L'écho du St-Maurice, 20 février 1947, jeudi 20 février 1947
REDIGE EN COLLABORATION SHAWINIGAN FALLS, JEUDI 20 FEVRIER 1917 VOL.XXXII — No.32 1 P K 1 ANNONCES ?î I x J •- 1ère ins.: Vie Ig.ABONNEMENT tï x i N ~Nn $2.00 y/// 7c lg.| 2cmc ins.: v~ — y X > » * PAR ANNEE Prix spéciaux pour annonces à longs termes iWq à CW» ELZ.DALLA I RE, Oirectaur-gcrant JOURNAL HEBDOMADAIRE Imprimé au No.73, 4cme Rue, Shawinigan Falls La guerre nous a coûté cher sportive des élèves du Shawinigan Business College /X Réellement Délicieux Ottawa va s’occuper davantage de nos Cadets V THÉ ET CAFÉ ?» Un rapport de la Commission Canadienne au sujet de l'aide mutuelle Les élèves du Shawinigan Business College, accompagnés de leurs professeurs, M.Paul Bellehumeur, principal, et Mme Bellehumeur, ont célébré le Mardi-Gras par un événement sportif, et se sont rendus, en excursion de ski.mardi après-midi, aux Grès.Quoique pas encore assez nombreux pour tenir un festival sportif en bonne et due forme, ces élèves constituaient tout de même un imposant contingent de skieuses de Shawinigan, Grand'Mèrc et les environs.Elles ont passe une merveilleuse après-midi, et n’en seront maintenant que mieux disposées pour se remettre à leur tâche et mieux préparées pour satisfaire aux préceptes du carême.“Le principe à la base de l’Aide mutuelle”, dit-on dans ce rapport, ‘‘consistait à mettre à la disposition des Nations unies les produits de l’industrie de guerre canadienne de façon à contribuer le plus efficacement possible à la victoire.Cette contribution a grandement aidé le Canada et scs alliés dans leur commun effort pour vaincre l'ennemi”.“Grâce à cette politique d’aide mutuelle ci de prêt-bail, les Nations unies ont été délivrées, dans l’après-guerre, du fardeau écrasant des dettes internationales de guerre qui, au cours des années 1920 et suivantes, ont empêché le retour rapide aux conditions normales, après de guerre de 1914-18”.Le troisième et dernier rapport de la Commission canadienne de l'Aide mutuelle pour l’exercice financier terminé le 31 mars 1946 divers membres des Nations unies au cours des années où la Commission était en fonction s’établissent comme suit: Royaume-Uni, $2,112,150,000 ; U.R.S.S., $167,255,000.; Australie, .$91,375,000.; Chine, $39,742,000.; France, $25.105.000.; Indes, $18.826,000.; Nouvelle-Zélande, $15,270,000.; Indes occidentales britanniques, $5,518,000, et la Grèce, $12,000.Les autorités de cette Commission ont expliqué que avant l’entrée en fonction de cet organisme d’Aide mutuelle, le Canada avait apporté un secours additionnel aux Nations unies se chiffrant au montant de $3,700,000,000.De plus, les dons de blé à la Grèce et la Russie se sont élevés à $29,000,000.Les sommes ci-haut mentionnées ne comprennent pas ce que le Canada a donné à l’UNRRA, soit $154,000,000.; l'Aide militaire, qui s’est élevée à $95,000,000., et les dons d’approvisionnements divers qui se chiffrent à $81,000,000.M.LE DEPUTE RENE HAMEL PARTICIPE AU DEBAT 11 FF Ces jours derniers, à la Chambre des Communes, nos représentants se sont occupés de nos cadets.Ce débat a pris naissance en l'étude au comité plénier alors qu'il s’agissait d’amendements à la loi de la milice.Le ministre de la Défense Nationale, M.Brooke Claxton, a profité de l’occasion pour déclarer que le gouvernement fédéral se propose de dépenser cette année quinze fois plus qu’avant la guerre pour l'instruction des cadets.Comme par le passé, la limite d’âge des cadets sera de 12 ans.Le débat a révélé que la création des corps de cadets dans nos collèges et nos écoles relève des autorités scolaires elles-mêmes en vertu d’une entente conclue avec la province de Québec en 1911.C’est M.René Hamel, député du Bloc populaire de Saint-Maurice-Laflèche, qui a amené le ministre de la Défense nationale à déclarer que l’instruction paramilitaire dans les écoles est purement volontaire et facultative, en posant les trois questions suivantes: Est-ce que le gouvernement ou le ministre a reçu des réclamations de l’Association des commissaires d’écoles du Québec contre l'entraînement des cadets dans les écoles?Si oui, quelle était la