Le journal de Françoise, 1 janvier 1909, samedi 2 janvier 1909
:.*r $ i 7icme ANNEE.—No 19.LE NUMERO : 10 CENTS Samedi, o.janvier, 1909.journal française (GAZETTE CANADIENNE DE LA FAMILLE) Paraissant le 1er et le Sieme samedi de chaque mole Dire vrai et /aire ùian • DIRECTRICE : R.BARRY ABONNEMENT : Un an - - - $2.00 Six mois - - 1.00 Strictement payable d’avance REDACTION : 80, Rue Saint-Cabriel, Montréal.TEL.BELL MAIN 999 A L’ETRANGER : Un an - - Quinze francs Six mois - - Sept francs Strictement payable e attended by no beiietit to i he women 11 • insvlvvs or to the coin-jiiiintt v at large, thex certainly should not « ham sin It right.Woman has a' sphere ol her own 111 whiih Ivr inllueiu e is paramount.In it she in >v achieve more good tor humanity ml ha- t hi- uplift ol her sex, il any he needed, th.t'n she could possible attain b\ taking an a live and responsible part in politics.I 1er sphere is the home.It is there that iiei sway is undisputed and her pow er lor good unque.st ioncd and unlimited.The woman who lads in the home w IIIII bill at the polls.It she did not vole blind!v at the dictation ol her husband, iathci or brother, thus render ing her vote ueglible as an expression of individual conviction, she would proba-1 1 v led «ddv.-vd t«> go cntirel v contra I v •o their views .ml I her eh v contribute all .(lilitiiiu.il cause ol discord to the already too sw :it « lise u nation ol the sanctity and pe.c.ol the lioiiie.Think what it w oil Id mean to have the men and worn eu < »l one la mil v divided oil political lines ! What endless, bickerings ! What heartburning disputes ! Iu my opinion, the militant suffragettes ol England are a misguided lot.Their boisterous, unwomanly, rowdy tac-ties ale not «mlv a deplorable mistake., but in themselves supply a convincing and unanswerable argument against giv ing women the right to vote.If the campaign ol the suffragettes to obtain that right is a lair forecast of the manner in w hich t lit \ would exercice it, on ce obtained, it clearly indicates that fanaticism, hysteria, emotion and unreason would govern women's votes ins lead ol cold logii and dispassionate coli-v ii Lii in.I do not, « >1 course, believe that the suffragettes are truly representative of their sex, any more than I believe that women are incapable ol an intelligent i xci cisv ol the franchise.AI \ opinion is that women do not want and do not need votes.lv.K.I leu back A!AIK l)VVAL-TTimAVLT, Femme de lettres canadienne à Faille iver La femme étant un être humain aussi bon.aussi intelli"cM , aussi civilise que 1 homme, aussi utile fi la* société, devrait avoir le droit de vote ; d’autant plus qu'elle est soumise aux mêmes bis civiles que l’homme.Si elle n’a pas ce droit c'est parce qiiv l’homme étant le plus fort, la garde pour lui seul et non pas parce qu'elle n'en est pas digne.t n des arguments laivofis des bo urnes sur c • sujet est (pie la femme n’vxposi pas sa vie comme l'homme m.v les champs de bataille.Mais la femme risque sa vie chaque lois airelle devient mere, et s il iTv avait pas de nhres il il v auraient pas non plus de soldat s! (Iii dit aussi que les femmes sum t; op frivoles, ou trop sottes ou trop ignoran tes pour savoir voter.Mais depuis quand les voleurs masculins sont-ils tous in s truits et éclairés ?! 1 est possible que certaines femmes vendraient leur vote pour avoir des bonbons, des rubans, des bijoux, etc, mais ne dit-on pas qu'il existe des hommes (pii vendent leur vote pour un verre de gin ?Personnellement.ji ne tiens pas à voter, étant déjà surchargée d'occupations loi nés t ii | lies mais «la’.s ce moment ou la question des licences passionne notre ill v de Fall.K i ver, je voterais de bon cour contre les licences, si j'en avais le droit et je crois «pie bien des femmes feraient comme moi.Aime Duval-Thibault.AILLE LAXCTOT Kd lient rive et fondatrice (le cours particuliers.