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Titre :
Le Pays
Journal d'opinion du milieu du xixe siècle qui défend l'idéologie des libéraux radicaux, appelés « les Rouges », notamment la démocratie, la liberté de culte et la séparation de l'Église et de l'État. [...]

Le journal Le Pays, organe du parti « rouge », c'est-à-dire des libéraux radicaux, fait paraître à Montréal son premier numéro le 15 janvier 1852. Il est le successeur plus modéré du journal L'Avenir dont les positions souvent virulentes ont provoqué des dissensions même parmi ses partisans. Le nouveau journal vise donc à rallier toute la sphère libérale et à convaincre la population du bien-fondé de son idéologie.

Fondé par l'imprimeur Jacques-Alexis Plinguet et le libraire Édouard-Raymond Fabre, Le Pays a d'abord pour rédacteurs Louis Labrèche-Viger et Louis-Antoine Dessaulles. Échaudés par la difficile agonie de L'Avenir, qui avait été en partie brisé par les manoeuvres du clergé, le nouveau journal des Rouges évite d'abord les conflits avec l'Église. Il somme toutefois les journaux catholiques de ne pas s'engager dans l'arène politique.

Les journaux de l'époque jouent un rôle important de propagande, notamment lors d'élections. Comme la grande majorité de ses confrères, Le Pays consacre une partie considérable de ses pages à propager le programme politique de ses propriétaires et rédacteurs. Charles Daoust, le rédacteur du journal Le Pays, est d'ailleurs élu député en 1854, à la suite d'une élection qui porte un nombre record de Rouges à l'Assemblée.

Démocratie de type république, libéralisme, suffrage universel, établissement du scrutin secret, libre-échange, abolition de la tenure seigneuriale, liberté de culte et d'opinion, séparation de l'Église et de l'État, système d'éducation public non confessionnel, telles sont les principales positions défendues par Le Pays.

Les rédacteurs du journal combattent le patronage et militent pour la décentralisation du gouvernement. Méfiants envers le projet de Confédération canadienne, ils sont convaincus que l'annexion du Québec aux États-Unis permettrait une meilleure protection de la langue, de la religion et des coutumes des Canadiens français.

Le Pays prend position sur les conflits européens et américains, défendant systématiquement le camp le plus progressiste. Ainsi, pendant la guerre de Sécession, le journal se range du côté des nordistes, dénonçant l'esclavage qui prive des êtres humains du droit fondamental à la liberté.

Malgré un ton qui se voulait modéré au départ, Le Pays ne tardera pas à s'enflammer, se créant de nombreux ennemis. Le journal est malmené par ses concurrents plus conservateurs, comme La Minerve et le Journal de Québec, ou par des journaux religieux, tel L'Ordre.

En 1858, tous se doutent, bien qu'il ne soit pas nommé, que Le Pays est la cible de la lettre pastorale de l'évêque de Montréal, Mgr Bourget, contre les mauvais journaux. Une longue section de la lettre condamne en effet le journal libéral « qui prétend, entr'autres choses, être libre dans ses opinions religieuses et politiques ». Faisant fi de l'attaque, le journal maintient sa ligne éditoriale, du moins jusqu'au départ de Napoléon Aubin comme rédacteur, le 19 octobre 1869.

Le Pays vivotera ensuite jusqu'à sa disparition le 26 décembre 1871. Il aura été tour à tour, et parfois simultanément, dans des éditions distinctes, hebdomadaire, bihebdomadaire, trihebdomadaire et quotidien.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. I, p. 173-176.

BERNARD, Jean-Paul et Yvan LAMONDE, « Dessaulles, Louis-Antoine », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

BERNARD, Jean-Paul, Les Rouges - Libéralisme, nationalisme et anticléricalisme au milieu du xixe siècle, Montréal, Presses de l'Université du Québec, 395 p.

