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Titre :
Le Pays
Journal d'opinion du milieu du xixe siècle qui défend l'idéologie des libéraux radicaux, appelés « les Rouges », notamment la démocratie, la liberté de culte et la séparation de l'Église et de l'État. [...]

Le journal Le Pays, organe du parti « rouge », c'est-à-dire des libéraux radicaux, fait paraître à Montréal son premier numéro le 15 janvier 1852. Il est le successeur plus modéré du journal L'Avenir dont les positions souvent virulentes ont provoqué des dissensions même parmi ses partisans. Le nouveau journal vise donc à rallier toute la sphère libérale et à convaincre la population du bien-fondé de son idéologie.

Fondé par l'imprimeur Jacques-Alexis Plinguet et le libraire Édouard-Raymond Fabre, Le Pays a d'abord pour rédacteurs Louis Labrèche-Viger et Louis-Antoine Dessaulles. Échaudés par la difficile agonie de L'Avenir, qui avait été en partie brisé par les manoeuvres du clergé, le nouveau journal des Rouges évite d'abord les conflits avec l'Église. Il somme toutefois les journaux catholiques de ne pas s'engager dans l'arène politique.

Les journaux de l'époque jouent un rôle important de propagande, notamment lors d'élections. Comme la grande majorité de ses confrères, Le Pays consacre une partie considérable de ses pages à propager le programme politique de ses propriétaires et rédacteurs. Charles Daoust, le rédacteur du journal Le Pays, est d'ailleurs élu député en 1854, à la suite d'une élection qui porte un nombre record de Rouges à l'Assemblée.

Démocratie de type république, libéralisme, suffrage universel, établissement du scrutin secret, libre-échange, abolition de la tenure seigneuriale, liberté de culte et d'opinion, séparation de l'Église et de l'État, système d'éducation public non confessionnel, telles sont les principales positions défendues par Le Pays.

Les rédacteurs du journal combattent le patronage et militent pour la décentralisation du gouvernement. Méfiants envers le projet de Confédération canadienne, ils sont convaincus que l'annexion du Québec aux États-Unis permettrait une meilleure protection de la langue, de la religion et des coutumes des Canadiens français.

Le Pays prend position sur les conflits européens et américains, défendant systématiquement le camp le plus progressiste. Ainsi, pendant la guerre de Sécession, le journal se range du côté des nordistes, dénonçant l'esclavage qui prive des êtres humains du droit fondamental à la liberté.

Malgré un ton qui se voulait modéré au départ, Le Pays ne tardera pas à s'enflammer, se créant de nombreux ennemis. Le journal est malmené par ses concurrents plus conservateurs, comme La Minerve et le Journal de Québec, ou par des journaux religieux, tel L'Ordre.

En 1858, tous se doutent, bien qu'il ne soit pas nommé, que Le Pays est la cible de la lettre pastorale de l'évêque de Montréal, Mgr Bourget, contre les mauvais journaux. Une longue section de la lettre condamne en effet le journal libéral « qui prétend, entr'autres choses, être libre dans ses opinions religieuses et politiques ». Faisant fi de l'attaque, le journal maintient sa ligne éditoriale, du moins jusqu'au départ de Napoléon Aubin comme rédacteur, le 19 octobre 1869.

Le Pays vivotera ensuite jusqu'à sa disparition le 26 décembre 1871. Il aura été tour à tour, et parfois simultanément, dans des éditions distinctes, hebdomadaire, bihebdomadaire, trihebdomadaire et quotidien.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. I, p. 173-176.

BERNARD, Jean-Paul et Yvan LAMONDE, « Dessaulles, Louis-Antoine », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

BERNARD, Jean-Paul, Les Rouges - Libéralisme, nationalisme et anticléricalisme au milieu du xixe siècle, Montréal, Presses de l'Université du Québec, 395 p.

FORTIN, Philippe, « Les sources de renseignement du journal Le Pays lors de la guerre de Sécession (1861-1865) », Communication, vol. 20, no 2, hiver-printemps 2001, p. 118-131.

SYLVAIN, Philippe, « Daoust (D'Aoust), Charles », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Montréal,1852-1871
Contenu spécifique :
mercredi 2 janvier 1861
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

Le Pays, 1861-01-02, Collections de BAnQ.

