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Titre :
Le Pays
Journal d'opinion du milieu du xixe siècle qui défend l'idéologie des libéraux radicaux, appelés « les Rouges », notamment la démocratie, la liberté de culte et la séparation de l'Église et de l'État. [...]

Le journal Le Pays, organe du parti « rouge », c'est-à-dire des libéraux radicaux, fait paraître à Montréal son premier numéro le 15 janvier 1852. Il est le successeur plus modéré du journal L'Avenir dont les positions souvent virulentes ont provoqué des dissensions même parmi ses partisans. Le nouveau journal vise donc à rallier toute la sphère libérale et à convaincre la population du bien-fondé de son idéologie.

Fondé par l'imprimeur Jacques-Alexis Plinguet et le libraire Édouard-Raymond Fabre, Le Pays a d'abord pour rédacteurs Louis Labrèche-Viger et Louis-Antoine Dessaulles. Échaudés par la difficile agonie de L'Avenir, qui avait été en partie brisé par les manoeuvres du clergé, le nouveau journal des Rouges évite d'abord les conflits avec l'Église. Il somme toutefois les journaux catholiques de ne pas s'engager dans l'arène politique.

Les journaux de l'époque jouent un rôle important de propagande, notamment lors d'élections. Comme la grande majorité de ses confrères, Le Pays consacre une partie considérable de ses pages à propager le programme politique de ses propriétaires et rédacteurs. Charles Daoust, le rédacteur du journal Le Pays, est d'ailleurs élu député en 1854, à la suite d'une élection qui porte un nombre record de Rouges à l'Assemblée.

Démocratie de type république, libéralisme, suffrage universel, établissement du scrutin secret, libre-échange, abolition de la tenure seigneuriale, liberté de culte et d'opinion, séparation de l'Église et de l'État, système d'éducation public non confessionnel, telles sont les principales positions défendues par Le Pays.

Les rédacteurs du journal combattent le patronage et militent pour la décentralisation du gouvernement. Méfiants envers le projet de Confédération canadienne, ils sont convaincus que l'annexion du Québec aux États-Unis permettrait une meilleure protection de la langue, de la religion et des coutumes des Canadiens français.

Le Pays prend position sur les conflits européens et américains, défendant systématiquement le camp le plus progressiste. Ainsi, pendant la guerre de Sécession, le journal se range du côté des nordistes, dénonçant l'esclavage qui prive des êtres humains du droit fondamental à la liberté.

Malgré un ton qui se voulait modéré au départ, Le Pays ne tardera pas à s'enflammer, se créant de nombreux ennemis. Le journal est malmené par ses concurrents plus conservateurs, comme La Minerve et le Journal de Québec, ou par des journaux religieux, tel L'Ordre.

En 1858, tous se doutent, bien qu'il ne soit pas nommé, que Le Pays est la cible de la lettre pastorale de l'évêque de Montréal, Mgr Bourget, contre les mauvais journaux. Une longue section de la lettre condamne en effet le journal libéral « qui prétend, entr'autres choses, être libre dans ses opinions religieuses et politiques ». Faisant fi de l'attaque, le journal maintient sa ligne éditoriale, du moins jusqu'au départ de Napoléon Aubin comme rédacteur, le 19 octobre 1869.

Le Pays vivotera ensuite jusqu'à sa disparition le 26 décembre 1871. Il aura été tour à tour, et parfois simultanément, dans des éditions distinctes, hebdomadaire, bihebdomadaire, trihebdomadaire et quotidien.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. I, p. 173-176.

BERNARD, Jean-Paul et Yvan LAMONDE, « Dessaulles, Louis-Antoine », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

BERNARD, Jean-Paul, Les Rouges - Libéralisme, nationalisme et anticléricalisme au milieu du xixe siècle, Montréal, Presses de l'Université du Québec, 395 p.

FORTIN, Philippe, « Les sources de renseignement du journal Le Pays lors de la guerre de Sécession (1861-1865) », Communication, vol. 20, no 2, hiver-printemps 2001, p. 118-131.

SYLVAIN, Philippe, « Daoust (D'Aoust), Charles », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Montréal,1852-1871
Contenu spécifique :
mardi 27 avril 1852
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

Le Pays, 1852-04-27, Collections de BAnQ.

