L'écho du St-Maurice, 17 février 1960, mercredi 17 février 1960
•IN °3^3nù ?»& AfiGt) ¦J Ci • 7 .10 1." -T ' ¦» • 12 ion i/d ¦ 1 - j 1 n i/i io " l < r1 i# j 1 $ il U N % % % Couvrant les villes de SHAWINIGAN GRAND'MERE, ST-TITE et les paroisses environnantes de la région r îrtëôeKi^JiuTïTi journal hebdomadaire publié le VOL XLV - No 7 SHAWINIGAN, QUE., MERCREDI, 17 FEVRIER 1960 Rédigé en collaboration nous aurons ; $ f ' ^ Ft r 0 j i < • i ¦*: w, « - ‘ \ l yx • ¦-.La>£2& 9 >.r rvx.: lis ik r e pour notre pont % Kx I •w ’ > 19 & X 46 53 * ?m p ~ \ / u ; m Feu Vlionorablc Paul Sauvé, premier ministre de la Province de Quebec, nous avait “officieusement promis un pont sur le St-Mauricc; sa mort prématurée Vcmpécha de nous le donner effectivement.& A» ¦SW : n M ¦ter ï'r V .m\ •« H * X mtï : # U .I « V l gam I * • I / « ' On pouvait être sûr que l'honorable Antonio Barrette, ne dédirait pas les projets de son successeur et.moins encore, freinerait la réalisation des plans en cours.L excellente et définitive nouvelle, qui réjouira tout le Grand Shawinigan, et même toute la Mauricie.était proclamée hier par l'honorable Johnny Bourque, le ministre des Finances québécoises: une belle somme de $2 millions et demi de dollars est inscrite au budget des Travaux Publics Il(>0 en faveur d'un nouveau pont Shawinigan sur la rivière St-Mauricc; d autres sommes seront également consacrées à maints autres travaux d importance dans notre Comté.I i * -fV z 9F y V > -> .¦ 1 -5 V V.V# * W- % 6j$ ¦i m u a - % sue M Ins : r a - V 8 y > aasstESsfi* ¦ 5 • ¦ •y* a nR .¦ : 316 — tUfrimallW ¦ *‘.i U.‘ % ¦%» xJ*.% Au plus fort de la tempête de ces derniers jours on pouvait voir les arpenteurs prendre des relevés pour les approches du futur pont.Sous peu, c’est le gigantesque chantier lui-même qui va démarrer à la grande joie de nombreux chômeurs involontaires de notre Cite.C'est de la bouche du Ministre des Finances de la Province que nous vient cette grande nouvelle, le Ministre des travaux Publies, l'honorable Romeo Lorrain, qui avait échangé bien des lettres avec la Cite au sujet de ce pont tant désiré, étant lui-même empêché de le faire pour raison de maladie.AVANT QUE NOTRE VENERABLE PONT PRENNE UNE RETRAITE BIEN GAGNEE] — Voici le spectacle qu'offrait, lundi après-midi, l'entrée de notre pont, matelassée de neige à la suite de la dernière tempête, après un accrochage.sur la chaussée particulièrement glissante, d'une longue remorque de la compagnie InterCity et une Austin, liliputicnnc à côté du mastodonte.Quand nous aurons bientôt le nouveau pont de $2 millions et demi, que Québec nous offre, la silhouette archaïque do notre passerelle de fer, que nous apercevons ici à l'arrière-plan, ne nous paraîtra-t-elle pas un jouet d'enfant à l'échelle de ce gros camion-remorque?.jouet qui aura tout de même supporté vaillamment tout l'intense trafic pendant près d'un demi-siècle.Un L'échevin Lacerte demande l'élude immédiate û’m hospice pour nos vieillards On peut déjà affirmer que Vannée 1960 à Shawini-gan défoncera les bilans habituels en matière de “constructions” grace à ce permis de $2,500,000; puisse tout le reste de la construction, ralentie Van dernier dans toute la région, suivre ce bel essor! l'échevin Ephrem Lacerte donna lecture du texte suivant, qui aboutit à une résolution concernant l’étude et les démarches à entreprendre pour Vcrection d’une maison de retraite pour les personnes figées de Shawinigan; résolution que devait seconder M.l’échevin Gérard Vover.La 'iêinc séance du Conseil municipal du mois allait être expédiée en moins d'une demi-heure, sans susciter grand intérêt, quand M.nombreuses faites demandes qui lui sont et pour cause.Je crois y « 4 que le temps est venu pour ce Conseil, même si nous sommes déjà en retard sans délai, de solutionner me qui, à mon avis, est d'une genre capitale.En nous devrions faire les démarches nécessaires auprès du Gouvernement de Quvbt possibilités à ce sujet.de s’occuper -• ce problè- * ur- i conséquence ! » > I 1 I I i y * X X X Do plus on plus, de nos jours, do déclarer M.Lccertc, il existe dans nos villes et autres centras urbains, un besoin de plus en plus pressant pour l'édification de centres de retraite pour les vieux et es vieilles, qui, pour une raison ou pour une autre, ne peuvent, sur le déclin de leur vie, être à l’abri des misères et des inquiétudes que comporte leur état d’insécurité, souvent dû au manque d’argent ou à la maladie, etc.f «H > -¦ I m - :t a • s t pour connaître les 'c v.te i y itl - i- r ' -> k Xl 1 A.j-i > * t * I ’ X X X i %- t 4 t J v - .-7,/ ¦; T* > s Voici donc « i • ?X % r,< ce (pie je proopose: ATTENDU que dans la Cité de Slmwinigan et les environs il existe nombre de personnes figées qui désirent et attendent (pic les autorités compétentes s'occupent d’elles pour satisfaire à leurs besoins de lo- • ' A - • * * t x .1 .*• *>« ‘ H p H K i ¦¦ •t - y t y m PSI -5 * r A X% * ¦1» «f.Aî 1 T « sU 0 : .> - vj r f 4 HP ¥ a « VA 4 ¦ V' % Et v V v ê »v> 'A V : 5 A gomont et I*.3 « » • < fix* .' FxC* ¦ 4 ?Depuis longtemps, dans notre Cité, ce besoin existe et se fait plus pressant à mesure que se développent notre ville et la région.Malheureusement, nous sommes forcés de nous adresser ailleurs, et souvent sans succès, lorsque des cas (et ils sons plus nombreux qu’on pense), se présentent où il faudrait placer des gens âgés qui ont besoin de tranquillité et de paix.C’est un fait reconnu que d’autres villes sont plus favorisées que nous sous ce rapport et qu’elles commencent par répondre aux demandes de leurs propres gens avant de servir les autres.L’hôpital Ste-Thérèse, qui met bien quelques chambres à la disposition de quelques personnes âgées, ne peut accepter, loin de là, les «• • v y v # ?¦ ix qu’actucllcment, la ville de Shawinigan ne peut répondre à ces besoins et à toutes ces demandes, vu le manque de locaux suffisants pour sali fa ire à ces fins.ATTENDU qu’il est du devoir de ce Conseil de pourvoir sans délai à l'organisation et fi la construction d’une Maison de Retraite pour personnes figées.• • Mm v - »V ¦ % s 1 *1 t 45 > aï y / i •W f < V V ¦ ¦ r «i « % • 1 1 ' .