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Le progrès du Golfe
Libre de toute attache partisane, l'hebdomadaire rimouskois Le Progrès du Golfe est au service du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie. Il se distingue par la qualité de sa facture et la richesse de son contenu. [...]
Le Progrès du Golfe naît en 1904 alors que la ville de Rimouski connaît une poussée de développement et est déjà établie comme principal centre régional de services de la portion nord du Bas-Saint-Laurent. La construction de l'archevêché est terminée, des rues sont électrifiées depuis peu, et un premier appel téléphonique entre Rimouski et Québec est effectué en 1904. L'hebdomadaire rimouskois est lancé par Louis-Napoléon Asselin, avocat et shérif de Rimouski, et François-Xavier Létourneau, imprimeur. Au début, les collaborateurs appartiennent au clergé ou sont des professionnels de la ville. Au cours de ses premières décennies, le journal compte quatre ou six pages. Dans un numéro type de quatre pages, on trouve sur la première un éditorial portant sur l'actualité nationale ou internationale. Les faits divers et les annonces publicitaires occupent la deuxième et la troisième page et la quatrième page affiche les nouvelles locales et paroissiales. En 1910, le jeune notaire Eudore Couture et le comptable Isidore Asselin rachètent des parts de la Compagnie du Progrès du Golfe. Eudore Couture devient alors rédacteur omnipotent du journal. Il le sera presque sans interruption jusqu'en 1951. La journaliste Andrée Gauthier est sa principale assistante à partir du tournant des années 1930. L'industriel rimouskois Jules-André Brillant achète des parts de l'entreprise en 1922. Libéral, il aura des divergences de points de vue avec Eudore Couture, polémiste et conservateur. Le journal est peu politisé, mais, au gré de l'émergence des grandes questions d'actualité, il prend ponctuellement position. Jusqu'en 1940, les journalistes du Progrès du Golfe couvrent eux-mêmes l'actualité internationale. À partir de cette date, l'hebdomadaire s'abonne à une agence de presse qui lui permet de diffuser des articles en provenance d'autres parties du monde. Eudore Couture meurt en 1951 et c'est Jacques Brillant, fils de Jules-André, et l'imprimeur Isidore Blais qui prennent le contrôle du Progrès du Golfe. Jacques Brillant y signe ses articles sous le pseudonyme de Jacques de LaDurantaye. Lisette Morin, auteure depuis peu d'une page hebdomadaire sur l'actualité culturelle, devient rédactrice du journal en 1953. En 1958, Brillant et Blais se portent acquéreurs, des mains de Jean-Paul Légaré, de L'Écho du Bas St-Laurent, l'autre hebdomadaire de Rimouski, fondé en 1933. Les deux journaux auront des personnalités distinctes. Lisette Morin, rédactrice du Progrès du Golfe, est plus intéressée par les affaires socioculturelles, alors que Jean-Paul Légaré, rédacteur de L'Écho du Bas St-Laurent, couvrira davantage les questions économiques. À la fin de 1968, les deux journaux deviennent la propriété des frères Roland, Claude et André Bellavance. Les nouveaux propriétaires les fusionnent pour créer le Progrès-Écho. Dans les décennies suivantes, la famille Bellavance lancera plusieurs hebdomadaires en Gaspésie et dans le Bas-Saint-Laurent. Compilé en 1974 sous la conduite d'Antonio Lechasseur, chercheur à l'Institut québécois de recherche sur la culture, un index thématique permet de réaliser des recherches par sujet dans toutes les publications du Progrès du Golfe. L'Écho du Bas-St-Laurent a aussi été dépouillé dans le cadre de ce projet. Tirage : 1000 en 1904, 1474 en 1913, 2250 en 1940, et 5817 en 1963. TRÉBAOL, Charles, « Le Progrès du Golfe et la réalité internationale, 1904-1969 », mémoire de maîtrise, Sherbrooke, Université de Sherbrooke, Département d'histoire, 1976, 143 p. LAVOIE, Alain et Carole GAUDET, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Bas Saint-Laurent, Gaspésie, Îles-de-la-Madeleine, Montréal, Hebdos Québec, 2009, vol. II, p. 1-7. Revue d'histoire du Bas-Saint-Laurent - La presse périodique dans le Bas-Saint-Laurent - Aspects historiques (numéro spécial), vol. 10, nos 2-3, mai-décembre 1984, 156 p.
Éditeur :
  • Rimouski :[s.n.],1904-1970
Contenu spécifique :
vendredi 29 novembre 1912
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Écho du Bas St-Laurent ,
  • Progrès Echo
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Références

Le progrès du Golfe, 1912-11-29, Collections de BAnQ.