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cLlombv.peaux jusqu aux pruc a s • ‘ s- passagers se trouvent le lieutenant général Michel fut saisi de stupeur, et parut intuie —Honte sur voue, Nick! s’écria-t-il; si Ln un mot, e oiuaiue u a an onn , comim ^ Robert Willoughby et lady Maud W il- disposé a saisir son ftisil, qui était auprès de j’avais connu votre horrible action, je n'au-n étant pas un s joui a i u e au un mu e |ou^bby, sa femme, tous deux nés dans l’E- lui sur le gazon.Quant au sauvage, il de- raix pas si longtemps marché avec vous!.désordres une parei e guerre.^ p tot de New-York.Nous les revoyons avec ,nuura aussi inébranlable qu’un arbre des Sans l’amitié qui nous a unis, je mettrais vo-taine n ayant p*s ai e .joie dans leur patrie, où nous pouvons leur bois.Tous les quatre, dans un muet éton- tre chevelure avec les autres, pour apaiser hls était son ri ur egi nne.j®" ° promettre qu’ils seront cordialement reçus,! nement, observèrent h s changements que le les mânes de Son Honneur, de madame, de que le coegré.à ««H™ ” Llgrt no, vieille.querelle.On n u p»en-1 tl,mj)s ,Vait apporté, en tu,.’ mi» Beulah.^pPr!l lU transmit au nelit Evert par un core oublié les bontés du major W illoughby | Willoughby était dans la fleur de la ma- ! —Assez, interrompit sir Robert \\il-q !’ p r/.,tiwa M Woods A très cette Pour les Panniers américains, et le désir | turM.j| aN”ait ^rvi avec distinction, et la loughby d*uu ton impérieux auquel I ancien EErSES; ÉEEÏÏBEE|SSHH7EE ssz ehs«"è!eeE"H|:bheB™,.t consignation c .• Etats-Unis.Une grande partie des whtgs • lui, à travers |Cs brouillards.Il portait un mois dans la vallée.Nick avait été ensc- d’Amérique donnait la main aux tories d’An-1 Jn coatumc uu lambeaux, presque entière- ! veli dans le taillis, et Maud était parvenue gleterre, sinon dans ce dernier pays, du j ment composé dis de b.is d'un ancien uni fur- J à contempkr cette étrange réunion de* tom-moins dans le Nouveau-Monde.La cause ; mv< (je pauvre homme, accablé d’années et beaux avec les yeux d'une chrétienne, hfes de cette alliance était une antipathie com- i d'infirmités, avait quitté le service, et tou- I sentiments religieux tempéraient ses regrets, uiunc pour la révolution française et les doc- gbait une pension pour les blessures qu'il j Le jour où le général et sa femme quittèrent trines des jacobins.avuit.reçues dans l'affaire ou Joyce était ! pour jamais l’étang des castors, ils rendirent La visite de sir Robert et de lady \\ il- mortt j| avait été caporal dans la compa- j une dernière visite aux tombeaux.Maud y loughby avait pour but tant le désir de re- je je j*aucjcu sergent.j consacra une heure entière aux larmes et au voir leur pays natal que les soins à donner j r w dollô ilait encore plus changé.Il , recueillement ; puis son mari, lui passant un aux intérêts de leurs enfante.Le baronnet ^ soixante-dix années et s’inclinait ! bras autour de la taille, l'entraîna douce- ava.t racheté I ancienne propriété pair,.no Xuxwt vers la tombe.Il avait les che- ment, et lui dit pendant qu’ils s’éloignaient niale de sa famille en Ang.et.-rre, ,1 devra | • H son Corp,.toujours agile et de l’enclos : la transmettre a son fils unique ; mais ayant .u ux |Vau,.ait ICM>Uaux marches : —Ib sont au c;cl, mon arme ; sans doute en outre deux filles, il pemsua Lvu- part, de , vXll.a0illiliaii,.qu-j a>ait faites autrefois., ils jettent d’en haut disregards d’amour sur 5U propriété de la Roche, i.i puis, le.- deux vv)( u!> n avaient nvn de particulier.! les objets de leurs affections terrestres.Quant epoux voulaient parcourir encore la contrée XVi;luVv.hLy crul remarquer que les yeux du a Wyandotte, il a vécu conformément a ses où ils avaient apposa sauner, et ou repo-l ° ^ conhtrvauJ Risque tout leur habitudes et a son intelligence, et heureuse- les restes de tant d vires chéris., éclat °avait.nt llt.ri;u de leur férocité et que ment, avant qu'il mourut, les lumières de la Sir Robert loua la cabine d un s.oop, et sa physionomie ne portoit aucune trace d'in- grâce divine ont épuré sa commence.Que s’embarqua le 2a juillet I cette même grâce, qui nous a protégés, e (Tact deux domestiques.Ils arrivèrent à Al- 1 .-, .XT., _.ce en nos cœurs de tristes souvenirs, ("et Jn- bany le 30 du même mois, et prirent une 1 ejiuis 1 apparition de Robert, Nick avait j.tù impitoyable dans ses vcogeancea, voiture pour se rendre a la Roche.Apres *«»* plusteura fois ses reprds du cote de ^ ^ ^ ^ ^ ^ ^ un voyage de huit jours, il» arrivèrent au :1 chapelle, et il parut soulage d un, a.ie vcrsi, Mng |l0ur et scs fille», village d-Utica, quoi, désignait encore sous inquiétude en entendant des paaqu.faisaient j |ui je „ a*,.[i5 our c„mpa.le vieux nom du fort Stanwix.I ne route | craquer Ica broussailles.Les Idas écarté- ] m salls m'on existence passable les mena de là à une hôtellerie, qui mi • ‘1 "" 4 ' r'*u .lI!l l.‘; 1 .' .' , »eVait privée de l'inestimable trésor de votre alliait à la simplicité rustique des frontières S'MII,,ÏI ll, 0,m< mine, ci .»i .