L'écho du St-Maurice, 22 janvier 1948, jeudi 22 janvier 1948
VOL.XXXlll - No.28 SHAWINIGAN FALLS.JEUDI 22 JANVIER 1948 REDIGE EN COLLABORATION I \ % 1 \ $ à ANNONCES fl! ABONNEMENT i uricc ins.: 1 12c Ig.7c lg.i $2.C0 i V- ( 0» -Vbuuaorv I j ins.: J K5S» PAR ANNhL w — X •A ^ *> / » V l ISen|S Prix spéciaux pour unnoncee à A I C longs termes (Autorisé comme envoi postal do deuxième classe Ministère des Postes, Ottawa).Imprimé au No.398, 7ème Avenu?.Grand Mère.JOURNAL HEBDOMADAIRE LLZ.DALLAIRE, Dlrocteur-génnt "~n Dans le monde Pgksaaug, JÏSSÎ.'?r :rjwrri» ray ¦» %: (TV 1 ïîwf îT i./ T* ' 00# 4 g IS .1 i & tmi k P $ L'Hon.Mackenzie King qui est à la tête des affaires du pays, vient d'annoncer qu'il abandonne la direction de son parti et qu'il convoquera, pour le mois d'août, un congrès des libéraux pour procéder au choix d'un nouveau chef.¦1 .1 & t \ Wr WÉÉMêCi Scedée à.Fide ' ! #1 ft ••• / n I » ¦ v y -••• ' FW I I Ar I :! Vs X > : i I t- < : i : a WP- ¦ .â â i CAFE r r 1 y V M.King qui gouverne la barque du pays depuis plus d'un quart de siècle, l'a fait avec la maîtrise d'un capitaine expérimenté.En se retirant après une carrière aussi longue, il apporte avec lui le respect du peuple canadien, sans distinction de nuances politiques.Tous admettent qu'il fut un habile administrateur et un homme de grande vision.Sa réputation a fait le tour du monde.Sa voix a été entendue et respectée au Conseil des nations.Il a su faire à son pays une répu-^ tation que rien n'a pu surpasser.Grâce à lui, le Canada est à la page.La nation canadienne s'en rappellera et son nom restera à l'Histoire.iêi m El m ’Ci * $8 ¦ / ¦ • i 1 m * •- im&iCèm M.C.-E.PREEONTAJNE ^VSc ¦ M.J.-II.BOYER Nouveaux administrateurs de La Banque Provinciale du Canada élus lors de lassemhlce générale annuelle des actionnaires tenue récemment, puis 30 ans, en est le Gérant Général depuis 10 ans Motors Ltée et M.C.-E.Préfontainc est président de United Auto Parts 1 Alliance Nationale.M.HERVE DUVAL t M.J •-U bald Buyer, nu service de la Banque dc-M.Hervé Duval est president de Duval fraternité établie par une longue tradition, par le travail des siècles pour susciter Chez les hôteliers et administrateur de •« unq.atmosphère d'estime mutuelle, d cgalitc absolue, de courtoisie et Le projet d’une seule association semble sur le point de réaliser.de cordialité discipli- ne née.Se revue des Midinet- La conférence a été suivie d'un questionnaire auquel le comité des avocats a répondu le plus clairement possible.Un prix de présence a été tiré au cours de la Roland Héroux M.Paul Bellehumeur, président de la Société d Opérette Intéressante séance de la Chambre de Commerce des ïeunes Depuis plusieurs eule une rumeur à l'effet que l'Association Hôtelière de la Province de Québec et 1 Association Professionnels des Hôteliers de Province se fusionneraient.mois, il a cir- tes eu printemps M.King n'en a donc que pour quelques mois à occuper son poste.Au congrès du mois d'août, son parti lui nommera un successeur.Les commentaires vont leur train quant à celui qui devra le remplacer.Une assemblée du comité exécutif des Dames Auxiliaires des Midinettes a eu lieu, jeudi après-midi de la semaine dernière, chez Mme Simone G.-Murray, directrice des Midinettes, sous la présidence de Mlle Isola Bourassa.soirce et M.en a été le gagnant.Mc Leon Lamothe parle de l'avocat Il succède à M.Y van Laing qui avait dû se retirer Les pourparlers se poursuivent dans l'atmosphère la plus favorable et semble sur le point d'aboutir à un Etat des travaux à d'école du Christ-Roi Le Comité d'étude de la Chambre de Commerce des Jeunes de Shawinigan a tenu lundi soir mière séance pour l'année 1948.Il continuera régulièrement nions tous les lundis, à 7 heures 30.à 1 hôtel Shawinigan.Cette séance était sous la deneed c M.Gérard Gar fut secrétaire fondateur de la Chambre locale.Me Léon Lamothe a parlé de "l'avocat ", et il était assiste.Mme Eugène Gauthier, tréso- te de Mes Roger Collette.Rosair rière, Mme Arthur Ducltemin.con- Lajoie et du notaire Gérard Dèsauî-scillèrc.Mme Eloi Racicot.conseil-1 niers pour ;aire face 1ère, Mme Roland Héroux, conseil- questions qui furent posées ap 1ère, et Mme Simone G.-Murray, conférence, qui a annoncé aux Dames Auxiliai- résultat des plus sa- tisfaisants.L unanimité.Des raisons personnelles, qui désormais, l'empêcheront de consacrer à la Société d Opérette tout le temps qu'il voudrait lui donner ont forcé M.Y van Laing à remettre sa démission.Cette décision a été annoncée au cours de l'assemblée hebdomadaire tenue lundi soir par les membres de la Société d Opérette de Shawinigan.Après avoir donne sa démission.M.Laing remercia scs collègues de leur coopération et présida immédiatement à une nouvelle élection.M.Paul Bellchumcur fut le choix de l'assistance.Malgré scs multiples occupations, et après des hésitations, M.Bellchumcur finit par céder aux instances de scs camarades.M.Bellchumcur saura certainement être à la hauteur de la situation.Educateur distingué, le principal du Shawinigan Business College est un homme cultivé et dont la musique est un de scs passe-temps préférés.La Société d Opérette a certainement fait un choix des plus heureux, et dont nous tenons à la féliciter.sa prê- tant chez les