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Titre :
L'écho du St-Maurice
Publié à partir de 1915, L'Écho du Saint-Maurice est un hebdomadaire à vocation régionale fortement engagé dans la vie politique de la grande région de Shawinigan. [...]
L'Écho du St-Maurice est un journal hebdomadaire fondé à Shawinigan en 1915. Il naît des cendres de L'Industriel (1906-1914) à l'initiative du journaliste et imprimeur aguerri Elzéar Dallaire. Ce nouveau journal élargit son territoire jusqu'à l'extérieur de la région immédiate de Shawinigan.

L'Écho du St-Maurice, en plus de couvrir l'actualité locale de Shawinigan, dessert les municipalités de Grand-Mère et de Saint-Tite et leurs environs.

La politique municipale et les enjeux régionaux y sont des sujets de prédilection. On y note plusieurs prises de position pour le développement du réseau routier de la grande région mauricienne. Le journal vise aussi à stimuler l'achat local.

Cette couverture locale laisse de la place à des articles de fond sur des sujets de société et de nature historique, alors que les pages féminines occupent un espace restreint. Nationaliste, Elzéar Dallaire prend souvent vivement position, ce qui lui attire parfois des problèmes.

Ayant fait ses classes d'imprimeur au journal auprès d'Elzéar Dallaire dès 1925, Lucien Guertin quitte son employeur en 1936 pour fonder sa propre imprimerie dans la région, puis lancer L'Écho de Portneuf. En 1949, il achète L'Écho du St-Maurice duquel il sera plutôt administrateur. Il y attirera quelques collaborateurs, dont Arthur McNicoll, Jean-Jacques Bertrand, Georges Pagé et José Caden. Ce dernier jouira d'une renommée de rédacteur fort compétent, apprécié pour la qualité de sa plume et sa profonde compréhension de l'univers régional. Sous la gouverne de Lucien Guertin, les pages sportives prennent du galon et le journal prospère.

Tiré à 750 exemplaires en 1916, à 1960 exemplaires en 1940, 4982 exemplaires en 1960, puis à 20 700 exemplaires en 1971, L'Écho du St-Maurice fait une part de plus en plus grande à la publicité en ses pages. Le journal est acheté par le groupe régional Publi-Hebdos en août 1971 et prend alors le nom d'Hebdo du St-Maurice.

« 75e anniversaire [numéro spécial] », Hebdo du St-Maurice, 30 octobre 1989.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, vol. V, p. 131-133.

BLANCHETTE, Jean, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Mauricie -Centre-du-Québec, Montréal, Hebdos-Québec, 2008, p. 21-25.

Éditeur :
  • Shawinigan,[ca 1915]-1971
Contenu spécifique :
mercredi 20 février 1963
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Hebdo du St-Maurice
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Références

L'écho du St-Maurice, 1963-02-20, Collections de BAnQ.

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33S3nü •(J -uOf-: i f J 3 3 ; : ¦ - a n O !j •i O * ci 33ü3no %ni V1L- ! '.'31 JU V J VI iG ' 00 - [•; i i noiQ * v- A St-Maunee SHAWINIGAN SHAWINIGAN-SUD GRAND'MERE ST-TITE STE-THECLE VOLUME ILVIII - No 8 SHAWINIGAN, QUE., MERCREDI 20 FEVRIER 1963 Rédigé en collaboratif % LIRE en PAGE TROIS i i I * illl II Is I Le Président de BEAULIEU Transport Ltée r~îsr» -r - x : i.ma - T T T : 54SW 1 rX* Joseph A.-B.BEAULIEU nous déclare : s 'X * / t S', < Æ3! « f -, > - tOu tJi i-y.'M ki «S Un * i ‘JXLIïA U ¦ 4 « >.*r I & w fF m 6 % - * IBs * t J I « » 1 I J* K •i i l isrr - ?4 9 * i > .aasstitë .¦» « .«AV; ' M •+1 A ' 3% i* 'fr ?v' J ,1 \ m * a m 1.I * JP * ; m ms s ./if a" g •4 V U V .i te ; v ; « V IT 4 il r v " * ' x J 25Î w » I t * m > < .I mm m ?§g$I f.r 3 i, .i; £ ct-*t !r - • < RH LIRE en PAGES HUIT, NEUF et DIX M / T > > ÜM&k.r a», K i : M Tft -'«tv t '•yV*] V I -1 T « W3>j«v » ¦•/•.jiw »V .- » »V .* m M i ¦ 5«L.v->sr ¦ % ( X- n > ¦ V .: I Li •f X v » titter ¦ 1 ç 4'Vii : | V ?T X .- ff «¦* %: m •* N» * B>« ! 1 Vi * «! t y T7 V V •• I W8K, .» SS» Z'* % .*v& Z .I X m ¦¦ .•rr ¦ ¦ 5» a .¦ K Joseph A.B.BEAULIEU nous apparaît ici dans sa 39ème 1927; depuis quatre Frédéric Sabbalon, ?•: année, en ans déjà, il était le chauffeur particulier de M.surintendant de la Laurcntide de Grand'Mèrc.V ) *4 IMF' —*«o -.1 883 sa 1 -ÛO.X (T m V X J VA\ **» * ‘ À* Z.YTAVm .VN.VIiV.ViAS «SV.:4 *AV.,‘r- .V«.>,.X .trt .?J If Nous VAINCRONS les Citadelles ' t * ' •VA .r -5**4' (% ¥' t • i ¦ 2*5 ' rr ».!