“Les femmes doivent-elles réclamer le droit de voter?” .Mais oui.les femmes doivent réclamer le droit de voter : il est trop tie questions qui les intéressent spécialement et auxquelles elle s'entendent mieux (pie les lu mimes.(lu | eut parler ainsi dans votre journal.n'est-ce pas Françoise?de ne manque jaunis l’occasion de voter aux élections municipales, et si une fois, j’ai hésité, c'est «pie je voulais obtenir que les noms fussent écrits au coin des rues de notre ville, — chose à faire encore dans quelques quartiers.Les femmes doivent réclamer le droit de voter et il devra y avoir des endroits convenables pour recevoir leur vote, d us-(pi’à présent, devant M AL les officiers de poils, électeurs et' elect rices sont tout un et traités sur la même pied.II faut à une femme tout le courage de ses opinions polir affronter a'ii tel terrain.“Place aux îemmes” aux élections ! place aux femmes dans les poils ! Place aux femmes dans un siècle où la femme n’est plus une “insignifiante poupce”, où la question du gouvernement de son pays ne se pose plus comme un problème au-dessus de son intelligence, mais où elle doit y prendre part dans l’intérêt des siens.Hermine Lanctût.42 MO JOUUNAI, DIO FRANÇO1S10 299 TA NT 10 NINKTTK Si .on iu* considérait ic, ipiu la tpies lion d'intelligence, lu problème serait vite résolu, mais il v a dans lu sulfragc lé-nnnin un princi] e du discipline morale '|U il faut d’abord considérer.b'homme ut la femme ont deux missions bien distinctes : l’un est pour l'extérieur ut l’autre pour l'intérieur.bus deux su complètent : ainsi l’a voulu le Créateur.Si la femme empiète sur les prérogatives ut lus droit du mari (pie vouluz-vous «pie devienne t clui-ci ?Car on a beau dire, nul nu peut servir deux maîtres, et la majorité du eus dames l'ont déjà trouvé avant moi.Onu la Iultime su contente dans lu ménage du su mettre au niveau du l’intelligence du son mari par sus connaissances, afin du pouvoir lu comprendre, discuter a'vuc lui.oa rectifier au besoin sus idées.Otiand elle aura atteint ce degré du culture.vile pourra s’estimer heureuse, car la moitié de sa mission sera dignement remplie, l'autre étant déjà prise par la conduite du sa maison ut les soins à donner à sus cillants.Tante Ninette.DEUX LE X 1X K I'em nie «lu lettres.Pourquoi pas ?.puistpiu la politique est plutôt un art d'agrément «pi’iinu vocation ut «|u\ lie peut compter parmi lus affaires de c« cm : l'amour du pa vs ?.I.us suffrages des femmes du tête ut d'iiv tvlli fence valent bien ceux des hommes ignorants ou écervelés, et elles n'y prendraient pas de temps, certes, à y mettre autant Nie fierté d’houncui de scrupule d’âme et d'esprit de conviction.Aux dernières batailles électorales, j’ai connu dus am tori tés «pii ont resté neutres parce 1*111 eS constitutionnelles.Je v.,,* ,un.Ile bKTTR K (hivl.ee, K*r janvier.Cher monsieur Maillv, J’ai la (louloureuse mission de vous inhumer de la morl de 111a sieur bien aimée, survenue, axant hier, le 30 décembre, a dix heures du soi r.Notre petite i\la reel le a succombe à une ! lu x ion de poitrine, c outrai Lee en revenant de la lliesse de mi nu i t.Vous, qui avez apprécié les \ cl"tus et les (piailles de 1 a lige que lions pleurons, comprendrez plus que tout autre l'amertume de notre chagrin.iMa pauvre mère me charge de vous dire que x os Heurs oui vie dé posées auprès de la douce moi te, et qu elle les emportera dans sa loin he, quand elle partira, demain, poiii sa demeure dernière.Kn ce taisant, nous croyons obéir a 11 vœu que Marcelle, elle même, aurait exprime.Sovez assure, cher monsieur, de I expression sincere de 111.1 sympa 11;ii- dans notre commune douleur.IUJSTAYK KY RA RI).1 *ouv copie con11 u nie: RRANÇOlSlv nous venons de rv-t-voir, 11 y aurait vKoismc.de no t Vv part, • le uartlor 1 *• • 111 nous, «les c î« * t ails qui plait ou t a h aïs iv is lecteurs.Nous lisons encore dans le l’ixaro , en date ise, 11 i.t il