directeurs que chez les membres des deux associations, semble ce plus en plus faire, car tous se l'intérêt des hôte- La coutume veut que ce soit le tour d'un Canadien-français.Ce droit n'est pas inscrit dans nos lois, mais c'est une coutume qui a été assez souvent respectée.Nous avons eu à côté des gouvernement Macdonald, Tupper, Thompson, Abbott, Borden, Meighen, les gouvernements Cartier, Langevin, Laurier.Après la décision du premier ministre King de prendre sa retraite, on se demande si nous n'aurons pas un gouvernement St-Lau-rent.Même s’il n’y paraît % ment, à l'extérieur, les Le but de la réunion était d augmenter le nombre des Dames Auxiliaires.Plusieurs dames et demoiselles ont été choisies, et elles seront avisées sous peu.Les personnes pn .entes étaient les suivantes: Mlle I.Bourassa.présidente.Mme J.-R.Hébert, vice-présidente, Mme F.Roy.conseillè- pas cnormé- travaux de la construction de 1 école des jeunes filles au Christ-Roi.se poursuivent scs reu- près de se dent compte q : de grouper tous leurs effectifs dans Us cadres d un ren- ue activement presi- îiers est Les murs du sous-sol entier, et le sont con-so us-so ! ceau.qui tés dans I ,,r"c meme as-¦ .ssanté C es: ce que dé- ésiden: de des eur soc ;a non ciara:: r i Associa WA., un plancher système temporaire de chauffage a c installé, et les ouvriers peuvent y travailler tout à le Les travaux d électricité , es: Lin recouvert par ecem.en e Professio elle • • ;n s de P M à Shawinigan - e.e des :o :ceis -;t restaurants de la de Q % •• t > i i'ACi vv.« — aise.Raci e a des rés la plomberie qui sont fort importants, ils effectués au oc c u pe rent vraise teu et au ce ex ann c •es- teront au sous-sol &V, la .3 viace Depuis que les res que la sixième grande revue an- les hommes nuellc des Midinettes aurait lieu au la force, disait différends entre °:rc ne se règlent plus Me Lamothe, il y.Le ministre de la Justice qui fait partie du gouvernement depuis quelques années, mais qui avait une réputation universelle au Canada comme légiste ne s'est pas diminué ur lo: scène politique.Au contraire, il a augmente son prestige.Il ne serait donc pas surprenant s'il était le choix unanime de son parti pour remplacer Mackenzie King.Sans esprit de parti, cette nomination serait bien vue dans tout le pays.Quant aux élections générales, elles auraient très probablement lieu après l'assermentation du nouveau cabinet.Au provincial, on est d'opinion que l'appel au peuple se ferait le 9 juin.Mais il n'y a pas eu confirmation de cette rumeur répandue par le parti oppositionniste.Le secret de la date est entre les mains du premier-ministre.Et à ce sujet il est très discret.• i c exposition qui M or L V cours ce R oral et » i ',A»T OC c - >• •v-.cw -j L- 3 - genre gros ce .a cran: "es Les travaux commencés, e le sco:.c ces c a des avocats.La tifie également la raison avocats.Les hom cictv.doivent, à la base O printemps.Le choeur, qui compte actuellement une quarantaine de voix, serve à scs habitues un spectacle complètement nouveau, et qui com- dations quotidiennes, portera plusieurs surprises fort a- principes, ces grèablcs.Deux répétitions ont lieu, chaque semaine, depuis déjà une couple de quilibre la jus mois.En plus, an comité spécial L ensemble ces lois qui travaille sur la preparation de la mi- ces relations h sc en scène, des costumes et des le droit II faut cor.c ces nommes décors.Deux mer bres du comité é- pour comprendre ecs lois (aient absentes pviir raisons majeu- des avocats consiste donc à se faires, à la réunion.Mme Monique Al- re les auxiliaires de la justice lard, secrétaire, et Mme J.-B.Ca- i conseillers ron conseillère.•Tiers paix soc ta.c } •-1 3 ie 1 Associa -ri : teLier s de avec hone ce .ex :res banco cel: ers e: •* > c être ces c ces a % son: i X.mes vivant e r* S 50- a L- i P 3 \ * V 3 3 4» T A.vaux cher en béton » c s re 3 VS.e es X.*rouve ers n $ 5*.y —.„» i.«C ai: a; cours • % ^ e > •« » C es s s thoces disciplinaires couva entre 1 3 1 • ce 3 se-a : v W jc: w c e*- I har aitc a co es citovens s e ce ?- er i .w 3 esta s ce .e 3 3 4 La s tée.Les autres •roc: quand la •.* WW w'4 < w - rers y e cer- X avaux su- ssent eu '-S M :e .vanne rre- c„e es co vr roc > retour c e de I In- Lcce* .;S sc cs-mi .• ~e roie Funérailles de feu W.Joly > >» e: rn,*an: ,eJ Feu A, Bertrand i ûoGcraoie 3; oea .e sur.r.:c rerresen-curr Rance, à cette To ns les bcccaers de pa rues de leurs N oc c etar: des personnes gagees ; les J auprès , w M Le .ce > c us dans des conflits d mtc-v * et intermédiaires des tribunaux Les avocats ror: I ration appelée “Le rovincc de homme qui veut pratique du droit doit demander la permission au Barreau d entrer: en-are des études légales et s'inscrire à cette association II devra en -, -, ; c es expos Les funérailles de M.Wcllic Joly ont eu lieu lundi matin en i'cglise du Christ-Roi, à 9 heures 30.Le défunt est décédé dans la nuit de vendredi à samedi, à sa demeure, après plusieurs mois de maladie, était âgé de M ans.11 était l’époux de feu Sarah Gélinas.Le défunt laisse dans le deuil, ses filles.Mme Lucien Boucher, née Annette, Mme Jacques Gignac, née Yvonne, Mme Gérard La force, née Jeanne.Mme Henri Foisy, née Georgette, Mme Rosaire Blanchette, née 1 sella.Mme O’Brien Bellcmarc, née Rose, Mlles Thérèse et Pierrette Joly; ses fils.MM.Lionel, Joseph et Jean-Paul Joly.Les funérailles étaient sous la direction de la Maison Bouvcttc et Fils.Le défunt avait été employé de la ville durant plus de 20 ans.Nos sympathies â la famille.