L'écho du St-Maurice, 25 avril 1956, mercredi 25 avril 1956
! : • - $ \ M* ¦ » •> } A & ' V1S I L-J "1 • : :.-L u 1 .1 "N ** » % ¦K ¦ i Kl Couvrant les villes de 5HAWINIGAN FALLS, 3RAND#MERE, ST-TITE et les paroisses environnantes de la région.ut» 0 Cl o Jl 3 US Bit N 1U Ml «1 Journal hebdomadaire publié le mercredi Rédigé en collaboration SHAWINIGAN FALLS, QUE.MERCREDI, 25 AVRIL 1956 VOL.XLII - No 17 lu présidence de M.Laurent Doyen qui inaugurera charge en la circonstance et arbitrera su première assemblée générale.Le conférencier sera M.A.Bé-lisle, éditeur de la revue “Les Affaires" et de la “Semaine Confr-merciale” de Quélbec., La cérémonie de remise dti maillet aura lieu en faveur de W Emilien Ver rot te.ex-président dt l’Association et des fleurs seron offertes à sa Dame.Plusieurs questions importantes sont inscrites à l’ordre du jour.Assemblée générale des Horn, d'affaires de la Haute-Ville Brillant Congrès des Marchands Défaillants de l'Union Commerciale Mauricienne Il se clôture par un magistral discours de Me René Chaloult sur "L'Achat Chez Nous Le 7ème Congrès annuel de l'Union Commerciale Mauricienne group: nt les Marchands Détaillants de la Mauricie a obtenu de plus brillant succès à Shawinigan dimanche dernier Conférences, échanges de «vues, réception à lïï-îôtcl de Ville occupèrent durant l’a,près-midi les congressistes venus tie tous les horizons de la contrée.// M.André Leduc, vice-président de l'U.M.C.remercia lu brillant conférencier dont on ne savait trop quoi le plus admirer, ou de sa belle langue ou de sa consciencieuse documentation.mer des géologues, des chimistes, des ingénieurs, des chefs d’entreprises à -la mesure de nos immenses ressources naturelles, force nous est de constater que nous possédons tout juste 812 ‘‘ingénieurs Canadiens-français" (5 %) sur les 15,000 du pays tandis que nous formons 32% de sa population.Jeudi soir 26 avril, à 7 'heures, les Hommes cPACfaires de la Hau-te-Viliie uront un souper mixte au Château de la Mauricic, sous î avril.•y> ¦: D'où les conflits toujours acerbes c^ui s'élèvent entre un prolé-, ta ri at catholique et une direction protestante qui ne parle pas même la plupart du temps notre langue.Il n'y aura cependant pas de survivance possible de nos valeurs spirituelles et culturelles si elles ne s’appuient pas sur des bases et réalités matérielles puissantes."Nous cesserons même un jour le parler français, de prédire le bouillant tribun, si nous ne nous déiberrassons pas de cette tutelle économique Quels remèdes à cette situation?/ V ¦ A • > Le banquet mixte du soir au Gai Luron de l’Hôtel Shawinigan devait dignement clôturer ce meeting du Commerce au Détail.Avant d'applaudir la chaude et “patriotique’’ éloquence de Me René Chaloult, on entendit d’abord M.Armand Boisvert, sec l'êta ire de l’U.M.C.et organisateur du Congrès, rendre un spécial hommage r.u président de l’U.M.C.de la Mauricic, M.Fernand Bilodeau qui se dévoue depuis 25 ans aux intérêts de l’Association; Me René Hamel et Me Romulus Du-chnrme, députes provinciaux, qui se renvoyèrent gentiment "la balle"; iM.Marcel Mi lotte, premia rc de Grand Mère qui avoua que ‘‘depuis 20 ans de mariage il avait fait tous ses ; chats chez le marchand du coin”; M.Alfred Thérrien, responsable de l’U.M.C.pour la cité voisine, qui remarqua que.*, si ici situation des Dé taillants n’est pas désespérée, elle n’est pas dorée non plus” à preuve, les 600 faillites de l’an passé au Canada, dont 200 pour le seul Québec.En élargissant le sujet de sa conférence "L'Achat Chez Nous”, Me Chaloult traita d'abord de la situation économique de la province favorisée de richesses naturelles incommensurables et de tout genre, mais où les quatre-cinquièmcs de 'la population canadien ne-française en possèdent pas ni n’exploitent le cinquième de ses ressources foncières: la pulpe, l’amiante, le pouvoir électrique.le fer .Les gros bénéfices et dividendes allant à l’étranger, les Canadiens-français, propriétaires du sol.s'échinant au fond des mines."Nous vivons dans un état de servilisme économique, et le plus grave c’est que nous sem-blons nous y complaire”.Et l’orateur de décrire les conséquences de ce "colonialisme financier.Quand nous devrions for- i V- 1 < a, .*¦ r SrJÉm ¦4 v V-' mmiL •.i TE M > < tv 7 741X* .< \ / > *.« » t K < w* % Ü 43$ a : / Vi 1 5WS V « / / Pi / i.r.wSC ; ¦- s / z iStoaa •/ K Mae 4.- < •# Ms y vJ r : E < < : * vr Œ « *65$9 '
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