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Le progrès du Golfe
Libre de toute attache partisane, l'hebdomadaire rimouskois Le Progrès du Golfe est au service du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie. Il se distingue par la qualité de sa facture et la richesse de son contenu. [...]
Le Progrès du Golfe naît en 1904 alors que la ville de Rimouski connaît une poussée de développement et est déjà établie comme principal centre régional de services de la portion nord du Bas-Saint-Laurent. La construction de l'archevêché est terminée, des rues sont électrifiées depuis peu, et un premier appel téléphonique entre Rimouski et Québec est effectué en 1904. L'hebdomadaire rimouskois est lancé par Louis-Napoléon Asselin, avocat et shérif de Rimouski, et François-Xavier Létourneau, imprimeur. Au début, les collaborateurs appartiennent au clergé ou sont des professionnels de la ville. Au cours de ses premières décennies, le journal compte quatre ou six pages. Dans un numéro type de quatre pages, on trouve sur la première un éditorial portant sur l'actualité nationale ou internationale. Les faits divers et les annonces publicitaires occupent la deuxième et la troisième page et la quatrième page affiche les nouvelles locales et paroissiales. En 1910, le jeune notaire Eudore Couture et le comptable Isidore Asselin rachètent des parts de la Compagnie du Progrès du Golfe. Eudore Couture devient alors rédacteur omnipotent du journal. Il le sera presque sans interruption jusqu'en 1951. La journaliste Andrée Gauthier est sa principale assistante à partir du tournant des années 1930. L'industriel rimouskois Jules-André Brillant achète des parts de l'entreprise en 1922. Libéral, il aura des divergences de points de vue avec Eudore Couture, polémiste et conservateur. Le journal est peu politisé, mais, au gré de l'émergence des grandes questions d'actualité, il prend ponctuellement position. Jusqu'en 1940, les journalistes du Progrès du Golfe couvrent eux-mêmes l'actualité internationale. À partir de cette date, l'hebdomadaire s'abonne à une agence de presse qui lui permet de diffuser des articles en provenance d'autres parties du monde. Eudore Couture meurt en 1951 et c'est Jacques Brillant, fils de Jules-André, et l'imprimeur Isidore Blais qui prennent le contrôle du Progrès du Golfe. Jacques Brillant y signe ses articles sous le pseudonyme de Jacques de LaDurantaye. Lisette Morin, auteure depuis peu d'une page hebdomadaire sur l'actualité culturelle, devient rédactrice du journal en 1953. En 1958, Brillant et Blais se portent acquéreurs, des mains de Jean-Paul Légaré, de L'Écho du Bas St-Laurent, l'autre hebdomadaire de Rimouski, fondé en 1933. Les deux journaux auront des personnalités distinctes. Lisette Morin, rédactrice du Progrès du Golfe, est plus intéressée par les affaires socioculturelles, alors que Jean-Paul Légaré, rédacteur de L'Écho du Bas St-Laurent, couvrira davantage les questions économiques. À la fin de 1968, les deux journaux deviennent la propriété des frères Roland, Claude et André Bellavance. Les nouveaux propriétaires les fusionnent pour créer le Progrès-Écho. Dans les décennies suivantes, la famille Bellavance lancera plusieurs hebdomadaires en Gaspésie et dans le Bas-Saint-Laurent. Compilé en 1974 sous la conduite d'Antonio Lechasseur, chercheur à l'Institut québécois de recherche sur la culture, un index thématique permet de réaliser des recherches par sujet dans toutes les publications du Progrès du Golfe. L'Écho du Bas-St-Laurent a aussi été dépouillé dans le cadre de ce projet. Tirage : 1000 en 1904, 1474 en 1913, 2250 en 1940, et 5817 en 1963. TRÉBAOL, Charles, « Le Progrès du Golfe et la réalité internationale, 1904-1969 », mémoire de maîtrise, Sherbrooke, Université de Sherbrooke, Département d'histoire, 1976, 143 p. LAVOIE, Alain et Carole GAUDET, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Bas Saint-Laurent, Gaspésie, Îles-de-la-Madeleine, Montréal, Hebdos Québec, 2009, vol. II, p. 1-7. Revue d'histoire du Bas-Saint-Laurent - La presse périodique dans le Bas-Saint-Laurent - Aspects historiques (numéro spécial), vol. 10, nos 2-3, mai-décembre 1984, 156 p.
Éditeur :
  • Rimouski :[s.n.],1904-1970
Contenu spécifique :
vendredi 10 juin 1904
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Écho du Bas St-Laurent ,
  • Progrès Echo
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Références

Le progrès du Golfe, 1904-06-10, Collections de BAnQ.

