Le progrès du Golfe, 28 septembre 1906, vendredi 28 septembre 1906
N RIMOUSKIjP.Q., VENDREDI, 28 SEPTEMBRE 1906 Vol.Ill o 23 U* Progrès du 0olfe AP * Imhumkuh : Imprimerie Générale de Simouski.Propriétaires : U AIME DIEU ET VA TON CHEMIN 99 La Lie de Publication de Rimouski l'année 1904 représentent un lonnn-ge de 17,0711,852 tonnes, 27, 471 navires en sont sortis avec un tonnage de Hi, 251 474 tonnes.Les exportations du port de Londres accusent une diminution d'environ $9, 1)00,000 sur l’année précédente ci les importations une augmenlalio, de S:»),(100.000.LA VIE A LONDRES aaavja vmvixmz CERTIFICAT DONNÉ PAR UN DES PRIN .r CIPAUX.MÉDECINS DE MONTRÉAL - Un fonctionnaire tin Loudon Conn C.K.I.MONNE, O.H.I.KONI0AS IIIONSK, JF DIONNE & DIONNE AVOCATS No.46 nie Dalliousio, QUEBEti.Suivront rgnhmiont les termes do Cour du dUtriot do Uiinouski.* I y Council, attache an service de la statistique, vient de taire paraître un ouvrage sur Londres qui donne une 1 lée précise de ce qu'est celte gignn- *t -W(J V ICnXoY' Cou ^euxxjCU.JÉ4,^(Ai 9 pour mille; Les Lomloimieiis se montrent très tiers de celle dernière moyenne, qui est une il.s plus basses des capitales de l’univers.Il faut île plus noter que les criants âgés de moins d’un an entrent dans celle statistique pour 18,000.JEAN MARTIN, L.L.L.Des S iimiissioiis Cachetées, adressées ai Ministre îles l'osles seront reçues à Ollu-wu jusqu'il midi le vendredi "2 novembri IsUli, |iourle lrnna|iortdes Malles .le Su Ma |uslt‘, sous les Conditions d'un Contrat [joui un terme de quatre années, deux lois pa.semaine, aller et revenir, entre Chlorydorm et Eux Hiver, ù commencer le 1er junviel prochain.Des avis imprimés, contenant dos renseignements plus détaillés au sujet des coudi lions du Co.lirai projeté peuvent être vus aux H reaux de Poste de Clilorydurmo, Vox Hiver, Petite Uivière au Henurd, Petit Cap l’Anse ù Vulleuu el St Yvon, et au hureui •le l'Inspecteur des Posies ù Quebec où i’ui.pourra aussi se procurer des formules d.soumission.AVOCAT Rue Si-Germain, R1MOUSK1.ikjù )vu~*Zïajl.iènie anniversaire de l’ordination de M.l’abbé Deehamplain, eu ré de Sl-Cliarles île Caplan.M.Mardi était aussi présent à une assemblée de citoyens de Carie-ton, tenue dans le but d’établir un congélateur pour le poisson boette ici.La chose sera un succès comme dans les autres paroisses du comté.Les citoyens de Sl-Alexis se sont montrés très satisfaits des travaux qui ont été faits autour de la gare de celle paroisse, à la demande de notre député fédéral.le suis convaincu que nos amis liront avec plaisir la belle adresse qui a clé présentée à M.Marv.il, Alphonse de Caplan, le centre le plus imporlnnl de la -colonisation dans toute la Gaspésie.Voici celle adresse : AM.Charles Mardi, député au fédéral de Ronayenlure, vice-président de la chambre des Communes, à Ollawa.Monsieur le député.Il y a mi au, nous avions l'honneur el le plaisir de recevoir voire visile à Saint-Alphonse de Caplan, en compagnie de notre digne député à la Législature île Québec, M.John Hall Kelly.Celle année, vous voulez, bien venir encore nous procurer le même honneur el le même plaisir.Vous ne trouvez pas indigne de vous de venir rencontrer quelque cinquante électeurs, dans une jeune colonie, séparée, pour ainsi dire, du reste de la population par plusieurs milles de forêt, t'es démarches renouvelées, en nous témoignant de la délicatesse de voire caractère, est bien de nature à renouveler en nous le courage dont nous avons besoin pour mener à bonne lin l ie ivre du défriclicine de nos terres, tout enfpourvoynnl aux charges sociales et aux besoins domestiques.Nous tenons à vous exprimer que nous apprécions hautement les relations que vous entretenez avec vos électeurs du beau confié de lin-navenlure, que vous représentez si dignement à la Chambre des Communes C’est dans votre confié de Roua-venlure, au milieu de vos électeurs, que vous venez prendre un repos bien mérité après les longues sessions fédérales.Sur les bords enchanteurs île la Raie des Chaleurs, l’air est si pur, la nature si belle, le panorama si grandiose, qu'il fail bon, non seulement d’v venir, mais d’y séjourner un peu.Nous osons espérer que vous nous représenterez longtemps encore; vous serez notre porte-parole auprès du gouvernement, et vous continuerez à sauvegarder, par voire inlluciicc, tous les droits religieux, économiques el sociaux de vos constituants.Et alors plus que’jamais, vous pourrez compter sur la fidélité du peuple, Cl sur sa reeoimaisaanoe ; vous pourrez assurément compter sur les meilleurs sentiments dus citoyens de Sl-Alphonsu de Caplan.