Le Pays, 14 décembre 1853, mercredi 14 décembre 1853
¦ 1 ** I O.tDlTlON#.AMMNElE!fT."jr*1/ v < ^ *** ¦»- - - - t 1tu>n Ardinutrt- ;'jLl t KifltiuiiTI.b.lon.^Uir», lO*.|«#r enu4e., ____ * Meutiéei wu troniu Uu jourual, to#.Su.TMi껫 vie-*-vie U lurlle t»!.I)eme, rt bux bJicws tvitstile# ; M.M.K.K.t’Asge.Ou U* i«\vit 1*01111 d’niwutiemeiit pour UK).us de 0**1#.I.'nbonu i IK’tit dute.B toujours du premier du mule.1 Ou V rt d'iiveuc#.ne ni été les Mardi hiver, l«* Mi rcudi « t Samedi.>lt le Merrmli ci.éié.et le Jeudi L*.et , Uidi, l •i» |iiii Je «d I,’Edition 11 |W i a en liivef.— Ou * •; JtUM I'EditMi fJtdtnüi/l.—T T r~m -er- - B" !\o, 1K I.IMTIOV IIKIIIM>JIAI»AlKl>-MOVrHKAIj, MKIUJKEDI, 14 DECK.Il lilt K 1HM».Vol 11.—i.— null# l« a ti¦ rou.t«*» l’iiiiH' « i Iront sur l’eau ut te jieriuet il < lait teiim»!.LITTERATURE.alla* lu* le passe r |>»r Dut de privalLn» el tant de dmi-j fubiicunt» de néc« >.*airv» me proposa, ei je —Tout cela ne a'apprc@J paà evimnvot meet violente, qu'un iiisluut elle pu al) ~ I ger* pour construire no» cxehvlle*, car lien voulut» lui fane de» disMii» tuernliinrs, de me lu t'y prendra» pour suppléer, en «upp loutre me» force» et que je «•, ni» «le (ne .b i» l« «o ht peut diront une idée de» souffrance» que le» payer a rai.-oo «le liois »ou» pièce: je toutefois que non» soyon* u»mz heureux pour noyer.Heureusement qu'upro» un roiet nous avion» à endurer dan» ce» espèce» de m’empre**âl d'accepter, .atuimlre I» terre, a l'ai gmt qui nou» uiun- d a peu pie» «lit seconde» je «ne rem i» ui casemate*.Je n’avui» «l'abord vu dan» ce travail «pie., peu : liertauii me rejoignit alors.I.e peu d'air qui régnait dan» ce» étroit» qu'un moyen d'aine lion r un peu ma position ~Mui* su contrail e ! l'ne fois a terre je —Nage sans bruit «il doucement, luurmu réduit» Claude»!iu», «tu égard vu grand nom- I et de venir vu aide à la cunmleacenre de m'embusque derrière une liai., dan» m, ra»t il a mon oreille, b e de personne» qu'il* contenaient, air que ; Bertaud ; mai» séduit et cIntime boulé! par champ, absolument rotante foui le» eLooan» viciaient encore et la double fumée d«-< eu cette occupation qui, tout a lait conforme a dan» mou pays, pui», le premier Anglai» «p lotteur» dô pipe et celle qu'elbaJait lagrai»*e m1 •ardui* * l, je rui tant il entravait mes mouvement,.îe h> part de ma position a Bertaud.* ' ., .v i —El moi, cher ami, me répondit il, te | U mut venue, je dérobai une bonne par-1 fi tu duiic nue mon eu, tie de la graisse* delà lampe qui servait a * l0,é de chair et d*os comme le heu f.notre petite academie, et je mer.frotta.je Je ^ pas comment je n a.pas encore Complètement nu sous ma .^u|o a fond.Due idée! si nous fesioas h “ j attendais avec une impatience* .,jUi c|,e j v.e .L* BciUml.Minuit son-11 _Xous n0(J, rct0Urnàmes sur le JoS et ce i, en donnant plus de liberté à nos mouvement», nous i tudil un \M pc I »c*ntu > i n ne saurions trop le redire, in trieuse attention des hommes d'E- >>- IV in- : n il.u ixi irai est c :«*» la pl ni'l’alHictioi.ta!.( "était beaucoup, d.t le Siïc/e, de voir •' grandir de l'autre cûié de I*Atlantique un peuple n'ayant peur d’aucune liberté et ex , primant hautement sa désappiobation de •s tous les de potivne» qui affligent le monde.Toutefois, il n y avau là qu'un enseignement lointain d une i.ifficile application, car, sans parler d.s circonsi nnres géographiques, les s ne sont pas faits -i divers de la main .d/ Dieu pour être jetes tous dans un même moule tie gouvernement.Au-si vovons-élleat sont nous r.vec une satisfaction réelle uti’annclés, di^ av«c l’Autriche et par leurs mit rets a venir dans la Méditerranée, —Merci, Bertaud ! tu me sauve la vie.Ixqm# quelque» années, la Grande-Bretagne t à prendre part aux affaires de l’Europe, les Je lis ainsi que me le disait le Breton, ir.;« piétv Paru.L- i .1.