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Titre :
Le Pays
Journal d'opinion du milieu du xixe siècle qui défend l'idéologie des libéraux radicaux, appelés « les Rouges », notamment la démocratie, la liberté de culte et la séparation de l'Église et de l'État. [...]

Le journal Le Pays, organe du parti « rouge », c'est-à-dire des libéraux radicaux, fait paraître à Montréal son premier numéro le 15 janvier 1852. Il est le successeur plus modéré du journal L'Avenir dont les positions souvent virulentes ont provoqué des dissensions même parmi ses partisans. Le nouveau journal vise donc à rallier toute la sphère libérale et à convaincre la population du bien-fondé de son idéologie.

Fondé par l'imprimeur Jacques-Alexis Plinguet et le libraire Édouard-Raymond Fabre, Le Pays a d'abord pour rédacteurs Louis Labrèche-Viger et Louis-Antoine Dessaulles. Échaudés par la difficile agonie de L'Avenir, qui avait été en partie brisé par les manoeuvres du clergé, le nouveau journal des Rouges évite d'abord les conflits avec l'Église. Il somme toutefois les journaux catholiques de ne pas s'engager dans l'arène politique.

Les journaux de l'époque jouent un rôle important de propagande, notamment lors d'élections. Comme la grande majorité de ses confrères, Le Pays consacre une partie considérable de ses pages à propager le programme politique de ses propriétaires et rédacteurs. Charles Daoust, le rédacteur du journal Le Pays, est d'ailleurs élu député en 1854, à la suite d'une élection qui porte un nombre record de Rouges à l'Assemblée.

Démocratie de type république, libéralisme, suffrage universel, établissement du scrutin secret, libre-échange, abolition de la tenure seigneuriale, liberté de culte et d'opinion, séparation de l'Église et de l'État, système d'éducation public non confessionnel, telles sont les principales positions défendues par Le Pays.

Les rédacteurs du journal combattent le patronage et militent pour la décentralisation du gouvernement. Méfiants envers le projet de Confédération canadienne, ils sont convaincus que l'annexion du Québec aux États-Unis permettrait une meilleure protection de la langue, de la religion et des coutumes des Canadiens français.

Le Pays prend position sur les conflits européens et américains, défendant systématiquement le camp le plus progressiste. Ainsi, pendant la guerre de Sécession, le journal se range du côté des nordistes, dénonçant l'esclavage qui prive des êtres humains du droit fondamental à la liberté.

Malgré un ton qui se voulait modéré au départ, Le Pays ne tardera pas à s'enflammer, se créant de nombreux ennemis. Le journal est malmené par ses concurrents plus conservateurs, comme La Minerve et le Journal de Québec, ou par des journaux religieux, tel L'Ordre.

En 1858, tous se doutent, bien qu'il ne soit pas nommé, que Le Pays est la cible de la lettre pastorale de l'évêque de Montréal, Mgr Bourget, contre les mauvais journaux. Une longue section de la lettre condamne en effet le journal libéral « qui prétend, entr'autres choses, être libre dans ses opinions religieuses et politiques ». Faisant fi de l'attaque, le journal maintient sa ligne éditoriale, du moins jusqu'au départ de Napoléon Aubin comme rédacteur, le 19 octobre 1869.

Le Pays vivotera ensuite jusqu'à sa disparition le 26 décembre 1871. Il aura été tour à tour, et parfois simultanément, dans des éditions distinctes, hebdomadaire, bihebdomadaire, trihebdomadaire et quotidien.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. I, p. 173-176.

BERNARD, Jean-Paul et Yvan LAMONDE, « Dessaulles, Louis-Antoine », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

BERNARD, Jean-Paul, Les Rouges - Libéralisme, nationalisme et anticléricalisme au milieu du xixe siècle, Montréal, Presses de l'Université du Québec, 395 p.

FORTIN, Philippe, « Les sources de renseignement du journal Le Pays lors de la guerre de Sécession (1861-1865) », Communication, vol. 20, no 2, hiver-printemps 2001, p. 118-131.

SYLVAIN, Philippe, « Daoust (D'Aoust), Charles », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Montréal,1852-1871
Contenu spécifique :
mercredi 12 octobre 1853
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

Le Pays, 1853-10-12, Collections de BAnQ.