nature de ces réclamations et quelles sont les mesures que le département a prises à la suite de ces réclamations?Le ministre ferait-il une déclaration au comité touchant les méthodes employées pour le recrutement des corps de cadets?” M.Brooke Claxton a répondu que le département de la Défense nationale avait reçu avant qu'il entre en fonctions une communication de l’Association des commissaires d’écoles catholiques de la province de Québec qui renfermait une résolution adoptée le 13 novembre 1946 pour protester contre le maintien des cadets de toutes catégories dans les écoles.Les ententes en vertu desquelles on a établi des corps de cadets dans les écoles, dit-il, remontent à des accords conclus avec la plupart des provinces sous les auspices de la fondation Strathcona en 1911, qui est l’année ou l’on a conclu un accord avec la province de Québec.royalement.Lors de l'érection de la Basilique de Lisieux, Pie XI avait demandé qu'on construisit le plus riche possible.Ce que l’illustre Pontife exigeait pour la petite Thérèse devrait nous inciter à réfléchir puisque zinc sera entièrepient consacré à la Vierge, Reine de l'univers.Le saint Curé d'Ars, d’un si profond esprit de pauvreté dans sa vie, réclamait toutes les richesses de l’art quand il s’agissait du culte.Ce que les mondains et les profanes entreprennent dans un but uniquement terrestre, dépassons-le, par notre générosité, puisque nous pouvons soutenir un périodique essentiellement marial.L'épuration en France Le Procès du indique que les dépenses encourues par les Maréchal Pétain (d’après les textes) ce maga- La politique française pendant les années d’occupation a été des plus difficiles à comprendre, voici un document capital sur cotte époque.Il Réunion annuelle de la Shawinigan Power En publiant les textes officiels du Réquisitoire et des Plaidoiries prononcés au cours du procès du Maréchal Pétain, qui s'est déroulé à Paris au mois d'août 1945, Les Editions Variétés, ont voulu fournir à l'opinion publique les éléments d'un jugement équitable.Sans doute est-il encore impossible de connaître les dessous de la politique mondiale pendant la guerre qui vient de se terminer.Quelques témoignages publiés aux Etats-Unis, en Suisse ou au Canada, comme ceux de Kenneth Pend a r et du Professeur Rnugier permettaient seulement d’entr’ou-vrir un coin du voile.Aujourd'hui, à la suite du long et douloureux procès intenté au Maréchal Pétain, il n’est plus possible de conserver un doute sur Dans ses remarques aux actionnaires réunis hier à Montréal, en assemblée annuelle, M.James Wilson, président de la Shawinigan Power, a déclaré que durant la première partie de l’année, il y a eu une diminution dans la deman- Les jeunes s'amusent Le R.P.A.Guillemet!e du Canadian Club Organisons immédiatement, dans notre milieu, parmi tous nos amis, une vague d’abonnement à A La Chambre de Commerce des Jeunes a présenté lundi soir à ses membres et à leurs compagnes une soirée-buffet avec orchestre au club Corvette.Afin de permettre à ceux qui désiraient assister au souper-causerie du Canadian Club qui avait lieu le même soir, on avait fixé à neuf heures demie la soirée-buffet de la Chambre des Jeunes.do d’énergie à l’usage des industries qui étaient auparavant engagées dans la production de différentes matières destinées à la guerre, mais, à mesure qu’avançait l’année, on a noté une augmentation constante dans la demande industrielle, au point qu’au mois d’octobre, les recettes provenant des ventes d’énergie en gros dépassaient celles de la période correspondante de 1945.M.Wilson a révélé qu'à la fin de l’an dernier, la compagnie desservait 124,805 usagers, soit une augmentation de 10,850 par rapport au chiffre de la fin de l'année précédente.Au dire du président de la Shawinigan Power, la fait tous les efforts Le Canadian Club présentait lundi soir à ses membres et à leurs compagnes un dîner-causerie avec le Révérend Père André Guil-lemette, dominicain, comme conférencier.Ce souper a eu lieu au Cascade Inn.Le Révérend Père Guillemette est très bien connu à Shawinigan, sa ville natale.Il est le fils de M.et Mme Edgar Guillemette.Le Père Guillemette s’intéresse particulièrement aux oeuvres sociales cl économiques.Il a étudié un peu partout au Canada, aux Etats-Unis et en Europe.Il est licencie en droit de l’université Laval et docteur en sciences sociales de l’Université de Louvain.