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Titre :
Théâtres et concerts
Journal hebdomadaire qui présente les pièces de théâtre et les concerts donnés à Montréal et ailleurs au Québec.
Éditeur :
  • Montréal :[s.n.],1919-
Contenu spécifique :
lundi 28 avril 1919
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque semaine
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Théâtres et concerts, 1919, Collections de BAnQ.

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Theatres et Concerts MUSIQUE CONCERTS SPORTS DRAME COMÉDIE CINÉMA VARIÉTÉ J.P.FILION THÉÂTRE CHANTECLERC 377 10 CENTS 378 wants h Journal Hebdomadaire Drame — Comédie — Cinéma — Musique Concert — Sport — Variété — Etc.ORGANE DES THÉÂTRES j PRIX: 10 Cents.Abonnement : Canada, un an six mois.EN VENTE PARTOUT $4.00 2.00 Prière d’adresser toutes correspondances comme suit : THEATRES ET CONCERTS, Casier Postal 41, Station “C”, Montréal, Canada.A QUEBEC ALEXANDRE DESMARTEAU, Queen Hotel, coin Dupont et Desfossés.Les grands succès du jour RÉPERTOIRE DESMARTEAU ET PELLEREN Autour du Luxembourg.Berceuse des Grands Enfants.Ce que c’est que la France.La Jolie Aventure.L’Homme Rouge.Cocoriko.Tu Partis.Ton Sergent.Le Rêve Passe.Le Devoir.Credo de l’Humanité.Au Clair de la Lune.Les Gueuses.Jamais en Colère.Reviens.Où Donc Qu’çà s’en Va.r c.DANS NOS SEMAINE DU ORPHEUM G.SCHELER, Directeur-Artistique.R.DARCY, Régisseur Général.FROUFROU Comédie en 5 actes, de Meilhac et Halevy Madame Yvonne Garrick.—MM.Scheler, Roman, Schauten, Descart, Valhubert.Mme,s Blanche David, Mado Ditza, Eve Bussy, Langlais, CANADIEN-FRANÇA1S Direction: Maurice Cas tel.M.RAOUL CHARLEBOIS est notre Agent de Publicité pour la ville de Québec.Il est autorisé à prendre les abonnements et contrats d’annonces pour.THEATRES ET CONCERTS CA BAT QUATRE AS 2ème semaine.Revue de M.Paul Gury.MM.Caste!, Dubuisson, Rollin, Boudreault, Sargel, J.-R.Tremblay.Mmes Renoult, Dubuisson, Roll, Rivoire, Tremblay, Rey-Duzil.THEATRE NATIONAL Direction : Pierre Christe.R’DONNE MOI MA BAGUE 2ème semaine.Paroles et musique : 10 cents la copie.6 copies pour 50 cents.10 copies pour 75 cents.15 copies pour une piastre.Adresser : Casier Postal 41, Station “C”, Montréal.Revue en 3 Actes et 9 tableaux, de MM.Ernest Tremblay et Pierre Christe.La distribution comprend les artistes suivants: M.Albert DARVIL compère Mlle WANDA commère MM.Edgar Becman, Mallet, Cercy, Mirai, Harmant, Cauvin, Villeraie, Juliany, Pellerin.Mmes Simone Rivière, Lydie Robert, Maubourg, Noggi, Ant.Giroux, Rose Aimay.THÉÂTRES | 28 AVRIL 1919 J CHANTECLERG Chs.Farhood & Cie.N.GODE AU, Props.Directeur-Artistique.MARTYRE DU COEUR Pièce en 4 actes, par Albert Delpit.PERSONNAGES Louis de Montjoie.MM.Lombard Bonchamp.Girardm Fodcfmy.Daniel.Ça?c.,1 Claude Morisseau.Prey^^ Jean.Un domestique.Lefebvre Marieanne.Mmes Devoyod Edith Godefroy.£ ?ry-i Césarine Godefroy.Verteuil Lydie Pabaem.Une femme de chambre.1 auietve SYNOPSIS: le Acte.—Un salon chez Godefroy 2e Acte.—Le bureau de Godefroy.3e Acte.—Même décor.4e Acte.—Même décor que le le acte.ARCADE Directeur: El.Datiust.Du.