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il a raison, s’écria un chas- manteaux sur le» épaule» de ces pauvres lets d’entrée.—Ah I malheureuse, c’élait un piège ! arrivées ! seur de StotUet ; nous ne méritons pas d’a- lilies, qui, a cette marque de bonté, fondirent —Quelle place prenons-nou» ?demanda s’écria La Hôte eu se tournant vers la vieil- Ap.è» le prem’er échange d'embrasse- ' voir de» femme» et des enfant», puisque nous : en larmes ; on les conduisit a Cbemillé, le femme stupéfaite."tents et de laruu», ou porta Céleste, tou- : ne savon» pas le» mettre a l’abri.| elles demeurèrent jusqu’à la pacification.__Di» un hasard, répondit Ragueneau, jours sans mouvement, sur le canapé d’un —Il faut défendre le village ! répétèrent La lutte entre les idées était désormais ou plutôt I» volonté du bon Dieu, car tu es petit salon.Ce fut alois seulement que j plusieurs voit.finie; Dieu avait décidé.veuu ici pour recevoir le paiement de tes .Maurice, surpris de cette persistante immo- j —Défendons! répéta Musacau avec une due, la seule qui ait eu un caractère hé roi- qu’il portait sur sa poitrine œuvre».! bilité, se pencha vers elle avec inquiétude.1 sombre indifforence ; mais qu’on nous dise que et populaire, venait de s’engloutir, corn- chef.Il avait aimé un de ses pistolets.Lu Un u’enteudait plus que le bruit de son lia- I seulement OÙ nous devons aller., me Maurice, dans l«-s flamme» uu clocher de 11 desserra à peine les cordon», enfonça Rose voulut tirer son sabre ; Kulalie et la Line.Il loue lia si» main»; elles étaient —Au clocher! cria Maurice ; dans le j Chameaux.Le» dragons de la république le* doigts ; mai* nu lieu iPun - • .i d’Autriche.Apre» le dénouement de ce mou- C'éleste, qui »’etait redressée et qui compre- tous les soini donnés à la jeune fille resté- , et de» vivres, rassemblés à la hâte, furent EMILE Soivestre.œil d’aigle avait calculé el la rotondité du La quv-tiou saurai a e J111 ,l 11 ; veinent révolutionnaire, Ko»zla et beaucoup nail à demi.mit sans résultat.Enfui, le médecin de la porté* dans la tour.! _ , _ erapeau (2),et la valeur de la pièce.|“ n°uv*-‘ 11 ^muit .Me cp.s.,j*aillreS| engagés dans la même cause, trou- — Ne voyez-vous pas que, si je le laisse famille, secrètement appelé, arriva et décl;.- Celle-vi s'élevait seule au milieu de* dé- « r\ ni rira /\ —Tiens, tiens, tiens, se dit-* Ile en * il*'- -ru I1UI* ' ,UI ‘‘ ;'“l ' ''' | vèrent un refuge eu Furquie.Leur extradi- aller, le gueux va nous dénoncer î reprit Ra-j ra qUV||e était morte empoisonnée! bris noircis par les flamme».La flèche dont UûûX J Jua lr\ J J Bu y j nUjS-Ia même, pendant que Pepe mettait tout en o;u- au commandant du Uussn, * avoir u im tj0„ est demandée par l’Autriche, mai* le gueneau, dont la main tourmentait la batterie | Le désespoir d’Eulalie, en attirant d’a- j elle était couronnée, l’église qu’elle dominait, wm-rniRF .vre pour réparer sa maladresse.Le loaf (it) remettre W/.tri.avec menace de s m em- ( gouvernement turc refuse avec fermeté.Les du pistolet.! bord toute l’attention et toutes les sympa- tout avait été incendié quelque temps au-! caunicc ne DOnenniTC : est calé ; et il complotait contre moi uu j-a-tr *k vive lore*-, si .a rv mise n a pa*;eu | rer„gié», ieDfKlinés d’abord a KttUyah, sont —Non, in.-1rompit Lt Rate, pâle d’é- thies, eiuvéchu de re garde à celui de paravant ; l’escalier même était détruit.UkUX rAmILLtb Ut rnUdbnild.tour de passe passe.Frémi» garde de te *'eu avant an.ue .pic»-unu.i, o tuer enMlltc relâché» sous la condition expresse, pouvante, je jure devant le Christ.! Maurice.Frappé parce coup inattendu, Il fallut des échelle» pour atteindre l’ouver-j ivi*rvii*ur ,* couper,mon amour de Pepe ! '1 u a» là de autrichien ivtu»v, connue on «levait # y at-, eligérn vv v l18’’ *’t‘s*oinac.1 11,1 F" *ln.,IC' " .tU’>u.rthl Ia l ,h» comme leur reluge.L’embarquement __EU bien ! partons, partons, dit Kulalie.j »e sentit chanceler et qu’il s’appuya au mur gueneau ferma cette brèche avec des pou- * 1 * —Allons ! dit le Mexicain, j ni les tickets I111'""1 1,111 n quii u* \ en ai de» exiles a Kutayah a été surveillé parles Ragueneau designs Céleste du regard.les mains jointes.Cependant, il conserva | trelles ; il construisit un échafaudage à la .(f).Montons-nous ?* * an» un pii < v -' m a< unsiuiiii.iop.'., iuuf»e.i' i.t a || paît a bord d’un navire américain et otfre | visage pâli, ses yeux humides étincelèrent, quo coup tiré par lui, il criait : point qu’il sert plutôt à former gouttière éclairées restaient dans une demi obscurité, lxoszta.^ ^ Je se placer comrot citoyen sou» la proiec- L’aucien valet de chambre s’était appro-j L’idée de la vengeance venait de traverser —Voilà pour le» quatorze femmes fusillées sur la tête de son proprietaire qu'à l’abri-, Douze ou quinze mvlophobes, armes dm.— " L aut.e, non moins un;-.a r,lil .lion du con-il de* Ktats-1 "i* u Smyrnc.cbû de la malade avec quelque hésitation ; »a douleur et de lui douuer, pour uiu»i dire, ; par le general tirignan ! Voilà pour les eu- ter ; d’autres moins luxueux s’avancent indif- trument» de cuivre fau»»cs composaient :,ai h"nul les * n \u i i 1 -q 1 ' ' 1 ' Après quelque !ié.*itation.ce lonctionnaire et mais, à ce dernier mouvement du sonneur de j une issue.Il s’élança hors du salon, courut ; faut.» égorgés à la Beltivre ! Voilà pour les féremmeot sans crainte de la pluie ni de la l’orchestre rangé au pied de la scène; le ! "is se southerns au:u:i»i : a v.t.v.i.j.» chargé améri* ain i/rinm, à Constnn-cloc be, il parut se rassurer.Kulalie lui ra- au fourgon, détela un des chevaux, et lui en-1 maisons brûlées au l’le»»i», à St.-Ambroise, tempête.Avec un peu d’attention, au nom-ilong d’une balustrade qui séparait ces quari- ^ pretentious.j tinople, lui accordent, quelque temps avant conta rapidement a; qui lui était arrivé, dé-j fonçant au flanc son éperon, il reprit au ga- au Cormier, aux Brelècbes, à la Vérouil- bre de ceux-ci, nou» pourrions reconnaître musiciens du pit (b) se prélassaient des ' t^uv le pi-um i point, le g-une, n-.inei."" enlevement, cette protection, et !ui Je !i-taillant les souffrances de Céleste avec celte lop le chemin de N'ozay ; mais, lorsqu’il ar- lure! notre ami Pepe.Toutefois au lieu de Ira-j gens armés de baguettes, dont ils frappaient, pèiial a'.ojt- enticement la u.ann .e e xou vreot un tczkerth, sorte de passeport ou sagacité émue dout les femmes seules ont le j riva au cabaret, il n’y trouva plus que la Et, à chaque reproche, on voyait tomber cer une ligue droite, le brave Mexicain se à intervalles negaux, les planches aim de 'le m>h n pie-ui'aut a ¦ "ii-i.iniiu-qm,.o ir ^^p.^^^ùuit que les eonsu!* en I u-quie ont privilege.A mesure qu’elle parlait, le re- vieille femme : La Rose avait disparu.; un soldat ; le cimetière fut bientôt couvert ; contente d’opérer une incessante marche j rappeler au silence, la cohue murmurante, I 'u‘_« Ruszia " u pas cesse^ e Ul sujet autn- légal dans ce pays, d’octroyer aux per- gard faux de Rose reprenait sou exprès- ! Pendant huit jours, Maurice chercha pat- de mort.Les républicains, découragés, suivie de sa contre-marche.Pepe s’est riante, sifflante, applaudissante, vociférante, chien.* - >i» uu »**.i pa) * u-_ ij- i i i sonnes qu’il» couvrent de leur protection.Il sion de bas»e effronterie; il y eut même un tout La liose au risque d’être lui-même dé- suspendirent le feu, reculèrent, et il y eut une : prémuni contre l’orage, car il porte un cos- hurlante, qui comblait l’immense amphithéà- tent pas *.