* .a r.-«viiit:on «in vuuvru Etats-l nis se préparent à ce grand acte avec mais a peine eus-je pose ma main sur sou g „ rv a ,u.,n„ iiex ,,c 5rn' profondément pratique qu: les dis m- ipaulu que je le sentis, malgré ses efforts, d«* pèche.qu’ils avaient libn lient frénuentés t en- g"e entre les peuples.s'enfoncer sous cette étreinte.d.m pie» d’un quar: de Mèçlc upr.s la .'aie d,- c i J|5 nc viennent pas disant : Il n’v a de bon | DC-pêche-toi ! me rm-t-il, le froid m*.I | rt.J' n»*ci tauj s efforça de ! f’ne commission ormmisée en vertu de la crm- Personne au monde plus que lis Etatx- ° a, USf,' e ce nue e ci ; i j.r , me faire d’uu Ion calme, mais nui décidait vention du 8 février dernier, et chargée de liquider Vnis nVprouve d’éloignement pour les for- i - ^ " !" ^ ' v.cn :i f.lt hi-.tr p/>der « a bras-le-corps, et, frappant I «au ar.c mes c,)n;r< |ts Etats-Unis, sidf en ce moment à Loi:- pourtant point parce que le czar est un au- " jambe» pour me soutenir : Bois vite, lui dres.pour s’acquitter de sa mission.to-théocrate mêlant le despotisme politique E^irà'EcEi:: JsBEEiBSEi "f unité bonheur Borland, momentanément hors de danger, la convention «lu 13 min 1S41S, soit travée ct mai- '6 du sultan.L est parce que, tndependam- ' * nageait de nouveau arec vigueur à mes cô- qoée, «pécinlcmrnt cars la partie où elle sépare h ment des intérêts du commerce et de la tés.territoire de WMhmgtoe des poawwnw bntaani- question de la libre travarsée des isthmes, ÎKià>ï‘«aulZœ 60 C°"°‘1UeüCe " '» eaiv.edu sultan se r.faeheau grand min-Avec U FruiHx.nos relations continuent sur le r|Pe de ' indépendance des Etats dans leurs vied ie i bis amical.Le commerce étendu qui ee affaires iolèlicurrs.L’Union américaine «-ri-uaeth - les.A l’avantage mutuel dw deux parties.En vue le,,r' r,*°Pra M je-té en cette pro- cbcl tiuav: .i -* rre terre en su- f les colon» il » town-hii nt paye que deux cbelins I* i.»a lion re J t towasbt cou- nt acqui pér glorieuse Cour -t resume r au lLul-t el juatre cbtlins I’a.h J ter àr le 2 nt doit vernir i s-Camada, e: I***i lieu* "iiMta.r pa t'li-ms n acre CORRESPONDANCES.partie de l'md I ux v igiKurs el .n’a racheter le* |, rder un delai de vr ce droit.L", Il x ter i y DE LA- vii.r.AUt CORPORATION gen* et rei ur fit poi i»k vingt année» r »ur Siancr 7 3 >.l’i i | ar M.Ab alum JM'ot er, *i codé par Elzear l'ellelier.[.•Amène, et >ue c'est I >i ivr K.kou.ia Présents: S m» 1er».A Barbeau, J no.Cl t c ver ¦ •*.B U-.Ç'tt T.Al* Khof i!e rpfte rr R** r mot i 1/ le U der.auteur» ont introduit» dans leur» « ;uai* seulement des dr it> qui leur une igueure».-;at Itgi ms lux «oit et a ' nuiem* : t uu«.pr.ii.|ui ' K Lan» 1 tun •o par M.l'ra pour de pompiers.R.so! i.par AI.Sctwi I .le R.Car beau, IJoucli «*cr.Sur ra-tio K île la -‘i me nli i ce qu une rice ant fm ut ai*r Xi'trmfe i Uomn.es dan que,lors ue aimda, cell , Prut i.ncxion uu lLtul avtele Ik >f |ion du Canaifi te, vu 15o.Pr .A.(Jau;£py, ( — » CMieveiit e par le fait «le cette »artï«* de la dut- ( : n ».i I lu du Ilaut-C e paver uo< —Plts-irurs citoyrn»,*1 aous adressent la corre'poodaace M.le Rédacteur.Auri-z-v »ns l.« bonté de nous dire s Trois-Riv de» .« levant a une so mm tee pur ,, antage ex- /’« d un million m», rnntr It Hant-Ce CU.'lf ilv « Uo.I'rc 61.-Arsène.sec on iea.t-t .a da s« ul et habitants.r.Apré» nimi h» I re ia 1 rlu capitaine Mailloux, de !e par M.Nazaire Le bel, ie f les que c’est |to Àpiecopal ( bâtir a i tance.ill u met: renir ;n u a u.Signé : Benj.Dionne.Président.A-t-ii — ‘ j"«i le droit de quint q-ii e*t dû >i ou par les seigneurs et qui :fa pa* dejiuis près de »>iia»te-*eim an*, pliquê par le gourt % rentes a censiui- im lit bum ï a la cour »»• Pour vraie copie, r«*l*ra»#«»: t iir« paroiMiac, «e» I Me* F.Talbot, et e,° P ?