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Le progrès du Golfe
Libre de toute attache partisane, l'hebdomadaire rimouskois Le Progrès du Golfe est au service du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie. Il se distingue par la qualité de sa facture et la richesse de son contenu. [...]
Le Progrès du Golfe naît en 1904 alors que la ville de Rimouski connaît une poussée de développement et est déjà établie comme principal centre régional de services de la portion nord du Bas-Saint-Laurent. La construction de l'archevêché est terminée, des rues sont électrifiées depuis peu, et un premier appel téléphonique entre Rimouski et Québec est effectué en 1904. L'hebdomadaire rimouskois est lancé par Louis-Napoléon Asselin, avocat et shérif de Rimouski, et François-Xavier Létourneau, imprimeur. Au début, les collaborateurs appartiennent au clergé ou sont des professionnels de la ville. Au cours de ses premières décennies, le journal compte quatre ou six pages. Dans un numéro type de quatre pages, on trouve sur la première un éditorial portant sur l'actualité nationale ou internationale. Les faits divers et les annonces publicitaires occupent la deuxième et la troisième page et la quatrième page affiche les nouvelles locales et paroissiales. En 1910, le jeune notaire Eudore Couture et le comptable Isidore Asselin rachètent des parts de la Compagnie du Progrès du Golfe. Eudore Couture devient alors rédacteur omnipotent du journal. Il le sera presque sans interruption jusqu'en 1951. La journaliste Andrée Gauthier est sa principale assistante à partir du tournant des années 1930. L'industriel rimouskois Jules-André Brillant achète des parts de l'entreprise en 1922. Libéral, il aura des divergences de points de vue avec Eudore Couture, polémiste et conservateur. Le journal est peu politisé, mais, au gré de l'émergence des grandes questions d'actualité, il prend ponctuellement position. Jusqu'en 1940, les journalistes du Progrès du Golfe couvrent eux-mêmes l'actualité internationale. À partir de cette date, l'hebdomadaire s'abonne à une agence de presse qui lui permet de diffuser des articles en provenance d'autres parties du monde. Eudore Couture meurt en 1951 et c'est Jacques Brillant, fils de Jules-André, et l'imprimeur Isidore Blais qui prennent le contrôle du Progrès du Golfe. Jacques Brillant y signe ses articles sous le pseudonyme de Jacques de LaDurantaye. Lisette Morin, auteure depuis peu d'une page hebdomadaire sur l'actualité culturelle, devient rédactrice du journal en 1953. En 1958, Brillant et Blais se portent acquéreurs, des mains de Jean-Paul Légaré, de L'Écho du Bas St-Laurent, l'autre hebdomadaire de Rimouski, fondé en 1933. Les deux journaux auront des personnalités distinctes. Lisette Morin, rédactrice du Progrès du Golfe, est plus intéressée par les affaires socioculturelles, alors que Jean-Paul Légaré, rédacteur de L'Écho du Bas St-Laurent, couvrira davantage les questions économiques. À la fin de 1968, les deux journaux deviennent la propriété des frères Roland, Claude et André Bellavance. Les nouveaux propriétaires les fusionnent pour créer le Progrès-Écho. Dans les décennies suivantes, la famille Bellavance lancera plusieurs hebdomadaires en Gaspésie et dans le Bas-Saint-Laurent. Compilé en 1974 sous la conduite d'Antonio Lechasseur, chercheur à l'Institut québécois de recherche sur la culture, un index thématique permet de réaliser des recherches par sujet dans toutes les publications du Progrès du Golfe. L'Écho du Bas-St-Laurent a aussi été dépouillé dans le cadre de ce projet. Tirage : 1000 en 1904, 1474 en 1913, 2250 en 1940, et 5817 en 1963. TRÉBAOL, Charles, « Le Progrès du Golfe et la réalité internationale, 1904-1969 », mémoire de maîtrise, Sherbrooke, Université de Sherbrooke, Département d'histoire, 1976, 143 p. LAVOIE, Alain et Carole GAUDET, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Bas Saint-Laurent, Gaspésie, Îles-de-la-Madeleine, Montréal, Hebdos Québec, 2009, vol. II, p. 1-7. Revue d'histoire du Bas-Saint-Laurent - La presse périodique dans le Bas-Saint-Laurent - Aspects historiques (numéro spécial), vol. 10, nos 2-3, mai-décembre 1984, 156 p.
Éditeur :
  • Rimouski :[s.n.],1904-1970
Contenu spécifique :
vendredi 5 novembre 1909
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Écho du Bas St-Laurent ,
  • Progrès Echo
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Références

Le progrès du Golfe, 1909-11-05, Collections de BAnQ.