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3;;llo da Laoturo Ajà.Loc» RIMOUSKI, P.Q., VENDREDI, 10 JUIN 1904 Vol.I No 8 y .Ahministhatkuu : • Pnoi-mÉTAiRES : U AIME DIEU ET VA TON CHEMIN 99 F.-X.LETOURNEAU La Cie de Publication de Rimouski lisawas ewamaas AVIS ;i la suggestion et finir par croire h /earjournal plus qu’à la parole de l'Évangile ?Questionnez ce lecteur, prcssez-le un peu, vous n'aurez pour toute réponse que ces mots : C’est dans le journal ; c'est mon journal qui le dit.Il eu est rendu à délester tout journal qui oblige à réfléchir.ment entêtes parce qu’ils ne jurent que par leur journal.Qui nous rendra l’indépendance du caractère, la vigueur de l'esprit, I habitude de la réflexion, la sincérité des convictions ! Le Progrès 0",iml’ l:' rt'i:oluli,m suivan,a,“ 23juii.se lille feu de ^Saint-Jean | al'»‘,is la ««minnlion du Révérend sur les huit heures et demie du soir.| M- M"i,,,"l"« «•« (:a' couna a la dignité de Prélat Domes- toul ce que nous venons de résumer : l'enlèvement du Christ, les propos injurieux, les violences, les blasphèmes et enlin le châtiment— faisant remarquer que ses complices et lui-même avaient été précisément frappés de la peine dont chacun d’eux avait menacé le Christ.« El, pour être entendu d'un plus grand nombre, ou se rappelle qu'il se lit porter près d’une fenêtre, ouverte sur la rue, et que là, mettant sous les veux de la foule les ravages île son alireuse maladie, il s’accusa de nouveau et implora le pardon public.M.le Gouverneur envoya M.Tronque! pour savoir si nous irons ; nous allâmes le trouver, le Père Virmont et moi, dans le fort.Nous allâmes ensemble au feu, M.le Gouverneur l’y mil.Lorsqu’il le mettait, je chaulai la Ut queant Iaxis, et puis l'Orai-, On lira 5 coups de canon i et on lit deux à trois fois la déchar- Les habits de deuil, sur lesquels tranchaient les boucles blondes de ses cheveux, la faisaient apparaître plus touchante encore.S’approchant d’elle, une des religieuses, très émue, lui dit : Que fais lu là, à celle heure, pauvre petite, au milieu de ces tombeaux ?Quelle amère douleur a conduit ici tes pas ?Tu n as donc pas une mère qui veille sur loi ?A ce doux nom de mère, l'entant tressaillit.Elle releva lentement la lèle, et fixant sur la religieuse ses grands yeux remplis d’m.o indicible tristesse : Ma mère, dit-elle, n’est plus ! Depuis trois jours, hélas ! elle repose sous ce froid linceul, le n’avais qu elle au monde, elle seule m’aimait.Oh ! diles-moi, elle ne peut m’avoir quittée ainsi, elle n’est qu'endormie, et mes pleurs vont la réveiller, n'esl-ce pas ?A ces attendrissantes paroles, les bonnes religieuses sentirent des larmes mouiller leurs paupières.D’un mouvement instinctif, elles pi ochèrent de la pauvre abandonnée, et l’attirant à elle, celle qui la première avait parlé, continua, donnant à sa voix des inflexions sautes, pleines de tendresses : Ta mère, enfant, elle est an ciel, et lu la reverras un jour.Delà-haut, son amour le protège, sa sollicitude pour loi est la même que sur la ten e.C’est elle qui nous envoie vers loi.Viens avec nous, nous t’adopterons, lu seras nôtre parmi la grande famille que la Providence a confiée à nos soins.Pauvre oiseau tombé du nid, lu trouveras auprès de un soutien pour la faiblesse, pui pour ton abandon.Viens, nous l'indiquerons la roule à suivre pour (aller rejoindre jour la mère chérie.Nous t’apprendrons à aimer Mère douce et bonne, notre Mère à tous, mais plus particulièrement celle des orphelins.Elle saura adoucir les regrets, rendre moins amer Ion isolement, le faire oublier Ion infortune Elle remplacera celle que lu as perdue ici-bas.Sous son égide, lu traverseras sans encombre celle mer du monde que l'on dit si féconde en naufrage, La jeune Orpheline se fil sœur de Charité.A son tour, elle devint la mère des abandonnés, la protectrice des malheureux, et, à tous, elle inspira l’amour de la douce Vierge Marie.tique île Sa Sainteté Pie X, oil rent au nouveau dignitaire leurs plus sincère félicitations ; Que copie de celle résolution soit adressée à la presse et au nouveau dignitaire.Mgr Bolduc a été curé de la Pointe-’ nu-Père pendant plusieurs années et a riïiulu des services signalés à celte localité.Nous félicitons nos amis son ge de mousquets.» La cérémonie parait avoir été la même en 1647, 48., 49 et 1650.De 1650 il .’est p|lls «• «voir pense a leur ancien Pasteur 1 et