-Art.J.Léo.LA FEMME X Pièce par Alexandre Bisson.Madame Marsoll dans “La Femme X” Messieurs Lery, Valeur, Germain, D’Aoust, Dauvillier, Victor, Léo, Ravenne.Mesdames Dalbret, Lussier, Noziere.Attraction Spéciale: La Danse Chaloupée, par M.Darvil et Mlle Wanda, LES YEUX ETEINTS Scène écrite spécialement pour M.Becman.i M.PIERRE CHRISTE ^ Tout en causant CHANSONNETTE T.9 ai Valse.Deux ta-xis au .tos vienn’nt de s’rencon „trer Au_tour d’I’acci, dent I mond s’est ar .rê _ te On cause,on dis .eut Si ca çon_ti .jjue Y au_ra plus moy.en d’trave .ser les rues Dn’jeun’femme ap^irou'-’l’homm’qu) vientd’parler Cque vous dits monsieur c’est la ve _ ri L# T- 1,11 -K~>-rn-r4-K-1—^4-1- .1 > -te Moi j’ai le fris,son chaqu’ foisqu’an’voUu.re Me frôle en passant à trop vive al_lu _ re .refrain Tout en catusar.t on s’ex.a_mine un peu Très bien la dam’ tiens.pas mal le mon_situr.Quels jojis yeux,Comm’sa moustache est fi _ ne Pe_ti_tes dents, j’aime sa voix câ _ Ii _ ne Vous vous ren dez de ce eo_t« là - bas Pour tra_ver _ ser ae-eep-a.tez doue mon bras „ Yotis'vi_vez seul* c’est pas gai FexJs - _ten _ ce Tout en cau.sant, on a fait con_nais .san „ _ ce .Si je n’craignais pas d’paraîtr’ mal él’vé, J’vous prierai Madam’ d’entrer dans c’café Vous êt’s trop aimabl’, j’accepte un’chartreuse, Tout’s ces émotions, ça me rend nerveuse.Alors c’est conv’nu, on dîn’ tous les deux, L’garçon qui nous prend pour des amoureux Bien sûr, c’est cl’notre âge, vous êt’s si jolie Rougissez un peu, j’vais dir’des folies.REFRAIN Tout en causant, lui, avance les mains, Timid’ d’abord, puis audacieux soudain, Qu'est-c’que vous fait’s, n’touchez pas mon .corsage, Non, laissez-moi, vilain, tu n’es pas sage! Ah! si, je t’aim’ regarde dans mes yeux Et tu liras les plus tendres aveux J’te donn’ ma vie, tout ton être me grise.Tout en causant, on va faire un’ bêtise.J’aurais dû m’douter, quand j’t’ai rencontré Qu’en v’nant me causer, tu f’sais ton métier Car tu n’es qu’un’ fille et moi comme un’ bête, J’étais fier, heureux de fair’ ta conquête Pourquoi, dis-tu ça ?Tu sais bien qu’tu mens Avoue qu’tu es las d’être mon amant.Je n’veux pas t’gêner, tous deux, l’on est quitte C’est pas toi qui m’chass’, c’est moi qui te quitte.REFRAIN Tout en causant, des larm’s brill’nt dans les Le cœur serré, on est très malheureux, On s’aime encor, mais on veut pas se l’dire, Et la souffrance, se voil’ d’un mauvais rire Tu peux partir, tais-toi, tu m’regrett'ras.Pens’s-tu, ce soir, une autr’ te remplac’ra! Un’ port’ se ferme.ell’ part, l’amie jolie.Tout en causant, on vient d’briser sa vie!.yeux GLANUR.ES Le Festival du Grand Opéra Le festival de grand opéra annoncé récemment pour le mois de mai, crée un intérêt extraordinaire.Il est évident que cette courte mais brillante saison de grand opéra sera un grand succès.La troupe “National Opera Association” sera ici le lundi 12 mai prochain, au théâtre His Majesty’s, pour une semaine seulement.Comme nos lecteurs le savent, cette organisation est formée d’éminents artistes des troupes Metropolitan et de Chicago.Elle sera secondée par l’orchestre et le chœur de l’opéra de Chicago.Parmi la liste des artistes déjà engagés, mentionnons tout spécialement le ténor Forest Lamont, de l’opéra de Chicago.Au cours de la saison de New-York, en février, un critique l’a surnommé “un autre Clément.” CONCERT HERALY Le quinzième concert annuel du professeur F.Héraly, aura lieu le jeudi 22 mai à la salle Lafontaine, 352 Sherbrooke Est.M.Heraly a retenu les services de nos meilleurs artistes canadiens-français pour ce concert.La semaine dernière, M.Ernest Ouimet, de Montréal, a visité le studio “Flying A;” il a chaudement félicité les artistes Mary Miles Minier, Marguerite Fisher et William Russell de leur beau travail.M.Ouimet se dit enchanté de ce qu’il a vu.OTTAWA M.J.Reny est le nouveau gérant du Théâtre National; il succède à M.,T.Lavoie, qui est de retour à Montréal.Calgary aura un nouveau théâtre de $200,000, avec une capacité de 2,000 sièges.A PARIS Dernier Courier Opéra.