L'écho du St-Maurice, 11 février 1959, mercredi 11 février 1959
t y X I 7/ % ^ % X N I Couvronf ies villes de 5HAWIN1GAN GRAND'MERE, ST-TITE et les paroisses environnante* de la région.r LJ 1 ^ % mi?i Journal hebdomadaire publié le mercredi VOL.XLIV.— No 6 SHAWINIGAN, QUE., MERCREDI 11 FEVRIER 1959 Rédigé en collaboration : 2,342,841 au budget de 1959 -Taxe inchangée de $2,50 du $100, $1 32,792 de revenus de plus qu’en 1958 Me René Paré définit le rêie de la Chambre de Commerce locale et le programme à long terme des Chambres du ûisébec f> février, !rt de tou tu -on âme à Tax .à S 1.75 à $0.75 terrain en e à SI .00 « .sur terrains Pa- taxable) 1.251.098.02 530.112.01 1.351.850.15 579.308.28 < < Tax.- ?i Tax< 2) Ktudu de nos possibilités et «le nos ressources financières, l u calcul récent a démontré que ion pourrait, disposer de 0 à 7 milliards de dollars au Canada-français; tous ces capitaux réunis dans les mains d'hommes d’affahus compétents aideraient notre Province à se développer par elle-même et à se li-bén r économiquement.mo Mil'll 85.010.00 si I Tax* son sommet.820.15 019.81 850.10 ICI fui I’» X)mix' «lu programme j\ étaler sur une dizaine d'années et plus que traça Me Paré et.que la Fédération d la dette finances la Voirie l'aqueduc ii police et feu alité et assist.publique uauvres cl du 8510.288.38 339.910.73 (‘*57.222.07 113,173.(53 2.80.177.10 101,805.12 15000.00 90.759.16 §551.030.39 373.500.51 082813.59 115.759.5 325,891.(H) 115.900.8° 57.000.00 Il 7.203 St) comic sc tl( JJ s 3) Ktude du< talents de nos jeunes auxcpicls nous devons offrir les chances de réussir dans tous les domaines.•> • I M.Paré s'attarda d'abord à bien définir le rôle de la Fédération ! ^w*l:iina, ions •Ni! lie Trais municipal \ .y $ 3% % • • r l'n drs soldats, qui avaient été alors immobilisés sur la plage, râper: laius détails : "t ii avion de bombardement bri-j« hf ' : > a» « to*:: v E* V *! * see l'Allemand était là qur .qu'il attendait peut-uiu1 mitrailleuse braquée U taMUqUo Welling! on prêtait comme l'en « nnf • ni et nous donnant une banco de nous abriter.Tous !»r canons du voisinage tiraient sur lui bien qtli (pie parI .être avec par Xtirtnnn * v ^>JC ¦ ±:* w srrn:) vv ?M* w, sill mol."Puis j’out»imlis < !*•- hot 1rs résonnaient et s'approchaient, tournant du < y* Day 1 .c Casino était le centre de la vie mondai:/ « d« Dieppe.I n ancien combattant canadien en conservait de> souvenirs bien différent-.Ce II) août 1012.il avait débarque juste vis-à-\ is • 1 si no qui fut détruit.A titre de sergent- chef de bureau, il (levait aller à terre avec une machine :i écrit*.• dans les bra-.Mai- quand le feu des mortiers eût fait couler sa péniche de débarquement.k« sergent abon tonna -a machine à écrire pont une mitraillette Si« n.' Je tombai deux foi- en marchant ver.- lu plage, raconte-t-il : ri* qui me sauva 1» vio.parce que le feu était aussi précis qu'intense."Je sautai par- h -su-mort que je vis rus à toutes jambe- vers le Casino."J y parvins, mais j’étais seul.J’enfilai le promit a d'une série de corridors compliqué- en cherchant Dannomi.tout en souhaitant ne pale rencontrer.Ce furent les instants les plus terrifiants du raid, ceux où j avançai pas a pas dan- ce bâtiment inconnu, tout seul, sachant ft! les p is.1 )c lollr-sur les tl.il-.1 ;tltendais au •orridor el ils s’avan- r JÇ7SS2 4 * ( à bout portant.Nous pouvions voir >1 >n.- traceurs le couper littéralement en deux, (“était l’affaire de |uel(|U*s secondes.Nous le savions bien et l'équipage aussi.Mais l'avion continua son vol jusqu'à ce qu'il exposât.Je n’ai jamais vu pareil courage’.SSra?.t ; » I.T l .V» les t « - 7Ù& aient.Ne trouvant pas t irai en ! air.e-pcrant qii» .étaient ceux \ t 1Y «f fraiera it r * :• TJ» ¦ U ¦ * ri ‘ -T *» % ^ EM ïffit «tr riv i y i - Z2* v.i A y/ y /' ' i APRES LA BATAILLE — Ce sont ces "débris" du "raid sur Dieppe", ces héros canadiens défilant dans les rues de la ville, désarmés et impuissants, qui redonnèrent aux Français le courage de supporter deux autres années d'occupation allemande.Leur vaillance et leur sacrifice étonnèrent leurs ennemis eux-mêmes et démontrèrent à l'avance qu'Hiîler ne pourrait pas garder ses conquêtes.m jsmt+tx+ X dii wagon, l'un d’eux secoua la tête et la jeta.Le prison-nirr.chausse d’une seule botte, clo- il •W, Sherry Anderson Voici Sherry deux ans après son opération.t < t A t •.» ' ** Vs o M * ., •» Besoin d’argent pour réparer votre maison?V « .W :-y- P ¦t- :••• o v F *» y SHERRY ANDERSON vint au monde avec la maladie bleue.Quatre anomalies cardiaques empêchaient son sang de s oxygéner normalement.Certes, ses parents connaissaient l’opération que l’on pratiquait en de tels cas, mais ils savaient aussi qu’elle ne réussissait pas toujours.L’opération de Sherry fut pratiquée peu après que les chercheurs eurent mis au point un coeur-poumon artificiel d’une efficacité parfaite.Cet appareil, travaillant à la place du coeur, permet aux chirurgiens de pratiquer sur celui-ci toutes les “réparations La recherche médicale s’efforce aussi de découvrir les diverses causes des maladies du coeur avec l’espoir de prévenir ces maladies.Ce travail est coordonné et encouragé par la National Heart Foundation of Canada.Les compagnies canadiennes d’assurance-vie, comprenant toute l’importance de la National Heart Foundation, lui accordent un important soutien financier.C’est là une des nombreuses façons dont ces compagnies contribuent à améliorer et à rendre plus heureuse la vie des Canadiens.
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