bienfaiteur.C’est avec plaisir que nous apprenons que notre ami, M.Edgar Couil-lard vient de passer, avec grande distinction, ses examens pour l’admission à la pratique de la médecine.Nos félicitations.M Couillard est fils de feu le Shérif Alpli.Couillard.fait mention ni du feu ni de la fêle de la Saint Jean à Québec, mais ces fêles furent célébrées dans les paroisses de la campagne, portant le nom de « Si-Jean » jusqu’à ce que l’autorité religieuse jugea hou de les abolir, à cause des nombreux désordres quelles occasionnaient.Dans les « Anciens canadiens » de M.de Gaspé, nous trouvons une description si belle de la célébration de celle fêle que nous ne pouvons nous empêcher de la reproduire ici : «La Sl-Jean-Bapliste ne manquait pas d’attirer un grand concours de pèlerins, non seulement des endroits voisins, mais des lieux les plus éloignés préparatifs dans chaque famille pour celle occasion solennelle.L’IMAGE DU CHRIST PROFANEE « Il mourut au mois d’octobre 1833, et l’aveugle le suivit dans la tombe au mois de novembre suivant ; mais la mort, qui efface tant île choses, n'a pas effacé leur souvenir, cl après un demi-siècle, ou en parle encore avec une sorte d’efiroi.» Les fails suivants que rapporte la Semaine Iteligieuse île Tours, sons le titre : « Le l.lirist île Vauelievrier » paraissent emprunter aux circonstances présentes un particulier inté- L’ORPHELINE Le jour touchait a sa (in.Deux religieuses, regagnant leurs monastère, suivaient un petit sentier lmttu à travers la montagne.Elles marchaient alertes et le cœur léger.La journée avait été fructueuse.Elles avaient séché les larmes d’une pauvre vieille, ramené à Dieu une âme égarée, rassasié des affamés, enfin partout, comme le rayon de soleil bienfaisant, laissé sur leur passage, une trace lumineuse de leur inépuisable charité.Aussi, de leurs âmes encore attendries par le charme pé nélrant de la belle nature qui les entourait, montaient plus ardentes vers le ciel leurs actions de grâces, car pour ces âmes d’élite, se dévouer, se dépenser, c’était encore du bonheur.Elles allaient donc, pressant le pas, car, déjà, l’obscurité grandissait, lorsque, tout-à-coup, elles s’arrêtèrent stupéfaites.En face d’elles se dressait un cimetière.rôt.Procession du Saint Sacrement « Nous dédions le fait suivant aux iconoclastes modernes, qui seraient tentés de croire que la justice de Dieu les oublie : « En 1830, quelques jeunes gens de Chàteaurcnault et des environs, passant devant la croix stalionnale de Vauelievrier, curci l l’idée sacrilège d’en détacher le Christ et du ; s’en faire un jouet.« L’ayant donc arraché violemment.puis mutilé et traîné dans les rues de la ville au milieu de la nuit, ils mirent le comble à t elle orgie d’impiété en délibérant sur son sort.« L’un d’eux proposa de le faire écraser par les charrettes en le jetant sur la route ; un autre, de lui La Procession du Saint Sacrement a eu heu dimanche dernier à llimouski.Le temps ne pouvait être plus favorable.La procession s’est mise en marche, après la messe, dons l’ordre suivant : se rap- II se faisait de grands cares- te On faisait partout le grand ménage, ou blanchissait à la chaux, ou lavait les planchers qu’on recouvrait de branches d'épinctles, ou tuait le veau gras, et le marchand avait bon débit de ses boissons lo Bannière de la paroisse ; 2o Elèves des SS.de la Charité ; 3o Elèves des écoles conduits par les SS.du SI-Rosaire ; 4o Enfants de Marie avec bannière ; 5o Dames de la Ste-Eamille et du Tiers-Ordre avec bannière ; Go Les dames et les demoiselles ; 7o Bannière de St-Joseph ; 80 Membres de la Société de St-Vincent de Paul avec bannière ; Do Les jeunes gens de la petite ligue avec leurs insignes et leurs bannière ; lOo Les ligueurs du Sacré-Cœur avec drapeau ; Ho Elèves du Petit Séminaire ; l2o Le Clergé ; 13o Si-Sacrement ; 14o Marguillers ; 15o Associés de la tempérance ; ltio Les hommes et jeunes gens.Le sei- gneur ofl'rail le pain bénit n’était pas petite besogne que la confection de ce pain bénit et de ses accessoire de cousins pour la inultilu- crever les yeux : un troisième, de de qui se pressait, non seulement ('attacher au balancier de la pompe dans l’Eglise, mais aussi en dehors |)our 0|,jel ,je ,jsée.du temple.