FORTIN, Philippe, « Les sources de renseignement du journal Le Pays lors de la guerre de Sécession (1861-1865) », Communication, vol. 20, no 2, hiver-printemps 2001, p. 118-131.

SYLVAIN, Philippe, « Daoust (D'Aoust), Charles », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Montréal,1852-1871
Contenu spécifique :
mercredi 26 janvier 1859
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

Le Pays, 1859-01-26, Collections de BAnQ.

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La l,lerrc du tomliean, au dieu Lur,| Rhin, 1,107; Pyrénées-Ofientales, 945, Malheur aux vaincus ! I Hieti dos anciens possesseurs, dieu des Haute-Garonne, 036,Bas-Rbin/4iroudc, Oui, malheur aux vaincus ! leurs ter- I ancêtres, dieu des morts.694 ;Ande, 488.rcs deviendront des annexes du turri* '< La pierre du foyer, au père de famille, Le désir ou le besoin de changer de to'rc de Rome; eux, les esclaves des possesseur actuel, génie vivant, dieu patrie est plus vif en Angleterre et en Romain*.actif de la maison.Allemnngne qn’en France.En 1857, Alors commence l’œuvre laborieuse, Dieu sombre, dieu sévère, dieu omni-l’umigmtîon & été, pour le premier de constante, assidue de la conquête du potent sur la femme et sur les enfaus, 212,000, et, pour le second, monde., génie fiironche et solitaire, qui a droit de 110,000., La seule conquête du Latium dura do vio et du mort sur tout eu qui l’cn- > B éniigration de France en Algérie deux siècles et n’améliora pus de beau- tome, n’a pornt déjiassé 8 à 9,000 individus, coup lu condition du peuple romain.C'est princijnilcnient comme jxiys de transit et d’embarquement que lu France joue uu rôle important dans le vement de l’émigration eurojiécnnc.Les émigrans nllemands et pritutent notre territoire et viennent s'embarquer dans nos ports.En 1856, 20,lHX)étnigrunts étrangers sont partis par le Havre, et 26,000 en 1857.Le trans- F>rt de ces émrgrans, joint à celui des rançais, a fourni du fret à plus de 150 nu vu es.'* S’il» coupe»! plu* ou moins, nuV» n «n soient pus revp , .“ ‘s'ils veulent, il* Izi Ijouvnce mordue nu gâteau r« ; à rttnuiger.Le jsii tagn du sus chevmix sur léu* H f’iu» fois lu port wrfe, elle se a (en mun : “ fi U VS Cl e diffi., " 1 Hua,tlvU» prises, ccj garauhe» Olmec*, it am## tie bord», lu In lui îles douze lubios pr-mi:l-Konie vu vst ou « u t-luit la reconnu issunce des (Four le Hsy» J La Voix des Cloches.kmukimm.l'VlIVeill le v< ti-dvla «lu Tibre.'* \ un* vuyvz bien ijue >!mk|,*| c‘* barbare, comme ! u|.|k*I1o Voltaire,~ u’u rien inventé dans S h y luck.1 lu,,f simplement pru dans les douze labiés.l'UJ.MIKIIK LETTHE mviueu buuevuuérvDt cvs ji.Vh ¦ *-'1 ni'ou Jour de fotv et de soleil ; ' nomma dix lutrietvnw rédiger ut du rendre de» — _i*sf dix tm vus.I* Co lut Il t gutv.i" I UtiC uuu 4 *uu muri.18 *vût (1er »e|>ifubr»> L< tli l*lil Vi voyeruu vt surtout u Athinve > après lu » pour evmmuuis jiur Luu* Je Gres.Mokvcur, J'Hiuic leur timbre clair et brave, ¦Leur gaeoulllcuient itrgenliu Moitié rieur el moitié grave.Moitié fraoçah, moitié Utiu » lit 1' u Gfé -t veut1 avoir il loi*.ALIX UE PD MAS.), lit un tv 1 ¦ irqiu /.que la Grèce en était à >u «le Uttrii