industries nouvelles que nous saurons bien trouver.Ceux qui ne cherchent pas ne trouvent jamais rien.Il faudra un réveil, et j'ai confiance qu’il se produira.Si vous votez confiance en moi, je suis assez orgueilleux pour ne pas désappointer cette confiance.C'est vous dire que je mettrai tout en oeuvre pour réaliser le rêve que je caresse pour le développement futur de Shawinigan.: • • A % • » : l A v v v v v v v v v v •!• v I I v v v v v v v v v : A V A • • A A : • • • • : • • Assemblées du Candidat à la Mairie : A • • A * • • : A : J • • : Inauguration de la Saison des Courses X Y A v ê V X % V Frameois Y • • AU PARC ST-MICHEL A Y : • • : v • • • • Notre estimé concitoyen.M.Jos.Drolet, est un sport man : : • • A • • accompli.: • • A • • Chaque année, avec une ardeur toujours nouvelle, il nous don- ne de remarquables programmes de H courses.Le sport des rois est pour m lui le sport favori.C’est parce qu'il U aime passionnément les courses et 3 qu'il sait qu’une grande partie de la \ population est attachée d’instinct à H ce sport qui transporte non seule-g ment les rois, mais qui passionnait J nos pères et nos grand’pères.M.Drolet n’a pas voulu que ce beau sport tombe dans l'oubli, mais I que la tradition se transmette d’une S génération à l’autre sans interrup-i tion.: • • : • • A V X r : : A • • msm a oy A ?¦ Y - i ti S' v.: H • • • • .> I V •s Y % A • • rr%i : >.»n9 i • • : • • il • • J •% : A Mon adversaire, depuis hier, s'amuse à qui pourrait mettre des it peut-être • • : • • z V chercher la petite obstacles à ma candidature; il mieux d'examiner sa propre affaire sur le terrain glissant où il s'est aventuré./X m - ¦ a • • •• J.I Samedi soir à 8.30 heures SX?• • - v « E&5 ‘Jfj# IHrJi'A Vi ¦ lS2 >5 • • f : # # Y .< au Parc St Maurice : • • C'est un brave homme, M.Vincent, mais il manque de prudence.Il semble voir une paille dans mon oeil alors qu'il ne voit pas la poutre qui est dans le sien et qui l'aveugle! Calmez-vous mon bon ami et ceci fait consultez vos titres.Cela pourrait vous empêcher de commettre des impairs.le fais un dernier appel à mes concitoyens.Que l'on me donne un vote de confiance et je saurai bien tirer au clair la situation que l'on voudrait embrouiller pour tromper l'électorat.Cost pourquoi il a fait des sacrifices considérables : % • • z : assurer l'existence et la permanence du terrain de courses, connu sous le nom de Parc St-Michel.pour • • : v 1 Z • • * : v % # # •% : x • • : • • En juste récompense il mérite notre encouragement.A • • A K X • • : lundi Soir à 8 heures s 1 • • Avis aux soldats du Régiment de Joliette ont en leur possession, d'ici à lu fin du mois.A défaut par eux d’obtempérer à cet ordre, des mesures seront prises, en conformité avec la loi de la Milice, et leurs noms seront communiqués aux autorités, pour que (les poursuites soient intentées contre eux.I /éqni pemen t pou rra être rapporté au local du bataillon, édifice du bureau de poste, ou chez le quartier-maître, Léonce Bellcmarc, hôtel Shawinigan.Par ordre de l’officier commandant du régiment de Joliette, A • • : : • • Y Y • • : • • • • : v Ïj équipement (I nt vin n mis aux autorités militaires A au Parc St Marc : i »# : ï * # A • e : Un certain nombre de jeunes gens qui faisaient partie de la du régiment de A • • : • • # # : vvvv-:*vvvvèvvvvvvvvvvvvvvv*: 4 v A «i c compagnie Joliette et qui ont été rayés des cadres ont négligé de raporter leur équipement, qu’ils n’ont pas le droit de conserver.Avis leur est, par les présentes, donné qu'ils doivent, absolument' rapporter leur uniforme et tout autre fourniment qu’ils : Votre tout dé # : : « 1 V i: Venez en foule, écouter le langage du bon sens ;i; 4 rJ T François Roy, A • • ! et celui des meilleurs intérêts de votre ville.i A A : ! v /\ GuVlcmcttc., Major.Candidat à la mairie.A V xK"X~x*s~xkk~X"Xk~X">X"XK~x~x~X"X"X~x~x~x~: t L'ECIIO DU ST-MAURICE cours de deux autres séances ultérieures, les actionnaires (le Montreal Island Power et de la Beau-harnois Light Heat & Power rejetèrent aussi l’offre de la Commission et autorisèrent leurs directeurs à prendre les mesuras néces-cessaires pour contester la décision de la Commission et obtenir un règlement plus équitable.La loi d’expropriation de M.L.H.and P.est • • irrégulière et nuira au bon renom du Québec Les actionnaires qualifient de “déplacée” la nomination du président de Hydro-Québec au comité d’arbitrage ILS DEMANDERONT A L'HON.DUPLESSIS D ACHETER LES ACTIONS ET DE NOMMER UN ARBITRE DESINTERESSE Quand un appel ,r, interurbain est- JF il nécessaire î \> siéger comme membre du Comité (l’Arbitrage.Mais étant donné certaines dispositions contenues dans la législation spéciale qui a été passée au sujet de l’expropriation de la Montreal Light Heat & Power Consolidated, il était sérieusement inquiet.Il se rapporta particulièrement à la section 20-C de l’acte qui se lit comme suit: “Aucun bref de m \ ns à s \£z 7 / Ai T La désertion du sol mission était acceptée, nous serions obligés d’entamer ces biens résiduaires pour un montant s’élevant à $29,207,500 et l’intérêt.Les biens résiduaires (y compris les titres et actions de la Bcauhar-nois Light Heat and Power Company et de la Montreal Island Power Company) seraient grevés d’un montant supplémentaire de $5,000,000, Si les offres faites pour les biens de la Beauharnois et la Montreal Island Power étaient acceptées par les actionnaires de ces compagnies.Les offres de la Commission pour ces propriétés, dédommagent en rien les actionnaires.Au contraire, dans le cas de la Montreal Island Power Company, ils diminuent la valeur de ses obligations.En d’autres mots, l’offre de la Commission est une offre négative.c y & Z- " 11 faut admettre que l’un des grands maux sociaux de notre siècle est la désertion du sol.Chaque rapport décennal en démontre toute Vacuité.La tournure qu’ont pris les événements au cours des récentes années a largement contribué à accentuer l’abandon de la profession agricole par toute une génération qu’il sera presque impossible désormais de réorienter vers la terre.Les prochaines statistiques démographiques ne manqueront pas de faire sursauter les sociologues les plus pondérés; elles démontreront que l’élément le plus stable de la population a subi un déplorable fléchissement.D’un peu partout l’on a esquissé des raisons, aussi vraisemblables les unes que les autres, qui ont rendu si ténus les liens qui sont le fondement de ce que Von a justement appelé Vaillance de l’homme et de la terre.En fait l’agriculture n’est pas une entreprise commerciale ordinaire; c’est d’abord l’exploitation d’une ressource naturelle en vue de satisfaire aux besoins d’une famille.Et c’est peut-être parce qu’on s’est trop éloigné de ce concept, de cette philosophie proprement rurale, que les cultivateurs comptent dans leurs rangs un si grand nombre de défections.Au Québec, c’est encore la culture familiale selon la vieille tradition qui nous permettra de durer.Or, pour maintenir cette tradition séculaire faut-il encore que la relève ait des motifs d’y rester attachée ?Et parmi ces motifs il n’en est pas qui soient