< iMi.prv, * > >uu c ie * i >ai p«i vsl important de faire observer ici que la moment où un reflet de joie hideuse traversa ! couvert.fc*cs recherches fureut inutiles ; se- pause.tume complet de toile goudiounée, le petit ! ire.C’était quelque chose de colossal, du ,ia,sMun I 1 ' ‘‘ln ' ' S'1 11 l| " conduite Je Koszta en 1 urquie n’a pas souses traits, niai* ce ne fut qu’un éclair.Il Ion toute apparence, l’ancien valut avait Lorsque la fumée qui remplissait le cio- j chapeau rond, au bord élargi par derrière, j gigantesque, de mamothique (pour me *er- j ', s |»ro|»i>-î» LL "llal1 y1^' a, ./ lu levé la plu» légère plainte, que I Autriche sembla se consulter.quitté le pays.Forcé de renoncer à celte cher fut dissipée, les Venduens purent se : des marins, le* grande» botte.» de caoutchouc, ! rir de l’expression anglaise) que cette mul- v“ l'lt L -' ; ( 1 1:111 '! n’a p —Ceci n’est qu’une crise, dit-il enfin.dernière espérance, le sonneur de cloche re- compter ; aucun d’eux n’était blessé.Les montant jusqu’au genou.Il paraît fortement , litude agglomérée, dont les mille tètes dis- * 111 !l ,‘i'1 1 ^ cu.m tie « ucyn ,a t.n l.urope eût —Mais ne peut-on la calmer ?inter:om gagna ("banzeaux.Ces huit dermeis jour.» femmes é'chaneèreot uu reirard d’esuérauce contrarié et jure en frappant vigoureuse- parâtes»e dressaient parfois comme une seule comme suj t * e cinpc,-.-u.m.-n ji.u», aux attendait, parnit-il, une occasioe pour retour- pi, Eulalie.Pavaient tellement changé que Marie- ' inquiéte.° ! ment dans les mams.| tête, dont les nulle bouches s’ouvraient par-, terme» mûmes de la loi amur,came, la du cia- Mf aux Elel, Unis, lorsqu”,, a été «.si, —Kt mettre la malade en état de repar- Jeanne eut peine à le reconnaître ; en le.'—Voilà les bleus qui s’éloignent, dit le I — Carujv ! je commence à croire qu'elle j fois comme une seule bouche, pour saluer ration y h.Koszta aurait \oulalui atli.Uutr.maltraité et jeté à la mer par une bande tir î acheva Maurice.voyant, elle joignit les mains el s’écria : chasseur de Stoillet.»e viendra pas.La sotte 1 la bégueule ! la ' l’apparition d'une actrice privilégiée,ouécra- -'*• Hulsemai.u croit meme •>¦ »*« ** ‘ lll'lh ' ^ d'hommes sans aveu, représentes par les dé- La Rose attacha sur madimoiselle Ro- —R est arrivé malheur à la demoiselle.| —Ils abandonnent leurs morts, ajouta un ! chipie ! manquer à un rendez-vous, le soir où ' ser un acteur détesté.‘ ri.1, 7ulr*'r2l P^bes, peut-être tumurairement,comme des r» 1 I tAll> nlr,r n a v san j la poche de Pepe craque anus le poids des • Que de passions couvaient au fond de tous ‘ d Liât relusc conAammtut de dthuer Jes lnga„dSt Je» bandits, des mercenaire* "55555^ Cl Itag^neâu a"! au'suLÎ iLTe c^ opéra- GUERRE.!m îempari.^ ^-AbTs^gnor Pepe, vous faites usage soir.^l veu^vmîturer ' ” llcZffl Is IcLJ-Fni: Tsmyrne.et tion avec un étonnement demi-soupçonneux A partir de ce moment, l’humeur de Mau- tué» ; mais les autres parvinrent jusquà la d’un choix ^expressions.rare.dans les couloirs du theatre populaire de "rlllCcfiZLiTesdL Ftats-Vnis nour '?charge d affaires, par intérim, a Constan- et demi-craintif.Quelque aigu,»u que fut rice s'altéra ; chaque jour plus taciturne,1 tour et y firent entrer la chariot.Maurice, -Vas-tu pas me turabuster maintenant 1 ,Vw-\ ork.Lo présence du ce phénomène, ’«r le» o ne lonna, e * «m donne au intercédèrent alors, avec les auto,,- cet esprit, l’ignorance du paysan y avait plus farouche, il ne sembla prendre part à la qui avait deviné leur intention, écarta vive- -Non, non, je n’en aurais garde.Je me l'imagination est veuve de couleurs, I esprit L h^erial les nlus instes turques, aupru» du consul autrichien a laissé de» traces confuses.Pour lui, la vie que par la haine.Il »e mit à chasser auz ment les poutrelles qui fermaient l’ouverture nomme François, le serrurier François, vous | en jachère, la plume, une lettre morte, le gouvincmut un.L.i I J , Smyrnc et du commandant du Hussard, ut science du médecin participait toujours un Ueus comme les Tyroliens chassent au cha- de la voûte ; un des soldats tenait déjà une souvenez-vous î pinceau, frappe de stérilité.Que: vous ayez i ' commandant d , ^clamèrent le prisonnier comme national peu de la s ireellerie.mois, sans calcul, sans relâche, avec lu fol torche qu’il approchait des fagots entassé» : —Si, c’est toi que j ai vu hier à Brook- assiste a de tumultueuses revolutions ; que “ envers le commandant du llui- i i,0**?ncain: ., , Il attendit l’effet de la potion dans une emportement d’une passion que l’exercice un coup de feu partit, il tomba, et la torche W .vous ayez contemple les attroupements de la »u,.rrc commi.en , ’ ^yrne lc cert.ficat orignal impatience curieuse.grandit.Forcé de quitter Chanzeaux, où alla s’éteindre dans son sang.Mais d'au-' -Mo,-même, s.gnor, moi-même.canaille irritée, que vous ayez tte tu,nom prlnr,m iiJrt olulre—.t we ^ '='kclaration h gale laite a Ne*-\ ork Cet effet fut au»»i rapide que puissant.A une municipalité républicaine s’était établie, très accouraient de tou» côtes ; la fusillade —Tu fais partie de la gang J d une épouvantable tumpute, et, je vous I as- P ‘ Pa'* ” da"a ‘ '' ., .par Koszta, et une copie imparfaite en fut l’agitation convulsive de la malade succéda U errait de commune en commune, recueillant, cessa aux meurtrières pour se concentrer —Vu peu, comme dit cVautre.*.ne, vous ne pourrez encore vous définir ^ , %icl : ,,"në doûte-t-il „a» m,’,| 8 ' mte, nonce autrichien a tons- sasesrrses:•vsî'c,,,,.,.,,.—rxrrsfs'ürrssr*1 «—« iEL-azi ss:,^%='v.La Rose déclara qu’elle pouvait mainte- | paffût comme les chouans, mai* au milieu de Tout à coup, un cri de joie éclate parmi les François frappa sur son gousset qui rendit Correspondance Officielle > de transporter le prisonnier clandestinement nant se remettre en route, et fit un mouve- j |a route, où il les combattait en face.assaillants : une lueur brille, l’incendie est argentin.Echangée entre M.1Ivlsf.manx, mi- ; o' ‘ • .menace d’une attaaiie adressée a Trieste, ville sous la domination de ea- roent vers la porte ; mais Ragueneau, qui De leur côté, les frères Calbclineau con- allumé ; il monte,il serpente le long des —Je n ai pas le temps maintenant, dit N1STRF.de l Altriche a W ashingtox, , " i , i .c, Tjouîs au coin- Pc,*®ur ° Autncbc.avait réfléchi, l'arrêta.I tinuaient à tenir la campagne ; Larochejac- murs, il atteint les poutrelles.Ragueneau Pepe ; j’attends quelqu’un, ma senora.Mais et M.Marcy, SECRÉTAIRE D L i AT , , n’est autre chose nu’un 1 oi t a propes arrive alors la corvette des —Un moment, dit-il, nous ne partirons quelain avait reparu et devenait menaçant; et ses compagnons, suffoqués par la fumée, si tu mu précède, au tréâtre du Bowery, je des Etats-Unis, au sujet de Koszta, " , ‘ • , Etats-Lnis, Sri Loi/îs, comman .* e parle pas ainsi en laissant rennemi derrière nous ; ÿtofflet, rentré dans presque toutes ses po- sont forcés de regagner I échafaudage supé- t’y rejoindrai avant dix minutes.Là, nous réfugié hongrois.(uis jugea de son uexoïr, comme cela %:::::: :r:=BEE=E duisait au grenier: ! campagnes ses colonnes infernales, qui ne mercier Dieu de sa bonté, car vous aviez Maudite bécasse, je n aperçois pas encore le Suivant lui, M.Weckbeclcer, consul gé- , ,,ite fl N * IV galion, il y avait encore d autre évi ence de —Tu vas monter là avec la cabaretière, Lièrent devant elles que des cadavres et trahi votre foi, et il vous donne occasion de bout de son bec, et je patauge dans la boue d’Autriche à Smyrnc, était dans ,a ., ‘ , , , , ., '»auyai»e foi, M.Ingraham demande la misa -,._ .B!**E**!B tes wsm e® w^rmm s®?