“MARIE”, le grand magazine de la Vierge.Les plus éminents théologiens, écrivains et artistes, collaboreront à cette oeuvre.Semer partout de la beauté, de la clarté, au moyen d'un rayonnement marial, dans tous les domaines: quel merveilleux apostolat! Les corps de cadets ne sont organises que sur la demande écrite des autorités scolaires et tout ce qui s'est fait jusqu'ici a été fait avec le concours des autorités scolaires.Nous espérons que nous continuerons à bénéficier de cette collaboration.Ce n’est pas le département de la Défense nationale qui fait le recrutement des cadets, mais les organisateurs du corps.Lorsque le corps est recruté, le département paie un octroi de $1 per capita pour chaque cadet, de $1 pour chaque membre du corps de musique et nous contribuons à défrayer les dépenses pour les uniformes, les camps, etc.Le système a bien fonctionné jusqu'ici et nous espérons qu'il continuera à en aller de même.Il ressort donc du débat que la province de Québec a conclu un accord touchant l'entraînement des cadets en 1911 et que les autorités scolaires sont parfaitement libres d’organiser ou de ne pas organiser de corps de cadets dans nos institutions.Les parents qui ne veulent pas d'une formation militariste pour leurs enfants, les citoyens qui estiment que la création de corps de cadets dans écoles constitue une violation de l'autonomie provinciale et une intrusion s’adresser au gouvernement provincial et à la direction de nos diverses institutions, vincial de dénoncer l’accord de 1911 conclu sous les auspices de la fondation Strathcona et protester contre la direction des écoles et des collèges où il existe un corps de cadets.Le débat a encore clairement établi que l’instruction et l’inspection des cadets peut se faire en français.Les institutions québécoises qui font donner en anglais l’instruction militaire à leurs élèves-cadets ne le font que parce qu’elles le veulent bien si l'on s'en rapporte à la déclaration faite en Chambre par le secrétaire parlementaire du ministre de la Défense nationale, M.Hughes Lapointe.La rumeur a circulé que les corps de cadets doivent adopter l’anglais s’ils voulaient toucher les octrois.C’est encore M.René Hamel qui s’est charge d’éclaircir cette question.Le ministre de la Défense nationale ou son français, voudra-t-il nous dire si l'instruction et l'inspection des cadets peuvent se faire en français?La réponse de M.Hughes Lapointe a été claire et nette puisqu’elle s’est résumée à un seul mot: “Certainement”.Abonnez-vous sans tarder.Abonnez vos parents, vos amis.Le prix de l’abonnement : $3.00 par année; $5.00 pour un abonnement de deux ans.Adressez-nous vos envois: Centre Marial Canadien, Nicolet, Que.Agrandissement de Canadian Resins and Chemicals Ltd.l’orientation générale de la politique suivie par ce dernier et ses gouvernements successifs pendant l’occupation.Cette politique, depuis l’armistice, a été celle d’une résistance camouflée et continue aux exigences allemandes, de plus en plus nombreuses h mesure que la guerre se prolongeait.C'est ce qui ressort nettement de la lecture des textes rassemblés dans ce livre.Au lecteur, après cela, de décider si l'on peut parler de trahison à propos d’une telle politique.Construction d'une nouvelle usine de plastifiants PERSONNEL La compagnie Canadian Resins and Chemicals Limited a annoncé le projet d’augmenter ses facilités de production de résines de “Vinylite” à Shawinigan Falls et de construire une usine destinée à la fabrication du phthalate de dioctyl, connu dans le commerce sous le nom de D.O.P.Le phthalate de dioctyl a été trouvé le meilleur plastifiant dans la production des pellicules, feuilles et mélanges de moulage de “Vinylite”.Ce plastifiant n’a pas encore été produit au Canada et, comme il en faut de grandes quantités pour transformer la résine de “Vinylite” en pellicules, feuilles et mélanges de