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ANNEE # 33 K1MOUSKI, VENDREDI 2£ NOVEMBRE 1912 / inn* No 33 / •* .progrès nu Golfe" est répandu et guLi, 4": -umpren C'ACV1.00 fï.50 llIPftIVi l*ÀK L i.MiPR£MKÜlK (ItN&HlLU DE RZMOVSH.1 Un an , j: (J DO R H COUTURE, Directeur Propriétaires : LA O DU PROGRÈS DU GOLFE SERAPHIN VACHON.Administrât cur La Colonisation LETtre_earlem enta ire L’heureuse situation, \ n-ai ment, que de devenir lu fcmmu- légitime d’un mari.Comment dirai je encore Y d’un mari illégitime ! c’est le mot Figurez vous qu’un jour, je me suis a-perçu que je n’étais pas la seule fréquentée ! Monsieur Cloilo-mir avait des amies, faisait des visites aux quatre coins du quartier.Monsieur enfin ai- mait d’amour Mademoiselle la bouteille ! Tenez, j’enrage en core rien que d’y penser ! voir eu pour rivales toutes les demoiselles cirées et cachetées de la buvette d’en face ! Dites moi maintenant ce qu' il faut penser de ces grands gar çons qui vous uni vent de loin, beaux, AU FUR ET AUX MESURES M.Emile Deni au que tout le Canada français a applaudi depuis son arrivée en notre pays, chantait à Rimouski, hier soir.Les Directeurs du Séminaire a-valent eu l'amabilité de céder gracieusement leur salle académique pour la réception de l’artiste, et cette salle, la plus grande de Rimouski, pouvait à peine contenir l’auditoire qui é-tait accouru pour applaudir un bon Français et un bon chanteur.M.Deniau—est-il besoin de le dire ?—n’a déçu les espérances de personne ; aussi bien a-t-il été acclamé à outrance et rappelé avec enthousiasme.La soirée débuta par une allocution de M.l’abbé Fortunat roux Charron qui avait bienveillamment accepté de présenter le causeur et le chanteur.M.le Préfet des Etudes présenta notre charmant "cousin” Deniau en termes délicats et choisis."M.Deniau ne se fit pas prier pour répondre l’abbé Charron et remplit à la perfection le programme qui suit, après une délicieuse causerie sur la chanson française, sa portée morale et sociale.Voici le programme : Ouverture :— "La Vierge de Domrémy" de Bonjean ( La fan- lente veillée fare Sic-Cécile ).— "Mon habit" de Béranger "Bon-liommc de Nadaud ;— "Gai rossignol sauvage" ( vieux noël ) ;— "Le bon gîte" de Paul Déroulède ;— "La cigale et la fourmi ” de la Fontaine Une fable de Florian ; par M.Deniau.2ème partie : "Le Clermon-tais" par la fanfare ;— "Le Petit Grégoire” et "L’Echo Botrel ;— Chansons canadiennes-françaises : "En pas- j sant par la Lorraine”, "Dans tous les cantons", "Ma Normandie", "Et moi, je m'en fouyais", "Le piano, le panier et le panneau” (monologue), "Lu Garonne” de Nadaud, par M.Deniau.— Eu l’absence de M.Edgar Beaulieu, indisposé par la maladie, M.l’abbé Alphonse Fortin du Séminaire, avait bien voulut accepter d’accompagner le chanteur et fut à la hauteur de ' la tâche, dire.— Monseigneur l’Evêque eut la bonté de remercier l’artiste distingué â la fin de la soirée.11 | Lf 6Æ5! iïFL M pour les bons Français qui Ln faisait de lu "tire” à la viennent semer chez nous de maison.Pendant la veillée : bonnes idées meme et surtout au moyen de bonnes chansons.Sa Grandeur exprime le désir de voir se renouveler souvent en notre ville la visite de vérita.blés artistes.C’est un de» meilleurs moyens de relever le niveau intellectuel de notre peuple de perfectionner mon bon un régal de beau langage et de franc rire.Le chanteur est excellent conférencier et fit précéder ses morceaux de chant d’une jolie conférence sur l’œuvre do lu Bonne Chanson.En rappel, il voulut, bien dire le rêve d’une jeune fille” à l’adresse des "notaires i\ bon caractère" ; patour” corbeau nard" interprété par un anglais, et "les échos" du Marseillais et Les promesses passées et leur reuiment.Les petites Lois.-Pourquoi pa< les chiens à l’école.-55.00 ou quinze jours pour absence de l’école.—Au point.