-.ccce c scjl: ce: -Thérèse à ice c c 3 lies parties ac > Importante causerie lundi soir à l'Hôtel Shawinigan www V- C î t en: une corro-Barreau de la | Lc ':v " ~r-Québec”.Le jeune , cc être autorise à la es.e:a_\ ce même esc OIS ; ce Grand - s ccceders : laisse dans ’.et t « m; .e w nee A .ma Cés ar , I T-, < SC i *• M • : e xpos; 11 a reçu soc— i_x.- .e Il est donc possible que 1948 soit l'année de deux élections générales: fédérale et provinciale.Marie -I -es que celle ce l'an res- an: '.e.XTOsidoQ eurs -vceise nertranc.frère.M Didace DeCa De< a son reçu M.Adrien P< .’dot parlera des avantages des études pré-se ie r.tifiqi* es.V v^-sse -* * i O,.- »•% '1 •> en aval Au ces congrès e:e tenus, b erses associations dhôte- .>es c~cs- soeurs » Mlle dia Dure ses neveux.Wilfrid DeCarutti.tu te’.Alphonse Lapointe Mme Alphonse La ro m cand Les funérailles on: eu v.atin.jeudi, à ° heures, en l êqlise St-Mare.Eli : seances Bibiane Des an \ ' '•* * a.• MM c e races on: t» .M e Clo P’us 1 passer un examen de\au: les ex.v M.Adrien Pou.lot.doyen de la minatcurs du Barreau avant ci être faculté des sciences de 1 Université admis à la pratique Après lasser-Laval.sera lundi soir prochain le mentation, il n aura plus conférencier invite à un souper-eau- faire inscrire au tableau série qui aura lieu à 1 Hôtel Shawi- dre nigan, à h heures 30.Le conférencier parlera de 1 "education.tout spécialement sur les avantages que la préscientifique porte aux jeunes de Shawinigan.Il devait présenter sa conférence le 17 décembre dernier mais la maladie % 1 u: .es C .'tes e: mer > r estaura- X V.J • ^ te tours r\ ^ e l.-ex.a- Il faut un marché domestique pour les pommes canadiennes C.UO C : As.rv ^ fessé crm elle ces « *.c:ev.e:s ce Province, c’a pas e:e la moins activa ce.ces.associa-tiens de dire son président.M.Racine ajoutai: qu elle avait ceux reunions tort importantes, et quelque deux cents soc 1a non • e V qu a se de l'or- .M e Yvonne A:- • V Me Lamothe cat Paillet de Paris du bon une bonne santé, un esprit ouvert et beaucoup de perspicacité distinguer la vérité dans la qui lui est soumise honnêtement clients dans des procédures légales.Le conférencier a ensuite comparer brièvement l'avocat de la province avec celui des autres pays.L’avocat de la province, disait-il.réunit "en sa personne des fonctions divisées en d'autres pays ”.11 rem- plit la besogne du bureau, la plaidoirie devant les tribunaux, donne des consultations légales et rédige la procédure.L'avocat doit constamment avoir présente à l'esprit, cette perspective d’etre observe et jugé '.“Il lui faut donc la subtilité qui démêle l’écheveau que lui présente le client, la lieu citait ensuite l'avo-sur les qualités ocat.Il faut à 1 avocat.c e tenu Le Canada disposera de grosses quantités de pommes pour la consommation domestique, par suite de 1 élimination du marché tradi-tionne' qu'était la Grande-Bretagne et de la suppression dit tarif de préférence impériale applicable à cette denrv.e en vertu lies ententes de Genève.La récolte de PM7, qui s'élevait A 14,518,(XX) boisseaux, est environ 25 p H>0 moins élevée que la production record de t°4(>.mais « Ile dépasse de plus d'un million de boisseaux la production moyenne de 1940 1944 Avant P* 19, environ 80 p.100 de la récolte de la Nouvelle-Ecosse et 10 p 100 de celle de la Colombie Britannique, étaient expédiés à la Grande Bretagne, mais cette exportation fut désorganisée pendant la guerre.Ce ne fut qu A l'automne de 194h que reprirent les grosses expéditions A ce pays qui acheta 73 p.HH) de la production record de celte nimvc-lA qui atteignit 4.473.000 boisseaux.I,a décision que prit le Royaume-Uni il arrêter les importations provenant du Canada, l'année dernière, fut attribuable tant à son programme de conservation des dollars qu’au fait que l'accroissement de sa production domestique subvenait A la demande de pommes.Dans des conditions normales, la demande britannique de pommes canadiennes s établira probablement à environ 2 millions de boisseaux par année.consommation domestique de pommes, au Canada, n été évaluée.dans le passé, A 7 millions de boisseaux, mais 1 industrie a établi un objectif de «H millions de boisseaux pour la révolte de 1947.En présence d'une production possible de quelque 20 millions de boisseaux, A l'avenir, et d'un marché restreint dans les pays étrangers qui n’en achèteront que () millions de boisseaux, il faudra disposer des 6 millions de boisseaux qui restent, soit à l'état frais, soit A l’état transformé.Le marché domestique est lep lus avantageux, et l’on devrait mener une campagne incessante pour rappeler au consommateur canadien l'importance des pommes dans l'alimentation.Mais il faut avant tout fournir des fruits de bonne qualité, A des prix raisonnables et mettre fin A in mise sur le marché de fruits de qualité inférieure, dont l'emballage laisse à désirer, pratiques trop courantes dans plusieurs parties du pays.5 la rection de la Maison Oscar Ours de Shawinigan Nous