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P ¦ 3 1 t* O « » * \o.a: JANVIER 1861.H1>IT10!\ II12 II DOM A1» A1K E-MON T K K AI Vol.IX.'1 -.si.—C’est viui.Uh ! je inuu- ^tle* régie* ordinaire» était uéce'filée i«r sant puisage au* deux bouts ; à côté du cunupé } 0E mI'.RICL.— Et.à quand le SC- DE MEHIEL, riuilt.—Tll es full ! toi f.une riche table sur laquelle sont papier, plumes, c0„j j jean, rentrant une lettre à la main.r.wr.rÆ «.»i,, dix heur.-v.,.,»«, .Vautra cété de l» table, un fauteuil faisant face DE ailrikl.—Buh ! Il la remet» U Avenay.au public.A gauche, au premier plan, une feuè- d’avenay.— Je vais chez Antonia d’a vknay, qui a brisé le cachet, à «le effet.(A pari, so tre ; devant lu fenêtre, à la distauce d'un pus, cumiue cviu était con veil u avant ce Mériel.— Ah ! c’est de Maxime .divine! Tour vu que.(Il sonne .plan, une porte conduisant dans un autre salon, car je ne veux pas le blesser pour qu il ; DE MERIEL.— Hall!.i tCüdez-VuUS .• • • (A demi \olX.) -X Au fond, «le chaque côté de la porte d’en liée, .)lirle.\ D’AVENAY.—Elle est à Nice, chez sa cepté |>uur M.île Meriel.un riche meubl- et des gravures suspeudues ; de MERiSL.— Fort bien.—Mais.sœur.— Oh ! je veux lu rejoindre, je lu jean.—Oui, monsieur.sur le meuble de gauche, une lamps allumée ; ., , , ¦ , rejoindrai .H durt par le fund, dont il ferme la porte.%t .m™ d’avek*.: — S'il ' me, Ll««e il nV„ *«".»"• I D’AV.NAV,,ev.i.aut ver, Ad,,N»w n'.ii manque,un.,,u, n’esta une couronne ; aur la petite chaise, prés de la partira pas moins,—et quant à Antonia, ' fortunien, debout à la cheminée.— Ah ! chère petite !.Eu write, je crois r1*^ • • • , p n » table, un toile de femme.je n’irai pas chez elle, elle viendra chez Comment ?.là, sérieusement, tu vas rêver.' n avenav, un j^u ni piii1 artjieu .SCFN’K PREM1BRK ! moi.—Voilà tout.Allons séparons-nous, courir après cette dame ?.Quelle sin-, adrienne.— Oh ! mais, tu ne rêves adrienne.(1.1 les «issio.près -e •• SCEaNK PlthMir.ius ^ „mi,el uccpc-tui tout de suite de gulière idée ! ! plus.^ , cheni.néo, un luce d- d Avcuy.) -Ah! mon second.I d’avenay, riant.—Oh ! toi, tu peux d’avenay, inquiet.—Comment?est- dis donc, papa» J ai appris uu>m que .W.de meriel.— Mais je vais le trouver parler : je lie t'écoute pas.ce que ?.Lucqmbu.• T Ixnus Lacombe, qui parmi ces messieurs.I II passe à gauche., adrienne.— Tu rêvai» tout à 1 heure tenait le piano, il y a deux ans, a la Il sc dirige vers lu porte.fortunien, allant à lui.—Tu m’en- de moi.distribution des prix, tu sais bien .jean, qui entrait.—Ces messieurs ne tendras toujours, et tu ne nous quitteras d’avenay, respirant.— Ali !.1 » avenay.Comment dune,.e sont plus ici, monsieur.—Il ne reste que j»as; tu ne peux pus nous quitter à adrienne.—Est-ce que cela ne t urn- crois encore ^entendre.Incombe .M.d’illov «pii m’a ordonné de prévenir l’heure où les orchestres résonnent, où vc pas souvent ?.,, .' LoUl8 Hacomoe .M.de Meriel qu’il allait partir.les ruouts foisonnent, où lu question d’avenay.—Si fuit.—Toujours.(Lm adrienne.Eli bien, il puruit qu u a de meriel.— Dites à M.d’Hloy que d’Orieut elle-même, quand le soleil est prenant les mains et l'admirant.) Mais «les succès mu "uniques a Leipsick.Icouché, cède le pas à la mazourke et comme tu es embellie î j »> avenay, ellrayé.- Est-ce que tu au cotillon; et enfin, ce u’est pas au adrienne, avec reproche.—Dame.— veux aller a Eeqisick .Jules, je ne me soucie 1 moment où Tou organise des fêtes au Depuis le temps !.adrienne.