• * '* '• s- anK)Ur- J| n*a jamais oublié un bienfait, il n’a ssrlssxi^^tî avaient encore une douzaine de milles a faire coi d.ale qu ils ne s attendaient pas a se ren-pour arriver à la Roche.contrer.Ce domaine était séparé du grand chemin par une grande propriété inoccupée ou l’on n'avait encore tracé aucune route.Nos suivirent à cheval des sentiers àU.T e aussitôt qv’il aurait rendu aux mort» le» derniers devoirs.Un enterra d'abord les sauvs-reucoutra aucune personne investie d’une au- ges; mais ce ne fut que le jour suivant quN>n torlté.Cinq minutes d'examen suÛireut aux procéda aux funérailles des membres de la deux jeunes gens pour s’assurer qu'on ne leur famille et de Jamie Allen.La cérémonie fu-disputerait plus la possession de la Roc be.nébre offrit un touchant spectacle.Les COr-—Nous avons trop tardé à calmer les eue ils du capitaine, de sa femme et de sa fille alarmes de ceux qui nous sont chers, dit enfin furent placés côte à côte près de la chapelle.Bvekmaim ; menea-moi à l’appartement de Celaient les premiers et les derniers de leur notre mère et de ma femme.race qui rcposasseutnlaus les déserts de l'A- —llélas ! Beekmuun, U me reste une triste mérique.M.Woods eut besoin de se rappeler nouvelle à voue apprendre.Rassure*-vous, i toute la sainteté de ses tondions pour être en il y a un quart d'heure à peine que j’ai laissé état de lire l'office des trépassés.Au moment Beulah et votre fils en parfaite santé ; mais où l’on descendait le» morts dans les fusses mon honorable père a été tué de la manière qui leur avaient été préparées, Nick sortit la plus extraordinaire, et voua trouverez sa de la forêt, et, allaibli par la perte de son femme et ses filles pleurant auprès de sa dé- sang, il se traîna sans bruit jusqu’auprès du pouille mortelle.cortège funèbre.Le colonel éprouva autant de douleur que Lorsque M.W prononça ces mots , d’étonnement.Willoughby l’instruisit de» dé- -Heureux ceux qu, meurent dans le kei-tafls qu’il avait recueillis de la bouche de gneur, car ils reposent en paix ! toute I as-Maud ; puis tous deux, un (lambeau à la main, semblée fondit en larmes, s’acheminèrent vers la chambre funéraire.- Pourquoi pleurez-vous comme des fem-W il loughby poussa un cri involontaire en >«a part de cet individu nouveau dans le bu-des nombreuses affaires de la cour du maire reau» e* conseil augmenta son salaire à qui lui sont maintenant dévolues.£‘175, sans faire aucune remarque sur s.-s A ces causes votre pétitionnaire ose espé- prétentions.(_ était donc reconnaître qu il vous voudrez bien augmenter s0n était le premier dans le département.Delà vais-je être considéré comme son subalter-' ne î C’est ce qui donna lieu au mémoire j dont voici les principales parties : moire a bre 1817, et mon salaire fut augmenté à £175.Voilà donc les fameux documents qu'on a cités contre moi pour détruire l’impression que j’avais faite dans ma défense sur l’esprit des membres qui pouvaient être disposés à me rendre justice.Et je le demande à tout homme éclairé, intelligent, peut-on j procès, ainsi que trouver dans ces documents que je fasse le i lanf dc f°“ qu ou lera de nouvelles plaintes greffier responsable île la cour du maire ?— j contre moi, et je reclame surtout le droit C’est pourtant ce qu’on a voulu prouver.j d*vt e entendu aujourd mu devant le conseil Je savais que la majorité des membres du I siégeant en assemblée spéciale, lors de la conseil avait pris la détermination de me j prise en consideration du rapport recoin,nan-L’humble mémoire de Pierre Blanchet, destituer per fus aul nef as, les uns pour met- dant ma destitution ; de quelques membres canadiens du conseil, I £cr_ avocatf expose respectueusement : tre à effet leurs vengeances politiques, les qui, voyant qu on recommandait d augmen- Qu’il a été à l’emploi de votre corpora- autres pour trouver le moyen dc placer quel-ter les salaires de certains employés qui é- (j0li ,|ans |e département du greffier de la ques favoris, dont un a déjà été installé, taient déjà assez élevés,et qui n avaient pas ! C|-^ bientôt cinq ans pour faire en ! Quelques-uns des membres canadiens pour à faire autant d ouvrage que moi.m engagé- ; français non seulement tout ce qui s’est fait1 lesquels je m’étais le plus dévoué autrefois, rent à demander une augmentation de salai- jans ce departement en anglais, mais encore lorsqu'ils partageaient nies opinions politiques —ce que je lis.J avais alors £100 par j p0ur fajre cn français une grande portion et qui depuis sont devenus mes ennemis po-anuée.M.Sexton en avait £100 et M* ; d’ouvrage qui avait été préparé dans d’autres litiques les plus acharnés, avaient juré ma Bodley £ L>0 comme copiste.Le salaire du j départements.perte aux dernières élections des membres premier tut augmenté a £100, celui du (ju’en qualité de traducteur français, ter- du parlement en décembre dernier, et s’é-sccond à £200 et le mien à £ 1 )0 seule- ! impropre qu’on a bien voulu lui donner, taient vantés qu’aussitôt après les élections ment, quoique, comme je 1 exposais dans ma j ^|cs ni0ts 1 du conseil du 30 avril 1845, un rapport (ion ; cet homme qui avait eu tant d’influen-salaire à £200.Mais le rapport on ques- dans lequel On vantait excessivement les ser- ce devait naturellement se croire certain de lion disait de moi : vices de M.Bodley et on disait que ceux la place de recorder.Mais malheureusc- “ Quant à M.Blanchet, le traducteur du de votre exposant étaient comparativement ment pour lui, l’exécutif usant de son droit w conseil, les devoirs attachés à sa charge tninincs ! ! de nommer le recorder de la cité de Mont- ent été iusqu'ici comparativement minimes.Que votre exposant ne demande ni faveur réal, ne lit pas choix dc M.Sexton.