vivtüirv* 4e Miir.ithon ut d» l'iatcu.Le» depute** .11 ill V -• Xvrctrs, et uux I- H.stolre den Paysans, 11 semi c-t A peine suis je hors du rêve, La rose aurore * peine lull, Ijue -léja leur g»i bub il crève Le noir silence de In nuit : O’eatque le vieux sonneur s'actroebo Aux vieilles cordes de* beffrois Vour faire chant, r * lu cloche quelque* air» uaff* d'autrefois En débutant U gamme ailée * % * qu'une dvun-libcrlé.l‘ui* bientôt, à toute volée, l‘nrt comme un ourugau d'été, ¦ •-Kt Ist Mire qui s'e.-hxi liaeeni • S en-vont follement enfourcher l e rayon tow qui rcxplendisirot Let aidvkc* du vieux clocher, ht chaque fois le rayon broche l'eu Imoeosff paillette d or Au ventre bruni de la cloche Q ù le rem ontre en sou essor.Quand alors tout rit et festoie, J aime, accoudé sur l'oreiller, A prendre ma part de lu joi*, Pont l'éclat u su m'éreiticr.Mrs réres prennent dans ma tète Les fraîches couleurs du rayon, Kl jo brode lin hviuue de fête Sur le rhythme du carillon.J'aime les cloches, roix mutines, ht j aime leur joyeux éveil Quand elles sonnent les malines I>’uu jour de fête et de soleil.Mais quand la neige s'étend I n ocean pour nous noyer, Quand, triste et solitaire, l'homme 1 isonne en bâillant son forer, Lorsque vous jetvs à la t, l'a'-vrcs sonneurs qj Cés cris d'un douloureux ut/stére, L gnbre opéra de la mort, ‘ !v maudis la voix de la floche, Jv maudis ce funeste gl.is, La une d'airain qui me reproche Les morts que j'oubliais, hélas I Devant cette étrange lurmo Kparplflée à tous les v-nts, Où les sanglots de l'agonie fie melent aux pleurs des vivants.Mes rêves s'envolent duns l'ombre, llonteu ement le jour s'enfuit ; Il ne me reste, morne et nombre, Que le cauchemar et la nuit.t haq'ic note, froide, m'enlace < oinine d'un réseau de douleur, i horreur aux levres de gfl.ioe, Me donne un baiser de malheur.A mon âme bientôt la vie l’ot-e le poids d'un long remords, Kl dans mon désespoir j'envie Le linceul humide des morts.Je maudis la voix de la clocb», Je maudis ce funeste glas, Larme d'airain qui me reproche Les morts que j oubliais, hélas ! te Ruine, l’an donnait uni revinrent uvec 'ï Au Lout île deux mois, après avoir ! causé avec les homme* qui ont poussé i1 empereur a rendre la loi, et avec lis |esclaves en faveur desquels elle rendue, avec les comme a etc journalistes qui l’ont i provoquée, et avec les rrr le fruid mord, ( venir.Mais comme tout re|Kl cuuveuu dajqadur gouvernement M.Charles Allan,d Ltorn ( H.< • ) ru- hMwc ait métier des armes et pleins de rerun- dans les culomit - du Pays, dus |\,ulett Thompson de ne ias su c*anpro- % ' ‘ ^ ^ ' ‘ .Jl.‘ homm.-s l^m^it la Minerve eu 1843.En 1S.>9, North U ellington, il faut I esjxérer, suit- surte qu il imprime chaque jour.""" ^ V«>s le voyez, la condition des mal- a • ira «bins le Sirc/c du 21 et du 22 de- mites a cul ég rd.lsfs L, |» irionrohe dus droit» iK.iluhi- ‘Mulcalle, connue nous l’iivons lait voir jwiirmit payer à sa mémoire.Le prèuuir de ces oux rages, i^renrA heureux paysans n’était guère enviable cembre d rui.r.L-< preinnrj, eu A nié- .]ul c.