—Rigoletto.—La tragédie de Salomé.Théâtre Français.— Bérénice.— Les Folies Amoureuses.—Amoureuse.Opéra- Comique.—Pénélope.—Paillasse.—La Reine Fiammette.Odéon.—Le Cid.—Le Retour imprévu.— Conte d’avril.Gaieté Lyrique.—Mam’zelle Vendémiaire.—Si j’étais Roi.Trianon-Lyrique.—Le Grand Mogol.—La Chanson de Fortunio.—Phryné.Sarah-Bernhardt.—L’Aiglon.Vaudeville.—Pasteur.Variétés.—La Folle Escapade, P.-St-Martin.—Cyrano de Bergerac.Antoine.—Le Bourgeois gentilhomme.Gymnase.—Le Secret.Bouffes Parisiens.—Phi-Phi.(Opérette légère.) Châtelet.—Les Millions de l’Oncle Sam.Palais Royal.—Le Filon.Athénée.—Le Couché de la Mariée.Ambigu.—Les Baisers de Minuit.Marigny.—Lysistrata.Seala.—La Gare Régulatrice.Michel.—Les Amants de Sazy.Capucines.—La Revue.—Une Perle.Grand- Guignol.—L’Atroce Volupté.Empire.—La Poupée (opérette).Marise Fairy.—Desomer.—Paul Saint-Cluny.—L’héti-tier du Bal Tabarin.Arts.—Beulemans à Marseille.Déjazet.—Le Tampon du Capiston.Cadet-Roussel.—Ohé, là-haut! (Revue) Impérial.—La Revue de la Paix.Arlequin (théâtre gai).—La Source d’Amour, x (opérette), CINEMAS Cinéma Max Linder.—Daddy.—Une femme d’esprit,—De Québec au Niagara.—Après nous (sketch).:—Max et sa belle-mère.MUSIC-HALLS Folies Bergères.—Relâche.Bouffes-Concert.— (Métro Chapelle.— La revue.Casino de Paris.—La Grande Revue.Cigale.—Ça vaut dix.(Revue) Gaité Rochechouart.—La Revue Salée.J La Lune Le Moulin de la Chanson.—La Revue.La Chaumière.—Y a qu’eux partout.(Rev.) Le Perchoir.—French Spoken.(Revue).CABARETS Rousse.—Bons jours (Revue) Éjg MARIEVILLE Georges Bouchard vient de signer un contrat avec M.J.-S.Gingras, propriétaire du théâtre National de Marieville, pour la saison d’été.La première pièce, le Forgeron de Châteaudun, jouée le 20 avril a remportée un succès éclatant.Voici le répertoire des pièces qui seront jouées pendant la saison : La Mère du Soldat.André, le mineur.L’Orpheline de Belleville.La Grâce de Dieu.La Bâillonnée.Le petit Jacques.La prière des Naufragés.Un Drame au fond de la mer.La fille des chiffonniers: Le forgeron de Chateaudun.Jos.Montferrand.Denis le Patriote.L’amour qui tue.Le Maître de Forges.Une cause célèbre.Le porteur aux Halles.Le crime de Trayas.La Mulâtresse.Les Cloches de Corneville.Prêtre martyr.Les Deux Orphelines.Le doigt de Dieu.Jeanne d’Arc.La porteuse de Pain.La Femme X.Mère et Martyre. bpau ramif-r (jiiiteniporte ihcei- _ taiu ' tu pas.se dansJairde mon vil la te cam peaux paissaient] ber.be des champs As tu pla_ne sur la hau , te mon ta re_ pétaient les doux Lento chants i "Réponds reponds, re ponds tmir.teièl le fi dé le, Réponds, je pond a pin cere lié 1 las si tu m’entends 1 Viens-tu, dis-moi, auprès de ma chaumière Et- du grand chêne où chantaient les oiseaux! Effleuras-tu de ton aile légère Le lac d’argent couronné de roseaux! Ma mère est-elle, en mon absence, heureuse, Son cœur brisé croit-il en l'avenir?M’apportes-tu, sous la plume soyeuse, Un mot d’espoir, un regard, un soupir! Réponds, réponds, réponds tourterelle fidèle, Réponds, réponds à mon doux souvenir! Il est encor dans mon âme oppressée Un doute, hélas! que je n'ose exprimer! Dans mon village était ma fiancée, Dis-moi bien bas s’il faut toujours l’aimer! Mais tu t’enfuis, et, malgré ma: prière; Je reste seul, dévorant mes douleurs! Si tu reviens au toit de ma chaumière, Qu’on t’interroge avec les yeux en pleürs, Réponds, réponds, réponds tourterelle fidèle.Réponds, réponds que, loin d’elle,-je meurs !: LES RAMIERS % Mélodie de FELICIEN DAVID Paroles de MARC CONSTENTIN 382 NOTRE BOTIN Auclair, Louis, Dir.Papineauville.Aimay, Rose.National Alys, Aurore.Imperial, Québec.Barry, Alfred.Impenal, Québec.Bayeur, Prop.