— Les ouvriers n’en veulent I! 11 me revient à la mémoire les tre en rapport, à le féconder de rol.irvs chaudes, les rires de- leur labeur, de leur travail, 'v.v- des "pitres” du "Soleil”, Vous assurez donc à la provin-(|e lt "Vicie” et du "Canada”, ce un développement dont bien lorsque le braves amis des co- peu d’années suffiront à dé-lor-que des défricheurs j montrer les merveilleux réeul-dans le "Progrès du tats, et vous préservez ces fils Devoir”, le "Natio- vigoureux de notre sol des dan i "Evènement et di- gers inévitables d’un contact journaux suppliaient forcé avec tant de populations qui nous gouver- diverses, qui malheureusement à la -rande n’ont pas toutes conservé la saine rusticité des nations agricoles”.pas tant q.ue -e'a.-Encore un protestant qui n'en veut pas.Réminiscences de St-Jeau-Baptiste.—C’est un oiseau qui vient de France.U est in .fiable, cclm-là.Passons au déluge.—Mas-3cs, i masses! Je saute vngt feuillets et u’eu trouve pas la fin.-Enfoncée la stratégie!—Ce qui en veste.— !ons, la “chanson Botrel, du A eux-mcuiea Golfe", le naliste vers autres j "le de le et re- Québec 26 nov.1912.Enfin ! on a soulevé une question intéressante, et ce n’est pas trop tût.Le débat sur l’école o-bligatoire, pour les Protestants, est commencé cet après-midi, et ajourné a demain sur proposition de M.Langlois, Godfrey, de son petit nom.: c’est dire que le prochain discours sur le sujet nous sera servi par le oé-puté de St-Louis.Nous n anti cipons pas.La fin de la semaine dernière a été consacrée en grande partie à la législation privée, chartes et amendements de chartes, et à quelques lois d’ordre public plus ou moins restreint.Ainsi, bill de L’lion.M.Devlin pour protéger l'élevage d’animaux à fourrure, dont la rédaction était d'un français tout-à-fait pittoresque ; projet de loi de M.Caron, ( J.-E.), obligeant les municipalités, sur demandes de 25 contribuables, à taxer les chiens, le revenu devant servir à indemniser les tre à répondre à nombre d'in tevj fellations, dont une opt able partie posées par M.Bcrubft, le député de Témiscotmta, un jeu ne qui proimet.Enfin, cet après-midi, après la deuxième lecture du ‘Bill” de Caron, on a attaqué la question dont je vous parlais au début de ma lettre, le Projet de Loi du Dr Finnic, établissant l'assistance obligatoire à l'école, pour les Protestants.Le député de Sb-Laurent a expliqué son "Bill”, l'appuyant de citations assez nombreuses de pays qui l’ont adoptée, parsemant le tout d’une note, tantôt pathétique sur les bienfaits de l’Instruction, et tantôt pleine de pitié pour les pauvres petits qui courent les rues au lieu d’être à l’école.11 n’a oublié qu’une chose : nous démontrer jusqu’à l’évidence, les bons effets de la mesure dont il réclame l’adoption.11 a demandé à la Chambre de ne pas en faire une question de parti, mais de justice.Et c’est précisément à ce point de vue que s’est placé M.MacKenzie pour faire justice des arguments du Dr Finnic.Il a ramené la question sur son terrain en posant la question de savoir si pour satisfaire les désirs, même d’une majorité, comme on le prétend, il est juste de violer les droits d’une minorité.Il a résolu, et avec beaucoup de bon sens, oette question dans la négative."N sommes pas dans Québec, sur notre devoir à l’égard de l’Education”, a-t-il déclaré, au milieu des applaudissements.Continuons dans la voie tracée ; donnons aux parents tout ce qu’ils sont en droit d'attendre de nous, améliorons notre système, rendons-le plus efficace, payons nos titulaires, constnii sons de bonnes écoles, et.quand nous aurons fait tout notre devoir, alors seulement nous étudierons In question d’obliger les parents a accomplir le leur.Le Trésorier, pour la circonstance, s’est révélé, s’est surpris à être éloquent.M.Langlois, de St-Sauveur, lui a succédé.Après avoir établi sa position, qui lui permet de parler au nom des ouvriers, car c’est comme tel qu’il a été élu, et par des ouvriers, il émet l’opinion que le Conseil "Central du Travail de Montréal ne parle pas au nom des ouvriers quand il lui demande—comme à tous les députés— d’appuyer le Bill, tout pomme un membre du Conseil du