-usiitutiou anglaise, dit-il, .’i mr la déroute coninlétv lie ceux pi*18 haut.Si elle avait raison en 1843, ———— uitJumt a Master a reçu le baptême de sons ht féodalité, i a nopnwt u r.inlc rique, nous la reproduisons ; nous tache- après des luttes prolongée» et de# suc- *" f, «.Lvniont méeomms 1 a nréroca- «Ue 8 certainement tort eu 1859.Nous Bulletin Commercial.la popularité eu[Angleterre et en Aine- gfS:s;-gjig ggggi Hüü lë^ lEsI* la classe la plus nombreuse des cultiva- ]a même chew1 à l'égard de M.Brown, se qu< lqu« s-uns.pra constituents sont distincts, mdtqKMidutits .encore mal inspirés et mal d"* tu* lei-oq-ie annet-e de 1» t,«uson pour les tissons ; qu’il pratique pendant quelque# ¦ IBB !* vrus diables ipiTls vivaient en homme de t!is lb4', Ljen ^r nue toutes les bir L.1 oulett 1 hompson, üJtie aux, voulait gouverner d après se» propres sage de la depeche de lord John Russell , 8U à f’8.245.m.fn HuK,uent»ûon .le A&Ï3 4VJ ; conseil exécutif; recorders ; conseil lé-ldires et mouraient en esclaves.gui-s nous de detail se trouveront de ,,«trucUo,*s " eompru foire voir que, duns l opinion de la très- pratique constante, et du triomphe des j exagérée, pourra amener de nouveaux borlxou* j |ui faire, c’est de n’avoir été composé libres, des ouvriers étrangers à leur sei- : lt 1 j 1 1 duldlré à nrundru lu 1 f‘!la“ céder quelque chose.Eu i gr.tnde majorité, bir C.Metcalfe avait principes cuustitutiouuels lorsqu’on a j 4 l'„»emb|e de ce» rol,«,,i„eux ubk-iux 4 ' !—.— •**"**— colons fondateurs dé ta bliss* me ns non ff.n* oblLation sans violer lu uunstitu- “2> Résolu.Que k* chef du gouver- question du “ gouvernement res|>onsu- aient non ; cl eu presence de cette opi- diiffre totnl .les importations a été de X veaux.Ce furent surtout dans les I r-oti ihuis soi, ussuiiee et dans son esorit ncincnt exécutif de la j.rovince, étant We.” M.Baldwin s'exprime comme nion de lord Johu lùisitll, que “ l’ex- et c?lui de.exfkôMstlon* de XUù.lJV JI,A.Mais "les .,tc cù k ,*.„e culture .OU %%%% % qu, le chef"" S du,, le, limite, de ,u„ gouverne,ne„.le «u., = emple d.’Angleterre peut Mr.ImUé ' 8» m-rqu .que ces contrats eurent lieu.“ Ivx pu- cutif ne peut gouverner sans avis, ut si, représentant du souverain, est r^pon- " Mais quand nous avons trouvé que avec fruit’ dans le fonctionnement d un : produelion, coloniale» et étraugure, pour un elles.La hauteur de la pensée se joint me propriété et la petite culture ont été rincipes, il pourra ! " en Vmwe.l.îii.Ojo et des cœurs plein# il énergie.Qu Us r cnmax au moment de la révolution tous les autres.La seule différence, c’v*t qne le gouver- siatuit dons cette voie, nous avons com- juger si le gouverneur u violé ou non lu “ f" .i'-f-nn.«n fusicut bou usage.Que les sociétés •le 1780.-iU Avons-nous ou n’avons-nous pas le rieur est responsable aux autorités im- pris que les principes solennels sous les- constitution lorsqu’il a voulu imposer IVni^'V 1,714000 dos arto ef manufactures ttoUMpect.Pur,Uni le dix-h litième siècle, les “ gouverneu.eut resjwnsable î ” Notre périules et qne la cour >nne d’Angleterre -l‘'f ;3 noU8 0V|°m J‘*ré de conduire les dvs conditions à M.Brown, et lorsqu'il « au llnuoire.1 63',001 Que les universités ut le# collèges rem- •.!.?