-Gér Premier, Sherbrooke.Beaudoin, Cécile Princesse, Quebec.Beaumont, Blanche.• Beaulieu.Mac.Canadien.Berthault, Henriette.Canadien.Bishop, A., Dir.Lachute.Poissonnière.¦ ,, Bois, Mlle.Plac.Imperial, Quebec.Bonheur, Lise.Imperial, Quebec Bouchard, Georges, /Tpe.Gaz.Holyoke.Boudreault, Art.Acc.Canadien.Kr:Ar,:tSr:'P,0F::S»î,QB2Sph- S.Ï»: : : : : : : : Carmen, de Palma .Castel, Maurice.Dir.Canadien.Catelier.Machiniste.Arcade.Cauvin, Pierre,.^National Cazeneuve, Paul.Tpe.Gaz.Holyoke.Cercy .National Charlebois, Raoul.Impérial, Quebec.Chouinard, Buraliste.Imperial, Québec.Clément, C.-P.Acc.National.Côté, Alphonse.Chef-m.Arcade.D’Albret, Stella.Arcade.D’Aoust, Edmond.Arcade.D’Aoust, Julien.|Dir.-Art.Tpe.Caz.Holyoke D’Aoust, Elzéar.Adm.Arcade.Dauriac.Canadien.Dauvillier, H.Arcade.Demers, Jeanne.Plac.Imperial, Quebec.Descarts, André.Orphéum.Desmarteau, Alex.Imperial, Quebec.Devarennes, Mde.Arcade.Devoyod, Marthe.Chanteclerc.Dhavrol, Femand.Orphéum.Ditza, Mado.Orphéum D’Orgeval, Thérèse.En liberté.DuBüisson, Damasse.Canadien.DuBuisson, Blanche.Canadien.Dupuis.Bat.Arcade.Duquesne, Albert.Impérial, Québec.Duval, Ella., Filion, J.-P .Chanteclerc.Fortier, Art.Dir.-Gér.dJomrno.Fortier.Chef.Mae.Canadien.Gagnon.Chef.Mac Impérial, Quebec.Garcia.Flûtiste.Impérial, Quebec.Gauthier, Chas.-E.Canadien Gauthier, Blanche Impérial, Quebec.G%%' (Êo^(hlsL Elc.National SSSWSTfe ::::: $Sfe, Gingras, W.Chef.Mac.Chanteclerc.Girardin.Chanteclerc.Giroux, Antoinette.National.Godeau, Dir.-Art.Chanteclerc.Grimard, Eloi.- , .„ ,, Guérard.Acc.Impérial, Québec.Guilbault.Cont.Impérial, Quebec.Guilbert.Princesse, Quebec.Hamel, Elzéar.Chanteclerc.Harmant.National.Hébert, Paul.Dir.-Art.Kmg Edward.Hébert, Jos.Chef.Mac.National.Henry, Louis.Jodoin, Henri.Gérant.Moulin Rouge.Juliany.National.Keller.Chef, d’orchestre.Imperial, Quebec.llfZt%e.%p.%ér'.'.'.Le Repos, Et-Jérome.Laforest, Jeannette.Dan.National Larose.Elec.Impérial, Quebec Lavergne, Uldéric.Prop.L'Operaoecope, Roa mnt Laviolette, Mde.Arcade.Lebrun, Georgette.Kmg Edward Leclair, Armand.Impérial, Quebec.Lefrançois, Paul.Impérial, Quebec.Legrand, Georges.En liberté.Léo, J.-A.Dir.-Art.Arcade.^%::.'.maward - Lobb.Contre Basse Impérial, Québec.Lombard.Chanteclerc.Lussier, Laura.Arcade.Mallet, Jean.National Marchand.Violoncelliste.Imperial, Quebec.Marcoux, Mme.Souf.Impérial, Québec.Marsoll.Maubourg, Jeanne National.Meloche, Raoul.Can.Universal Film.Mercier.Directeur.Electra.Meussot, Etienne.Conf.Crystal, Quebec.Mirai, Henri.Dir.-Art—National.Moreau.Dir.-Prop.Gaîté, Pte-Gatmeau.Morin.Mach.Impérial, Quebec.Morin, P.Peintre Déc.Noggi.National.Nohcor, Alfred, Editeur.822b St.Andre.Nozière, Mde.Arcade.Ouellette, Bella.Imperial, Québec.Palméri.Dir.-Art.Impérial, Québec.Pagé .Chanteclerc.Paré.Gérant Ste-Agathe.Patrickson, Mlle.Pianiste Imperial, Quebec.Pellerin, Hector.National.Perrault.Violoncelliste.Canadien.Petit-Jean, Léon.Tpe.Caz.Holyoke.Pomroy.Gérant.Holman.Préville, Louis.Chanteclerc.Ravenne, Paul.Arcade.Refuange.Directeur Lux.Remos, Tony.Rep.V.A.363, Clark.Renoult, Berthe.Canadien.Rey-Duzil.Canadien.Reyna, Juliette.Tpe.Caz.Helyoke.Rivière, Simonne.National.Rivoire, Gilberte.Canadien Robert.Bijoux, Trois-Rivieres.Robert, Lydie National.Roberval, Simonne.Tpe.Caz.Holyoke.Roberval, Albert.Chef d’orchestre.Roll, Jeanne.Canadien.Rollin, Henri, Rég.Canadien.Roman, André.Orphéum.Rosenberg.Dir.