“(light) L’établissement de la cour du mai- ni priviége, mais la plus rigoureuse justice ; Bourrct fut nommé recorder, et le préten-cependant ajouté à ccs devoirs, et les et en conséquence proteste contre un tel rap- liant fut salué trop tôt du titre : votre lion-tentera sans doute considérablement port et d*mande qu’il soit biffé des minutes vrur.Ce qui mit le désarroi dans le camp ’avenir.Je suis donc d’opinion que son du conseil comme contenant une partialité et lit avorter toutes les intrigues qu’on avait • salaire goit augmenté avec convenance.” plus qu'injistc.mises cn jeu pour arracher à la Corporation Ainsi d après ce rapport mes devoirs Qu’outv* ci*deMUk, il cepvre Ui Aux C'ori'CNi>ond«ntN.rve a * .V, • miii, nans B ball ubier, rue St.Pierre, ou Ue cuivi toutes lea fouileri' bran x cupera que u s li» avril IS'SJ.igo ilu public.autres.f> 6 Qu’il serait â propos du faire un tracé d’une ligne entre la l’ointe-Lévi et St.Hyacinthe, de manière à rencontrer les besoins de toutes les paroisses intermédiaires, et que l’exécutif en faisant faire ce nouveau tracé et v plaçant le chemin proposé, rencontrerait l’approbation de tous lus producteurs et des voyageurs, de la rivière St.François, de St.Hyacinthe, Montréal, et de tous les pays dont les anciens établissements du long du fleuve St.Laurent, et diminuerait beaucoup les frai» de construction en passant par un pays défriché, uni dans une grande partie du parcours, les produits prendront nécessairement cette route pour Québec et les Provinces Inférieures.Nous voyons dans le No.du Canadien Pourtant le travail est de l’argent ;ct si le j du IG avril que le rédacteur a pris des iulor-travail ne se peut guèrcs mettre dans une ata- ; mations sur l’all'aire du bureau de poste à St.tistiquc, ce n*e»t pas à dire que la dépense ; Marc, il nous répond que le bureau n’a pas n’a pas été faite.Or donc, si l'on constatait été refusé, mais que l’établissement en u été le chiffre de journées employées pour les con- remis au printemps.tribuables aux travaux de la voirerie, le i Nous nous sommes extasié* devant la Canadien croit-il qu'on n'aurait pas une ; raison que donne notre confrère, organe, de somme assez ronde dans tout le Bas-Canada ce retard.C'est parce que “ en hiver le bureau de St.Charles peut facilement des-“ servir St.Marc, n’y ayant que la rivière a “ traverser.Ainsi St.Marc ne tardera pas “ à avoir son bureau, et le département des postes aura épargné les dépenses de ce bureau pour Vhiver.” Vraiment ! les dépenses de ce bureau pandant l’hiver, et “ n’y ayant que la rivière à traverser” ! Mais il nous semble qu’il est plus facile à un homme dans une paroisse de traverser deux ou trois fois la rivière par semaine qu’il ne l'est à soixante.Les postes nous ont l’air d'avoir été établies précisément dans le but d’épargner des voyages à 100 ou 1,000 individus quand un seul sutlit.C’est une riche idée que celle du confrère sur L'économie de ce retard.H en coûterait^ des maires ; dans l'existence enfin d’un corps trop au bureau de poste pour envoyer un nommé par le peuple, chargé de veiller sur homme, mais il n'en coûte rien a soixante certaines matières soumises à sa jurisdiction pour faire le même voyage que cet homme ! et par là même enlevées au gouvernement Mais après tout, puisque St.Marc doit avoir central.son bureau de poste ce printemps, nous pas- Que ce corps fasse ou non des chemins serons par-dessus le retard, et surtout nous suivant qu’il en a besoin, la chose nous pa- ne parlerons plus de l'iiufiable raison, raît indifférente ?L'essentiel c’est que le Le Canadien a tort de su fâcher, car peuple sache qu'il est maître de conduire ses son humeur bonne ou mauvaise n agira affaires et que de fait il les conduise à sa guère* sur nous ; et quand il se lâche, les bonnes nouvelles qu’il annonce à notre suggestion ont l'air de lui avoir été arrachées, ce qui gâte beaucoup l’effet qu’elles devraient produire.d (Signé) A VENDRE.TN MOULIN ù FAR I.N K neuf, H un MOV- (Vraie copie) SI JE encore inuelii-vé,eiiy< ilr Moulin TXK Machine à X'apxvk.lore»* «l'un Vi.eval, UN «iir une riviere a t>> mille» l II.St.Germain, Secr.!.! propre u mouvoir d, s rouages qui ne requier-i; force.A vendre Itou mare lié.rent par une granit S’adresser à I era terre, la moi de sa Townships «le l'Dst.J.P.TILTON et Ci i -Hue des Sœur* (»iis it absolut»' j.tunt : 1" rt 'l itres iticonb -tubI s.II- I" accomitV’ f 15 avril )Sf>2.pour montrer que nous payons des taxes.Nous les payons plus mal, il est vrai, que le Haut ; probablement qu’elles sont plus onéreuses chez nous que dans la Province Supérieure, mais enfin ces taxes se paient.Et puisque le Canadien fait consister le fonctionnement plus ou moins parfait du système municipal dans le prélèvement de taxes plus ou moins lourdes, il doit être convaincu, s'il con-n lit les campagnes, que le système fonctionne admirablement.Mais tout cela n’est qu’cnfantillage.Pour nous, le fonctionnement du système municipal consiste dans l’organisation régulière des corps municipaux ; dans les réunions telles que prescrites par la loi ; dans les élections annuellement faites des conseillers et « DEMANDE.Hotel Cat .Alexis.J.DLTKi>Ni‘.N.P.i > i indien d’un '«on MINIERE.a v- ! v CvisiNii.it us un d’une bonne ( 27 avril l',2.