moulage, il en résultera un nouveau genre d’affaires de proportions considérables.On commencera immédiatement à préparer lcsplans et les travaux de construction à Shawinigan Falls seront entrepris le plus tôt possible.L’agrandissement et la nouvelle usine devraient être prêts à fonctionner avant le milieu de 1948.Les plastiques de “Vinylite ont de nombreuxusages dans l’industrie et dans la vie courante ; ils servent de plus en plus à la production de chaussures, sacoches et sacs de voyage, rideaux de douche et tapisserie d’ameublement.compagnie a possibles pour étendre son service aux régions rurales de la paroisse, mais le progrès a été entravé par la difficulté continue de se procurer en quantité suffisante le matériel et les fournitures.Le Père Guillemette est actuellement administrateur du Conseil des Oeuvres de Montréal, aumônier de l'Université de membre du comité de Canadian Welfare M.Edgar Guillemette et M.et Mme Arthur Lacoursière sont de retour de Québec, où ils ont assisté à l’ouverture de la session provinciale, ces jours derniers.du C.E.O.C.Montréal, direction du Council, et du Canadian Association of Social Workers.nos fédérale dans le domaine de l’enseignement, doivent donc Néanmoins, elle a mis en service pendant l’année environ 600 milles de lignes nouvelles et planté des poteaux sur une distance additionnelle de 50 milles.M.Marcel Pratte de retour d’un voyage d'affaires à Montréal.Ils doivent demander au gouvernement pro- Lc Réquisitoire et les Plaidoiries sténographiés au cours du procès ne sont accompagnés d’aucun commentaire.Si cette publication peut aider à l’établissement de la vérité historique, Les lions Variétés pourront estimer alors qu elles ont fait oeuvre utile.Un volume de 344 pages publié aux Editions Variétés.Prix : $1.50, par la poste, $1.60.En vente dans toutes les librairies et aux Editions Variétés, 1410, rue Stanley, La Commission Scolaire M.et Mme Lorenzo Corriveau, M.J.-A.Richard et M.Jean-Noël Richard, de retour de Montréal, où ils ont assisté, ces jours derniers, à une réunion de l’Association des Marchands Détaillants, section de la plomberie.La quantité d’énergie produite et acheté au cours de 1946 a peu varié par rapport à l’année précédente.La compagnie s’attend que le rendement entier de ses centrales électriques soit complètement utilisé dans un avenir rapproché et elle a donc commencé la construction d’une nouvelle Shawinigan Falls, qui aura éventuellement une puissance aménagée de 195,000 c.v.Le coût des travaux est estimé et l’on prévoit que l’usine sera parachevée avant la fin de 1948.Edi- sc prépare à bâtir une école Les commissaires d'écoles, réunis sous la présidence de M.Gé-déon Desaulniers, président de la Scolaire, ont attribué M.R.Willians en voyage d’affaires à Montréal, ces jours derniers.Commission des soumissions, la semaine der-l’achat de matériaux usine a • % mere poui qui serviront, dans quelques mois, à la construction de la nouvelle dans la pa-La maison secrétaire parlementaire, a-t-il demande en M.et Mme Joseph Richard, de St-Maurice, en voyage à Shawinigan, ccs jours derniers, les invités de M.et Mme Hector Bélanger.’A >.école pour fillettes, roisse du Christ-Roi.J.-S.Ducharme, de Shawinigan, a obtenu le contrat pour la fourniture des matériaux pour l’électricité.L’autre soumissionnaire était Robert Hébert, égale- à $12,500.000 ni •iiîf: En terminant, M.Wilson a soudes dernières indus- Mme Ephrem Gélinas et ses deux fils Jean-Jacques et Roger, en promenade pour quelques jours, à Drummondvillc, chez M.et Mme Jean Troie.