L'écho du St-Maurice, 21 octobre 1959, mercredi 21 octobre 1959
dy-r 0.7 • »• no ?• f '"O/.f; « % I 0 Î'O / V -; ; (IQ j i ¦ : ' LC!! / ."V ‘CeJ » - VJ V i/7 • 1 ¦ a Cl • » i ' 7 In s *** % % i > Couvrant les villes de SHAWINIGAN GRAND'MERE, ST-TITE et les paroisses environnante* de la région Li r Cl QUI Mb iuMij \ Journal hebdomadaire publié le mercredi Rédigé en collaboration SHAWINIGAN, QUE., MERCREDI 21 OCTOBRE 1959 VOL XLIV - No 43 I faut garder cette Industrie IV m % ?Nous apprenions hier, de sources fiables, bien renseignées, et tout à fait par hasard, que la direction de l’une de nos petites industries avait entamé des pourparlers avec les autorités d’une autre ville dans le but d’y déménager son usine.Bersimis: Essor prodigieux du Progrès Industriel du Québec Nous ne connaissons pas exactement dans le moment les raisons qui motiveraient ce déménagement, mais nous croyons savoir que cette autre ville offre à cette industrie certains avantages que, chez nous, elle ne peut obtenir.Pourquoi ne serions-nous pas en mesure d’offrir à cette usine ou à quelque autre industrie qui voudrait venir s'établir chez nous les mêmes avantages que n’importe où ailleurs?1 Nous avons offert des avantages à la Canadian Converters pour venir s’établir chez nous.La ville a bâti d’abord un étage au-dessus du Garage Municipal pour l'accommoder ; ensuite elle en a bâti un second lorsque la compagnie réclama plus d’espace.Cette expérience s’est avérée un succès nuism.ie la Canadian Converters emploie aujourd’hui 360 femmes ou filles et une quarantaine d’hommes.L’industrie dont nous parlons possède ses propres locaux, emploie un nombre considérable d’hommes et est en période de plein développement.v •»v/* s* • » am Z mmm ms h™ % >.¦*« V «0 - - g.,: 'V-.%f - BB » ¦x> - 3k,; n y -f-v.« s- m# A M - ¦-• ¦ - .» k x~ .-•$?X ¦:* -¦-V Etoe^r m :-'-r*>t -> -*V»* «MS tsaafatp ¦» £% m&k •y x.*r «x « i ,->• -.•>- v- y, fc- :?E## t ?» I X.% y ar > ¦¦r •: >x * > «3.1 >V 8®TS! V :< v > #r 1118 > ; M < wx >; m î > m É X #E#k@ * H v &Æ: >• i Wsr* + : 'V • ; ^>.I» •r* ¦>x Élf « X (f, > A p» c îxr.» > SB t ¦ ** ¦A** IVi ' vL\ at* t i JW ¦*T •lasso respective.5 P * < ( i.Régis, J .-G.Hédavd H ( \ boni pour leur 3èmo place dans le classement de leur classe.$:> Pi Q ft* y?2i.til s 1 « 6 \ % W ’¦« .1# m w *1 $10 à A.( iélinas en ajustage mécanique; à î.Cliarest en langues ; à J.Lain prou 1).V./;7r.• * IPPUYEZ LA CAMPALXÿ O'EKPLO! ü HIVtil : ' ¦t Vv V 7 «il croquis ; :t l'onI en dessin industriel ; a II.Iiémiix en électricité théorique: fi J.Liicombo en mécanique .automobile; fi A.Dumont en modelage: fi R.Iluaid en métal en feuilles; fi J.-P.Clou- i ; U I i v.r.i- 1/ vas r;# rmm « i i « :$ ; :v W / U I Mort accidentelle à 74 ans de M.Arthur Loranger à C.Lord en sciences; lier en sociologie.$10 pour sa thèse à ,1.-1*.Sokolvk et à Marcel Lafrenière pour sa collaboration et sa gontilhommerie.$.*> ( Bilodeau pour sa thèse.Nos plus vives félicitât ions à tous les “gagnants” de notre Institut de Technologie.¦ , U ài;J Ci 39# plombier de Grand'Mérc, Bruno Richard, entrepreneur plombier, président cx-officio.Pierre Larocque, quincailler.de Grand'Mcre.président de la Campagne 1959-60, Bruno Leblanc, garagiste.Marcel Décarie, gérant do la Commission d'Assurance-Chômage.Mlle Jeannine Pelletier, secrétaire.Henry Garand.représentant de Emile-D.Lavergnc, vice-président et Gaston Tessier, secrétaire de la Campagne.-, BMW COMITE DE LA CAMPAGNE DES EMPLOIS D'HIVER — Mardi après-midi, à l'Hôîol de ville, un bon nombre de chefs d'entreprise se réunissait pour jeter les bases de la prochaine Campagne des Emplois d'Hiver lancée winigan, Grand Mere et leur environs.Sur celle photo, les membres du Comité, de g.à d.MM.Roméo Gélinas, garagiste, vice président, Alfred St-Onge, garagiste de Grand'Mérc.Maurice Roy.t- qui va être sans retard cl activement menée à Sha- Samedi après-midi 17 octobre, Arthur 1 .oranger tombait d'un échafaudage tandis qu'il posait les fenêtres doubles à sa demeure, ,*M)2, .'tenir rue.Atteint d’une fracture au crâne.il ne devait plus reprendre connaissance à 1 1 lûpital Stc-Thérèsc où le transporta l’ambulance de la Maison Bouvet te.M.1CC d'augmentation de la taxe foncière à Shawinlgan-$ud Grande Revue de Mode TT Pour faire face à scs obligations financières tout en se promettant île diminuer les dépenses de ses différents services.Ip ( ’onseil municipal de Shawinigan-Sud a porté le taux le $1.00 à $1.10 :>¦ > ¦ - ¦ AU PROFIT DE LA CHORALE ST-SAUVEUR DE SHAWIMIGÀN-SUD de la taxe foncière < (lucent.Le taux de $1.00 n'aura duré a, j 88 «liriin an; elle était auparavant de $0.05 la Commission des Affaires Municipales de Québec aurait conseillé de monter la taxe foncière à $1.50 pour équilibrer le budget.