> »u tournaient vers l’agrienKure.constitution est-elle ou n’rst-elle pa.s ne relève du personne.Mais ectte dif- maire# 11 étaient plus suivis.u refusé une dissolution-—si les ni mis- “ eu Portugal.l 458,(HO plissent leur lacl e eu inculquant aux Une nf?p.ité de brochures parurent pen l'image, la copie, comme on l’a souvent férence est plus dans la théorie que dans Et quels étaient ces principe* eolen- 1res Vont violée ou non en échupiunt à " eu SHnlaigne.lPUI,es 6ens d,J #a)llca Connaissance# I.nus uvuat îa révolution et soulevé- r«i^.té, de la constitution britannique î la pratique .Pour toutes le# tins pra- ncls qui, suivant M.Baldwin, n’étnient une re*i>oiisabHité directe envers leurs ‘ V’érow ,J?Î(M0 béoriques, ut, uuh.nt que possible, uuo w ., les problèmes agricoles qui C^est ce que nous nous proposons dVx- tiques, la position est identiquement h, plus-suivis^u en d’autre# terme#, violé# t électeurs — en uu mot, si la conduite .fu A-ioicl,-/.'.'.i,U.v*(.0 **joe instnictiou pratique.Wuo iou# #‘ cm uu h *» jours.Ix-s solutions les umincr ut de résoudre dans l’atHrmativo.même, dans ce qui regarde Vadium.»- Les résolutions de 1*41, le gouverne- du gouverneur, et celle do ses ministres, “ à N*vie».l,08S/ 0v aient leur attention nxeu sur icssuciuc» .mitre.l'ir'inrt .2,4##, VOO ., | # *•* «y uue lew aviseur» ____________ * «Her hu filter le* JfV'Ulli4:! IfJL ilh'3 wytrv d.v» 4lEwrv*, Vl nyu Usi w lésait devront être dee humilies possédant lalL* 3 ikoomUiv 1*13, elk oubliait uue.1 paurresdii royaume ; d’autres enfin ne par delà les uierw qu'uu ministre anglais confiance des représentants du peuple, lettre de son curiesi*j%Iuni Je Kingston, apprenons que, mardi dernier, reculait |wis devant la i«entée de l'air»* n’y mit lu mum.Vu conservatisme Nous avons dit qu'il y avait eu tfivistou dont elle n'a jamais desavoué l’opinion.une deputation, vuui|iusée de deux declarer le» assolement» d-n cultivateur» étroit, de.» préjuge» invétérés ont long- sur cette proposition.En t fiel, le pria* Or, ce correspondant disait, après *“ A.««mi* lumps luumioiiu eet eut de chose», et ‘ (.j.*, je ;H respousibililé s’y trouve *itcttè la seconde des résolutions adi •ritique» plus lTi»Mo9.— Theory tu A F.rpervnent, lecture fuite devant la ctuirobre de# arU et manufacture* du Ham Canada, par le Uév.L.I K.Kkniull.—V.Art de la Hrauli, Uuduclivn.MORT D’UN MEMBRE DU PARLEMENT.I [MIS.bres.un en ue le ports entre T experimentation et la thione 187,- dans les progrès des decouvertes taentiji-** ' ' nages qué nous avons tes |#ir di s beautés ré- nie de l’Angleterre peut être imité 301 L‘8 importation* de.colonies anglaise*, 7 ' .1 - - - ° - - r entrent pour un quart dam la somme totale.at'luce 801,1 —.