plus puissants que Vaccès à la propriété, la possession d’un lopin de terre où le jeune homme et la jeune fille puissent fonder v MONTREAI 27 Juin — Lors d'une assemblée spéciale de la Montreal Light, Heat & Power Consolidated, les actionnaires appuyèrent les résolutions suivantes: que la législation du gouvernement de la Province de Québec, portant sur l'expropriation des biens de leur Compagnie, était vicieuse en principe; que la nomination du président de la Commission Hydro-Electrique de Québec, comme membre du Comité d Arbitrage, était déplacée.Les détenteurs de 2,522,710 actions rejetèrent, à l'unanimité, l'offre de dédommagement du gouvernement pour l'expropriation des biens de la Compagnie qui sont actuellement sons la régie de llydro-Qué-bec.z quo warranto, de mandamus, d'injonction, de prohibition, ni aucune autre mesure spéciale ou provisionnelle ne pourra être prise pour quelque cause que ce soit, contre les Comités (l’Arbitrage, V y ~— Vous ôtos lo meilleur |uge.Nous croyons que chaque appel est important.C est pourquoi nous faisons de notre mieux pour le transmettre rapidement.Mais plus de gens demandent plus de communications interurbaines leurs membres ou leur secrétaire, relativement aux de- pouvoirs voirs, prérogatives et autorité qui leur sont conférés par la présente loi.Les détenteurs de 72,380 actions étaient présents et les détenteurs de 2,454,310 autres actions votaient par procuration.En plus de rejeter l’offre du gouvernement, soit $54,000,000 moins de nombreuses déductions, les actionnaires se déclarèrent en faveur de faire les démarches nécessaires afin de relever M.L.-E.Potvin, président dé l'IIydro-Québee, de ses fonctions de membre du Conseil d* Arbitrage.L'on sait que ce Comité d'Arbitragc a été créé par suite du refus de la Compagnie d'accepter l’offre faite par le gouvernement de la Province de Québec.Ce Comité aura à décider si cette offre représente un prix équitable pour les biens expropriés.Ls actionnaires approuvèrent la nomination d’un comité de trois pour voir s’il serait possible d’obtenir que le gouvernement se rende propriétaire des actions de la Compagnie au lieu ^exproprier une partie de ses biens.QUAND VOUS DEMANDEZ que jamais auparavant—plus meme que durant Ivh années de guerre.Noua installons des facilités uno communication Interurbaine Ces Comités (l'Arbitrage ne seront pas soumis aux lois de surveillance et de réforme, ni aux ordres et au contrôle de la Cour Supérieure ou de ses juges.M.Campbell ne dit pas comment il croyait que les tribunaux interpréteraient cette section de l’acte mais, souligna-t-il, il est évident que les termes de cet acte sont suffisamment clairs pour que nous considérions si oui ou non nous ne pourrions pas adopter un modus operand! autre que celui d'avoir recours aux tribunaux pour relever M.Pot vin des fonctions qu’il occupe comme membre lu Comité d*Arbitrage.C'est un principe élémentaire de loi dans la Province de Québec, dit-il, qu’aucune personne ne peut siéger comme juge lorsqu’il s’agit de sa propre cause.11 est défendu à un juge de la Cour Supérieure ou de tout autre tribunal de se prononcer dans toute affaire où il est lui-même un parti intéressé ou dans laquelle il aurait donné conseil ou exprimé une opinion.Ce qui est loi pour un juge de Cour Supérieure, devrait aussi l’être pour les trois Messieurs qui auront à décider des dédommagements à payer à cette Compagnie et à ses actionnaires.D'ABORD, donnez A lu télé-phonirtte le nom de lu ville éloignée.PUIS, le numéro de téléphone de votre c*orrcH[Hmdunt ENFIN, votre propre numéro, quuiid lu téléphoniste le demande.Si wus ignorez 7étcr.nouvelles que nous mettons en service avec la plus grande diligence.Mais, en ce moment, les communications sont souvent trop nombreuses pour que nous puissions vous comme nous le voudrions, et il se produit des retards.Nous faisons apjx-l A votre lxmiic volonté jMiur quelque temps encore.Cet été en particulier, veuillez continuer A vous demander: Cet appel interurbain est-il nécessaire?M .servir RECOURS A LA JUSTICE M.Norris proposa alors que l’offre de la Commision soit refusée et que les directeurs soient autorisés à présenter devant un tribunal une demande de dédommagement, au nom des actionnaires, pour les biens expropriés et aussi qu'ils soient autorisés à entreprendre toute démarche judiciaire ou autre dans le but d'obtenir une indemnité équitable.Cette motion fut adoptée à l’unanimité.M.Norris attira alors l’attention des assistants sur la question déjà soulevée le 17 avril dernier touchant la nomination de M.L.-E.Pot vin, président de la Commission Hydro électrique de Québec appelé à siéger comme membre du Comité d’Arbitrage.L'on sait que ce Comité sera appelé à entendre les revendications de la Compagnie et à décider si l’offre faite par la Commission est équitable.Les directeurs, dit-il, en étaient arrivés à la conclusion que le président de la Commission Hydro-Electrique de Québec n’est pas un arbitre désirable et qu’ils ont l’intention de recourir à la justice pour le disqualifier.M.Gcorgc-N.Campbell, C.R., dit qu'il doutait que des poursuites judiciaires accompliraient grand chose.11 était un de ceux qui, lors (le l'assemblée de mois d’avril, avaient parlé de l'anomalie de voir M.Potvin V./ A X DECLARATION DU PRESIDENT Les membres présents applaudirent M.John S.Norris, président de la Compagnie lorsqu’il déclara que les actionnaires réclamaient un montant de $80,000,000.Si l’on groupe ensemble les trois offres, dit-il, l’on constate une différence de 12K millions de dollars, soit, en d’autres mots, une différence de $25.00 l’action — entre la somme offerte et la valeur réelle de ces biens.M.Norris expliqua qu’après le passage de la législation, des directeurs employèrent, pendant 15 mois, des Ingénieurs et commissaires-priseurs pour inventorier et évaluer les propriétés expropriées.Celte évaluation des biens expropriés accuse une valeur globale de $135,295,063., somme qui comprend 10% pour prise de possession par contrainte, soit un total net de $51,211,663., déduction faite des créances hypothécaires de la Compagnie.Il s’ensuit que la différence entre l'évaluation de la Compagnie et l’offre du gouvernement est de $80,422,163.gna-t-il, est une offre négative.Le montant que le gouvernement offre pour les biens est inférieur au montant des créances hypothécaires.Il s’ensuit que le gouvernement prend à son compte la dette fondée de la Compagnie, la règle en entier, et demande à la Compagnie de lui remettre de l’argent au lieu de lui en donner.La Commission a fixé l’actif d’exploitation de la Compagnie à $19,885,000 ce qui, en plus de 10 pour cent pour la prise de possession pour contrainte, donne une valeur globale de $51,873,000.La Commission a déduit nos créances hypothécaires (assumées par elle) se chiffrant à $84,081,000 de ce montant et demande à la Compagnie de lui remettre la différence, soit $29,207,500 avec intérêts accrus au taux légal depuis le 15 avril, 1944.Etant donné que le taux légal est de 5 pour cent par année,” souligna-t-il, “10 pour cent a déjà été ajouté à ce montant de $29,207,500 à titre d'intérêt.Avant que ce litige soit réglé, le taux sera peut-être de 15 pour cent ou davantage.Les biens résiduaires des actionnaires’’, continue M.Norris, ont une valeur comptable de L’offre du gouvernement, souli- $100,000,000.Si l’offre de la Corn- ES V k0NC I FOlSTUKll ^çurâeM.o’ t* »* y 0, V ï ( un foyer.Ce serait anormal qu’il en fût autrement, car on ne peut rester rivé à la terre si l’on n’en possède pas une parcelle, d petite soit-elle.Et c’est la précisément le noeud du problème que la colonisation s’offre à résoudre.Quand on a fini d’explorer (tous les autres moyens on en revient fatalement à rétablissement en pays neuf, car il faut bien se rendre à l’évidence que c’est la seule façon d’accorder à la jeunesse rurale le débouché auquel elle a droit.Une fois qu’elle aura dirigée en ce sens, il n’y aura pas lieu de craindre pour l’avenir de la classe agricole.Coups de plume Les Trois sont en train de confirmer le dicton: “Three is a crowd.