L'écho du St-Maurice, 9 septembre 1948, jeudi 9 septembre 1948
VOL.XXXIV - No.9 SH AW IN IG AN FALLS, JEUDI 9 SEPTEMBRE 1948 REDIGE EN COLLABORATION 8>.A f / ' ,.v 1 U4 o \ annonces * l P .• •J.«ri ce M Il *.$2.00 12c IS-7c lg.SRR * $ Ivre ins.: 2c mu 1ns.: fri V ABONNEMENT > PAR ANNE: Il ê+.Prix «ipûciiuxx l*>»r annonce# à l«'ngs terme» r r (Autorisé comme envoi Ministère des postal de deuxième classe Postes, Ottawa).JOURNAL HEBDOMADAIRE ELZ.DALLAIRE, Directeur-gérant Imprimé au No.398, 7cme Avenue, Grund'Mére.les plus dangereuses.Nous savons aussi que les autorités municipales sont décidées à étudier sérieusement le problème et à y donner une solution tout à fait adéquate.Elles se proposent, ce faisant, de consulter les autorités municipales d'autres villes, de vérifier quel est le système qui donne le plus satisfaction et de voir en quoi et comment il convient à Shawinigan Falls et peut y être applique.LE CONGRÈS CONJOINT Important congrès Victoire de Lemay et Lemarier Vaughan était le conférencier d'honneur.tant pour quelque $350,000,000.par année de produits manufactures, cultivés ou extraits des mines.11 faut aussi considérer l'immense pouvoir indirect d'achat des employés dont le salaire s'élève à $520,000,000 par année et aux grosses sommes que les chemins de fer paient en intérêt, en assurances, pension et impôts.On peut dire que les chemins de fer canadiens dépensent près d'un milliard de dollars par année au Canada."De graves doutes planent sur la position de 1 industrie ferroviaire au Canada" a ajouté M.Vaughan, "et il est difficile de dire ce que sera l'avenir.Mais une chose est certaine c'est que l’industrie ferroviaire est consciente des besoins de la nation et quelle continuera de servir le pays de son mieux dans les circonstances." En terminant, M.Vaughan dit qu'en choisissant une journée pour honorer l'industrie du transport, les directeurs de l'Exposition avaient cru honorer en même temps les commis voyageurs canadiens."Nombre d industries ', dit-il, "ont grandi et prospéré parce que sur la route leurs commis voyageurs se tenaient au courant des besoins du public et veillaient à l'amélioration des produits qui étaient sur le marché et à la production de produits nouveaux.Les commis voyageurs jouent un rôle important et nécessaire dans notre vie économique "."Les camions et les avions ont une fonction à remplir et ils la remplissent avec efficacité Vaughan, prétendre qu'ils peuvent remplacer les chemins de fer.Le travail à faire est trop considérable, les demandes trop variées et le coût pour le public trop élevé.Vous en avez la preuve aujourd’hui dans le blocus de la ville de Berlin où le service ferroviaire étant interompu, la ville ne peut être ravitaillé, en partie, que par avion, et cela sur une base très modeste et à un coût si élevé qu’il inquiète les nations intéressées.Au Canada, si la récolte du blé par exemple devait être transportée des Prairies aux Ports de l Atlantique par camions, la valeur en argent de l'essence consommée serait plus grande que celle du blé transporté.M.Vaughan continua en disant que le rôle de l'industrie ferroviaire dans le bien-être et le développement de notre pays est indiscutable.Pour chaque dollar placé dans les chemins de fer il a été créé $H.Û0 de richesse nationale.Cependant les chemins de fer souffrent du coût sans cesse plus élevé des matériaux et de la main-d'ocuvrc, alors que leurs revenus sont plafonnés très bas.On leur a accordé l'augmentation de 21% dans les taux de marchandises à partir du 8 avril dernier, mais à cause des nombreuses exceptions que comportent les tarifs cette augmentation n'est en réalité que de 13)/i tation était supposée compenser pour le coût plus élevé de l'exploitation, mais on n'a pas tenu compte d autres augmentations dans le coût des matériaux, de la main-d'ocuvrc et autres frais."Les chemins de fer canadiens ", dit M.Vaughan, "devront assumer pour plus de $120,000,000 de nouveaux frais annuels et ces frais continuent d augmenter.En compensation on a accordé aux chemins de fer des revenus additionnels de $70,000.000 par année.Les salaires et les matériaux du Canadien National seuls seront de $180,000,000 de plus cette année qu’en 1939."La seule façon que les chemins de fer ont de réduire leurs dépenses est de réduire le nombre de leurs employés, de réduire les chats et pour ce faire il faudrait réduire les services, ce qui affecterait chaque ville et village et chaque industrie du Canada.Le dixième congrès de 1 Association Provinciale des Secrétaires des Municipalités rurales aura lieu en octobre, à Shawinigan Falls et à Grand’Mèrc.On anticipe que plusieurs cent aides municipalités de la province prendront part à ce