•> dixit Paulo BRUNEAU LEMARE, père du député qui tient le volant; Joseph BEAULIEU; Mme Arthur BELLEMARE; Maurice, le futur parlemenaire; lui arrivant au menton, Théa BELLEMARE qui habite aujourd'hui en Floride; Yvette BEAULIEU, institutrice à Grand'Mère, Mme Joseph BEAULIEU (Anna GAGNON), 1ère épouse du président des Transports Beaulieu.Cello venerable photo date do septembre 1911 ot fut prise sur la route do Sio-Floro, où so trouve la croix près do "chez Germain".Le député provincial du Comté de Champlain, M.Maurice BELLEMARE sera probablement surpris do ce reconnaître dans cotte frimousse do garçonnet à la tête nue.Voici pourtant le nom de tous ces personnages; do gaucho à droite, fou Arthur BEL- LIRE en PAGE TREIZE ' .< "*s l'cxiguité de nos maisons hospitalières, le conseil i Les Hommes d’Affaires de Shawinigan-Sud nous aident à " demandera au Ministre de hâter la construction d'un hôpital moderne dans les limites de Shawinigan-Sud.au progrès » XXX Le contrat pour rafraîchir la salle du conseil a été accordé à un entrepreneur de Shawinigan-Sud.M.Fernand Jourdain pour $125, la plus basse soumission.X X X Ici v*æ de leur ville >» x x Samedi soir, au Pavillon Blanc, le cercle libéral féminin du comté de St-Mau ri ce célébrait deux anniversaires de l'hon.R.Hamel; celui de sa naissance et le lOèmc anniversaire de son entrée au Parlement de Québec.De très beaux souvenirs ont été offerts au mn:s-tre et Mme Hamel.Parmi les invités de marque.M.Jean-Paul Matte, député fédéral du comté de Champlain.XXX Un comité de sécurité sera formé, composé d’un échevin, du gérant.du chef de police et du sur-intendant des travaux.L’cchevin Boulanger a été choisi à l'unanimité pour représenter scs collègues à ce comité.XXX Il a été question d'une bibliothèque municipale; ce qui sera possible si le Conseil obtient l'aide îcchniouc do la bibliothèque de Trois-Rivières.¦ Encouragez les de votre clientèle *xy% Notre chef de police ira suivre Roger Laganière Gérant-Régional Adjoint Pharmacie Marier Prescriptions — Livraison 1182, 5e Ave.des cours de protection civile.M.Benoît Giçairc.directeur de la Zone 6 de la protection civile, est venu ey-y iquer au bienfaits de son organisation.Un avis de motion a été donné La SOCIETE DES ARTISANS COOPERATIVE D'ASSURANCE VIE Tel.7-7645 Conseil les Tel.7-1869 195, 122c Rue Shawinigan-Sud Shawinigan-Sud â L'AFFICHE Tel.: LE 7-199(5 Shawinigan-Sud C.P.(192 XXX Il n'y aura pas de service d’autobus jusqu’au parc St-Michcl.suivant une lettre que M.Roger Carier a fait parvenir au Conseil.Les autorités municipales n'ont pas été satisfaites des raisons du refus de Carier & Frère; une résolution a été votée pour rencontrer encore une fois les autorités de la Compagnie d'autobus afin de desservir les 1.500 usagers de ce secteur.Cinéma CAPITOL Theatre Climatisé par réfrigération Shawinigan-Sud Cinrma AUDITORIUM Theatre — Air Cooled Gué.Tel.: LE 6-2322 Wide Screen ) « .: -, GRAVURE- PROVINCIALE INC.la.—.- sic.T -^- rrvy.-^ t J ' Air Climatisé Sha winioan.Ecran géant PA.Tel.: LE 6-5906 h M.LAURENCE, Prop.-Gérant Nous gravons sur plaque de plastique, arborito et acier de toutes couleurs et dimensions.Moiincc à 2 h.p.m.Samedi le 23 Février.REPRESENTATION SPECIALE Mond «Ti,n< -Wed.-Thurs.-Frî.Fob.23-2-1-25-25-27-28 March 1 Sot.-Sun.-N' pour toute la famille.Double Programme Double Sam.-Him -lun.-mar.Pr 23-74.3 S.36 Fév.Les Patisseries Tremblay & Héroux n -m© r* r\ ¦ lin-.O" // BARABBAS Laurentiennes Inc.// // // LA PISTE DES ELEPHANTS Ingénieurs Conseils Edifice Caisse Populaire Sic Jeanne d'Arc) (Cinemascope) With: Anîhonv Ouinn, Si -ana Mangono.A’ 'o f'n-hnicnlor) Avec: Elirrh-.'h Tav|or.Hona Andrews.A'i // UNDFRWATFR CITY PrcsMe^î-^ honoraires de i’aide a L’Evon^éline // LA PENICHE DIJ BONHEUR // /# LE 7-0262 1510, 5e Avenue Tel.LE 6-4973 pns-uefiiuiMeqs (Cinéma",CT?) 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S » Xfc*' I *» vVa.¦i ÆV » S>1i V x-v3 vi ••v JW qui vous offre durant tout le mois de février %r.t -V v j 1 V xt > G BAISSAGE R A T UIT % • I V T* - né Lundi soir 18 février, au Cascade Inn, le SALON des ARTS de Shawinigan présentait une soirée théâtrale avec deux vedettes de la scène et télévision montréalaise: Jean-Louis ROUX et Hu-guette OLIGNY.Sur celte photo, de gauche à droite, M.Félix POPPER, président du Salon, Mme Huguctte OLIGNY, M.Jean-Louis ROUX et Mme Gisèle COSSETTE spécialement chargée do cette soirée.avec tout changement d’huile Découpez ce coupon Durant tout le mois de février, il a LT < • « «X!»., I I I I '\ I lit t .1 ff J i mil i UNE VALEUR DE si 25 V - i m «?11.r 't V.".