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Vol.VI RÏWVvm*w„ _ ^.VENDREDI, 6 NOVEMBRE 1909 " i*o.29 ‘ n mm mm ' K I, Mgr fl ¦ ; » t\t p > Les poisons agissent il’ime manière plus puissante chez lYnfanl tpie chez l’adulte, lien est de même de l’alcool.Le système nerveux est très déve-loppé chez l’enfant ; le beaucoup plus gros que dnlle, reçoit beaucoup plus d que celui de l’adulte, citant du système nerveux, donc un terrain tout prépare agir, et l’excitation produite est, toute proportion gardée, beaucoup plus forte chez l’enfant que chez l’homme fait.Il en résulte que, pour que le développement de l’intelligence se fasse bien chez l’enfant, il faut éviter tout ce qui peut entraver le fonctionnement normal du cerveau, et notamment ne jamais donnera des enfants de moins de 15 an-, des liqueurs,du vin, ni même de la bière.Une preuve certaine qu'il est absolument mauvais de donner enfants des boissons contenant de l’alcool, c’est que, depuis le 1 avril 1009, l’Angleterre possèdent a mis en vigueur une loi, votée presque à l’unanimité par la Chambre, defendant à n’importe qui —même aux parents—de donnera un enfant au-dessous de 5 ans, sauf ordonnance écrite d’un médecin,une boisson alcoolique quelconque,genièvre, liqueurs, vin, bière, légère.La première fois les délinquants sont condamnés à d'amende ; en cas de récidive l'amende est bien plus forte et est doublée du plusieurs jours de prison.i ?K.15.A8M>lin, ULU A s clin Sc Asselin — A V( KJ ATS — loin des avenues de la Cathédrale cl de I Evêché.fi;it isse de lu I Lmqnr “ Eastern Kimovski, tjmi.L.N.A asclin, C.U- J6 &yi Ï* » a * - V» / ;• M mm -St#! Ua direction spiriluollo du personnel de 0 .3j '¦ -V S* •v.:.i ! :if & B * La Solitude « est confiée à H ST a un prêtre qui y exerce les fondions d’ntiniûnier, et cela,avec •pu console, encourage et donne un i egain d’espoir dans les forces renouvelées, v cerveau, chez l’a-e sang L alcool,ex-trouve æwfflo m i une houle fi» • » » LOU IB TAG 11b: -NU* ii ii .i>ï AVOCAT Hue St-Jean.SU MOI 'SKI.pour so reprendre à vivre avec un nouveau courage.Une chapelle privée el un parloir pour la visile des parents sont mis à la disposition des patientes.La nourriture à «La Solilnde»est i—nu- snt-Mm^rtn 'nu'jani mi Jin Un'-iui-ial SOXJS-A.GrEISrCE BTC OUVERTE TOUS LUS MERCREDIS lilz.Siissevillo.L.L.Lj 1.UüfÇiiuu, tj.L.B.pour GAGNON & SASSEVILLE AVOCATS Avenue du la Cathédrale, Himouski.T^'ôphouc 10‘2 XV.CLOUTIER, Gérant de la Succursale de Rimouski.excellente et variée, refaire la sa nié 1, L)li G.BELZIIX L.L B.hieii propre à | = les personnes sont sen ies dans leur chambre la.Parrain et marraine, M, et Mde Frédéric Moucher.—Le Tl oct.Marie-Anne Clémence, enfant de M.Nap.Dionne.Parrain et marraine, M.et Mde —M.Olivier Ouellel est de retour d’un voyage dans l’intérêt de sa santé,à Trois-Rivières.—Mettes Florilda et Anna Lehel, de Sl-Fahien, étaient en visite chez M.Marcel Pelletier.NOTAIRE Ràliiie de la Cie d'Assurance RIMOUSKI respective—Los Sœurs du Bon-Pasteur voient aussi à ccquo des soins intelligents soient donnés aux pensionnaires dont l’étal de santé réclame I Samuel Turcotte.Aug.M.Tusaïur 11.H.Fiset.Einilv.Tessier.FIS ET TFSS1FR & TESSIER CLAVIGHAPHE A VENDRE —Le 29 ocl.Marie Amie, tille «le davantage.Celles qui ont fait un sc-jour de| Octave Morin, quelque temps à celle institution, sont rentrées dans leur famille, emportant avec elles un I souvenir de celle maison, ont éprouvé les d’un dévouement qu’elles ne sauraient oublier.AVOCATS Parrain et mai- IUk dn A vocals HIMOVSKI.Empire Type- Un elavigraphe writer” de seconde main,en parfait ordre,est à vendre à lion marché.S’adresser au bureau de l’Imprimerie Générale.k k raine, M.et M.Alphonse beaupré.Dr.JOtiUiti PINaULT MÉDECIN ET CHIRURGIEN aux —Le 1er nov.Joseph Léopold bien doux I Aurele, enfant de M.Israël Hélan— où elles Ror.Parrain et marraine, M.et Mile bienfaisants « Ilots I Sylvain Gagné, grands parents de l’enfant.Cl Diplômé U'" Ctliiiv rsil.iivnl, à Québec,o du "IJonnl oi l ügisintiicm m Meilucino" de Boston, E.U.SI'KOl A 1 jI'lMOa s MÉDECINE ET 1:1'I III: HCI K GÉNÉRALE, CUIltimCIE DENTAIRE.BOUTIQUE DE CHARRON ET FORGE A VENDRE aime Sylvie, —Le 3 dut.Marie Le soussigné offre en vente une fille de M.Ernest lleppcl.Parrain boutiqiio de charron, 22 x 56, cornet marraine, M.Fortunat Plourde et prenant tout l’outillage nécessaire pour un charron, avec engin a ga-zoline de 10 forces.Aussi une bonne forge, les outils les plus modernes.privée, 1res bien finie, tué à 3 minutes du Quai et à 2 milles Vente à bon marché et Pour conditions de prix et autres détails, s'adresser à la Révde Sœur Supérieure, I Melle Mary Rellavance.Couvent de N,-D.des Laurenlides, —Molles Ainélina et Laure Ga-Sl Pierre de Cbarlesbourg, mâche, sont venues passer quelques Comté de Québec.