L'écho du St-Maurice, 26 décembre 1946, jeudi 26 décembre 1946
r VOL.XXXII — No.21 SHAWINIGAN FALLS, JEUDI 26 DECEMBRE 1916 REDIGE EN COLLABORATION 3 p i ANNONCES # \ V J*.1ère ins.: 12c I;; 8 ABONNEMENT n NV ~v- J $2.00 '///* 2vine ins.: 7c Ig.m ê — x \ -x ».• « I.V.PAR ANNEE ( Prix spéciaux annonces a tri / / M F** A » The Shawinigan Water & Power Company Electricité ^3 J * Produits Chimiques * F GENIE CIVH TRANSPORT • CONSTRUCTION A Troyes, la cérémonie vint l'idée de tailler la vigne, pratique sans laquelle le vin, ou du moins le bon vin, serait probablement resté inconnu des hommes.Et ainsi se trouvent expliqués les honneurs rendus à l'âne, par les amis du bon vin.de celle-ci eut l'argument suivant : d'hommage et d’intercession, à la nuit tombée, fut digne des cathédrales royales ou la châsse était passée.La foule remplissait les cinq nefs.Le panégyrique fut prononcé par K.-E.Mgr Le Couedic.Au milieu de ses ouailles, l'évêque de Troyes monta une longue d’honneur.Connaissez mieux le Québec .Une morue pond une moyenne de 10,000 oeufs par jour, mais elle le fait silencieusement.Une poule, au contraire, pond un seul oeuf ipais elle a soin de le faire savoir par ses cocoricos à l'univers qui l'entoure.Résultat : personne ne mange des oeufs de morue, mais tout le monde consomme des oeufs de poule.?8*re* 'SW î ' y.1 V .m W .M/ / t mr—"?x T fll » Ml u ¦' •r 4 I » • i .X Ft8 y r : H I .Publicité A Auxerre où les RR.Pères Capucins de Paris prêchaient une mission la cathédrale fut remplie toute la nuit.A Sens au cours d'une cérémonie d'accueil où fut remplie la nef de la métropole, S.E.Mgr Lemay présenta les enfants infirmes et malades à la Sainte.Au cours de la Messe pontificale de minuit, le célébrant et trois prêtres distribuèrent la sainte communion.A la sortie de Sens, Mgr l'archevêque de Sens déposa quelques roses sur la châsse.A Provins, les prêtres firent leur consécration à Sainte Thérèse et renouvel lèrent leurs promesses cléricales.Le couvent d’Avon accueillit la châsse avant l'entrée à Fontainebleau où devait parler le R.P.Philippe de la Trinité.Etampes fit une pieuse réception à la Sainte, et, à Meaux S.E.Mgr Debray, présida une heure de prières que prolongea de beaucoup le défilé devant la châsse.X- .'J ' I » r WA % i » r T/i m ¦ ‘ 1 r, x X* ¦ On discutait dans un groupe d’hommes d’affaires de l’utilité de la publicité.Un des partisans m I -5B8 z A V : y B8IrIÉ& .a* F S / .N r .* * .V K/ ».•v N î M > T.-*, * .s / z IA > I ¦ ; » «• * B / > ft* > m y \ m Vi ?2x7» >S » M n .» .> * XV (4- I Accvptcrvz-vous un Contrat X > t r* 'A /»: » 4 > A \ g 4*.* I Vi rwj ru s P POUR QUE VOS LENDEMAINS SOIENT PLUS SEREINS?f X > y.y y / 1 < / A: ¦ ' :£r4 .f J * I « t * < >xi > T* 0 \ ' / ¦* 3 XX >.XQ /j K y V: V M » > # * z i H ?f ic» r ' - I » œ I 0 #4 % H/ / % P •€> rjV X X- L .h y X>y.v^Ll! Ta, .t y f * s •* tz % »*• - "S Si.* % » ;4lt, N> EMtot' # t » i»»y > «/ • •• ?1 + W: ¦ A * V ' • : i i t « m ¦< «• g96*J «Ci * ! .; : rX A V v;/' » n o y, H Photo Archiva Publiques du Canada %.yl.