-Art.Princesse, Quebec.Sargel.Canadien.Schauten.Orphéum.Scheler, Gust.Dir.-Art.Orphéum.Sims, Mlle.Sur.Canadien.St-Georges, Orner.St-Germain.Dir.-Art.Crystal et Mt-Royal.Ste-Marie.Comettiste.Arcade.St-Pierre, Jos.National.St-Jean, Frank.Violon.Canadien.Suzette de Vital.En liberté.Sylvie, Alexandre.Gér.Ouimetoscope.Tanguay, Hector.C.-d’O.Canadien.Tardif, Jos.Prop.-Gér.Auditorium, Shaw.Falls, Tétreault, Hervé.Mac.Arcade.Tétrault, P.Mac.National Thibault, Willie.King Edward.Thiery.Chanteclerc.Tremblay, Jos.Canadien.Tremblay, Chef, d’orch.Princesse, Quebec.Turcot, Frank.Mac National.Valeur, René.Arcade.Valhubert.Orphéum Vaudreuil.Imperial, Québec.Verteuil, Eugénie.Chanteclerc.Vhéry, Mme.Chanteclerc.Villeraie, Wilfrid.National.Vincent, Ed.(Mike).Acc.Arcade.Wilbrod.Tpe.Caz.Holyoke.Willy.Tpe.Caz.Holyoke.Yvette.Arcade.A Québec CIRCUIT DRAPEAU ARTHUR DRAPEAU.Propriétaire JOS.BEDARD.Gérant-Général JULES BLOUIN.Secretaire THÉÂTRE IMPERIAL QUÉBEC LE ROMAN DE JENNY L’OUVRIÈRE Drame en 5 actes de Decourcelles et Barbier DISTRIBUTION Maurice D’Ornay MM.Duquesne Jacques Meunier Barry Pierre, (son fils).Leclaire Le père Simon.Palmien Le Docteur Renaud.Desmarteau Un Domestique.Boutet Un garçon de caisse.Charlebois Un commis.Lefrançois ~ Jenny.Mimes Bella Ouellette ^ Berthe.Blanche Gauthier Madeleine .Lise Bonheur Rose.Aurore Alys SYNOPSIS: le Acte.—Misère et déshonneur.2e Acte.—Le frère et la sœur.3e Acte.—Pardon et désespoir.4e Acte.—La malédiction d’un père.5e Acte.—L’union de deux.PROGRAMME MUSICAL: Marche.THE GAY HUSSAR.Linhne Sélection.SOMETIME.rFriml Fox Trot.SOME JAZZO BLUE LAKE Humoreske.Doorah Sélection.CAVALLERIARUSTIGANA.Mascagni PRELUDE TO HUNIHILD.Histler THÉÂTRE PRINCESSE Troupe “Wellie Rosenberg.” Répertoire: COMEDIE MUSICALE ET VUES ANIMEES MM.W.Rosenberg, Guilbert et Fogerthy, Directeurs.Mlles Queeny Watson, Cecile Beaudom, Leggett, Eva Meloche, Ketty Carrier, Effie Rosh, Ida Clefford.THÉÂTRE CRYSTAL PROGRAMME DE VUES CHOISIES Lundi et Mardi: Série:—La Kulture Boche et “Spécial” en cinq rouleuax.Mercredi et Jeudi: Série:—Eddie Polo, Vue Spéciale en cinq rouleaux ^ Vendredi et Samedi: feerie:—La Voleuse Eclair, Charlie Chaplin et autres Vues.THÉÂTRE PRINCESSE RIVIERE-DU-LOUP —je ne vois pas mon nom ! Programme de Vues choisies.—Changement de programme trois fois par semaine.—Musique: Piano-Orchestre.M.LUCIDE BERTRAND.Gérant Mme BERTRAND.Buraliste Mlle DES JARDINS.Pianiste LA SEMAINE L’ENTR’ACTE RÉPONSE DU FANTAISISTE COMIQUE SOUFFLEUR L’anatomie du Conscrit Lorsque j’passai la révision Sous le costum’ du ver de terre, Le major avec attention Me r’gardait d'vant et pis derrière.Puis m’ayant vu d’ia tête aux pieds Le v’ià tout à coup qui s’écrie: C’gaillard faudra l’mettre cavalier, Rapport à son anatomie.Anatomie ! qu’je m’dis comm’ ça Vraiment qu’est-ce que ça peut bien être J’savais pas qu’j'avais ce machin-là! C’est-y qu’ça doit beaucoup paraître ?Où qu’ça peut bien être placé, Cette bougre de maladie ?Ils auraient bien dû m’exempter Si j’suis atteint d’anatomie! Et dire que j'me doutais de rien, C’est tout d’même extraordinaire, J’ai des.parents qui s’portent bien J’ai ma sgeur qu’a rien d’arbitraire Faut qu’ça soit à moi qu’ça soit v'nu C’est à dégoûter d’ia vie.Ah! je sens bien que j’suis f.ichu A présent qu’j’ai l’anatomie! Afin de m’en débarrasser Les camarad’s de la chambrée M’ont dit qu’il fallait m’trémousser Et m’ont r’passé tout’s leurs corvées.Aussi je m’donne un mal de chien, J’balaie, j’astiqu’, je bross,’ j’essuie, Ça m’éreint’ seul’ment ça n’fait rien, Vu qu'c’est pour mon anatomie.Dans la