| jours chez leur père M.Ls G a mâche.Résidence: RUE ST-GEltMAIN (Maison de M.Aude!) l i lépliiiiie No.78.Aussi une bonne maison Le tout si- Dr la.J.Mi ore a ait même la plus Bx-Intki«nk do la NI ilernito ol du l'ilôtul I)iuu du Québec.MEDECIN CIIIIUJHGIKN ties chars, à lionnes conditions.S'adresser il — M.1 -Ble Gagnon est venu passer quelque temps chez, son père.—M.A m êle Pineau est de retour d’un voyage à Terre-Neuve.Ste-Cocile du Bic Bureau : foin des Avenues de la C.alhédi'ide et de l’Evêché (Maison du Dr.Joseph Gnuvrenu) M.N A/.Al DE BEGIN, [29 2 m.p.j.n.o.Grand Métis.3 novembre 1909.Ces jours derniers, les familles de MM.Baptiste Desjardins, Philé— | .TU Kl B K mmu L U L.C_S-=Y Notaire Hàlisse de lu banque « lias!' ru Townships» AVENUE DE l.’EVECUE : R! MOL SKI.Simeon Blais, Melle Marie Dionne nous quittaient pour les Etats-Unis.Biais, N.-D.des Laurentldes mon ïa LASOUTUBE” IIKN.-I).DES I.Al'ItEXTIDES Mmqw datant ale — M.Voyer a l’ail l’acquisition de la propriété de M.Philemon Blais.—Melle Gauvreau de Rivière—du-Loup, était en promenade chez M.le notaire L.H.Gauvreau ainsi que M.Toopping de Port Neuf.— Mile Ernest Ouellel et Melle Ouellel de SI Fabien étaient de passage ici le 2 novembre.— Le Bév.M.L.Hioux, curé de celle paroisse est de relourde Trois-Rivières.—Le Bév.M.David Michaud est venu prêté concours pour la Toussaint.A celle grande fêle toute la paroisse s’est approchée de la Table Sainte.— Le Bév.M.Verrnull est en visite chez M.Edmond San terre.—M Irénée Pineau est de retour de Sl-Léamlre.— M.Gaudiose Pelletier est de retour de Sle-Luce.— M.Ferdinand Côté condiiisail ii l'aulel Melle Eugénie Gagné, de Sl-Fnhien.Nos souhails aux nouveaux époux.—Le 21 octobre a été baptisé Joseph Pierre André, fils de M.Outer Gagné.Parrain ol marraine, M.et Mde Siflomon Gagné.— Le 21 octobre Marie Thérèse Cassista, tille de M.Joseph Cassis- A sept milles el demi de Québec, prèsCharleshourg,comté de Québec, les Sœurs du Bon-Pasteur oAïeul une résidence des plus confortables el fort bien aménagée, aux personnes du sexe, mariées ou non, souillant de l’abus des boissons alcooliques el des liai coliques (morphine cocaïne.) Celte maison «La Solitude de N.-B.des Lmirenlides», qui porte un nom bien approprié à l’agréable endroit où elle est située, est un véritable séjour de paix el de Iranquil-lilé.On y respire l’air pur des montagnes si favorable aux personnes qui désirent jouir d’un repos réconfortant.Le site de cet établissement ne saurait, pat conséquent, être mieux choisi : où les oiseaux viennent faire entendre leur suave mélodie , près de là, mi gentil ruisseau dont les eaux limpides jettent une douce fraîcheur qui tempère,dans la saison de l’élé, les brillantes ardeurs du soleil.El l’hiver, le paysage qui se déroule à nos yeux,n’a pas moins de charmes.Eu un mol, phiii, et où l'on peut goulet un réei bonheur qui vende à l’Ame toute sa sérénité.J.End ore Couture, LL.L.- NOTAIRE - (Fondée en i860) Argent à prêter sur première hypothèque.$2,000,000.AV EN UK UE L ÉVÊCHÉ Capital - Réserve et Profits indivis, (Ancien bureau r L.P.s a Les décroîs adopté assemblée seront I et le contenu n’en Royale jusqu’à l’immigration en sera probablement pas connu axant masse ayant échoué, on croit pou— plusieurs mois.voir réussir en faisant imposer par Home partout où il sera possible de On nous apprend que le Révérend ' le taire des évêques et des prêtres de langue anglaise.de Kimouski.à celte auguste soumis à Home, »s chez les épiciers île cette ville.autres procédés, depuis l’Institution - - On y trouvera toujours de la BRIQUE de piemiere classe A DÈS TAUX XlOEÉIÎÉS.Le miel en rayon est m vente chez MM.Han ville & Pits ou encore chez I •.Ilélanger,propriétaire apiculteur de St Frangins de Montmagn v, qui a toujours en mains le mid de tièlte lilanc le plus pur reconnu supérieur d ue nos ex positions.idée, elle serait i.u;v-.(-ru; iîît M x M! FACTURIEll RIMOÜSKI, Que Monsieur D’Amour sera bientôt appelé a prendre la direction de P «Action Sociale», de Québec.Le, grand journal ne potin ail faire un meilleur choix.Un sait que la tentative a échoué aux Etats-Unis.Et pourtant on veut l’essayer ici.Elle aura sans doute le même résultat : il y aura quelques trahisons plutôt rares ; la masse restera fidèle à sa foi mais aussi à sa langue.Nous n’aurons peul-ôlrc pas à lutter, ici ; nous n’en devons pas I moins aider nos frères des autres j provinces et, à temps, leur domicile coup d’épaule.En attendant, défions-nous de ces dépêches et de ces journaux qui tout en se prétendant nos meilleurs défenseurs,accueillent ces nouvelles qu'ils aggravent encore très souvent par les titres qu’ils y ajoutent