* r-*, 7 • i .V \ ‘ A - •.» i d ti A O fffl '••as %* B V v v ¦3» •i f i W& ¦ IslÊli .& -< 2 B UiT 1.W'C.r V I ¦ 3 ?r.4 • V * % « ' K II I ATTENDU que, pour atteindre ce but, la ville de Shawinigan a besoin du concours précieux et nécessaire du Gouvernement de la Province de Québec.IL EST RESOLU, par la présente, que des démarches immédia- .:£ •: r/5i m : .I'V : X fh: ?r.f.>< « '• > ».y * « ' « : U x - i •: x -¦ 9 ».» < * 3 • .V : / * • » •Sit V; % " » *%• « ¦ m *•!» ,v JP .M • » « / ?m S A 1 A /y 1 A A SONNEZ LES MATINES/' tiendra l’affiche les 5.6 et S m .rs prochains nu Manège des Zouav de Grand’Mcrc.Telle est la décision prise par les Copains, à leur dernière réunion.Les deux représentations auront lieu adultes et la troisième étudiants.U arrivé sera le plus avantagé.QunîP aux billets, ils sont en vente, cette semaine.Alors, cher public, les Copains, fiers et très heureux de l'encouragement.que vous leur avez si bien témoigné au cours des précédents spectacles, espèrent qu’une fois encore vous les aiderez à faire un “SONNEZ LES MATINES immense succès.Jusqu'à présent, tous ceux qui ont pu assister à l'une ou l’autre des répétitions, se sont déclarés enchantés de la pièce, personne n'ayant pu résister aux scènes cocasses et au comique de “SONNEZ LES MATINES Claude BOISJOLI publiciste es x-:-: m y.¦k ma % premières pour les pour les M y m B «g % ?X* a i m % *2 iü a mm % Cependant, quelques changements M.- sont produits on ce qui concerne les billets.Contrairement h “UNE HEURE AVANT L’AUBE”,, les billets réservés seront exclus do la vente; par conséquent, aucune place ne sera retenue à l’avance.Tout possesseur d'un billet m » m un .1%a: t 8 1 a e >:¦ A W/, % < & S m V.m pourra prendre place ou bon lui semble dans la salle, de sorte n V otredistributeur : GdStOfl B O U C llll 6 F que le premier * MERCREDI, 17 FEVRIER 1960 L'ECHO DU ST-MAURICE Page 5 ~T WW»N * • 1 % é • ?V/ Vr t A 1 » r % * i Ty4 teinberq?mm 4 7 X.f.¦ ) V % iM&ir: /i ¦p ; i ' life'* /M ¦ .à t DODUE.TENDRE 7/ 4.V i-r it DE QUALITÉ.CLASSE "A* .i-i i ; t r j .•j, ?•v % f Garanti sans conditions pour plaire! EVISCEREE et PRETE-A-CUIRE ¦/ V, ùf, LA LB.AA i - # V.v» n A J il Le pointillé dans le \ diagramme ci-des- WM sous montre le jam- |s}^ bon avant le découpage; l’intérieur est /$$$ ce qui reste après K0I qu'on eut enlevé le V" gras, la couenne et le jarn Vous ne payez que pour le mor- • .r* ceau laissé après le dé-I joupageî TÏTi (Moyenne 5 à 16 Ib.) G w-.*; rr • » .V I \ N WVSp\ » >>•* V>.rt r >v ‘'-A , A v • • « # - 5", i .ft ' y *.& / BSk Pr’ < I iàt vT X V /• • N] % ; ,7 X\ # V 2ft X * I ' / 1 > » < i r : y I A V -* 4 V ‘ y, 3 M l I 8?, « * JAMBON FUME DECOUENNE et DEGRAISSE.Viande de qualité maigre et tendre V % J .% / N ill™ i H Ci 69e HUITRES EN VRAC COUENNE BACON Entier ou un bout ou l'autre ! 53* SANS Boîte 8 oz.DE CHOIX 49< ROULE DE SALAMI JACK SPRATT ou PREMIUM SWIFT LB.53c Roulé 12 oz.TOUT BOEUF HYGRADE Paquet 1 Lb.* 7Y fl 7.Vente de PRODUITS r, •.& »• ¦ * « 4 *» .4 V1 • •A • > y > y< ¦j.m L .•¦.K < >v* •* '
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