iiii temps ,iil j > i :d lini si beau t pie je sens le besoin — pour mieux en jouir de le comparer a celui que vous subisse/.L est un mouveineiil de charité inslinelil et bien humain.1 eu jouis davantage, à la pensée que c est un privilège, de vous écris de ma leiiêtie d où j'ai la \ ne d iiii jardin intérieur, au milieu.duquel babille une Ion lai lie dans une vasque de cuivre, au milieu d un parterre “bien peigné", qu'émail leiil des Uailles de bruyère rose.J'ai souvent, dans ces \ i I les septentrionales et a la vue de la campagne où l'on travaille à la terre et où le blé lèx e déjà pour 1 a 11 liée pro- dressait i ri la tête et réclamait ses droits.Vu député de 1 extrême gauche lut le premier à parler.Un incident bien caractéristique se pro duisit au cours de sa harangue.Va droite conservatrice.composée naturellement des nobles, tributaires de l'autocratie (d intéressés au “statu quo", ne semblait pas attacher grande importance aux revend i cations de Vorateur.Quelques-uns groupés près de lui.autour de la tribune causaient librement entre eux.Le Dr AI idler, alors, s'arrêtant.se tourna vers les ministres et personnages officiels un peu trop bravants et remarqua qu’il était curieux que les débats fussent toujours dérangés parce même groupe.Le président intervint, et statua qu’il était seul chargé du maintien chaîne, mie rvVolte contre 1 incoiisé- u vent vil luit te au h là lue et a la cri- lit,lie.K t vous en ill] «reliez facilement p«Minjuoi.Ailleurs, le lue t pii s’a cc«un plil a '«parai t au ginml jour.i«i, le bien se cai in* el d« «it rester < ai lié.la» vlia ri Li- s'ex vive active et généreuse mais a\*c une disvrétiim absolue «t une sirupuliu se réserve.Bien «pie dévouée à une «eux te aussi ingrate, cette communauté n'a pas lais se «le se répandre.Mlle possède maintenant «les maisons, au SaulL-nii-Rvcuilet, à Ottawa, à Winnipeg, et à K«1 nu»uton.A il \ ICt.it s luis, elle compte deux «ta-I) lisse men t.s à New York, un à Vhicago, et deux dans l’Ktat «lu Wisconsin, à Al il waukce et à («rcen-Hnv \*«mt vous demandez ; eut-étre, Kxiel-IciiiT, comment «laus « et le m lisoii, les Sieurs peuvent subvenir aux dé) dises iju’eiiirninent les deux « eux res v« «njointes «le la Ma terni lé et «le la Crèche.C ’est la charité prix ée «pu x ient au secours des Religieuses et «les pauvres «-niants aban donnés.Deux sociétés bi t «pies se sont formées «la lis ce les Daines Va tro- ues ses et les Vairons de VOeuxTc «le la Crèche.Des «lélégués «le ces «leu x sociétés sont heureux, en ce moment, «le se grouper autour «le vous et «le votre très honorable compagne, Son Kxivllen-co Madame la Comtesse C.rev.ic i.à .Montréal, dans cette maison seulement, sa v c/ vous combien d'enfants ont été recueillis et hospitalisés jnsipi au ter décembre de cette aimée I9«»X?— 17,196 vidants î Mais te chiffre 17,19b représente 17,19b naissances, dans cette mai- son et, par conséquent, il faut doUihlcr ce chiffre, ce sont donc ,V|.>9-2 êtres humains.me 1 es et enfants—qui ont été ainsi recueillis et hospitalisés par ces Religieuses, appelées si justement “Sœurs de Miséricorde”.Des médecins habiles et dévoilés donnent.gratuitement, leurs soins à ces parias de la société déshonorés avant quo le liait rc.Tout à l'heure, le directeur médical de la C réelle, AI.le docteur Sé-vérin ! an ha pelle, et ses adjoin ts, vo is feront faire un pèlerinage à travers les berceaux de leurs chers protégés.ICxcellcr.Cc, au 110111 des Sueurs de Ali séricorde et au udin de l’Oeuvre de 1 1 Crèche, nous vous remercions, de tout cœur, «l’avoir bien voulu honorer cette institution, de votre présenc.*.Votre visite sera pour nous tous un précieux d'd'd^d^d'd^d^d^d'd^d'd^d' d^d^d^d^d^d jd^d^d^pd^dj ?