au lieu d’une note pour mettre le lecteur en garde ; c’est le cas puisque ce journal plaçait à la tête dosa dépêche les litres suivants : « Trois nouveaux diocèses seraient créés au consistoire qui suivra les fêles de la Toussaint dans le but de résoudre le problème des races au Canada.Il est vrai que ce journal a fait beaucoup dans ce sens pour résoudre le problème des races au pays.Il est vrai encore que nous tenons à vivre en paix avec tout le monde.Mais nous tenons aussi à notre langue et il serait bon qu’on le sache mieux en certains quartiers.A.C.Jean.Ondeman&e immédiatement I ii agent lo-al pour Kimouski et les pu vu issus environnantes.pour représenter lu nmiso i A.Bélanger, mtiim-tacturier de Poêles en fonte et en acier.Charrues et Herses, de Montmagn v.Contrat avantageux offert à une personne compétente S’adresser de suite Mont magny, P.Q.Le Parlement fédéral s’ouvrira jeudi de la semaine prochaine.La question principale soumise à cette session sera certainement celle de rétablissement d'une marine canadienne pour la défense du pays.A ce sujet l’Honoiable Monsieur Emmerson, ancien ministre des chemins de fer, a fait dernièrement, à Toronto, une remarque qui devra en frapper plusieurs : Bâtissons d'abord notre pays, a-t-il dit, faisons le grand, et ensuite nous penserons à le défendre.A.BELANGER, 1 m. _s 6w K •in M conseil de.celle muni- i I|;" v.inalilé en dale du 10 IWim , |«)üS.t il# j Allendii que le “Canada and Cull ; ,représentée pair! Milou le Fun ¦ MM.II.1.Lyons, vice-president,el secrétaire (le la dite j ce conseil Il fil '"ni" Tri minai Rail was ' m pour In Ste-Cnlherine histoire ile novembre) ; îl:>i-pen I iln ' l,onl- .1rs.'ll.I’"*!"”- ' mie pvolongaUiiii de delai | our Imre el lei miner le eliemin de 1er jusqu re au Canada el a Us-Unis ; 10 „n près dn village de ! , de Is envoyée pai : anc el gagner le bonus accordé à la compagnie du chemin de fei de Mala ne cl (îaspé,le 10 février 1908: J -~ I «.!¦».* sdiÉB! SW?1# leurs.poesies,(île.Ill vis I’eviuplai- & y i mrn.C 200, haul.SI-Lan- Bessel le el Cie, t 11 ni, Montréal."AC7-’iS£$i: Allendii que lu dite eompagnir est duns l'impossihililé di l ui u < | de eompléter h- dil dieu in à lu date mentionnée d.ine le dit vègleihciU : ' é LE SA Mi : ¦ il T'afi ¦>’ i » • Üliilil Les Crêpe r' îx Attendu que, ce conseil es! encore disposé à uider e dile , linin' jusqu’à de St-.lci ôme de Matauc cl en ex-pinglc Rose, nouveau roman draina ; ¦ • régulière le ou avant le liqne.Concours de dr.\ i elles i'v- m ,w ?y .r* > (M : i 5 L Onset.Suif impérial.A nue jeune ; vu loulelms fille, poésie.Poirons—pin * s Page ce i.UWA RlîSBTJKG , CROWN BRAND” SYRUP auquel nous avons tous goûte et que nous goûtons toujours avec un nouveau plaisir.y il représenté, sous une forme délicieuse, exquise, tout ce qu'il y a de meilleur J.m la plus \ lie variété de Blé d Inde Sucré, tj II convient aux Enfants,aux Adultes et aux Vieillards, i areequ’i! nous aide à réparer les pertes de l'organisme.?V'ii=i .1 Ig Sl-Laurenl.Montréal.Fou mi Lit res {)our Clavigrapiu'S.(MACHINES A ÉCRIRE) gagner le bonus 1 ., , , mine de 'da.am; el .1,.,lv *80(10 ,10.-«n.|M'is ,m cnisidé- ."".,1, In,-as-.s i„|)o- nMlessus « une copie «nie JJ* u cclll! municipaliui, pour Nous avons conslanimunl on cl conforme .lu règlumen possiï et .approuver ledit gnsiil las Fournîmes pour ni.,, Iiim-s uduple par I" conseil de .elle muni.rU|em(lllli 4, daine novembre pro-a écrire,de loules le- manul'avlii!.s.; upa île, a -a srx ion spvcia.e mi el)ain /.* 1" avance,on r> Un Portrait au Crayon agrandi, de 18 par 24 pouces, copié d'une des meilleures photographies du Rev.Père Morriscy, ce prêtre-médecin de i ion-fait pour les admirateurs de ce prêtre, ou de ses preo rip-,,.n, beaucoup mieux que la reproduction ci-dessus, c’est un iii.p la peine d’être encadré.La Father Morriscy M divine V.>.N.B.sera heureuse d'envoyer ce portrait, absolument gratuit, ,1 tou- ceux eut écriront pour l’avoir.renommée, a etc 11 est merve (•uses.iqtte portrait, epu vaut , Ltd., de Chatham, une popula- te que les bons no soul bons que parce que la vie leur (Inline loul y a maintenant une jolie petite église, un presbytère,et un bureau de poste qui est sous la charge de M.Levasseur.73F * qu'il l'a ni pour n’ôire pas mauvais —voilà ! lit c’est Cl Bfirj y II 11 î» pour (‘ctlii raison, qu’à CLA VIGRAI'IIK A VENDRE Le chemin de fer In- riiomine désespéré,il reprocher le mauvais caractère — à ne faul jamais I tercolonial passe à quatre milles de là et les routes sont excellentes, avec l'aide de Dieu, M.Levasseur, nous aurons 115 familles dans le village qui prend des proportions surprenantes Levasseur est aux Etats-Unis pour un mois et se propose de visiter tous les centres