>> Ses amis lui souhaiteront, pour sa majorité une autre majorité.Allez donc, par un temps pareil, vous tailler une place au soleil.C’est surtout pour un “finissant” que les débuts sont difficiles.On dirait que certains visiteurs se donnent le mot pour arriver quand il n'y a plus rien dans le garde-manger.LEGISLATION VICIEUSE Il existe un autre principe île loi, souligna-t-il, couvert par l'article 50 du Code qui précise que: A l’exception de la Cour du Banc du Roi, tous les tribunaux, juges de circuit, magistrats et autres personnes, corps politiques dans la Province sont soumis aux droits de surveillance et de réforme, aux ordres et aux contrôle de la Cour Supérieure et de scs juges en la manière et la forme que procurera la loi." Ce qui n'empêche pas dit-il, qu'un article de législation spécial nous prive délibérément de ce recours.C’est là une législation vicieuse en principe.Je dis cela me rendant compte de la portée de mes paroles.Cette sorte de législation, qui éloigne l’individu des tribunaux lorsqu’il s'agit de protéger ses droits, est vicieuse en principe et n’est pas plus recommandable dans cette Province qu’ailleurs.Le fait que cette législation soit vicieuse, toutefois, ne change en rien les faits.Pour cette raison, M.Campbell fut d’avis qu'on devrait recourir à d’autres remèdes avant de s’adresser aux tribunaux.A cette fin, il proposa une motion protestant contre le maintien (le M.Pot vin au Comité (l’Arbitrage.11 était déraisonnable de demander que le président de la Commission qui formulait l’offre refusée soit impartial lorsqu’il siégerait dans un tribunal nommé pour décider si l'offre était équitable ou non.Paul Beullac, C.R., tout en appuyant la résolution de M.Campbell, ne croyait pas qu’elle devrait simplement en rester là.11 fut d’avis qu elle devrait être comprise dans les comptes-rendus de la Compagnie devant être remis au Comité d’Arbitrage.M.Campbell voulut bien ajouter à sa résolution proposant qu’une copie de celle-ci soit envoyée au Premier Ministre de la Province et qu’une autre copie soit ajoutée au Dossier.Cette résolution fut adoptée presque à l’unanimité, exception faite d’un groupe dont la procuration n’autorisait que le vote de rejet de l’offre du gouvernement.Marc R.Meunier «« % ;; «« avec • l* OFFRE NEGATIVE • 4 / j 0 l'autre^1"' ¦r r n i r .• -_utÜ • *• • • • «S J f • W.if.»v.; < »/ .y- O Un des v i ¦ y -S3 û .1 * V $ : nôtres m i ?I )MA ê ê ê ri , .È ?* r a K.i , ‘«V.i • A a.- : j \ • • • • • Ht ¦ FT • I I • ' \ F* U i L : / ' i • l : i * •i •i • • .i ?» mil" T M y.• • • U I, I i ?) m m .Site « * \ < r ! m ( « m yi* i k V I *’ 4.S ?>V ¦ C / * 1 -A x > .—' > SW i I * •j - ARTISAN .SOLDATAGRICULTEUR Il faut d eux mains travaillant en coordination pour bien traire une vache .tout comme il faut une canalisation électrique suffisante : M ff.ARTHUR MICHAUD a 51 ans.Sa vio a été romplio d’activités multiples touchant A sa tAcho do tous los jours, h l’occupation do scs loisirs ot A certaines fonctions publiques et militaires.Il travaille depuis vingt-cinq ans dans le moulin à papier d’Edmunston, Nouveau-Brunswick; il y est gouverneur de plie sur une machine à carton.Membre do l'union, il a été secrétaire du comité des relations industrielles du moulin.Doux do ses fils travaillent avec lui.M.Michaud so livre, dans ses loisirs, A la culture.Il a été membre d’un conseil do comté, échovin ot candidat A des élections provinciales.Il est un vétéran do doux guerres et major dans la réserve.L’industrie do la pulpe et du papier s’honore d’avoir dos employé, du calibre do M.Michaud.Et ces hommes sont eux-mêmes tiers d’avoir aidé A dotot lo pays do son Industrie la plus importante.?-, m pour bien distribuer l’énergie au foyer ou sur la ferme.Si vous procédez à l'électrification de votre ferme, songez à vos besoins futurs et ne posez pas des fils insuffisants, qui ne vous donneront qu’un service limité.Pour une ferme ordinaire, il faut au moins un service de 60 ou 100 ampères de 110/220 volts.* N - *>,X i S ! 1 i t- I L ÉCONOMISEZ EN POSANT TOUT DE SUITE LES FILS NÉCESSAIRES! < ! ^ t Tout électricien peut exécuter un travail "d’aubaine", mais un travail "d’aubaine n’est pas toujours satisfaisant.Etudiez vos projets d’électrification avec votre marchand d’accessoires électriques ou le bureau Shawinigan le plus rapproché.Ils vous nécessaires non seulement pour tout de suite, mais aussi pour l’avenir.L*expansion future exige dès maintenant une canalisation suffisante.i Michaud s’enrôla dans l’Armée canadienne au début do lo Grande Guerre, lieutenant en J 916, il fut promu en 1917, en Franco, au rang do Capitaine.Major, do 1925 à 1935, dans la force per-manento, il Fit encore du servico dans cette guerre, d’abord comme Capitaine, ensuite comme Major en fonction.Un de scs fils ff campagne do France-Belgique-Hollande et Allemagne.1 ./ Pl- aideront à prévoir vos besoins et à déterminer les circuits N • ?& COMITE FORME : ' i Une motion de M.Saint-Germain, proposant que trois actionnaires soient nommés à un comité afin d’étudier s’il y aurait moyen de persuader le gouvernement d’acheter toutes les actions de la Compagnie au lieu d’exproprier une partie ce ces biens fut aussi adoptée.Il fut proposé que ces membres du comité soient MM.Sydney Dawes, C.R., J.-E.Labcllc, C.R., et XV.H.Howard, C.R.Au i J % « ?e L'INDUSTRIE CANADIENNE DE LA PULPE ET DU PAPIER The Shawinigan Water 8- Rawer Company Produits Chimiques 62 entreprîtes, grandes et petites, comptant 108 moulins d'un océan à l'outre M Électricité i 77 77 c CONSTRUCTION TRANSPORT Ot NU CIVIL UNE INDUSTRIE OU II FAIT BON TRAVAILLER XX I OO-*- XV.•N c IT* L’ECHO DU ST-MATTRICE k H « ^ v *•7 U X êi > c- - y -> r r.) T) rkr DEPUIS 1939 r * m • ï A* â3 • • • g \ fr • • Brjsy w 1.