-cr a cc bureau.S'itl Avis aux CommissuiiTS d'Mv.I-*-"' 1*52.E Soussigné a l'honneur cl’infornuT Mal.les j Commis*tiiiKs u*K< oie qu'il • •IIV»- IMSriTl ILCIt quali lié pour igni r le Français et t il désirerait se prot tirer une place .Pour plus court avis, s’adresser GL0VIS LEDUC CARROSSIER ET VOITURIER.» vii comme Eléinen'aire a en ti ° Qu'un mémoire fondé sur ces résolutions, signé du président et du secrétaire, soit adressé à l’exécutif de cette province, demandant un nouveau tracé entre St.Hyacinthe et la Pointe Lévi.7 ° Qu’un comité de cinq membres, dont trois formeront un quorum, soit nommé, et qu’il soit chargé de correspondre avec les habitants des paroisses et autres localités environnantes, et avec l’exécutif au sujet des présentes ; et que ce comité soit compose de Donald George Morison, Thomas Jiou-tillier, Rouis A.Dessaulles, Louis V.Si-cotte et Maurice Buckley, écuyers.Et après remerciements votés à MM.les président et secrétaire, l’assemblée s'est u- D.G.Morison, Prés.11.St.Germain, Secr.11.St.Germain, Secr.Y.Coin dot rue* St.intuitu¦ tl Sic.ManpuriS .m dans un villa d lui par écrit ou autn-u.m.DAMASE ST.AMOUR, lu «leur.| r p ._ : ! , - annoncer a m* «un* il tu; x u la DiSSO- lui et LÉON S I .i impie une - où ouvrages dans St.Polyearpe, 27 avril 1832.M vi nu uni ¦¦i rrioM ui: soud.te « nures iiACxiEilP.tCiYPE.KUM UN.il a ouvert p nqv:: de von ; tm.ii a la plue ter toute rspvx* i! v u bas prix et a; cv ¦ no Miousoirmnt le pu- produiis | * J-lus beaux e quelques M R.DO AM prêt a 5Xx bli.(Nirter son attention sur ses rol’OGRAI 111 K, oi nt outeuiis par u.ie si sa 1 u u f LUN IS LEDUC, vm r« i uer.rc 12 avril On peut prei.xlre 1< « nément et avec une fidélité merveille* i.fants pri ne instanta- TAB V\ KT(\ Séance» du 2‘2 avril 1852.p.ism mes qui é V mut les .n d’avance ; les 26 Avril.Lcctüre et confirmation du procès ver-Mais nous voyons avec plaisir que Mgr.; bal de la dernière sémee.l'archevêque de Québec a envoyé des pro- La question suivante “ si le projet du visions au montant de JÜ30 dans le township conseil municipal de Montréal de faire un j — de l’arthby.emprunt d'argent à l’étranger "irait avanta-i Nous espérons que le gouvernement ne i geux a„x citoyens de cette ville ” discutée | repoussera pas la prière des colons des toxvn- dans l'affirmative.par MM.F.Casddy et j ships.TA2AC, TABAC EN PGLiGhE, CIGARES, muer uvie I •i» de Stlit" ELc., Etc., £':c jouruee.j F.W I a amis i ciments à s< * (Signé) AUX CANADIENS h DESTINENT POUR LES ILLINOIS.la ville « t il- la cam-I p ligne.pour le putionHge li lierai qu’il en a reçu levant, saisit relie occasion «le l< > iuloïrn^r et le public rit mi.ira!, un'.! est «ni., en été avec M.J.B.l*i a a de (Vraie copie) guise.Mais, dira le Canadien, pourquoi prônez-vous ce système.Le peuple fera mal ses affaires.—Four un temps peut-être ; pas pour toujours.Au contraire, le peuple a pour ainsi dire l'instinct de ses intérêts.Il ne tarde pas à s’apercevoir du mal qu’on lui fait ou qu’il se fait à lui-même, et dés qu'il le voit, le remède lient bientôt.Au contraire, avec votre système de tout faire pour lui, il ne s'instruit pas, il s'aigrit, il s’arcboute contre les améliorations par lesquelles vous voulez le conduire, et vous avez tout perdu.I ux W.Smyth, et dans la négative par .MM.I Coderre et Blanchet, est nègativve sur divi- j xj.cn- „a vi-.i valu lu réputation npuuit* d.tabac eu :i d’etre i«- seul fah,iuuatit 1er MAL.un NoU- ii «lin tout.lu meut A une assemblée du comité nommé h sept écoulé, tenue à l'Hotel Pageau dans la ville de St.Hyacinthe, ce.jour 18 Avril 1852 ; où étaient jiréteitts : M.i).(i.Mokison, Put.T.Boutillier.L.A.Dessavli.es.m.«w .r .km-l sur les eau, américaine,! Notre adminis- 1 '» disposition de I Assocnt.o, de- Instm-imü.a,.-.district lie Montréal, pour } lenil leurs as- j (ll-, |)|i:sirurs élal.ls.cip.ut.Cui.udi.'iu- sv ai.nt semblées de temps à autre.tonné, «fcpuU quelques aimées « t y ont pris un > 2o Que ces résolutions soient publiées rapide développent nt :—qu'ils sont CI! mesure d I dans 1rs journaux français de etc ville.t \ M.A.bt.Amand propose alors, secon- r alm pouvoir leur prxun r sur dé par M.C.II.Lamontagne : i Montréal, d-s billets acqui Que l'abonnement à la Semaine de Paris route.A U R \ BAIS, u tous ceux qui s'adresseront.u cd effet, a leur Murerai, lu c I ou 1 letlr- de M.(‘Ill thus laquelle il re ci ES Souss j ijl " Y à l' iir adresse, ande aux C ANA Dll.XS qui «nr.gmt â «nvzivr •son coté de bien se pn-valltioiiinr rontie -es , pKl'i’l 1 où p,,, déceptions qu'lie leurraient r-.iuw.trer sur la ! 