*** Au Cap Noir, à la résidence de M.I.It.Henderson, les citoyens anglais de la localité, y compris un grand nombre de conservateurs, ont A sa réunion du 12 septembre courant, la Chambre de Commerce de Québec a adoptée la résolution suivante : Proposé par M.I.F.Guay, appuyé par M.I).Iï.Drolet, et lléso- re el à Gascons, des signaux météorologiques que notre député fédéral a obtenus dans l'intérêt des pêcheurs el navigateurs.COMTE DE CASPE Changements Ecclesiastiques Nous empruntons d'un ouvrage de Mr.Eugène llou il lard, publié 1899, les pages suivantes : La Gaspésie est celle grande péninsule qui forme l'extrémité sud-est de la province de Québec.Son étendue, eu y comprenant une partie du confié de Malane, est île 4,401 22 milles, équivalant à 2,854,540 acres.Le littoral de la Gaspésie, vu de la mer, offre à l’œil une série presque continue de superbes paysages, où le pittoresque le dispute au grandiose.L’entrée des rivières — el elles sont nombreuses—fournil aux goélettes el aux petits navires d’un faible tirant d’eau des mouillages faciles.Le bassin de Gaspé constitue à lui seul un excellent port pour les vaisseaux de n’imporle quel tonnage.Un autre trait assez caractéristique de celle péninsule est la chaîne des Monts Noire-Dames.L’extrémité occidentale de celte chaîne arrive à deux milles de la rive oriorilale de Malane.Les plus hauts pics de celle chaîne, en gagnant vers Cap Chat, atteignent jusqu’à 3,500 pieds de hauteur.La totalité de la chaîne, à l’ouest du mont Albert, est couverte par la forci, excepté sur les extrémités des sommets des plus hautes montagnes, qui soûl des rochers nus.eu Par décision de Sa Grandeur Monseigneur l’Evêque de ltimuuski, oui été nommés": Le ltév.M.Ins.C.Dérobé, curé il Sle-Flavie ; le ltév.M.C.Pli.Côté, curé à Sle-Angèle ; le ltév.M.A.Poirier, curé ii Si—Joseph du Cap d’Espoir; le ltév.M.A.Itelles-lsles, prêtre du Séminaire : le l\év.Père Créebemine, Eudiste, aumônier du Monastère des ITsulincs ; le ltév.M.L.l'b.Caiiuel, curé de St-Cyprien ; le ltév.M.,1.F.Lepage, curé de l’Aiise-aux-linll'ons ; le ltév.M.C.A.Lavoie, curé de St-Alplionse de Coplan ; le ltév.M.1.E.Malle, prêtre du Séminaire ; le ltév.M.C.Saint-L‘ à l-y-lro lo." Clef.que voua | rtiz ?Dans co cas, lionnes votre coininiinilo pour un rotrnuvo-clcfs, el sons une dizaine do jours au plus, il vous sera expédié une petite plaque métallique sur laquelle seront gravés votre nom et votre adresse (et au besoin le nom ot lo lu do la ruo).Moyennant celte élionette voua pouvez être sûr que vos clefs, si vol,, es-perdez, seront retrouvées et vous seront retolur nées sans retard et sans démarche de votre part C est seulement 2ü cts.Adressez û 155 Hollo U.l\ Itimounki.Quel Cauailieu.disent—ils, en su lista nce, donner* cinq cent mille piastres, connue le firent Donald Smith,McDonald et tant d'autres?pourrai! Certes, nos Canadiens mauqucnl de grandes loi lunes, mais ils niaii-queiil surtout d'altruisme llssonl ain- si, non par inanipii! île cceur, mais par defaut il etiucaliou.Un ne leur a pas appris à admirer ces Immines qui londenl, de leurs deniers, des écoles et îles hihliolhèqui compatriotes anglais, •sins citent en exemple aux jeunes gens île leurs écoles.DU CANADA été détériorée cl que le feu qui avait calciné tous les murs voisins avait à TRES BEL ASSOLTIMI'.XT ;s, et que nos que nos voi- ON DEMANDE UN REPRESENTANT A KIMOUSKI M.ROM.I)'A X I OU, vient d'ouvrir, en noire vente une grande quantité do HANCS IWSTIQUHS Etagères, Jardinières, Porto Musique, Tables Etc., Etc.' I.’nssnrtiniont est considérable et varié.Los patrons