Travail de Québec no traduisait la [lenséo des ouvriers de Québec quand il formulait les mêmes réclamations, soi-disant au nom des ouvriers.La preuve, elle est péremptoire: Ce membre du Conseil du Travail de Québec s’est présenté contre lui aux dernières élections, dans St-Sauveur, division essentiellement ouvrière, et avec ce programme, il a obtenu 200 votes.C’est plus qu’il n’en faut pour mettre ei doute les allégations du camarade Franck, de Montréal, alléga-gations prônées par le "Pays”, journal "qui enseigne la Révolution” dit le député de St-Sauveur.L’autre Langlois, celui de St-Louis, rit de bon cœur à cette saillie, tout comme il s’était pâmé d-aise devant le discours de son copain de St-Laurent.Et le représentant ouvrier oppose à ces déclarations la profession de foi des unions ouvrières de Québec, où il est fièrement déclaré, en tête des règlements régissant ces unions, que les ouvriers entendent rester fidèles à la doctrine catholique sur la question sociale, sans s'occuper des réformateurs genre Frank.Si parfois, ce dis-( Suite à la dernière page ) ts les potenia du Gascon.On ne meurt pas de rire ; car une bonne partie de l’auditoire aurait du coup “cassé sa pipe M.Deniau a prouvé une fois de plus—et nous sommes lien- que cette preuve ait été faite à notre population— qu’on peut être bon chrétien et bon artiste, s'amuser "forme”, sans cake-walk ni grivoiserie.Le christianisme vécu n'exclut pas le hou esprit.Deniau s’est montré lui-même enchanté de Vaccueil aimable qu’on lui a fait à Rimouski et de notre ville il emporte le meilleur souvenir.C’est de tout de penser la Colonisation, de !:: main au vaillant dé- nent, œuvre de tendre frieheui ni par amour pour sa sacrifie pour le déve-des ressources de sa ! -n tension de son in-celui enfin dont on sans sou ni maille gentils, barbiche au menton, jolie moustache, cheveux frisés.et puis des yeux.des yeux qui vous regardent comme poui vous manger.Oh ! non.non jin’ai pas voulu être mangée ni battue, le soir de mes noces 1 Il vint à lu fête le soir du 25 novembre, la démarche chance lanle, lu mine abattue, sortait-il ?Grand Dieu ! je l’ai bien vu : de chez ses amies du coin.Que voulez vous, il avait bu , sans doute, pour se donne) du courage, du cœur, ou de l’esprit.Je le vois et l’en tends comme si c’était d’hier.( Imitant la voix et le geste de l’ivrogne ).Bon.Bonjour Main’selle ! —Bonsoir, Monsieur, - c'était Développer l’agriculture du pays est sans contredit le plus sûr moyen d'assurer- sa prospérité : Or coloniser c’est cultiver.” Voilà qui est très clair, n’est-ce pas, et qui prouve combien était grande et noble aux yeux de ce vieux politicien libéral, la grande cause de la colonisation.Un autre chef libéral, l’honorable sénateur L.-O.David, assistait lui aussi à ce Congrès de Colonisation.Voici ce que proposait M.David : 1.—Concéder gratuitement leurs lots aux colons, à la condition de faire de suite leurs chemins de front et commencer immédiatement leur défrichement ; 2.—Emettre lu patente des lots aussitôt que le colon aura défriché 10 âcres et construit sa maison, MAIS SANS L’OBLIGER A LA RESIDENCE ; 3.—Annuler la vente de tous les lots sur lesquels les conditions d'octroi n ont pas été remplies, sur la demande de toute personne intéressée, qui prouvera que ces conditions n’ont pas été remplies ; Faire régler par les tribunaux toute contestation à ce patrie se loppement wince, fluence ait dire : "(jue son avérant M.!" n travail arrlv '1 >rsé-énergiifue, c’est la île et la plus haute du devoir natio- GL "plus no "concept k "liai.D’où M.andait-on enfin de >i pour provoquer les les feuilles champenoise lindorgienne ?pour décolère ou les sarcas-:.Liiii, toui siré et hu-,qu’il puisse être, d’un .»ut haut grimpé que t ;.