¦ 'if,y / .T.y« il Festival du Québec, danse en rond des Canadiens 1 v» /> % ¦ R Enfin, Saint-Charles Blanc-Mesnil, en banlicu de Paris, fit à Sainte-Thérèse un accueil triomphal.La jolie église était trop petite.du I V ' •I Connaissez vous lo Québec?Savez-vous, par exemple, qu'il serait difficile de trouver ailleurs des chansons populaires aussi nombreuses et aussi pleines d'inspiration ?française firent partie do la vie des premiers colons .ranimant la force et le courage des hommes qui maniaient l'aviron au cours do longs voyages en canot.aidant les voyageurs à briser la fierté do race ont fait revivre la vieille chanson.Il est mémo permis de dire que la musique, cette langue universelle, a fait ses preuves comme facteur de meilleure entente au sein des provinces—comme aussi entre les provinces.Lo riche héritage de culture du Québec est une inspiration naturelle des arts, tout comme ses ressources variées sont la source do son commerce florissant.Heureux le peuple du Québec dans son amour du terroir .dans sa noble et longue histoire .dans lo brillant avenir qu'il est destiné à partager avec ses compatriotes.VOICI VOTRE QUÉBEC Population, 3,500,000; commerce de détail annuel, $818,671,000; valeur brute des produits, $2,333,303,012; superficie, 523,860 milles carrés; do toutes les provinces, Québec est la première en énergie hydroélectrique, textiles, bois, papier-journal, chaussure, tabac transformé, amiante et aluminium.En vérité, notre pays est une terre promile* \\ \ < X ' n s \ \ % ! v Ces chansons d'origine vY Consultez J.P.Walsh F L'âne et la vigne .votre ami à la Canada Life ir ,r -L»» Lorsque vous serez prêt à dire que votre carrière est terminée et que nous vomirez prendre une retraite méritée, «•n mesure de bien jouir de la vie tout en vous repo-ant?Aurez-vous une rente viagère ou un revenu d’assuré?Ou hic .mirez-vous toujours de- tracas en ce qui concerne les factures merci de parents ou %• MTIV.-VOIM Chez les anciens, quand on voulait décorer une salle à manger, on y faisait fréquemment sculpter ou peindre des têtes d’ânes enguirlandées de pampres de vigne.Bizarre décoration, mais parfaitement convenable, si l’on en croit la tradition.La vigne, en effet, ne porte naturellement que des fruits rares et maigres.En des temps fort reculés, certain baudet se mit â brouter, un jour, les pampre d’un cep, et l’on remarqua que l’année suivante, ce pied de vigne se couvrit de grappes nombreuses et pesantes.De là monotonie dans des camps reculés où se faisait la traite des pelleteries .mettant de la joie au coeur et de la force aux bras des robustes bûcherons .égayant la plus prosaïque des tâches du ménage.Il r/r V I «ni îles ennuis parce que vous êtes à la «lamis?/ mM y y Xôtre ami île la Canada Life se fera un plaisir «le indiquer vomment vous pouvez vous assurer un revenu mensuel régulier à partir du moment où vous voudrez vous retirer jusqu'à la lin de vos jours.Il vous montrera comment le même «'outrât Canada Life peut garantir une protection siiflisante n votre famille — et comment ce même contrat peut aussi permettre à un dollar de faire le travail de $3.00 au point «le vue d un revenu viager garanti.Pourquoi ne pas l’appeler aujourd'hui même?vous L'activité bourdonnante du progrès couvrit pondant un temps les airs joyeux d'antan, mais les festivals nationaux et la i H SOYEZ FIERS DU QUÉBEC C’EST UNE PARTIE DE VOTRE PAYS cm l Canada Life J 9, * '/iterance Cotnyany BREWING COMPANY LIMITED des.Lendemains plus heureux pour vous et les vôtres! _ ' * " '________‘___¦_ - '.J.• * l *î.* i: -v ;V.um ' y.y : .« -¦.: .; •• tl f Mari IV- v ;.L .* • -V % m r ; • * * % • » ™ .MM I ' t •tu A hu.4^ « rv M % - '«•* '< » ." K* .14 J • v 'J\ ¦ ' * • ' • POUR TOUTES VOS CUISSONS, ' S V - trt'i •• I .3 / 4 V4 .•l .4 *•» v, i i i i ; if\ 1 .