%" M ligné qu’au cours années, le développement tricl de la province de Québec s'est poursuivi rapidement et que c’est la politique de la compagnie de faire tout en son possible pour La plaie des divorces aux Etats-Unis la maison ment de Shawinigan.0 La maison Orner DeSerres, de obtenu le contrat journal de Manchester, rapporte que M.Louis Martel, représentant de Manchester à la Législature de l’Etat, a présenté à cette auguste assemblée, une projet de loi pour prolonger les attentes dans la procédure des divorces, dans le but exprès, comme il le dit lui-même de corriger cette plaie qui enlaidit notre société moderne et menace de détruire la vie familiale et la vie morale de la nation américaine.L’Avenir National i » I Montréal, a les matériaux de la plombe- Mlle Monique Tremblay, garde-malade, de Verdun, de passage dans sa famille, rue Champlain.i\ y aider.pour rie, du chauffage et de la ventilation.Les autres soumissionnaires étaient la maison Thomas Robertson Co., de Montréal, et la compagnie Crain Ltd., de Montréal.?CA PHARMACIlS^at MAGASINS GÎNIRAUX COMPRIMA 12 POUR MARIE" paraîtra en avril h Les Radio-Concerts Canadiens Mlle Jeannette Prévost, de Mont-Laurier.passe une semaine à St-Boniface, l’invitée de M.le professeur et Mme Jean-Jules Houle.A travers la presse Le grand magazine, entièrement consacré à la glorification de la Vierge, paraîtra en avril.La nouvelle réjouira tous les amis de la Reine du monde, ses fervents, ses apôtres.vent, les abonnements doivent se multiplier, surgir de partout.La grande croisade de nos temps doit être la conquête mariale de l'univers : la Vierge l'a dit assez clairement.Tous apôtres, tous conquérants, pour notre Mère du ciel: tel est notre devoir.Les méchants s’affichent ouvertement aujourd’hui: comme Tous les sociologues et les moralistes consciencieux avouent tout simplement que dans le cas des Etats-Unis et dans le cas de tous les pays où l’on divorce facilement, cette licence de moeurs, peut l’appeler autrement si on veut être honnête, est devenue Les Radio-Concerts Canadiens, qui mettent en vedette les musiciens et chanteurs les mieux connus au Canada français, présenteront lundi, le 24 février, à 9 heures du soir, la basse-chantante Gerald Des marais, que les auditeurs radiophoniques connaissent bien.Les amateurs d’opéra de Montréal ont déjà eu l’occasion d’entendre Gerald Desmarais aux côtés des plus grands chanteurs du Métropolitain de New York, lorsque cette compagnie est venue donner à Montréal ses célèbres représentations de gala.Le même soir, les Radio-Concerts Canadiens, mis à l'horaire radiophonique par la Maison Molson’s, présenteront aussi au vaste auditoire radiophonique l’un des plus grands artistes que notre pays a produit.En effet, Alfred Rolland s’était déjà conquis une place enviable avant la guerre, à Paris, où il représentait la peinture canadienne avec un éclat qu’elle n’avait pas connu en Europe, avant Le Vieux Monde fait l’impression de retourner à l’enfance.— La “Tribune” de Lévis.ta Les "Cataractes aux Etats-Unis de La Tu-Pel- Mme Roger Fil ion que, chez son père, M.J.-E lcrin.on ne la lèpre morale de la société moderne.* * * du Shawinigan aux Etats- Comme un feu dans le Les joueurs font tous le voyage Unis, à l’exception de Jack Car-thy, retenu ici par son travail.Gagnon et Chénier feront le voyage.Ils n’ont cependant pas joué mercredi' soir.Tout le monde peut entrer dans la corporation des gens qui n'ont ni profession ni métier.“Soleil”, Québec.Aux Etats-Unis, on divorce presqu’aussi facilement qu’on change de chemise (quand les chemises étaient abondantes).On divorce pour des riens, des niaiseries, des sautes d’humeur quand ce n’est pas pour se livrer tout simplement au libertinage légalisé.à Saint- Mme Zotiquc Fillon Stanislas, dimanche dernier.Le * * * M.Rosaire Pellorin a passé la fin de semaine à Montréal.Une locution populaire conseille: “Entends le premier, parle le dernier”.C’est très beau à dire, mais supposons pour un instant que tout le monde en fasse autant ! licite.Il est indéniable que dans certains cas, la séparation de corps entre époux est malheureusement nécessaire, mais le divorce est monstruosité morale qui a vu le jour dans le paganisme et qui été apportée présentement par la lâche connivence d’un pro- Parmi les personnes qui accompagnent le club aux Etats-Unis, il S.H.le maire François Roy, Mme Arthur Lavergne et Mlle Clémence Pollcrin à Trois-Rivières récemment.une nous a testantisme avachi.Par malheur pour notre population catholique noyée dans un pays à forte tendance irréligieuse, au milieu de personnes pratiquant un protestantisme qui n’a pas le courage d’endiguer les passions humaines, ou bien l’indifférence religieuse de trop de person, la tentation de se libérer des liens conjugaux facilement est trop forte et par malheur, il arrive que trop de catholiques y succombent malgré les paroles explicites du Divin Maître: Que 1 hom- me ne sépare pas ce que Dieu a uni tissements de l'Eglise Catholique qui au prix de tous les sacrifices, sous le flot des épreuves, des opprobes et persécutions qu’on lui a fait subir à cause de son intransigente fermeté, a toujours condamné et condamnera toujours le divorce.y a M.l’échcvin Emile Lavergne, M.l’échevin et Mme J.