offrons la famille eprouvee étaient es 50" lil- ts X qui groupèrent ap- m en: ores pour cause Ce: —.e exposition déclare M.Ra-a remporté un vif succès A tous points de vue, et les exposants reux.même en te- condoléances nos a vine et juger s'il doit accepter d'engager son les l'a empêché de vcnii à Shawinigan.Cette conférence s'adresse à *ous ceux qui s'intéressent A l'éducation.Les personnes qui ont reçu des in vitations pour le 17 décembre dernier sont encore invités et elles recevront des invitations sous peu.Cette conférence est présentée sous les auspices de l'Amicale de conjointement avec la Commission Scolaire de Shawini- furent plus no r.ant compte que les étaient plus rares, restrictions récentes imposées sur les importations.Nos hôteliers à Montréal m.PERSONNEL spécialités a-à cau- mencatne< se des M et Mme J.-Baptiste Caron c-taient de passage à Montréal, la semaine dernière.M.Albert Racine, président de l'Association Professionnelle 1 lôtclicrs de la Province, a assisté la semaine dernière, ainsi que plusieurs hôteliers de Shawinigan, A l'exposition annuelle des hôtels, restaurants et autres institutions, tenue à l'hôtel Mont-Royal.Pour les hôtels, les journées les plus intéressantes étaient mardi, mercredi et jeudi.M.Racine était accompagné de son épouse.11 y avait aussi dans le groupe de Shawinigan, M.et Mme J.-B.Caron, M.et Mme Elle Cou-rey, M.André Lefebvre, M.La fond.La plupart de ces personnes se sont aussi rendues A St-Hyacinthe ou elles ont assisté aux funérailles du père de Mc Gérard Dclagc, administrateur de 1 Association Professionnelle des Hôteliers de Province.des «% Théâtre Ford Mlle Gubricllc h Daemon en promenade à Montréal, ces jours derniers.VE.S.I.C.Mademoiselle Amour' sera la prochaine pièce à l'affiche du Théâtre Ford*', commandité par la société Ford du Canada, et radiodiffusé tous les jeudis soirs — de 9 h.a 10 — par le réseau français de Radio-Canada.Dans cette pièce à la fois dramatique et humoristique, une jeune institutrice sera interprété par Marcelle Lc-fort, — est aux prises avec un groupe d'étudiants et d'étudiantes assoiffés de risque et d'aventure.Cette pièce, qui devait être radiodiffusée le 15 janvier, dut être remise au 22 à cause d'un accident qui désorganisa les studios montréalais de Radio-Canada.• • gan.M.et Mme Albert Racine de passage à Montréal, la semaine dernière.un programme • e Une famille fut en danger de mort h.Ln M.André Lefebvre est de retour de Montréal, où il a passé quelques jours.p M.et Mme Germain Carhonneau et leurs quatre enfants ont être asphyxiés, durant la nuit du 15 au 16 janvier, à la suite d'une dé- les fcctuositc île leur fournaise à l'huile, son esprit a C'est un surplus d'huile qui blo-qa la conduite allant du réservoir à la fournaise.L huile commença à sur brûler en répandant une fumée âcre et épaisse, qui aurait fini par être remarquer la belle entente fatale aux occupants du logement, te entre les avocats.C’est perspicacité qui lit entre les lignes, qui le fait et les failli voir derrière les gestes paroles, la logique qui donne conclusions des prémisses que découverts.Toute son dont le rôle M.H.Brûlé de passage â Montréal, récemment.argumentation doit être continuellement basée sur des faits M.et Mme Lorenzo Corrivcau ont passé quelques jours â Montréal.prouves ou un texte légal ou juridique".Me Lamothe a terminé en faisant M.Gaston Hardy est de retour d'un voyage d'affaires à La Tuque.qui exis-unc con- 48 Page Deux L'ECHO DU ST-MAURICE Shawinigan Falls.Jeudi 22 Janvier 194S.Les dirigeants de l'U.C.C.à l etude La neige d'une allusion.Lorsque Argan rc-ve de prendre :es degrés, Toi-nette lui dit: “Quand il n’y aurait que votre barbe, c’est déjà beaucoup, et la barbe fait plus de la moitié d'un médecin”.Sur la perruque reposait le haut bonnet pointu en forme d'eteignoir, mode qui remontait à la fin du XVc siècle et qui ne vit pas celle du XVIle.Au milieu du règne de Louis XIV, les jeunes médecins commençaient à porter le chapeau que portaient les bourgeois aisés.Tous, au XVIIle siècle.l'avaient adopté.Leur habit était de drap ou de velours, une fine dentelle formait le jabot et les manchettes.Ils tenaient à la main une canne à pomme d'or ou à bec de corbin.Leur démarche était pleine de dignité.On les accueillait partout avec de grands égards, même avec respect.Il fallait qu'un médecin fut bien pauvre pour courir la ville à pied.Enveloppés dans leur longue robe, ils s'en allaient gravement, assis sur une mule ou sur un cheval.En 1505, on plaça dans la cour de l'école “deux bornes de pierre qui servaient aux docteurs pour “monter sur*leurs mules et pour en descendre ".Les Paradoxes de Bruscambillc nous If B BS La neige que l'on voit tomber en hiver sous forme de flocons plus ou moins gros, n’est pas autre chose que de la glace mais elle ne se présente pas en masses épaisses et volumineuses.Shns doute elle est formée de fines aiguilles, de cristaux microscopiques disposes régulièrement à côté les uns des autres, mais elle n'est ni compacte, ni transparente, comme la glace.Lin jour d'hiver, quand la neige tombera, rccucillcz-cn quelques flocons sur un corps noir et froid; puis cxaminez-les avec un verre grossissant; vous pourrez voir qu'ils sont composés d'étoiles à