•• V» / I > t 4 J ?» *•« > QUI GAGNENT DES PRIX POUR LES CUISSONS À LA MAISON I • S - • i 3 • 1 % •\ « - •• i « e * .• i Y, \ A i / < ' » ¦ o OïLüuùœ de ÜÜé ‘M#.1 # XU: / » EXIGEZ % ¦ > * Vv » Oi » ' .* % a# v'"> é % * aS L / •' •-•I » r* • • • • • ¦or L’ECHO DU ST-MAURICE' ment, dit le conférencier l'on peut y trouver les cléments voulus pour y recruter un personnel compétent qui, de par sa formation éducationnelle, pourrait créer un noyau de bons employés et plus tard de futurs hôtelier.Il énuméra ensuite les connaissances que doivent acquérir les élèves, à savoir le tact, le sens de l'administration hôtelière et de l'hospitalité, la courtoisie, un bon jugement, etc.Dans ce domaine, ajouta-t-il, c'est là une excellente occasion de savoir prendre des initiatives, telles que par exemple d’améliorer les établissements, du point de vue de l'aménagement ou autrement, soit par voie de suggestion s’il s’agit d'un employé ou encore que le patron décide d'apporter des transformations qu’il juge appropriées pour plaire à la clientèle et la retenir.Un avenir rémunérateur attend ceux qui voudront se lancer dans cette carrière et n'est-ce pas dit-il, l'ambition de tous et chacun de pouvoir se créer un pécule suffisant pour vivre avec le minimum de soucis financiers et cela tout à fait honorable.Les horreurs de Dachau i i EVELYN GOULD 4 .I V- I I t .Y-'yiY ¦"•¦wJ IWw / M / r - * 1 \ 7* ' Yy ¦ f m m • \ ,%v ‘ I*rès de mille prêtres succombèrent aux mauvais traitements I .n/: / I I ^ .C, !W >V I .'O'L.•>> I y ALLER ET RETOUR POUR LE PRIX D'UN PASSAGE SIMPLE PLUS UN TIERS Milices valides il l’aller du lundi 30 décembre, au mercredi 1er janvier 19*17 inclusivement.Au retour, répart jusqu'il minuit le jeudi 2 janvier 19*17.ALLER ET RETOUR POUR LE PRIX D'UN PASSAGE SIMPLE PLUS UNE DEMIE Ilillets valides à l'aller jusqu'au mercredi 1er janvier 19*17 inclusivement.Au retour, départ jusqu’il minuit le mardi 7 janvier 19*17.% 41% m .• /*< La cour de Nuremberg a pris connaissance ces jours derniers, des dépositions écrites, rédigées par les victimes des expériences perpétrées sur les détenus des camps de concentration, sur les ordres des médecins criminels.Le Père Michaloxvski, missionnaire polonais, un des 1700 internés du camp de Dachau, fournit un rapport détaillé sur les horribles expériences de congélation.“Neuf cents prêtres moururent de faim, ou d’épuisement physique, par suite des services ou des tortures dit-il, durant leur déportation.Les Polonais étaient les plus maltraités.Ils n'avaient pas la permission d’assister aux offices et ne touchaient pas les rations supplémentaires des travailleurs forcés.Le 5 octobre 1942.le Père Michaloxvski fut mené dans une salle où on lui fit revêtir la tenue complète d’un aviateur de la Luftwaffe avec le même parachute.On le plongea ensuite dans un bassin de six pieds sur six, rempli d’eau et où flottait de la glace.Ses bourreaux eurent l'ironie sadique de lu; offrir, à son entrée dans l'eau, un verre de rhum et une cigarette.Le religieux perdit connaissance au bout d'une heure.Il se retrouva au bord du bassin.“Mes jambes et mes bras semblaient être de fer, déclare le prêtre polonais, je dus passer deux semaines à l'hôpital, affamé et faible, éprouvant de violentes douleurs au coeur et des étourdissements.Auparavant, le prisonnier va it été piqué à différentes reprises par des moustiques porteurs de microbes de malaria.On lui fixait de petites cages avec des insectes sur les avant s-bras et les moustiques le piquaient cruellement.