sont nouveaux, très chies.Lu cotiser lion est bien faite ot très forte.LES PRIX SONT MODERES Allez les voir chez peine laissé quelques (races sur le couvent.Le Sacré-Cœur défend bien ceux qui riionorcnl el le font connailre.Ajoutons que, lorsqu'il éprouve ou ' bâtie, e’esl pour sauver les âmes.Pour vomiro Ion produits de pepinièro, de In première classe : arbre» fruitiers et d'ornoinen-t a lions etc.La plus grande liste de variété» do choix, vigoureuses et bien calculée» pour donner satisfaction entière dans la Province de Québec.Devra commencer le» opération» de suite.C’est la saison la plus favorable pour faire les ventes.Avantages considérables, l’aie, mont libéral.Ki|ttipomont élégant, sans charge.Territoire réservé.Ecrivez do suite pour terme», et catalogue».6T0NÈ A* WELLINGTON, Les Péninièrcs Font bill (att-dvlà do 800 acres) TORONTO, ONT Pour les jeunes Anglais, p ni les jeunes Américains, ces Imnimcs sont d'admirables modèles qu’ils l èvent île pouvoir imiter un jour, de contribuer, comme eux.à la grandeur île leur race ou de leur pays, el de mériter à leur tour l’admiration et la reconnaissance publiques.Pour nos jeunes Canadiens, mêmes hommes sont des a lin Prenez l’hahilude, en vous couch.ml, de met Ire de côté vous soucis el vos inquiétudes de la journée, vous voulez jouir d'une I.ne nuit île sommeil.an si ROMUALD D'ANJOU Avenue de la Cathédrale, Iti.ces exceulri-tilre maisons ques.Ils soûl iuléressauls à curiosité, rien de plus.Carnegie fondant des bibliothèques, Paynuud lour de trois CTIE1U'llliZ LE SOLEIL, elvous aurez dus idées plus riantes, un sang plus nitiloul, une santé plus robuste.Sur la rue, laissez le côté ombragé à ceux qui ont des idées sombres ou des desseins sinistres ; dans la maison, au magasin, au bureau, rapprochez votre bureau, votre table de travail d'une fenêtre ensoleillée.Les bains de soleil sont le plus grand mède de la nature.de Montmagny, 22 Oct.sautant d'um pieds, sont des hommes 1905 cents cxlrnordi -valent à peu près, mais qu’il songer à imi- liaires, qui se qu'il convient de citer, serait ridicule de [MM, BOIVIN, WILSON & CIE., i ter.Montreal.i Ridicule, c'est bien le mot.beaucoup de nos Canadiens riches, n’en doutez pas.se jugeraient ridicules de se dépouiller de leur argent pour fonder une école au prolit de gens qu’ils ne connaîtront jamais.El,peut-être en cll'ct, seraient-ils montrés du doigt par leurs amis,par leurs connaissances, qui ne parleraient d’eux haussant les épaules.Ce que nos Canadiens ont amassé, ils le gardent.Loin de dépenser le capilnl, ils économisent même sur les revenus.Ils accumulent.C’est le sentiment du lias de laine, cher aux ancêtres de France.Donner une somme importante, dans un but humanitaire ou patriotique» ne leur vint jamais à l'idée.‘ t rc- Messieurs : A chaque génération, un savant quelconque découvre celle vérité, et invente une cure par la lumière.Le soleil qui n'a pas attendu celle dé- Le VIN ST MICHEL » \ supérieur a tous les autres incomparable pour relever les forces tnalad i e est vins toniques.Il est couverte accomplit grand purificateur el de grand vivi— fiealeur de la nature depuis les liers d’années ; il rend robuste I' me des champs, qui vit constamment ayons, ou la plante qui croit en pleine lumière.Mais la Heur qui croit à l’ombre pâlit, celui qui habite .sombre prend un aspect livide,tandis qui- sa sauté s altère et dégénère.sa besogne de abattues par la qu’en m - la fatigue.Pa: l'usage de ce vin, appétit est revenu et ma digestion facilement.ou Olll- mon sous ses r se fait maintenant ' Le VIN ST.MICHEL tient le sang riche et un cachot pur.Votre tout dévoué, Dii.J.P.GADMOIS.On pourrait même compter ceux qui donnèrent de leur vivant une partie de leurs biens à leurs enfants.P .JEAN THIBAULT, [Montmagny, P.Q.LE SACRE-COEUR.J w V & # Même après leur mort, il leur rail pénible de morceler leur Ils s’cllorccnl de le v/x pn- Lois de la catastrophe de San Francisco, le pensionna! des Haines du Sacré Cœur a été miraculeusement préservé par le Cœur de Jésus.Un capitaine américain a raconté le fait dans le ‘‘Messenger1 de Cincinnati que publient les franciscains.En voici la traduction.L’ère des miracles n’est pas close.Cette conviction,je l’ai acquise quand dans la zone du tremblemcnf de terre et de l’incendie, j’ai trouvé debout ¦i) magot conserver intact le plus longtemps possible, et ce, inventent des testaments compliqués, tortueux,grâce auxquels les venus s’accumulent en partie pour aller grossir le capital, à l’intention d ai i ièrc-pelits-lils problématiques, et qu’ils souhaiteraient peut-être devoir jamais exister.