Le Pays, 4 février 1857, mercredi 4 février 1857
F 1 A ’< I T < J.!-H J .— — Ko.U.Vol.VI.EMTIO* llEim31AU,UllE-.UOMTii:AlA MEKCKKM 1 l'EVKSEK 1857.m _______________|_______________ Urn FASTIS UTl'EHAIKK.- y# de le retourner uliu dv le vm t vu iimv.j —Vd accident ?CVvt inn>o6sib!e ! I leu/ w|ulii\ Voit* ewmmetit il s»- lit if.visage du evliiufUur, vmaulré de —tien de plu* vrai i-uurtunt, çunli- j —C’est noasibl#-, interrompit le jnge } pl cbyveux uoir*cou|*,seurend,était d’une nuu le blvweé août kt voix v’uduaotesait jde jkux.!¦ semblé pourtant que i« beauté m&le quoique fort hàlé, et tuition- a mesure qu’il recouvrait su prénport1 ; giiâUâiié«à**jJC«fin, je me 6vmi trompé.1 lu d’esprit, et qui finit par prendre un ton Du moins, citoyen François du bonhomie toui-A-iuji j* rvmuiif.J’é- un domicile*! tais u 116 à cette ferme que vous voyez : —Comment en tmmis-Jr nn ! Jo ne là-bus pour utiirir mes MUirvhnqdw» aux j a’urréfe jmhftie deux jours de suite lionnes gens ^iu l’endr*nl.Kn revenant., même endroit.Je couche dans les lVr-| «lors dar.ï Vinti j’ai voulu couper au plus court, uliu Uv | mes où l’eu veut bien m’acecrder le gît» reg«iguvr la grand’«WM et j’ai pris le ! et quelquefois dsn# les na berges quand bâtirnei seuta r qui travel*?les herl*age*.Corn- je ne pcA luire oflc sur ces |«u-rre& 1 ton de'prédilection, celui où vous êtes ! ne jxtruis pomtucs, ce qui m’u étourdi.Muiseela ; né, où'vous uVez, votre famille î état ; cepen vu mieux maintenant ; je suis dur uu; ——Je iAi puà de famille, citoyen ; mon ' té qui régnait à I* mal et passablement solide, je vous lo , enfance s’est-passée dans un village d< s mia garantis ! j environ* du Mans ; mais il n’y reste plus , soient les Is-rg.ri* s et 1« Il s’était relevé péniblement et ra- ! personne qui se souvienne encore de moi, ! Ion devait jouir J iVIU’ ; ' ,111 ‘U' oimu, qui pouvait ainsi, | bâton noueux, il voulut partir.Mais il curiosité.Mâis brisons-là puisque cette j gère à su propre m; r., ., ysse c a alarme.selon les circonstance», prendre un de présumait trop de sea forées : au bout de conversation vous déplaît ; aussi bien sommg vn t i»‘, \!T v C?ue: 11 u" cvs Uuis »«*• à son choix.deux ou trois pas, il pâlit et chancela, nous approchons du Brcuil.au’eîlc lût ^ .uïhEnir' V ^1 ,glU : c*‘tl° l^r|^ulun'e donna l’idée au j Obligé de s’arrêter de nouveau, il dépo En eiret, une belle avenue croisait la J* ns le cumcS ,v '!¦ *7“iî V°''a=Tnr.T1'l avait affaire à un proscrit «=t sa boite à terre et s’assit dessus en grund?route en cet endroit, et à sou ex-j leurs nomades ou*«m EiEBEEABË SS3EE55 ESEES- r,'V, auc.un,rj4I>!)yrl Plu» uUimv lit; de cet homme ne pouvait tromper: c’é- faut monter sur mou cheval, et nous ravagés pur la petite vérole, et les fUti-sembHut devoir s établir entre cux.com- tait bien réellement un de ces colpor- nous arrêterons là-bas, chez d’exoellen- gués, ht misère, des chagrins peut-être me il arrive parfois entre gens qui sui , leurs si nombreux alors dans toutes 1rs tes gens qui vous donneront tous les se- avaient achevé d’effacer chez cette veut «a môme route, et lus paysans j provinces du ci-devant royaume de cours dont vous avez besoin, s empressaient de regagner avec une France.Le colporteur releva visible inquiétude quulqu une de ces Vendant que le cavalier se livrait à ' belles fermes dont le pays était parse- cet examen, il lui sembla me.
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