“On me faisait ensuite des piqûres de perspher".Le témoin ajoute je redoutais cela plus encore que la malaria.Ces piqûres me privaient momentanément de l'usage de la parole, provoquant de terribles crises cardiaques et m V-Vs-V.y#; EI a 0* V - z; K / é é l mm 5 ?KS / * ¦< > v' I JJ >.¦«%* 4 'v m# t .• I i • .• ma a: ÿ:¦ 'loches, sonnez la gloire des s I : X .ÿ ,.AUX ROIS—LE 6 JANVIER \ V ¦ 1 I M Hi Mets valides ;i l'aller, du vendredi 3 janvier il midi, jusqu'au lundi 6 janvier 2 heures p.m.Au retour, départ jusqu’à minuit, le mardi 7 janvier 19-17.y' v / ï **5 SB *• • «••••* * âmes bien nee s.¦ \ < il .¦ ¦ \ B \ K t VOYAGEZ AU JOUR DE L’AN » w Y I ' ¦ 4 V V Mlle Goultl, qui a gagné le trophée La Flèche, la saison dernière, comme étant la meilleure chanteuse classique de la radio canadienne, sera l'invitée d'honneur A l'Heure Northern Electric le lundi, 30 décembre.Le sera irradié par les de Radio-Canada.n Wk* Une année s'en va .une autre s'en vient.Celle qui meurt nous met au coeur de riches espoirs pour celle qui va naître.Partons du bon pic J, des l'orée du jour, afin d'etre prêts à cueillir les fruits quelle nous promet.L'aube est d'autant plus Mie que, parmi ses reflets, nous voyons luire le courage d'un peuple jeune, au coeur large et généreux, à la main sûre et secourable.Ce sont ces vertus auxquelles nous rendons hommage en décernant le Prix d'Héroïsme Dow J des Elles rajfermisscnt notre foi en nos concitoyens et nous aident à franchir le seuil de l'an nouveau avec confiance et fierté.ZâW K i û?: T %! Renseignez-vous auprès ties nam U.ni *11 ** t t t program me réseaux français I «• f • •- y * i M.Roger Gagnon et l'industrie touristique Le» conférencier cita les a-venucs où quiconque peut se créer un avenir dans ce domaine, entre autres les hôtels, restaurants, navires, chemins de fer qui, tous directement ou indirectement, se rattachent à la question touristique.Nous nous devons de conserver une de nos meilleures industries dans le plus intérêt des Canadiens-français, et pour en relever le niveau, il faut lui infuser un sang nouveau.Une autre initiative que suggéra M, Gagnon fut la création d'une chaire d’hôtellerie qui constituerait une faculté distincte reconnue par l'Université de Montréal.clos douleurs insupportables.Le Dr.Schilling, un des médecins du camp, avoua avoir effectué plus de deux mille de ces expériences sur les détenus de Dachau.Trois à quatre cents personnes succombèrent à la suite de ces “travaux scientifiques.Protester contre ces expériences qui se déroulèrent surtout en 1942 et 1943, c'était signer son arrêt de mort.Schilling a été d'ailleurs condamné à mort l'été dernier par le tribunal de Dachau.Le procureur MacIIaney ay-yant terminé son exposé sur les tentatives de congélation, M.Hardy, du ministère public des Etats-Unis, parla des ex péri en-de la malaria.t» m.•> vm » i : Canadiens mentants.f: - # Une définition moderne de l’industrie touristique et hôtelière et du côté professionnel de l'industrie touristique et -hôtelière et du côté professionnel de l'hôtellerie dans le cours ordinaire des choses a etc donnée par M.Roger E.Gagnon, gérant de l'hôtel L’Hirondelle, lac VAchigan, au cours d’une causerie qu’il prononçait dimanche dernier au collège de St-Césaire devant les professeurs et quelque 75 élèves de élèves de cette institution d’enseignement.M.Gagnon appuya tout d’abord sur l’actif économique que représente l'industrie de l'hôtellerie, l'une des plus importantes dont nous disposions et soumit aux élèves présents tout l'intérêt qu’ils auraient à embrasser cette profession.Dans nos collèges et maisons d’enseigne- • I • •< ¦ i 1 : v ' «S3 * m < j S e < M Prix Dow c/2„r Z » ¦x • • L I courage e.xcephoinie lOllOt'Cl' a- ."Z •.