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Le progrès du Golfe
Libre de toute attache partisane, l'hebdomadaire rimouskois Le Progrès du Golfe est au service du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie. Il se distingue par la qualité de sa facture et la richesse de son contenu. [...]
Le Progrès du Golfe naît en 1904 alors que la ville de Rimouski connaît une poussée de développement et est déjà établie comme principal centre régional de services de la portion nord du Bas-Saint-Laurent. La construction de l'archevêché est terminée, des rues sont électrifiées depuis peu, et un premier appel téléphonique entre Rimouski et Québec est effectué en 1904. L'hebdomadaire rimouskois est lancé par Louis-Napoléon Asselin, avocat et shérif de Rimouski, et François-Xavier Létourneau, imprimeur. Au début, les collaborateurs appartiennent au clergé ou sont des professionnels de la ville. Au cours de ses premières décennies, le journal compte quatre ou six pages. Dans un numéro type de quatre pages, on trouve sur la première un éditorial portant sur l'actualité nationale ou internationale. Les faits divers et les annonces publicitaires occupent la deuxième et la troisième page et la quatrième page affiche les nouvelles locales et paroissiales. En 1910, le jeune notaire Eudore Couture et le comptable Isidore Asselin rachètent des parts de la Compagnie du Progrès du Golfe. Eudore Couture devient alors rédacteur omnipotent du journal. Il le sera presque sans interruption jusqu'en 1951. La journaliste Andrée Gauthier est sa principale assistante à partir du tournant des années 1930. L'industriel rimouskois Jules-André Brillant achète des parts de l'entreprise en 1922. Libéral, il aura des divergences de points de vue avec Eudore Couture, polémiste et conservateur. Le journal est peu politisé, mais, au gré de l'émergence des grandes questions d'actualité, il prend ponctuellement position. Jusqu'en 1940, les journalistes du Progrès du Golfe couvrent eux-mêmes l'actualité internationale. À partir de cette date, l'hebdomadaire s'abonne à une agence de presse qui lui permet de diffuser des articles en provenance d'autres parties du monde. Eudore Couture meurt en 1951 et c'est Jacques Brillant, fils de Jules-André, et l'imprimeur Isidore Blais qui prennent le contrôle du Progrès du Golfe. Jacques Brillant y signe ses articles sous le pseudonyme de Jacques de LaDurantaye. Lisette Morin, auteure depuis peu d'une page hebdomadaire sur l'actualité culturelle, devient rédactrice du journal en 1953. En 1958, Brillant et Blais se portent acquéreurs, des mains de Jean-Paul Légaré, de L'Écho du Bas St-Laurent, l'autre hebdomadaire de Rimouski, fondé en 1933. Les deux journaux auront des personnalités distinctes. Lisette Morin, rédactrice du Progrès du Golfe, est plus intéressée par les affaires socioculturelles, alors que Jean-Paul Légaré, rédacteur de L'Écho du Bas St-Laurent, couvrira davantage les questions économiques. À la fin de 1968, les deux journaux deviennent la propriété des frères Roland, Claude et André Bellavance. Les nouveaux propriétaires les fusionnent pour créer le Progrès-Écho. Dans les décennies suivantes, la famille Bellavance lancera plusieurs hebdomadaires en Gaspésie et dans le Bas-Saint-Laurent. Compilé en 1974 sous la conduite d'Antonio Lechasseur, chercheur à l'Institut québécois de recherche sur la culture, un index thématique permet de réaliser des recherches par sujet dans toutes les publications du Progrès du Golfe. L'Écho du Bas-St-Laurent a aussi été dépouillé dans le cadre de ce projet. Tirage : 1000 en 1904, 1474 en 1913, 2250 en 1940, et 5817 en 1963. TRÉBAOL, Charles, « Le Progrès du Golfe et la réalité internationale, 1904-1969 », mémoire de maîtrise, Sherbrooke, Université de Sherbrooke, Département d'histoire, 1976, 143 p. LAVOIE, Alain et Carole GAUDET, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Bas Saint-Laurent, Gaspésie, Îles-de-la-Madeleine, Montréal, Hebdos Québec, 2009, vol. II, p. 1-7. Revue d'histoire du Bas-Saint-Laurent - La presse périodique dans le Bas-Saint-Laurent - Aspects historiques (numéro spécial), vol. 10, nos 2-3, mai-décembre 1984, 156 p.