où il y a des nôtres afin de leur expliquer tous les avantages qu’il y a pour chacun d’eux à aller s’établir sur les terres boisées du pays natal.A part le bonheur de se trouver sur la terre de nos aïeux, au milieu de parents aimés et d’amis sincères, il y a la belle vie qu’on peut y couler en faisant la culture ; le commerce de bois qui fait aujourd’hui la prospérité du Canada est.toujours de plus en plus florissant et l’industrie laitière qui est un des facteurs les pins importants de l'autre côté de la ligne 45e.Il ne faut pas oublier que la société de la colonisation de la province de Québec, subventionnée par le gouvernement, paie la moitié des frais de passage, et de transport de ménage, à partir de Montréal pour toutes les parties du Canada.M.Levasseur qui est un aimable causeur, fait un appel ehalen.reux à tous ceux qui auraient l’intention d'aller s’établir dans les comtés de Matane, de Rimouski, de Témiscouata ou Bonaventure ainsi que les cantons de l’Est, et qui désireraient avoir des informations, d’aller lui rendre visite au No.138 rue Pearl, où il a établi scs quartiers et il se fera un grand plaisir de leur donner tous les renseignements qu’ils peuvent désirer.Là, tous pourront s’assurer, de visu de la véracité des avancés de M.Levasseur qui est muni des photographies,plans et cartes nécessaires pour expliquer et démontrer d’une manière satisfaisante pour tous que le Canada offre des avantages sans précédents à tous ceux des nôtres qui seraient disposés d’en profiter.» Un elavigraphe Empire Typewriter” de seconde main,en pin foit ordre,es*, à \nidin à bon marché.S’adresser au h h rean de l'Imprimerie Générale.4 4 y y conduisant Dans deux ans force d’avoir trop faim,le chien linil par mordre et devient enragé—et les êtres choyés delà vie,ceux qui n’ont jamais manqué de rien.! IL'A\\\\V t i ¦M I 1 nous disait 1 |1 B qui n’ont même jamais pensé de souffrir, devraient, au lieu de les blâme ter Th es si jolie ! li i Il K I IB .» r, pmi-ceux ipi meurent M (Ire en pillé lotis de faim I : Tu os si jolie ! romance inlerpré-tée par A.Normandin ; Ave Maria, pour soprano ou ténor; Dernier amour, mélodie inlerpré-lée par A.Chartier ; Le Temps et l'Amour, chanson ; Ma femme travaille, chanson vécue interprétée par G rallier ; Dans la rue Sl-Lanrent, chansonnette interprétée par Del vil le ; L’Alliance Nationale, two-step ; Marche des étudiants, musique de Fernand lleinlz ; Rêverie tout simplement, pour mandoline ou violon.Tels sont les titres des morceaux de musique que contient le dernier numéro du Passe-Temps.Aussi plusieurs portraits d’artistes instructifs et amusants.Un numéro, 5 cls.Abonnement,un an,Canada, &I.50; Fiats-Unis.§2 00.Adresse ; Dasse-Tkmi-î.IG Craig-Est,Montréal.i i ! V I Ils sont nés, être un peu heureux, vrelé rageuse les coin, obscurs, choses tristes • Ces gens-là vous regardent passer en voilure ; ils entendent les rires agaçants que votre gai été laisse échapper —et vous passez toujours sans remarquer la pilleur de leur ligure, la langueur de prière des lèvres qui pour ne pas sangloter.Croyez bien que malgré leur détresse, ils ont encore un cœur où la reconnaissance à votre égard aurait aussi sa place, mais où malheureusement l’abandon le désespoir ont déjà lait germer quelque triste vengeance ! Comprenez-donemaintenant pourquoi vous êtes lions et pourquoi ils ne le sont plus.Us ne sont pas coupables et vous m'avez pas de mérite ; tendez vers îles pauvres méchants une main de '«bonté, faites voir que vous le comprenez et, vous verrez s’attendrir leur cœur, pareil à l’animal qui lèche la main de cal ni qui le soigne ! Je vous ai rappelé les malheureux méchants qui pourraient devenir bons; maintenant que vous connaissez le fond de leur cœur comme si vous en aviez fait l’autopsie, : soyez indulgents, je vous en prie, et si jamais vous en rencontrez—ayez pitié! MARGOT.ai connue nous, pour mais une pau-a tenus dans un avec rien que des il «I N4 h v v nfl il I lii a If il m' .i ill : ! t - i - i 'iii1 leurs yeux, la se mordent Il ! ! i ¦i UAliUU.H ' II LE "BISMARK99 Pardessus confortable—élégant recommandable pour nos hivers canadiens.