¦• ¦" ;V.< Y'ï::>: aS •: v/'^xY / ;.?M .K- I > M.Gagnon donna une conférence dans l'avant-midi, puis à la demande générale parla dans l’après-midi et fut chaleureusement applaudi par ses jeunes auditeurs.Etaient présents, les Révérends Frères Bernardin, supérieur; Jean Baillargeon, secrétaire de la Centrale et M.Egide Gingras, président de la Centrale des Cercles.HIM .¦ MH .HHMHRH IA ÎIIIASSKIUI'; lllliy * MONTI1KAI.' : Cl 5 ?> I i Si vous aimez la saveur de cola - Le RED ROCK vous délectera! i # i I ; f i i y j i y monotone, les jours pareils aux jours dans la petite école No.S.Désillusionnée, fatiguée, la jeune fille sent toutefois que l’on a besoin d’elle, qu’elle est indispensable.ou ses projets?Fera-t-elle comme l’autre qui est partie, «ai comme les autres qui restent au poste, de saison en saison, d’année en année?.CONTE DE MON VILLA-i F.une réalisation de l’Office National du Film, en marge de la vie de la maîtresse dans les petites écoles rurales de la province de Québec.Mais entrons donc dans une de ces mille petites écoles où une toute jeune fille est en train d’inculquer aux enfants l'instruction élémentaire.Oui.une toute jeune fille, comme tant d’autres; mais en y regardant de plus près, une véritable missionnaire qui sacrifie sa patience, un salaire meilleur, et tout ce qu’elle sait; parfois même son avenir et ses ambitions les plus mes à l’avenir des en- / I I Ï y '4 fBk i ï : r v i ^ » r* i y y J -x.I V* 1 V.I ¦v, I % I ; ¦ ï I Si elle allait faire comme l’autre?Si elle se mariait, elle aussi?Rien de plus normal après tout que de son- I I Mort à la moutarde! Dans un article de première page sur les experiences accomplies avec 1* "Hcrbatc 2-1, D" de C-l-L, le lierait/, de Calgary, signalait que ce produit ouvre une large voie de terrain fertile à travers des e m blavur e s i nf e s t é e s d e mauvaises herbes”.Dix jours après l'arrosage du champ qui avait servi à cette épreuve, une épaisse couche de mou-lardon stérilisant se desséchait complètement, de sorte croître librement à sa place.1 I X* \ I i l I ¦yj i •JÈ I ger a son avenir, a son existence, à son bonheur à elle, et non plus seulement à celui des autres qui lui en garderont d’ailleurs si peu de reconnaissance ! C’est le temps de prendre une décision.Le fils Martin est venu la voir un après-midi, à la fin de la classe : il l’a bel et bien demandée en mariage, lui expliquant ce que serait leur vie.Elle a voulu réfléchir a- i 4 I mm v" h i i Z I ) S faute ! Celle-ci, par exemple: A 16 ans, elle sortait de l’Ecole Normale, diplômée sur toutes les coutures, heureuse, pleine d’illusions, consciente de son rôle à venir.Elle se souvient encore de ce qu’on lui disait dans le temps : “se dévouer pour la ; vaut de donner sa réponse: jeunesse.devenir des apô- abandonnera-t-elle l’école.très dans le monde”.etc.Tâche magnifique; ^splendide mission ; mais pas toujours très facile avec des enfants qui considèrent la maîtresse comme un rabat-joie venue pour les priver de plaisirs, d’amusements, d’exercices en plein air.L’ “ancienne” avait