< .7 Z, - ¦ • • t « i 1 / * V# A / a '%.r» f i ._ » Au Porteur de ce coupon x' @ * I Vifi MW# M' iM i La Station de Service g I • V ¦ Bruno coutvuu v*Jr « 1 B offre un GRAISSAGE GRATUIT 1 A L'OCCASION DU RALLIEMENT des 18 Compagnies des GUIDES du diocèse à Grand'Mèro.entourant Mlles Madeleine BEAUCHEMIN, Cro diocésaine des Guides, et Mlle Gisèle ROBERT, Cre diocésaine Branche Guide, voici les repré- sentantes des autres villes; Mlles Hugueite LA-PERRIERE, Trois-Rivières; Diane GIGUERE, Louiseville; Micheline BOLDUC, La Tuque; Lise DESSUREAULT, Grand'Mèro; MarieLlo LEMIRE.Shawinigan.r a Ce coupon est valable jusqu’au 28 février Z5 1 Mercredi 20 février 1963 L'ECHO DU ST-MAUR1CE Pago 4 plo do cents TRAVAILLEURS".pour "faire triompher la seule politique capable de protéger les GAGNE-PETIT et d'instaurer un régime do PROSPERITE au soin do l'ABONDANCE"! .Le PARADIS SUR TERRE, que nous avaient promis Lénine et Staline, n'a pas encore refleuri; farouchement anti-communistes (en désir tout au moins, sinon dans certaines méthodes de bourrage de crâne et do domptage du populo), les Créditistcs.eux, se chargent do réaliser cette UTOPIE en supprimant TOUTES les inégalités sociales, que le Bon Dieu semble encore négliger do résoudre sur notre sol canadien.Et BOUM.BOUM, BOUM! .Le Cirque est ouvert! En me rendant à Grand'Mére.vendredi matin, je croisai par deux fois une automobile, arborant le drapeau des créditistcs, immaculé comme leur âme de colom- 41 * L’ECHO ,.v'î .' ' •- f 1 : du St-Maurice CARTES PROFESSIONNELLES r,.- , ¦ » r» l AiJor-ai'on des journaux Hebdomadaires de Longue Française du Canada ft ae la Canadian Weekly Newspapers Association Publié par L'ECHO DU ST-MAURICE.Inc.Lucien GUERTIN Prés.— José CADEN V.-Près.J.Léo FLAGEOLE Sccrcl.-Gérant Rédaction & Administration 794, 5e Rue — Ch-128 — SHAWINIGAN Tel.LE-6-2621 Luc Ministère des Postes, à Ottawa, a autorisé l’affranchissement en numéraire et l’envoi comme objet de la deuxième classe de la présente publication.Vr«nUf# ' Wolkswagc n vs.*vv Dépositaire ¦•A Sgi i r fi Sr1 i GARAGE FORTIN : iye a» m ¦*w VENTE — SERVICE — PIECES LE 7-7251 V.Shawinigan 1186 Station y i & sans d'une certaine popu- ## Assurez-vous un bel avenir dans le Commerce ou l lndusîrie Enregistrez-vous dès maintenant à * J'aime à croire, cependant, que lo sentiment populaire sur ces derniers, a beaucoup évolué.Il s'est en quelque sorte humanisé.Il est à noter quo la femme, mieux et plus vite que l'homme, parvient à se débarrasser de l'ancienne défroque.Elle est.moins que l'homme, identifiable avec un passé conventuel.Les accidents de la maternité ont vite fait do lui remettre les deux pieds sur terre avec plus ou moins de ménagements.L’Ecole de soudure Mongrain Cours de Soudure et Débossage 2228 De la Montagne — Shawinigan-Nord — Tel: 9-5227 Le service de Dieu ne souffre ni contrainte, ni violence à la liberté.Mettons les choses pire: le cas extrême de tel ou telle, engagés dans les serments de religion les plus solennels, qui réclameraient, pour des motifs très nobles et après mûre réflexion, do retourner dans lo monde.L'Eglise a prévu pour eux une très honorable au z % • • ré-laïcisation", moyennant certaines obligations (célibat par exemple) qui leur restent, par une dispense do voeux réservée au Pape en personne.EN RG.VOTRE MARCHE COMPLET Z VIANDE* ÉPICERIE 1 lEGUMESf BIERE Mais, de grâce, ne me parlez pas, et n'on croyez rien non plus, de ces "esclaves dans les chaînes d'un couvent Séminaire ter jusqu'à l'autel! .C'est du pur boniment do commères et, à y bien réfléchir, une grave insulte aux disciplines les plus saintes de notre religion! 2?99 et de ces "forçats du poussés par fausse honte, à mon- 99 R.BELLEAAARE Prop.Ah! s'il y avait un noviciat au mariage, je me demande combien do candidates (et candidats) so rendraient jusqu'aux voeux perpétuels! 303 TAMARAC Tel.LE 7-6671 Mercredi 20 février 1963 Page 6 L'ECHO DU ST-MAURICE o Les Majorettes de Grand*Mère prendront part à la parade de nuit du Carnaval de Québec, samedi prochain 23 février.Le Majorettes de Shawinigan s'en iront, pour la 2ôme fois, jusqu'à Scpt-Iles pour le Carnaval du même jour; on pourra entendre leurs appels téléphoniques au poste CK SM à partir de G heures le samedi.O Une semaine d'Orientation-Vocaiion se déroule actuellement ii L'ESIC; chaque jour, des conférenciers.laïques et religieux, entretiennent les grands éléves des différentes carrières qui s'offrent à eux dans la société et l'église.le trophée Labatt remporté l'an dernier par Normand Brun eau.Voici les