« El celui-là, mettant la main à «Il était entendu que le seigneur j |'œUvre, attachait le Christ et lui et scs amis dînaient, ce jour là, au presbytère, et que le curé et les siens soupaient au manoir seigueu-De tous côtés s’élevaient Ce nous un ap- adressait entre autres injures, cet épouvantable blasphème : « Reste-là jusqu’à ce que lus vers le mangent.» «< Or, il arriva que, deux ans plus lard, au mois du novembre 1832, un garçon meunier était écrasé par sa charrette sur la roule d'Amhoise un Un silence solennel régnait.Etendant ses bras protecteurs, au centre, dominait la grande croix de bois.Sur les murs blancs, des bres, à la ramure sombre, projetaient Ire très beau reposait se trouvait leur ombre mélancoliq t %,!«,Tl '."ct la procession les fanfares du sé.ni- 'b* branches louRucs, d ou sortait, .nuire cl de la ville ont fait entendre Pii:’h*is, nn cri d oiseau attardé, abrite la belle musique.Le Saint-Sa- (aient les tombes solitaires.Une element était porté par le curé de la le chanoine Saucier ; La procession s’est dirigée par la rue Si-Germain jusqu’à la résidence de M.Jos.Gauvreau où un magnifique roposoir avait été érigé.Uu an- ime rial, des abris, couverts de branches d'érable et de bois résigneux où l'on débitait des rafraîchissements.Les traiteurs criaient sans cesse, d’une voix monotone, en accénluant fortement le premier et le dernier mol : « A la bonne bière ! Au bon raisin ! ar- ue.Des ra- il r.hâlcunrenault « A la même date, un cultivateur d une commune voisine perdait tou?à coup la vue et souffrait aux yeux d'intolérables douleurs que rien ne put soulager.« Enfin, à Chàtcaurcnaiilt même, un jeune homme de dix-neuf ans, ouvrier cordonnier, était atteint d’un mal étrange, horrible à voir, qui déconcertait toute la science des mé- hrise légère, toute pleine de prinlnii-nières émanations, balançait doucement le feuilllgc.Sur tous ces objets, la lune, sortant d’entre les nuages, répandait sa lumière pâle et tremblante.Un je ne sais quoi d'apaisant, de reposant se dégageait de tout cet ensemble.L’on sentait qu’il devait A la bonne pinprenelle ! ”—et les papas et les jeunes amoureux stimulés pour | occasion, liraient avec lenteur, du fond de leur gousset, de quoi régaler les enfants et la cria- paroisse, IM.et le dais tenu par les Marguillers I’.Therriauli, André Côté.O.Lamontagne, Itcg.de Danville, Il Beaulieu, G.L'Abbé, F.Côté et L.N.Asselin.Tout s’est fait avec un ordre parfait et une piété rcmarqua- Nous pouvons dire que la fêle de la Sainl-Jean-baptisle telle qu elle se ble.Antoinette. LE PROGRES DU GOLFE La Compagnie de Musique Victoria —Le conseil de ville n siégé lundi soir le ti juin.On s’est occupé de l’aquequc.Les apparences sont que, au grand détriment.des conlriluia-hles, celle question ne sera pas réglée cette année.Dans un prochain numéro nous" publierons les rapports de MM.La forest et Mignoult.— L’action en dommage Itouillon vs Saucier a été réglée, chaque partie payant ses frais.—Le cnpt.Dnrion, du Hlioda, était en ville mercredi dernier.mut la u iv ENiiw ; ism km ent DE IUMOUSKL AMQUI M.P.-Z.Dnbé, marchand-général, tic Amt|iii, et son premier commis, M.Clis Pearson, sont partis pour Québec et Montréal, pour faire les achats de celle importante maison.U MINIERS ACTES ENIU li.STRÊS EIMOUSKI, (Quô.) Canada.TESTAMENT Dm o J.0 u el let à Al|ih.rt J.Oucllet, Sl-Simou VENTES Joan Ouollot A Ferdinand Oucllet, VvoSifroi Cloutier à Alex.Mélanger, Rim.Va.Thomas Mélanger ft End.Thibault.St-Si mon Louis Lavoie Sr A Louis Lavoie Jr St-Uiibricl RÉTROCESSIONS Arthur Do* rosiers à Aug.Desrosivr*.Sto-Flavio Lou is llullé à Louis Lavoie, St-tlubriol OBLIGATION Ferdinand Ouellet à Renj.Ritiux, St Simon QUITTANCES L.V.Sirois Ksqte Unie T.Pelletier, FAIT LE,COMMERCE DE /LUiB, aaaois av BIC Le corps «lu jeune Tlivrriault, qui s'e>l noyé il y a quelque temps dans la rivière de celle localité a élé retrouvé lundi dernier.Le coroner Côté est venu faire une enquête à ce sujet, mardi, le 7 courant.—Le steamer bavarian.avec les malles anglaises doit être à Himous-ki aujourd'hui.TRANSIGE PAR CORRESPONDANCE ; .Vf paie ni commissions, ni frais île île voyage ou île transport ; Xe fait affaires qu'au comptant ; FOURNIT DES INSTRUMENTS DE PREMIER CHOIX, préparés sur commande et parfaitement garantis.Ecrivez aujourd'hui pour demander nos prix.Xe lient pas de stock : ste-Fiavîo.X'a pus d'aulccs agents voyageurs que ses feuilles d'annonces ; —Le steamer Ionian descendra demain malin et sera à Hiuiouski vers S lu s a.m.