abandonné la classe pour le mariage au beau milieu des cours; les petits avaient cru naïvement que c’était les vacances perpétuelles, la fin des études pour toujours ! Les devoirs à corriger sous la lampe à l’huile, le programme (iu lendemain, les rapports à la Commission Scolaire, la discipline à maintenir — tout cela pour un salaire que peu de gens lui envient : sa pension payée, il ne lui reste à peu près rien, ni pour le luxe, ni souvent pour le nécessaire.Sans compter que ce matin encore, il lui a fallu fendre elle-même son bois avant l’arrivée des enfants.Apostolat?Oui, mais un bien terne apostolat! Et puis.il y a le fils Martin, un solide garçon du village qu’elle trouve rudement de son goût.Mais à quoi bon y penser: elle n’est pas venue ici pour se marier, mais pour travailler à la vie journalière d’une école primaire.Et ainsi la vie passe, It I t t t ?% I i Wfl I i y i l y ,|1 I jrtm?.taines., 0 douleuis \ f pcnodiqucs.,.MAPUAClCV VA 80«11 / 1 *v I ConVc y ntvuV*?.»es.^ maun- .y i i i y 1 < i ne le blé pouvait j t i N X \ I » • t I i VT I < I IN 1 ; tr W I ' et un t; I I \V- ¦ ¦ • • mzxmm i \N> » #W// / I BAS?I \N .< f.I 4 a i I I ( ' i i \ i * f i 4 » I .I % t I I % I Du fumier active! On peut désormais s’assurer que le fumier de basse-cour ne manque pas de pbospbate.Le produit chimique connu sous le nom de “ Pbospb-Iitablc C-I-L", fortifie à bon compte le fumier, en préserve l’azote précieux.II possède aussi des propriétés désodorisantes.t T< * \ I » ^li'x I < » I * "9 A */< % 'Itl I i m hiM, I Z £ Tous deux sont en nylon .; ; les soies de la brosse à dents en monofilament de nylon robuste et résistant à l'usure; le bas en filé de nylon ; : : deux usages différents de la même substance chimique.Tous deux illustrent bien la façon dont la chimie, par d'incesssantes recherches et innovations, crée de nouveaux matériaux qu'elle adapte à des usages fort divers.De quelques matières premières, la chimie tire sans cesse de nouveaux produits qui offrent plus de beauté, d’utilité, d’efficacité, d'économie—et qui rendent la vie plus agréable.I fl v : % 3 ?X* I h ' *» i .X »Ss I ' I \ I 2, i \ IM W Vx\/—- ¦%v* 7 ' 77 V* bt- Ê \ L) i l i A • y i « I ;4: i t t \ 3 i i ¥.- V A / i- i i v.i srLU^ * i i I Une lumière flexible.Le Lucite", le merveilleux plastique cristallin, a une foule de propriétés utiles, dont la mo.ndrc n'est pas celle de conduire la lumière jusque dans les recoins.Quand vous repliez un tube de Lucite", la lumière qui le parcourt plie littéralement avec lui et jaillit de son extrémité.Ainsi le "Lucite est d'un grand prix dans la fabrication de l'outillage de dentisterie et l'on s'en sert de plus en plus pour l'éclairage intérieur et la décoration.Pour plus amples renseignements sur ces produits, écrira à "Vers le progrès", Ol-L, B.P.10, Montreal.I I I Nos lignes seront également surchargées/ i i \ I I I La saison des cadeaux est généralement marquée par un encombrement des lignes interurbaines.Chacun veut transmettre par téléphone ses souhaits de Noel et du Nouvel An.Dans la plupart des cas.la communication sera quand môme établie rapidement, parce que nos téléphonistes se servent de toutes les facilités disponibles.Mais de travail soient retardés.Si cela vous arrive, dites-vous bien que la téléphoniste fait tout son possible pour réduire le délai au minimum.I > I II ' I r I I I If I « I I I étant donné le surcroît il se peut que certains appels 1 