Éditeur :
  • Rimouski :[s.n.],1904-1970
Contenu spécifique :
vendredi 23 mars 1906
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Écho du Bas St-Laurent ,
  • Progrès Echo
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Références

Le progrès du Golfe, 1906-03-23, Collections de BAnQ.

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No 48 Vol.II RIMOUSKI, P.Q., VENDREDI, 23 MARS 1906 : ^ h ¦i.i 7n ?lurniMEVR : Propriétaires,: La Cie de Publication de Rimouski U AIME DIEU ET VA TON CHEMIN 99 F.-X.LETOURNEAU Lettre Encyclique del S.P.le, Pape Pie l C'est lù nno vérité qu’aucun juge im- sont en effet contraires à la constitu- 5)9£V?!?£VJS3& partial ne peut nier.— Or, aujour- 4ion suivant laquelle l'Eglise a été |_____________________________ „ il’liui, l'Etat abrogé, «le sa seule au- ! fondée par Jésus-Christ.L*Ecriture torilé, le pacte solennel qu’il avait ; nous enseigne, et la tradition «les Désigné.Il transgresse ainsi la foi ju- res nous le confirme, que l’Eglise fée.Et, pour rompre avec l'Eglise, est le corps mystique «lu Chrbst, corps pour s'affranchir de son amitié, ne régi par des pasteurs et des docteurs, reculant devant rien, il n’hésite pas —société d’hommes, dès lors, nu j JE AN MARTIN, L.L.L.plus à infliger au Siège apostolique sein «le laquelle des chefs se iron— l'outrage qui résulte de celte viola- vent qui ont dé pleins et parfaits lion du droit des gens, qu'à ébranler l’ordre social et politique lui-même, puisque, pour la sécurité réciproque île leurs rapports mutuels, rien n’intéresse autant les nations qu’une fidélité inviolable dans le respect sacré des traités.LOUIS TACHE suite) encore : «Les sociétés humaines ne Qu’il faille séparer l’Etat de l'Eglise, c’est une thèse absolument fausse une très pernicieuse erreur.—Basée en elïel sur ce principe que l'Etat ne doit reconnaître aucun culte religieux elle est tout d’abord très gravement injurieuse pour Dieu ; ccr le Créateur de l’homme est aussi le fondateur des sociétés humaines et il les conserve dans l’existence comme il nous y soutient.Nous lui devons donc non seulement un culte privé, mats un culte public et social, pourl'ho-norer—En outre, celte thèse est la négation très claire de l’ordre surnaturel.Elle limite en effet l'action de AVOCAT Rue St-Jean, RMOUSKl.peuvent pas, sans devenir criminelles, se conduire comme si Dieu n'existait pas ou refuser de se préoccuper de la religion, comme si elle leur était chose étrangère ou qui ne leur pùl servir en rien.Quant à l'Eglise qui a Dieu lui-même ptfir auteur, l’exclure de la vie active de la nation, des lois, de l'éducation de la jeunesse, de la société domestique, c’est commettre une grande ut pernicieuse erreur.«Civitates non nossnnl, cilra scelus, gerere se tanquam si De us omnino non cssel, aul curant religionist Velut aliénant niltilque profitlu-rum abjicère.Ecclesiam veto, quam Dem ipse constituit, ah actio-ne vilæ excludere, a legibus, a b institution!* adolescenliuni, a socielale domeslica, magimsel perniciosus est er ror ( I )».Que si, en se séparant de l'Eglise, un Etat chrétien quel qu'il soit,commet un acte éminemment funeste et blâmable, combien u est-il pas à déplorer que la France se soit engagée dans celle voie, alors que moins encore que toutes les attires nations, elle n’eût dû y entrer.La France, disons-nous, qui dans le cours des siècles, a été de la part de ce Siège apostolique l’objet d'une si grande et si singulière prédilection : la France dont la fortune et la gloire ont toujours été intimement unies à la pratique des mœurs chrétiennes et nu respect de la religion ! Le même ! Pontife, Léon XIII, avait donc bien raison de dire : «La 'France ne sau- AVOCAT Rue Si-Germain, R1MOUSKI.pouvoirs pour gouverner, pour enseigner et pour