¦ le célèbre avocat de d’un Honorable.pour la il si vrai, et voire mê-lnrgeon, qui sèche de l’invitation do Et.ne nui a tern si rives ou chainer 1 mes d un notable cœur que noua remercions M.Emile Deniau, des Conférences populaires” et de lu Bonne Chanson” de l’excel-qu’il nous n fait passer.Nous gardons le bon poil' que sa première visite suivie de beaucoup d’autres.Et c est pourquoi nous ne lui disons pas "adieu” mais "au revoir”.Allard, pU!ssr Niint-1' rançois- du- Lac, Devlin es le soir.sera —M am sel le.j'ai, j’ai, un petit secret à.à.à vous dire.—Oui, et qu’est-ce donc que ce secret ?torrnt me d un dépit dv ne pas s’appeler v.Sir propriétaires de moutons qui auraient .subi des pertes de ce fait.tdelard ! Enfin, que leur demi :: J’ai été surpris que le docteur Finnie ne proposât pas en amendement une école obligatoire où l’on enseignerait aux chiens qu’il faut respecter les moutons, autres amis de l’homme : "Les amis de nos a-mis”.Les chiens qui sont bêtes intelligentes, auraient vite fait île comprendre cela, et nous aurions le délicieux spectacle de chiens et moutons cheminant fraternellement le long des prés fleuris, patte-dessus pntte-des-On n voté en outre —Mam .mam.o ie.mun se nous ?1.Qu ils doimeuL gratuitement dr- lots aux colons ; •J l)u ils mettent la patente ohii- lots aussitôt qu ils au-eerlaine étendue de ¦ AU REGIME DE L’EAU e, e vous aime : —Vous m’aimez et après Y —Si vous vouliez, je, e, e, vous embrasserais.—Si je voulais, et après ! —A, n, il, après, si vous vou liez on, on, "s'auraient’’ poui toujours ! —Mais, c’est que ie ne veux pas du tout ! ! ! —Et, et, et, pourquoi mam, rnam, mam’selle ?de FILLE A MARIEE TM ( Monologue pour jeune fille).( Costumée en uieille fille, Mademoiselle, entre en chantant nuyi) ; ront une km le défrichée ; 3, ou'i! - annulent la vente des toi.- o , l’acquéreur n’a pas rempli - , obligations dans un temps raisonnable quand cm lots sont détenus par un Limn ; oiornerçant de bois ; 1.i)U" 1 on fusse des chemins de m:tiii"iv que ce soit le cbe-Qiin qui [il' cède le colon, et non lè colon qui attende après le chemin ; û.—(Jitv ira colons aient affaire au n.misLre de la Colonisation, h non au ministre des Terres naturel ; li.—Enfi i quand on cède \ lot à un colon, qu’il puisse considérer chez lui.avec un air en- sujet ; 4.—Permettre aux colons, qui ne voudront pas se mettre sous la loi du homestead, D’HYPO-TEQUER LEURS LOTS JUSQU’A 8600.COMME LE PERMET LA LOI D’OTTAWA : “5.—Donner aux colons UNE PRIME DE 85.00 PAR CHAQUE ARPENT DEFRICHE prêter directement à chaque famille 8200.pour lui permetère de s’établir sur son Lot ; LEUR DONNER LA PLEINE PROTE DU BOIS COUPE LEURS LOTS en faisant défrichements ; •Rattacher la CONCES-DES TERRES AU DESMENT DE LA COLO-ION, car c’est une ANO- 1 D’Avoir un minis- IE LA COLONISATION TERRE A DISTRI-AUX COLONS”.•e pas là même plus que mandions nous-mêmes ?tant les journaux libé-temps n’ont pas traité patriotard dé-Vabject “nationaliste”, à.— ous ne —O-*— 'Vue fuis-je lit, triaio et penal?e, Dans men quatre mure eufirmCe?lion âme rêveuie.craintive N’a donc plus loif d'air parfuméï Au souvenir de al doux charmes Quel crcur ne s ouvre à deux bettanl» ï Que fais-je les yeux pleins de larmes?J'attende I J'attende ! J’attends I même —Pourquoi Y veux un homme pour mari, et vous n’êtes.Indignée Parce que je sous des subsides aux institutions de charité.Ces items ont permis à Lavergne et Prévost de faire jaillir quelques saillies sur la générosité comparée du Gouvernement à l’égard des souffrants à qui on donne avec peine quelques cents piastres et envers les gibiers de potence pour lesquels on bâtit un palais de 83,000,000 et plus.Le premier vote de la session a été pris sur le budget, et a donné au Gouvernement une majorité de 32 voix.M.G.Langlois a été particulièrement applaudi par un grand nombre de ministériel^, voire par des ministres quand il a e irégistré son vote, en faveur du Gouvernement naturellement.que j’allais lui dire un gros mot.M M.di, dites, mam’sel le.Croyez-vous que je n’ai plus d’argent.Tenez, j’ai encore cinq piastres, j’en avais plus plus se, mais vous savez.lu vie, Ça coûte cher, sans foyer, loin de sa famille.avec les amis.comme on dit, avec les loups.il faut hurler.