congrès.La journée du 12 octobre sera consacrée à des séances qui auront lieu a Shawinigan Falls.Les séances au programme de la journée du 13 octobre se dérouleront à Grand Mère.Les réunions de Shawinigan Falls auront lieu à la salle du poste no 2 et celles de Grand Mère à 1 Hôtel de Ville.Au programme de leur journée a Shawinigan, les organisateurs ont aussi inscrit une visite des usines de la Shawinigan Water and Power et des barrages.DANS LE 75 MILLES A SHAWINIGAN a dit M.COURONNE DE SUCCES mais il est ridicule de $ • Jean Le may et Robert Le marier, porte-couleurs de la compagnie Painchaud et Frères, de Shawinigan, ont remporté dimanche aprèsémidi les honneurs de la première grande classique internationale en canot tenue à Shawinigan Falls.Cette épreuve organisée par le Club nautique de Shawinigan.fut présentée en deux étapes de 37 milles et demi chacune samedi et dimanche près-midi.Le may et Le marier avaient terminé la première étape en deuxième position, seulement trois secondes en arrière de l'équipe Turcot te-Aubry, mais dimanche ils affichèrent une tenue sensationnelle pour finir cnp remière place avec cinq minutes et 56 secondes d'avance sur la deuxième é-quipc composée de Dufour et La-vcrgnc.Lcmay et Lcmaricr avaient remporté en 19*17 la grande classique La Tuquc-Lcs Piles sur le St-Ma u rice également.Malgré la rudesse du parcours, deux équipes seulement durent se retirer et six purent terminer l'épreuve.Toutefois, ces deux duos qui s'étalent retirés samedi parcoururent le trajet dimanche, non officiellement toutefois.Voici le classement final des équipes: 1 —Le may et Lcmaricr, 9 heures, 39 minutes, 1 seconde.2 — Dufour et Lavcrgnc, 9 heures, 44 min., 28 secondes.3— Lajoie et Gilbert, 9 heures, 49 minutes, 38 secondes.4— Turcotte et Aubry.10 heures.15 minutes, 16 secondes.5 — Morin et Bordclcau, 11 heures, 20 min., 46 secondes.6—Thompson et Guérin, heures.46 min, 9 secondes A l'occasion de l'Exposition Industrielle et Commerciale de Shawinigan, les Chambres de Commerce et l'Association des Marchands Détaillants ont réuni leurs efforts et leur travail d'organisation pour faire un succès du Congrès qui a été tenu hier en notre ville et qui a attiré chez nous une foule considérable de visiteurs.de delegués nés de tous les coins En garde.Canadiens! Méfiez-vous des tentatives que font certaines personnes des régions d'Europe dominées par les Russes pour obtenir, par voie de la poste, des renseignements stratégiques sur le Canada , voilà l'avertissement que donne aux Canadiens le ministère des Affaires extérieures.Lin représentant de ce ministère a révélé qu'un "monsieur de Vienne a déjà écrit à des avant-postes de 1 Arctique afin d obtenir des cartes postales de divers ports en échange de scènes de Vienne et qu’on a aussi reçu des demandes de cartes routières et de renseignements touristiques.Comme le déclare ce porte-parole des Affaires extérieures, il n'y a vraiment rien de très alarmant au sujet de ces dernières requêtes, mois il demeure qu'il y d’assez sinistre dans le fait de demander des photos de nos ports.Aux Canadiens, donc, d'être sur leurs gardes et d'éviter de donner des renseignements qui pourraient un jour servir contre nous.a- Les organisateurs de cette journée extraordinaire étaient MM.Arthur McNicoll, Paul Telmosse, Roméo Williams et Marcel Bouvette qui n'ont rien négligé pour obtenir un succès.Et ils n'ont pas manqué leur coup.Nous leur devons les plus chaudes félicitations.• # L'ouverture de cette exposition a été magnifiquement réussie.Ce remarquable évènement débuta à 1 heure par l'enregistrement à l'Hôtel-de-Ville.Puis ce fut la formation des comités d'études pour les hommes, un Thé-Musical pour les dames au Cascade Inn, le travail des comités, rapport des comités en assemblée générale.Le gros du travail sérieux ayant été fait, il y eut cocktail pour tout le groupe au Parc St-Marc, dîner de la nombreuse délégation à l'Ecole Supérieure où des centaines de convives avaient pris place autour des tables.Puis ce fut l'ouverture de l'Exposition à Quand la profession s'en mêle ¦ ¦ ¦ Il est réconfortant de constater la place prépondérante qu'occupe rétablissement rural dans les congrès de 1 Union Catholique des Cultivateurs qui se tiennent un peu partout dans la province à ce temps-ci de l'année.De plus en plus on se rend compte, même dans les milieux autrefois les plus fermés à cette idée, que la constitution d'une solide relève est le problème capital auquel ont à faire face les cultivateurs d'aujourd'hui.Au congrès de la Fédération de Québec-sud, tenu récemment à Bcauccvillc, M.Samuel Audette, le représentant officiel du bureau central de l'U.C.C.a tenu entre autre les propos suivants qui valent