•% • • V i ta genesc d'une Poesie * vnvouragvmer.t.Fougères, Azalées, Rosis de .1 éru-salvm, bégonias.fleurs de toutes sortes, eliez de I.orimier, rue Saint-Denis.?: Nous saluons en votre personne, lu digne représentant de notre auguste Sou v era in Kdoiiard \MI.Mais nous sMluoiifl aussi le mdde ulnlantr«»pi\ «pii.depuis son séjour au milieu «le nous, n'a ces si le nous pré « hcr à Vous la charité, par ses paroles — et ce «pu vaut mieux vii-core par ses exemples.De VA tl au lit pic au Pacifique, partout où vous êtes passé, vous ave/, donné les marques les plus effectives de votre intelligente svmpatiiie, aux «ouvres bunu nitaircs et philantropi-pies.Je ne suis pas prophète, mais je connais, «uiehpie peu, l’histoire de mon jeune ; ays et j’ai une foi enthousiaste en ses glorieuses destinées.P.t déjà, e le sens, nous aimons à vous proclamer le ( loiiverncur de la paix, de la charité et le l’“ Kntentc cordnle”.1C xeellelice, N* « »u.s n'a'vons pas craint de vous «lire («mles ces choses dans notre belle langue française, puisé sic “I,e Paysan , si justement up préciév, dont AI.Ijudore ICvantnrel est l auteur.Nous avons songé à lions adresser directement au poète, et voici ce qu'il nous répond : - Note de la Rédaction.) : LIC PAYSAN Le paysan (pii voit l'hiver S’abattre connue un blanc fantôme, A n premier in ml «pii glace I air S'enferme sous son toit «le.chaume.Ht là, von ten i si la moisson Au fond «le son grenier aboutie, 11 chante son humble chanson Dans un oubli complet «lu monde.Le laboureur n’est pas méchant ; 1/air qu'il respire rend honnête.Il sait qu'aux bornes de son chairp Le «hsir «m il poursuit s’arrête.Voyant son vieux réduit bien clos Kl du feu «lnns sa cheminée, Pour lui, 1 hiver c est le repos, Le repos après la journée.Sans regarder «pie! temps il lait Par la vitre de sa chaumière, Le jour, il s'assied satisfait, Le soir, il s'endort sans lumière.Le givre en ruban festonné A a hord «lii toil coud ses dentelles ; .Mais un matin, tout étonné, Il entend un chant d’hirondelles.M«»rs, sachant qu'il plu t à Dieu (hic la saison (l'or soi t éclose, Pour saluer l’horizon bleu, 11 entr'ouvre sa porte close.Il neige envoi sur le chemin : Mais déjà, dans sa joie extrême, 11 bénit Lv ciel «pii demain Rendra fécond le s«*l qu'il aime.Madame la Directrice, C’est bien du “Paysan ', n'est-ce pas, «pie vous voulez parler?Cette petite pièce de poésie, à la-«pmlle vous avez «m l’amabilité de revenir très souvent, fut publiée pour la première fois à Boston, dans une revue de langue française dont le titre m’échappe, vers i«S81.Voilà donc plus d’un quart de siècle que peuvent avoir ces humbles ^ UK JOURNAL ])1C FRANÇOISE A |m»i conduire a.Iiivn—et nu sueeès—une qtte remarquable de notre eompatn lie de tous, ear on peut obtenir aussi gigantesque entreprise.oie.M.Alphonse (oignon, dans “I/A- I, auteur me permettra de lui ol- îni rique précoloinhieiine'’, nous don- I ri r mes humides mais très elialeii- ne l'origine de ht civilisation du reuses felicitations.N< in waii-IMnde, et.nous démontre (prêtailt très développée, elle otlre dans la province de Un cl ici des lern loires de chasse, de 2n milles car rés en snperlicie a raison r - Chez de Lorimici, 250, rue SainV 1 Denis, vous trouverez tin pri 11 hemps - toujours fleuri. 1,1C JOURNAL Die FRANÇOISE fur cou:tit.ivr.ii I Oui vsl Vf, cvs n brodait eu chantant.Mais le soir, i1 lui Venait des tristesses et des larmes sans lin et sans m.ntil ; c'est pourquoi son frère ne voulait | as la voir prolonger ses » cillées, l'.lle ai niait aussi beaucoup son chien, un fort terre neuve qu el le mangeait de caresses.C'était une nuit .i ni bel ta.A treize ans, c’était un délicieux visage, les elleVcltx foncés et bouclés, les veux tend les.A qui n /.calls, l'aspect féminin de cette phvsioiiomie, où rien (le viril lie naissait encore, subsistait.Quelques mois plus tard, un trait vague en core, la moustache à demi dessinée bouleversai l tout.Puis ici venait une lacune et il reparaissait, h oui il le enfin à vingt-trois ou vingt-cinq ans.les sourcils accrus, les cheveux épaissis, la barbe poussée, tout le masculin appareil pileux, barbare, farouche, encadrant les veux bleus de femme.