juger.Il en résulte que cette Eglise est par essence une société inégale, c’est-à-dire une société comprenant deux catégories de ; personnes, les pasteurs et le troupeau, ceux qui occupent un rang La grandeur de l'injure infligée , dans les différents degrés de la hié— an Siège apostolique par l’abrogation rarchie et la multitude des fidèles, unilatérale du Concordat s’augmente encore, — et d’une façon singulière, — quand on se prend à considérer la forme dans laquelle l’Etat a effectué celte abrogation.C'est un principe admis sans discussion dans le droit des gens et universellement observé par lotîtes les nations, que la rupture d’un traité doit être préventivement et régulièrement notifié, d'une manière claire et explicite, l’autre partie contractante par celle i imitable, quand il écrit : « Notrc-Sei-qui a l'intention de dénoncer le irai- j fgneur, dont nous devons révérer et lé.Or, non seulement aucune dénon- ;-observer les préceptes, réglant la dation de ce genre n’a été faite au j -dignité épiscopale et le mode d’être Saint-Siège, mais aucune indication ; -de son Eglise, dit dans l’Evangile, quelconque ne lui a même été donnée ![ -en s’adressant à Pierre : « Ego dico a ce sujet.En sorte que le gouverne- j| itibi, quia tu es Petrus, elc»_Aus- ment français n’a pas hésité à man-j quer vis-à-vis du Siège apostolique aux égards ordinaires et à la cour- Klz.Sassevillo.L.L.L I.Gagnon, L.L.B.GAGNON & SASSEVILLE I AVOCATS Avenue de la Cathédrale, Ritnouski.Téléphone 102 J, DE G.BELZ1LE, L L.B.NOTAIRE Bâtisse de la Cie d'Assurance, RWOUSKI Et ces catégories sont tellement distinctes entre elles, que dans le •corps pastoral seul résident le droit •et J'« " ' i catholique, n'ont pas craint de Irai- copia meluere et servare deliemus, • au am ^ 1Loft P." I ter avec mépris la dignité et le pou- lEpiscopi honorcm el Ecclesiae suai voir du Pontife, chef suprême de iraiioncm disponens.in Evangelio • ! l’Eglise, alors qu’ils auraient dit loquitur et dicit Pelro : Ego dieu li-avoir pour celte puissance un res- hi, quia tu es Peints, etc.Inde pecl supérieur à celui qu’inspirent per temponim et successiontim vilenies les autres puissances politiques v 11 éjoule nov.1885.j bernolur.Les lions qui consacraient celle union devaient être d’autant plus inviolables qn’ainsi l’exigeait la foi jurée des traités.Le Concordai passé entre le Souverain Pontife cl le gouvernement français, comme du reste tous les traités du même genre Toute section poire des terres fédérales dans les provinces du Manitoba ou du Nord-Ouest, sauf 8 ot 20, non réservée, peut-être inscrite par toute personne qui est l'unique chef d'une famille, ou tout homme Agé de plus do 18 ans, pour l’étendue d'un quart do section de 100 acres, plus ou moins.L’inicription peut être faite on personne bureau local dos terres pour la district dans lequel la terre oelsltuée, ou, si lo homesteader le désire, il peut, sur demanda au ministre de l'intérieur, Ottawa, au Commissaire d'immigration, Winnipeg, ou à l'agent looal, être autorisé h faire faire l'inscription par quelqu'un pour lui.Si nous examinons maintenant eu elle-même la loi qui vient d’être promulguée.Nous y trouvons une raison nouvelle de nous plaindre encore plus énergiquement.Puisque l’filai, rompant les liens du Concordai, se séparait de l'Eglise, il eût «IA, comme conséquence naturelle, lui laisser son indépendance et lui permettre de jouir en paix du droit commun dans la liberté qu’il prétendait lui concéder.Or, rien n'a été moins fait en vérité.Nous relevons en effet dans la loi plusieurs1 mesures d’exception, qui, odieusement restrictives, mettent l’Eglise sous le domination du pouvoir civil.Quant à Nous, cc Nous a été une douleur bien amère que de voir l’Etat faire ainsi invasion