$¦»-•=msmi sas smsm m^ssB -Rendez-vous! rendez-vous! crient mille de me faire venir.venir citoyen de.Etau-Unis, et de rtpmh'r à IL Rtat^Vnis se sont du reste men Wnu oppresseur, ce droit de ae libérer repo- —J’espère trouver un ami qui rae doit jamixi» toute «llé^éan.c et fidélité envers tout IjC* btats-i ms se sont, cm reste, rarn se %ur une base aussi ferme que la reai*tanee quelques re.wi (4-).Nou* eu profiterons.prinre, potental,état ou rayera,mêlé quelconque, tré* enx-im mes trop jaloux du droit des ^ tyrannie ! En principe, c’est le même Tout en causant, Pepe el sa mail,esse ** pwüeulieremenl avec I empereur d Autriche, neutres, pour qu ,1 soit necessaire d insister drojl étaient arrivé* sous le péristyle du Bowcry (i) nor— Log*» auti-ement sur ce point.1,es lois contradictoires sur le sujet de (2) cv^Md7«-Bourafc ^ M.Hulsemami termine en ces termes: l’allégeance,ont un caractère municipal,elles (4) iC**—Billet."V** " Le gouvernement impérial a, de# sentiment# n’ont aucun contrôle au-delà des limites ter- (5) rù—Pertenv.de justice et d’intégrité du gouvernement de# ritoriale# des nation» d’où elles émanent.de la répons^de M.Marcy, auHâpuhÜcaiu.vouer la conduite de »e» agtr.u, dan» le# ciycone- »ès qu oê lait ^Mention que, QaU» le il, re 31 h 4 cour ue MaMIIM Ko»zta." l'rèié I #2, jur LITTERATURE.«ne.el âyirtrir à I'Auti -* inii.ee a lagundeui i projiorti M.U Secrétaire M'wcu u M.H u lum an n.*• Je.K une four ilVurr **ft.1(03.L** président a donne tonie son attention a la note de M.ilulseinaitn, ain»i qu’aux autre» dot une ut» reLtif-i aux regrettable' évé-u m nient» de Sinyme, vu vue d'examiner la "* Vi8r,| *'r« nature de» plainte* portée* contre des font*- ! M.lltêUwoann » étonne d abord qu ou ait ,ioimaire> umv,iram».et donner a l’Autriche fonde une réclamation » ir une pièce qu ,0||lv ja ^ parution a I la cour devant la- ^|'1U d.- j- ter sur la quest im tout le 1 jour nécessaire, le soussigné a juge a propos d'établir le» laits avec plus de détails et de te qu'on ne leur en a donné dans la note de M.lluLemaoo.lié î P*r H pi* III.—Suite.I eu |.A RUSE.—MUKT DE CÉLESTE.île lu 31 j' et *vi»um i uu 1le Mexicain à su coinpugne.—lue bujc( 1).—Vu pour une Lux, dit notre homme en La grande Veu-, sortant imprudemment le petit sac de cuir eu guise de su- Ilf file peut avoir quelle K que celui it prête o»itai i/.t.i de la d-pilisutiuu ue via- iu g ion, el iloul Sa pré leu»! ai rU ni i i rap- la soulager peu* être > venez monsieur, et, si tous pouvez la sauver, nous oublierons tout, nous vous pardonnerons tout, nous vous bénirons ! Elle avait entraîné Zxt Row près du lit de -a sa ur, déjà retombée da is son délire.Maurice comprit qu'après tout, la violence e pouvait servir qu'a accroître le péril ; il a baissa sou arme et at tendit.ême allvgm* qui* le retour de Ko>z-uu oliji-t politique.Il guais un regard étrange.—On le peut, dit-il.—Ainsi, vous avez un remède ?ajouta le sonneur de cloche.mir.si vrc : te brûle ! Il avait Friderichs et Caffin marche sur leur village.Ragueneau accourt ; tout est dan» l’épouvante et la confusion : les femmes s’enfuient emportant leurs enfants, les hommes s’efforcent d’e.itrainer les bestiaux vers les fourrés, les vieillards se chargent de ce qu’ils ont de plus précieux.Quelques paysans armés restent seuls à l'entrée du village ; appuyés sur leurs fusils, ils regardent la fu-Le ciel était serein, la route déserte ; il ‘ mée qui annonce au loin l’approche des ro-f laissa le caisson ouvert afin que les deux , lonnes républicaines, et ne savent ce qu'ils doivent faire.Le sonneur de cloche arrive au milieu d’eux, pâle de lage, et s’écrie : —Il n’y a donc plus d’hommes ici, que sa les femmes et les vieux se sauvent dans les bois ! Sur cent maisons qu'on comptait dans le bourg, les bleus vous en ont déjà brûlé soixante-dix, et vous Its laisserez brûler le reste ! A quoi vous servent donc vos fusils, si vous ne savez pas défendre ce qui vous appartient t —Ils sont trop ! dit sourdement Museeau, qui regardait à l’horison ; j’ai consulté la relique.l’auréole est rouge ! rassu- > 3 voyageuses puissent respirer librement.Loin d'être troublé par les cahots, le sorn-i ineil de fa malade sembla devenir plus profond.La tète appuyée sur les genoux de soeur, elle demeura immobile, et sa respiration, d’abord bruyante, s’affaiblit insensiblement.Eulalie, rassurée et vaincue par la fatigue, se laissa aller elle-même à une de ( ces somnolences combattues qui, sans vous procurer le rafraîchissement du sommeil, voua enlèvent la lucidité de la veille.Les veux à demi eiitr’ouverts, elle voyait, au milieu de cette obscurité lumineuse des nuits VOIX.—Non, dit le chasseur de Stofflet, tuez-inoi ! Une balle lui répond, il tombe en disant : —Je meurs pour le Dice qui est mort pour moi ! Sublime folie qui vous touche et qui vous indigne à la fois ! Des deux côtes, c’était la foi qui chargeait les armes, c’était l'amour (•) Voir le» numéros 16,17, 18.19,80, 31.22 ,26, 27, g*.33.34.36 et 37.(1) Gog—Ve i de boiseon.(9) flrmee—Aryjit.(3i 1* ptnxqui *qmraut trn penny.(4) L* fMM vaut un dollm.23, 63 9 r i -¦ii- — 12 Octobre LB PAYS.eg# #g 111 11111181 &u« IV x tradition d’un rctugie, d’un emigre.nouvelei à M.MuUeuiauu VaMiriuce ic« »t Ça « l cu'lt l,ll>‘* M 1 "J 1 | ' —'.—.^ ^ 0,1, d'ut, portrait, I, »o,trait de »a Dut- Autrefois,,enraient d'imiter 4» patrio- beauté.6«lv» l'°"r X 4,1 !V",!r‘: les l'rm,T‘s d.abo'‘" 16,,e“rleV da0* le 1U,u*t u,,a‘!a’ Pou'ra,uDs julr.ce d- va.t vue »on rlnf- te* Amé'icui.,* de *I77U, aujourd'hui il* ont.La seconde chose à visiter à Cohoe», ce Uon pur lu, irrévocablement adopté*., U,der beaucoup dans sca travaux eu lui • Htla* ' le portrait a presque disparu res* tu h casaque d*A mold.-ont ses nombreuses et vastes inauufai turcs.‘ Nous so urnes convaincu qu un grand im.n- fournissant des matériaux pour préparer un 1, la ,,',rU.aussi bien que 4 suuv u,r d.M is de deux clios.» l’une: ou ces mes- Il ,,’y en a pas moins de IS.dont cinq de bre de rilufintsies se joindront au* messieurs projet d abolition, de muuc.e a sai.-fa.re les ’or, .il,al dû c.eur de l'artiste.I.u poussiè re sieurs se trompaient autrefois, ou ils letrom- colon, une de had,es, m e de placa-e, une qui ont ét«- appelés à cette honorable mis-1 mtérêls de toutes les part.es, a cru devoir iVsl* char»* e de la .remit r • u une, l’oubli a pent aujourd'hui.de mact.mes, une de toitures, une de bois mou.1 ou- !.t snadieiis sont solidaires, tes ,|a„- sa séance du quinze de septembre, adop- o,„id, h seconde.L’oubli et U po'WMére, S’ils se sont trompés autrefois, lorsque de de lit*, une J’ouvraget à la mode, une autre enl trompés non dans l'appréciation d'uni facture de cinq étages, qui aura 4'>0 pied- que croisade.Le président elle secrétaire sadiessè- u aux jours sont passés, «on étoile est eclip- seul fait ou d’une seul* in»utui,vn, mais eu, les de longueur sur 7*2 de largeur.| Le Canadien n’ose avancer sur le ter-, rent eu conséquence au secrétaire provincial, bonne foi Mue n’est plus q.’un souvenir, tendance», la base ,l le but de tout un -y- V„ assez grand nombre de Canadiens -ont rain ou la convention tie Montreal a plante l’informant de la détermina Hou «lu comité et recette» » nt devenue» des u me.t sur chacun dt> vlvinéuts composant employés dans ce man u fit* u res, surtout dan» son drapeau.Il sonne la retraite, pour nous le priant de mettre cette «limande sous les ce système ; quelle c< nfimee peut-on avoir celle de hache-, si je ne me trompe.appeler sou» le drapeau de M.Drummond.yeux de I exécutif, aim qu il y fît droit.Qu’ou me i>eimette de glisser un mot de dan» leur jugemeat ?Car s’il*se sont trmupcs| II» y gagnent $3 par jour ; en été, dan» L'omnm un écueil, il nous signale le conseil, l u sentiment de courtoisie ordinaire »ufi-poliiique.Le sort de ce pauvre omnibus non pas .me fois maisiingt foi» dans une aussi le temps des grandes chaleurs, les employés 1 électif.L’orçaiie parle-t-,1 si neuseincnt • .suit pour faire comprendre que, dans une .sim, peu celui qui attend not'» gouverne- grave matière, qui nou» «Mqu’j» ue se tiom-: de ce» établi-» ment* ne travaillent que «le- Qu’est aujourd'hui le conseil électif M n circonstance de cette j.ature, le moins qu’oit m.nt res|K»D*able.Lui et -, s partisan- vru- perçut pas encore ?