-Di, Vais-je vous dire son nom Y » ,Ui .W PU, tout, si joli que je n’ai pu l’oublier.Il y a de cela bien longtemps.Il vint un soir d'automne.Te ou i Forêts, son ennemi cl —Assez, assez, Monsieur.Allez je vous prie, hurler chez vous ! C'est ce que vous avez pour le moment de mieux à faire ; je n'ai pus l’âme d’une fillette, et je sais trop In vie pour me ré signer à être, tous mes jours, lu compagne d'un sans cœur coin me vous.Et c'est ainsi, mes amis uu> je suis demeurée fille, et vieille fille, parce que je n’ai pas voulu un soir d’automne embrasser Clodomir qui venait me deman filles à marier.Dites maintenant si je ne suis pas née sous une mauvaise é toile ! Et n’est-ce pas la déveine de la vie que d’avoir un cœur af fectueux et de le garder toujours quand on voudrait le donner pour le dévouement, jusqu’à la mort Y Il n y avait, me semble-t-i pourtant rien d’extraordinair d ami-patriotique dans ces d< mandes, qui nous g les valets drcs, traitvt "d'ignobles patrio tardh veux qui revendiquaien pour lvs volons justice et liberté Jetons donc —Comme ça, mamsello, qu’il me dit bien gentiment, voua ê-tes toujours décidée à coiffer le bonnet de Ste-Catherine ?—Le bonnet de Ste-Cntheri-ne ?Et pourquoi donc, Monsieur ?—Parce que parce que vous no voulez pas.—Assurément, que je ne veux pas ! Il y avait tant de résolution dans ma voix, qu’il partit le Deniau, de même que la beauté ! pauvre garçon.D partit, avec des œuvres par lesquelles il eut un air, comment dirai-je ?Avec si bien nous charmer.un air bête : c’est la mot.Un journaliste—fut-il nationa- Vous riez, vous autres ?Eh liste— ne doit pas tout savoir, bien ! je vous laisse à juger ce Il nous sera toutefois permis de que vous auriez fait à ma place, dire que nous avons admiré Un baiser, c’est peu de chose, en premier lieu la voix comme dit la chanson.Ce n’est et la méthode do certes pas le “oui” sacramentel M.Deniau est un té- .Mais enfin, quand on le don-nor léger.11 atteint facilement ne, c’est bien aussi une petite les registres supérieurs.Il a de part de son cœur que l’on don-l'école, manie sa voix comme sa J10- Et voici tout juste langue, dit lu chanson avec une I je n’ai pas voulu donner, expression et un art consom- j Ai-je eu tort ou raison ?mes.11 semble qu’il ferait bonne crois avoir eu raison.figure à l’Opéra.et mémo à •!?resterai probablement vieil - l’Opéra comique.Ic fille.quoi mal y a-t-il à oc- Mais l'Opéra de.M.Deniau !^ ' c’est l’auditoire populaire chez ' Mon “Cavalier”, lui, restera qui il veut faire pénétrer la vieux garçon, si c’est un dé- dommagement Y bonne chanson pour remplacer ; Ça ne m’aurait cependant pas la mauvaise._ j déplu d’avoir un bon mari; un Let auditoire il le maîtrise, | beau mémo, il y en a tant qui 1 entraîne avec, lui, le fait pour sont laids ! mais.pourquoi ainsi dire chanter.Il le fait à faut-il qu'il y ait toujours un coup sûr applaudir.sur- “mais” quand le bonheur voua tout quand il a la délicatesse, sourit Y Tenez, il faut avoir vé-commc hier soir, d’entonner la eu 42 ans do sa vie ppur sa-romance canadienne aux ac- voir cela.C’est déjà quelque cents si doux de “Ma Norman- chose que l’expérience, j’en suis die”._ fiôre et cette fois je puis bien Bref, cette soirée fut un régal vous le dire, je l’ai échappé bel- mueical.Ce ne fut pas moins le ! pour que les histrion ou veinent fissent, pa leurs sous Ol un coup d’œi > ¦ sur le passé de nos anti-coloni 1 Bateurs d'aujourd’hui, et voyou 1 quelque peu leurs vœux d’autre I lois, leurs belles parce, mais Le “Bill” de M.Tellier, dont je vous parlais la semaine dernière, a été tué sans pitié, ce matin nu Comité de Législation ; il avait pour compagnons d’infortune deux autres petits bills de M.Lavergne, pourtant bien inoffensifs .Le Gouvernement a eu en ou- et.goût.Nous serions bien en peine d’apprécier comme il conviendrait la valeur artistique de M.I de 1 promesse pas lvmontons môme un pei que ces temps héroï Vle-s ou 1 honorable Sir Lome Goulu