d'être commentés: "Aujourd’hui, le jeune homme seul ne peut régler le problème de son établissement; la famille seule n’y suffit pas non plus.C'est la paroisse et la profession elle-même qui doivent contribuer à lui trouver une solution.' Les manifestations de notre vie moderne tendent de plus en plus à rendre nécessaire le syndicalisme dans toutes les phases de l'activité humaine.Presque partout aujourd'hui l'on s'aperçoit que pour protéger convenablement ses intérêts il faut se grouper sur une base professionnelle.Les cultivateurs s'en sont peut-être rendu compte plus tard que les autres, et ils procèdent peut-être plus lentement à raffermir les cadres de leur groupement professionnel dans la province de Québec.Toutefois en se basant sur les oeuvres qu'ils ont accomplies dans le passé, il est permis de croire que cette procédure est de bon augure, car elle leur permettra de bâtir plus solidement pour l'avenir.L'année dernière, suivant la tradition établie de mettre sur pied divers services destinés à secourir les siens et à les protéger, 1 Ll.C.C.a édifié son Service d établissement rural qui s est donné pour mission de susciter à nos cultivateurs des quelque chose • • a La Plaie des Comics Cette augmen- ts/ %» /o- A Ncw-Albany, dans T Indiana, les autorités ont demande ces jours derniers que la vente des comic books’ soit interdite, à la suite d'un événement qui a révolté toute la région.Trois petits garçons sont accusés d'en avoir torturé un quatrième, et les officiels du comté estiment qu'il s'agit d’un crime inspiré par les "comic books".Un garçon de sept ans a été conduit dans un petit bois voisin par trois camarades.Ils l’ont forcé de se dévêtir, lui ont attaché les mains dans le dos.lui ont passé une corde au cou et après avoir passé la corde à une branche d arbre, l’ont tirée jusqu'à ce que le garçonnet ne touchât au sol que par la pointe des pieds; ils ont tenu des allumettes allumées près de son corps et se sont amusés de ses cris.A un moment donné ils ont cru que quelqu'un venait et ils se sont enfuis L enfant a pu se détacher et dénouer la corde qu’il avait au cou.Il a été trouvé par un groupe qui le cherchait, car il craignait de rentrer chez lui parce qu’il était nu.Les médecins qui ont examiné les marques laissées par les cordes disent qu’il a passé bien près d'être étranglé.l'aréna.A 10 heures, il y eut danse à la Plage Idéale, au Lac-à-la-Tortue.Toute cette journée, avec la température idéale dont nous avons été gratifiée, fut couronnée du plus entier succès.Ce fut une grande fête de famille dont se rappelleront ceux qui ont eu l'avantage d'y participer.Nos félicitations aux organisateurs.% H • • // ALLUMEZ 11 $ i.i v 1“ • i V # ((H ((ru i • /.Z X .> « > X,.¦¦¦ .¦ - V > - ¦: y.« •** t a « rrr CONTRACTED GENERAL % L'établissement rural V miriserr;:.aes I V y .4/ L’Alberta française à l’Exposition provinciale Pour la troisième année consécutive l'Alberta agricole française est représentée à 1 Exposition provinciale de Québec.Les représentants albertains ont installé un kiosque où se reflète, par des exhibits variés, les hauts faits de l’agriculture qui se pratique dans les centres catholiques et français de cette province des Prairies.Beaucoup se demandent peut-être encore pourquoi des gens viennent de si loin passer une dizaine de jours sur le terrain d exposition de la vicillcc apitalc et s’imposent ainsi volontairement toutes les fatigues et les inconvénients qu'un tel geste suppose.Il faut dire tout d’abord que cette participation à la foire provinciale de Québec est une initiative de l'Association Canadicn-nc-françaisc de l'Alberta qui trouve les moyens de financer l’entreprise et qui se donne la peine de recruter et de déléguer des personnes parfaitement au courant des diverses questions qui affectent notre minorité française établie au pied des Rocheuses.Or cette initiative s'inspire à son tour de la grande nécessité qu'on éprouve là-bas de pousser au Québec un recrutement intensif de familles agricoles dont on a grand besoin en Alberta, non seulement pour consolider les cadres des paroisses établies, mais aussi pour en fonder de nouvelles dans les immensités de terre arable qu’il reste à prendre, à coloniser au bénéfice de notre groupe ethnique.Et cette tâche presse surtout ces années-ci, alors que nous arrivent par milliers d’autres continents des personnes encore plus désireuses que nous le sommes de se forger sur la terre un avenir durable.Les cultivateurs et leurs familles, qui forment le gros des visiteurs à l'Exposition provinciale, sont donc bien inspirés de s’arrêter longuement au kiosque de l’Alberta française, afin d’y pui- A —W mm'- tils ê % / / x * O / Vf ?