I 1 I I I iÛ I %, y i çKjpp LA COMPAGNIE DE TELEPHONE BELL DU CANADA I AU SERVICE DES CANADIENS LA CHIMIE y I y f t h Limit CO I l/VMMr 4637 L’ECHO DU ST-MAURICE Notre soeur la femme pour l’Australienne.Rendu en Extrême-Orient il constate que la Chinoise fait excellemment la cuisine, et que la Japonaise est une femme de ménage accomplie; mais, nous confie-t-il, celle-ci a les jambes arquées.Le chroniqueur garde un silence prudent sur la femme russe, sans doute pour ne pas faire rater les difficiles négociations de paix.L’âme slave lui est apparemment inconnue.Evidemment tout cola n'est que jongleries, car tous ces types se retrouvent autour de soi, et l’homme n’est en somme que vanité, mensonge et ignorance.Depuis des siècles qu'il est aux pieds de sa soeur la femme, il ne s’est pas encore aperçu qu’elle le conduit aveuglément où il lui plaît.Heureusement qu’elle aussi est dupe de son coeur et de sa bonté.Quand une jolie femme dit à son maître et époux : “Comme tu voudras, mon ami”, qu’est-ce qu’il veut alors, et qu’est-ce qu’il fait, sinon ce que veut sa femme! RO UK dans “Le Devoir”.Comment rendre les arbres de Noël ininflammables tage digne d'intérêt et d’encouragement que celui de mettre gratuitement, au service de tous les malades et de tous les blessés dont la santé ou même la vie dépendrait d’une transfusion 'de sang, le plasma nécessaire à cette opération.Qu’un tel projet ait pu entrer si rapidement dans le domaine des réalisations pratiques, on ne peut que s’en réjouir.Voilà une belle surprise, profondément humaine, qui pourra accomplir un bien immense.Il y a quelques mois un soldat américain, de retour d'Europe, écrivit un article où il évoquait de façon nostalgique, le charme ondoyant, la délicate finesse, de la femme européenne.Il la préférait à VAméricaine.Le malheureux fut littéralement écorché par les Furies.Il fut proclamé renégat, traître, fripon, malotru.Des journaux sans nombre publièrent des ripostes innombrables pour le confondre.Et comme c'était de bonne guerre, des femmes s’appliquèrent à leur tour à comparer la masculinité internationale.L’éminent journaliste Jack Boy le s’est essayé à son tour à comparaisons ingénieuses, mais instruit par l’expérience, il a eu recours à un truc ingénieux.En tournée mondiale, il a dressé une sorte de poll Gallup sur la femme, dans cinquante pays, auprès des célibataires américains égarés dans ces contrées.Les Anglaises, lui a-t-on dit.sont les plus ardentes à la chasse à l’homme.Elles savent y mettre une attirante douceur Vos pantoufles, mi." Mais dès ont remorqués à l’autel, elles estiment que la lune de miel est finie.Elles laissent volontiers leur chevelure ébouriffée, leurs vêtements froissés, en vertu de la théorie suivante: ai, mon ami, maintenant j’en prends à mon aise”.A N LA BANÉiftROYALE « Les arbres de Noel constituent en soi un danger d’incendie, bien que les arbres fraîchement coupés ne s’enflamment pas facilement; ils sèchent bientôt et constituent un danger d’incendie à cause des substances résineuses qu’ils contiennent.On peut parer au danger, même si l’on ne peut l’éviter tout à fait en donnant à l’arbre un traitement chimique.D’autre part, les arbres de Noel se vendent rapidement après la coupe de sorte qu’il n’est pas toujours facile d’appliquer le traitement chimique.Toutefois, il est prouvé que le bois et les aiguilles des arbres de Noel peuvent être rendus ininflamables si on les traite