¦ \1 pour re- m allemand ne Voilà d’où nous vient tant de mal- \ .»tl “ ^ LE PROGRES DU GOLFE île vi-s mois, dans la même semaine.) de septembre succédant aux chaleurs La cour supérieure pour le dis- débilitantes des jours de leurs va— Irict de Himouski siégera, el.aqu- cam;t!S , ,,nvolées.année, le deuxieme lundi d octobre ., , et les mardi, mercredi, jeudi, ven- kl xo,,s’ ,ll! 1 ' J^"'*^e- dredi et samedi subséquents dans la l'ormeltez a un entière.a un ancien même semaine ; le deuxième lundi instituteur de vous parler ainsi— des mois de février, mars, avril, vous rentrez chez vous éreintés de mai, juin, novembre et décembre et votre journée passée au milieu de 5Ubsi;,",ü,"a r« ^ .«.-.1- T ôtes, ayant les os formes et les !Ï NOTES LOCALES T ilMVBI I 11.—M.L.1I Taché élail en ville au eonimenvemenl île la semaine.—MM.I.A.Talbot cl H Lclendrc ont l'ait une très belle excursion de pèche ces jours derniers.— Le Reverend M.A.Poirier est de retour de son voyage aux lilnts-Uiiis.11 partira mardi prochain, de cette ville pour aller prendre possession de la cure du Cap d'Espoir.M.Poirier ne laisse ici que des amis qui toujours se rappelvront le dévouement et l'habileté dont il a l'ait preuve, pendant les longues années qu'il a passées au milieu de nous.Nos meilleurs souhaits l'accompagnent dans la nouvelle charge qu'il vient d’assumer.—M.el Mme Charles IV-silels oui le plaisir de laite pari à leurs parents et amis de la naissance d'une lille, qui a reçu au baptême les noms de Mnrie-Uose-Itlanrlio.l'airain et Marraine, M.ei Mme.Achille Itéliel —Noire ami, M.lùl.Ilclleur, élail à Paris, an commencement du mois, el jouissait d'une excellente santé.M.Naz.Garou, marchand, de Causapsc.nl, était en ville ces jours derniers.Nous avons reçu celle semaine la visile de Monsieur Léon Trépnniei delà «Presse» île Montréal.Ce jeune homme est actif, instruit et intelligent.Nous avons appris avec plaisir que.sous peu, le grand journal montréalais devait publier des nrelicles spéciaux illustres sur Itiuiouski el le Hic.¦ I y a place pour mi INSTRUMENT DE MUSIQUE de i„m„e marqiie ,•> r' I :i là | Compagnie Victoria i \ 1 i- V Les Enfants Martyrs dans nos écoles muscles durs, vous éprouvez un invincible besoin de délassement et d’exercice en plein air.Vous trouvez la campagne riante ou les rues animées et le soleil envoi e liant au-dessus d > vos tôle-, vous semble un dispensateur de forces et d’énergie u nivelles.s fournit «1rs insli tum-tUs •lv pr»»;nit»r fln»i\ à l’rix il I i l'dliit s.B Il n'est pas douteux qu’une pareille entrée en matière va effaroucher un certain nombre des lecteurs et des lectrices sous les yeux desquels je désire faire passer les lignes qui vont suivre.Allons, tant pis pour moi ; mais le sujet mérite qu'on le traite avec franchise.La rentrée des classes a jeté dans les familles une animation nouvelle Les petits sont partis joyeusement, sac sous le bras, pour l’école où les attendaient impatients les maîtres e les petites maîtresses, un peu tremblantes cependant devant l’invunsioii bruyante de ces vingt, trente, quarante moutards dans les salles de classes rouvertes pour dix autre8 mois de travail cl d’épreuves.Un fait connaissance.Tout le monde paraît bien disposé.Celle première journée s’écoule rapidement.Le maître ou la maîtresse s’ils sont le moindrement diserts,ont conté quelques histoires, assigné les places et écrit au tableau noir la liste des livres et des objets nécessaires à chacun.Le lendemain on donnera les premieres leçons cl les premiers devoirs.lin voici le sujet de mon arli- t I ?Kilo twovilo il«‘s ir M, m w PRIX DE FAVEUR / à iiii'ssiiMirs li's mi'inhrps «lu cl«»rp*.aux nomtmmuti-t«;s riîligii'itsi's, aux instilu-Umrs vl insiilnlrivvs.I M™ âl tnn (a suivre V % 6 OCCASIONS : F.vilez les excès de Imites sie les ; ils smil injurieux.Pour vivre lo'ig-lomps il l'.iul être tempéré el meiiei une vie lénulièrc.;.