-Donat Desaulniers, M.Phil.Levasseur, président du Shawinigan, Gucrtin, vice-président, M.R.-T.Racette, gérant général de l’Aré-na, ainsi que du club, M.Robert Hébert, instructeur des Cataractes, l’entraîneur Jos.Bouliane, M.Théodore Carier, ancien président du Shawinigan, le chroniqueur sportif Mark Walsh, et Mme Walter Murray.affirmons-nous crânement les fils de la Rédemption, de nous, en plus de MARIE”, L’Etoile du Nord”, Jo- Si chacun s’abonner lui-même à HOMMES DEMANDES * * Vr M.Lucien La démocratie et la liberté de la presse sont si intimement liées que l'une des premières mesures prises par ceux qui veulent détruire un régime démocratique vise toujours à contrôler de façon ouverte ou déguisée la presse libre du pays.— Le “Droit”, Ottawa.lui gagne cinq, dix abonnements, le succès sans retard de magazine qui veut être une réussite de doctrine, d'art.Aidez-nous à vous offrir le plus beau magazine qui soit.Rien n’est trop beau quand il s’agit de chanter et de faire connaître la Reine du monde.ce sera Désirez-vous être indépendant?Avoir votre propre commerce?Opérer dans votre localité?Adressez-vous à la CIE DES PRODUITS FAMOUS”, 370 Rue Guy, Montréal, Que.nés ce et les enseignements et aver- : h 4 I Aidez-nous à l’exalter lui. -.r*t L'ECHO DU ST-MAURTCE — cirer de sel, de poivre, d’un peu de muscade, ajouter du lait à moitié de la casserole, recouvrir de chapelure, d’un peu de gras ou de fromage râpé.Cuire dans un four 350oF.pendant environ 1 heure.Navet farcis .Trancher le navet par 1 ranches I y.mm : •r O •Ma*/* 4 - CM/" §|p 5 X a*J.* : $ / 11 Corinne Calvct a fait ses débuts avec Fernande! et Simone Simon dans “Pétrus”.Elle est blonde, fraîche, les yeux bleus.Elle tournera prochainement avec Caret te et Mi la Parely.\ N» ' GRANDS .^Gsnuns.à rruicW.MV mMCtaiuw WORLD WIDE GUM CO., LTD.,GRANBY I i ! considérablement On dit du journalisme que c’est une profession qui mène à tout pourvu qu’on en sorte En est-il de même du professorat.Peut-être, si on en juge par tous ces éminents romanciers et écrivains qui ont quitté le professorial pour les lettres.Marcel Pagnol est en tête après avoir été professeur d’anglais.Jules Romains, son collègue, fut un professeur de philosophie renommé.L’auteur de “La nouvelle école ”, un film qui paraîtra sous peu sur nos écrans, Roger Ferdinand, était un professeur d’anglais.Jean-Paul Sartre enseigna lui aussi la philosophie avant de donner “Huis clos”./ \ Z^v ¦ \ Le icaux serment • THE CARLINS BREWERIES LIMITED N?.v4 t > y n » k.m :: % U .'- x\ G* Gx :v v> ^ /A VRAIMENT est une colonne de commentaires clairs et judicieux sur la question politique, économique, industrielle et ouvrière, tant canadienne qu'internationale.VRAIMENT paraît dans notre journal à chaque semaine.Lisez-le aujourd'hui et toujours.A 9 breux de nos fils de cultivateurs cjui sont pour ainsi dire contraints, afin de s’assurer leur gagne-pain et un avenir auquel ils ont droit, de s’expatrier des mois durant dans les chantiers.Plusieurs jeunes paroisses d’Abitibi donc disposent de nombreux jeunes gens désireux de recueillir leur part des richesses de la province et qui ne peuvent, en dépit de leur bonne volonté, s’assurer un lopin de terre.A Sainte-Anne de Roquemaure, pour ne parler que de celle-là, on aura d'ici les prochains douze mois à faire face à un exode à moins qu'on puisse trouver ailleurs quelque 80 lots viables et accessibles.Paroisse progressive, qui a même fait des merveilles dans les domaines les plus divers, dont la coopération, n'a plus de place où garder son monde.A quand la fondation d'une paroisse-fille?Nous