dans des matières qui sont du ressort exclusif de la puissance ecclésiastique ; et Nous en gémissons d'autant plus qu’oublieux de l'équité et de la justice, il a créé par là à l’Eglise de France une situation dure, accablante et oppressive de ses droits les plus sacrés.Les dispositions de lo nouvelle loi (à suivre ) PAUL RAYMOND Peintre-Décorateur et Entrepreneur.Assortiment complet ilo Peintures, Pinceaux, Tapisseries, Toiles il chassis.Pôles, Vitres, Miroirs, Imageries en tous genres Encadrement, une spécialité.Coin des rues St-Jean et des Avocat RÏMUUSKT.nu que les'Etats concluent entre eux, était un contrat bilatéral qui obligeait tics deux côtés.Le Pontife'romain d’une Le homesteader est obligé de remplir les conditions requises d’après l’un des systèmes ci-dessous : (1) Une résidence de six mois au moins etla culture de la terre chaque année, pendant trois ans.part, le chef de In nation française de l’autre, s’engagèrent donc solennellement, tant pour eux que pour leurs successeurs, à maintenir in-violablement le pacte qu’ils signaient.Il en résultait que le Concordat avait pour règle la règle de tous les Irai tés internationaux, c’est-à-dire le droit des gens, et qu’il ne pouvait en aucune manière être annulé par le fait de l'une seule des deux parties ayant contracté.Le Saint Siège a toujours observé avec une fidélité scrupuleuse les engagements qu'il avail souscrits el de tous temps il a réclamé que l’Etat fil preuve de la même fidélité.Agence des .Compagniesd'Assurances Canadiennes suivantes, contre le feu : La Mutuelle de Rimouski.La Cie Montréal-Canada.La Foncière Mutuelle, Montréal.La Mutuelle de Ricumond-Drummond (2) SI le père (ou la mère, el le père eet décède) du homesteader résidu sur .une ferme dans le voisinage, do la terre inscrite, la condition de résidence sera remplie si la personne demeure avec le père ou la mère.(3) Si le colon tient fou et lieu sur la terre possédée par lui dans lo voisinage de eon homestead, la condition de résidence sera plie par le fait de sa résidence sur la dite terre.Un avis de six mois par écrit devra être donné au Commissaire dos terres fédérales A Ottawa, de l'Intentleo dé demander une tente.rem- Taux les plus bas.Pour autres renseignements.l’on voudra s'adresser à F.-J.COUTURE COMPTXBl.lt KT AOK.NT à Rimouski.pa- W.W.CORT.Sous ministre de l’Intérieur.Manufacturers Life 19 août.—Cms.A VENDRE GALERIE DES P H ETRES DU DIO CÉSE DE SAINT-GERMAIN DE RI-MOUSK1, parle Rév E.P.Choulnard.curé de Saint-Paul de la Croix, comté de T'émis-couata P.Q.Encore quelques volumes.Prix $1.00 janco.S'adresser à l’auteur.• Puissante compagnie canadienne d'assurance sur la vie.S.VACHON.agent se fera un plaisir de répondre è toute demande, de renseignements.RIMOUSKI LE PROGRES DU GOLFE * Bellavancii, S J j Betîavance, S.J., il.DF.Morin: " St -Simon l'éloge du regretté défunt.Après le service, le corps fut laissé h lu chapelle jusqu’à 3 lus p.m.moment du départ pour la gare.M.le Supérieur lit alors entendre émus, au nom du cher Ludger, les derniers ^adieux : à la chapelle du Séminaire, au Jésus du Tabernacle, à la salle d’étude et à la salle de récréation.Puis le cortège des élèves se foi ma à la suite du corbillard.La fanfare lit entendre ses accords les pins tristes, qiiand la dépouille mortelle quitta le Séminaire.cl à l'arrivée du train.A CEDAR li A II.Les funérailles eurent lieu mercredi.La levée du corps fut faite par M.le Supérieur et le service chanté par M.le curé Briand, assisté du Rév.M.Banville comme diacre, cl de M.Charron comme sous diacre.IN MEMORIAM jJe progrès du Solfe En tout 11 -* • pHeVjds." M.\l.JiC: Be-rubé, J 11.Bernierj A.Thibault,J.B.A.Béluiigev, Veo.Bouillon, E.Si-,, rois, F.X.Cloutier, Tobie Théberge,- • X.Martin.En ibid 9.