résultats des rencontres jusqu'à 9 heures mardi soir.DIMANCHE Yves Leblanc 0, Pat St-Ours 1 ; Claude Marchand 6, Ephrem Matteau f>; Paul-Emile Caton 7, M: eel Pel 1er in G; Gérard Gaudet 7.Bertrand Robillard 0; Marcel Bouchard 10.Gnry Noël 9; Louis Carbon neau S, René St-Arnaud 5.r V • • « *1 ^4 ; tr- Lunai soir, au Cascade Inn, le balon des Arts de Shawmigan offrait à ses membres une agréable excursion dans le théâtre contemporain.car les deux scènes de "Berenice" cl de Racine mises à part, Jules Renard et Georges Uourioline d'une part, Paul Claudel et Ionesco d'autre part nous plantaient bien dans notre siècle.C'est probablement ce dernier qui sied le mieux à un Jean-Louis ROUX qui a besoin d'un débit passionné pour que sa voix passe la rampe; une Huguettc OLIGNY est spécialement charmeuse à l'oreille et "femme très tendre", un peu monocorde" tout de même lundi soir .Cette belle audi-îion de piécettes ci d'extraits dramatiques n'eut peut-être que le défaut d'être trop copieuse: pour le débit des acteurs et l'attention ou la "tension" de la salle.Deux bonnes heures de spectacle, entr-r etc compris, ne devraient jamais être dépassées, surtout dans un alocrue à deux.A quinze jours d'intervalle, le Salon cl le Contre d'Arî de Shawinigan nous ont ré-f aies là d'excellents textes et diseurs: qu'ils en soient félicités! qui se tiendra en fin de semaine à Montréal; en raison des élections provinciales, son mandai de deux ans s'est même prolongé de quelques mois; si les constitutions do la FFLQ le permettaient, peut-être voudrait-on conserver cette intrépide présidente, que chaque semaine voyait dans un ou l'autre scientifique en 1943, 500 élèves ont passé par ces cours; sur cc nombre 200 sont déjà sortis diplômés des universités et 80 sont encore aux études.Le grand avantage de ces deux années "générales’* est de permettre aux élèves de faire sur place l’essai de leurs forces.LUNDI Rom' Boaulac 12.Jean-Paul Benin l 0; Paul Lajoie S.Léo Bounis-sa 5; Alfred Pcllevin 9, Cari Fr: 5; Claude Berger 10.Andy Butler 7; Gaston Marin eau 12.Alex Tom-linsin 5; Lionel F rancoeur 9, mand Gamavhe G.une des comtes do la Province.» Les OPTIMISTES de Shawini-gan entendaient hier mardi le Frère Marc-Albert Larrivée, scur à l'ESIC.leur A ce meme déjeuner, les Optimistes annoncent qu'ils parrainno-ront le corps de Cadets de l'Assomption, collègue du Nouvelliste François GUAY nous apprend que.la nuit précédente, des cambrioleurs ont emporté le coffre-fort du bureau de son journal sur la 4cme rue.O Le Bortspiel Labatf prendra fin samedi Ar- profes-parlcr des Classes universitaires de science # cependant que noire MARDI 4 • Le Bon spiel oui a débuté dimanche dernier au Club de curling Légion, so poursuit cotte semaine et i! prendra fin samedi.10 équipes se disputent SlïAWIXrC.AX Lahatt.et de génie de Shaxvinigan'*.des 1ère et 2ème année, qui occupent 4 professeurs à temps complet et 3 à temps partiel.Depuis la pré- Bil! Kosick G.Marcel Cantin Roland Boisvert- f>.John Brooks S; Bnincau S, Paul-Emile •>; t • Y I o**ni'in( Willette G.i une valeur supérieure : Chevrolet se reconnaît ou premier coup d'oeil.La valeur supérieure de Cette valeur se ressent dus qu'on presse l'accélérateur, à la douceur de marche de la Chevrolet.Cette valeur émerveille par des éléments précieux comme la génératrice Delcotrori qui épargne la batterie, les freins de sécui lté autorcglcurs et le système d'échappement de longue durée.Allez voir la Chevrolet chez le concessionnaire de votre localité, elle en vaut 9 K largement la peine ! à l’achat O Et le banditisme de nos ‘weekends ' continue: nuit cio samedi, au sureau ue Pusie do Grand Moro; .un cio dimanene, Urgèie viaub-i.iURE, cio G ranci'Mère, assailli par trois cagouiards, arme au oing .Nos cours do just.ee i.ont pas fini de voir la procession de nos concitoyens, qui ont choi: i lu métier de vivre au crochet vus autres, depuis un Ovila ALA-UIE, écoulour d’automobiles à un Michel BLOUIN, "client” des bi-.outcries .Nos avocats vont sûrement acquérir du talent à défendre tant d’innocences! 0 Un de nos universitaires de J aval, Claude LEMIRE a rempor- 1 > la palme finale d'un débat ora-î Dire, qui s'est déroulé sur le plan rational, à Ottawa .Une insi-( ne victoire, et en français, au ter-i te d'une joule entre 47 universi-i is du Canada! Nous applaudis-î Dns ce jeune Mirabeau.o La fin de semaine dans le i SB -w rVy.NV n • : .N" X \ t i \ % >, .z*.* v.v « % A y > • * » s •X y « s .