‘ Xe Sommes payées aux ouvriers de nos fabriques .DOUBLEES Versements a l'impôt sur le revenu Profits payés aux actionnaires .AUCUNE AUGMENTATION 8 ».i G0D8 B NI TROP .AIGRE N! TROP >X SUCRE MULTIPLIES PAR SIX Çu&te (Uwf É 7 RED R 0 C K vous\ DétècfiRA / S! VOUS AIMEZ LA SAVEUR DE COLA - LE Embouteilleur autorisé OSCAR DEMERS, Grand'Mère V cela s'applique à d’anciens combattants rendus partiellement invalides par la guer- doit sc rappeler que même si le Canada pouvait disposer de tout le tissu à chemises dans le monde à l’heure actuelle et que si toutes les quarante usines fonctionnaient sans arrêt, il n’y aurait pas encore assez de chemises dans les magasins pour répondre à la demande pendant plusieurs mois.Tant dans le commerce des chemises et à la Commission des Prix, on fait tout en vue d’augmenter la production en obtenant tout le tissu possible des Etats-Unis et en se servant de chaque bout de tissu dont on dispose.Les fabricants de chemises atteignent maintenant 91 p.100 des directives de production de la CTPTG.Le chiffre établi par les directives pour les premiers six mois de 1946, est 315,000 douzaines ou 630,000 douzaines de chemises pour l’année.C’est quelque peu plus élevé que la production normale de paix et environ 25 p.100 de plus qu’en 1945.Le problème à nu (année se terminant le 31 mars) 1946 Paiements annuels de la Compagnie Dominion Textile Limitée 1939 Augmentation RAISON DE LA RARETE DES TISSUS TC.* $9,297,538 106% 1,509,647 617% 1,485,842 AUCUNE $4,503,785 244,513 1,485,842 Par exemple, sur les 2,500 employés de la Compagnie de Téléphone Bell qui avaient quitté leur travail pour s'enrôler, 37 sont revenus physiquement handicapés jusqua un certain point et cinq autres, plus gravement estropies encore, ont également reçu de l'emploi de la Compagnie.Aux employés de nos fabriques A l’impôt sur le revenu Aux actionnaires Il y a loin de l’approvisionnement à la demande de chemises.L’insuffisance de textiles qui se maintient résulte d’influences qui comprennent les raretés mondiales, les raretés de main-d’oeuvre au Canada et la demande domestique record encore augmentée par la démobilisation.Le niveau le plus bas dans la production de chemises fines pour messieurs se présentait au cours des mois d’été de 1915 peu de temps avant le jour de la victoire sur de Japon.*68% sous forme d'augmentation des taux de salaires et en raison de l'accroissement de la production depuis 1 939.38% • » **Lc i 2 juin 1946, on comptait 3,765 actionnaires.Pas un seul de ces 42 vétérans infirmes de la deuxième grande guerre n’a montré le moindre signe de difficulté à se rajuster au travail.?LA COMPAGNIE DOMINION TEXTILE LIMITEE Au cours de la guerre, la confection de chemises négligées pour messieurs, sauf pour les officiers de nos armées, n’était.pas considérée comme une industrie essentielle comme celles des munitions, du caoutchouc, des uniformes et autres du môme genre.Cela signifiait que les fabricants de chemises fines pour messieurs avaient beaucoup de difficultés à obtenir de la main-d’ocuvre et des tissus convenables.Naturellement, dans de telles conditions, les stocks diminuaient dans les filatures, dans les manufactures et dans les magasins.Tous se sont appliqués vec ardeur à leurs devoirs cl remplissent leurs tâches à leur propre satisfaction et à celle de leurs employeurs.Leur sens du devoir et de la loyauté est absolument remarquable.«»• i Le vétéran invalide Le danger des mouches che commune de nos maisons presque toutes les maladies qui font leur «apparition durant les mois d'été.Ne laissez pas les mouches envahir vôtre demeure car elles sont l'un dés plus féconds propagateurs de maladies.Par contre, l'air frais est essentiel à la bonne santé.En munissant vos fenêtres et vos portes de bons moustiquaires, vous interdirez à la mouche dangereuse l'accès de vo- tre foyer et vous vous assurerez une ample provision d’air bienfaisant.C’est pourquoi la Ligue de Securité demande votre collaboration dans la lutte qu'elle entreprend contre cet insecte malfaisant.Posez immédiatement des moustiquaires aux portes et .aux fenêtres de votre maison; protégez votre famille contre les maladies que les mouches sèment dans nombre de foyers, conclut la Ligue de Sécurité.N cm L’une des choses les plus réconfortantes que l’on constate, lorsqu’on étudie le tableau de l’emploi d’après-guerre, c’est la rapidité avec laquelle les hommes revenant (les forces années ont été absorbés dans la vie industrielle et ont repris leurs anciennes occupations, ou des biches similaires, avec joie et enthousiasme.Et, dans nombre de cas, i / » La Ligue de Sécurité de la province de Québec désire mettre la population en garde contre le danger que présentent les mouches.Avec l’arrivée de l’été, les mouches se multiplient et constituent un danger réel dans tous les foyers de la provin- On peut attribuer à la mou- N •F an yA .7‘137i A / D, S* ITJCj DEMANDE RECOUD \ OA 4 Le seul remède à la disette de chemises est plus de tissus et encore plus de tissus.Là est le problème.Naturellement GRANDS I ce.on V ^Çomtruz.à rnâudwi.wi nuyuxaj et eu tflJWktdi* 7 ) mm \ WORLD WIDE GUM CO., LTD.,GRANBY Coups de plume T ' CONNAISSEZ MIEUX LE QUÉBEC I -*r Le coléreux entre à tout propos dans le vif du sujet.: » * .*• •:< .y.y >‘:v * « L’atome est une infiniment I>etit qui prend dans nos journaux infiniment d’espace.1 L .iV » - Mil < T i -n-' • .y.f. ' • ÎS5-X; POUR RENDRE LA VIE FACILE À VOTRE FAMILE?Les enfants raffoleraient des épinards s'ils étaient rationnés.Et les adultes aussi II r XK Norartda, une des principe U s mi tu s de eut ire et (T or du Qjtibec Photo pjr courtoisie du Pacifique Canadien • • • 7i\\ On constate le même développement soigné do ses autres ressources naturelles .l'agricul-turc, les pêcheries, l'exploitation forestière, l'énergie hydroélectrique, etc.Car ce sont là la vio et le travail du peuple.Le Canada compte sur ces précieuses ressources pour les nombreuses matières si essentielles à une grande nation unie I LE QUÉBEC ÉDIFIE POUR L'AVENIR En 1608, Samuel do Champlain arrivait à Québec avec les premiers colons.Aujourd'hui, la population du Québec se chiffre à 3,000,000 d'âmes, son commerce de détail annuel à $800,000,000.Le Québec l'emporte sur toutes les autres provinces dans les domaines do l'énergie hydroélectrique, des textiles, du bois, du papier-journal, de la chaussure, du tabac transformé, do l'amiante et do l'aluminium.Les ressources naturelles, l'agriculturo et le transport y sont sagement développés.Et maintenant, le Québec, dont le peuple est si profondément attaché au pays, so prépare à partager avec ses provinces soeurs, un brillant et glorieux avenir.Connaissez-vous le Québec?Savez-vous, par exemple, quo la production minière depuis trente ans s'est accrue do $18,000,000 à plus do $100,000,000 par année 1 Le minorai exploité comprend l'amiante, le cuivre, l'or, l'argent, le nickel, le zinc et autres métaux 1 Le gouvernement du Québec, qui no manque pas do prévoyance, maintient une écolo de formation do mineurs à Val d'Or.Le ministère dos Mines s'est assuré les services d'un plus grand nombre de spécialistes et de géologistes et il se propose do faire l'étude et de dresser la carte géologique do nouvelles régions.Bien que la bauxite soit importée de l'Amérique du Sud, Québec est maintenant un centre mondial do raffinage do l'aluminium.Il est également un des principaux producteurs d'amiante.Presque toutes les mines do métaux sont situées dans une région do 6,000 milles carrés—et il no faudrait pas oublier que la superficie du Québec est de 703,635 milles carrés I Cette industrie n'est donc encore qu'à ses débuts.Avec un gallon d’essence et un demi arc] d'alcool, on peut aller très loin — jusque dans l’autre monde.'m L & » * / k y I '/y Laver son lingo sale en famille est bien; ne pas l’étendre ostensiblement sur la corde ensuite est mieux.Y n N .; W.