six faces; on dirait de jolies fleurettes qui présentent des formes variées et délicates.Comment se forme la neige?Les nuages sont formés de fines gouttelettes d'eau.Lorsque ces gouttelettes se refroidissent, elles forment la pluie; si le refroidissement est assez considérable, elles deviennent de la neige, qui tombe en légers flocons.La neige est blanche, extrêmement légère; sa légèreté vient de ce que les flocons, enchevêtrés les uns dans les autres, laissent* entre eux de grands espaces vides, mais ils peuvent se resserrer, par suite d’une forte pression.Vous savez que quand on fait des boules de neige, la neige pressée peut devenir presque aussi dure que de la glace.La neige, lorsqu’elle forme une couche assez épaisse, empêche le froid de pénétrer dans le sol; elle est donc très utile à la terre et aux plantes; elle leur sert de manteau; non seulement elle les garantit d’un refroidissement trop considérable, mais elle empêche la chaleur de la terre de se perdre.Elle préserve donc le sol et les plantes des fortes gelées, et.en ce sens, elle est très utile aux agriculteurs.La neige, comme la glace, commence à fondre à la température de 0 degré; c'est pourquoi dans nos pays, elle ne reste généralement pas longtemps sur le sol à moins que la terre ne soit sèche et gelée.Mais sur les hautes montagnes, ainsi que dans les régions du nord, où la température est très basse, la neige s accumule, finit par former une couche très é-paissc; elle couvre le sol pendant une partie de l'année, et.même pendant toute l’année.Elle forme ce qu’on appelle les neiges é-ternellcs.Disons cependant quelques mots des avalanches.Dans les hautes montages où la neige s'est accumulée, il arrive parfois qu’une partie de cette neige se détache du sommet, dégringole le long des pentes, et vient s'abattre dans la vallée.Cette masse de neige augmente de volume au fur et à mesure qu elle descend; elle acquiert une rapidité considérable et, par suite, détruit tout ce qui se trouve sur son passage; elle arrache les rochers qu elle entraîne dans sa course, ensevelit des forêts, écrase des maisons, engloutit des villages entiers.L'avalanche est donc un fléau terrible qui, chaque année, fait de nombreuses victimes.i » injf » B- • ' % Il fait bon constater en ces temps où l'économie mondiale est bouleversée le: vif et grandissant souci des dirigeants de l'U.C.C.de l’amélioration de la profession agricole, souci qui s'exprime encore une fois dans la tenue de séances d’études à l’Ecole Noé Ponton, les 14, 15 niunn ».M«4 i \ ¦ CONTRACTED GENERAL # i v?\.xà et 16 de ce mois.Si les dirigeants de l'U.C.C.ne sont pas à même plus que quiconque de percer le voile de l’avenir, ils n’en ont pas moins le désir pleinement déterminé de faire tout en leur pouvoir pour arrêter une ligne de conduite susceptible d’assurer une plus grande protection aux membres de leur association.Ce qui est plus ils voulaient % % i ¦ * mm .— 60S S'—' HUE — SH4WINI6AN X V 5tt » Si « 27 -"S y : A)> important encore, ensemble durant quelques jours raffermir leurs convictions sur les principes que les temps de crise ne doivent pas faire perdre de vue.A-1 m 3512 9 « x? .V M J us si distinctement que si vous étiez ici! » Les • problèmes mis à 1 étude sont d'une importance considérable pour l’avenir de la profession.le mieux-être de scs membres.L'on discuta en effet des services d'assurance-vie surancc-fcu, de la répartition des fonctions dans l’U.C.C., de la comptabilité agricole, de l'établissement rural auquel se lie étroitement le chantier coopératif, des contrats collectifs en agriculture, et enfin de l'utilisation du froid industriel pour la conservation et la mise sur le marché des den-alimentaires.Sur toutes ces Depuis des années, efforts ni sur la dépense pour améliorer et perfectionner le service téléphonique.Effectivement, la voix transmise par le téléphone d’aujourd'hui est quatre fois plus distincte et plus claire qu elle ne l’était il y a quelques années à peine.nous n’avons lésiné ni sur nos La campagne nationale de secours aux enfants Association Ambulancière Saint-Iean apprennent que tout bon médecin devait être "pourvu de quatre choses ", dont la première était une bonne mule", qui ne soit fantasque et qui ne le renverse point dans la bouc.Un intensif programme comprenant renseignement des Premiers Secours aux Blesses, des Sains des Malades à Domicile, de la Puériculture et de l'Hygiène sera lancé dans la Province de Québec par le Conseil Provincial de h Association Ambulancière Saint-Jean nous informait un rapport présenté mercredi dernier en l’Hôtel Mont-Royal, à Montréal, lors d’une réunion des membres du Comité Exécutif de cette organisation présidée par le colonel J.-Darlcy Le Moyne.Parmi les membres présents mentionnons le colonel C.-Paul Gaboury, O.B.E.M D., commissaire provincial de la Brigade Ambulancière St-Jean; Walter J.Langston, secrétaire honoraire du Conseil; Donald Angus, directeur; colonel E.-B.-Q.Buchanan.CR., trésorier honoraire et madame Juliette P.