—U.i .non.aïs excep u pas de mêler Fortunien à tout ceci.— profit du malheur que ta charité peut d’avenay, l’embrassant.— Tardonne- la, je veux dlvr par mit : aux concer , Avec cet esprit taquin que nous lui i se mettre en voyage.moi !.Ah ^t, mais, comment se fait- des jeunes artistes, chez i le>el au connaissons, il serait ea,aille de nous d’avenay.-Tu prêches dans le dé- il?.Conservatoire surtout, car on promet ¦ faire quelque franque ,1e sa façon, cl.: sert.» *'*"bd »ur le fauteuil ,.rè« de la table.pour la semaine.prochaine les morceaux de meriel.—C’est eutcudu.— Raoul fortunien.—Ali! ne me pousse jias adrienne.— Ah ! c’est une histoire de symphonie de ! en !v ssouu sur le devait venir nu» reprendre ici, je vais a bout, je te fuis arrêter à la frontière.— terrible ! va !.bouge d une nuu mv- Tuttendre quelques instants, et s’il ne I C’est bien tissez de transfuge comme d’avenay.—Tu m’effraies.limas, u est-ce pas .( Apure-\uiit ues vient pu.s, je.cela; c’est-à-dire que si ça Continue, adrienne.-II y a bien de quoi.-Vois ivres au fund, a drone.) OU ! les beaux d’avenay.— Chut ! voici Fortunien.nous allons demeurer tout seuls à Taris, plutôt.(Elle s'assied sur le genou droit j h\res.Il va s'asseoir sur le cma;-é ; de Mérivl e.-t de Mériel et moi ; car voici déjà notre de son père.)—Imagine-toi qu’hier soir, f ‘‘l 1 ' 1 • 'i.-ii: - dM-Cui.a-ni vu- debout * lu chvmiLtc.brillante colonie russe qui prend sa nous venions de nous coucher ; toutes n avenay, courant la lerim r.ta tre : j i ' i a «ru lu s-iziciiic .itmce feuille de route pour la Belgique, où mes compagnes étaient endormies.n y comprendrais rien.ç eM du grec, de »«m * xi-.i-.-ucc, et c«.t u mut «, i 111 h * | ADKU.V i.Uv lui s, it.u’àvknaï —AU! ci tail la fête tic.h \ I.LAN, ADRIENNE, D’AVENAY., entrai.l étourdiment.— Mou-siei.C'est M.D’illoy.r discrétion.ADRIENNE.—Mais oui, c’est moi, elier | adrienne.— Oui, tun- me* - * trois petit père ! To ne m’attendais pas, dis t.voix avec uccotnpag lemeut d’orgue.Su P’avenay, embarrassé.—Non, non, en ! le feu uvmi pris un peu plus lût, t «ourson venant.) Bouté , taut.JEAN DA VENA y.—Ah ! oui.Lutin, ce sera :>'avkxay, qui u re: .arqué le mouvement, a Jean, d'un tuu ou p-reu lu colère.—.Monsieur Jeun ! jean.— M liseur le comte ! o'avena Y.— BIBLIOTHEQUE ET SALI E DE LECTURE.Le 17 déccinhre 1859, la bibliothèque sar le fai' que !u bihliotlièquc a été us le 15 de iu;à nu 15 de des dédommagements.— Voici h carême qui approche, il y aura d concerts spiiitucls a lu salle .Sainte-Cécile, au Jardin d’iliver et ailleurs.— cou nd ses au |»etit pavillon mademoi» dlo u Avenay , ma fille., a | irt, éUnnê.— Mmb.-nu iscl.e d" A vena y ADRIEN N ere.d’avenay.—A bientôt, çhere enfant.jean, à n-irt.— Mad(T.o:*t‘llu d’A venu y ! adrienne.—Venez vite, Jean.jean, respectueux jusqu’à l'exagération.— Je suis aux ordres de mtdeuiui-.(Adneune s rt lu première L le côté droit, to rc, littérature, économie politique, sciences, arts, métiers etc., tout s’y trouve, et rien n’a été négligé pour satisfaire a toutes l« s exigences, pour ré[x>n-dre à tous ies besoins, hraus être complète, elle contient des ouvrages qu’on ne pourrait se procurer dans aucune V®,1.1- autre bibliothèque publique en Canada, :eonp ué- excepté lient être celle du jiarlcment.gards, renouveler ces h licitations.les Le uuu.j,re je journaux reçus a la .u passe, au milieu de u illicit îles Sulle tle Lt.cll.re es! de 87.