^ St Octave de AI(lis.—Revds.M M.C.L'Arrivée, F.X.'Lebel, Z.Q.Geji- ilmn, L.O.Caron, En tout 4, -u.SEMAINE DE DEUIL Dimanche dernier, vers minuit, notre eonfière Liidger Paquet, élève de Rhétorique, relidit son a me à Dieu.Celle -mjrt lit douloureusement écho dans les cœurs de ses supérieurs et de ses camarades.Rien u’élail plus triste que de voir ces derniers, quelques heures avant le" pénible événement, abattus, aiî'ligés, contribuant à une douleur unique et générale : celle de perdre un confrère tendrement aimé.Un se réunissait en groupes, parlant à voix basse, demandant à chaque arrivant des nouvelles du plier pialade.Oh ! oui, c'était bien triste !.Les choses avaient marché si vite !.Quelques jours de maladie qui ne laissait pas pVévoir des suites si fatales ; puis quelques heures d’une grande et subite faiblesse, et la mort faisait son œuvre.Dans la soirée, Monseigneur A.A.Blais était venu visiter le mourant et l'encourager par )es paroles les plus affectueuses et les plus tendres.Et après avoir fait ses suprêmes adieux à ses confrères, de classe, il expirait doucement entouré parses supérieurs, une tante religieuse et ses confrères, ch pressant le cruci-.fix sur sa poitrine et invoquant les doux noms de Jésus et de Marie.Il n’avait qu’un seul regret : c'était de I ne pouvoir embrasser une dernière fois ses chers parents, sa mère surtout qu'il n’avait pas revue depuis le congé du Jour de l'An.Il eut voulu vivre jusqu’au lendemain, pour mourir dans leurs bras.Notre confrère se résigna devant la volonté de Dieu, qui lui refusait cette suprême consolation.Son sacrifice a du être agréable au divin Juge.Pauvre Ludgeti, depuis la morl une grande tristesse a envahi nos âmes ! Un vide affreux s'est fpit dans nos cœurs !.Si jeune et si plein d’espérance pour l'avenir.El mourir ! A peine 22 ans, à cet âge ou l'on se sent plein de force ; quand la vie se présente avec mille attraits et promet le bonheur.El tout-à-coup se voir étreint par la mort,.si vite enlevé par la terrible ! Je le revois enepre le regretté disparu, une semaine avant la dernière et douloureuse séparation : joyeux an milieu de ses camarades, Hérissant de santé, avec ses manières aimables et son caractère gai ; contant ces histoires que tops aimaient tant.Aujourd'hui, que tout cela est déjà loin ! Je le revois à l'élude, travaillant sans relâche, ardent à la besogne, se préparant consciencieusement pour l’avenir, et particulièrement pour l’épreuve du baccalauréat ! Car, c'était un » pioebeur » Ludgcr.On sait quels étaient ses .syccgs, et combien il faisait honneur à notre séminaire! Admirable travailleur, Ludger n'ê-tnit pas moins admirable par sa piété angélique et sa dévotion toute spéciale pour la sainte’Vierge.Aussi, comme sa mort fut édifiante et que su récompense doi^ôtre belle ! Cher Ludgcr ! Toi qui, des maintenant, jouis de la céleste béatitude, garde-nous celte amitié si généreuse qui nous unissait ’comme par les tiens de la plus ppre fraternité.De ton beau ciel, aide-nous à marcher toujours dans la voie du devoir et de la vertu, dans l’amour de Dieu et de notre pays ! Et vous, pareids^plorés, si éprouvés par la mort d’un fils chéri, soyez sûrs que nous, les confrères et amis, participons à votre djoulenr et a votre deuil.Mais puisque Ludger nous a devancés, Là-haut, consojons-iious : vivons dans la inêqie pensée, dans l'espérance qu’un jufrir, nous aurons la joie de le revoir au ciel.Lundi matin, à 9%hrs, un service fut chanté sur le coops de notre confrère.Le Rév.P.Gauthier prononça Journal Hebdomadaire publié tous les vendredis à Rimouski.Notre ville a été cruellement é-irouvée dans les dernieus jours de la semaine écoulée ; la mort lui a en-evé les personnes suivantes : Louis Fournier, âgé de 74 ans, funérailles lundi n 9 lirs.Madame X.Raymond âgée de 31 ans, funérailles lundi à 7> hrs.Klmina Gagnon, 17 ans, fille de notre concitoyen Monsieur Charles Gagnon ; funérailles mardi à 8J lus.Marguerite Bouillon 34 ans, décédée h Québec, mais inhumée ici mardi à 9L Ledger Paquet, rhéloricien du Séminaire, 22 ans, inhumé à Cedar Hall mercredi.Aux familles éprouvées par les pertes douloureuses qu elles viennent de subir, notre journal s’empresse d'offrir l’expression de ses plus sincères sympathies.