- les productions coloniales et étraugures pour un gouvernement mixte OU constitutionnel, lixiem* dans lu chitf.c totale des exi ortaiioas.et T r L LD PAY C« 1859 W .question, pour prufiUr de toutes oc- ! portauce tnuiscnuluuto pour le cma-1 props» des sceaux uuu brisés et de Tin- tion de lu république est bien nvillnire Muw après lotit, j*a uusiviis d’umvitofativn qu’elles utiiruut.uiercu et la navigation.Si l’on ujmitu terveniion personnelle de la Reine que celles des grandes nations euro- va l'usiou, d’aprèe sus renevign Le temps est veuU intnnlcnunl du poser que les stations s’ucvuperout en outre i W'était ni plus ni moins qu’une fitbricu- ; «sennes.Cette dette se monte a soixau- toutefois elle ne me eoMpfow* de solides Ibudutioits à la grandeur future j de lunt vo qui i«y|tt établir d’unv tua* tion du commencement jusqu’à la fin.te-qiiutt'j millions de dollar* seulement, alors peut-être je coinprües,de menaces qi inet no mettent a surer d'une v* dires du lion l’ouï ni vert lire îoucé quel- tribu Holivic.liivz.il.t.liiti .Kqundor .Guatemala.Mexique.Pérou.Yen zuela.llvndur.ia.Nicaragua .Ooiia Rica.San Salvat r.t ,v« .$ 5,850.0)0 .73,277 350 8,3V#.V00 .148106'! .1,200,900 .133,524,312 .46.431,387 .22 865,620 .350,000 IV r i • > lil.'11' zt ¦ i “ Ou annonce, dc Toronto, que le CIMENT POU R TUYAUX A VAPEUR.ri eiic :U suncsde leurs mrtü'j t.1.! , ; en voici ur laquelle ils comptent beaucoup.Ils disent uux députés : •• Ah ça, si vous regimbez ; si vous renversez le ministère sur la question du gouvernement n’a 11 Cartier et ses collégtis rt appelleront au peuple ; il y dissolution du porlemeut, de* gêner.les, et combien d’v.de professeurs de différentes Mais, vu notre organisation actuelle, je veux, en droit et en équité, des hommes désintéressés et sans préjugés, pour admettre a l'étude et a la pratique de la médecine les nombreux compatriotes qui y aspirent, et le Dr.H.veut que c • suit les professeurs du collège McGill,, de l’Université Laval, etc., etc., etc.C’est par affection, je suppose ; ma s je VEuropa, crains bien que les élèves de l'ecule de Nous en publions un r< médecine de Montréal su pas du même sentiment.Je ne répondrai pus au Dr.IL pour une appréciation judicieuse de la s it unies suppositions, encore par analogie, tion européenne, parce que les détails que b s professeurs sont les de cette situation nous manquant.La V ue- siégc uct vz pas croire que M.rout.Ils en MONTRÉAL: Mardi.2 > Janvier 3859.0 230,000 DIVERS.FA ITS 886,605 aura une élections Nouvelles d’Europe.Total.• • • $308,70*5,0.5 VOUS uve ?n Les nouvelles d’tiurt ssvr pur cetu s jwr .gravité, ’.aire Aujourd'hui, ssiUle de nous livrer à reçu i r* i.iv a élira ver les v, i i in tive et a i asseniLit leur faire oublier fvsant u I jm t ne soient dans une mur* ¦ leurs rs, en le intérêt person-tut lieu.colonne.I a un sur II nil(.,,,, il nous est im il i en est un degré de corruption tel que tient plus n rn\ .m iii- dcpcudance, rUou 'xaininnteurs, malle de VEuropa n’arrivera à Montrer.I / ,i aurait eue ce matin.Après avoir dépendra les sa- le nos journaux et correspondances, nous donnerons aux lecteurs notre vpi- 1 viennent icc et >ii îles verni bl 11 tu?CIVI jlti ¦ idée i v que même dev rail lécidé» 1 u:,u ut the viendrait à s effrayer aucun de ceux qui son a rendre justice a leur jm s t stituants sciu.N de M.Cartier.Les Manœuvres Ministérielles, sûr d’une chuse, c'est :ser, lit u renversant les sinistres Nous sommes c ceux qiu au-qui auront : présent cabinet sur la question du siège du gouverne-sujet de ce qu’ils u[>- ment, seront reçus à brus ouverts par les i_ i.11 ” L:l électeurs du Bas-Canada, n’importe dans et quel comté, ils auraient l’oppni de la : op|xjsitiuu et raient en chambre jxiur à leur généreuse qui ( retourne- ns inner suite résolution.Ce que de dire suffira , sans ti:s et les in- .pour mettre les en garde contre les ren- ca pi taie n’ ' L'S.i: Comte de t hairibly ! » » i Nous publierons les procédés dans i notre prochaine feuille.Echo du St.