- Le Dr Doss, M.1*.est retourne à Ottawa mardi dernier, après avoir passé quelques jours dans sa Camille à Ste-iïlavie station.' —M.Dernier, avocat, est parti pour Ottawa, Montréal et Québec, samedi le i et est revenu le 7.—La prison compte maintenant quatre pensionnaires.Oflenses : 2 vagabondages, et 2 ventes de boissons sans licence.ARGENT A EMPRUNTER i^»s Sœurs du St-ltosairo de Himouski délirant cuntracter un emprunt pour la construction de leur premier couvent prient les person is vs qui voudraient leur faire un | dépôt de venir s’en tendre avec elles.< >n demande à emprunter, pour une fa , brique, tous montants que l'on voudra prêter.On paiera un intérêt raisonnable.S’adresser par 'cttre •* Fabrique nistralion du •• Progrès du Golfe 033ITTT AIRE Un excellent cl respectable vieillard, M.David Umax, est décédé, vendredi le 3 juin à I Hospice Sainl-,Joseph de la Délivrance de Lévis.Il était loîpèredu II.P.Paul liions, supérieur de P église de Sainte Aune île Montréal, du curé L.-.L liions, de Sl-Simon de Himouski, de Alfred et Philippe, de Montréal, Ferdinand, assistant surintendant du chemin de fer SI-,lean de Tcrreneuve et île Mme COUILLARD, FILS & Cie i'i l'mliui-N.7 1 i A VENDRE Importateurs (le Nouveautés Rue St Germain, A vrnilre vu lout lumps à la ferme île I).HHGIN.Himouski, ilu tienne Me première qualité, îles vaches i) lail "Ayrshire", îles veaux pur sang, îles petits codions •' Yorkshire.HIMOUSKI.Grand Assortiment de Nouveautés —Derniers arrivés à l'Hôtel Ili-mouski : K—K MM.I.A.Boyer, .MC.Turcotte, O.G.Oer-miiin, N ,1.l*.iiii|ialoii.Geo li nwu, ,1 os.I*.(Inellel, .lus li.Boiissol.Québec.Ceo (i.Tu ri on, K ie l'i'on.K.A.Prévost, Montréal, , , K Bru nulle, Boati-Séjour.Anl Siruis Ca- Les restes mortels ont eltt Irnns- , 0llna \Vm n,sayabcc.Kre.itin.wn pot lés aux Trois-I'islol.s pour y être Uno vuclits lu iliito «lit première classe cl garanti ' sous tous lits rapports.Visible en tout lumps ni s'adressant à ISug Banville, gardien au moulin Price, Himouski.Le plus beau choix tic marchandises nouvelles, comprenant : Tweeds pour costume, Étoiles à robe, Mousseline, Tweeds pour habillements de messieurs, Cheviots, Été,.PÉPAIITÉMKNT DÉS 11 A DDKS KAITKS Matinées, Dluuses pour daines, Jupes, etc., au grand complet.Nous attirons spécialement l’attention sur notre, assortiment de Tapis, Prélarls, Pôles.Hidcaux, Meubles de toutes sortes et une foule d’articles d’utilité et de luxe pour l’ameublement des maisons.Seul agents à llinwuski, îles célèbres peintures préparées Siikiiwin-Wii.i.iam.Gm-I \-k Louis Antlel, tie St-Donat.jim ; T.Il Korwaril.Montmagny.li.l>.Hnlei.lm, Halifax,.1 M.Alex.Call, ti l Martin.M.Il , An.i|iii, A s.I,nwson, l’oinle-aii-l’ère.Isi-ilnre Albert, St-Iilni ,1.M.Ilul.inovilcli, Mi.nlrû il, ,1.I .es.osiers, Ste-I.llee, K.S.Iter-naluliez, Gai.Kt-lghace.Un miigmlii|uu poslti itn i-onnnurce à (>'•-ilar II.ill.Vallée île Malapéilia.(ci-ileviiiil •f héophilo Kiiurnier) près > l'église, île la gare iln chemin «lu 1er et île l'etali issu uent Wolvitt.compi enanl résilience privée il trois étages, avec grande annexe, mimisi» ,1 t el français, hangars, écurie, glacière, etc., le tout en parfait orilre-convinnilrait liés bien également pour maison de pension et salles d'eclianlilli ns-avee fournilise,poêle tuyaux, j lapis, pèles, Ole.Aussi un circuit à l’extré- 1 un té-est du village, de III arpents en superficie environ.Possession immédiat», conditions faciles, titres réguliers.S’adresser à L.Dionne, avocat, 40, rue Dalhousie, Qné- S—Si inhumés.Les obsèques oui eu lieu le G juin nu milieu (l’un grand concours d'amis.Nos condoléances à la lamille.—M.Liguori Desjardins, commet eaul, tiendra tonte la saison, du itou iteurre Irais pour le prix.de 20e.la livre.S’adresser à la fromagerie.NOTES LOCALES i Deux eiiiplacenuMils situés près fie In ! gare île l’I.G.II.A Himouski.SatlivssiT A H.Dechene M.le Hégislrâleur Saucier, tic | Malaue, ei AI.Itoil.Biais, tic Causa; seal, étaient à Himouski mardi dernier.hi‘U.propriétaire.L N ASSKI.IN.La Cie cTAssurance de Rimouski MARCHAND-TAILLEUR — M.Morin, fils du président des | Pilules, de Que hcc, vient d’entrer à la succursale de la Banque Nationale.J e personnel de celle succursale est maiulenaul de quatre employés.— M.le Dr Woods, inspecteur des | Bureaux publics, est arrivé à Iti- 3 ntotiski hier.— M.A.Audel, do celle ville a eu la visile de son beau-frère,M.Labi le de SMiharles de Belleeliasse, celle semaine.