£ y-: •V «SX '.V :• •:¦ y z mm s II V y ;Lj % *Xv : RA 1 a \j mM es .< ôïH?Zltg* * • •¦•WVWVZAA.> ^jrr»'r< « *.* .* g •• mm V a*.;.*» - vivvw»'' / •.AV.tmWr mû une valeu supérieure r'rnnd Shawinigan aura tenu en ! aleine nos ajusteurs d'assurance t t nos poliiccrs avec une douzaine de voitures amochées et un bon f 1.000 de dommages en tout; le principal étant sauf pourtant, je v:ux dire les passagers et les ( ’îauffeurs.0 Le 18 mars se tiendra à Sha- 1 inigan la 1ère réunion régionale d'une Association de Dessinateurs Industriels, dont une section vient d être fondée pour Shawinigan et r*rand'Mère.En ont été nommés SHAWINIGAN: x.its Tous les avantages qui vous ont fait choisir la Chevrolet, vous procureront un bénéfice au moment de l'échange.L'exceptionnelle popularité de la Chevrolet, son élégance d'aspect, ses éléments d'équipement sensationnels, sa qualité supérieure, tout concourt à en augmenter la valeur a la reprise, il n'y a donc rien d'étonnant à ce que les entreprises possédant de nombreux véhicules — et qui savent en apprécier la valeur - préfèrent toujours la Chevrolet.Le moment de la revente peut être bien éloigné, importe, la qualité de la Chevrolet se maintiendra à un niveau élevé pendant toute la durée du véhicule.mais, peu de revente : iv7 d'rccleurs pour : TM.Ligori G EL IN AS et R.GRAND'MERE, V.ï Fi % f % T’UARD: I TM.Gérard BOIVIN et N.LA- pour •t Y mast** i* 1 ERGNE.u C'cst Albert GELINAS cle v rand'Mèrc qui a présente la sou-i.ussion la plus basse pour la réno-\ .ition de l’cx-édificc des Postes (i la Sème rue à Shawinigan avec ; .02,800; suivi de près par Sylvie l.cndrun de Shawinigan-Sud, avec l 03,500; quatre des autres sou; ûssionnaires sont de Shawinigan.1.2 contrat ne sera accordé qu’a-j .es la vérification de détail de 1 \ part de l’architecte, M.Claude 2 olduc de Shawinigan.0 Succombant à une crise car-< laque jeudi après-midi 14 février, 1 :x-chef facteur de Shawinigen, 1 Icnri GENEST s'écroule sur la : xe Champlain; il avait 66 ans.O Le lundi 25 février, à 8 h.du j >ir, aura lieu une soirée-bazar à Xcodémic St-Bernard au profit de la Ligue Sacré-Coeur de cette * roisse.O Mlle Alice FRIGON va sûre: ont soupirer de soulagement on r ndant son "tablier" de président ?de la Fédération Libérale des Fommes du Québec, au congrès v a "mh ex- V/ .• ¦"•••Un.Z '-:-w ./ / S' g .V.VA Xe.a »A V ./ V/.', V > .¦ :¦> i r 'J?sm < ••• & ,< t X »v./.v il Bôo N A If'/ZA 1 xi.i»»r^ '*.*.*** >>: K > » .i.Modèle illustré: Le sedan 4 portes Bel Air Pneus à flanc blanc sur demande, moyennant supplément.CHEVROLET sans pareille, de la mise en service à la revente Une valeur General Motors Ne manquez pas l'émission télévisée "En habit du dimanche", tous les dimanches soir.C-I263CF GÉLINAS AUTOMOBILE J ne.778 Avv.iue des Tél.LE.7-6665 res SHAWINIGAN Mercredi 20 février 1963 L'ECHO DU ST-MAURICE Page 7 Oui sera le candidat Libéral?MM.Âuray BEÂULAC et Jean CHRETIEN poseront leur candidature SS Un 3ème candidat éventuel : P.-A.Larocque SHAWINIGAN — Dix jours après le Crédit Social qui a désigné son porte-drapeau dans la personne de M.Gérard Lamy, député sortant, les Libéraux du comté St-Maurice-Laflèche tiendront, demain soir jeudi 21 février, à 8 heures, au Collège Sacré-Coeur de la rue St-Marc, leur convention pour la désignation de leur candidat officiel.H t- g§£ >.11.4 * J* r i» 0 *.: ?f v W' : 4M i i VT Sffltëè i #6 ;39i # I V ) : N, 1 * : s /> I : » « ?mm —T" $ 7TPT- v -r- "> • Wm % < si I X:*' • ¦ .¦•y, i « ¦f At; ."V.\ > V- ' 4 >- ' b v .* ; K Z « c ?6 > » 1 r* I : X z.- > m \ s' - t .1 /.4 ?/ray HEA HLA C Pour l'instant, deux hommes s'offriront sûrement au choix du Parti, dirigé par l'hon.Pearson: MM.Auray BEAULAC, courtier d'assurances agréé, et Me Jecn CHRETIEN, avocat.Le premier, dans le temps, à poser sa candidature semble avoir été M.Beaulac, âgé de 44 ans, qui déclare "avoir participé à plusieurs campagnes électorales et posséder une grande expérience de la politique du comté", en plus "d'avoir acquis une grande expérience des affaires depuis près de 25 ans dans la cité de Shawi-nigan".Mc Jean CHHETIEX I > % ¦ f m « •; I } ¦K 2 < t ; v Aé «* < J.U I Six demoiselles, quatre de Shawinigan, une du Lac-à-la-Tortue et une de St-Jacqucs-des-Piles, prendront part, samedi soir, au Bal du 62èmc Régiment, dont le lientenant-gouverneur de la Province, l'hon.Paul Comtois .et son épouse, seront les patrons d'honneur.Voici les noms de ces jeunes filles qui feront ainsi leur entrée officielle dans la société: rangée du haut, de