-Ramsay, surintendante provinciale de la Brigade Ambulancière St-Jean.L’année 1947 fut des plus progressives à plusieurs points de vue.Ainsi il faut noter que 2000 adultes de plus qu’en 1946 ont suivi des divers cours.De plus, quelque 632 personnes ont suivi un cours spécial d Hygiène sous les auspices de h Association Ambulancière St-Jean.Le rapport faisait aussi remarquer que presque tous les Centres du Conseil répartis dans la Province ont cnrégistré une augmentation de candidats sur 1946 ce que le Centre de Québec et [District a dame le pion à tous les autres avec une augmentation de plus de 370 pour cent.Au coursd c la réunion on a insiste sur la nécessité pour tous de suivre les cours de Premiers Secours aux Blessés et de Soins des Malades à Domicile comme moyen bien déterminé de conserver des vies humaines.et d’as- La guerre a laissé derrière elle des maux qui dépassent en conséquences les pires horreurs des cinq années de conflit.Aujourd’hui.des peuples sont au bord de la ruine et du désespoir, et menacent d’entraîner dans leur chute la civilisation occidentale elle-même.Ce qu’il y a de plus tragique et de plus injustifié dans cette situation créée par une lutte tita-nesque qui a ébranlé le monde sur ses bases, c’est le sort fait aux enfants.Innocentes victimes, plus de 400.000,000 de petits êtres sont actucllemcnts plongés dans une incroyable misère physique, morale et intellectuelle.A chaque heure, des milliers et des milliers d’enfants, en Europe et en Asie, meurent de froid et de faim.Et ceux qui survivent à cette impitoyable sélection portent la marque indélébile de la sous-alimentation et du rachitisme.Dans les pays dévastés par la guerre, des millions de petites filles et de petits garçons, les uns orphelins ou séparés à jamais de leurs parents, les autres partageant le dénuement de la famille, vont souliers troués quand ce n’est pas pieds nus, les vêtements en haillons et sont sans gîte.Affamés, ils sont réduits à chercher leur subsistance dans les déchets.Ces corps squelettiques, ces yeux hagards, ces bouches décalcifiées sont guettés par la tuberculose et les épidémies.Les futures mères sont impuissantes à assurer à leur enfant la nourriture indispensable à son développement, même à sa survivance.Par le cinéma, les revues et les journaux, il a été possible de se faire une idée des souffrances physiques endurées par les enfants de la guerre.Mais ce que ni la pellicule ni aucune littérature n’ont pu rendre, c’est la misère intellectuelle et morale de ces enfants appelés à devenir les citoyens de demain.La vie de la jungle à laquelle ils sont soumis leur enseigne la cruauté et la haine.Comme les écoles ont été détruites, qu’un grand nombre de professeurs sont exilés ou sont morts pour la liberté, ils sont laissés à eux-mêmes; dans l’ignorance, leur esprit l’ankylose.A moins d’un prompt remède, ces futurs citoyens deviendront des individus sans foi ni loi.Afin de venir en aide au plus tôt à cette jeunesse en détresse, une grande souscription sera lancée à travers le Canada le 9 février prochain.La campagne canadienne pour les enfants, sous le patronage conjoint du C.C.R.II.vComitc canadien de la reconstruction par l’Unesco) et de VU.N.A.C.(Campagne des Nations-Limes pour les enfants) a pour objet de recueillir des aliments, des vêtements, du matériel scolaire de toutes sortes, ainsi que d’aider au rétablissement de l’enseignement primaire et supérieur.Le montant de la souscription, fixée à au moins $10.-000.000.sera entièrement dépensé au pays pour l’achat de produits canadiens.Ces produits seront ensuite distribués sous la surveillance de l’ONLI.Tous les Canadiens devraient se faire un devoir de souscrire généreusement à une oeuvre aussi hautement humanitaire et dont dépend l’avenir du monde.Il convient de rappeler ici les paroles récentes d’un prélat français sur la situation politique: “Malheur à ceux qui ferment leur coeur dans un égoïsme satisfait et qui fabriquent des prétextes pour tranquilliser leur conscience ! Comment donc, sans remords, rester sourds à des millions de voix qui crient vers nous?Gérant de Jasper Park Lodge Ottawa — M.Robert Sommer* ville, gérant général du service des hôtels du Canadien National, annonce la nomination de M.Harold J.Gunning au poste de gérant de Jasper Park Lodge, hôtel d’été du réseau dans les Rocheuses canadiennes.M.Gunning compte près de 20 ans d expérience au service des hôtels.Le nombre (l'abonnes avec qui vous pouvez communiquer augmente sans cesse.A mesure que le matériel devient disponible, • « nous nous évertuons à remplir les commandes inexéeiliées.Rien n’est négligé pour assurer aux abonnés le service téléphonique à la fois le plus efficace et le moins dispendieux.L’utilité pratique, la valeur du téléphone s’accroît constamment et tous nos abonnés en hénélicent.A.FRANKLIN.