>ur ce nombre.1*Institut souscrit à iairu de r j pcicr i, >nt une ga- og (jout voici ies titres : rautie j our I avenir, je puis avancer d’avenay.—Ali ! tes étretmes.oui, suis crainte de co i‘ra diet ion (pie* le sort de l’Iiistitut-C.uadiei O Cl 3 ioiqu continue veulent y et préciei SCENE III LES MEMES, FORTUNIEN.1 et I ratiqi fortunien, entrant très gaiement de la gauche, des billets de banque à la main.—Messieurs, je vous présente un favori de la fortune.(Il va à lu cheminée, côté du fond) Oh ! si vous h-s aviez vus ! Ils étaient furieux là-dedans.Je les ai tous ruinés.— Tous et toutes.Comment ces dames lu SCENE II.DE MERIEL, D’AVENAY.du MERIEL étonné.revenu ?Bonjour ! Ils jouent un jeu .sans cœur.d’enfer là-dedans.— Ah! ça, pourquoi aU!’M ; , n r ., , d’avexat, riant.— Fortunien, est-ce donc nous as-tu quittés si brusquement ?.rulu 1 N1I"N* ^ ai .1 , ‘ ' , que tu chercherais une alfaire 1 d’avenay.—Tour aller au bal.Ul “ISL'* 8ur T, I.®'1!®* Mu,s ce " ei,L *!us , fortunien.—Avec toi ?pas si sot ; tu tracas, les affaires ; mais revenons.DE meriel—Au bal î ^ii .S^î.yiu de !» pèche.1"* '1UU CV U' i gagnerais ton pari.j_ adrienne.-C’est juste—Tandis que d’avenay.— ht chez un financier., , ,, ,, d’avenay.—Quel pan ! je faisais mes rellexions, le sommeil de meriel.— Ah! nous abandonner .D*; mekill, riant.-T'eiic es te c FOrtunien—Celui que tu fis l’an der- avujt f,„i par s’emparer de moi tout ### ‘•»-—E!si=r~s"5"= MsasMttsft .lambris de mon millionnaire î .Ma- les bras d’albatre de la piquante .Mar- f0RTU5,ev.-Ta, ta, ta, ta, les afTii-j **• _,1’ame.nunt en scene.-Un ne voit plus sic > savantes.dY>>ns vu de lectures dame d’Alizy qui s’est envolée ! guerite—Ah ! cette chaîne lui npparte- ^ d,,lunnPlir< a,,rùs tout, ne poussent; p^nipT.» * que de ç.t.r.V«s avec applaudissement ; mais !a ¦0M\' iilïHf'IllÉi lilir jeistese S5C:: îebse-5 =bse£:::::: iitiiiiii veux faire cette folie.bijoux dans le coffret.— Lcrivant un t-uulJ x pauvre petite Adrienne.d avenay, prenant les statuettes sur l’ubjut d une attention spéciale, et j ai Cate, The Canadian Fm-man, Th*-Niagara .Mail, J.vrv.v Vi, mon Dieu * i’aumis mot sur une carte qu’il place ensuite .Rimil ne revient nas : adrienne.— Oh ! je n’ai eu aucun le piano— laisse donc,elles sont afireu- le plaisir de pouvoir constater que cette The Vindicator, The Canada unzi-m-, The -.-.sv £“¦==£?.»SsSS a pris un tel empire sur moi qu’en vé- 1:1 connais : elle gardera lout, bonne „ 80nnc.-i)e Meriel s’éloigne P.r la gauche, d avenay, a pari—Oh ! mon Dieu .adrienne.avec regret—Oh ! je voit- chez lui ; celte n.sua lui appartient.pr„t,ngut,ul c.uholique, L’Av-m-Courcur, rité ip n’oserais hirer de rien —Ah ! ie donc—ht quand les victimes appren- où Jean parait en même temps.et dire qu’à ce moment, moi ici, je.voip ip PVfnitî L’emprunt qu’il a contracte a élé judi- fuis'cejwndanT’t»Te snis/tollt ce que c «jrent ses «mlvemUvu., ce se,eu, des | SCFAK IV.Ah ! c’est indigne .n’est pus un cygne, - u,sentent applique a , tyer.avant ,'e- puis ptîurm.guérir de cette pusion.j dissent,uns me,Unes à n en plus hnir ; D',vmv,m adr.exnb.- Mu-s ce n es pus tout.,m ealiard.' c: R-uncc, ce qui ustan sur le prix «samm mm nsi mmmà— 1HIZ glsssas SSS-rigsgsEg ^==~>m mmm 5KS= SsS'lSfe::: Smm sass pBSSs EÜSE .===- ' .'.—— changeras donc jamais î rent " * * fortunien , se levant, jamais.—Taquiner, c’est mon seul plaisir.