—Il y a eu mercredi le8juin, réunion tlu conseil de comté.’ Étaient présents : Le préfet F.Dtdic, de Métis, les Maires Samuel Caron, de Sl-llonat, Michel Parent, de St-Va-lérien.Pierre Lavoie, Notre-Dame du Alfred lliotiv, St-Ga-Sle-Flavie, St-Fabicii, Joseph Boss, Ste-Blandine,Ovide Morissette, St Joseph de Lepage, Napoléon Thi-honult, Sl-Simon, Ferdinand Jean, St-Malhicu.Edouard Gauthier, Slo-Angèle de Mériei.M.Julien Landry a trouvé, mercredi malin, dans la rivière le corps du jeune Ollot noyé il y a quelques m- Tweeds, Serges et Draps.m CONTRE LE FEU Ki*3i ¦$: !•*$ dans les palmes les plus nouveaux, el de qualité supérieure.Les commandes sont exécutées sons le plus court délai ; 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ces voitures sont garanties sous tous les rapports, quant à la solidité, etc.Le monsieur en qiicsliun*vend des voitures semblables pour pas moins de $105.00.Avis aux intéressés.AVIS Marchand-Tailleur VEND SUR ECHANTILLONS : SURGES, CHEVIOTS, VÉCU NA S, TWEEDS A PANTALON, TWEEDS IMPERMÉABLE, HABILLEMENTS D’ÉTÉ, Elc.modernes qui y oui été installées.Il ne faut pas oublier que Cedar-Hall traverse actuellement comme beaucoup d’autres endroits de la Vallée de la Mélapédiac, une ère de prospérité el que la valeur de la propriété augmente rapidement.Eté.Le travail se fait avec le plus grand soin et de manière à donner pleine et entière satisfaction à la clientèle.Monsieur le coroner Côté, de Mn-lanc, était ici hier pour tenir une enquête sur les causes de la mort du jeune Otlot- Rue St-Germain RIMOUSKI.RIMOUSKI LE PROGRES DU GOLFE La voix s'allemlril, et continua : —Je ne le renvoie lu es fainéant, ça m'ait causé de l'ennui, je ne t’eu veux pas d'aimer trop la chasse.Tu m’as bien servi.Seulement, ma fille est à moi, Jean Nesmy, et je ne t’ai pas accordé avec Bousille.—Si c’esl son goût, et si c’est le mien, maître Lumineau ?—Tn n’est pas de chez nous, mon pauvre gars.Qu’un Coquin se marie avec une tille comme Bousille, ça ne se peut, tu le sais ; tu aurais mieux fait d’y penser avant.Jean Nesmy, pour la première fois, ferma à demi les yeux, et il devint plus pâle, et ses lèvres s'abaissèrent aux coins comme s’il allait pleurer.Il reprit, d’une voix toute basse : —J'attendrais tant qu’il vous plairais pour l'avoir.Elle est jeune et moi aussi.Dites seulement le temps, et je dirai oui.Mais le métayer répondit : —Non, ça ne se peut.Il faut t'en No 8 pas parce que Et même, quoique FEUILLETON ssii 1 f f 0 \ % LA TERRE QUI MEURT : ASSORTIMENT COMPLET : Thé, Café, Epiceries de choix, Sirop de table, etc.Tabac un leuilles, Pipes, Cigares, Cigarettes, etc.Vins et Liqueurs W jM Ici içlHuhj Le père et le valet traversèrent I espace libre, se dirigeant vers la chambre de Jean Nesmy, qui se trouvait à gauche, au bout des étables.On il entendait aucun limit que celui des sabots heurtant les cailloux du sol.Cependant Bousille avail appereu l’infirme, accroupi au premier soleil, près du mur de l’étable.Il hochait la lêle d’un air de contentement.Ses yeux mauvais ne quittaient pas l’étranger dénoncé par lui, l’heureux d’hier devenu I accusé.Non loin, François, monté sur une échelle, tirait du foin d'une meule dont la tranche ressemblait à un pan de muraille.Sournoisement, par-dessous le bord de son chapeau, il regardait aussi.Mais sur son visage lymphatique, aucune méchante pensée, non, rien qu’un peu de curiosité qui allongeait en museau ses lèvres et ses fortes moustaches jaunes.Il travaillait tout doucement, afin de pouvoir rester là plus longtemps, et voir la fin de l’aventure.—Tou-saint Lumineau et le valet —Je ne manquerai jamais de travail, soyez Iranqniille.On me connaît, à plus de deux lieues autour des Cliûlclliers, pour un gars qui n’a pas peur de la besogne.Nous aurons notre maison à nous, et je serai comme mon père et comme mère, qui ne se sont jamais plaints de rien, Bousille, pourvu que j'aie vos amitiés.Il achevait à peine celte phrase d'humble amour, quand une voix appela, dans le chemin : —Bousille ?—Nous sommes .'endos, dit-elle toute pâle : c’est le père ! Tous deux demeurèrent immobiles, le cœur battant d’émotion, ne pensant plus qu’à celle voix qui allait s’élever de nouveau.Iït, en ellel, plus près, le métayer appela encore : — Bousille ?Elle ne résista pas.Prompte, elle lit signe à Jean Nesmy de rester sous le couvert des arbres.Puis, Hotel Lenghan Frs.Duchêne et RESTAURANT.Le plus grand et le plus bel Hotel DE RIMOUSKI.EPICIER Rue des Avocats, HIMOUSKI.ma M.RING U ET Col IiiHiîI viiml de subir do grandes réparations pour son agrandissement : ses chambres, au nombre de 33, sont des plus confortables, 1res bien meublées, et éclairées à l’électricité.Bains chauds et froids avec toutes les améliorations modernes.