* Programme de VAs-sacîaiion Canadienne des Consommateurs récs questions les dirigeants de VU.C.C.et les chefs de l'administration échangèrent leurs idées arrêtèrent un programme qu ensemble ils s’emploieront à réali-dans le plus bref délai au sein de 1 association.D’ailleurs, il presse à 1 heure qu il est, dans gricole peut-être plus qu’ailleurs.de préciser sans cesse les objectifs, vu les aléas constants des marchés, vu la confu- repand dans les LA COMPAGNIE DU TELEPHONE BELL DU CANADA et Les nouvelles que nous transmettait Mme Gérard Pariscau.vice-présidente nationale de 1 Association Canadienne des Consommateurs à son retour d’une convocation d’urgence de cette association qui a eu lieu mercredi de la semaine dernière à Toronto témoignent du travail constructif de ce groupement de femmes canadiennes qui, par leur volonté agressive, leur hardiesse, leur ténacité, redonneront aux prix la stabilité économique dont seules parmi les aînées se souviennent d’avoir connu.Un groupement national, indépendant.permanent, 1 Association Canadienne des Consommateurs sous la présidence de Mme T.J.Marshall-D Argincourt a dressé le programme suivant qui a été sans retard soumis au Gouvernement: 1.Une réclamation à l’effet de contrôler à nouveau le prix des denrées alimentaires les plus essentielles.2.La levée de l’embargo, tout au moins sur les carottes et les choux.3.Une convocation de représentants de l’agriculture, des tintons ouvrières, du commerce, de 1 industrie, dans le but de discuter avec les membres de 1 Association Canadienne des Consommateurs et les représentants du Gouvernement des mesures à prendre pour régler le problème de 1 augmentation des prix et d’étudier les mesures à prendre à cet effet.4.Une partie des membres de 1 Association s’est dite favorable au rétablissement des grains et moulées dont les prix trop élevés sont le premier facteur de la hausse des produits de la ferme.ser et aux gros salaires, et pas assez question de travail, de devoir, de travail bien fait, et du bonheur que Von éprouve à faire son devoir avec sérieux et ambition, une ambition légitime.Les plus chiû-lcux ne sont jamais les plus travaillants.Bretagne.Les noisettes sont originaires de la Grèce.Les coings étaient cultivés à Corinthe.Les prunes viennent de Da- le monde a sion aussi qui se esprits sur les principes mêmes que 1 agriculture est tenue de respecter pour continuer de produire des hommes pour la nation et pour l’Eglise.mas.Les poires furent emportées d Orient par les Romains.Les cerises étaient appréciées en Asie dès le commencement.Jean TAVERNIER.Origine des fruits et légumes Il est un problème qui devrait plus longuement que tout autre, nous semble-t-il, retenir 1 attention des dirigeants de l'Union: celui de l’etablissement rural.Les jeunes ne reçoivent pas aujour-d hui la formation et 1 orientation dont ils auraient un si pressant besoin pour rester fidèles au coin de pays qui leur a donn: le jour.Sans que l’on puisse leur en a-dresser de trop sévères reproches, ils quittent la terre à un rythme très inquiétant.Par ailleurs, pour que la profession elle-même aille sans cesse de l'avant, prenne sans cesse de la vigueur, elle doit grossir scs effectifs, multiplier le nombre des unités agricoles.Il n’est point d'autres moyens à sa portée que l’établissement rural, dont surtout peut-être la colonisation.C.-E.Couture.Pensées Le thé et le riz nous arrivent de la Chine.L’épinard, la pêche et la noix sont originaires de la Perse.Le navet pousse dans la campagne de Rome.Les melons sont asiatiques.Les haricots et le persil arrivent d’Egypte.Les petits pois viennent du midi de l’Europe.Le cocombre est un légume tiopical.L’ail est originaire de Sicile.L'asperge, jadis plante sauvage des côtes anglaises, est cultivée avec soin.Le clou de girofle et la noix de muscade sont originaires de Sumatra.L abricot vient d Amérique.La tomate fut découverte par le portugais Thomas, dans l’Amérique du Sud.L'oignon était l’objet du culte spécial des habitants des rives du Nil, mais il vient des Indes ainsi que le gingembre.Le café vient des îles des Antilles.La pomme de terre vient d'Amérique.La groseille vient de Grande- La jalousie est le plus grand des maux et celui qui fait le moins pitié aux personnes qui la causent.— O — N attends pas, pour dire la vérité, que ta mémoire commence à s’en aller.# » C'est parce qu’il a su choisir scs ennemis qu’un tel reste, en dépit de toutes les tentations auxquelles il est exposé, honnête homme.~o~ 'foute vie active qui sc développe au detriment de la vie intérieure va contre la volonté de Dieu.— Père M.-V.Bcrnadot, O.P.L'art d'être médecin —o- Mcttez votre coeur plus haut que les créatures et vous serez garanti de toute déception.-—¦ Bossuet.Le plus jeune passager d" Air-Canada Dans son livre sur la civilité.Franklin note qu'au dix-huitième siècle, les médecins, dont la science n était alors qu'un atome en comparaison de ce qu elle est à présent, avaient des devoirs à remplir.Au moment où il recevait le bonnet de docteur, tout licencié jurait solennellement d observer les statuts de la Faculté, et voici ce qu'on y lisait: ' “Tous les médecins vivront en bonne intelligence.Nul n'ira visiter un malade sans y avoir été invité.Nul ne fréquentera les charlatans, les empiriques.Le secret professionnel sera rigoureusement gardé.Nul ne divulguera ce qu'il aura vu, entendu ou deviné chez les malades.Les plus jeunes docteurs se lèveront devant les anciens, les anciens seront polis et bienveillants vis-à-vis des jeunes.Dans les consultations, le plus jeune donnera son avis le premier, puis chacun suivant son ancienneté.Les docteurs appelés en consultation prendront l'heure du plus ancien et auront soin d'être exacts, de peur que le retard d'un seul ne gêne ses collègues ou ne mécontente le malade.Toutes les ordonnances seront écrites en latin, signées et datées.Elles porteront le