|Nü EC.1STPEMENT DE1TIS LE 20 SEPT EM 151{ li l'ii piano, .leux liar-motiiums.nn I vpewrilor “ litii|>i re ", ile soeoiule-mains, à Vendre il Sacrifiée mat Mainlevée: par Dine A hoi Ruest :\ Louis .lulieu, St-Anactet.CesMim : 11.R.Pinot vs qlé.Procureur ilc Dine Alphonse Jean à Louis julien, St-Anaclct Rail : par François illunehet à AlplionseG.Trobc, St e-FI a vie.Vente : Arthur C.Landry ft Alfred Rioux o Honoré Pierson, Flcurian, St-Ciihrivl.Vente ft Réméré : par Alfred Levesque ft Pierre Roussel, Stc-Angèlc do Mvrivi.Rétrocession : pir Thomas Ouellot ft Joseph Quel let, Klourian St Gabriel.Donation : par Joseph Ouvllct ft Thomas Ouellet, Flcurian St-Oabriel.Vente : par Edouard Levesque ft Ilortuéué-gildo Gucrclto, Stc-Cécîle du Rie.Vente : par Armand Rear; ré ft Vhilémon Guéritte, Ste Cécile du R c.Vente : Vvo André Poirier ft ,Michol Lauzior, St-Anaelcl.Contrat do Mariage : Joseph Dufour et Mario Georginno Du hé, Flcurian Ste-Angèle.Vente: par Vvo Thér.mce DesRodnrs et E«lou ard Smith cs-qté ft Germain Tliih.mil, Ste Fla-vie.Nous avons besoin d’un agent recommandable dans chaque localité.Th®.Victoria Company Adressez voire commande à ARTHUR CHAMBERLAND, RIMOUSKI, P.Q.est réservé at » >3 par —Monsieur Jules Parent, do Fra-serville, ingénieur de 1*1.G.IV élaii en ville hier malin.M.l’arenl est un anviim protégé de l'eu Sa Grandeur Mgr Lnngcvin pour lequel il a eimseï vi' la plus grande véuérulion Noire ami a laisse llimouski, il y a 2(i ans, el nous disait qu’il ne peut se lasser d'admirer le progrès accompli pendant ces dernières années, dans notre ville.—Le Révérend M.Leltel, curé de Sl-Ronal, était en ville met ci edi dernier.Donation : par Napoléon Dufour îi Joseph et Ernest Dufour, Flcurian Sto-Angèlr.Vente : par John McWilliams it Sa Majesté lo Roi, Riniouski Par.Rail : Dmc Napoléon Aubin h J.-R.Fournier, Sto-Flavio.Main Lavée : par Dmc J.IL Fournitr ù Edmond Fournier, Ste-FInvic.Déclaration d'hypothèque : par J.IL Four nier fi Dmc M.I mise Anctil, Ste-FInvie.Gottilhtrd, Fils ) Importateurs de Nouveautés Rue St-Gf armain, de.Les petits, très tiers d’étaler devant eux tout un bagage de livres flambant neufs, de cahiers iinmacu lés, de plumes brillanlos ;.l mellen liardiinenl au travail, en anivant à a maison: llsoublienl de demander leurs beurrée ou leur larline de mélasse.Ils ne pensent pas à jouer ; ils sont tool entiers à leurs nouvelles occupations.Vaillants petits ! courageuses fillettes ! pauvres enfants dont les '•u-iirs se gonflent au plaisir du renouveau, voire enllmusia-me vous soutient en celle première journo de la campagne scolaire qui eom-iii nce.Mais votre énergie juvénile llnmhein comme un fende paille.Voire nature reprendra vite ses droi's ar vous nêles | as encore fait pour i- travail à lu lâche.Votre temps est celui des libres ébnls II est de voire âge de bondir el de crier, et vous vous faligiien z.à la classe, d’écoulei eljjde réciter, hors de classe, d’éciiie et d’étudier.Parents irréfléchis— c’est un père de famille qui vous parle—qui, sur iiii ton rogue, demandez à votre enfant qui jette son sac dans un coin en rentrant de l’école pour aller jouer : «tu n’as donc pas de leçons à étudier ?lu n’as donc pas de devoirs à à faire ’?» vous oubliez que ce petit homme, que celle frêle fillette vient a peine de s’échapper d'une salle de classe où ou l'a tenu enfin mé avec trente, quarante autres enfants, cl quelquefois plus, de U heures du matin à 4 heures de l’après-midi, poulies faire compter, pour les faire écrire, pour les faire lire el réciter, en ligne, debout des demi-heures etjdes heures durant, dans une atmosphère viciée, accablante, écœurante.Laissez les petits s'évader à leurs jeux, délaissés pour tout un jour de travaille cérébral ; laisscz-les emplir dehors leurs poitrines d’air pur c confier leurs artères d’un sang tumultueux ; laisser leur cœur se dilater de joie el tous leurs membres se détendre dans la course el sauts désordonnés ; laissez-les s’amuser pendant cette température idéale du mois EIMOUSKL SS PATRONS — Il y a retraite arltiellrmciil ai Couvent des Dames llrstilines : elle est piêcliéo par le Père Cre-cliesiniiie, eudisle, chapelain d l'institution.La relraile.pour les élèves du Polit Séminaire, qui se fail actuelle-h eut, esl préeliee par le Dévéreiiu Père Itniolel, rédemploii te.