* fX V / • • 60- 5— RUE +à l y J SHAWINI6AN s '¦ l! .•mi f*.y y VW»> 35/2 V ¦.« 4, / *A X Mure R.Meunier.Conseil pratique —Ü.Le ministère de la Santé à l'exposition Vous et l'autre pour hommes, aurez ainsi l’occasion clc vérifier Fcnez-votis toujours loin (les (ils I votre poids et de constater s'il se maintient dans les limites du poids moyen requis par votre taille et votre âge.Au kiosque des maladies vénériennes.il vous sera loisible Les tuyaux se boucheront plus rarement et l’entretien du système de plomberie coûtera moins cher, si I on dégraisse les eaux que l'on jette dans l evier ou le lavabo.C'est ce que signale l'Institut canadien de chauffage et de plomberie qui ajoute que la plupart des hôtels et des restaurants modernes, sans compter un grand nombre d habitations, ont aujourd'hui des siphons de dépôt de graisse pour débarrasser les eaux ménagères (eau de vaisselle, etc.) de la graisse qu elles contiennent, avant qu’elles n’atteignent les tuyaux d écoulement, de sorte qu elles n'irons pas former, sur les joints, des obstacles à la circulation des eaux sales.Le siphon de dépôt de graisse s'installe le plus près possible de l’appareil dont on veut dégraisser l’eau, et il faut le nettoyer souvent.Millénaire de # % vlv(*tri(|uvs brisés: ils sont très dangereux.é*»> V.w- ïi Jamais l’enseignement de T hygiène et la médecine préventive n’ont occupé une place aussi importante que celle que leur consacre cette année à 1 Exposition provinciale de Québec le ministère de la Santé que dirige l'hon.J.-H.-A.Paquette, m.d., déclarait ces jours derniers un hygiéniste.L’exhibit du ministère de la Santé, entièrement réservé à l'enseignement de Vhygiène attirera des foules sans précédent si l’on en juge par les améliorations apportées au pavillon de la médecine préventive.Ce sera plus instructif.mieux agencé et plus important que jamais.Les maladies vénériennes, l'alimentation rationnelle, les notions élémentaires indispensables à qui surveille sa santé, la lutte contre le rhume ou coryza, 1 hygiène individuelle et publique, tels sont quelques-uns des étalages instructifs que vous verrez au pavillon de la Santé.Une visite vous convaincra de 1 importance et des avantages de 1 hygiène.En entrant, vous apercevrez un bas-relief figurant Hy-gic, déesse de la Santé.Plus loin, un étalage expose les principales publications distribuées par les Unités sanitaires.A deux pas se trouve une balance placée entre deux tableaux, l’un pour femmes ¦ El surtout ne touchez jamais, sous \v de vous renseigner sur la nature, les effets, les dangers de contagion, les moyens de prévention et de guérison des maladies véline épreuve facile, V aucun prétexte, un de ces fil s casses, car alors ^y.vyxz** •a*»/»* nenennes.fondée sur une douzaine de questions.facilite la recherche.Vous vous subiriez un choc ci des blessures toujours graves.Si line tempête, la grêle ou la neige font tomber des (ils trouverez la réponse aux interrogations que vous pouvez vous poser en soulevant de petites trappes qui masquent le tableau.Tout le monde déteste les rhumes.Lin kiosque bien en vue fournit à chaque visiteur et à chaque visiteuse l'avantage de se renseigner au sujet de ce mal bénin, mais fort ennuyeux.Ne manquez pas de visiter le cinéma de l'hygiène.Les meilleurs films touchant l’hygiène individuelle et publique, la salubrité, les maladies vénériennes, la tuberculose, l’alimentation et la sécurité sont accessibles gratuitement.< dans votre voisinage, avertissez au plus lot le bureau le plus proche de voire localité, mais ne to lie liez jamais aux (ils tombes: vous pourriez être tué.sm.pour votre tenez-vous loin des fils électriques brisés! • • e Cette année, la ville anglaise de St.Albans célébrera son millénaire.Les trois églises, l’école et le marché fondés en 948 par Ulsinas, abbé de l’abbaye bénédictine de Saint-Albans.existent toujours.Il n'est pas ordinaire de parvenir au millénaire.St.Albans aura donc un pageant qui donnera une idée de la très vieille histoire de cette ville.Enfin, disons que l’cxccution artistique des exhibits est l'oeuvre de l’école des Beaux-Arts de Québec.Le service de 1 économie domestique du ministère de l'agriculture et celui de l’enseignement ménager (département de h Instruction publique ) ont mis quelques pièces à la disposi- The Shawinigan Water & Power Company Electricité Ç?Produits Cbirniq nés CONSTRUCTION OINII Civil TRANSPORT r - rrrrr vrrr î a v / WtïéL '• »• V .¦ ¦ *r Ntz- •v , V 1> A < 'V.$ A ?