aussitôt que possible après la coupe.Les arbres fraîchement coupés ont un pouvoir d’absorption d’eau qui permet l’introduction en solution soit du chlorure de calcium ou du sulfate d’ammoniaque.Voici la façon de procéder: on enlève à la scie une tranche à l’extrémité du tronc, de préférence en biseau ou en forme de “V”, on le plonge dans un récipient contenant la solution et on le laisse dans une chambre à température modérée (55 à 65 degrés Fahrenheit) jusqu’au moment de l’utiliser.La quantité de prdouits chimiques requises, soit du chlorure (le calcium ou du sulfate d’ammoniaque, doit être égale à un quart du poids de l'arbre.Faites dissoudre les produits chimiques dans l’eau à raison de 1 et quart chopine par livre de produits chimiques.Le degré de la résistance au feu dépend de la quantité de solution absorbée par l’arbre et le traitement réussit très bien avec les arbres fraîchement coupés; la quantité de produits chimiques absorbée varie selon la fraîcheur de l’arbre.Un arbre traité de façon appropriée ne brûlera pas même si on l’expose à une grosse flamme.DUi DA a S3 & O %; Bilan général au 30 novembre 1946 Charité récompensée Les bonnes soeurs de l’hôpital de la Merci, à Chicago, sont certainement convaincues de ce qu’un bienfait n'est jamais perdu, et elles ont pour cela d’excellentes raisons.Il y a trente-cinq ans, elles recueillaient un étranger malade et sans ressources, qui était allé leur confier sa détresse.Cet étranger non catholique se trouvait sans argent et avait besoin d'un traitement médical de plusieurs semaines.Soigné avec le dévouement que l'on connaît aux religieuses, il quitta l’hôpital complètement guéri.Un an plus tard, les Soeurs de la Merci recevaient de Paris un chèque au montant de $250,000., de la part d’un certain Ferris Thompson, un ami de l’homme qu’elles avaient recueilli.Non catholique lui aussi, il envoyait cet argent aux religieuses afin qu'elles puissent soigner d’autres indigents.Par la suite, Ferris Thompson fit parvenir à l’hôpital de la Merci $5,000.chaque année.Quand il mourut, en 1013, sa veuve, l’ancienne comtesse de Beau repaire, continua de faire parvenir les chèques aux religieuses.^ Mme Thompson vient de mourir à New-York, léguant $200,000.aux Soeurs de la Mer- ACTIF ces Billets de la Banque du Canada et Dépôts à icelle.Autre encaisse et soldes bancaires.Billets d'autres Banques et Chèques sur icelles.Valeurs du gouvernement et autres Fonds Publics.Autres Titres et Obligations.Prêts a demande et à courte échéance parfaitement garantis .$ 164,618,647.54 154,072,826.63 66,905,144.83 .1,098,880,239.00 65,269,639.64 59,995,668.76 $1,609,742,166.40 • see v.: :¦> y.< « X ,1S SB.Express aérien X If C ' :< v., : > : RE* i A :v;: ¦y ' LONDRES — Les voyageurs entre la Grande-Bretagne et l’Amérique peuvent maintenant survoler l’Atlantique à 480 kilomètres l’année prochaine, des avions plus rapides seront mis en service.Le passager aérien de 1947 aura le choix entre franchir l’Océan, fortablcmcnt endormi dans un appareil luxueux, à la vitesse de î*54 kms à l’heure, et effectuer la traversée avec moins de confort et sans couchette, horaire de 788 kms.l’expliquait récemment M.J.J.Tri ppc, président de l’Airways Association, dans un discours à la Chambre Internationale de Commerce de Paris, cette vitesse sera encore accrue ultérieurement.i < » %-.> M * v> pfp .v>> 'l'.'r
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