^ ; Consultez J.P.Walsh Distance lends enchantment”.C’est probablement pour cela que tant d’amais de la Russie ne vivent pas en Russie.«i votre ami à la Canada Life • • • II, VOUS A1DKRA A choisir le contrat Canada Life lo plus convenable A vos besoins particuliers.Il montrera comment en contrat immédiate — vous crée pour vous une grosse fortune.& succession A force de prendre son bien où on le trouve, on finit par acquérir des goûts, des idées, des opinions et des objets très disparates.pas mais ample protection famille au cas où vous deviez une « » Vyt/>.nécessairement, jwmr votre mourir trop tôt.Il vous montrera comment vivre une vie aussi facile qu’il vous en dira, si vous atteignez Rage de la traite, sans autre tâche que d’endosser et le chèque mensuel «le l.-i Canada Life.è A X rc- Vv xùu.-: encaisser Plus vous conservez avec soin et mieux les effets qui vous sont chers seront, un jour, éparpillés par le commissaire-priseur.Demandez A donner les détails.votre ami A la Canada Life de vous SOYEZ FIERS DU'QUÉBEC—C’EST UNE PARTIE DE VOTRE PAYS 'nyfap/uc (JcMu/'Ortcc Sui- qui nous ont enseigné le courage, la pro- • • » • • *# e e : s.• • * * J • • M.Paul Telmossc, président de la Commission Scolaire du hommage à Champlain, foi, de persévérance, de désintéressement, les attaques les plus avait un idéal.La perspective les misères auxquelh inactif, ne miroita jamais la jeune colonie française dans une telle situation plus mourir, quand Champlain, en 1035, Créateur., a readout la vie est une leçon de courage, de Les échecs, la maladie, sournoises ne le découragèrent jamais, car il d'honneurs qui pourraient »s il allait volontairement, • • % A • • : • • v Parc St-Miche • • : Commission Scolaire collège St-Mare.7.0 Gauthier, à St-Bernant, et M.l'abbé sait • • 9 • • î remplacer ne le tint jamais à ses yeux.C’est Champlain qui a placé qu’elle ne pouvait rendit sa belle âme à son • • V : près cFÂImaville Sur Sa route Trois-Rivières • • • • • • : président de la Société St-Jean-Baptiste, Me Léon Ménard, J.-D.Emile Boisvert, Lamothe, avocat, MM.les échcvins Adem Grenier, J.-E.Dalphond, M.François Roy, grand chevalier, Mlle Monique Allard, présidente du l'Amicale de l'Académie St-Marc, de nombreux représentants de nos associations religieuses, paroissiales, patriotiques, • • : • • • • : * * v M.l’abbé Albert Deschamps a parlé ensuite, au nom de l’autorité religieuse, pour rendre hommage à I C'anavvvvv-:-vvv-:-vv V .* * • • V • e Tctcs-dc-Boule.Il est donc rationnel de supposer que Att.i-kami ngues, c’est tout un.On est d’avis le étaient vants de la tribu des mi ngues.Ce sont les seuls indiens que l'on rencontre en remontant le St-Maurice.Race errante, ces sauvages ne restent jamais en place.On commença à les évangéliser en 1837.Le premier de leurs missionnaires fut le Père Jacques Harper, qui se noya, en juin 1839, au-dessus de La Tu- .que, à l’endroit appelé les Grandes-Pointes.Les Tôtcs-de-Boule se montrèrent 1res dociles à l'enseignement religieux.Ils sont timides et très craintifs.Ils ne se nourrissent que de lièvres et de poisson blanc qui était la nourriture favorite dos Attikami ngues qu’on a aussi appelés, à cause de cette caractéristique, les “Poissons Blancs".Voilà en quelques traits la féroce tribu" oui, en 180b d’après la lettre précitée, n’attendait qu’un signal pour massacrer les garnisons anglaises du Canada ! • • ger les garnisons anglaises, des Rien que ça ! Quelles étaient alors ces “vaillantes tribus indiennes du Saint-Maurice, si belliqueuses?Ni plus ni moins que les Tùtcs-dc-Boulc qui, à cette époque, 6-taient la race indienne la moins nombreuse, la plus misérable et la plus remplie d’horreur pour la guerre.Mais une révolte chez les Canadiens français, môme tard au siècle dernier, c’était toujours une affaire d’intérêt passionnant, chez les gens du Haut-Canada surtout.Et quelles étaient ces Tôtes-.Idc-Boule dont il est fait monition dans la lettre du fumiste de 1806?C’est en 1690 seulement que l’on commença à parler de cette tribu indienne habitant les hauts du Saint-Maurice qu’occupaient, depuis les débuts de la colonie, les braves Attikamingucs qui furent toujours très et qui payèrent même cette amitié aux Français du massacre à peu près total de leur ra- Me Léon Lamothe a présenté le conférencier de la soirée, je R.P.Gauthier.“Restons dans le clair azur, sur les sommets, pour que les coups d’en bas ne nous atteignent pas.Evitons le paganisme, l’immoralité, l’ivrognerie, le blasphème, la paresse, le communisme, et l’irrespect de l’autorité.Nous sommes ici de par la volonté de la Providence.Sachons y remplir notre mission.Que notre foi soit l’essence de notre vie et pas simplement une ceinture île sauvage.Que notre patriotisme se traduise en actes, soyons des catholiques vivants, en tout domaine, pour servir et rayonner, il faut savoir gagner le coeur d’autrui en gardant nos droits”.DESILETS & • • .* 9f DESH AIES • • l' • • (jne ccs Tôtcs-dc-llou-lcs derniers survi- Att i k : i - • • Avocats : / 4* Yl 01 K.(iRANIVMKKK A • • • • • •% • • % A •% *."les grands moments oe la vie" • s : • • : : • • • • à • %; tt U.Le sermon, à la messe, fut prononcé par M.l'abbé Gérard e # F / :* i r-^ • • St-Pierre.L.» i t.Y .Dans l'après-midi, il y eut parade, mais malheureusement celle-ci fut dérangée par la pluie.# : A • • : / • • • • • • i A'*'*} A : • • V K:-.1 K%SP Votre tout dévoué : : V > • • v L’épi tre était tel Ionien l bcurr (i'inaxaetitudes, de fantaisies, d'anachionismes, que l'on a cru que son auteur avait tout simplement voulu se payer la tête du destinataire.Celui-ci, toutefois la lut avec c/onqil aisance et même en envoya une copie à Napoléon 1er.D'après cette fumisterie, la population du Bas-Canada demandait des armes et devait s’insurger à la première apparition d’un unifrme français.Les vaillantes tribus indiennes du Saint-Maurice” n’attendaient qu’un signal pour égor- y Les vaillantes tribus indiennes du Haut-St-Maurice • x\ Y % £v • • J.D.DALPHOND • • : • • v 0 Y / : I • • : X QUARTIER No.1 X ECU EVIN • • : / / e • / I • • Z v •> v v v v v vv v v v v vv v v v vvv v v v vv v v v v v v v v v v v v Quelque part, dans le “Bulletin des Recherches Historiques”, Benjamin Suite a relaté un fait assez curieux auquel des gens avaient, dans le temps attaché beaucoup d'importance, et pour cause.Une lettre aurait été écrite en 1806 à l'ambassadeur de F rance à Washington iKir un drôle dont on n'a jamais pu découvrir le nom.a; S fidèles aux Français .JWSCjW a la -fin die mes jours 14 * I x Accepterez-vous un Control.POUR ASSURER LA SÉCURITÉ DE VOTRE FAMILLE?ce.