gauche à droite, Nicole BELANGER, fille de M.et Mme Alfred Bélanger; Colette DeCHARETTE.fille de M.et Mme Jules DeCharette; Colette PAGE, fille de M.et Mme Frank Page, toutes les trois de Shawinigan; rangée du bas, Ghislaine LAPOINTE.fille de M.et Mme Roméo Lapointe (Shawinigan); Huguette GERMAIN, fille de M.et Mme Fernand Germain (Si-Jacqucs-des-Piles); dette RIVARD .fille de M.cl Mme Conrad Rivard (Lac-à-la-Tortue).Quant à Me Chrétien, il nous apprenait lui-même, lundi matin 18 février, qu'il venait justement de prendre sa décision de se lancer dans la lutte électorale et de se porter candidat à la convention.Agé de 29 ans, Me Jean Chrétien, qui ouvrit son propre bureau d'avocat voici trois ans, est, depuis un an, l'associé de Lafond Chrétien & Landry; il s'est également signalé par sa participation active à plusieurs campagnes électorales, dont la dernière en faveur de l'hon.R.Hamel.Clr.u- sera "éventuellement" candidat à la convention de demain soir.Quant au Dr.Clive LIDDLE, lui-même nous déclarait hier soir, à l'assemblée de la Légion Canadienne qu'après avoir assez longuement envisagé sa candidature, il s'était définitivement effacé devant les autres "postulants", mais qu'il prendrait une part active à la campagne de .l'élu 1 // MOT D'ENFANT Solange, cinq ans, retrouve son papa qu’elle n’avait pas vu depuis longtemps.Elle constate avec stupeur qu’il est devenu chauve.Effrayée, elle s’écrie: “Oh! tu grandis au-dessus veux ! Au moment de mettre ces lignes sous presse, M.Pierre-A.LAROCQUE, commerçant de Grand'Mère, nous apprend lui-même qu'il papa de tes che- M Occasion Unique JrS'VM: S IM w > .-V- f.y ;AV.*s &2so-~ "y ' ,- Lv- ; il s M # D’ESCOMPTE s# :: X > i U I x : A V *.«• < M 7 ^ > mkt?ft V/ k ¦ > ¦•s, K 1%; A x • X.an yA sur tous les disques Long Jeu m V L KtoV.a & i % Au plus grand Centre de Musique en Mauricie •.y X: m i' vl® % S V > Comptoir Musical Fillon km 1.i* ;v." :-v.• •> 3 f M ÿtfssfc k M jj .* X ¦X :  % 479, 5e Rue Shav/inigan Tel.: 7-7231 f.vj i Sr Mercredi 20 février 1963 Pago 8 L'ECHO DU ST-MAURICE Mercredi 20 février 1963 L'ECHO DU ST-MAURICE Page 9 Une florissante entrèprise FAMILIALE .11 .¦¦ _ bSo_ V.r.V.-.» >.*-?‘«VaSto V.’I • • •.*0» i rcjti ispOl l / 1 r r T » 1 s>; G y V % E is » 'f *35 # • ; .U *y ¦i ;V£ 4 * Aï z S,CCWf« -Ï-?T*-—r-f«v;- KM» 5x‘ ' 32 'Î.1BW ‘ rO r.I >> 1QH ;':?v ¦v At.F.¦Ci ' : i Babble, VMpton allemand r.t * ‘ f coce permettait de voyager plus tût; il revenait à Grand’Mcre dès ¦ i y rrrzw.La raison de ce prolongement des Transports Beaulieu jusqu'à Montréal .tenait à un beau contrat, obtenu en 1952, d'acheminer dans la Métropole, pour le compte Montreal Star”, de 50 à GO tonnes de papier-journal par jour, en cinq voyages quotidiens avec le maximum de fret possible pour le retour à Grand'Mèrc et Shawl-nigan.Si M.Beaulieu décrocha cet approvisionnement en papier du "Montreal Star", il l'attribue au fait d'avoir servi avec dévouement l'ex-surintendant de la Lau-rentide, feu Frédéric Sabbaton, durant 32 ans.Extension à Montréal Si ¦ i » f ; I - J'étais décidé à l’abattre sans M que lus routes étaient ouvertes.Un voyage de Grand’Mèrc en Floride, en 1923, prenait dix jours: Grand’Mèrc à Glenn Falls par train; Glenn Falls à New York, en auto; New-York à Jacksonville, par bateau, car il y aurait eu trop de risques à s’e venturer de New-York à Miami à travers des taines de milles de forêts inhabitées.A cette époque, le sable des routes de la Floride était mêlé - I .O y n H Que je vous présente d’abord son a capitaine” et président : Joseph A.-B.Beaulieu .Si vous voulez convaincre combien on peut encore rester très jeune lorsqu on compte trois-quarts de siècle, allez voir ce septuagénaire, vif et souple encore de chair et d’esprit, ponctuel à ses heures de bureau comme le plus modeste employé de sa “maison”.pitié s'il avait opposé de la résistance.tellement j'étais tanné do rester en prison!” .C'est ainsi qu'il traversa le lac sans encombre et aborda sur la rive américaine.d'où il laissa son gardien i que les entrepreneurs découvrirent qu'il existait déjà un aqueduc et des égouts sur cet emplacement, qui avait jadis servi déjà à une station d'essence.M.Beaulieu songeait pourtant à prendre pied à Montréal.Un terrain pour entrepôt fut loué, à cet effet, pour $75 par mois.Pour débuter, il se serait contenté d'un simple lieu do stationnement à ciel ouvert, mais la Cité de Montréal l'interdisait.Tout à côté, y avait un autre terrain vacant, détenu par un trust.Après