—Mgr île Itimmi'-lxi est à Qtiéhoi depuis le i oninieneemeiil de la semaine.— La relraile des élèves pensionnaires, cl qt l.pensionnaires ?de Sœurs de la ('liaiilé commencer, dimaiiebe prueliain.le !K) comanl.ei .se Ici minera le 4 Del.Les cnl'anls u'irmil pas au parloii dm mil la relraile.— Nos sincères condoléances à M.el Mme Alfred llcuulicii qui oui perdu leur jeune en faut, Jean Mai n Aurèle, décédé le 21 eoiiranl, à l'âgi de IX jours, el inhumé dim nulle dernier.—Monsieur le Dr L F.Lepage, esl monté hier à Québec sur l’Em— press (d Ireland.—M.le Dr Y.A.Hard, de Mon-trénl.inspeclcur pour I L 0.F , esl en ville, depuis quelques jours.Il loge à l’hôtel Dimouski.—M.N.Dernier, secrétaire, M C.A.St-Pierre, inspecteur de P Assurance Dimouski, sont montés it Québec.—Nous prions nos abonnés de vouloir bien répondre favorahlonienl aux demandes de.paiement que nous leur adressons.Pour se soutenir, notre journal a besoin de lout ce qui lui est dù.ÎTV ï ri fl ne peut avoir qu'un seul résultat.Il laisse 11 la gorge et les pou- 11 ruons ou les deux à la ,~ e fols affectés• 11) IT TTI ; 1) ï P ) 'j M ET I ,10 BAUME RHUMAL * Miuoii: \|m>i:< ' \ m: J m KN VENTE CME Z____ Liî convient à tous les âges• Petites doses.Guérit les rhumes obstinés, la toux, l'enrouement et toutes les affections de la gorge et des poumons.Un excellent remède pour les enfante.U H.J3AUIDON, J.A.TALBOT = MARCHAND :4*si m » Mi 4 %* A” : ¦- ' fi 0 .Ave.de lu.Ou Hied i*:i lo iîlivroiisiv i Lus directions des patrons sont rédigées en français.D “'t ,2',:.ü.Prix: 25olabouteille.U— _______MontrûttL A BESOIN, moins une fois dans sa vie.ail SONT ARRIVEES % Et la QUALITE aussi Lien que la QUANTITE ne laissent rien à désirer.«l’un JONC Encore faut il savoir le BIEN CHOISIR, L.Ph.MARTIN MESDAMES, avant de faire vos achats, venez examiner notre grand assortiment Dans Ins nlolfiw ni draps manufacturés, tels i|iin : cosluinns, manteaux,jupes, matinées,etc; Dans les Etoffes el Draps il costumes, il roi,ns, à manteaux, à matinées, etc.Nous avons les couleurs les plus nouvelles, les ETOFFES el les PATIIONS les mieux choisis.l'opticien bien connu, le populaire bijoutier garde, eu magasin, l’assortiment le plus complet et.le mieux choisi «le BAGUES de fiançailles, JONCS • le mariage, bagues, épingles cl épingle! tes.Tout acheteur peut don lier la i-mcm son goût.I/article désigné sera promp lenient execute-, sur ordre, à l'atelier même.MESSIEUItS, si vous avez besoin de IIAHUES FAITES, de premier classe, lions avons à vous offrir ce qu’il y a de plus chic, provenant des meilleures manufactures canadiennes, anglaises, françaises ci américaines.Nous avons aussi les marchandises, à la verge.Aussi : chapeaux et cravates dans les derniers goûts.Le département des chaussures pour hommes, femmes et enfants est au grand complet.Nous Garantissons satisfaction sous tous tes rapports, et nous reprenons le marchandises qui ne conviennent pas, ou nous remboursons l’argent.Nous achetons les pelleteries vertes el nous payons les plus haut prix du GAZETTE OFFICIELLE Pemlanl que vous serez là en qu'ont vrai Du 15 sept.1000, page 1570.' La cour de circuit pour le district du Dimouski siégera au chef-lieu, chaque année, le troisième lundi d’oelohre et les mardi, mercredi H jeudi subséquents, dans la même semaine ; les vendredis el samedi, des mois de février,mars,avril, mai, juin, novembre et décembre qui suivront le deuxième lundi du chacun profitez, en pour voir ment une .MONTRE de précision.11 en a A vendre pour tous les goûts et toutes les bourses.marelle.Une visite est toujours profitable chez L.Ph.MARTIN BIJOUTIER el OPTICIEN Avenue de i'Evécki, H1M0ÜSK1.Téléphone 116 — B.P.63 RIMOUSKI.P.Q.