>'dsne », sont pas trom- ; puis 4 à 1» Heure* «lu malin, et gagnent f,2 cadavre *.Depuis longtemps, I opi- j pouvait luire était «1*.rcuMr réception de !, ni J,.» années pour accomplit la moindre pi s autrefois, il» »e trompent dune aujour- piastre» pour ce» 5 heure* de travail.uion publique avait prononcé »oii vndict.la requête ; mais il n « fut lien, et le co- •, la lent, ur dan» h bien es* leur -v»- d bui : car ils disent le contraire «le ce qu il» La population «le Cohoes est de 7,000 La chambre d as-emblce, provoquée par ni.té, à »a séance du 2 i septembre, résolut ; dans cette voie ils f„nt naître «Us soute liaient auparavant.âme*, et augmente rapidement.Il ne s’y j l’exécutif, l’a ralitié.Seulement elle n'a pa* de s'adresser à l'bon.col.llnice, secrétaire bstaclc».multi lient le» delai», tâtonnent.On dira peut être que ce* messieurs son- ! publie qu’un journal, mai» on parle d'iu et a- cru pouvoir prononcer »„u ARKf.T, »;m> LA privé «le son Excellence l'Administrateur du b-Rent, lib bien île jour Tiendra et il tiennent qu’ils ne se sont jamais trompes, j Wir un autre., j permission du bureau colonial.Ut, nous gouvernement, afin d’obtenir une réponse n’e-l pas loio,car l«*s aveugles politique* eux- S’ils ne se sont jamais trompé», quoique ce AMERICAIN.j a tant ciiè «laits U » joun aux ministeriels que quelconque.-entent qu’il va pou,die, ou on se fa- qu'il» disent aujourd’hui soit la contradiction - nous étion* les maîtres «4 faire «le- lois,sau- Le secrétaire provincial pouvait avoir ses t, ,ca de celte lenteur, on s’irritera de ces de ce qu'il» d,.-ai.nt autrefois, il faut donc I w OT "K3 avoir à nous agenouiller devant l’Augleterie, raisons pour différer de se mettre en rap- latounem.ut-, on »e de-oûtera de ces dcLi» qu’l,ter ou aujourd'hui ils aient parlé contrai- dL&J&M JéT &Æ» * j «pie nous i lions presque disposé» à le croire, port avec le comité, comme il 4 donne à *t-te manques, ulor» ou abandonnera le gou- mnent à leur conviction.Car enfin ou ne CRITlflU U£RPPltilÂPAIRF Con-fMons anjourd hui, qu’il n’en c-t rien, et entendre dans l.« lettre que nous publions ci- v'ern,m.nt n- ,usable r, ur adopt r un gou- ; eut pas d.re de la même eho-e qu elle e-t tül I IUN tlLDUUIVIMUMinC que nous somme» encore des colon»,«t non dessous ; cependant, a i.o.re sens, il eut été v« iueimul dvui.Kruliq.ie.( >„ laissera la blanche, et puis qu’elle est noire quoique **“" Ides SUJETS anoi aïs.plu» convenable de répondre de suite, u’eut- r cela, il Lut que ceux «p»i sent polllll,bli8 M,lUr .rendit 4 « ben.n de 1er.cette chose n’ait pas changé,sans se trom- i MONTREAL: L\.lmini-lr»tion quelque soient les mem-jce été que pour faire voir qu ou » occupe de» , - a «. - " li « an! «i, bli v.' * ne palpi'ent plu* -ous ses chaudes et brûlan- corvette américaine, le St.- Is/uis.a arm- bien du pays.Qu'elle tombe ; non- ne b l'honorable col.llruce en date du 28 sep- l’educati- n de la j«-une-e cai.a-iien- T.ov est peu considérable, et n’.st les étreintes ; mais lai-e* tomber une pièce ebé, à Smyrne d’entre le» mains de- agent» regretterons , as.En prononçant cette opi- timbre de, nier, laquelle m'a été transférée , a c4r b nv - ¦ Jil(1,XM fll aux Etats-."ni», ne leur font pas duc lion des institutions américaines dans no- Autrichien, et a fait a la note de M.Uni- Canadien et dans le Journal de ({urine |Uj,è doit entretenir peu d'e-poir d’obtenir Koszta avait-il le caractère de b natin- en nnpbi.Mnt «lans h- campagne*. bi I'ihI ministration actuelle veut doctrine nouvelle qucle droit qu'a une ua- ^ dix-huit ans.a un gai çon de quatorze .:-ehof> avec >es t astes manufacture* qui le nombre d.s place», le* salaires des eu,- sur la première page, est faite avec une sera-j que profitent de b position que leer ont faite Nmvèremenl l’abolition de b tenure seignvu- tion de nroté-rer et faire respecter ce^ n '^u on so“ ,lonr Jvanc.mom*, q « on «li-e ^,„b;,nt être ks f rterr»es de l’mdu-trie, ploy, *, les dep .-es publiques-eront dirai- puleu-e exactitude et en contient la substau- les circonstance* pour lui donner une fau*»e rja,e Jo||t ,e _s nc Vt.ul pjus# pourquoi sont rUtmfdu caractère national, cette suite le veut.!/e notif de cette 1,t uJOMr' poursuivi une eertaiM qu „„ ; |,s deux prtm.ère» chose* que nous j p,lisante parce qu'elle exerc.ra un contrôle Tenure Seigneuriale.«piW commutation forcée les ruinera, au j ,.„i ./opposent au réglvmcnt de cette vraiment neuf c’est que, aujourd'hui-«-nie-1 cla>s'* ,[t U >0v,v,v* CP "' daà’an,r a^rçevons sont d’un côté IVgl.-e catholique, plu» direct sur l’administration de* «flaire- Enfin, il est établi pour tout 4 monde, lieu de chercher à faire disparaître, au moyen ; queslioq ; m.nt et lorxjue !.KuM'nk réel», .«.t | »»“*' Octobre ISd3.uu chiffre de 100.Elles puissent pour b ce* calomnies q-i ils sèment aujour.! but, il- assemblée ne pouvait donner satisfaction ordinairement qu au quart, môme dans les , a^ir de la sorte et *i le impiété de Koszta, ce- fonctionnaires lui avaient - plupart d'une honorable aisance, « t toutes de ; en extirperont le» racines ; ce système an- e1 entière à l’opinion publique, que * où les rente- sont peu élevée-, ’ ' ^ à .;i demande, .1 se trou.tout d’abord remi» de* tezkereb qui suffisaient! Correspondance Américaine.| estime go m raie.Quelque* uns de nos glan qu iU préconisent, ils en dévoileront les i*a!mli.ion seule aurait cette pui-*a„ce.comme dans les dmtncls de Québec et «4s i _ d.,ns |, chambre a la nro- lui donner «boit à b protection des) COHOES compatriotes, M.le Dr.Don.», entre autre-, turpitude» ; ce, farce* monarchique» ces pré- o0.Apres le 12 juillet, des assemblées Trois-ll.v,ère*,-vous reunirez tou» les suf- du [iaru.,„ent.d’e» hommes M.Ingraham a donc dû lai e «rvhsion a été commis par l’Autriche: c’c.-t i« a Mnioii t- XâanûKtarM et cuuim «k industrieux, pro*père», et lont des vœux fendent, stigmatiseront ce qu il* approuvent, dmits seigneuriaux, sans aucune exception ni bonnes iho«es, mai* nous ne pouvons l’ac-1 Tenlèvement de Koszta.Le premier u*a- Col»*»**.pour que 4* litn» qui nous m ent a la servitude soufflèleroot ce qu il» coudiw nt.réserve.La discussion a été libre et au ; cepter tel qu’il est, d’abord parce qu’il fait ge inconvenant d'un bâtiment national, l’em-1 M.le Bédaeteur, ) et à b gêne, se brisent enfui j.our nous aiser Mais alors il sera trop tar i.Le* prmci- gr,apd jour ; peu ou point de personnes ècla - d s exceptions en faveur de certaines sei-1 prisonnrment de Ko-zta, est du fait du f,* traiet d’Albany a Cohoes est mainte- Pendre part a la liberie et à la prospérité pe» que proclame ct propage le parti dé- ri.es SR s0nt p,ê*eolces pour attaquer ce I gnenries, et ensuite, parce qu’il ne règle pas commandant du brick autrichien.Ce „Mlli l’ahaire d’une demi-heure.Celte demi- idwit Us inullW,ot* mocralique auront germe dans le* ir.tcl.i- principe qui substitue la vie à un principe finalement la question, mai- la hisse encore | bâtiment a servi de prison, lors de la «iéten- „a^eç a , 0unf a travers des contrée- i Ce* homme* exprim.-nt ce» vœux parce i çrnee* allume dan» le* cœur* un leu sacré, d'ixmnobilité, cause de mort lente et inévi- flotter iniltc.se entie l'esprit d«; progrès et tiou illégale d’une personne investie «lu Armante* à roir apparnîtie et disparaître qu'aprè* avoir vécu en Canada et aux Etats- porte «4s fruits nombreux et la cause de I m- mhle pour le* peuples.l’influence dèlêtèré des parti-jns du statu caractère de nationalité américaine.dt.s d,.,„ c^(6s ^ y, ,oute deS Mtes enebau- 1 ni», avoir étudié les ressources, la prospé- traduction de* principes américains «.an» no-1 3o.C’était une belle et patriot que a* quo.Nous voulons une mesure complète Si VAutrv he soulieht.comme elle «em- ; le;ir, de„ cbam.is fiches de vvrdure, d’été- ! nié et fêtât des deux pay*, avoir remarque t™ \v»U.me «le gouvernement aura triomj.be emblée que celle de b conteiilion tenue le qui tranche pour toujours les difficultés et Me tffaire, la conduite du commandant du ' &ntè* maisons de campagne enclAaaéi* dans In différence qoi existe entre les deux, il» »ans eux et maigre eux.