— Ainsi, quand une femme semble me voir d’un œil assez bienveillant, je la fuis—Quand une femme me fuit, je cours après elle.Si je m’aperçois que décidément je lui suis antipathique, oh !1 le, il doit être encore dans cc salon.Tiens ! tu es plus, d’avenay.efforts, et s et puis daut l’an?z Bur- uccompl succe sériées:•> et multiples qu’il n’es nas étreintes.T he Glob* (Toronto) N.w - York Tribune, New-York Herald, Frank Lesli.-'s illustrated si assuré, et que Newspaper Harpers Weekly, Edinburg Review, adrienne, courant aux tableaux, au les racines profondes qu’il a jetées dans Black wool's Magaz;nt, London Quarterly, Refond à gauche.—Oh! le joli tableau !.le sol, aussi bien que dans le cœur 7,iew’ Mums Merchants Magazine, North British n , ,e , .I , *, , , Review.Westminster Review Illustrated Lun- Qu est-ce c est, dis, papa ! _ de la population canadieuiie liberale et dou N,w;- Wiinier and Sumh Euro;,car.Times, d’avenay, la devançant.— Lest du éclairée lui perm liront de résister fer- r,.molds Newspaper, Montreal Transcript, moment a tous lus assauts, a toutes les Morning Chronicle (Québec) Commercial Ad vertber (Montréal,) Montreal Gazette, Montreal !!• raid The Herald nd Advertiser.Le Courrier des Etats - Unie, l'Illustration, La Semaine Littéraire, l'Ordre, le Canadien, le Courrier du OUI.Elle se levé.chinois.Quinze journeaux sont donnés à l’ins-tnt par la libéralité de leurs propriétaires.Ce sont : The Pilot, Montreal Witness, le Journal do l'Instruction Publique, l.a Minerve,Le Pays, la Gazette des 1 rois-ilivivres, Le Semeur Canadien, la Gazitte de Sorel, La Réforme, Le Fran-co-Citnadien, L Ere Nouvelle, le Courrier de -Hyacinthe, l'Omnibus, le Bulletin du Mor.de Chrétien, le Bou-Tou, L’Institut - Canadien doit en outre à 1 l’obligeance des propriétaires du journal 2S journaux canadiens et Le Mescbacùbc.Enfin, rinstitnt-Cauadien est redevable à lu bienveillance dus personnes ci-»près nommées, pour lus journaux suivants, savoir : De MM.De Montignv : - DE MERIEL.- rejoindre que .d’avenay.—Oui.—Elle m’avait donné avis qu’elle serait cette nuit à ce bal ; mais permets-moi d’abréger, et d’en arriver tout de suite à ce qui te concerne.— Je me bats aujourd’hui avec le Brésilien: de meriel.riant.—Bah ! d’avenay.—Et je voulais te prier de me servir de témoin.de meriel.— Ah ! par exemple ! .Mais comment donc se fait-il î .d’avenay.—Ma foi ! je n’en sais trop ,rien.Il faut croire qu’eu traversant un du continent léricam et six en Europe.CinquauU -r;x sont un anglais, trente-huit en français.TRAVAUX DE 1.INSTITUT.J k* Durant l’année qui vient du .s’écouler, trente-Jeux séances ont eu heu, < t huit questions sur divers sujets liitvi lires vu philosoj biques ont été di*cuu < s.« LES MEMBRES.Trente-deux nouveaux membres ont été admis et trois ont résigné.L»* nombre total des membresact its sVst maïu-tenu, en moyenne, au chiffre de cinq cents en sorte quo l'Institut a eu la satisfaction, au moyen d'adhésions nouvelles, de voir se remplir le vide son- nées.Il jette la couronne «n feu.adrienne, reculant.—Ah ! allons, décidément, je renonce à taire l'inventai- Lesstuuccs où il n’y a pas eu de dis-re de ton mobilier.eussions régulière s ont généralement été d’à vexât.—Oui, va, tu as à t’occuper consacrées à des objets particuliers ayant do choses plus importantes.d'ailleurs ^ trait aux transactions et aux affaires de tou trousseau, par exemple.matérielles de l’Institut.Cetle déviation adrienne.