^ LE PROGRES DU GOLEE 05» gent.Tout à coup, la barque toucha.Ailo 1 ce, la femme tourna la tète e^ reconnut la plage.Elle gronda d’un souffle rauque qui exhalait sa joie, son orgueil d'avoir sauvé celle petite vie,et aussi son immense et farouche désespoir.Elle enleva son tils, le jeta sur le remblai : —Va-t'en, disait-elle, cours chez même, dis lui qu’elle t’habille bien chaud, lu entends?.Sauve loi.Le petit,en riant,grimpa la sente.Alors, la femme remonta dans sa barque, après l’avoir chavirée pour écouler l’eau, et, reprenant ses avirons, elle gagna le large.Ou entendit, dans la nuit, les clameurs d'une voix désolée,de plus en plus lointaine.Puis le silence se lit.CiKOIttiF.DF.PF.Y!U:imUNE.La Cie cTAssurance de Rimouski CONTRE LE FEU D’un coup d’aviron, la femme lit sauter une bouée ; elle s’exclama.— Mais nous sommes dessus! Tu n’y vois donc pas?Ali! le vaurien! Allons, attrape! Hisse! Elle avait croisé ses rames devant elle et soufllail, très pâle.Les casiers parurent, grouillant debates enchevêtrées, luisantes, qui se happaient et se brisaient les pinces.Des lambeaux de crabes pendaient, sanguinolents, vivants euco- LA BARQUE V .—Eli bien ! le v'In saoul encore ! dit la femme au pêcheur qui rentrait, traînant ses godillots comme des boulets, le bonnet sur l'oreille, l’air jo— %?' »."%: i?r- m tf*.vial el gai.of •«va L’lioinme sVselall’a : r —FanI bien l ire, en nllcnilanl quo l’on aille trinquer avec les marsouins !.' ^ Etablie en 1876j SM II I i ! Assurances en force : ï $15,000,000.il lï im —El les casiers ?reprit elle.Qui c’est qui ira les relever ?Via la nuit qui vient et la marée est déjà haute.La roche aux muettes sera couverte.Faudra chercher les bouées.Je travaille pour un homme saoul ! — On irait peut être ben demain matin.essaya le pêcheur qui fléchissait d’une jambe sur l’autre, dans le rythme familier du roulis.La femme grogna, encolérée : —Faudrait voir ! Sais peut être plus qu’on va à la sardine demain matin Y Elle passe, et il n’y a pas tant c’Io année.Ill re.Assurances prises tant sous le système mutuel Western Canada.octcur.qu'est-ce donc que j’avais à truquer aujourd’hui ?.Ale sou- Iici'ivuz à F.It.FERltY, D V A.C.V.R.St .lolin, N.-B.' Trente succursales dans la province île Québec, une dans Ontario.Correspondants cn France, en Angleterre, à Ncxv-Yoi k et à lloslon.Correspondants : à Londres, Ang., Th National Itrnk of Scotland, Franco, Le Crédit Lyonnais.— Ni w-York First National Bank.—Boston, Mas»., Fus National Bank ol Boston.Intérêt de 3 payé senti annuellement sur tout dépôt ou département.d’épargnes.Nous collectons promptement dans toutes les parties du Canada cl des Flats-Unis, à îles taux modèles.Nous portons une rigoureuse al tenlion a toutes les affaires qui nous sont confiées.Les a Maires confiées à notre soin recevront toute notre attention.—La correspondance est ment sollicitée.QU K la Société de Colonisation cl de Rapatriement du Lac Sl-Jean s’étant vu, au cours d'une entrevue avec le Très Honorable Sir Wilfrid Laurier, premier Ministre du Canada, refuser la subvention ordinaire annuelle de cinq mille dollars, pour la poursuite de son œuvre, pareeque Monsieur Joseph Cirard, député du Saguenay aux Communes, s’y oppose pour certaines raison que la société n’a pas encore pu connaître, malgré les démarches qu’elle a faites à ce sujet.Que la société considérant de plus que depuis l’entrevue que ses directeurs et ses amis ont eue avec Filon.Premier Ministre du Canada, le «Trnvailcnr» journal publié à eoulimi, d’après les renseignements donnés à la Société, inspiré par le dit iMonsicurjtiirard, député, a porté contre la Société les accusations suivantes : I -D'AVOIR dépensé inulilcmenl l'argent •j l N manœuvrait les 8 «Travailleur, ou à toute autre personne, I occasion de prouver leurs V oiturier Rimouski.me.se L’effort faisait craquer ses os; elle se tendait, la poitrine haussée, les reins cassés.Mais le canot s’alour disait, le llol rasant la lisse.L'enfant, mouillé aux aisselles, pleura.