—Notre entrepreneur de pompes funèbres, monsieur Joseph Lepage, était chargé des funérailles que nous venons de mentionner et nous pouvons dire qu’il a conduit le tout avec grande habileté.ABONNEMENT $1.00 par année, payable d’avance, ou al on |h désire, pur versements de •’5" ou 50 contins.Tarif des Annonces !'• insertion,,1a ligne.Insertions subséquentes.Naissances, mariages et décès St Anaclet.— Revds.MM: J.B.10 cenlins.5 Ruest, K.Boy, C.St-Laurent, A.Bouillon, I*.Banville, En lout 5 Matane.—Revds.MM.A.Perron, L.Perron, F.P.Cliouinard, P.II.Lafrance, ‘ En tout 4.Assomption de Mactfider.—Revds M.À.Gagnon, J os Dubé, M.Saint-,,.Laurent, C.S.V., B.P.A.Saucier, C.S.S.H.En loin 4.L’Iste Verte.—Revd.MM.A.Mo- : reativ M.Dumas, L.Rouleau, chair., II.P.F.Bouleau, 0.P.J.IL Des-" CoLiamiEN.jardins, .1.Girard, F.B.Gau vi eau.[Fu toiit7.Hic.—llevds MM.I.0.Sylvain, .1., F.A.Lavoie, C.A.Lavoie, L F.Saint-Pierre, Fil.Colclough, S.I.Eu tOUt O.• .Sle-F/avie.— Revds MM„ J.A.• Verreau, J.A.Langlois.En tout 2.-Sle-Fèlicitê.— Revd.AL Fr X.‘ Ross.1 ;1 tf.-Ii.du Lac Témiscouata.Revds.M.1.0.Dubé, II.P.Jean, P.S3.En .tout 2.• .Causapscall.—R.P.Reily, End.tf.-J).de l'Isle Verte —R.P.0.' •Revds-M; S.Fia- 26 Vendredi.23 mars 1900.Parlement Fédéral Ce parlement continue ses séances.Tout est bien tranquille.Rien d’important n’est actuellement devant la chambre.Le Rév.M.Banville prononça l’éloge funèbre, devant l'auditoire en pleurs.L’HON.R.LEMIEUX Nous avons appris avec douleur la mort de Melle Sylvain, iille de Monsieur Aurèle Sylvain, de Ccdar-llall.Nos condoléances à celte fa-, mille.Aux élections générales, ce Monsieur avait été élu pour deux comtés : Gaspé et Nicole!.Or, l'Houorable Solliciteur Général vient de declarer qu’il abandonne le mandat de Nicole! et entend garder son ancien comté de Guspé.Nous croyons devoir féliciter l’Honorable M.Lemieux de la décision qu’il a prise, et qui est toute àl’avantage du comté de Gus-|ié et de la division du Golfe.Les funérailles de feu Louis Fournier ont eu lieu, à la cathédrale,lundi dernier.Le cortège funèbre composé de foule de nos concitoyens désireux de rendre un dernier témoignage d’estime à cet excellent homme, a laissé la résidence mortuaire à 8.45 lus.Conduisaient le deuil : les lils du défunt, MM.Forlimal et Alphonse, son gendre, M.Fis.St-Lnnrcnl, jr, ses beaux-frères MM.M.Côté, S.F.Allard, et plusieurs autres parents.Monsieur Tobie Michaud, figé de 88 ans, beau-frère du défunt, suivait le cortège funèbre, étant accompagné de son frère, Monsieur J.-Ble Michaud.Tenaient les coins du drap : MM.F.Sl-Laurenl, sr, Gauthier, A Caron et le shérif L.N.Asselin.Dans le cortège, nous avons re- Monsieur le Rédacteur du Progrès du Golfe" k Rimouski.Monsieur le Rédacteur, Les lecteurs de votre intéressant journal seront peut-être curieux de savoir que notre diocèse, malgré les „ circonstances défavorables où il s’est ° % ' ‘ " ‘ " ' SSSSS 1res, tant séculiers que rég.cl , ~ '>«*• 1" ™ voudra e-4; TorcoltCjM.Pelletier.En (out 2$.ppiilopnor.Je dois dm; , i Saint-Arsène.—Revds.M.A.Pel- V fWPB't$=' .JF»*»prélrasa» leliur, Fis.Pelletier J.E.PéHèHei; Faut qo^es Je dmeese.Un grand;.A„g.Pelletier, Tl,s.Dérobé, J U.*”*" ,l",,,res 7" soM W*» Dérobe, AM.Dérobé.G.Gagnon,." !«"" Fre"MW.o.(I.W.Frévc, E.Dufour, C.Bériibé, .»