| 1er septembre.Tou» les comtés étaient re- a.i ache du sol de notre politique cette plante Hwtard, elle e»t Je lait l’agre-senr.C’est de, cadr.s de feuillage, parait courte comme sont venu» è la conekaioo que U «r» institu- Le présent et sombre sans doute, mai» présentés par des bomm«-s éclairés.Quel léconde que le» chercheur» i4 popularité de cet acte du commandant autrichien T* I uiw minute " ‘ tious respectives étaient la cause de la stn-j cependant le rayon de lumière qui n’éclaire a été le résultat t L’adoption du prim ipe pourraient exploiter tour-a-tour à leur profit, exposer eu sont sortis tcu* les faits qui font le fond de I Avant la construction de N» them Rail- gnation de l’un, et des progrès de l’antre.aujourd’hui qu'uo coin de ce* noirs nuages qui d’abolition.Une minorité a po librement II rat encore dritrd considérations que nous .la plainte de l’Autriche.LMUi on m.tUit trocs heures â Lire 4 trajet » exprimant ces vœux ils sont sincère*, vét^sent I horizon de demi, l’éclairera tout I expo»er *es motif* pour préférer une corn- poumou» faire valoir avec avantage contre eux, se constituaient en assemblée prou- I — ——- — .Z là, toute -ouin lions serait r* te il' •• La comme erse T V la «îuiit du servilité, et mériterait comim la réprobation d i genre huma (Mi fait rappelei à M.HuUemann ce qui eut lieu en 1849-50, lors de la reclamation des refugi; s rvft Ill I' a q" lit.ce I U‘Ut I V it.w* q' polonais par la llu—ie, it de» gu** hongrois, dont Ko-zîa tai-ait partie, par V VUlrich*.Le refus de la Turquie a mérite .t obtenu I approbation de to it le moud.' civilisé.L’Atttrii lie nti le peu d'anpui qu'elle pouvait alten !re du droit de* get % car M.liuLemann fait liomme» juthc allusion a IV%i»tfi«ce de certain* traite ce» traites existent, pourquoi \L Il ni* n Vu cite-t-il pa- le» dates î l'ourq est Lien plus u H1 I ce , , ac< < elle pense e que vo is avez exprimée ^ ^ r dans votre journal du quatre courant, était , aussi la iiiK'iiuv et doit clic cri Ill'll*: avoi lOUS || F» Ail'»! i "val de toil' nil’s e voir répandre d.ns mon flambeau divin, qui seul p r i t le guider ci l'avenir.De l’éducation bi* n dirigée, dé-pendent la prospérité, le contentement et le n, nin'i que IVstiine et siiect dont vile doit : -ir aux yeux des IX.r" J •ut «< I' -CM « t !«•» maigri -.tailles.Les chemins de fer l’ont tue.e ver» -a mari ce «j i ", texte qui onhvtir d'une ivileges eu Turquie ! Le soi « 't force de douter Je la j'i't g ran tir.ue- i's.Mai' nid je parle d'éducation, relie education mesquine cherche à répandre dans il ion qui abru-!e au lieu de IVclaiier et l'élever.» entre la % tradition.J* Par,.*‘ et reli (rie le lias-Canada, de retie édi er de t tattoo qui l«i .ut de ri Turquie et I \ ut rie l* L’iiitero' : le droit d mt l ie bien a ( 'ou'lanliivijile Mardi, le ministre resident rtlormi M.1 parie a eméiicain, d'anciïMf» capiii ’ lions par Irai-•s anciennes capitula-l>ty ; elle» out et les ministres île France et és examen de ces do«-u-j la Turquie dans *a r stion d aucun lit Oh ! c« Me éducation, je lai en horreur, parce ni < ' les et par usage*.elle fera du peuple caaadiei '• «tlave v au In u de ce qu • tendre de son intelligence.un n« u lions ont eu; mvoquees en « le analysée», «^Angleterre, a meut», ont tance.Or, il n*e>t q « elles slipuLtio « t P Autriche d« a l'affaire de .ur Ma», ce qui est tu homme» *,w le territoire ottoman, core plus «iéci'if que I’omnion des haut places i n l urqu'.c, t-— •tu gouvernement turc, qui a prononce sur lJi i "affaire Ko-zta un jugement que V Autriche elle-même est forcée de respecter.( -, té contre la conduite des T c est la déclaration •it uu li une. >+,»- gneuriale.voui vont connues par ta publicité que In leimre sait» altérer gravement la position fuut le» abolit.bL|l *utreco»i«lamiiie,qu«lle»r t «iilin ««- District des Trots- Itméres.leur a donnée, tandis que nom, ig„@.t actuelle du cei.Mlure.Ou me dciiiuudera mutation voloiitaue de !.put du «t.iMMi.e e.dée a doi,11er 11**erttou au* ptoc6.es ««•»«• I ^ deu, ,wurv| .V nrnivl.r ,1e savoir miel» -ont ceux «.ui i !es »« igneur» possèdent rn vertu des loi».Il a fui, « .ouver le moins de mal qu’elle est à mon esprit et a la pesce «lu mal materiel : Aussi j'engage ceux qui.comme moi, po»»ù-J ! |‘ «Mlle ,! • Pi,I llative ' 1 t au |., u 1 veut ensuite que le gouvernement ri inboiirse ,,lu» facile a abolir et c’est là que nous de-j et moral dont la tenure e»t la source.Je nt ce précieux document a le cun»erver *J',r!>n j* ' ' •' frai, celle à ceux que aux seigtieur» l’ind.milité qui leur est due tr;0l|S trouver les plus ardents apùtres «le ; me rappelle encore «lu temps où nous alliou» avec soin et le consulter souvent.Si!» sont Y ' riîculières ont placés à pour lod» et ventes et que le cen»itai;e n’ail l’abolition, car elle est infiniment plus facile en corps porter au seigneur, le bouquet qui jabolitioiini»te».leur>conviction»»e fortifieront; le* injurier ei leur dt- que le capital «le la rente à payer.j a réaliser. 1 ht lui laissait pa» lout# Ijti laiulait de u1.Demuîuiere, La m un cour» du gouvernement seront applique», entre dune le» détail» d'uu projet de loi et il sera temp* de repousser ce projet quand il sera présenté, s’il n\-»t pa» établi nue I cour» du gouvernement seront sufli»anle.Su«- ce» observation», M.Dusauluier» n’itv-iite pus.M.u; KiuSsiDEx r Dumoulin, dit v*nt «le soumettre la résolution » l*i Uée, il dv»ire txprimer »on o| gueuwut qu’il ne l'a fait en ouvrant la se-aqce.Ou sait déjà qu'il croit l'abolition i-.aiovdiate réalisable, »au» obérer I taire et il LIVERPOOL it PORTLAND, ce par e dont le* >e- SAK All h A Nils,.CU.UPAIRA, .Jeiili, 17 Nov.Jeudi, 15 l>é«'.Carnet de Nouvelles, — i:\vu r dr» p.ové lu» de I* a-wm- eu heu d dt » 11oi»-lliviere» uou» luit ham inlinero.DE PORTLAND.La Ion SARAH SANDS.CLEOPATRA.Kaum'i, 17 Déc.San l.l, I*.remettre U l.uelfll 11 Janv.•oue- i ‘ ’ j »Ii quelque» article» PRIX: Cabine (eornpretiaut le prix «lu chemin de 1er «le PurtliMnl » Montréal).20 Guinée, s-, •unie» Cabine# (lit» réservé») Ditto.Pont.CHS M.LEBRUN, N.P.r».I la i'obtk.—.Xyu» recevons voûtent tic ¦lamie» de nu» abonni Me.Mailine, 27 sept IK33 102 ' VENTE PAU AUTORITE UE JUSTICE.SERA vendu a Pent here, à la porte «le l'E -gli*e «le la paroi»».- de Santé Plulouieue.dimanche, !«• SEIZIEME jour d'Ortpbre prochain, là Pi»*ue «lu service divin du matin, l'I.llllEt'.III.Il ci-apre» iléngué «!épm«lar,t de la inupauté «le bien» qui a exivtée entre Jris-IUr-TI*TL .«I tLLtTTE fl feUe Mt*IL CoUSIkEtC, savoir : Une Terr® *i»e et eituée en la dite paroi»»* de Ste.Philomeue, «Ote Me.Marguerite, de la d'uu arpent et dt ira de largeur dll II qu'a- j ju» l« journal rcgunéi nier*, un ab un UC pas I avoir I ecu de il t*l rugu! le not.c bureau a tou» le lit.fi oct.lot» 12 do ti du CORPORATION pinion plu» Ion- plaint de • umueios.Cm taux comprennent le# pmvieiou#.Le lou DU !. ¦ "ue J','"' *r»i o.«b,,,.| U 5 i.iv par Jo!m L.Alurrrn.#ou séducteur, _ .qui »Vu.it maik- a une autre fille, »e rendit l*a «einpétr ,1 hier a continue avec une dan» »;.maison, et.le trou tant seul.Srem,v ' «ol^nre durant la nuit.«r »i * genoux VI commença .lui p-r- , A * Cl* '**'*> ,e„fl U *'*« ***'•* c.