* « v X< > 4 A>< > ¦ f a / x » < bien cela que tous les industriels se demandent, sinon avec crainte, du moins avec une grave appréhension.Nous n avons certes pas la prétention de donner ici une réponse définitive, mais il est certain que l'avenir de 1 entreprise privée est entre les mains des patrons eux-mêmes et que ccu-ci doivent regarder le problème bien en face, d’une façon franche et sincère.Alors seulement pourront-ils orienter 1 avenir de l’industrie dans un sentier de justice et de charité, dans une voie qui tienne compte des droits et devoirs de tous les collaborateurs dans l'oeuvre de production.En d’autres termes, les patrons doivent s’occuper de leurs cffoires; ceci implique la responsabilité —-et la nécessité — de prévoir.S'ils ne le font pas; d'autres le feront pour eux; le risque sera alors plus grave et les conséquences peut-être plus désastreuses.Voilà pourquoi l’A.P.I.tient son congrès patronal.Mille personnes prendront part à ce pageant, dont une chorale de 200 chanteurs et un orchestre de 60 musiciens.Le pageant comptera neuf épisodes et un e-piloguc.Par exemple, le martyre, en 30.1, d’Alban, officier romain qui fut ï premier martyr de Grande-B jtagne; une visite de la reine Elizabeth de la dynastie des Tudors, puis une visite du malheureux Charles 1er à l'école; des scènes de la guerre civile de Cromwell et une élection au 18c siècle.1 Association Professionnelle des Industriels veut répondre.Qu'on ne croit pas qu'il s agisse là d’une question posée sur la page frontispice d'un programme dans le dessein d attirer les gens par du sensationnel et de l'inédit.Sensationnel peut-être seulement parce que ce sujet est d actualité et présente des problèmes difficiles et urgents à résoudre.Inédit sûrement, par les directives et 1 orientation que peut donner 1A.P.1.C’est d ailleurs sa mission et elle entend la ./¦ i : % ,* : • •• • ; «V #» .t 7*61* Vi f.t ,'rs?\ */ # S3 > • • VÏ * 'N.» I •• • -v / V:« \ : \ • • / •.i-e ?.à '4 8r r $3 in ?» » < « * > «• • ¦ ./ ' »> • - * ) l\ t M .V / s r-"n, b >' t pour le plus grand 7 poursuivre bien de scs membres et de toute '/*e -V r.îi 'T® .*> ?¦ ¦ 3% ¦ do mÊËm Les Clubs Newman > r y / % i * » -X .I l'industrie.m m Sa** i A, }.Vf/.P'4 ' : °nH Les études du congrès amèneront les congressistes à jeter un regard en arriére pour tirer du passé les,salutaires leçons de l’expérience; elles forceront de plus à examiner le présent, c cst-à-di-rc à prendre l’inventaire de la situation présente de l’entreprise.Mais, ce qui est le plus important, où va lindustric?C’est »• : : t Des circonstances peuvent obliger un certain nombre de catholiques à fréquenter des universités protestantes ou neutres.L'Eglise qui tient tant à l'enseignement catholique a» y* » 9 Xi < * Ÿ ir 4 < > » ! ' v/ / : VS A ' A, v • ' % » i « lévcquc de Valleyficld, S.Exe.Mgr Langlois, vient de le rappeler dans une circulaire à son clergé — se réserve le droit de juger le bien-fondé de ces raisons.Lorsqu’elle en reconnaît la légitimité, comme par exemple, l’absence d universités catholiques dans tel grand centre, disons à Winnipeg, elle veut que des précautions soient prises.Une des plus efficaces consiste dans l’organiastion des clubs Newman, fondés expressément pour grouper les étudiants ratholiques qui ne fréquentent pas des universités de leur foi et les A ¦ VOUS POUVEZ VOUS FIER AUX MACHINES AGRICOLES FORANO COMME LE FONT DES MILLIERS DE CULTIVATEURS CANADIENS ¦>.* ¦ * M V En 1930, premier rliargr de cour» d’éhéiiislerie A I'Kcoli; technique (il n’avait a lorn que troi- élève» .il forma bientôt, aver deux rollaboralriirh, une stiliun fle l'vln'nistrrir.I/Kcole du Meuble, fondée en 19.‘Jfi, a aujourd'hui un V, -i J * Autour de travaux qui font autorité, M.Cam fan est membre de pluHÎeurs société*, savantes; il est secrétaire de la Société Itoyale du Canada (section française).Il dirige les cours d’histoire de l’art, à I I iu\ersilé de Montréal, dont il détient un doctoral depuis 1912.m A * ;i - * * Zv ' E»if' »« X Tout cuifl voleur qui « hi mo-tour ou un tracteur peut bénéficier des avantages d'un BANC DE SŒ FO RANG dont le prix est à lu portée ", I r .« A,.• i A'//- v 4/.j Jtfc m Au Congrès patronal de l'A.P.I./'r, • i % - •V vi c à » » M En la quit tant, niellez votre voilure sons clef > Le ministre du Travail, 1 lion.Humphrey Mitchell, annonçait ces jours derniers la nomination de M.M.-M.Maclean, directeur des relations industrielles au ministère du Travail, comme administrateur en chef du Conseil des relations ouvrières du Canada.M.Maclean fut administrateur en chef du Conseil national des relations ouvrières en temps de tre annonça la nomination de M.Bernard Wilson, prépose aux relations industrielles et principal adjoint de M.Maclean, comme guerre, que remplaça le nouveau Conseil lc 1er septembre dernier, jour de l'entrée en vigueur de la nouvelle Loi ouvrière.A la même occasion, le minis-secrétaire du Conseil, son avait été secrétaire du Conseil en temps d: guerre.Leurs nouvelles fonctions s’ajoutent à leurs fonctions régulières au ministère du Travail, déclarait M.Mitchell, et on a autorisé le personnel du Service des | relations industrielles au ministère à accomplir les fonctions administratives nécessaires pour le nouveau Conseil.