* P” II n» l T ' dqV nt-meot te«, ne laissant Il I et il .i p; r à que le rachat d n» «le ch ique m.Proposé par .1 ean-Bfe.Baiilieti, < notaire, du Kakouna Rte.Bouchard.« ee* rpientirrn* par la v nal nu obligerez il I y in vomtrai-'iil et qui.Trois-Kiviùre* 6 ié seigneurie.fit.cr.re 18'»3., seconde par M.Ica la Ri ri n- Notre réponse à.ces questions est ci Consulte » ua lu mine Je lui.L#cs breu>< » questions politiques que nous aron« eraiie a suivre ne nous laissent pas le *-!u-f.oti_ Qnc pour prtveiiir toute an*i •igneuriala, c< r.- ewmbféi.ten»;** d*e- pinion qu it contiendrait de décréter tmlirr ce* questions MiCisuiuient pour rout nouvel! • loi, que |.$r et.> foncières doom r tipe réponse sur laquelle vous puissiez tix» chai g tous fier.*P« t't b Rtvd e est d'o- Mo/Ui\-aJ, 6 décembre 1933.ilarlctir, T.e* derniers opinér.o* du Pays et du Herald contiviment le ra* poil officiel dis pro j cédés de la t'onvenî’nn an(i-*râ, e rapport me fait M.le rural F’t dernière « «;er dant com- I .Çouxb tno^eUire, navigation, etc, Un coton «e présente ; il est robuste et, I* dernier steamer renu de Liverpool à ^goureui.I t,ent chercher, loin de la mai- Bpsipn nous apporte de bonne» nouvelles, •on pa.emeUc, un élabl.imemeni qui lu, per- L* fopd.n’o.,1 point fléchi, malgré les mêlent T.""/ ,Uf.“° pacee d’°Pe guerre européenne et nmlgré le» «?¦?• AWus^t: ttt,‘^S$s«es —e‘5.SSt'ttS VK: sur- îl en a été b «eu autrement dan# |e Haut- tourne * 1853.LB PAYS.mmmmmmzms oiarcbé dee Auténriw» que pat celui de maison» habitées par dee squelette» uflames butions, en vertu de U loi eximaule.Plu- telle»* nt que lee trois demoiselles Foi de D.continua ailleurs se» rechercheu.Il ' ACtNUENT*— Lundi dernier, le A du Caroliim Ferguson, de Québec, vient d’ob- fc#Obdrel, * reretà du |>écuuiaire chrx ou» et hideux, pour montrer aux Anglais corn- sieur» d'entre eux en souffrent coiwidéiable- New.Voik ont été initiées aux mystères du 1 rendil le lendemain chez une darne *Cowui Joseph Stanislas Uoulbier, fils de tenir un verdict qui coudam»e\|.Joliu(id- lOiams serait de nature * créer de grande» tiien de jours un Irlandais peut jeûner avant ' ment.spiritualisme.A différente» leprisea, et à qu’il trouve en séance arec Dlusieur* ih rson ' , AleXa',d,v Houibier, du < utrau-d»- mour, du même lieu, s lui parer ATtiOU de perturbations dans nos nuances canadiennes, de mourir ; des enfants a demi moi U et de» ‘ Au moyen de l’arrangement proposé, si leur grande frayeur, elles ament entendu ne» et entr’autres un monsieur de Nai al -a >ape, et d après le» apparence», le» afluire» baie perdu à l’autre extrémité du monde; limite des sciences et des découverte*, quand perent défaut, auquel elles avaient tout,, .1., Aè , 1 .,1 * »rec les marcliés d’outremrr seront encore ici, comme sorti du sein de la mer, se dresse “n viendrait leur annoncer que l’on a encore trois porté beaucoup d affection, qui venait IV, fs»t .U n» * ' V0‘**lU 'C‘ de plus considérable» que l’un dernier.I un Etat puissant et vigoureux.Il y a cinq d' del ""Ile voiles d* l’inconnu— ! |e, visiter.”* U ‘ Cependant les sinistres dans le bus du ans ce jeune Etat n’existait pas,et pourtant j 1>our,a,,t '• «Vn e.t rien.j U me semble voir le lecteur prêt à me j.o- ’* fleuve sont plus consideiables que jamais, les je me réveille dans la Tyr du Pacifique.Et | APr/‘ aro,r «>“'»"» l’trlectririté a un nom- ser mille questions sur les révélations qu’- I bre infini d’expériences, on a fait difficult* a 1 out pu obtenir les demoiselle» Foi, sur l’au- ! admettre Volta .• pus iliâiiua- ••Apte, et qui coDeèquenre de lui taire avaient tu pour nam pier (Il aniige ut ai ai*.Mlle 1 ergutOn ne soil pas sortie ••ge de ce proccs, iviua in') a suns WaiK h connue ni C
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.