— MARCHAND en gros et en détail Vins importés directement des pays de production.VIN DE MESSE garanti pur et avec certificat.Gin Canadien entrepôt et au Prix du Gros.Pension de première classe VINS, LIQUEURS, CIC, A II ES, aller.des meilleures marques.Croix Hoviif.» en Le valet tressaillit de tout le corps.Il hésita un moment, les sourcils froncés, le regard attaché à terre.Puis il se décida à ne pas dire sa pensée : « Je n’y renonce pas.Je reviendrai.Je l'aurai.» Comme ceux de sa race taciturne, il renferma son secret, et, ramassant l’argent, il le compta, en laissant tomber les pièces une à une, dans sa poche.Puis, sans ajouter un mot, comme si le métayer n’èùt plus existé pour lui, il se mit à rassembler les quelques vêlements et le peu de linge qui étaient à lui.Tout pouvait tenir dans sa blouse bleue qu’il noua par les manches au canon de son fusil, moins une paire de holies qu’il pendit avec une ficelle.Quand il eut fini, levant son chapeau, il prit la Louis Lengh.au, iîm.14.4.Propriétaire RUE ST-GERMA1N, IU MO IJ SKI.lYm-M-t Ringuefc pliée en deux, elle se faufila jusqu’il la petite allée qui coupait le verger, lurent bientôt dans le réduit encom Là elle se redressa, et elle aperçut i blé de barriques vides, de paniers le père, droit devant elle, au milieu de pelles et de pioches, qui avait ser-du chemin de la ferme.Il la consi- vi de chambre, depuis longtemps, déni un moment, toute blanche, lia- aux domestiques de la Fromenlière.letanle, décoiffée par les branches, j Le maître s’assit sur le coin du lit, I tout au fond.Son expression 11 a va il pas changé.C’était la même physionomie, paternelle el digne, où se mêlait le regret de se séparer d’un bon seiviteur, et d’énergique résolution de ne point soufirir nue atteinte à son autorité, une injure à son HOTEL St-Laurent liMllOUTFILLIiimS l'OUR LA CELEBRE BIERE DE Beauport Cel hotel offre aux voyageurs toutes les commodités possibles ; les chambres sont confortables el la Pension est de Ire classe.et demanda : —Que faisais-tu là ?Elle ne voulait pas mentir, elle se sentit perdue.Dans son trouble, instinctivement, elle tourna la tête, comme pour invoquer la protection de celui qui était caché là-has, el derrière son épaule, delimit, tout proche, elle l’aperçut qui l'avait suivie, et qui venait au danger.Il avait un air de défi, el il cam lirait sa taille, et il passa devant Bousille.Alors, elle osa de nouveau regarder son père.Celui-ci ne s'occupait déjà plus d’elle.Il n'avait pas la ligure de colère qu’elle s'était préparée à affronter, mais un air grave et triste, el il fixait Jean Nesmy, qui s’avançait dans l’Iicrhc, et qui s’arrêta à trois pas de lui, en avant de la claire-voie.Nous vendons aussi le LAGER HT L’EXTRAIT FLUIDE DE MALT FRS.ST-LAURENT, nui: ST-GEHMA IN, ni MOUSE! Propriétaire.tînt-14-4 rang.Il s’accouda à une vieille futaille, encore marquée de coulures de suif, et où le soir Jean Nesmy pu sait sa chandelle.Sa tôle se releva, lentement, el il parla enfin au jeune qui avait quitté son chapeau, el demeurait debout dans le milieu delà porte.3m-u-t Dehors, il faisait grand soleil.Jean Nesmy marchait lentement.La volonté hardie qui était en ce frêle garçon lui tenait la tête liante, et il regardait du côté de la maison, cherchant Boussillc aux fenêtres.Il ne la vil point, Alors, au milieu de ce grand carré vide, lui le valet, lui le chassé, lui qui n’avait plus qu’un instant à demeurer à la Fromenlière, il appela : —Bousille ! Aux Hommes d’Affaires GENERALEMENT La publicité est le granit moyen de succès.Le succès en a llit ires dépend entièrement de l’annonce.puliti! pièce.