vill’ tout’s les dam’s ont su Que j’avais c’tte espèc’ de machine, Mais quoiqu’ell’s fassent, ell’s n’ont rien Si j'leur laiss’ voir ça s’ra ma ruine.Ell’s s’raient bien content’s d’y toucher, Seul’ment chaqu’ fois que j’suis d’sortie, J’ai soin de n’pas en approcher D’peur qu’ell’s voient mon anatomie.Si jamais j'meurs nu beau tantôt, Chos’ qu’arrive à presque tout l’monde, Je veux qu’on grav’ sur mon tombeau Cette phrase écrite en bell’ ronde : Ci-git Jean-François-Pierr’ Lafleur Qu'a toujours aimé sa patrie, 11 n'avait pas la croix d’honneur, Mais il avait l’anatomie! Pourquoi le clergé n'a pas besoin d’automobile?Parce que ses habits sacerdotaux.(ça sert d’auto).Ant.E.L’orfèvre.—Cette pendule marche 400 jours sans être remontée.L’habitant.—400 jours! Eh! ben, je me demande combien de temps elle marcherait si elle était remontée.Un jeune homme qui montait un cheval magnifique fur désarçonné par l’animal rétif.Un passant l’aida à se relever et lui demanda si c’était la première fois qu’il montait à cheval.—Non répondit le cavalier, c’est la dernière! Un individu arrêté dans un magasin au moment où il essayait de payer avec une pièce de plomb, est conduit à la station de police.—Votre compte est bon, mon garçon, vous êtes un faux monayeur.—Moi, pas du tout.Je suis fabricant de pièces fausses pour clouer sur les comptoirs.Le fils Molinchard veut absolument, après le déjeuner, braquer son kodak sur un ami de la maison.Celui-ci oppose quelque résistance.—Vous allez le chagriner, dit le papa Molinchard.Depuis qu’il a appris la photographie, ça l’amuse tant de faire des portraits ! —A ce compte-là, riposte l’ami, s’il avait appris la chirurgie, je devrais me laisser disséquer! —Oh! ingrate enfant, soyez bien assurée d’une chose, c’est que vous avez brisé mon cœur!.L’ingrate enfant appuya bien vite son oreille contre la poitrine du pauvre amoureux et lui répondit avec calme: —Mais non, ami, non, vous exagérez.L’organe est en parfait état.Je ne perçois que certaines petites palpitations dues sans doute à l’abus de la cigarette! Elle étudiait la médecine! *** Une dame se fait extraire une dent : —Madame, lui dit le dentiste, il n’est pas utile d’ouvrir la bouche davantage.Comme cela, ça suffit.—Mais vous m’avez dit que vous vouliez y entrer avec votre pince.—Avec la pince, oui; mais, moi, je reste dehors.—Eh bien! jeune docteur, êtes-vous content de votre premier malade?.—Oh! oui, très content, je vous assure.—Et de quoi l'avez-vous soulagé ?—De cinq piastres.—Petit, ton père était-il sous l'influence de la boisson, quand ta mère l’a frappé ?—Non, il était sous la table.L’oncle à héritage.—J'ai fait mon testament il y a trois mois.—Le neveu.—Et qu’attends-tu encore ?Retour de chasse : Madame.—Eh bien : qu’est-ce que tu as tué?Monsieur.—Rien.Madame.—Décidément, tu es plus adroit avec ton automobile qu’avec ton fusil.Un jeune homme, désireux de se marier, s’est fait présenter dans une famille possédant des jeunes filles charmantes.On lui demandait son impression.—Ces demoiselles sont affreusement maigres! —Vous exagérez.Elles ont des tailles de guêpe.—Justement.Je me suis fourré dans un joli guêpier! M.L.D.—Vous pouvez avoir le premier numéro en envoyant 10 cents au journal.R.Yana.—Anna Case que vous voyez sur l’écran est la même qui faisait partie de ^“Metropolitan Opera Co.” Pâle Etoile.—lo.Ce n’est pas son mari.2o.Elle est française.3o.Il y a toujours des demandes pour de bonnes pianistes; salaire suivant les capacités.4o.Merci pour encouragements.Raoul B.—Mme Gilda Darthy est à Paris.Cœur de Lion.