î 1 avait 1 âge de Tisser cl : trente deux ans maintenant ; mais il vc liait seulement d'arriver de Paris où il avait fait ses études, pour s'établi r ici, n'ayant voulu que fort tardivement passer son doctorat — poussé toujours par des raisons mystérieuses comme sa personne.Il était à Briois pour sa vie.S'il en était heureux ou fâché, personne ne pouvait le savoir ; à ceux (pii 1*interrogeaient, il répondait par le même sourire sans joie (pii n’était qu’un effort d’amabilité vers eux.Mais pour Tisscrel, il avait un regard particulier, profond, grave et dévoué, qui disait son amitié d’exception.Iis avaient gagné sa porte ; ils s’arrêtèrent face à face sur le trottoir.Alors Tisscrel, que tourmen- taient ses réticences: - 1 tmrqui me dis tu cela ?-Parce que ces femmes là sont des êtres auxquels il ne faut pas s'attacher.de ne suis pas attaché a elle, re prit vivement Tisscrel.Oui ; mais lu n’eu es pas détaché non plus, c’est clair, de le connais bien.Tu chantais tout à I heure, tu chantais “Froufrou", lu pensais à elle, tu le disais que demain, tolll le temps de ta visite à 1 II(à tel Dieu i u parcourais les salles en sa compagnie, tout près d clic.P’.t si dans I lieu re actuelle qiiclqii un venait le dire: “Demain, Aille 1 h i rk u assistera ; as à \ otre visite, cl h n v scia plus jamais.elle est partie.eh bien, lu ne chanterais plus.Ksi-ce vrai ?-Mais ce n est pas aimer une lent me, cela.C'est "tout simplement de l'admira lion : pas même de la svmpa i hic.tu entends bien.je n’ai aucune sympathie pour elle.Leur danger.reprit lentement Cécile, c'est justement qu’on ne peut avoir d antipathie pour elle ; elles sont bonnes.Kl les n'ont pas de vices, pas de delà u ls souvent.Idles sont pétries de vertus, de dualités austères : cl les sont pures et réfléchies, mais eu sont des ccrvclilies.Puis, sur le même ton: Vvilx-tu que je le reconduise chez toi à mon tour?Tisscrel, intéressé, se remit en marche, le premier.—Qu’appelles tu des ccrvcli lies?—Des femmes qu'il y a maintenant, qu'il y a en masse à Paris surtout, mais en province aussi.Les romanciers ont dénoncé le danger des coquettes, le danger des aventurières, le danger des dévergondées ; mais il v a le danger des curve lines qui est peut-être le pire, parce que les autres, au moins, c'étaient des femmes.AI en tell ses ou vicieuses, avec des mots ou malproprement, elles nous aimaient ; elles faisaient comme elles le pouvaient, Pacte de charité : elles étaient des compa- gnes, niaises, ou perfides, ou brutales, ou méchantes, mais des compagnes.Celles-là sont des cervelles ; I,K JOUKNAf, DU FRANÇOISE (h* bellies petites « ri \ «II#-s.11 ni | x>r t vu l (II* j< il i VS rolirs, (|rs il l ll'ili ts, de lii grftvv, < | ii i din gardé du la Uni ni v, r t il 1 /ai*, depuis le l'egUe dr I* Argent.Maintenu m i est la Irinnir (pii, pouvant s en passer, ne veut plus se charger dr I homme.I ci'i le.après celle déhanche dr ; a-rolcs, redi wnuii muet.Ils avaient reconnue un dr marcher sans ri vu se (lire.Ils approchaient du lml rl cheminaient an pas sous les platanes énormes du boulevard.ijui r tvn daiciil sur leurs têtes leur frondaison noire.Irissoiiliante.V • ne lui ipi aux approches dv sa maison, quand I is .servi, revenu dr sa surprise, comprit combien était extraordinaire cet ti* sortie de soil a 111 ir qu’il lui dit: —Tu deviens tragique.Tu leur en veux donc beaucoup, a ers pauvres femmes savantes! Si tu connaissais Jeanne H< vrk, je t assure.—Mais je \ o mirais la roi mai tre ; elles m'intéressent toutes, et celle-là plus que les autres.Invite moi donc un ni .11 in dans ( < ni service sous u u | ire texte quelconque, je la verrai .\ ii iis iiciiin.iii si tu veux, vers i ici 11 heures, salle x au premier, à gauche : les tuberculeuses.Je t en montrerai une qui fait
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