« Les voleurs ne respectent personne, s’attaquent à la propriété «le quiconque .votre voiture sera peut-être le prochain objet de leur convoitise.Qu’elle soit stationnée sur la rue ou a l'entrée de votre demeure, une voiture ouverte est une invitation aux transgresseurs de la loi.Il est bon de toujours s s’assurer «pie la clef d'allumage est enlevée • et que les portes sont fermées à clef.C’est un moyen simple et efficace de décourager les voleurs .d'éloigner d'eux la tentation.Détourner du crime sous quelque forme que ce soit, c’est faire preuve de "Civisme”.1 oits pouvez participer « cet effort de service pul die, V renez note de quelques petites choses qui, •>.9 Solution t 1 * ' V • '/4# W '/V V ' >- m V *: r j» i U* < .Cette année.Skating Vanities » .- ¦ "< ICI et là dans les étalages, on peut admirer des poêles électriques qui sont (les merveilles.Comme le disait l'autre jour un monsieur de nos connaissances, le seul défaut d'un poêle électrique c’est qu’il ne fait pas le café tout seul le matin.«% • 4 "% 4.I • At a V * * ¦' * '* :S % ' .' Sflk’^jSrf f' SwK » i < .*,' un «V, *• t X &>L U Les premiers nationalistes < SV i' * a • • £2 ont >' Tx) monsieur avait tort! Ou il retarde un peu.Ix s plus jx-rfcctionnés des poêles électriques ont une sorte d’alarme qui allume le feu sous la cafetière avez préparée la veille génie allume le feu h l'heure convenue et convenable et ferme le courant nu moment opportun.De cette façon il est possible d'avoir une tasse de café presque avant d’être éveillé.i x .w*; ¦ v 7 < ,• v.V »ï* m mm i.i {' -A A y.i * fv.*, • I " XV V W V .7.4 IM •k r ¦•L- ’ Sv> > < t - ' • -5 v i .• ."ÜS m ‘t ¦ : ,e oii trop sommaire mais les autres ont, par exemple, un four aussi bien isolé (pie celui des grands modèles (200 volts).>« ft' 'Æiv; ?; if a >.-H z r a -1' : M • « ."f.^ M -v*.«¦< * t X » » >» B «wu —* • • j s * ?* • ,v U * m X • ' •'V H V " m 6 IT • • qui sont tous d'une ri-extraordinaire et qui vous vue île façon plus ' ,'x : : tu •4- > .< r S.?RM A 'r, % s» «t ' » F I M » V, > y Âf 'Vi née en parvenant à monter un spectacle qui surpasse encore tout ce qu'ils avaient pu faire jusqu'ici et qui semblait pourtant déjà un travail extraordinaire.Les amateurs de beaux spectacles seront servis à souhait puisqu'ils verront pas moins de 140 patineurs et patineuses, artistes renommés pour la plupart, réussir des numéros vraiment fameux au grand plaisir de l'assistance.Comme on la déjà dit, il y aura pas moins de 27 numéros divers, mettant en vedette des acrobates nombreux ainsi qncs cpt grands numéros à déploiement qui vous transporteront tous dans un monde féerique.On nous fait remarquer enfin que lc spectacle de 1949 a été conçu de façon à plaire immensément à tous les membres d’une famille, du garçonnet ou de la fillette à la grandmère ou au grand-père.Oui, tout i* monde f Cette question du four a sou importance premièrement parce qu'un four bien isolé dépensera moins d'électricité et ensuita il va sans dire que la cuisine restera bien plus fraîche si la chaleur reste dans le four! Croyez-moi, dans une cuisine minuscule, un four bien isolé cela fait toute la différence au monde.A moins quo vous soyez de ces cuisinières qui préfèrent faire leur purgatoire sur la terre .m i tAv a .V « 5p.A 2 % 15 > 11 y a donc des rangcttcs aussi élégantes, et blanches et reluisantes que les poêles coûtant trois fois plus, et elles ont même le four avec contrôle automatique de la chaleur.— - —— — ?» • i • • • - / ' ' % •* * ; • i tv> \a> contrôle automatique de la chaleur du four, c'est une question d’environ dix dollars.Deux modèles aussi bien construits l'un que l'autre se vendent avec h peu près cette différence de dix dollars entre celui qui a le contrôle et 1 autre qui ne l'a pas.Surtout ne vous laissez pas dire que les contrôles automatiques se détraquent facilement.Un monsieur qui s'occupe de ces choses depuis longtemps m’a assuré l'autre jour qu'il n rarement, très rarement de plaintes sur les contrôles automatiques.vfi V.Vf / Bra .