• • // Or, des qu’on n’entendit plus parler des Afttikamingues, fit mention dans les relations m on Au moment où vous glissez l'alliance à Son doigt, votre esprit est tout absorbé par les fleurs d'oranger, le carillonnement des cloches et les billets réservés pour le voyage de noces.Plus tard, quand toute l'animation causée ' par la cérémonie du mariage aura plus ou moins disparu, vous pourrez réfléchir et vous dire ".’jusqu’à la fin de mes jours’ .MAIS après?" C’est le moment propice de téléphoner au représentant de la North American Life pour lui demander quelques conseils amicaux.11 vous allégera l’esprit, en vous indiquant comment vous pouvez établir une succession importante .et assurer ainsi à votre Chère Moitié un revenu pour la vie.Vous serez ton jours content d’avoir consulté le représentant de la %orth American Life.Il vous soumettra sommairement un projet d’assurance pratique qui conviendra à vos besoins et à im moyens.SAINTE-FOY.v âffl .Vsl VV\ v v v •!• v v v v v v v I v v v v •!••!••!• v v v \* v v v v v v •/•X* \**I» v v v •ur leurs parents.Le mot “nation” éveille l’idée de naissance, “natus” ; ce sont les êtres nés polir s’aider les uns les autres.% • Dans l’élection complémentaire de Compton, qui aura son dénouement aux urnes, le 3 juillet, tous les partis qui s’y affrontent: Union Nationale, li- • béraux et Bloc Populaire, sont unanimes à répudier le socialisme comme base sur quoi asseoir l’économie canadienne.On s’y accorde à compter largement sur l’entreprise privée pour imprimer à l’industrie le mouvement requis par la reconversion d’après-guerre.C’est line unanimité à noter dans une province où la C.C.F.croit encore avoir des chances d’expansion.mais servir à plusieurs personnes.Dangers durant les vacances Un coup de soleil, l’herbe à la puce, Veau polluée, le lait non pasteurisé, l’excès de fatigue, ne pas savoir nager, tous dos risques qui peuvent gâcher les vacances.Il est toujours prudent de purifier l’eau de puits ou de source ou même l’eau qui nous arrive par une tuyauterie dont on ignore les conditions hygiéniques.Les Services de santé provinciaux peuvent fournir tous les renseignements sur les moyens les plus simples de purifier l’eau à la maison.Un autre élément de danger durant les vacances est le lait.La pasteurisation du lait n’est malheureusement pas obligatoire chez nous, et si les citadins, on général, ne consomment que du lait pasteurisé, il n’en est pas de même à la campagne.Même un lait manipulé dans les meilleurs conditions hygiéniques peut quand même porter des germes dangereux.Tout en étant un des meilleurs aliments pour l’être humain, le lait peut être la cause de maladies sérieuses et le lait crû le plus propre n’est pas toujours exempt de bactéries dangereuses.Miss Lambert conseille fortement de pasteuriser fi la maison le lait crû s’il est impossible de se le procurer déjà pasteurisé.La méthode de pasteurisation à la maison peut être obtenue en écrivant à la Ligue canadienne de santé, 911, édifice Sun Life, Montréal, ou encore au ministère de la santé de la province.L’on conseille encore d’ajouter plus de sel aux aliments durant les mois d’été afin de compenser à la perte du sel dans l’organisme causée par la transpiration.[FT'l.Il Notre premier été de paix! Profitons-en dans toute la mesure du possible.” C’est le conseil que nous donne Miss Jean Lambert, dans le numéro d’été de "Health”, journal officiel de la Ligue canadienne de san- « « S n .i,.!'hommeaux couleurs 9 \ » Les grèves tiennent sur le gril, aux Etats-Unis et au Canada, les manufacturiers que les gouvernements tiennent toujours soumis à un contrôle rigide des prix.Les gouvernements, pourtant, laissent bien monter les salaires.Mais ils s’entêtent à ne pas reconnaître qu'à des hausses de gages ouvriers doivent correspondre des majoration dans les prix demandés par le fabricant pour ses produits.Au début, Truman, pour ne citer que lui, voulait voir les contrôles disparaître avec la guerre.Mais, depuis, l’électoralisme a gagné Truman.Ce qui va maintenant se produire, c’est qu’on sera bien obligé de consentir aux manufacturiers des hausses de prix et celles,ci, comme on le prévoit à Washington, seront fortes si les contrôles avaient été - té.v •>» f t l ; Miss Lambert, assistante du rédacteur en chef de “Health”, mot en garde les citadins en vacances contre les dangers du coup de soleil, de l’herbe à la puce, de l’excès d’exercice; ci-sou ligne le danger de s’abreuver d’une eau non chlorurée et de boire du lait non pasteurisé, et Miss Lambert nous a-vortit qu’il est de première importance d’apprendre à nager avant de se lancer à tout hasard en canot.Un teint bronzé est l’ambi- - ï il Y\i Sans i.e peintre et ses couleurs, le momie serait un endroit bien terne, où le gaspillage irait de pair avec la monotonie.C’est que le peintre, en plus d’emliellir les lia tisses à I intérieur et à l’extérieur, les fait durer beaucoup plus longtemps.On s est même rendu compte, depuis quelque temps, que le pinceau du jieintrc peut aider à rendre plus sur et plus agréable le travail dans les usines.( lui, c’est un noble métier que celui de peint ri—un métier qui, avec plusieurs autres, a contribue à faire du ( Canada un grand pays producteur .en même temps qu’un endroit où l existence est vraiment agréable.I n : n i h«t t I v 1 i "JE VAIS APPRENDRE UN METIER" I lion de toute personne en vantais, nous apprend acquérir ce teint sans danger cela prend deux semaines.Les premiers jours, il ne faut s’exposer au soleil ardent que pour dix minutes au plus le matin et dix minutes l’après-midi.Un coup de soleil est une véritable brûlure, dit Miss Lambert, aussi réelle que celle causée par une plaque de fer rou-gie, et un coup de soleil peut être très dangereux.- Les lotions dites “suntan” que l’on trouve sur le marché empêchent, jusqu’à un certain point, la brûlure du soleil mais elles sont pas un remède lorsque le coup de soleil s'est produit.” L’herbe à la puce est une plante grimpante, absolument inoffensive d’apparence et dont les tiges à groupes de trois feuilles se développent aussi bien dans les forets qu’au bord des fossés et dans les alentours dus grèves.Toutes les parties feuilles, fleur, fruit, écorce et racine* - sont également vénéneuses.Les vêtements peuvent transmettre 1« poison, surtout si ces vêtements étaient humides lorsqu’ils sont contact avec la plan- t i.Ce sont là des paroles que tout Canadien bien pensant aime entendre prononcer par nos jeunes compatriotes désireux de se faire un avenir.Nous aurons en effet toujours besoin, ici, au Canada, d'artisans spécialisés ou partiellement spécialises.Les jeunes garçons qui projettent d apprendre un métier s’assurent un avenir profitable et certain en se faisant une carrière qui leur permettra de rendre de réels services à leurs concitoyens.Nous leur souhaitons tout le succès jjossible.cancos, Miss Lambert, pour i \ H III r» que desserrés dès la guerre finie.H w • .