bien des démarches, il parvint à en dénicher le propriétaire et à en faire .l'acquisition.Mais la construction d'un garage-entrepôt suscitait toutes sortes de complications pour l'eau, les égouts, le téléphone, le gaz, etc .Il fallut faire un gros dépôt de $2.000, qui fut heureusement remboursé lors- il X t vous i 3# I »« ' fl i ## du > - f : t f * £3 c 3 f ¦» y a sat: If» r 1* 1 *?» M3 I2Ï f V A w-.v, ¦A * K i m M ; 4 tout penaud regagner le port de Kingston.Les Etats-Unis n'étant pas encore entrés en guerre.Babble put vivre là en liberté, sans tarder à trouver de la • i v Ainsi donc, il ne s'agissait, la 1ère année, que d'un terrain de 50' x 100'; mais M.Beaulieu fut bientôt mis en demeure d'acheter les deux terrains avoisinants, où l'on rangeait les vannes; ce qui porta la superficie totale de l'entrepôt à 100' x 200', situé au 6065, rue Notre-Dame Est.mâ ton : B $ Cf*v il Wm y.1 cen- V .% 1 X .t f Joseph Beaulieu, en effet, a 75 ans bien sonnes puisqu’il naquit en 1888 et fut le sujet canadien de la Reine Victoria pendant une douzaine d’années; aux confins de Sic-Flore, à Glcnada, dans une ferme où s’exploite aujourd’hui une carrière, un peu au-dessus de la côte et des Chutes à Beaupré, qui limitent actuellement, au nord, Shawi-nigan.m x K r«a 4J'; y ¦tùÊ Z / t %% besogne V % •.Vxf t % ) » A m r > pour ses mille-et-un talents.» m X > & / Onze enfants du 2ème lit A1 .V H C'est Babble qui aurait norma- conlremaîtro « < r/ 3 » V.lement dû être lo des 42 hommes du garage, mais « L\* *'*-*'«' m /.B Arrêtons-nous un instant pour reparler de cette Marie-Anne Faucher, la deuxième épouse de M.Beaulieu, que le Seigneur vibnt de rappeler à Lui le 23 janvier 63 après une longue maladie; c'était une Québécoise, dont le père, M.François-Xavier Faucher, revenait volontiers à Grand'Mère, où il avait été gérant du Bureau des Douanes.i* ¦¦ ! ?Suite à la page DIX *¦ cos responsabilités-là lui répugnaient; il passa des arrangements avec notre Grand'Mérois pour surveiller la boutique, lui-même préférant n'avoir affaire qu'à ses moteurs.Et M.Beaulieu d'ajouter: Menteur et voleur avec ça, inventant les plus fantastiques histoires pour se disculper; je parvins pourtant à m'entendre avec ce drôle de Prussien qui me livra tous les secrets du métier do ga- Les garçons, décidés à aboutir eux aussi, se montraient aussi Ses parents MagelIa-des-Laurentides.11 cultivateurs provenaient rie St-Gcrard n’avait que deux ans, en 1890, lorsque son papa délaissa la terre pour monter en plein village de Stc-Flore, paroisse-mère de tous les clochers d’alentours; et pour s’embaucher au moulin à papier de Grand’ Mère, où il travailla, en fait, avant meme l’érection de cette première fabrique de pâte à papier sur le St-Mauricc.: \ ’ m t i -jwm 5# i * - m ma w*rt< ¦ m a % f , • ' ran ## f 4 %" .-K ) # * V lY " i# 4 A J v K t r> > Ce télétype, manoeuvré ici par Jean-Yves GELINAS.est, à sa façon, le cerveau mécanique de Beaulieu Transport et surtout le transmetteur à distance et permanent entre la Grand’Mère et le terminus de Montréal.ï.¦> ' i< r ,1 De ce second lit naquirent onze enfants, dont huit sont encore vivants et bien connus: Georgette, mariée au Dr René Matteau de Trois-Rivieres, Jacques, vice-président de la Cie Beaulieu, en charge du terminus" de Montréal; Paul; Richard, secrétaire de la Cie1; Claire, mariée à M.J.-Réal Lafrenière; Thérèse, garde-malade; Louise, en charge du bureau de Grand'Mére; Louis, commis de bureau à l'Hôtel de Ville.(André décédait en juillet 1944 à l'âge de 20 ans).h- #- Au nombre de ses souvenirs d’enfance, Joseph n’a pas oublié qu’il accompagnait le boucher de Ste-Florc, revenait, en carriole, écouler sa viande jusqu’au bout du Ra g des Ketres, où se trouve actuellement la centrale du Téléphone Bell, au coin de la acme; c’est de cet endroit que I on s enfonçait dans la foret, montucusc et marécageuse, pour aller voir la “merveille”: les Cataractes dans toute leur sauvage splendeur.En 1897, il était vaguement question qu’une Compagnie viendrait s’installer dans ce chaos, sans qu’on eût encore entendu le nom de la Shawinigan Water & Power de J.-Edward Aldred, le pionnier et le dompteur de toute cette “houille blanche”, gaspillée depuis la création du monde.U Y « i-: •V • t J '» •>1 : U maison-mèra de Shawinigan- qui * m; «X - ! i * * >- m ; B- ragislo".— Un espion allemand l’initie à tous les secrets de l’automobile ï.