—On coule ! clama la mère.Allons, mets loi à l’eau, dépêche.—Moi ! fit le pêcheur secoué d’un frisson.—T’es le plus lourd ! Toi parti, je puis sauver l’enfant.Tu nageras.—J’ai pas la force ! —Tant pis pour toi ! Le canot s'arrêta, et, du côté de l'homme, commença à plonger.Elle eut un cri lugubre : -V ; k lu sauter, lâche ?.Non ?.D’un coup d’aviron,elle lit tomber son homme à la mer.La barque se redressa et fila.—Nage ! cria la femme dans un long sanglot.Elle fixa sur son petit des yeux remplis d'horreur tragique ; mais son exaltation décuplait ses forces ; elle abattait ses rames comme des coups furieux sur la bête mauvaise qui lui mangeait son homme et qui allait lui prendre son petit.La nuit noire couvrait la mer d'un suaire lamé d’ar- accusalions et aussi, à la Société l'avantage de s’expliquer et de se défendre.Que le Secrétaire soit prié de transmettre sans délai copie de celle résolution au Très lion Sir Wilfrid Laurier, à l'Hon.M.Oliver, Ire de l’intérieur, au Premier Minis-de la Province de Québec, ainsi qu’à l'IIon.Jean Prévost, Ministre de la Colonisation, et aux journaux de la Province, puisque les journaux se sont emparé de la question.Voici les noms de mes agents : MM.Joseph Gosselin, Ce-dar-IIixll, Ernest Desjardins, Snynhec ; Joseph Lamarre, St-Dnmase ; Ernest Maltais, voie St-Alexis ; Aug.Tilanchot, Albini Cloutier.St-Fabien ; St-Laurent, S te-Lu ce.Joseph Côté, Matane ; Amqui ; Joseph Onellet, Price , Joseph St-Pierre, boulanger, Mie ; Pli Cnusnpscal ; Louis La- < omme mi —\ aura de la langouste, dit le pêcheur.iM inis— — Puis, se reprenant: — Ali! si, le jour où lu as mis ton chapeau neuf ! MERCI.Le petit suçait des coquilli La nuit, doucement, crépuscule mauve qui lleurissnit encore la crête des !S.sortait du .IULES MOINAUX.le dis un merci reconnaissant ù ion te ma clientele, ai mil de clore une ligne de commerce i|ui m'était |iroliluldc.mais que je dois discontinuer vu les nombreuses oreii-l'ulions que j'ai en dehors.l'abandonne la rubrication du Vin Cann •lien, et comme j'ai on cave une grand |(|uanlilé de ce vin, je veux leçon 1er au pus Sa fabrication dale de plus de 7 nn-11 est ((il Nous invitons noire clientele a profiler de celle occasion ; de se procurer du lion vin.vagues mollement ondulées, Huilantes autour de la bar que envolée comme des de fêle.guirlandes Pour le Coton, la Laine, la Soie, les Plumes, ' fclGISTCisco T OBITUAIRE —Attention ! ordonna la femme, nous devons approcher.Cherche les bouées.—Je n'en vois point, dit-il, les paupières lourdes.Il somnolait.Elle cria plus haut : —Va pas t’endormir, au moins ! Les rocs sont à fleur d’eau, maintenant.—A pas peur, je sais.—Manta, gémit le petit, y a de l’eau ! Le père ricana : —Pour sûr ! Les poissons l’ont jias toute hue.?lot.Madame Pascal llmlon.néc Hastens, est décédée en celle ville, le 13 courant, après une longue maladie soufferte avec la resignation de la chrétienne parfaite.Les funérailles ont eu lieu le 18 ; un libéra a été chanté à 7 J a la cathédrale, et ensuite les restes mortels ont été conduits à l’église de N.D.du Sacré Cœur où il y eu service funèbre, et inhumation.Mme Million était fille de feu dis.Hastens, sœur de M.C.Basions, de N.l).du Sacré Cœur, de M.Basions de la «Presse» Montréal, de Madame E.Iludon, St Douai, el Morin, Monttréal.Nos condoléances.nées, ce (pu prouve sa (pmblé.veille, eu gros et en detail.if Aussi, notre assortiment d'KIMCKIUli no laisse lien à désirer: il est au complet et répond à tous les besoins.Nous avons un assortiment varié des meilleurs \\\ CIC A DES et CIGARETTES et nous en ferons notre gros et le détail.spécialité, pour toutes les femmes font usage des Teintures Turques Aussi : FRUITS el LEGUMES de toutes sortes.Nous avons toujours en magasin In célébré lucre au Gingembre, de notre fabrication, qui est avantageusement connue.Bc magnifiques nuances brillantes que le temps et le lavage ne changeront pas».10 els I# piquet partout.Sraytey Sont 4 Co., Limited MONTREAL, P O.1 Mme Frs.Lauzier UinULNKL F
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