-Maur ce.a :cel- : » £ ie *Ow l voulu en faire partie : je n’ai jamais eu dc chacun des hnbitanls de cette ville, clame que cette petite ville, située nu quelques “ offenses, .,— connaissance d aucuns statuts, d’aucuns et même celle des principaux négociants milieu des bois, loin des grandes voies uns ils nous pardonneront comme rapports soit pur les journaux ou autre- du Canada.Ou dit que les membres de i de communication, est tout à fait i ni pro- pardonnons de bonne foi “ a ceux qui i ment ; seulement une simple notice cette société possèdent une sorte de JL*"-j pre à jouer le rôle qu’on lui destiue.On nous ont offensés.’ dans les papiers publics convoquant le vre noir, sur lequel ils inscrivent tous les j voit doue à quoi se réduit, en définitive,' “ Nous remercions bien sincèrement ; collège, etc., etc.Le fait est que c'était actes publics et même prives de nos coupon attrayant, surtout pour les médecins citoyens, leur manière de vivre, leurs de lu ctunpagne, et qu’ils ont préféré goûts, et jusqu'à leurs mœurs.Ils exer- rester nctil'Jepn toute leur vie et cm- ciraient ainsi une inquisition nu petit cela, le ministère ne voit qu’une chose: ployer leur argent à quelque chose de bien plus utile pour leur instruction.Encore si ou leur avait donné, par com- versement annuel de pensation, un journal de médecine! en mis dans la société, ou aurait naturelle-français, s’entend! Car, une fois pour ment le droit de consulter lu Livre noir dans l’intérieur de tais que l’on sait, le ministère cherche mais neus voulons mourir, parce quo encore à se mettre à i’ahri de l’autorité c’est le terme de notre carrière et c’est royale pour taire adopter nue politique sans remords que nous entonnons noire absurde et ruineuse.On ne saurait croire jusqu’à quel point VI.Cartier et ses valets poussent le ey- uous Nous remercions bien sincèrement le cri de loyauté dont nos adversaires tous nos souscripteurs et tous ceux qui abusent, et nu moyen cl i i el ils croient pendant notre carrière ont bien voulu pouvoir ("lire quelques dujK*s.Dans tout nous tendre une main amie.—'.-'-« “Nous prions instamment ceux qui conserver le pouvoir en échappant à ia nous doivent encore quelques deniers responsabilité d’actes qui a déc tent sé- soit pour souscription, soit pour titinou-rieusement l’avenir dc ce pays.La réfè- ces, etc., de vouloir bien nous en faire rence n’a été faite que dans ce but, et parvenir le montant sans délai, lorsque celle réference amené lesrésul-j “ Nous ne mourons pas d’i.unitiou, pied.Pourapjiartenir à l’association dont le siège est à Montréal, ii suffirait d’un .Vue fois aJ- —Le conseil de la société royale et le comité de l'association britannique viennent d’obtenir du gouvernement anglais la promesse d'une somme