*«*; 10111é'"" *•"*»*»*• P.Brillant.L.J.S.Sirois.J.E.’O.- "e «gtirenl pas dans celle liste., .J Ici, L P.Chenord, A.Richard, J R: ' MM* 1S1° 051 /'“P"1 a ,M*n,*sm Roy.J.A.Rev.En tool 19 7 ÏT ,“8 leclcur"' Ceemne.-Revds.M.M.P.Moreau "T'.",'""" " «fanroneta, poMr la R.P.Label, S J., P.C.Snindon A.A.P"'"""’dons Merc, ! y Soucy, F.Sirois, J.E.Gagnon.J.E, «Chroéror.Mercier, J.A.Levesque, N.Tlier-.rinull, Jos.Ft.Martin, Jos.Martin,.Cyrinc Bérubé.En tout 13 Ste-Luce.—Revds.M.M.J.Q-',lira?peau, Sr, .1 O.Drapeau, Jr J.A.Glia-lifoiir, J.A.DéMiamplain, L.C.Lavoie, A.Poirier, P.A.Jôuvin, P,C# Paquet, Josué Paradis, Ulf.Saint-Laurent.Sl-Fabien.—Revds, M.M.J.l).Le-bel, J M.Belzil, J.A.Belles-Iles, Z.Belles-Iles, L F.Côté, R.P.Ç.tjiff bailli,O.P.,.JO.Boulet, J.D.Martin, S’.Nouveau Chanoine Le Révérend M.H Lavoie, curé de la paroisse de Sl-Fabien, vient d’être élevé à la dignité de chanoine de la cathédrale.Le nouveau cita noine est un prêtre distingué, qui, jusqu’ici partout,a passé en faisant le bien.Monsieur Lavoie voudra bien accepter l’expression de nos hommages les plus respectueux.• s ! .< L’ORPHKLINAT DE PASPEMAC Vendredi, le 16 mars, ont été signés, à Québec, les contrats définitifs cédant la propriété Robin et Lebou-Ihillier, de Paour le |>rintein|is.Notre Mock est complètement nouveau et il représente pour ^20 000-00 0,1 ;marcliandises du dernier goût.TRES JOLIS COSTUMES pour daines; il y en a pour tous les goûts, riches comme pauvres.J UPESj dans les derniers patrons et do toute qualité.MATINEES en soie, en satine, etc., le plus beau et le plus grand choix.The Victoria Company Nous venons Adressez voire commande à ARTHUR CHAMBERLAND, RIMOUSKI, P.Q.HARDES FAITES! 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quant aux frais d’a-signa- ; "Vmoro.Le premier prix a été galion, d’audition et de taxation üe tous j R"'^ cheval de M.Pitre Ross, les autres témoins tant de In deinnn- llu ,c* de que de la défense ils.sont mis ù la charge du demandeur.** o„.trô, bon» m.i.on, 222.1 P„.L.M.Lailglais et Cvprien Pidln- Jièiffl honneoul»lne en arrière aq,,i écurie, tier, action en dommages etc, défeu- deur condamné h payer cinq piastres M001 en parfait ordre eu tendre à bon de dommages.La cour déclare que R,Toutkïi.’edro”er 1 Mde V,e N“llre brl,,0D le déf odeur n’a pus droit de détourner l’eau du cours d’eau qui passe sur son héritage, de façon à ce quoi Une belle peau d'ours.noire, de première 1 , .1 a • .olaiee.Cette pesa provient d’un oure récent- le demandeur eu ait une quantité : ment lu#, S'adresser à M.Pierre Brillon, ni., moins grande ou n'en ail pas du tout ; ‘ ST anaclet fait défense au dit défendeur de fai-' re quoique ce soit pour empêcher | le demandeur de jouir du dit cours ' d’eau suivant ses droits, le tout avec I -dépens contre le défendeur.—Cartes « bouquet spirituel »,lrès beaux dessins, pour oIIrendes de messes, ou autres faveurs.De 20 c.30 c.40 c.la pièce.Vous pouvez donner vos ordres pur téléphone ou par malle à l’imprimerie Générale de Rimouski.A.MQVI.COURSES j Cour Supérioure Kimoueki No 3207 J.llerinonégile Laroehello, s Vu l’absence de Monsieur E.Hel-, leur, le rapport sur les courses de «fc Requérant cession, Michel Coulombs, Auiqui, Insolvable.DflM PHQTP nr rflMMPPPï?Lo «lit Michel Cpulombo ayant fait cession Dull rUO 1 L D JD VUlïllIl UlL VU doses biens pour le bénéfice de ses créanciers, cc jour, avis est par les présentes donné à ses créanciers d’être présents au bureau du proto- A STE BLANDINE, Co.Rimouski .In nomination d’un curateur et des inspecteurs.a.TRES BON MAGASIN, avec résiden- j Rimouski, 13 mars, Ipofi.t co privée, granges et dépendances.I r V.E.Paradis, r> t feJL ci devant la propriété de Al.IULES Gardien Provisoire.BQ BUISSON, construits