—Double de tweed ou de worsted.Cariscl» C’est au sang mémo qu’il faut s’at laquer si l’on veut déraciner le rliuma tismo.Un médecin du Wisconsin—le Dr.tilioop, fait ceoi avec son Remède contre le Rhumatisme, et il a eu de grands succès.Les frottements, assure le Docteur, n’ont jamais guéri le Rhumatisme.Son siège est plus profond que la peau il est toujours dans le système.A cause de ce principe le remède du Dr.Slioop contre le Rhumatisme est peut être le plus populaire au monde.On s'en dit les résultats l’un à l’autre, et les patients reconnaissants sont contents de répandre la bonne nouvelle.C’est un acte d’humanité que de montrer aux malades le moyen de se guérir.Dites-le donc à quelques malades.En vente à la Pharmacie St Germain.Etoffe laineuse d'Irlande Chcviottcs Fcy $15 - $18 $20 - $22 $25 - $30 i il n1 i m'fiÿ'A l il1 ,ll| .il Fil.cf llllt .i1 Ziiiy Kill II II ; v ' «f f.» ' 61973^ LIS PROG_.UV "3# TTT Lfl CIRCULAIRE Lundi malin.la porto do son bureau—tellement elle était sous l’empire de I emotion —elle va se planter devant son mai- LSSEB3 On sonne au presbytère, à casser la sonnette.Le chien mène un train d’enfer.Geneviève, la vieille servante, vole vers la porte, autant que le lui permettent ses nombreux pri temps."7 O w 4; & Le vieux curé de S.est un de ces hommes dont on dit qu’ils sont bons comme le pain et qu’ils ne feraient pas de mal à une mouche.Le seul reproche qu'on lui adresse, c’est qu’il « n’aime pas les nouveautés.» Au fait, il s’en mélie trop parfois.Un dimanche,après la grand'mcs-se, le brave abbé, assis dans son fauteuil à la vieille mode, les pieds contre le foyer—car il gelait à pierres fendre en ce matin de décembre —prenait à la hâte sa tasse de calé, en parcourant le courrier que le facteur venait de déposer.Parmi les menues paperasses, une circulaire de la Société de Tempérance de X .— « lieu ! » lit le curé, en hochant les épaules et avec une moue de dédain, « encore une nouveau- ont l’honneur d’inviter le public à venir voir le magnifique < Ire.I la terrible non- — « Vous savez voile.Monsieur le curé ?» îii- — « Laquelle ?» — « Valérie,de la cabane aux chèvres, est devenu folle ; elle a donné — « Vile, vite, Monsieur le curé.Chez Saiiat, vous ron.rhnmme est vient de le trouver MAGASIN DE NOUVEAUTES savez, le forge-à la mort.on I six coups de couteau à son enfant au berceau, puis elle a voulu se ’ils viennent d’ouvrir ici.qu à moilié gelé sous la neige.pourvu que Monsieur le curé arrive encore à temps.Lorsque le bon curé se pencha sur Sarlat, il recula, par une odeur infecte du genièvre qu’exhalait le malade.perdre.Depuis cinq jours elle n’a 111 üï àti i,i en* na i iis-tm I Ha fi i* ri C3 Lî i mJ Ll^ÜfcUU rr i Ils sont à quatre va la lier sur un plus dessaoulé, pour la tenir ; on char pour la conduire aliénés.» » ; • ! OHM KJ pris à la gorge à l’asile îles tie Nous avons le pins bel assortiment Marchandises Serties de tout .-s sortes.Hardes P.- (< pour hommes, femmes et enfants, viiaussui vs.i ourruros.».tc.rjn grand lot de Capots chat sauvage, à ires bon marche.Capots doubles Capots en Astrakan, un grand assortir, ont.Un stock considérable d’étoffes à robes et costumes, coton-nades, indiennes et Hanoi’, s Le bon curé baissa tristement la tôle, et Geneviève vit m e grosse larme briller dans ses veux.H donna les secours spirituels ; puis, après avoir consolé sa femme, il partit rêveur.—« Geneviève, n’avez-vous pas En chemin, il rencontra le cam— j encore, retrouvé relie enrôlaite tpie pagnard qui était venu l’appeler.— « Eli bien, Charles, cela lui est-il arrivé?pour hommes et tommes.on tournures.i : j’ai reçue dimanche?» Comment — « Pour la nouvelle fanfare dont m’a parlé le gnrdcrliampêlrc.Mou- — «C’a devait lui arriver un jour, sieur le curé?» ¦Monsieur le curé, il était saoul tous! les dimanches.» Mardi.Le bougmestre est à la cure.— «A propos Monsieur le curé, j oublie de vous en parler, qu’est-ce que nous allons faire ?Lionne! de la Rouge-ferme a lui.Il est parti ou ;ne sait où.trois petits rue.Ah, le buveur ! Le cœur du prêtre se Uadil.Je les placerai à l’orphelinat de Rom Bosco, à Liège.El il les y plaça, payant tout de sa poche.Jeudi soir, onze heures Tout dort.Des gens accourent à la cure.Oo parle du grand malheur qui vient d'arriver là-bas, en amont de la gare.une rencontre de trains.il y a des morts et des mourants.L’abhc, levé encore, vole vers le lieu de la catastrophe.L.e lendemain, il apprit confidentiellement du chef de station que l’accident était dft à la négligence; d’un aiguilleur qui, au lieu d'être, actif à son poste, s’était endormi ; plein d’alcool.Il pensa alors vaguement à la eircu— y au point de rendre malheureux une j v |(\V(1 laite.j gentille femme et un si joli bébé 1 a que la boisson,—l'alcool A TRES BAS PRIX.! » Go Stock est censiptefccîïïcsat eaauveau.té! 9 Le pauvre homme n’eut pas le courage de sourire.Il se contenta de murmurer : — «Oui, pour la société de Tempérance.» N était le profond respect de (i neviève pour le curé, l'homme lo p*us digne, à son avis, qui fût sur terre—et elle n’avait pas tou! à fait tort—elle eût eu des idées étranger, car son maître pleurait à aliaudes larmes.