• ! i M.IIowe est dépité de so faire appeler un socialiste parce qu’il insiste pour laisser les chemins de fer, le transport par air et la radio sous le contrôle d’Etat.S’il était réellement socialiste, le gouvernement prendrait aussi tout le reste, prétend M.Howe.Pourtant à date, le gouvernement canadien contrôle d’un aussi gros volume d’affaires, proportions gardées, qu’en a le gouvernement anglais qui se dit carrément socialiste.Ce que M.Ilowe veut dire, somme toute, c’est qu’il est un socialiste par versements.Chacun de ceux-ci, si on laisse succssivcmcnt sous le contrôle d’Etat, avec l’industrie jusqu’à l’assurance et la médecine.fin i 4 » ! M L ! 1 % PV * 10 A t l .v- Hommage à la Grèce L i i# y .y %: m ss m w :•> xt x ft V a B # x:v a 8 mm Tous ceux qui veulent bien se T H S donner la peine de réfléchir comprendront l'indignation des médecins qui bataillent contre la syphilis, quand ils rencontrent encore HI 0 Ê m m Ml?» y, m •V « NV V »» y, constamment *.i # r\ > Ï V i m m # ii :: a V A sur leur passage ! * H w •X « le mot honte attaché comme un V & v V ¦x :• S % ¦ï s boulet à une maladie qui doit être traitée et cjui ne l'est pas à cause de cette honte, mot indésirable qui peut ouvrir la porte à la négligence et à bien ries maux.::y B N*.X :'!< >%y v 8 I ,y $m » s .% /AV.W.W.y,s .# WM •• ,v Sft g ««fi N » V S> V * y m U SS Nous sommes en 1946, à une é-Iloque de civilisation avancée; à line époque où tous les moyens doivent être pris pour venir à bout de la syphilis.Dans le passé, Vidée de honte a empêché des milliers de malades de se faire traiter, mais aujourd'hui on devrait cesser de parler de maladies honteuses.Cela serait de nature à servir la cause de la guérison.Puisque la honte éloigne les intéressés du traitement, que tout le monde ait le bon esprit de ne jamais accoler ce nom à une maladie qui n’est pas autre chose qu'une maladie, c’est-à-dire une affection à traiter! Je me souviens d’une jeune fille qui a été sauvée par miracle à jamais osé se confier au médecin.Il se savait atteint par la syphilis, maladie honteuse! Je le répète, des milliers et des milliers de jeunes gens sont restés sans traitement, à cause de la honte.Il faut, en conséquence, supprimer ce mot de notre vocabulaire quand on parle de maladies vénériennes! Un jour à la suite d’un article sur ce sujet, je reçus la visite d'un bon jeune homme qui m’avoua ingénument avoir eu un chancre syphilitique quelques mois auparavant.Il s’était soigneusement gardé d'en parler.Mes arguments l’avaient remué.Il n’avait plus honte.Je le dirigeai vers une clinique antivénérienne et, plus tard, il vint me remercier.Il était guéri et son médecin lui permettait de se marier.".v •>x v >V x- ft* 5SS w •*: :.mm X â ¦.y, .w « \ .V ¦> S v\ i i* » » •A i y.a** • V ess SX V •* •V •y SNS SB "X1 X • I .X) .V \ Xe: i X Un appel de Paul Claudel en faveur de Lisieux \ • V y.v SS > M Vf.B x! v.V y» R V.Jfc " v Qui eut Ut j Public pur le FUjnro*’ i « Lv 7 juin 1944, le tende-même du débarquement, le vieux couvent des Bénédictines de N.-D.-du-Pré, à Lisieux, fondé par Guillaume le Conquérant, et où Thérèse de l'Enfant-Jésus fut é-lcvée, fut écrasé par les bombes.rent, les trouvèrent d’abord r-table pour les- recueilli puis, errantes, naeues d’être leur dernier abri, mandent qu’on leur permettre (le continuer leur supplication pour le pays.M.Paul Claudel, touché par cette détresse, a écrit un beau poème, intitulé “Le 7 juin 1944 tour d'un couvent de Notre-Dame-du-P ré.de voyager de nouveau en wagon-lits! main ; ; ; et de goûter le délicieux confort d’un petit chez-soi climatisé.Le Canadien National vous offre de nouveau ce vif plaisir.Qu’il s’agisse d’un long ou d’un court voyage, fait la nuit ou le jour, en Pullman ou en wagon ordinaire, vous apprécierez de nouveau les délices et la détente d’un voyage en chemin de fer.VOUS PROJETEZ UN VOYAGE?Pour itinéraires, location de places, billets, renseignements sur les endroits à visiter, vous n’avez qu’à consulter un agent du Canadien National.Il rendra votre voyage agréable dès le départ.Quel que soit le but de votre déplacement, parlez-en d’abord au représentant du Canadien National.v >v„.z> X Vingt religieuses péri-quarante autres ne > *.J* » • • \ qu une c-lir.Meet enfin mc-exipinlsées de elles de- Z Vf ' • / ; UP s » I revenus sont s A I ON AL Art \ ——\ ANAOiBN J Wfe Cx If zz I J » « , où il sc fait quê-pour la reconstruction SERT TOUT LE CANADA Rien n’est sorti de terre encore, et moi dans le clocher futur je suis la cloche déjà qui carillonne ! Cost la cloche tout en branle là-haut, la croix qui est première dans le ciel, et je vois tout le bâtiment; sous elle qui se mot en marche et qui se coordonne.Car vingt religieuses seulement brûlées vives, je demande: Est-ce que cela suf- fit?«4 ment de chicaner à Dieu ce qui nous reste.Car on peut refuser son superflu à Dieu, mais qui voudrait lui refuser le nécossa i rc ?Cette veuve en temps de famine au Livre des Rois, c’est cille pour lui demander à manger que le prophète a choisie à cause de sa misère.Et c’est pourquoi, chrétiens de France, chrétiennes, qui m'écoutez en ce moment, Je vous prie de ne pas gêner ce grand chantier dans votre coeur vers Lisieux, vers Lisieux, je le sais, qui s’est mis déjà en mouvement”.Nous souhaitons, ajoute le oublier que de toutes les nations alliées, c’est le Canada qui a été le premier pays à le secourir massivement par ses expéditions de blé immédiatement après lia libération.Il y a quelques mois, le gouvernement déléguait un ambassadeur à Athènes, le général Laflèche, héros de la guerre de 1914 et ancien ministre à Ottawa.Enfin, les citoyens canadiens d'origine grecque, qui ont manifesté pendant la guerre la plus belle activité patriotique, sont reconnaissants de la façon fraternelle avec laquelle on les a admis dans la communauté nationale.Ils savent que la politique libérale de M.King en matière démographique n’est pas étrangère à ces bons traitements.D’où les bons sentiments qu’on nous porte là-bas et que nous ne manquons pas l’occasion d’exprimer à la Grèce chaque fois que nous le pouvons.Fifjnro, que l'appel de Paul Claudel touche toutes les fîmes généreuses.Les souscriptions doivent être adressées à l’Association déclarée des Amis de l’Abbaye de No-trc-Damc-du-Pré, 5, rue do la Source, Paris (l(îc).tant de sang pour de si faibles gains territoriaux, a été ainsi un facteur essentiel dans notre région ultime.La ténacité meme de la défense était une preuve suffisante”.Je demande donc aux parents de renseigner leurs grands enfants.C’est à eux qu’appartient d’abord l’éducation sexuelle de leurs héritiers.Et cela est si vrai que, dernièrement, dans une assemblée publique, j’ai dit ceci : “L’éducation sexuelle est du ressort des parents." Et toute la salle a applaudi ces paroles.Mais je supplie les pères et mères de famille de ne jamais parler de maladies honteuses.Ils rendraient là le plus mauvais service à leurs enfants.L’idée de honte est une affaire du passé.C’est une idée nocive, malfaisante et qui peut avoir des résultats désastreux.On l'a vu qui met c’est * * * L’ennemi a été parfaitement dérouté par les opérations de diversion alliées pendant l’invasion de la Normandie, “retenant les forces dans la région du Pas-de-Calais”, qui, si elles avaient été lancées en temps de l’autre côté de la Seine, auraient bien pu faire tourner la balance tre nous”.