¦ ¦ .u_ .» * /.Lors du récent congrès des Hebdomadaires au Saguenay, les représentants de la Presse raie ont été reçus officiellement par les villes de Chicoutimi et de Jonquière ainsi que par l'Alumi-Company et la Compagnie Price Brothers.En haut, le nouveau bureau de direction de l’Association des hebdomadaires élu lors du congrès.Première rangée, de gauche à droite: M.Raymond Douvillc, secrétaire, Dr Edouard Gervais, président honoraire, M.Ernest Gagne, président.M.Adrien Bégin, premier vice-president.Deuxième rangée: M.Aimé Gagné, directeur.M.Paul Tremblay, 2cmc vice-président, M.L.A.Perrier, directeur, M.Harry Bernard, directeur, M.Edouard Mains, agent d'affaires, et M.Chs.Robidoux, directeur.N'apparaissent pas sur cette photo M.Lionel Bertrand.Albert Wallot, Gérard Brady et Gérard Lôgaré, tous directeurs.Au centre: Photo prise lors du banquet offert par la Cité de Chicoutimi.On remarque à la table d’hon-M.Ernest Gagné, président, M.le chanoine Jos.C.Tremblay, Mme Gagné, M.l'échcvin Lo-Genest, pro-mairc, M.Geo.-Henri Lavoie, président du Conseil d Orientation Economique du Saguenay et quelques autres.En bas: Photo prise à la réception chez Price Brothers au Staff House de Kenogomi.ni- ii urn Ui plupart des rongettes ont de grands éléments et il faudra tout de suite prendre garde do toujours vous servir d’une marmite ou d’une poêle couvrant tout l'élément.C’est lh tout le principe de la cuimon h l’éhs tricité.On chauffe le fond des marmites et non pas les côtés.Ce qui dépasse de l'élément dégage sa chaleur en pure jx-rte et vous incommode par-dessus le marché.Du moment que vous aurez votre poêle, faites-vous une petite liste, prenez note du temps qu'il faut, par exemple, pour faire bouillir l’eau du thé ou du café; combien de temps pour amener au point d’ébullition et cuire les patates du midi et du soir, la soupe, etc.La merveille du poêle électrique, voyez-vous, c’est son caractère égal.On peut toujours compter sur lui, mais encore faut-il savoir compter .ncur renzo (Photos Chicoutimi). •- I -•» Paye Quatre Slmwiniyan.jeudi 9 Sept.1948 L'ECHO DU ST-MAURICE En France, on fait confiance plus que jamais à l’entreprise privée à laquelle, d’ailleurs, on a rendu une grande partie de l’industrie libre ont conclu en faveur de la libre entreprise.Car le Français est, avant tout, un traditionaliste, un modéré, un individualiste et qui s'est toujours moqué, du reste, de b régie d’Etat.pas eux qui sont dans l'erreur quand, au nombre de cinq ou six, ils donnent à une déclaration la même signification, la meme interprétation et, d'ailleurs, la reproduisent tous dans à peu près les memes termes.Le journaliste qui, parfois, fait porter le poids de ses propres fautes à l'anonyrpc typographe ne gardera pas rancune à l'orateur qui cherche à se disculper en accusant le nouvelliste d'une erreur dont ce dernier n'est pas coupable.Il sait qu'il a accompli son devoir, et c'est tout ce qui lui importe.Sa tâche n'est jamais facile, cependant, parce que tantôt on exige que les paroles exactes et textuelles soient reproduites, et tantôt, cependant, on préféré une fidélité, un peu moins rigoureuse, dans l'intérêt même de celui qui parlé.Le reporter s'acquitte de sa besogne le mieux possible, non pas toujours de façon parfaite, mais constamment avec beaucoup de bonne volonté.11 importe qu'on le .sache.— J.B.Montréal-Matin".La tâche du journaliste Un appel de M.St-Laurent à plusieurs pays et maintenant.une Les journalistes ne sont pas infaillibles, loin de là.Et il leur arrive parfois, comme à n importe quel autre humain, de commettre des erreurs, des méprises, des bévues.On ne doit pas s'imaginer, toutefois.que c'est toujours le journaliste qui a tort et qui s'est trompe quand on lit que M.X.nie ; avoir fait certaines déclarations ou qu'il soutient que l'on a mal traduit sa pensée.Généralement, le monsieur a bel et bien dit ce qui était imprimé dans le journal.Peut-être l’a-t-il fait dans un moment d'enthousiasme, ou encore de colère?Peut-être le regrette-t-il le lendemain?Peut-être s'aperçoit-il qu'il a gaffe?Peut-être est-il l'objet de reproches amers?Et, dans ce cas, l’intéressé demande qu'on public un dément.Encore une fois, des journalistes peuvent se tromper.Mais il y a foil à parier que ce ne sont après des expériences qui Le ministre des Affaires extérieures, le T.H.Louis St-Laurent, a demandé hier aux Etats-Unis, à la Grande-Bretagne, à la France, au Canada et aux autres "pays libres de l'Europe occidentale ” de joindre leurs forces "sur une base régionale".Le nouveau chef du parti libéral a déclaré au déjeuner des directeurs de l'Exposition nationale de Toronto que peuvent garantir la sécurité de leurs membres — et nous savons que la chose leur est impossible — cela ne veut pas dire que nous devons demeurer inactifs et attendre que la tyrannie et l'agression attaquent et détruisent les démocraties les unes après les autres.Le gouvernement canadien a demandé au pays et à l’étranger, dans des déclarations publiques et par voie diplomatique, l'établissement immédiat d’un système de sécurité nord-atlantique, comprenant le Royaume-Uni, les Etats-Unis, le Canada et les pays libres de 1 Europe occidentale", a dit M.St-Laurent.Nous croyons qu'un tel système pourrait créer et maintenir la prépondérance nécessaire de force défensive sur tout adversaire possible ou combinaison d adversaires se livrant à l’agression", a ajouté le ministre des Affaires extérieures.