'r,*,- ci-d ;,i, mu t de mix b, «et*.Mi: ; a: i |ajt qUajjr.et umiiche un ASSORTIMENT qui t ci 11 fut résolu 1 ° Que le mémoire tel que dressé par le président et secrétaire soit approuvé et transmis de suite à son excellence le gouverneur-général, o o 22 avril.1X32.revêtus de peaux d’agneau ?.I E S-iussigné prend lu liberté d'annoncer au 1 public qu'il u QUITTÉ l’emploi de lf.Jo- LPH Cl K.(A continuer.) Que dans l’intérêt de la cause il est important de donner publicité aux résolutions de l’assemblée du dit jour 7 avril et au mémoire adressé à son excellence, dans les journaux du pays.Que des circulaires comportant ces résolutions et mémoire soient adressées aux différentes paroisses entre la Pointe-Lévi.T.11.DESitOCrIES.Nous apprenons que les citoyens demandent, par une requête au conseil de ville, la nomination d’un inspecteur de la viande de boucherie.Cette nomination serait sage et rendrait un service réel à la communauté.On serait effrayé de savoir la quantité de fraudes qui commettent dans cette branche.Un tanneur de la ville assurait que la moitié des veaux Vendus sur le marché n’avaient pas dix jours, chose facile à constater parles peaux.Il paraît qu’il se vend de 800 à 1200 taureaux par année dans notre ville.Cet état de choses exige un prompt remède, et nous espérons que le conseil recevra cette requête favorablement.22 avili 1*5:.Les temps sont vraiment durs pour' les malheureux rédacteurs de journaux, surtout pour ceux qui n’ont pas le bonheur de penser absolument comme tout le inonde.Non seulement on n’a pas la moindre indulgence, la moindre tolérance pour eux, mais encore on se fait un malin plaisir de trouver des crimes dans tout ce qu’ils disent, que l’expression de leur pensée le comporte ou non.On exploite contre eux des préjugés haineux, des passions toujours dangereuses, dont l'action ne peut être aucunement utile à la société, mais qui en définitive faussent toujours 1° jugement public.Vue seule considération peut consoler de cet état de choses, c’est que si la vérité marche à pas lents, elle marche Cependant, et que tôt ou tard on reconnaît de quel côté se trouvent le bon sens et la raison.am Le Pays ne veut plus argumenter avec le Canadien ; il a trouvé un moyen plus facile de trancher les questions que lui-même a soulevées.Après une kyrielle d’aménités telles que : “ souiller le chaud et le froid,”— “ l’influence corruptrice d’un gouvernement qui peut faire perdre le sens moral vilisme officiel,’’etc., etc.,il nous renvoie aux numéros du défunt Avenir qui traitent de la matière en discussion, et nous dit que nous pourrons nous escrimer contre scs arguments.Le Pays aurait-il quelque rapport de parenté avec un vénérable écrivain de notre connaissance qui a pour habitude, dans chacun de ses articles, de renvoyer les lecteurs à scs articles précédents?Celui-ci, au moins, ne les renvoie qu’à ses propres écrits.Quoi qu’il en soit, nous n’avons nulle envie d’aller troubler les cendres de VAvenir.”—(Canadien du 19 avril.) Le Pays veut parfaitement discuter avec le Canadien, mais non pas ennuyer ses lecteurs de discussions répétées à satiété dans Montréal.Le Canadien n’ayant absolument fait que rapporter les vieux arguments de ses devanciers, la Revue et la Minerve, contre VA-venir, nous étions bien en droit, ce nous semble, de référer aux colonnes de ce dernier.En terminant, nous devons dire au Canadien que nous sommes surpris qu'il se permette dans une discussion avec le Pays de faire allusion à un citoyen vénérable comme il le dit, qui non seulement n’est pas lié à l'établissement, mais dont les opinions publiquement connues sont en opposition directe avec celles que nous professons sur le système du gouvernement.Nous ne connaissons pas persorn -Hement celui qui, dans le Canadien, a fait cette preuve de savoir-vivre.Peut-être est-ce un autre de ces hommes qui, après avoir reçu des bienfaits, ou des marques d’intérêt du citoyen dont il s’agit, profitent de son hospitalité et de sa bonté pour le déchirer sans danger.C’est du Courage, de la morale, du savoir-vivre à l’ordre du jour parmi certaine classe de notre société.• Les Soussignés préviennent d.- p! lestinent pour 1rs In lb s Prairies o -.nssii to de quelques autre piêtret déjà à la trie d’une colonisation s'adresser directement à eux.en perron» pii leur sont né PORCELAIN K «b* sr «fi’.PURTK-C IUARF.S.TA 15 ATI ER F.S.VOIS TABAC, COMPA- GNON d:: rv.ur.i R, I I Mile en se P») ser- f A Son Excellence Lord Elgin et Kincardine, Gouverneur du Canada, ETC., ETC., ETC.tante.•s PIPES q'ii d vront ' CNl\ F.USKI.I.E—I nimeuremciil de juin prochain, I j>ar;s par dans li s Bureaux du gouvernement Américain.t en m< -me de lié- i agi re* i leur' * conditions po$ ¦ mines au coi secrétaire tenue en la ville de Les soussignés, président et d’une assemblée ,.261 ; | mi v.