-t'X fts m.y :X ‘ :• ¦ : Kg I* .* > I 1 m m m V * Présentée par Mort subite à 63 ans de M.Joseph Roy S :x Esther Haute Mode Marcel Thellend Fourrures et Cybelle Limitée ;< » •i , 9* ,V g f • ¦y-.V : (V mercredi matin, en voulant ouvrir la portière de son automobile pour sc rendre à son travail.Joseph Roy.commis en chef au ( .-N.R., s'affaissait subitement en face du 211 de la terne me.l/ambulancc de la Maison Bouvet te le transporta à la morgue et la dépouille mortelle est exposée à ce Salon Funéraire jusqu'aux funérailles qui sc dérouleront samedi prochain en l'église St-Pierre, Outre son épouse, née Yvonne Prière.M.Roy, qui devait deux ans.' deux fils.René.et Mar- époux de Georgette St-C'y r et un fille, Gisèle.Mme Roland Fri-gon.tous les trois de Sh.r.vinigan : trois soeurs, Mme Victor Ménard (Suzanne) de Sudbury.Mine Joseph Lambert ( Marie) • Mme Oscar Bellefeuille (Laurette) de 1 îawksluirv.A toute la famille.T/Kelio du St-Mauriee offre ses plus vives condoléances.*831 y m MC.vÜ&i.X&V sbbbbs Le défunt, âgé de 71 ans, avait été â la tête de notre police de 1 970 â 19.71.Natif de St-Maurice, il était venu s'étaLiir à Shawinigan en 1909; il s'enrôla dans notre corps de constables en 1918.Kn plus d(> son épouse, née Marie-Anne Dubois.M.A.Lorangcr laisse dans le deuil sr< neuf enfants: quail e fils.Thomas.Armand, époux de Jeanne Wyman.Antonio, époux de Bernadette Leclerc, tous les trois de Shawinigan.et Paul, époux de Molly Brounid.de Toronto; ses cinq filles, Yvette, en religion Sr Angèle-Thérèse des Soeurs du S.-( Georgette.Mme Daniel Lachance, de Beloeil; Irène.Mme Georges Beaudel de Shaw.-Sud ; Mai ie-lha the.Mme Roland Dubois, de Montréal et Pierrette, de Montréal ; quatre frères, dont William de Shawinigan ; deux soeurs de St-Maurice.A toute la famille Lorangcr.L’K-« liin du St-Maiiriee offre ses plus vives ci mdoléanees.V S# 61 M.\ ¦: i-1 \ \ < i.• g ,X i.¦ L Mardi, 27 octobre à 8 heures p,m.SALLE DE L'ECOLE ST-PAUL prendre sa retraite dans laisse dans la prim époux de Thérèse Papillon cel.Shawinigan-Sud Coin 8e avenue et 125e Rue Avec la collaboration des marchands suivants:© Salon France© j.N.Croteau o Germain Carbonneau Fleuriste © Salon aux Cheveux d'Or le Val il "Or et Au Sabot o Bijouterie Raiche e Produits Régine de France Une fondation nouvelle du diocèse % L’Association Ambulancière Catholique z Admission: $1.60 assis!cnl égale-( 'olisée Sur demande, men! l’ordre ici rl là ; au par exemple, de même que sur la ru * J 1 A : ' V ÎV?».I Xi - t * Shawinignu fait des études 7*.-v M ! i r et endroit, en vue V Avant l'achèvement du premier aménagement.la demande d'électricité obligea l'Ilydro-Québoe à en faire démarrer un second.Le site No 2.à quelques milles en aval, était économiquement tout indiqué ; il n’était.en somme, que le prolongement du premier, dont toute l’organisation puissante et efficace devait lui servir, ("n cycle nouveau se développait, mais cette fois, le premier voisin, un voisin sympathique seeourabîe.n'était qu'a s milles.T/héroïsme déployé a Borsi-mis T allait étendre ses effets bienfaisants à Bersimis TI.Les distances et les communications difficiles avec les centres habités ont créé toutes sortes de problèmes que l'astuce des ingénieurs est parvenue à vaincre économiquement.L'huile, l'essence et les combustibles nécessaires à que ont reprise aussi considérable se vendant à encore surélevés par le manutention, au-coin ni e il n’y pas de navigation pendant ils décidèrent d’ériger une temporaire, à mémo 1 lu Lac Cassé.>x es.a N ! V ;¦ -V1 :• A la Direction des Hommes d'Âffaires de Grand'Mère < ' > R î *.G * ¦ G# > i m i :>-$3 'fi Z.î k *3: t » ' mm SX t \ 5* , 'V %
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