voulons croire que nos paroisses les plus nouvelles en colonisation ne seront pas laissées à leur sort plus longtemps et que Colonisation * * * Cette crise effarante des charbonnages en Angleterre, cette rareté aigue du combustible ne pouvait se produire que dans un pays capitaliste, déclarait avec forfanterie l'autre jour, la radio de Moscou.Le speaker soviétique n'oubliait qu'un petit détail, qui n’est pas sans importance toutefois, à savoir que la crise anglaise du charbon ne s’est produite que depuis la nationalisation des ressemblant à celui du Soviet.L’Angleterre peut bien être encore un pays capitaliste parce que la transition est longue d’une économie à l'autre.Mais ce n'est pas la faute au régime Attlee qui a entrepris de singer la Russie en bien des façons, quitte à se cogner les pouces comme dans la question des charbonnages.Place aux fils de colons On a plus d'une fois commenté la raréfaction des lots colonisa-blés qui s'est accentuée plus fortement ces dernières années, soit depuis que l'éclosion de la guerre a contraint de suspendre notre expansion agricole.D'aucuns seraient portés à croire que cette carence se rencontre exclusivement dans nos vieilles paroisses où le * surcroît de population à l’état endémique a déjà provoqué un exode sans précédent des nôtres vers nos puissants voisins du Sud.l’Echo du St-Maurice leurs du marché noir sont débrouillards.Un éleveur de dindes a découvert un moyen inédit de liquider ses volailles à un prix de marché noir sans encourir les foudres de la loi.Notre homme fit paraître l'annonce suivante: “Perdu à Charing Cross un billet de cinq livres sterling enroulé dans un élastique.J’envoie une dinde en remerciement à qui me le retournera”.Le lendemain, le fermier recevait soixante-deux billets de cinq livres sterling auxquels rien ne manquait, pas même l'élastique.Le chef d’orchestre des Radio-Concerts Canadiens, Jean Deslauriers, prépare pour le 24, un autre de ces programmes de belle musique qui ont conquis la faveur des écouteurs.Rappelons que ces radio-concerts, réalisés par Paul Leduc, mettent à contribution le talent de deux des personnalités les plus populaires de la radio canadienne, Albert Duquesne et Roger Baulu.Qu’on se détrompe; cette plaie a atteint nos régions les plus neuves qui s’inquiètent à bon dront à la vue du problème qui se pose à elles relativement à la disposi- lion de leur capital humain.Aussi invraisemblable que cela puisse paraître, des colonies fondées depuis à peine douze ans envisagent non sans angoisse la perte prochaine de la fleur de leur jeunes- qu'elles ne puissent Loch peut recevoir des visiteurs Comme le marché noir fait assez bon ménage avec la politique de contrôles.l'Angleterre devait partages notre problème.Là bas comme ici.les opéra- Von mettra tout en oeuvre, non seulement pour consolider leur situation économique actuelle, mais pour assurer à leurs familles une péten ni té nécessaire.se a moins leur trouver des débouchés conve- Montréal bablement le seul homme qui n’a pas dit un seul mot sur l’accident qui le tiendra en dehors du hockey pour la balance de la saison, ne sait pas comment il a pu attraper deux petites “bosses' sur son crâne.Le fameux joueur de centre du Canadien de Montréal a été blessé il y a deux semaines lors d'une joute de hockey avec les Leafs de Toronto et les médecins lui ont permis mercredi de recevoir ses premiers visiteurs.Le gérant-général Frank Seiko et l'instructeur Dick Irvin, des Canadiens, é* taient parmi les premières personnes à le voir.Irvin suggère que La ch a probablement reçu un coup de bâton en plus de se frapper sur la glace.Elmer ne sait rien de cela.Comme je tournais sur la droite en dedans de la ligne bleue de mon club, je passai la rondelle à Maurice Richard puis je fus frappé”.C’est tout ce qu'il sait au su-| jet de son accident.Elmer Lach, pre- nables dans l'exploitation de notre ressource-terre.Si la plupart des gens paraissent moins au fait de la situation qui affecte nos jeunes ruraux même en territoire de colonisation, c’est à cause de l'embauchage qui garde encore des proportions importantes.Or quand on y regarde d’un