-e-nt • vonhanc»- à C! Irlandais 1,146 ; Anglais 599; Américains ! Iv.mmt chargé de b-s ffirig 367 ; Ecossais 2et Canadiens el su v est s ni d'une bonne tasse de catv.IS mars.5 n n sou 5 vols g-l-So.En vente chez Prix—75».L.R.F AERE et Vin.Nos concitoyens anglais ont fêté leur patron St.George vendredi dernier avec beau- sortir dans les premiers jours de mai ; on nous l)ec a v* BSErHf; '-7rF- L.ne non, trompol», cltaum de, »rti- »e nettoyer romj.l.leme„t—Lc bulenu a va-,1e.qu’il portait lors de le wpenùon de I» I»" DtJ'c «“ »rr,vu "" P”rt lmT feuille.Nous souhaitons à M.Dorion le suc-: oiatm.cèsque lui mérite son activité.Ive Transcript aggrandit son format, et le | Pilot doit paraître quotidiennement.Ce sont autant d’indices d'un accroissement de lumières dans notre petite société, car ces améliorations ne peuvent être que le fruit d'une extension tic patronage.Nous pourrions aussi ajouter que la Mi-nerve si apathique jusqu’ici malgré ses ressources considérables,fait des efforts pour soutenir la concurrence.Se# lecteurs et amis doivent nous en savoir gré.Nous serons toujours contents de voir de nouvelles feuilles françaises surgir et d’anciennes s’améliorer.Bien loin que cela nuise, comme la Mi-toujours l'air de le craindre à en juger par sa mauvaise humeur, rien n’est plus propre à favoriser nos établissements, car ces progiès ne sont toujours que l’expression des progrès de la population elle-même.22 avril 1XV».IV Tabac.PIPES, risaivs, GRAINES DE TREFLE ES Soussignés attendent incessamment ipml-j nues mille Ibs GRAINES 1»E TREFLE BLANC ET VIOLET d- la recolle de Pantom- I „ iv dernier, qu’ils garantiront comme étant de premiere qualité.I Fabricant cl Importaitnr de Tabac, 77.RUE ST, PAUL i l, : L ItATUTANT.u offrir se* rr-uibrt'iisee pratiquas et au 1 publie en géi dra! ;*'iir Pem .lUragemcnt qu’il a reçu ’ pisi|b’à c- jour, “t a l'Iunnetir dv les iuf rmer que le TABAC EN ! «)l DitE q., il a promis de-I puis trois mois à ses pratiques est prêt, t e Imlwc est supérieur à tout ce qui a été offert au commerce jusqu'à ce jour, el devra, il #\ :i datte, rencontrer PapnmliKtion générale.Il doit avouer qu'il a peut-être pu —• glisser parfois quelques erreurs involontaires dans la vente de son tabac en poudre, sous le i apport de la qualité ; mais jamais t leui affirmer.d'après môme ! « euple ; si c'était le cas, il serait inutile d'être pauvre.Mais retournons A notre texte i les fortunes faites au moyen des annonces.Il n'y a pas le moindre doute que le plus grand homme du jour eu fait d'annonces est le nommé Holloway, qui dépense la somme énorme de vingt nulls fouis annuellement en annonces seulement ; son nom se voit non seulement dans presque chaque papier et publication périodique dans les îles Britanniques, mais comme si ce pays était trop petit pour les exploits de cet individu, il parcourt toutes les Indes, ayant des agents dans toutes les différentes parties des provinces du haut, du centre et du bas de cet immense pays, faisant connaître aes médicaments dans l'Hindoo, Oordoo, Uooiratee et autres langues natives, de sorte que la nation Indienne peut prendre se* pilules et faire usage de ses onguent» suivant les directions générales, comme un Cockney pourrait le faire a l'intérieur de Bow Belle.Nous le trouvons encore A Hong Kong et Canton, taisant connaître ses médecines aux habitants du Céleste Empire au moyen d'une traduction chinoise.Nous suivons ses "traces de là jusqu’aux Iles Philippines, où il fait circuler ses préparations dans les langues natales de ces |wys.A Singajtore il a un immense dépôt; ses agents qui y résident fournissent à toutes les îles dans les mers des Indes.Ses annonces sont publiées dans presque tous les papiers A Sidney, Hobart Town, Launceston, Adelaide, Port Philippe, en un mot, dans presque chaque ville de celle vaste portion de l’empire Britannique.Revenant A la maison, nous voyous que ses pilules et ses onguents se vendent A Valparaiso,Lima, Callao et autres ports dans le Pacifique.En doublant le Cap Horn, nous le traçons dans l’Atlantique— Monte Video, Buenos Ayres, Santos, Rio de Janeiro, Bahia et Pernambuco : il s’annonce dans ce» endroits en langue Espagnole et Portugaise.Dans toutes les îles Britanniques des Indes Occidentales, aussi bien que dans le Bas et le Haut-Canada, et dans les provinces voisines, la Nouvelle-Ecosse et le Nouveau-Brun wick, scs médecines sont aussi familièrement connues et vendues par tous lus droguistes, comme elles le sont en Angleterre.Dans la Méditerranée, nous voyons qu'elles se vendent à .Malte, Corlou, Athènes et Alexandrie, ainsi qu’A Tunis et autres parties des Etats de la Barbarie.Tous ceux qui (•rendront le trouble de regarder le “ Journal ” et e “ Courrier ” de Constantinople, y trouveront, aussi bien que dans d’autres feuilles, que les médecines de Holloway sont régulièrement annoncées et se vendent dans tout l’empire de la Turquie ; et même en Russie, où une barrière pres-qu'insurmontdblc existe, les lois y prohibant 1 trée des médecines à patente, le talent d’1 low a y a été mis A profit, et il a obvié A cette difficulté en faisant des envois A son agent à Odessa, port situé sur la mer Noire, où ils sont introduits en secret par différents canaux, dans le cœur même de l’empire.L’Afrique n’a pas été oubliée par cet homme