#ation, qui u'ava.t ex- da1"> Lron» -t., dan» le» Lite» I oml*.de »a .art elle 'ui ,iu- ! a1*'“* ,lr maison* recviumenl ' eon»lmites dan» la partir brûlée.lx- rent -oulfluil arec tant de furie qu’avant qtir Ir* pompe» lussent arrivées sur le 1 liru.pu » de douze bâtisse» étaient en feu.il bloc de quatre ou cinq arpent» a t le fruit, j compris toute la localité appelée ‘•Five l'oint»."’ es, H Juiveul su pci dre dans un bu* Cl, M HT] i» directe puur le «• île la na- - I e ccusi- I !«•» n fonde vu cela sur ce qu'il veut que le gouttrueiiieiil contribue largement pour libvier le lia»-Caiia la du fardeau de h* »’ tenure.Ce n’est p is »eu silane que |"ou demande ieuu.e : cul dan» un I UC puslt qw ou voudra s éviter de» deaagi vuittiâ.re e*peruns I d e ailenlivu, a:in de que REGLEMENT V RELATIF AU CHEMIN DE FER D2 JONCTION < DE MONTREAL ET VERMONT, AUTORISANT LE M AIRE I)f DIT VILLAGE A PRENDRE DES PARTS DANS LE DIT CHEMIN DE FER INCORPORE EN VERTU D’un acte du parlement PROVINCIAL 12 Vic.CHAP.178 ET AMENDE PAR VN ACTE DU -PARLEMENT U ET là VIC.CHAP.EMETTRE DES DEMENTI’HEN A CET EFFET.llt-s ariafigi im ii* w piéiannt I*our le traiik|Mirt de* émiginufs'à «l^s Uux ilirirt» de Liverpool a leur dentinatioa.S'adiev»*r a Loiwlre», a KuU-rt Carter et Cir., | 11.Lvaileiihall-*tm-t ; a tiiaagou, a l'air ici Une | derw.n et U le., 4 Uo «'hard et Moiuierou, 3d, rue Noire-Darne de» Vic- I uu coula nain e sur vingt-six ar|iens de longueur, bornée eu front par le et einin d* la dite rôle, par derrière aux lenee de Saint Isidore, d’un « été au X-ntl-K et a Charles La berge, et d'autre colé au Sud-Ouest à Pierre Hrtgetin, avec une >i vison, une Grange et autre» petrte» bâtisses dessus construites.Pour les conditions, s'adresser au Notaire soussigné, a Sttf.Martine.it dans l’ulu- X la stance de mer- ré l il u II Durant ut « 1er.credi soir, le pport ilu comité de révi-uoo liveunnt aux votes donne» "" le rveli d’bui r lut I «nterel general ; c cuit ire Jv la po»i| iccupe aujot li(iou jaillira une so viduellv par tout le pio»pvntu individuelle e t la premt de la prospérité et de lu riche le gouvernement est intéressé a nous mettre eu position do lui louruir d»-» ressources J’vx-isleuce clMes richesse*.D a,!|- urs si lu tenure seigneuriale existe encore, avec st s semvnîs de vexations, avec usurpations, c'est le gouvernement qui est seance coupab'e, car c’est lui qui était charge ’ veiller à la condition des habitants du i> si p »ur r • *"*tiv**t { a Pairs, ù Put- 4gri- on precuire et pauvre d hui.De celte abo- ut au tr ta s l le canon u un l nt pour enure e .Montreal a petit pistolet, qu elle avait tenu que la, eu pit -su la detente et le coup paitit.Mm ryn tomba a terre et mourut environ un e après.Lliza belli fut arrcle-c i citoyen* du voi-iuage, et me-r.i de police, dan» un état voisin La pauvre tille u'avait person- < hù jus- ts uai, tou es ; a I 1 llytown, eo aliiivs, l.i nu ni pour JWU'Jl'd il»-' u’cxcédant pas X l'2f> t'e réglement lut ensuite lu et adopté, et le conseil s*; Mc K FAN, MeLARTY st Ci»:., Liverpool : GILLESPIE, MOI" F ATT i i (a.Montréal ; lecteur» HT A N».m dl- l'* 1,11 Or, coin rur d i régie-ils a un moulant 1 il vote en qu.la l t CHS.M.LEBRUN, V.P.es.1s—102 a»c H'i- ,NI“‘> au bure, d • I l folie.pour la protéger, et elle se vengea elle* Ste.Martine.27 sept.1853.par X> UNI: ASSEMBLÉE SPÉCIALE Ju Conseil de la Corporation du village H* Chris-ie-Ville.tei lie dans la salle de Pliwtitut-Cane-1 mis, de ble, pour I olede.,|ien de S:.At ha nas* dan* I* dit village, r* jour- K le appartenait au ("apt.\\ .Allen qui s'est d'bui le quatre m* jour d'Octobr* nul huit cent s'est uové.tille a été frappée par quelque i cinquante-trois, a tous heures d* Pu près e(le con ,.rr * * « ,6tou, • compagnie ont | equipage a pen.excepte le ciusmier, qui | |a manière prescrite par le dit acte provincial et ¦ real a la :m «.» la semaine i eraimomié au mal, jusqu a ce qu'il ait été de* amendement» y relatif».r«ï icilli, hier sUir.par le bateau de sauveta- A laqu-l.c «'semblée étaient présents la grande : al,r*a avoil v,v ‘° ell,re la vie t l “TI! Dacit r.'ecr!, NtaV.', et messieurs O.Tv- UILLESPIES rrCir.DAVID BELL1IOUSE, A leu états, tu Québec.VENTIi PAR AUTORITE DE JUSTICE.l a g"« b Ile perdue hier était VOneUlu., irgt e ajourna.le S* l'oit laud.! ne 11 Octobre £10000.—A f RA vendu u Penche re.a la jmrte de l'Eglise il de a paroisse «1* Saint Clément, dimanche, l le vingt-troue nie jour d'Octobre courant, à l'issue I du #*n.rs divin du malin, l |>l.i|i:i III.K : ci-apres désigné dépendant de la communauté de biens qui a existé entre Jos»Ml LeclaIBE et feu Jo*»:ehe Uovoeon, Une T«*1T4?»i«e et situé- en la dite paroisse de Saint Clément, en la premiere concession de NortWieorge-Towu.de deux arpene, cinq pcrcheset douze pied* «le largeur sur dix-huit arpeiis et quatre perche* de proiondeur.tenant en front aux (« ries il* Paul Parent et de la v, ux v .losi phle l.aberge, ou représentants, pur derrière à la te rie de Paul Blanchette, d'un côté au dit Paul Parent ou se» représentant, et d'autre côté a Benjamin Reeves, avec une maison, une Grange, une Etable et autres lâ'i-M*# dessus construites.Pour les conditions, s'adresser au Notaire sous-j signé, à Ste.Martine.LE 108 Ut' " e invuv.il le l'oruuto, M.de n a VENTE PAR vu *•»«» 1^ les p.é-entes autorisé à emprunter .c ., toute somme de deniers qui sera i:é< eseaire pour ¦ .• .-Orsolides haïsses, ferme,** a .14 a “1 |i«)>r le montant d*s dits cent vingt-cinq par,» x a-.li.,oimU* sur la division J franc K.—(Quelque soit le résultat des souscrit.»* en vertu de la section précédente et al le 1er du mois prochain, difficulté s d’Orient, on croit généralement des intérêts sur la dite somme, suivant qu'il sera irlY7r-''’“r-*»>*e—.uu «ssssz&ï: ult qu il 6 est exjuime tics fortement dan» j aux termes et conditions ci-aprcs exprimée*, ce sens.Et.pour a usurer l'emprunt de la somme sus- Ix choléra ravage plusieurs villes d’An- """'di nuée et des intéieu qui accroîtront sur ïloçm- « d’Irlande.I.,, dec,, à New- , cattle sont en mienne 100 par jour, croit plun avtmtagpux de le faire, le dit maire et L'aspect de la question turque est plus le conseil du dit village,)*Christie*Ville, seront et menaçant que jamais.Les Turcs sont mon- wnt ferles présentes autorisés et requis d’émettre “ Pv* Ul mandent au sultan de declarer la guerre ou corporation qui seront signées par le dit maire, .d'abdiquer.et contresignées par le secrétaire-trésorier, n’ex- l.a lijw est mamteoant complétée sur f^»s Turc* entretiennent de meilleurs sen- cédant p^ L somme d* trois mille louis, cours ,,, * , .„, vantes, savoir : I .Steam*r // mois, d Aspmwall, est af- j0- Lorsque tout le montant jugé nécessaire rivé avec .*>3f passagers et un million et pour la construction et jaiarhevemeut du dit che-quai t d’or « n frêt.min aura été .souscrit bondfuit et par des sousenp- Le steamer Empire City State, de Fall ! ^t* ' omilu^'V’ °“ *°IVable'’ (k préseul i ver, est tenu en collision avec une g’oë- 20?Lorsqu'un contrat ou des contrats fcnui fiit _ , • .let te, à minuit samedi dernier, et fut obligé j seront lait# pour la construction de tout I» dit en I • ,:i* ¦*pera.i n sur la nie du I laîon.je In,.ttre À l’ancre.Ix* Knickerbrodirr l’a chemin depuis la rive sud du fleuve St.Laurent Km/ rond" dans l’état de Vermont, ou toute autre : ligne de chemin d* fer conduisant a la cité de une Boston dans '.'éiel de Miuwrhuxrtt tel que pourvu collision armee entre les Indiens du Crique 1 par les dits actes du parlement provincial 12 VicL ¦ et le naréclial du district de l’Ouest de l’A r- r^aP- L8 et 14 et là Vicl.chap.I 11.et que d* | H'dtcns qui avaient introduit des liqueurs j cutinn de l e .tier parachvcernent du ou des dits parmi le# Indiens.gueiirie.d’un côté, au nord, [ nu que et d’entre cô é, au sud h'h.t; lirampton, h.uoud 11 tlf.lviu*g*toi», Hath.N* wburg, Xapauee, De-W vllmgton.Conseco», ne réussirons pas a amener 1 a contribuer po et ventes er des I son 1 >treet ave, ci-apre» il, autres bâtis**» y érigée*.IP autre Terre sise et situé* dans t.