sur partie du 1 Pouliot X Drapeau, lot Nu 32a, 1er rang Ste-Blnndlno 35 pieds de profondeur sur tiU pieds de fient, borné «X l’est à Ant.Martin et à l’ouest au chemin du Roi.Un autre EMPLACEMENT aitufe sur le méiye lot, mesurant 35 sur 45.pieds, avec bftlisros, étant JA ci-devant réiidonco ol magasin de M.Jules Biisson.UNE TERRE située dons la paroisse do S te Blandine, contenant 50 Acres en superficie, ci devant propriété de Al.Jules Brltson, avec hft-tisses dessus construites, gt ango ^ “'ST gal.nl a opprochn jcmc fill» dlablisscmenls J» emmure» opu- ÏZ’ZZZot 'Z "r,»™ ,K,»LTZ lents, ses collages princiers, le tout tmno ,lu 111 «ns par iu«|ueitu nous liqui.ii'- i rons vos obligations, le cas de mort éclié-teilo j uni.CES TRAVAUX SONT EXECUTES — PARLE- .semblant su promener à l’écart dans le jardin, en lui disant; Permet lez-moi mademoiselle de vous demander une faveur ?A peine ces paro-l L’avenue St Charles est la plus, le «luieiil-t-llüs sorties ,1e sa bouche | fasliional.le ,le la Nouvelle Orléans, i qu’un beau cavalier s’avança ré pli— Ibiulee de superbes édifices utilisés ; mum de sî.ooooo.quant» toutes les faveurs sont pii- n|! commerce, près de la rue Canal, scs, monsieur .Demain je vous don-, |ée bordée de palmiers et île chênes lierai votre dernicre, à l'aurore les verts où percent ça et !à les riches deux adversaires étaient sous les villas des favoris de la fortune dans la Cité du croissant.respirant la vie américaine qu’on la voit dans l'union.Ces polices sont renouvelables tousles ! in ans, sans examen meilicul.1.Pour le compte des Corporations, A prix fixé d’avance, payable en argent ou en obligations (debentures) municipales ; 2.En vertu de Concessions (Franchises), Aux frais de la Société, qui se charge de la construction et de l’exploitation dus travaux.3.Pour le compte de Compagnies privées Ou de personnes h qui la Société fournit des plans, devis et estimations et prèle une grosse partie des capitaux requis pour la construction._______________________ POUR RENSEIGNEMENTS, PLANS, DEVIS, ESTIMATIONS, CONCESSIONS, EXÉCUTION, CAPITAUX, s'adresser au Nous avons dns taux spaciaux pour les a|.j risques qui ne sont pas de choix mais pour un montant minimum de SWl.OI).Tous les créanciers doivent exiger celle garantie de leurs clienls.qui, de leur cûlé, doivent se luire un devoir d'accordor cette protection à leurs familles heureuses alors de ne pas rester héritières de pénibles redevances.chênes avec leurs épées étincelantes, et le galant rendait le dernier soupir, l'on voit aujourd'hui la tombe du célèbre poêle Louisinnais, Louis Allard qui fut un jour le maître île celle propriété.Une autre fois, un savant d'Furo-pe, ayant eu l’impertinence de dire «levant un créole, que le.Missisipi n’était qu'un ruisselet à côté des ‘ m ¦ ¦ ¦ ¦ m grands fleuves européens, ce dernier j EL répondit tlesuile «Je ne permettrai ¦ ¦ ¦ ¦ B¦ ¦ — ù personne de rire du Missisipi en j Arrêtons nous d'abord à l'Hôtel St Charles.Le premier hôtel de nom fut bâti en 1835, an coût de $700,000.Le vaste soutenu par des corinthien et l'on v montait Ainsi, le débiteur sera libéré de toute obligation durant sa vio, et quand In mort le surprendra, nous paierons aux ayant droit le montant garanti pur nos poliejs.l’our tous renseignements, s’adresser à Lavoie «.V.Paquet île la METROPOLITAN LIEE INSURANCE Co.11, rue c|u Platon, Trois-Rivières ce portique était colonnes du stvle par un spacieux escalier de marbre le plus pur; un dôme de cinquante pieds couronnait l’édifice qui était alors le Qui.UN KLM KDE AU DuN GOUT pour la guérison des Rhumes, Toux, Maladies de Gorge et Bronchites.Un vrai tonique pour les poumons.Prix - - Crédit Municipal Canadien MONTREAL.
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