— «Une circulaire perdue ne vaut quand même pas qu’on \erse des larmes, pensa-t-elle en s'éloignant.Hélas, lo bon cure pleurait auDc chose que la circulaire : les malheurs causés par ia boisson dans sa paroisse.Samedi soir.Et rapidement il lut, comme par acquit de conscience : « Attendu que l'alcoolisme cause des ravages partout, jusque dans nos moindres villages.» — « Pas dans ma paroisse au moins I » monologua le digne pas-leur, piqué dans son amour propre « Alors pourquoi melleul ils portant'] L’exagération, oh ! l’exagération ! » «Attendu que l'abus des boi*sons alcooliques est la cause primordiale du paupérisme .— « Primordiale ! primordiale! Des mots sonores ! Qu’est ce que ça se paie, une goutte?dix centimes ! la belle affaire ! » «.et de l'altération des facultés de l'âme et des organes du corps.— « Je prends chaque semaine, le dimanche, une seule goutte ; est-ce que je suis altéré ?E\ id uniment, lorsqu’on en abuse, mais cela n’est pas le cas chez nous.» « Attendu que des milliers de ménages végètent dans la misère, q.ue desmilliers de petits enfants manquent de pain et d'habits-.» « Vous prenons la respectueuse liberté de soumettre à votre bienveillant examen les vœux suivants : lo Nous souhaitons quon s’abstienne désormais, it'offrir, par mesure d'exemple,de la liqueur aux ouvriers, au» vûuRwrs, etc.» C'est ça, » grommela le curé.« Celui qui a écrit c.es machines-là ne connaît pas le premier mots de la vie à la campagne.» On frappe.Au cri de « Entrez ! » ta parte s’ouvre, et l'on voit entrer le garde-champêtre, buveur de vieille date, qu'on trouvait ivre chaque dimanche soir dans quelque coin d’un cabaret, si pas dans un fossé.L’abbé continua avec emphase sa lecture à liaute voix : 2o Nous souhaitons que vous exa-miniez s'il n'y a pas lieu de fonder dans votre paroisse une société de tempérance.—* Qu’est-ce que vous dites de cela, Jean-Baptiste ?» — «De ça.De quoi, Monsieur le curé ?» —« De quoi, de quoi ?.Mais de fonder une société de tempérance ! » —«C'est il une nouvelle fanfa- Venez faire une visite et voir n s ma ch an dises.r •v U 41 k c=a OERBMC USKI r\ ; ¦ L ¦ ÏX fl “ -V l-v 6 B «1 - y P ffiSP’ tout CUSSt! clioz.Ses.U L! R ^sssÆsaa .'-.r=EZE| ESfc£S53E£B £:= 321 orphelins sont sur la asaaæs »> ¦sàSSi VIN BACCHUS -(( » AU QUINQUINA SANS RIVAL à base de bons vieux Vins de Bourgogne Le plus puissant des Toniques 1 Goutez-y vous y reviendrez! En vente h la Pharmacie du Dr.Mureault, Rimouski.» An sortir du l’église, le curé rentra à son presbytère ; um paysanne l’y attendait.— «Oui, Monsieur le curé, c’est réellement triste pour mm.Ma fille Jeanne, mariée depuis un an, a été lâchement abandonnée par son mari qui a gaspille dans les cabarets une grande partie de la petite Ior-tune ! Comment peut-on être brûle 5 e* *fsrx CC/p : GclzJ lit - t/y maire Z IDE RIMOUSKI (Société coopérative régie par Loi des Syndicats do Québec, 1900) Fient ses bureaux ouverts les MA it 1)1 et S \ MKiU de chaque semaine, de 2 hrs.à 5 hrs i*.M.I.de \i HüI.ZILE, N P.Gérant.la j u B.si (III poixill, i K c’est la mort des âmes et des corps.a — « Je sais ce que je lais, li lit Tout en c « L é _¦ Il la chercha même, mais ne la j 11 n 'y trouva point ; sans doute tleneviè-' comme dit l'instituteur— qui change vit l’avait employée pour allumer le.ainsi un homme et lui ru\ii tous ses poêle.i •„! , i .,, , Les soufFranrcc dYvtomac ne sont pas en elles- L ¦ dit tout, le repassera digéré.Lise/, la guérison de M.Gosline :— Salmon Lake, 30 nov.190S.“Je soufflais d'indigestion tellement que je croyais .voir un cancer d'estomac.Jo pris beaucoup de remède de médecin jusqu’à ce que je fusse obliger de chercher autre chose.Je m'adressai au Rev.Père Morriscy.Ses traitements ont fait des miracles pour moi et m’ont complètement guéri, de sorte que maintenant je ne regarde pas à la qualité de la diète mais à la quantité”.J.T.GOSLINE.Quelle que soit la forme d'indiges-: lion ou de dyspepsie dont vous souffrez, le- Tablette- ‘‘Non” vous soulageront si elle 11e vous guérissent pas.50c chez votre marchand, ou de la Father Morriscy Medicine Co., Ltd., Chatham, N.];.40F < -« â Table de Première Classe.Liqueurs douces, Cigares et Ci gare tes.Ce qui est important aujourd’hui est d’avoir un 65 Z 99 V\ pour mettre en sûreté, contre les incendies, les livres cl les papiers précieux.Si vous clos de celle opinion, alors achetez noire P BOOK ” Cary Sale qui a été si utile lors de la conflagration du Trois-Bivières.Depuis ce grand incendie nous avons tendu délit de AU “SAFES” dunseelte \ille.Pour vous en convaincre, écrivez aux marchands de Trois Btvières qui vous diront ce qu'est noire « LA U Y SAFE ».mi bien adressez-vous b F0BD&FEÀTIIEBSTONE HAMILTON.Oui., pour catalogue ou à J.ALLEN, 13S Marquelle Sln el, Montréal.ÉPIUVF.Z IMMEDIATEMENT.N’ATTENBI Z PAS I \ G B A.M> INCENDIE POHB VOUS DECIDED.C EST I.E TEMPS AUIOUBD’IIUI MÊME.Voiture à l’arrivée de tous les trains.