—Oui.Aussi, comme il n’y avait plus de danger pour personne, je n’avais nulle envie du pleurer, je te jure ; d’abord, avant de fuir, j'avais pu sauver le portrait de maman.d'avknay.— Chère Adrienne ! oh ! Tout en parlant, eci yeux se sont fermés .Il a laissé tomber le miroir et s’est endormi.Jamais , SCENE V d’avenay, endormi, adrienne, jean.jf.an, comme répondant à une ques tion.—Monsieur le comte, mademoisel- )embrasse-moi encore I adrienne, l’embrassant.— Toute la / _________________:__________________________________________________________________________ Li B AYS.» 2 Janvier k.w.i — — — - - — L •«I w iuM.itoaiu 1 :fU « u».*c c«« *-'-"-v-ms 4-, .,v .v, .i j.-iin »*'¦ Ilf real, hi qur .(ton était ouverte, abandon- que du risquer une chatiec, guchiirin- —- , „ > ^ At — ; tacle t>ém! de UA.CW, ees U.suiu* d# I .ulolligvuce el viiiUm*.- au !>A ., i ; J Z’mi.l.ip.oc- *.•* a l initiative dts ^présentants du cerium.- uti,«.|| .Ût 6tr,.Lr rueuix nt rn nr .-«riori: — l L"* cfflolers pubüOt et lu ** norembr*.|.lu» i'aiimloiatniloa intérieure tp&ep=52 .2-q?-’::." J:'::-:::/,::::-:;: JtrrT, , deXLlusivu, iMiii de v «oure.lui v«n- o .mru, > .vwmpli m, mtikoe-, -V us allons fair* plus iitm m< r, nous taut uu portefeuille da ministre.M.Lo- puss* jeudi duns la chambre des retiré- ;N »'on* coiwtttléidurulôremeni bile s Wntédvur et le grandeur du |»»ys 4 Vex-science de vh tcuu, 1rs lu.» éternelle» de Vuir.celm dr : rm r pour lu h.’ne d.s allons prouver, lo.v (,rjm«.sin°ii active, maint, uir l'ordre public et au-d vigilant a sur- pour sauver l’enf.nt, le f-u se continu- cotte considération qui a fait veiller «;.besoiu.les ennemis de I E ut ; mais “ Ou commit les débuts qui furent , iqua à ses i.ronres vêtements d’une udü|llcr en régie générale qu’aucun je vous recommande en mè.S^pàps de ne rien r question soulevés au sein de l’assemblée législâ- texture très légère, et en un in-tant elle f^nctiommire installé d’une manière négliger pour achever ftrjvrc de réconclUation z( Vo t.\! MD «al « le c / * ''T?/* ^u«-‘«nesttre du gou- se trouva elle-même envelop,ae i-ur 1, s l>7"»a“cutc ne pourrait entretenir de ^^ucoupdbommes bonorabes et di.ingaé, K x, , v ,!.' ; / '«*rnement (ht rèlerence en Angle- tummes.$UUs le s .ug-froid et l’éner- relations avec un journal politique, soit icf anciens .venumens.u.„i en rendant u *' I rcj.terre).On proposa amendements sur gie de Al.Youi'", il est asx.-z probable cu,IU!lfi rédacteur, éditeur oit proprié- hommage à l’cmt-ereur pour les graate» chow s Et mes à .ut t • t 4 lutter i ir- atnenUeiiH nts, mais /esprit d'égoïsme tIo*ibIt» «h iiil •,ur ut de>,i!é n ,airr.| -rt; tut d'"pp;*s.-r une ville votant contre Québec et contre .Mont- JoUrs,‘ *NoUS aVuus dlt llue quelques |>cr- événements d’un caractère très sérieux dj u p,,., .r i.circulaire u * du gou- a l’autre et de ne p;*s t rrn.tire que le real?' sonnes se rapjiellent ces choses, et le se sont passés à Charleston, Caroline du Mim.ir» d.i'innrienr.vernement.On pr* : * -.t amendements vote lût pri> >ur ip.vb, .