—Paul Coutlée n’est plus au théâtre; il est journaliste au “Samedi.” Mlle R.L.—Vous perdez votre temps: René Valeur est marié, et je crois même qu'il est père de famille.Renée Louise.—Campanini est présentement directeur à l’Opéra de Chicago.Les frères De Reské ont, tous les deux, chanté au Metropolitan; ils sont Polonais.Jean De Reské est un ténor; il est professeur de chant à Paris; Edouard était une basse; il est mort.Rose.—M.Alex Desmarteau n’a pas de chanson enregistrée sur les “records,” mais vous en trouverez dans le courant de cet été, après qu'il aura rempli son engagement avec une nouvelle compagnie de gramophone, dont vous entendrez certainement parler.Une qui aime le théâtre.—M.et Mme J.R.Tremblay sont au théâtre Canadien-Français à Montréal.M.Villeraie, au National.Adressez vos lettres comme ceci: LE SOUFFLEUR, Théâtres et Concerts, Casier Postal: 41, Station C.Montréal. 384 4MV5EVR DES PEVPLES (suite) La v ille riait, se trémoussait, tirait de sa mémoire séculaire des mots puérils et surannés, en ancien parler “créole” de la Louisianne.Son nom ?Anna Heith, née en Virginie, de la secte presque éteinte de l’Eglise Anabaptiste.Son âge?Elle ne put le dire au juste.Mais l’imprésario intervint:.“Elle est assez vieille pour avoir servi de nourrice au général Washington!” .C’est pourtant ce simple mot, ainsi jeté en l’air, qui fit la fortune de Barnum! A peine prononcé, il fit subitement éclater une lumière dans mon esprit.“Cette vieille, il me la faut.Elle sera la nourrice du glorieux Washington!” Comme en lettres d’or, dans ma pensée, clairement, je lus cette phrase, écrite avec la précision d’une obsession victorieuse.Sans hésiter, obéissant à une force impérieuse, je proposai à l’imprésario, un marché.Je partis ayant en poche sa signature : l’acte de.vente du phénomène, qu’on me livrait pour 500 dollars.2,500 francs! De Bethel, par maigres acomptes, m’était venue une somme de 100 dollars; mais j’en avais monté une petite pension de famille, tenue par Mme Barnum, et dont.nous vivions assez chichement.Enfin un ami me prêta les 500 dollars indispensables.Je courus à Philadelphie, et pris livraison de la vieille.Elle avait, décidément, .un air de vétusté tout à fait rare.Un matin, tout New-York fut inondé de prospectus-biographies, avec portrait de la Tante Joice.Le soir, les rues principales se trouvèrent éclairées de transparents lumineux, récemment invités, qui annonçaient l’exhibition, à la salle Niblo, de.La Tante Joice Nourrice Du Général Georges Washington, Agée de cent soixante-et-un ans.Le Herald, le Sun, le Times et les autres feuilles de New-York publiait des notices de ma façon: “Vainqueur de la mort.—On peut voir à Niblo, un des plus étranges phénomènes naturels dont il ait jamais été ouï parler.C-’est une négresse de cent soixante-et-un ans: la propre nourrice du grand Washington, père de la Patrie Américaine.” “Cette vénérable relique a nom Joice Heith.Elle est la dernière représentante, peut-être, de la secte perdue des Anabaptistes, dont elle chante, pour les visiteurs, les hymnes oubliées.” “Née sur les rives du Potomac, elle a vécu en Virginie, à Paris, au Kentucky, plus de cent ans, comme esclave de la famille Bowling.” “Son âge extraordinaire ne saurait être mis en doute.Sans parler des témoignages formels de la famille, de ses maîtres, le public peut en outre examiner l’original de l’acte de vente, écrit de la main d’Augustin Washington, père du général.” On juge de l’effet produit.Notre salle de Niblo ne désemplit pas.J’avais