nom du mala- Dans les assemblées de la Faculté, les docteurs se conduiront avec décence et gravité.Ils opineront suivant leur rang d'ancienneté, tranquillement, paisiblement, et /’un après l’autre ”.Il faut noter que ces statuts é-taient lus tous les ans, à haute voix, par le bedeau de la Faculté, le jour de Saint-Luc, en présence des docteurs assemblés a-près *n messe.Non seulement dans les cérémonies publiques, mais aussi pour faire leur cours, les docteurs devaient être en robe rouge, avec le bonnet carré, l’épitogc et le bat.Les bacheliers avaient droit seulement à revêtir le costume ordinaire de bourgeois aisés.Tous au XVIIle siècle, les médecins portaient.1 ample perruque, une longue barbe, à laquelle Molière a fait plus Le saviez-vous?Montréal — Lin bébé d'une semaine, la petite Marilyn Prosser, est arrivée récemment de Moncton à bord d’un avion d Air-Canada en route pour l’hôpital neurologique de cette ville où elle sera traitée pour une maladie de ! épine dorsale.Marilyn est l'un des plus jeunes passagers jamais transportés par Air-Canada.En Russie, un paquet de 25 cigarettes coûte $6.00.et la plupart des travailleurs y gagnent le tiers de ce qu’il faudrait pour vivre convenablement.C'est le paradis vanté par les exploiteurs de la badaudcric, les faiseurs de grèves en un pays, le nôtre, où les ouvriers sont cent fois plus payés et mieux traités que par le communisme.Les ouvriers qui ont goûté du régime communiste seraient fiers et heureux de venir travailler ici gratuitement, à la seule fin d’être enfin libres de penser, de parler, de vivre.© Les courtiers de Montréal passent pour les plus honnêtes que l’on puisse trouver, parce qu’ils sont soumis aux règlements très sévères des deux marchés de la Bourse et du Curb.-O- Lc bonheur, on le porte en soi: il est l’oeuvre de la volonté, comme tout ce qui est beau et grand.— Général Humbert.5.Line commission est réclamée dans le but de procéder à une enquête rapide et immédiate sur I augmentation des prix afin de dévoiler les profiteurs et de leur déclarer une guerre sans merci.L Association demande à ses membres et à toutes les femmes canadiennes de faire aussi leur part, d économiser, de n’acheter que le strict nécessaire et d éviter le gaspillage.PIANISTE Mavm i • • : De nouveaux Canadiens ; ! • • ; e m • # M.E.Dokc.Montréal a- ;Scx gent général du service des voyageurs du Canadien National, annonce que 98 trains spéciaux affectés • • transport de 36,869 nouveaux Canadiens sont passés par Montréal en 1947.M.Dokc a ajouté que décembre a vu passer le plus fort contingent d’immigrants à arriver à Halifax au cours de 1 année.Le nombre des au Pensées •¦xY BOl On entre dans le bonheur par la porte du devoir, et du devoir on passe un jour dans le bonheur, parce que ce n’est là au fond qu’une seule et même chose.—O— Rendre chrétienne la génération qui monte, c’est couper le mal dans sa racine et assurer le salut des peuples.— Gcrson.—O— La vie porte la jeunesse; la vieillesse porte la vie.—O— L ingratitude attire les reproches, comme la reconnaissance attire de nouveaux bienfaits.—O— Les qualités de l’esprit font des jaloux; celles du coeur font des amis.ê I i xx-.v m A m • ms.c Le truquage et les combinaisons louches fourmillent dans la lutte supposée libre d'aujourd’hui.Le meilleur remède serait de ne i iv : nouveaux Canadiens qui sont entrés au pays au cours de ce mois est de 5.665.* • • î • pas assister aux séances de lutte.Sylvio Pellico a écrit, au souvenir de ses dix ans de prison C’est un grand i L'issue d'une grève «V.Patsy Parr, jeune pianiste de Toronto, qui a émerveillé la critique par la maturité de son art, sera la soliste de l’Heure Northern Electric lundi soir, le 2G janvier.Patsy, qui a dix ans, joue le piano depuis I age de quatre ans.• • non mérités: honneur d’avoir pu expier sur la terre’’.Lud Polski public la lettre d’un de scs lecteurs.Celui-ci donne les détails de la grève des cheminots qui eut lieu dans la ville de Prcszkow.près de Varsovie: Comme les cheminots ne gagnaient en moyenne que 3000 zlotys par mois, tandis que pour vivre, il en fallait au moins 10,000 par personne, quelque 350 cheminots se sont mis en grève pour obtenir une amélioration de leurs conditions de travail.Pour liquider cette grève, on fit appel à la milice, aux membres de la police d Etat et nemc à des détachements de l’armée polonaise, mais tous refusèrent de tirer sur les grévistes.On fit venir alors des détachements de l angée russe.qui fusillèrent tous les grévistes.Ce fait est de notoriété publique en Pologne, mais on n’ose pas en parler, car on risquerait d’être interné dans un des 34 camps de concentration.Dans la seule localité de Jawerzno il y en a 4 ”.(S.P.C.).• • # • de.Du temps de Champlain, les barbiers avaient le droit de ser, de panser les plaies, de rc-bouter, de faire des saignées sur l’ordonnance des médecins.C’est pourquoi les poteaux blancs qui servaient et servent encore d’affiche aux barbiers comportaient et comportent encore une bande rouge en spirale qui affirme leur droit de tirer le sang.9 Les conseilleurs ne sont pas les plus payeurs.Je ne tiens compte que des conseils des gens qui sont de mon avis.m ra- • ê ') .ù ) / c
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