ç>> UN VBNTIt VAJITOUT i GUERISSEZ T ETE, mÏoara«nhb NEVRALGIE avec le# POUDRHS NERVINES DK nATHIBU.exemptescVOpitmt, de Chloral et mitres Drogues dangereuses.25 cts In Boite do 1 8 Poudres Nervines Cl K J.!.MATHIEU.Pkophiktaihk SKKIIBHOOKE, l'.Q.I Ki m-; i ( \ % tress.A sufo ami pleasing syrup- T-Oc.Druggists-.—M.llimri Garou, marchand,do Causapscal, était de passage à l\i-mouski, au commencement de la semaine, de retour d’un voyage de trois semaines dans l’intérêt de sa santé dans les principales villes d’Ontario, Détroit Midi, el Chicago.HE M.Garou revient enchanté de son voyage cl complètement ré la- f$ c ( ci A VBHDRB Cheval à Vendre Un bon gros cheval, parfaitement 10 ans, posant environ U00 S’adresser à M.Germain Vignola, Sl-Annclol.Plusieurs agneaux de race Leicester, enregistrés, mâles el femelles, nés en avril el mai.S’adresser à : % sam, i lili.S ' PHILIPPE LEPAGE, 3èine rang Bimouski.llis.— M.J.O.St-Laure»t, do S to l'Invie, était en ville mercredi.2ü j.ü.o.1-f.|).$-• 9177 5187 LB PROQ ¦5598» mm*rn SS L’Unique Médecine qui lui Fit du Bien tro dos Torres,quo ce conton sorn mis à la disposition dog Colons, aussitôt que les chemins nécessaires seront faits.lins pnv aimée sei n,tous les nus,prélevée sur les propriétés foncières imposables de la dite municipalité de la paroisse de Si Jérôme de Ma-lune, en sus et en outre de toutes autres taxes municipales au moyen d’une répartition ordonnée par le conseil de la dite municipalité annuellement préparée par le secrétaire trésorier et basée sur le rôle d’évaluation en force dans la dite municipalité.S.2L Coté Dr L.F.Lepage Agent Général (('Assurances S’occupe de Médecine Générale TRAITE SPECIALEMENT: es maladies des yeux, du nez, de la ?orge.Hxt motion et réparation des Après avoir enduré des tortures pendant des années, cette dame trouve un heureux soulagement dans "Fruit-a-tives Frankville, Ont., il Juin 190S.J'ai retiré le plus heureux résultat de l'usage de “Fruit-a-tives.J'ai souffert pendant des années de maux de tête et de douleurs dans le dos, je consultai des médecins et pris tous les remèdes imaginables, sans aucun soulagement.Alors je fis usage de Fruit-a-tives" et cette médecine est la seule qui m’a fait réellement du bien.J'en ai pris plusieurs boîtes il la fois, et maintenant je suis parfaitement bien et tous les terribles maux de tête et de dos sont disparus.Flïïîiü HT «) .l’ai la certitude, que ces travaux sc feront l’été prochain et qu’avant longtemps une nouvelle paroisse sera en formation dans Une Spécialité.VIE, KALABIE, 5RI5 BE BLASSES, COME VOLES?., Etc,, Etc, denis.Rimouski.J’ai les noms de plusieurs Ions, qui attendent l’on erture de ce canton pour aller s'y fixer.il justice pour l’Hon.Ministre, j’ai cru devoir porter ces faits à voire connaissance et vous prier de publier cette lettre dans votre journal "Le Progrès du Golfe”.prie donc d’accepter remerciements et Htits S'-Gehmain.ÎUMOUSKI.Union Assurance Society ) Commercial Union j $86,250,000 AUTJ F : J $54,000,000 Employers Liability’s Corporation AC I ll’S : co- 80 Ce règlement deviendra en force suivant les dispositions du code municipal de la Province de Québec,aprèsavoir été .ippronxé par les électeurs propriétaires de biens-fonds imposables de la dite muni- Expédiez-nous (Liunlivs, Angl.) Liverpool London * Globe i h' (Liverpool, Angl.) gu toute confiance vos Peaux Vertes (ll’Aliglvti'i ic) GARANTIi:.S et ACCIDENTS eipaliléel par le Lietilenanl-Foii- veriieuren conseil.¦> Ne placez aucune assurance avant de venir me voir.NOUS PAYKRONS L'KXPRRSS.Vous obtiendrez chez nous : Prompt paiement, Correct assortiment, Les plus hauts prix du marché.Notre Liste de Prix 1909/1910 vous sera envoyée GRATIS sur demande.de VOUS 9o Que le règlement du dix février mil netifeenl Imil soil abrogé el r 'inplacé par le préseul règie-menl.Fail, passé, ci ndoplé par ce conseil cil session spéciale à Sl-.loiôme tie Malane ce vingl-un oclobre mil net ! v.enl neuf.Csv mes sincères •V .J 11 renu : Ratisse r.A\'ui: Kastiîrn me croire.RIMOUSKI.Votre tout dévoué.P.1$.D’Anjou.¦>- me 9 i l’onr arrêt w \ itement pin (oui limit mu nominee “ i’iIHTII11IUVI6VIIH >:n UitOM LAPORTE, MARTIN & CIE Limitée, MONTREAL.é- ; somme r- i m a promis, que nous aurons sa visite avant longtemps et q«’alors, il prendra le temps nécessaire pour se rendre compte personnellement des besoins et «i b'Vo cinq pour cent par an.5o Los dits lions ou débenlur portant intérêt n’excédant pas 5u/u cinq pour cent seront émis pour une période de vingt années et alors rachetés A Les dérangements do l'esli,m:,e dis paniîtraient plus vite si on pouvait on venir à t rai ter la % OS .enuso plutôt
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