—Je l’avais gagé pour quarante pistoles, dit-il.Tu as reçu ton dû à la Saint-Jean.Combien reste-t-il à le payer aujourd'hui Y Le gars s’absorba, comptant et recomptant avec ses doigts sur la toile de sa blouse.Les veines de son Iront se tendaient sous l’effort de l’esprit.Il avait le regard fixé sur le sol, cl.aucune autre idée ne traversait l’opération compliquée de ce rural calculant le prix de son travail.Pendant ce temps, le métayer se remémorait l’histoire brève de ce Pour vos travaux d’imprimerie, en tous genres, donnez vos ordres à L’Imprimerie Générale =» de Rimouski line coiffe aiguë dépassa l'angle du portail.Marie-ltose s’échappa de son ahri.Elle s’élança, la figure toute ha ignée de larmes.Mais presque aussitôt, elle s’arrêta, intimidée par la vue de son père qui venait d’apparaître sur le seuil de la chambre, saisie de peur parce qu'un cri s’élevait du même côté de la cour, Requin, venu par hasard dans le à cinquante pas de là, et faisait se Marais, pour y chercher de la cen- détourner Jean Nesmy : dre de house, dont les Vendéens se —Dannion ! servent comme engrais, embauché Une apparition monstrueuse sor-au passage et rapidement accoulu- Liit de l'étable.L’infirme, tête nue, mé en ce pays nouveau ; les trois les yeux hagards, agi lé d'une colère années que l'étranger avait vécues impuissante, accourait.Les liras rai- —Vicns-I'cn tout de suite avec sous le toit de la Fromenlière, un dis sur ses béquilles, son torse énor- an avant le service militaire et deux nie secoué par les cahots et par ses ans depuis, années de rude et vail-1 grognements de bêle furieuse, ta L’affaire se réglerait ' tant labeur, d’honnête conduite, sans bouche ouverte, il répétait le vieux La fille ne! un reproche grave, de résignation cri de haine contre l’étranger, l’in- élonnante, malgré I hostilité des tils, jure que les enfants du Marais jet- qui avait commencé dès le premier | Innt au damné du ltocage : jour et n’avait jamais désarmé.—Ca doit faire quatre-vingt-quinze Sauve-toi ! francs, dit Jean Nesmy.—C’est aussi mon compte, dit le métayer.Tiens, voilà l’argent.Regarde s’il n’y manque rien.De la poche de sa veste, où, d’avance, il avait mis la somme qu’il devait, Toussaint Lumincau lira une pile de pièces d’argent, qu’il jeta sur le fond de la barrique.—Prends, mon gars ! L’autre, sans y toucher, se rccu- —Te voilà, mon valet '! dit-il.Jean Nesmy répondit : —Uni, me voilà.—Tu étais donc avec Bousille Y —Où est le mal Y demanda le gars.Sa voix tremblait un peu, non de peur, mais d’un bouillonnement de jeunesse qu’il ne pouvait dompter.Celle du métayer n’était pas irritée.Toussaint Lumincau penchait la tête sur sa poitrine, comme un vieux maître dont on a méprisé la bonté, cl qui a de la peine.Il soupira el dit : C’est rétablissement le plus considérable, du genre, depuis Québec à Halifax.LES TRAVAUX DE VILLE sont exécutés avec la plus grande célérité.Les Presses sont à la mode et variés sont les pins modernes ! Les Caractères moi.Pas un mol à Marie-Rose, pas un coup d’œil, d’abord entre hommes, comptait pas, en ce moment.Déjà le métayer avait rebroussé chemin, et, à tentes enjambées regagnait la Fromenlière.Jean Nesmy le suivait à quelques pas, son fusil sur le dos, balançant au bout de son bras les vanneaux et la sarcelle qu’il avait ramassés près du mur.Loin derrière eux, Bousille marchait le long de la haie, tout engoisséc, el tantôt elle regardait Jean Nesmy et tantôt le maître qui allait décider entre eux.Quand les deux hommes pénétrèrent dans la cour, elle n'osa s’avancer plus loin, elle s’appuya contre le pilier du portique en ruine, à demi cachée, la tête posée sur un coude, pour observer ce qui se passerait.Essayer une commande, c’est devenl pour toujours un client de la r maison.On donne une attention particulière aux ordres reçus par la malle.—Daimion ! Dannion sarraillon I F.-X.LETOURNEAU, Propriétaire.A continuer.P.GAGNON HOTEL ST-CERMAIN (.lunnil je vois i|u'un homme d’esprit dans 111 plus I claim du liais lus si.clés, n'osc su I in Um A lalilu, si ou «si truizu.il n’y s plus d’urmur ni ancienne, ni modérât), qui m'ô-loum;.F.Gauviikau, Gérant.Ilûlel du pmmiùrii classe.Cigares, vins ol liqueurs Un choix.Vastes salle il'éàlianlillons pour commis-voyageurs.Une voiture à l’arrivée do tous les trains.Hue St-Gcrmain, Rimouiki.Entrepreneur de Portes et Fenetres Le trullc de l'honneur n’enrichit pas.S’OCCUI'E AUSSI do la préparation du bois et des moulures.Les sots ne comprennent "pus les gens d’esprit.Personne un se croit propre comme un sol A duper les gens d’esprit.ANNONCEZ DANS LE la.—Vous ne voulez donc plus de moi à la Fromenlière ?—Non, mon gars, tu vus partir.Progrès ttuSoIfe RlMOUSKl P.Q Il n’y a guère de gens plus aigres quo ceux qui sont doux par intérêts.Wra-lt-t
de

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