> 4 Hommage à la Grèce La radio d’Athènes a consacré tout un programme d'hommage au Canada à l’occasion des vingt années de M.King comme premier ministre de notre pays.Les liens entre la Grèce et le Canada sont ceux d’une excellente amitié.Le peuple grec ne peut Tout entière, c’est la France jusqu’au plus intime de fibre en elle h qui on a porté ce défi.• Loué soit.Dieu qui a choisi le bon moment et Son opportunité est manifeste! Pauvre comme on ne fut ce n’est pas le nio- sa con- .n * * "Sans les grands sacrifices faits ici (en Normandie) anjglo-canadien-nes dans une série de batailles rudes et sanglantes, d’abord pour Caen, ensuite pour Falaise, les avances spectaculaires faites ailleurs par les forces alliées n’auraient jamais pu être effectuées”.* * * ‘Chaque pied de terrain Que l’ennemi a perdu à Caen était comme perdre 10 mill les partout ailleurs.par les armées jamais, X JE CROIE VRAIMENT QUE NOUS DEVRIONS PASSER NOS ti__ VACANCES ICI- r 7 Cl N'EST RIEN c'est mon avis.'W?I LE SITE EST IPÉAL, Extraits du rapport du chef des Armées Alliées ¦ % u IL ME FAIT PLAISIR PE VOUS RENTRE CE PETIT SERVICE./ 'M «* ».ET LES GENS z/' Néanmoins, nous n avions pu faire trouée vers la Seine et la centration gros de ses forces dans le U dans F Est, une con- par l’ennemi du > SONT SI La bataille dos plages de la Normandie a été la première de trois étapes décisives dans la campagne de l’Ouest de l’Europe en 1944 et 1945, a dit récemment le général Eisenhower, ancien commandant suprême allié, dans un rapport aux chefs des états-majors combinés.La seconde étape a été la bataille de Falaise et la troisième les batailles à l’ouest du Rhin, en février et en mars 1945.Voici des extraits du rapport couvrant la bataille en Normandie: La défense de Caen était la clef de la stratégie en ne- / /Vi CORDIAUX ; % sec- tor (IT Caen nous avait empêchés de prendre pied dans cotte région dont tant besoin’’.Z / « 4- // j % y y.i Xt ; \ nous avions Zj # a /y A % y.(.4 zr~ - ¦ SOYEZ BON POUR LES ANIMAUX a.• W ¦i M U:i' u ' : i i f.O- y h' " ' / % Chasse aux rats dans l'ouest % CHRONIQUE DU DR BAKER Rédigée par le Dr Charles B.Baker, B.Sc.V.«v, v / i .t Délaissant, les contres maritimes et les (piais où, on livre mu4 guerre sans merci aux rats et à la vermine depuis de nombreuses années, une année de rats se répand à travers le Canada, menaçant la santé et la fierté des villes sur son passage.Dernièrement, la migration s est dirigée vers l’Ouest, au grand chagrin et au grand dégoût des villes des Prairies.Au lieu d’imiter le genre r lieu de rendez-vous est le dépotoir municipal où les rats se propagent en grand nombre.Des groupes de chasseurs, composés de jeunes gens armés de fusils et de lampes me maintenant à construire un incinérateur dans le plus bref délais.La Société se propose également de dépenser de fortes sommes dont elle dispose en ce moment et de distribuer d’immenses quantités des ressources exsitantes pour porter secours à la Grande-Bretagne au cours de l’année.La France aura également sa part.Mille caisses de vêtements de toutes sortes partiront sous peu des entrepôts de Montréal à destination de la Normandie; selon les rapports qui nous parviennent, cette partie de la France aurait bien souffert.De plus, une somme de $25,000.sera affecté à l’achat de batteries de cuisine pour être distribuées en Normandie, par l’entremise de la Croix-Rouge française.“L’allègement de la souffrance dans le monde” sera en tête des activités de la Croix-Rouge canadienne au cours de l’année 1946.& f j pu Le cheval de trait M On rommct souvent l’erreur - / ?f R y .LE PRIX DOW ïî ¦ ' / m \ v .• ' ^ "" m ' : S i - % f ' f sa ¦ y i •: y ¦ : m \ y & m&'yy iSzt-Xgtfj ' ; ! 1 i .- < - ¦ * Æ3 A y.t! ft.- i®-ï ; V > ?Æ Il j, 'jgdïïTs ft o n fi 7_%, Le fermier moderne ne lésine pas sur le sel qu'il met il la disposition de ses animaux.Etables, champs et pâturages sont maintenant pourvus de blocs ou de boîtes de sel: se servant il leur gré, les bestiaux profitent mieux et plus vite.Ce n'est qu'un des nouveaux progrès réalisés dans l'alimentation des bestiaux.< A 8 m % A FJ X * < X y -'Wmlü A r mju N V ¦ .1 OUI SEME .< \ a si ¦M .V -••r- / a' V: 144 I J :,x W ML -• • X-> V SV l • V II A TOUT VENT SSL'S \\m v HëS > < .J* il : » .X I yyv N > %» A '0 a- i •x N * .r- r », > kV: - » T-I i L Z g à r\ i On traitera bientôt la plupart des vêtements extérieurs avec (les éléments hydrofuges qui résisteront nu lavage et au dégraissage.I:n plus de subir les averses sans inconvénient, ces vêtements se tacheront moins facilement.Ces éléments, comme “Vclan" d'Angleterre et “/.élan" des Etats-Unis, sont de mieux en mieux connus des fabricants de tissus ;1 vêtements.m MV • I At M X1 t & 11 lM r ^Qui même à tout vent cueille pauvrement; qui sème en saison Pierrot doutera de la véracité de ce dicton quand* IImites cheminées /toinlnnl vers le ciel, bâtiments de toutes sortes, cours île triage.et nues d'éri/ement rouvrant des acres cl des acres, machines fébriles qui débitent des flots de.marchandises, depuis les clous jusqu'aux automobiles.Telle ap/nirait l'industrie manufacturière canadienne, dont /*existence Ct le developJiemcnl ont été assures à chaque, pas, grâce ail concours de lu lia injur.« «tlto h foison , il devra sarcler d'innombrables pousses nouvelles de pissenlits.Mais, grâce h la C-I-L et à la chimie, cette corvée lui est épargnée.En se servant #.i éié Ce que cette banque a fait pour sa clientèle d industriels, elle peut le faire pour vous au moyen d'un prêt ou de quelque autre service bancaire.t\SC EiVS T ON rapide du Canada an i rang de nation industrielle de premier plan n été grandement facilitée par Faction de la banque.Depuis sa fondation en 1867, la Banque Canadienne de Commerce n a cessé de jouer un rôle considérable dans la marche de ce magnifique développement., nouvelle substance à base d'hormone qu'on pulvérise sur aisément les pissenlits: Herbu te 2, 4-D les pelouses, le papa de Pierrot supprimera r • b r « N La chute prématurée des fruits diminue le profit du verger, mais la chimie connaît maintenant le moyen de retenir les fruits il l'arbre jusqu'il la cueillette.En vaporisant une hormone nommée “Parmonc", on renforcit le pédoncule du fruit, qui résiste ensuite mieux au vent et prévient la chute accidentelle.Pour plus tsmptes renseignements sur l'un ou l'autre de cespnxJuits, écrire à “ Vers le Progrès", C-l-L, Case postale 10, Montréal, P.(J.s 9 Vint toutes les mauvaises herbes, le plantain compris, disparaîtront ainsi souffre.De mille façons, la chimie rend la vie plus Aujourd'hui comme par le passé, la Banque met ses services à la disposition de tous.Venez discuter de vos problèmes de finance avec le gérant de votre succursale.t t« s u Bans que le gazon en agréable pour tout le monde—-pour les grands comme pour les petits: % 717-AF LA BANQUE CANADIENNE DE COMMERCE Ci AU SERVICE DES CANADIEN 1 A CHIMIE LIMIT B o 1/W-4B-4F
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.