peu plus près, Von ne peut que déplorer le fait de voir des contingents de plus en plus nom*- Mure It.Meunier Organiser do sains loisirs pour nos jeunes, des centres de jeux, des salles d'amusements, des patinoires d'hiver, des terrains de jeux l’été est donc devenu une nécessité.L'Eglise Va compris, les prêtres le comprennent et nombre de parents aussi.Il faut donc favoriser, aider ces organisations de jeunesse qu'elles soient entreprises par la J.O.C., la Société St-Jean-Bap-tiste, la J.A.C., un cercle sportif.ou organisées autrement pourvu que le côté moral soit garanti.Le plus souvent, surtout dans notre région, il sera extrêmement facile de reconnaître les amusements qu’il faut encourager et aider et ceux qu’il faut combattre ou autour desquels il faut faire le vide.Cependant, il sera utile de dire, en peu de mots ce que pense l’Eglise des sports, des amusements.! Thomas d'Aquin écrivait: 1 que le repos s'impose à l'homme celui-ci pourra chercher dans le divertissement un remède à ses fatigues; et Von appelle du nom de jeu ou d'amusement les actes et les paroles où Von ne recherche que ce repos de l’esprit ou du corps.De ces jeux et de ces amusements, il est nécessaire de se servir quelquefois, afin de procurer le repos de l’âme”.Lacordaire écrivait: “Les actes du corps, tels que l’équitation, la gymnastique, la chorégraphie et l’escrime (aujourd’hui, il faudrait sans doute dire: le gouret, la balle molle, le ski, etc.), ne sont pas indifférents au succès d’une éducation qui ne veut rien omettre de ce qui convient à l’homme pour ne rien perdre de lui.Les forces du corps sont la condition d’une vie pondérée, et la gracieuseté n’est inutile ni à l’éloquence qui veut persuader, ni à la beauté qui veut plaire, ni au chrétien qui veut porter dignement toute l’oeuvre de Dieu dans sa personne, la présenter sans orgueil, comme sans heurt, au respect de ses semblables”.L’archevêque de Milan qui fut plus tard Pic XI, disait à ses Soyez chrétiens, ?A ARRÊTÉS en un instant -OU AROINT*£Hf1 i Pour Motitazrr promptement la démangeaison causée par Ira bout oui.pustule*, eczéma.p!rd (Vathltte.autres affections cutanées provenant me la plus Intense.Une bouteille d essai de 35c vous convaincra, ou argent remis.Demandes aujourd'hui mime à votre pnae-sxaclen la PRESCRIPTION D.D.O.UW I b (A //viV % m r v h y -tis-A- "W A Ac X \ \ %&• V ï J) I F 4— •• VA i» m Ti- y ;^4 rWL) \ VJ ; v r 1 u ?m i “TIENS! UN CHÈQUE DE L’ONCLE JEAN!” r V > % M ; ! ! a# Le grand docteur saint Puis- : h 0>X - : : IStomwR < te fik Robert a dix ans aujourd’hui L'onclo Jean lui a envoyé un chèque.Son père explique à Robert comment il peut aller à la banque et on toucher le montant tout de suite.>: > f i VRAIMENT.H yr, Wl ¦ Parmi les libertés les plus chéries des peuples américain et anglais, il convient de citer la liberté de l’entreprise individuelle, déclarait récemment M.Louis L.Lang, homme d’affaires et économiste réputé partout le continent.Quiconque s’insurge contre le principe de Ven» reprise basée sur la concurrence libre nie précisément au citoyen le droit d’assurer à sa famille la vie la plus confortable possible, a ajouté M.Lang qui parlait aux détenteurs de polices d’une compagnie d’assurance.p7'x n t i i Hz Quand VOUS émettez un chèque, vous donnez à votre banque l'ordre d'en payer le montant à la personne désignée.Que cette personne habite près de chez vous ou à des millierxVle milles, elle peu: présenter votre chèque à sa banque et en toucher le montant.Il faut cependant qu'elle donne un reçu: sa signature au dos du chèque.Si vous avez un compte courant, votre chèque vous revient à la fin du mois et vous tient lieu de quittance.la grande commodité des paiements par chèque n'est que l'un des nombreux services que votre banque est en état de vous rendre.i - » >, a u < j « J L PLUS-VALUE de votre téléphone ¦ es * * * La Valeur de votre service téléphonique s'accroît actuellement «le* million* «1 ¦ V f y -'A m .L » I kÀ./- % m# » > VOS CUISSONS •EXIGEZ ' X r v • « «¦ x •> y v ?V » e m i ¦ m "ÏÎHÎs # i v < .tv I - -.-4 * 4 — • V' .V
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