infatigahfe, qui possède un agent sur la rivière Cambia ; A Sierra Leone également, l’endroit le plus pestiféré du globe, ses habitants s’empressent de se procurer son onguent et scs pilules ; de cette manière nous pouvons montrer à nos lecteurs que Holloway a fait le tour complet du monde, en commençant par les Indes, et finissant, comme nous le faisons, pai le Cap de Bonne Espérance, où ses médecines sont publiées dans les langues Allemande et Anglaise ; et puisque nous en sommes sur l’Allemagne, nous avons entendu dire qu’il a fait de grands chargements la Hollande et qu’il est sur le point d’annoncer dans chaque journal ou publication périodique publié dans ce royaume ; nous pourrions ajouter qu’il a aussi fait circuler ses médecines dans quelques parties de la France, dans quelques endroits de l’Allemagne, et aussi dans quelques-uns des Etats de l’Italie.Nous avons eu un peu de trouble pour ramasser toutes ces informations, parce que nous craignions que l’article auquel on a fait allusion en premier lieu “ l’Art de taire de l’Argent ” était calculé pour engager le peuple A dépenser ses petits moyens dans l’espoir (tel que l’auteur le dit) de ramasser cent mille louis durant l’espace de six ans pour ses troubles, en donnant comme un exemple facile à suivre un homme tel qu’Holloway, qui est réellement un autre Napoléon dans son genre.Plusieurs personnes peuvent avoir les moyens, mai» ont-elles la connaissance l’habileté, l’énergie, le jugement et la prudence nécessaires î Aucun de ces moyens faillissant, une perte totale est certaine.Holloway est un homme calculé pour faire aucune entreprise qui requiert une énergie immense de corps et d’esprit.Il n'y a pas de doute qu’il a été bien payé pour tous ses travaux, et qu’il est, du moins nous le pensons, en chemin de faire une grande fortune.Comme de raison il n’est pas de notre intérêt d’empêcher le public A annoncer ; mais comme gardiens de leur intérêt, nous croyons eju’il est nécessairement de notre devoir de placer un phare sur ce que nous considérons comme un dangereux écueil, qui puisse plus tôt ou plus tard empêcher un naufrage et causer la ruine de gens entreprenants mais sans expérience qui voudraient naviguer dans de telles eaux.L’Editeur du “ Edinburgh Review,” dans un numéro publié il y a environ trois ans, disait qu'il considérait que c’était faire un don utile à la postérité que de leur laisser la somme de talent et d’habileté requise par la classe actuelle qui se livre A la publication des grandes annonces.A cette époque le mode d’Holloway pour annoncer était mis en avant de la piamèrc la plus proéminente ; et si ces remarques, conjointement avec les siennes, pouvaient s'étendre A la génération A venir, on pourra connaître jusqu’à quelle étendue le sujet de cet article était capable de faire prévaloir ses vues, ainsi que la dépense nécessaire pour faire connaître le mérite de ses qu’au monde entier.—London H M.le ministre dut me foire savoir que, si j'étais un des auteurs du Bulletin fiançais Eu conséquence, la cour rend un arrêt qui et ai je persistai» à le foire paraître, il serait met hors de cause Tardieu ainsi que Ard’huin, Decq et Briard.MM.Thomas et d’Haussonville restent seuls prévenu*.M.De Havay, pond oui »ur les deux premières questions, et non sur la troisième.Mais arrivé à Civita- intérôt» de tortuue.Veochia, li s autorités pontificales ont refusé formellement de le laisser passer outre.M.de Camuo attend au unllieu de la garnison française, le résultat des négociations Le lendemain le Moniteur vomissait en- ouverte* pour sou admission dans la cité pa-core une vingtaine d autre* décréta dont pule.noua ne citerons que les plus imposants, M.Emile Girardin est rentré à Varie et afin de ne pas abuser de la patience du lec- a dereehel taillé sa plume de journaliste, leur.C'est d’abord celui qui lève l’élat de La Preste contenait avant-lner son article siège dans les nombreux départements où ce de résurrection.Cet intrépide argumentait gin,e était établi antérieurement et posté- leur va sans doute nous prouver que tout est rieurvment au ‘2 décembre, puis le decret pour le mieux dans le meileur de» mondes qui légalise la fusion de plusieurs compagnies possibles, mais à la condiiiou qu’on nouslais-de chemins de fer.Par un autre hatti-chè- sera le suffrage universel, rif, quelques modifications sont apportée* à V anité de l’esprit ! néant du talent qui ne l’acte spoliateur du 22 janvier.Ainsi, les repose pas sur de fortes convictions! Il a été dotations qui étaient attribuées à diverses donné A M.de Girardm de louer, de déten-mslitutions sur le produit des biens de la dre et de grandir tous ceux qui l’ont attaqué, famille d’Orléans, ne seront plu» fournis par frappé et amoindri ; de préconiser le* bornée produit, mais par une vente de trente-cinq me» et d’exalter les institutions qui ont arrè-uiillioos de forêts appartenant A l’Etat ; mais, té sa carrière politique et fait naufrager tou-en même temps, une partie des biens confis- tes ses ambitions ! jsasasæsu craint h luaiiife.l.Luu de scrupule, t-ooor.-
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