• d’abord.Supposons maintenant qu'il n’y ait limier, cette année qui se l’est ruppe- «tid.La populace de cette ville s’est sur amend-nu-nts, m.us f* sprit d'égoïs- Or quand c«-,a lùl-il lut ?Cela fut'eu dans lu chambre ni égoïsme, ni es- 've est la maison Kenneth Campbell et emparée des propriétés du gouverne- me et de localité eUit toujours vivace fait lors de la question de référence en pr,t de localité, —sur quoi la chambre Çje-, Médical Hall, parfumeurs de Son meut fédéral |*>ur se venger des mes»- de Persignv la jugent comme nous.Ils dans les cœur, de nos depute».Angleterre,-cela fut fuit alors que M.etait-elle appelée à voter par M.Car- Altesse Koyale le Prince do Galles, à rcs prises par le major Anderson i y voient la confirmation du décret du ., .Loranger usa braver i’indigualiun des tier?Elle était requise de voter /tour laquelle nous sommes obliges ^ur des Le Cabinet de Washington, parait-il, novembre, le présage d’institutions Qu on demande maintenant si le représentants de l.t cité de Montréal et /a reference en Angleterre.Or la refé- etc.Le present est un de ceux est a discuter la ligne de conduite à libérales plus complètes, et, suivant les 434.20 ministère avait raison d en venir à cette de tout le Bas-Cunada, t u se donnant reuce, c’était le triomphe du Ilaut-Ca- q« «n sait apprécier.Le.Medical Hall suivre eu conséquence de cet événe- expressions de la circulaire même determination !1 l’apparence d’un zèle impatient j^nr nuda.M.McDonald nous le dit et le est, croyons-nous, la plus ancienne opo- ment.l'exercice cl le développement des li- L: oui, certes, on le demandera ; b * n Montreal et en perdant du coup Mont- choix nous le dit encore mieux.Pour lliccaire dc caiu ville,ayant etc établie Nous avons toujours douté du patrio- bertés plus o/i prouv r t qu’au moment même real et le Uas-t uiada.nous faire mieux sentir sa lourde main,le »ur delUnl ür’ -McCulloch, et elle a tisme de M.Buchanan, et voilà qu’au- En reproduisant l’opinion du Journal ou M.Cart u r organisait avec M.Mc- 11 s agissait a tout prix Je faire voter gouvernement imi-érial a choisi le dur- "ne ha,lle réputation |x>ur la pureté et jourd’hui son ineptie et son incapacité des Débats, nous on retranchons les ci- $vm .ermis a personne de récuser, à voir 1 tout prix le siège du gouverne- ‘ T*’ * !a *lu de «aquelle il offrirait, sa .’ plus de quatre jwr cent fuir année à moins tic s’inscrire en faux contre les meut.Les gens de Montréal couse u- r,'s*Sr,«lion comme gouverneur-général porter au crédit du fonds d amortisse- pièces les plus authentiques.(aient a fit ire tous leurs étions |>oiir d,î ce pays- Le même journal dit qu d ment destiné à racheter le capital.-Nous trouvons nos preuves dans les Québec d’abord, à condition que si Qué- bruit que M M.Cartier et .McDonald ^ Je dois remarquer ici que ce capital journaux de la chambre î La Minerve liée ne réussissait pas, les gens de Qué- vont dre cn ès chevaliers-commandants quoiqu’il devienne exigible au bout niera-t-elle l’authenticité de celte pièce ?.bec voteraient ensuite mur Montréal.du Bain, et que MM.Itose cl Sidney1 Paovixcs uo Canada “llr'cl L üUlr*"‘1' époque,en toute probabilité.Le préteur, vrier.| se fait ins, ix.rmi cinquante a soixani ordre.’’ _ A MB* •Mcnbiec «aéeiale «te» membre» du tant que les intérêts seront bien servis,1 Le 6 mars, huit jours après l’on vertu-1 personnes qui circulent dans l’enceinte Nous avons oublié de dire que M-1 qui'aru .i“u »iiaic!i!a|e^V?ngt "ieux’icme j'-jur"^ traiter le sujet .« évite dtiMtlou leur une enquête aussitôt qu’elle eut cou- le ciel lui envoyait, et qui ressemblait Les malles de Chine, qui étaient ut- import-.N .circulaire v»t plu# qu'un plxu de naissance do l'nliuiro.Lo jury chargé d'une manière lrup|#inle 4 su défunte tendues avec anxiété, n’uni pus élu re- 14l % L^iiounairv# auxquels elle
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