\ f # * # Les indigènes, en France et en Angleterre, se privent pour faire manger les 3 millions de touristes qui leur apportent le Pactole des dollars américains.Incidemment, le Canada y n une leçon à puiser.L'industrie touristique est de premier plan et nos compatriotes ne feront jamais assez pour la promouvoir.Et c'est une industrie de tout repos, qui ne connaît ni les aléas des grèves, ni la pénurie des matières premières, ni les surprises du marché.Français et Anglais offrent tout simplement ce qu'ils ont, avec le sourire, naturellement, et le touriste leur abandonne son or, à pleines mains.A une moyenne de $500 par voyageur, sans compter le transport par air et par bateau, c’est une recette d’été fort coquette pour les deux riverains de la Manche.mmm H i ( ' i v z f si les Nations-Unies ne • • < / \ -> < Z i % a i, Z"\' / • I v m -i ¦: / Z / • • m / Les Canadiens et leurs chemins de 1er V \ ••• Æ iSff’Mi : V./ m \>s WMt ¦¦ •¦ y 4 Z -Z-Zz ¦ :¦ • \ / > < s.Montréal — Les Canadiens u-tiliscnt plus leurs chemins de fer que leurs voisins, les Américains, à déclaré M.A.R.Seder, vice-président en charge des finances du Chicago North Western Railroad Co., qui visite actuellement l’est du pays en compagnie de son épouse.M.Seder a quitté Montréal ces jours derniers à destination de Halifax et des provinces maritimes à bord de l’Express Maritime du Canadien National.Avant son départ, il a fait l’inspection de la Gare Centrale du Canadien National à Montréal et a dit avoir été fort impressionné par les nombreuses commodités qu’offre aux voyage ursla gare du continent nord-américain.)h a * * n ( • • X Que la liberté de la personne devant l'Etat soit menacée par la disparition des régimes d’entreprises privées, la chose ne laisse pas de doute.L’évolution politique de l’Europe et de l’Amérique, au XIXc et au XXc siècles, devrait nous en convaincre.Le siècle dernier a donné au monde le bienfait, aujourd'hui oublié par les masses, de cette liberté.En d'autres termes, le règne de la loi constitutionnelle qui garantit la libre personnalité de l’homme a remplacé l'autorité indiscutée des monarques, des rois et des anciens pouvoirs exécutifs absolus: césarisme, duumvirat, triumvirat, etc., etc.De ce concept de la prééminence de la loi sur le pouvoir exécutif de l’Etat découlent d’autres conséquences ou résultats dont les plus tangibles sont les suivants: liberté du culte, liberté de pensée, liberté d’action dans les limites posées par la loi.m m Z'dfS m&m \ j m \ x î vm\ / JEAN AIME le nouvel éclat de mes cheveux!" 'K ¦ % La conservation de l'orignal Le service des Parcs nationaux du ministère des Mines et des Ressources annonce aujourd’hui que le transport de dix clans (orignaux), cinq mâles et cinq femelles, du parc national d’Elk Island (Alberta) parc des Hautes-Terres du Cap-Breton ( Nouvelle-Ecosse ) a très bien réussi.Le voyage de 2,500 milles, qui a duré neuf jours, s’est fait par le chemin de fer National Canadien.On a transporté les animaux par camions spéciaux de Little Bras d Or, près de Sydney (N.-E.) à Roper’s Brook dans le parc du Cap-Breton, où ils furent mis en liberté.Les fonctionnaires du service des Parcs nationaux et du service national de la Faune se sont occupés des orignaux pendant tout le voyage.11 fut un temps où les orignaux étaient nombreux sur Vile du Cap-Breton, mais leur exploitation excessive entraîna leur disparition.En hiver quand les animaux étaient sans défense à cause des neiges abondantes, les chasseurs en faisaient souvent le massacre ’’dans les cours d’hiver ”.Grâce aux conditions de réserve, V I d 44 / r1 H t.f L; r V* V if v- • i ¦*.> i * t r.fW I fl ; ' .' y Wùl i '.i .:^c '.' - 'Z : Is?•V- C~r ; •f> r,;^r- V « ».*V I V f* r •• • Ft I ; v.1» - ':>v • » m jtf.% V t l .* > z i ; -:T-" a / •vx.f .• llH ¦ « > l >7 1 \x k • * V *K A V.1 .»'>v V •>L r t5H » v i ' fi % :h* $ V .e vx • • X # •• V/.F?% ¦* -*T.| M/ V • J •.« % « 7 : *Tz v*£ r?^v> >• / • f 4?¦ t t' Ifesag '.5 M Z .» ' P-N * « # •/*' ••• •» 4 7Ï M £ 'f « > x % j * >>•.:• ’.-*Z » - # v.- * , X!2.•rr -Vt J Zi ,\ \ ' kV .7/;, /, Y* i % I y «•.* r > r h m .r .< I B i -» \Z —: ¦|f :>* » -> a y 5r •: * ML m » ¦ •I fV.v'Z «ç »!.** H»** v 1 1 â .' • iZr-.IV’.i fr.I *in mm .V ' rf-if*TA 7< 2 a >• T mm u •tl V?S8 : .1 at* ' U?JG V.m.b sms ¦Hi a V'f I jy»
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