r 1 sees.ait aussi un autre per-à ce Congrès, ce perdait le représentant du " québecquois d’alors, cramait Adélard Tur-îom du gouvernement i _ .présentait, M.Turgeon approuva les résolutions propo-adoptées, résolutions dont vous avez lu ciJhaut un é-chantillon.De plus, il jura sur son honneur turgeonier : distinguer entre les travaux de la voirie dans les vieilles municipalités de ceux des localités nouvelles* de manière à que îles octrois votés par la Législature ne soient pas détournés de leurs fins légitimes j et, en plus loin i parlait ni plus ni moin er au aol les généra ^ue de lions futures.Les 22, 1S9S ont, m aujourd’hui ils refusent même de les lui vendre ; 1898, ils disaient : “payons les colons, prêtons leur môme de 1.’argent”, aujourd’hui ils refusent même à un colon le droit de vendre, céder, ou hypothéquer son lot, même si par ce moyen il peut éviter un malheur et rester un pays au lieu d’émigrer.En 1898 ils disaient encore : “donnons les patentes aussitôt le défrichement fait, n’obligeons pas le colon à la résidence sur son lot, rattachons la concession des terres au departement de la colonisation, etc., etc.Aujourd’hui les lettres-patentes ne s’émettent qu’après 5 années de résidence, et seulement que s’il y a des améliorations considérables faites sur ce lot.Enfin, entre les promesses du parti libéral en 1898 et les actes des chefs du môme parti aujourd’hui, il y a Gouin, Devlin, Allard, Turgeon et Cie, c’est t out dire.23 et 24 novembr lieu à Montréal un pomd congrès de colonisation.ÇCs assises colonisatrices assistaient tout d’abord—pour ne ?ar F (1110 des politiciens— Sir oms Amable Jet té, alors amenant-Gouverneur de la riovmce.8avcz.-vous ce qu’y disait ce 'leux chef libéra1! ?“L’œuvre En tout harmonieuse l’artiste.sees et Si donc, vous lisez dans le journal un de ces beaux jours, cette annonce : De H ce que Une Cille qui a coiffé le bon ne! de Ste Catherine, aqant déjà trouvé, demande un bon mon.Je vous saurez que c’est moi, la pauvre fille à marier ! Tout de même, à laquelle voua ous dévouez est à la fols pa-notique et sociale.Alarmés à °u droit du mal que nous fait mo emigration que rien n’excu-“ujeurd hui, vous avez entre-,‘jS| (1 ?ihord de conserver au M ^ ot à 1 agriculture ces nom-eux essaims de jeunes hom-?” robustes chaque foisses, We ceux rivement.ce il avait bonne mine !.Mais il n’avait pas de cœur ! Je ne me révolte pas contre ce sort.( Chantant ) ) J’a tends ! J’attends ! ! u second lieu, ne laisser à députation qu'un contrôle très indirect sur ces octrois ; en d’autres termes, que toute demande de secours soit traitée suivant son mérite intrinsèque et non d’après les influences qui l’appuient”.K Quels cyniques farceurs tout de môme que tous ces rougets, qui après leurs promesses passées ont réduit la grande œuvre colonisatrice à l’état où elle se trouve aujourd'hui.En 1898 ils disaient : DON-voua les aides à le mefc-NONS les lots aux scions I", la 9f J’attendrai peut-être encore longtemps ! Que voulez-vous ?Les bons partis sont rares ! il y a tant d’ivrognes.Voilà pourquoi il y a tarit de files à marier.que produisent, les vieilles pa-puis de ramener à la pa que nous regrettons si eilv „ V°ub ouvrez devant année, C.D.( Du “Courrier de St-Hya-cinthe ).MENEVAL. Z \ !.e fftôdàES Dü GOLyfc.\ Cartel» d’kffairtu Avocat* Règlement PaOVINCK DE QciBKC, Municipalité du comté de Bonaventure.AVIS PUBLIC est par les prévîntes donné pur moi, Ueorge M.Kenipf-fer, Secrétaire Trésorier, que le Conseil de cette municipalité, à la séance (lu 11 septembre 1912, a passé un règlement concernant le changement de nom de la Municipalité de Nouvelle is .tm.Un colon pout au» oerîti Dr Z.VBZINa Ex-Elève des Hôpitaux d* rsrii SPECIALITE Maladies de* yeux, Oreitln, Use.Gorge.— BUREAU : l‘r vr«é -f*- ?