-.'l 1v> Chauffeur particulier de Frédéric Sabbaton JL : 1 > 4 V i i - > v •> « $it h- i i 0» Tony Babble, un as du bricolage cl de la mécanique, capable de faire foui ce qu'on peut imaginer avec des débris de vieux moteurs: J'acquis plus d'expérience auprès do cet espion qu'avec tous 1res professeurs!" Les mécaniciens étaient rares en 1914; quand survenaient à Grand' Mère de grosses réparations, imaginez qu'il fallait les faire venir de Trois-Rivières.Joseph Beaulieu réalisa vite qu'il y avait là une place à se tailler, mais il ne fit pas les choses à moitié.Dans le but d'apprendre tout ce qui s'enseignait à l'époque en matière do mécanique automobile, il n'hésita pas, à l'âgo de 26 ans, à s'expatrier pour trois ans jusqu'à Détroit, la capitale de la naissante industrie des véhicules motorisés aux Etats-Unis.Débuts dans le camionnage En mai 1907, Beaulieu réapparaissait à Grand’Mèrc, où il offrit ses services au Garage Catto; c’est là que son existence devait prendre un second tournant.Le surintendant de la Laurcnti-de, Frédéric Sabbaton, qui confiait à ce garage l’entretien de sa voiture, ne fut pas sans remarquer la compétence de ce mécanicien diplômé” de Détroit.A l'automne 1917, il l’engagea comme chauffeur particulier; Joseph, qui s’ôtait remarié, en 1920, avec Marie-Anne Faucher, devait conserver ce poste durant 32 ans.Le premier hiver, les routes non déblayées de neige ne permettant pas de circuler en automobile, il fréquenta l'Ecole Technique de Shawinigan, que dirigeait M.Crutchfield; il acquit là son expé- « SÛT ' M Subitement mourait, le 12 octobre 1949, Frédéric Sabbaton; avec ce trépas du surintendant de la Laurentidc, M.Beaulieu se trouvait tout à coup sans emploi.Quoi faire?.Scs quatre garçons manifestant un vif intérêt pour exploiter une entreprise de camionnage, M.Beaulieu prit 15 j Jours pour étudier l’offre que lui taisait d’acheter scs camions et de s'occuper de ses livraisons, M.Arthur Dugré, distributeur de biô- de deux vannes et de deux tracteurs”.Au bout de trois ans, la dette était “clairéc”.M.Beaulieu ne posséda d’abord qu’un permis pour un contrat de livraison ment.L’année suivante, en 1950, il s’adressa à la Régie des Transports pour un permis général de transports de tout genre à Grand’Mèrc; en 1952, une autre demande l'autorisa à étendre son rayon d’action à la ville de Shawinigan.Et M.Joseph Beaulieu nous livre ici une de ses invariables règles de conduite en matière commerciale: achat sans consultation et je n’ai jamais progressé qu'en fonction de mon budget; jamais je ne me suis permis de dépenser “dans le • 9 t s .mes au- ¦ 1er élève du Collège de Grand’Mère ' i • * mÿ + * WW Car ce Babble était un espion de grande classe; h A i ta arborant une fièro moustache à la Bismark, pable de se débrouiller dans sept langues, cet Allemand démasqué après la déclaration do la guerre 14-18 et enfermé au pénitencier do Kingston .D'où sa seule et constante idée fut évidemment de s'échapper.Deux premières tentatives ayant échoué, il jura de ne pas manquer la sui- C’est un M.Milot qui enseigna l’alphabet à notre petit gars dans la modeste école de Stc-Florc, où l’épouse de l'instituteur prenait soin des fillettes.de cette vénérable Institution qui fêtait, l’an dernier, son soixantc-naire.Que faire alors à 10 ans, en 1904, sinon s’embaucher dans cette industrie du papier de Grand’Mèrc?Il y travailla durant 10 ans, jusqu’en 1914, où il perdit sa femme Anna Gagnon, épousée en 1908, qui lui donna trois enfants, dont Yvette toujours institutrice dans sa ville natale.C’est alors que bifurqua le destin de Joseph Beaulieu, dans un de la bière exclusive- m m ca- r.S*i 11 ItiP* i* "i t %! m Sis# X < K V ¦ avait été < S x 41 > ii I > m ¦-> a - m En 1902, à 14 ans, Joseph se donna la peine d’aller chercher le maximum d’instruction de l’époque au Collège de Grand’Mèrc qui venait de se fonder; il s’y inscrivit au cours commercial qui s’arrêtait en 7ème année, à côté de feu Arsène Boisjoli, Valère St-Laurent, Ernest Mercier, premiers disciples '*• y - re.KM V Après avoir conclu des arrangements avec mes garçons, qui consentirent à travailler avec moi durant trois ans SANS SALAIRE (je leur donnais juste un peu d’argent de poche, le samedi), je me résolus à mettre mes oeufs dans le même panier et fis l'acquisition h», Une fois qu'il eût assimilé les cours, plutôt théoriques, que dispensait la Michigan State Auto School, Joseph s'empressa d'entrer dans un gros garage pour mettre sa science en pratique: il eut la bonne fortune d'y rencontrer
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