engagé un homme habile, James Lyman, avocat, qui fut bien le banquiste le plus extraordinaire que j’aie connu dans ma longue carrière de mystificateur.Il reçut les visiteurs, auxquels il débita un boniment inénarrable.Encadré sous un verre se montrait un papier jauni par le temps, tout surchargé d’anciennes signatures.C’était l’acte de vente, daté du 5 février 1727, par lequel “Augustin Washington, résident du comté de Westmoreland (Virginie) cédait à Elisabeth Atwood, une négresse de cinquante-quatre ans, du nom de Joice Heith, pour le prix de 30 livres, monnaie de Virginie” Elisabeth Atwood et -sa plus proche voisine.“Et voilà comment, à la naissance de George, fut appelée à l’honneur d’emmailloter le futur héros, et de lui servir de nourrice.” Lyman expliquait lumineusement, abondamment, imperturbablement, la découverte fortuite de notre phénomène: Longtemps ignorée dans une lointaine plantation de la famille Bowling, elle, avait été, pour ainsi dire, déterrée par le dernier membre de cette respectable famille, qui fut"tout stupéfait de reconnaître, dans la vieille esclave hors d’âge, une relique nationale.” Bien stylée, la vielle Joice répétait sa façon à merveille, ne tarissait pas surtout ce qui avait rapport à son “cher petit George.” Elle prononçait ces trois mots d’une vois d’outre-tombe qui paraissait sortir de l’histoire glorieuse de nos illustres ancêtres.Le pouff fut lancé par les journaux abusés avec une verve pleine d’entrain.“Depuis le déluge, dit le Herald, nul exemple, parmi les hommes, d’une longévité pareille.Notre mère Eve, qui vécut au temps des patriarches, comme Mathusalem, n’a laissé sur son âge que des informations douteuses.Peut-être avait-elle sur cette question délicate une sensibilité analogue à celle de nos coquettes contemporaines.Mais Tante Joice, voyez-la ! Phénomène sans précédent! Une femme de cent soixante-et-un ans, qui a le courage de les avouer!” La vieille avait pour la pipe, le goût désordonné des négresses de nos jours.Dans les innombrables débits de tabac de la ville, nous fîmes afficher cet avis du New-York Sun: “A toutes les singularités merveilleuses, dont la plus invraiesemblable est encore de se voir de ce monde à son âge, Tante Joice joint celle d’être la doyenne incontestée des fumeuses de pipe.“On lui a demandé à quelle date elle avait contracté cette habitude : “Il y a cent vingt-deux ans juste que j’ai culotté ma première pipe,” a-t-elle répondu.“Si, comme le veulent certains savants, le tabac est un poison, il est démontré par Tante Joice que c’est, du moins, un poison lent,” La vieille fut pour moi un filon d’or pur.Dans toutes les villes grandes et petites des Etats du Nord, elle fit- des1 recettes monstres.Je me gardai toutefois de descendre dans le Sud, où l’on connaissait trop les “centenaires noires.” En janvier 1836, Tante Joice passa de vie à trépas, chez mon frère, à Bethel.Il m’apporta, dans la nuit, le cadavre au fond de son traîneau, par une terrible tempête de neige.Le lendemain, on lut dans le Sun: Fin d’une mystification “L’autopsie du corps de Tante Joice, faite par deux médecins de notre ville, a mis au clair l’un des coups les plus audacieux qui aient été montés contre la crédulité du peuple Américain.La science a prononcé : au lieu de cent soixante-et-un ans, la prétendue nourrice de Washington n’a guère vu que soixante-quinze à quatre-vingts printemps.Je dépêchai Lyman à Gordon Bennett, et le New-York Herald riposta par cette note : (A suivre)
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