-.rrne» a Live t dan* l’erreur.Le g neuieut est toujours tel que le veut pie, avec eu ebuinb pl tlo.I CHS.M.LEBRUN, N.I».F,c j- memc» seigneurie, concession qu* celle >u$*désigiié,*.peut* ortede l’Eglise p4iia!e il* Montréal, dimanche lr ti Novembre prochain, à l'issuede la grande m* **e, MX LOTS de terre ou «-mjili»r«-mcf)ts dé|iendaii» de la succession de (eu M.Fiirre Dksaitels, dont riiHj sont situés dans le Faubourg de Québec, savoir : Le lot No.1, au coin N.O., d, # rues Ste.Marie cl l’ai e|, île AO pur KO pd, ; le lot No.2, est voisin a droite «lu lot No.1.et est borné nar dit « la "1 il V%» l ' i ht* de r Aoglete ' i’Anv Hill.nt l'otictionm'r la Loi et I goufei no» droit», avec iiifeH.^e ice, tuais ferme meut, def t rn donc di se- \ Ce n i st pas tr- p dviuan- J I lu gouvernement lacliét re l'équivalent de» lu façon l’abolition peut s’effectuer fat du • (C'est de mémoire que ce» rei Dumoulin »ont rapportée»,—!• ont été prises étant t girves.) Nous regret ton» d‘a que non» avions prises sur Its disrotr* de H.la route .»at"ir ; :$o.I r ttise.llomc McDonald est en bonne >ai ,>3» quand il retiendra au ( Montreal, C et Nanle».M.il«- la tenu a \ t : » et renie* et de cette Six bu , quoiq g!cm» maiûtvaa .m ,1-1.1 Oue«t i.'i ne uissti Heu I1 la rue Me.Marie, de 31 J parKU pds ;—le lot No.3.est borné |«ar le rue l’anet, de 321 par Ko |*le.et et: F*;wré de* lot» Nos.I et par »avoir : note —M.Charles ! .Anderson, premier dan» le bureau qui en e.( "al lie ri ne, Ni tgaa, Lewiston, Chu» ira.et lî-iffulo.1, *ph Larocque, avec m vison, Uran »e et autres bâtisses y érigé.*.lo.t ne autre Terre sise et située dm» lu sixième concession de la dite r Mon noir, dans la paroi»,* M.Grégoire, suidiit -leux ai|*‘i.t* -le fumt sur 30 de fondeur, bornée en front.lu ret le litre otSciel de depute receveur-genéral.it-rai.le Nia voir f_raié les notes un passage «le IJ pda «le largeur sur Kn pds.le profondeur, lcqn.-l i-assuge sera mitoyen aux dit» lots Nos.1, 2 et 3—le lot No.4.est borné entre est borné par la nie Campeau, de 40 et 78 p«l».entre Hatisaelman et Jones, et enfin le lot No.li.est si ué dans le Faubourg St.Laurent, de 40 par 141 pds.et est borné j un bout par U rue Si.Laurent, et par l'autre bout par la rue St.ChaHee-Borromée, entre b-s héritiers Guéiard et les repiésentans Colette, ce dernier lot scia vendu en deux lots.Le lot Nu.1, aura droit de mitoyenneté dans la non de la maison sur le lot No.2.I ne »< ra exigé comptant «pie 2,7ième du prix «l'adjudication, et le surplus restera ee-inains des acquéreurs en en payant l’intérêt légal.Four plus ample» informations s'adresser à J.A.LABADIE.N.F.fa.2 1 ois de novembre, des bu-» *ciont ouvert» dans le dis- une de le Dr.Fortier, membre pour Nicolet, et Je A!'MÏSs! ' Al eahrlav.M.(«.< M.Mo6 Fortier, de St.David, et d'êln Beno,t a subl stn !u»'dernier et a t.ivt d.- l'Culao' a itni.» au barreau.M.benoit est nu lit se» é tu les Leblanc et Cassitlr.ream a me par la me Monleulin «le 4U par Ko pds.Jn.Tiffin et Clément,—le lot No.5, ai*, savoir : pro- t par le chemin «lu j mi.en profondeur, pur la cinquième ronces-eion de la dite seigneurie, d'un côté, au nord, ! par Michel .Messier et d'autre coté, au sud, I par Eu se Lie Choquette, avec une maison érigée.fio.Vue autre T«*rr«* Sise et située dans la seconde concession «le lu seigneurie de Mon-noir, jiaroitse de St.Grégoire, mi suiant 2J arpents de largeur, sur 18 arpenti de moyenne profondeur, bornée en front, par le chemin du roi.en profomleur, par lu trois!è- ’ j me concession, d’un côé, au nord, par Jean-Bte.Saraain, et au sud, par Pierre Choquette, avec M vison, Grange et autres bâtisses y érigées.6o.Un i:m pl a cornent si# et situé dans la dite paroisse ht.Grégoire, seigneurie de Monnoir, mesurant 2j perches de Iront, 2 arpenta de profondeur, borné en front, par le chemin du roi, en profondeur, par F.Lesage, écr., d'un côté, par un nommé Mi-gneau, et d’autre côté, par L.P.Bessette, s ins I aliases y érigées.lu.Un l.tH|>l;t« f KM iit VI« et Situé au môme lieu que celui sus désigné, mesurant 5 de front sur un arpent de profondeur, borné en front, par le chemin du roi, en profondeur et d'un côté, à l'ouest, par Julien Benoit et d'autre côté, à l’est, par F.Lesage, avec maison et Grange et autres bâ'iss-a y érigées.sa.Un limpluccmc'nt sis et situé au meme lieu que ceux eus désignés, mesurant un demi arpent de Iront sur deux arpents «le profondeur.bornée en front, par le chemin du roi, en profondeur, par les représentant* Antoine Bouteille, d’un côté, par Antouie Papineau et d'autre coté, par D.Bernard tt | !j un nommé Simard, avec une petite maison ‘ y érigée.i>o.Une Terre aise et située dans la paroisse St.Alexandre dans la seigneurie de Sabre-vois, au côté sud de la grande ligne qui coup* obliquement les aeigneuues de Bleury et habrevot».mesurant 2 arjients «le front 28 d* profondeur, bornée en front, par le chemm dw roi, eu profondeur, par la sixie concession «le la dite seigneurie de Sabre vois, d'un côté, par Joseph Tétro, et d'autre côté, par François Ouimet, avec une maison, Grange et au!tes bâlisse» y érigées.lOo.I ne Terr® aise et située dans la r.aroiaae ht c.Brigue, dans la seigneurie de Monnoir, comme sous-partie du lot No.68 de forme _ irrégulivre contenant q uatre-viiigis arpent» I V-I'L lh et apres LIN DI, 11) Octobre, j plu» ou moir.s en Kiipcrticie, bornée en Iront 1" * aV‘* vont aire, le vapeur IKON DI KE |*r la riv.ere du sud-ouest, en profondeur.P°ur •« »"d Montréal pour rejoindre par les terres du rang de Hood d’un coté, le* char" * K,M,S**8 Uoiut, i 6 heures A.>1., par Michel Lemaire et Joseph Rainville et à 2 heures I'.W.d’autre côté, par les terre* du rang du lac Les passagers qui partiront à 6 heures A.M., John .ans bât use* y érigées.ai riveront à New-York et A Boston le nié me jour; llo.Un lopin de Terre s et situé «lans le veux qui partiront l’apres-midi, coucheront à township de Farnham, au côté nord de la Monlpel ierou a Rutland et arriveront à Boston riviere Yumaska, faisant partie du lot No.le lendemain vers midi.64 du quatrième rang du dit township, me- ' es passagers pour New*York surant deux arpents de front sur neuf de pro- H'igton prendre ou les chars ou fondeur, formant 18 arpenta plus ou moins °" Peul •vuu lou,e ^formation au bureau du en superficie, tenant par devant, ou chemin chemin de 1er du Champlain et du St.Laurent, du roi, par derriere.au lopin de terre ci-anrés l»ite du milieu de» maison» de Mullin, rue des désigné, d'un côté, par Orange Spoor, et Commissaires, vis-â-via le quui des ateamboata de d'autre côté, par Hirara G.bbs, avec une Québec.maison y érigée.l'-lo.Enfin un lopin de Terre sis et situé dans le dit township de Farnham, sons-partie du lot No.40 et un-du troisième rang du dit township, mesurant deux arpents de front sur trente de profondeur, borné en front, par le chemin du ni, en profondeur, par le lopin de terre tos-dévigné.é l'est, par le lot No.40 du dit quatrième rang et i l'ouest, par le No.42 du même-rung, sans I bât «Mes y érigées.Tour être vendus comme suit : les lots Nos.1, 2, 3, 4, à, 6, 7 et 8, à la port* de l’Eglise de la paroisse ht.Grégoire, dimanche le 3u Octobre courant, à l’issue du service divin du matin ; les Nos.11 et 12, à la porte île l'église paroissiale de St.Romuald de I srnham.lundi le 31 Octobre courant, A on a k heure» de l’avant-midi, le No.10 A }19T PAR LE PRÉSENT DONNÉ qoe le la porte de l’Eglise de te paroisse Ste.Brigite, le J réglement ci-dessus sera soumis A l'vppro- n'*mp j°ur
de

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