suffisante pour lo rétablissement, pendant un temps limité, des observations magnétiques aux quatre stations de Terre-Neuve, Plie Vancouver, Pékin ot les tics Falkland.Outre les bienfaits qui peuvent résulter pour la science de la complète élucidation des lois magnétiques, la construction de tables correctes el complètes serait seule un objet d’ini- dti toutes, je suis loin d’avpir à tout propos et, par lui.accès le mot “ nationalité ” à la bouche, mais toutes les familles.Nous savons qu'il je ne souffrirai jamais qu’ou m'oblige a existe des institutions à jei près savoir l’anglais.C'est lo droit le plus semblables dans les grandes eapita-impreacriptible qu’un individu ou plutôt lus européennes.Cependant, là elles une nation conquise, mais non vaincue, sc recrutent seulement parmi le VI.Cartier et ses valets |>otissent lo oy-{ —La dixième livraison des Tra}iprnn doive exiger.Aussi, jo prendrai toujours usuriers, tandis qu’à Montréal, si nous nisme et l’effronterie pour so faire des de la Baie d'Hudson est en vente chez pour line insulte grave cetto obligation un croyons lus informations quo nous partisans parmi lus députés.A ceux du les libraires de la ville.Cette livraison arbitraire, el je croirai toujours inutile avons reçues, lo club en question bu Bas-Canada, ils fout entendre que lo sera expédiée avec la dernière * mode connaître une langue plutôt qu’une I composerait d’uuc foule de marchands, gouvernement va prendre dus mesures sieurs les libraire* du la utuu|*»M.nu.Elle autre pour devenir un bon médecin ut i dont quelques-uns occupent une posi- pour venir eu aide aux censitaires et, sera accompagnée d’m couvert |*o« r même uq médecin instruit.1 tion élevée.Ou nous a promis des ren- payer t! Prlii I Suit* el flu.) Les Tehinook* $e divisent cn Hants ' Tchmook*, inti hululent au-dessous des Dulles du Kio-Colun his, et en Tclu-.- , .nooks intérieurs, nui habitent les bord* *mv6 f® *** ***** de U- itj «vo SO idu il uve dvn.us Iv fort Nnnvouver jus- ver^Ail, jusqu ou .U iiuwl,.- du cu.de,- ia»»wv«llw.ïeUl«|WM*l i*» uier.it ouiuiiUétokletiieul diminué de- tuntet.ml.» quelque, wete,.|U| emU.d, Lue ver, U.e juu.que « eu II., à lu Inuludie t|.,l«m,.,,„¦» un eudéniiqur, ; UvufK de l^rw.à l« .me du l»„g«*e| eu.r autre», le» li«v„, Irembluule.qui l1""1 Luui.-NaHeuu .cl ter», eu |*tr- S Lecture « -'upturn du *" .Ces J >u rôle s ont vivement ému le !tti ** demie ie stiuee.cori* diplomatique.1 .*'*¦ ^Mm» sveunde jwr M.Radeaux, A g, -Kdotwd, le Ur dy coueem, s làge de L’i-J-siMiifiio u reçu sulisiactiuu corn- ,ail l,lüUvu 4“° lvs mu«»iviir« suivants w «*», PUS SCItPMiNAXT ut l.Atux r.U- soient admis membres actifs de I Insti» .NE, éculw, aucun» Vspiwiue de Milice, tut Canadien : Henri Théophile l«e- — cours, commis ; John J.Reeves, commis, Voter Mue Donald, avocat ; lîeorge Une I Trudeau, étudiant eu droit ; Colwnuu Priai X«w-Yv*s.19 janvier.l'riutc, eu dvuiiu», ointnger.Varg., «Wk—ltil gntduié, «w> Mit leur itg «¦•!(( Im |iriuci|H-e «lu il leur «li 1 Le vapeur City of M'udungton rut “ Jmi» et ».“ Xeu«* •*.ei \o.1 .» W U *r X Point et |i pour vtouhtr, pet
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