«j• • r 1er six ne .booce»' Li m prit le temps obtenir l.i v* te du homeit r» •lu 1 I» poui • r cultiver cinq Mi ni* ;«(* U » ' l« v.q : iurait forfait eus droit» jr «o 1er -t n*- p* u v .t obtenir ea préemption,pour r« a ch r ter u* hon-eetead dan: certain: di: trict».on sue.FRASER VILLE, Que.A.LEMIEUX Gérant.: rue • 60 l’acre.I; «ider six mois dan: ohueei mi r .lu ver SU tore» et bt «ir un# -300.Fraeervill*.eoix 4* rue* St-Laurent et Station.TEL.KAMOURASKA NO." BELLECHASSE LE TRAITEMENT A LA MAISON I * n [BSDAMES MESDAMEsl mkssievrsJ 3b IV.W.COR1 .Souy-inlnhtre dp l'I nUn* m »•# Pour le traitement à la maison, une garde-malade d’expérience sera envoyée gratuitement pour l’administrer, k un* distance raisonnable de Montréal.Heures de Bureau : io hr* k n.3o hr* A.M., et a hr* à 3 hr* P.M, Soir : d* 7 à S hrs, P.M.ECRIVEZ AUJOURD’HUI POUR LIVRES ET TOUTES LES INFORMATIONS.Pour le Chauffage de la maison comme pour faire la cuisine, les The Gatlin Institute ?AGENCE D** Compagnie# d’A'eauraiu** nadiaan** auivant*#, contre H ta# : La Rimouski".— La Ci* Montréal-Canada’1.— La Provincial*", Montréal— La Protection".Tans l*a plu* b a».— Pour eut#* r*n**ig**m*nta, a'adreaaar 4 : — P.-J.COUTURE, Comptable et Ag*at.A veau* d* l'BvIché, RIMOUSKI.% 893 Rue Ste-Catherlne Oueet, MONTREAL.POÊLES “BELANGER u 11 it tiennent le premier rang ! n Parce qu'il sont construits spécialcmeu t tour le cJiuuit île la Province de Québec.Parce que nos patrons diffèrent radicalement de 'ceux des poêles américain* à petits conduits et à faible tirage.Parce qu’ils combinent pratiquement J poêles en un seul ¦ Poêle d* Cuisine, Fournaise à Air Cnaud et Fournaise a liau Chaude.Le Braisier ou boite à feu est grand « t peut se réduire tour y Hure un leu d'été.tie imiï un or cmmict Province de Québec District do Rimouski No.903 Louie Lenghan, hotelier, de la Ville de St Germain de Rimouski, Demandeur, Dans la Cour* Eastern Townships Bank I do Les Conduit» intérieurs ont été calculés d'après les projiortioii-exactes du braisicr et du fourneau.La Grille Nouvelle d coulisse, fermant complètement du fond, j>vr-met de conserver du feu toute la nuit et de laisser tomber la cendre dans la casserole, sans emploi du tisonnier.Le Registre de la Chaleur assure le chauffage partait de la mai sou à l’aide d’un tuyau qui conduit à volonté l'air chaud dans un appartement éloigné ou à l'étage supérieur.Notre vignette montre la partie en arrière du poêle, l'ouverture du bas donnant ù l’air froid accès au fourneau afin de remplacer l'air chaud qui en sort par le tuyau marqué “Air Chaud’’.En relevant la clef sur le dessus du poêle, vo v.ouvrez les deux ouvertures et le régistrr fonctionne de lui-même, vou- n’nvez pas besoin de vous en occuper.A l’aide de serpentins posés dans le braisicr, on peut obtenir asset d'eau chaude pour fournir une bonne circulation dans 40.à ,00 pieds de tuyau de fer de I pouce, ce qui est suffisant pour réchauffer tout un haut de maison.Tout dans ces poêles est calculé et combiné pour assurer la bonne cuisine, le confort de la maison, abréger l’ouvrage et économiser le bois.Pour Catalogue Illustré, prix et autres informations, Circuit.David Ou allai Ouellet A I*eve»qu# ARCHITECTES Pierre L*v**a* John Aie».1 1 w ! ¦: Capitol Payé, Il$.000,000.w Réaara* IlLWjOOO.SCCCCRSALSS OINSLS va AAI# 9 0 A A J.A.Bolduc, autrefois du même lieu, maintenant absent de la Province de Québec, aux Etats-Unis d’Amérique, orfèvre.SURBAUX : 113 me Bt-Jean.— Québec.1 .lu ft farm Défendeur.Il est ordonné au défendéur de comparaître sous un mois.Rimouski le 18 novembre 1912 >7 L.-HECTOR G ARON HUISSIER Cov Supérieur*.— RIMOUSL1 DETECTIVE PRIVE .i k Chs.A.Couillard Dep.G.C.C.Gagnon, Basse ville et Gagnon, Proes.Dem.«I 7 Coüactioa de tout compte.Vie, Pki» écrive» è Succursak 4» RJmmjcU: W.OjOUTEB, < Feu, À u£L^n!G£îl Établi depuis 1Ô67 h MONTMAGNY Que OU»*, Aeddanta.— Cyrille TÊTU ! ' B Res e* » GEORGES OUIMET IngéDleet-Clrll et ARFENTEUB-GEOMKTRK PRA8KRVILLE, Qné.DW«n< 4e l'Ecole Pelytcdwigu.4e XesK La Cie Industrielle de Rimouski RIMOUSKI, Que.S •0 S • > LIMITHH Pomf&mmsusPigsoMmfÂttus ÙVl N desCARMES et>
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