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Le progrès du Golfe
Libre de toute attache partisane, l'hebdomadaire rimouskois Le Progrès du Golfe est au service du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie. Il se distingue par la qualité de sa facture et la richesse de son contenu. [...]
Le Progrès du Golfe naît en 1904 alors que la ville de Rimouski connaît une poussée de développement et est déjà établie comme principal centre régional de services de la portion nord du Bas-Saint-Laurent. La construction de l'archevêché est terminée, des rues sont électrifiées depuis peu, et un premier appel téléphonique entre Rimouski et Québec est effectué en 1904. L'hebdomadaire rimouskois est lancé par Louis-Napoléon Asselin, avocat et shérif de Rimouski, et François-Xavier Létourneau, imprimeur. Au début, les collaborateurs appartiennent au clergé ou sont des professionnels de la ville. Au cours de ses premières décennies, le journal compte quatre ou six pages. Dans un numéro type de quatre pages, on trouve sur la première un éditorial portant sur l'actualité nationale ou internationale. Les faits divers et les annonces publicitaires occupent la deuxième et la troisième page et la quatrième page affiche les nouvelles locales et paroissiales. En 1910, le jeune notaire Eudore Couture et le comptable Isidore Asselin rachètent des parts de la Compagnie du Progrès du Golfe. Eudore Couture devient alors rédacteur omnipotent du journal. Il le sera presque sans interruption jusqu'en 1951. La journaliste Andrée Gauthier est sa principale assistante à partir du tournant des années 1930. L'industriel rimouskois Jules-André Brillant achète des parts de l'entreprise en 1922. Libéral, il aura des divergences de points de vue avec Eudore Couture, polémiste et conservateur. Le journal est peu politisé, mais, au gré de l'émergence des grandes questions d'actualité, il prend ponctuellement position. Jusqu'en 1940, les journalistes du Progrès du Golfe couvrent eux-mêmes l'actualité internationale. À partir de cette date, l'hebdomadaire s'abonne à une agence de presse qui lui permet de diffuser des articles en provenance d'autres parties du monde. Eudore Couture meurt en 1951 et c'est Jacques Brillant, fils de Jules-André, et l'imprimeur Isidore Blais qui prennent le contrôle du Progrès du Golfe. Jacques Brillant y signe ses articles sous le pseudonyme de Jacques de LaDurantaye. Lisette Morin, auteure depuis peu d'une page hebdomadaire sur l'actualité culturelle, devient rédactrice du journal en 1953. En 1958, Brillant et Blais se portent acquéreurs, des mains de Jean-Paul Légaré, de L'Écho du Bas St-Laurent, l'autre hebdomadaire de Rimouski, fondé en 1933. Les deux journaux auront des personnalités distinctes. Lisette Morin, rédactrice du Progrès du Golfe, est plus intéressée par les affaires socioculturelles, alors que Jean-Paul Légaré, rédacteur de L'Écho du Bas St-Laurent, couvrira davantage les questions économiques. À la fin de 1968, les deux journaux deviennent la propriété des frères Roland, Claude et André Bellavance. Les nouveaux propriétaires les fusionnent pour créer le Progrès-Écho. Dans les décennies suivantes, la famille Bellavance lancera plusieurs hebdomadaires en Gaspésie et dans le Bas-Saint-Laurent. Compilé en 1974 sous la conduite d'Antonio Lechasseur, chercheur à l'Institut québécois de recherche sur la culture, un index thématique permet de réaliser des recherches par sujet dans toutes les publications du Progrès du Golfe. L'Écho du Bas-St-Laurent a aussi été dépouillé dans le cadre de ce projet. Tirage : 1000 en 1904, 1474 en 1913, 2250 en 1940, et 5817 en 1963. TRÉBAOL, Charles, « Le Progrès du Golfe et la réalité internationale, 1904-1969 », mémoire de maîtrise, Sherbrooke, Université de Sherbrooke, Département d'histoire, 1976, 143 p. LAVOIE, Alain et Carole GAUDET, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Bas Saint-Laurent, Gaspésie, Îles-de-la-Madeleine, Montréal, Hebdos Québec, 2009, vol. II, p. 1-7. Revue d'histoire du Bas-Saint-Laurent - La presse périodique dans le Bas-Saint-Laurent - Aspects historiques (numéro spécial), vol. 10, nos 2-3, mai-décembre 1984, 156 p.
Éditeur :
  • Rimouski :[s.n.],1904-1970
Contenu spécifique :
vendredi 21 mars 1913
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Écho du Bas St-Laurent ,
  • Progrès Echo
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Références

Le progrès du Golfe, 1913-03-21, Collections de BAnQ.

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9me ANNÉE RIMOUSKI, VENDREDI 21 MARS 1913 No 49 » P Le “Progrès du Golfe” est répandu et compte une foule de lecteurs, dans toutes les paroisses du très vaste diocèse de Rimouski - i comprend 5 comtés— _;ane, Gaspé, Bonaventu-«einiscouata moins Fraserville—et dont la population, d’après le dernier recensement ofiieiel, est de 144,257 habitants.I.e “ Progrès" est de tous les journaux le plus répandu dans cette partie du pays canadien, et l’un de ceux que nos familles suivent avec la plus grande attention.Les hommes d'affaires les plus habiles reconnaissent en lui un puissant medium de publicité et l’utilisent à leur profit en annonçant dans ses colonnes.Tous articles, nouvelles, communications, destinés à la publication dans “Le Progrès du Golfe’* doivent être adressés et parvenir plus tard le MERCREDI à la RE DACTION.— Pour toutes demandes concernant les abonnements et les annonces, et pour les envois d’argents, on doit s'adresser à l’Administration.ABONNEMENT : Un an ( Canada ).Un au (Etrangers) Ce Progrès du Golfe p:- au .•von C’.va $1.00 $1.50 AIME DIEU ET VA TON CHEMIN ! Imprimé par l'Immumibir QértmtLt mm Kihioki J.EUDORE COUTURE, Directeur Propriétaires : LA C" DU PROGRÈS DU GOLFE SERAPHIN VACHON, Administrateur © Ûkme Km î En garde contre une tentative des brasseurs LES AGRICULTEURS DE L’OUEST Notes d’un Inspeo- La “ Bonne Parole tour d’Eooles XOUVELLK EASCM.E V Un œuf de Pâques —O-—¦ —O— Nous sommes heuvc'ux de nous joindre a nos confrères qui ont déjà galamment salué l’entrée récente dans lu presse canadienne française d’une gracieuse revue féminine “La Bonne Parole", et de lui offrir nos meilleurs souhaits de succès et de longue vie.Fondée par les directrices de la Fédération Nationale St dean Baptiste, dont elle sera l'organe, celte nouvelle revue féminine la seule en notre province arrive Bien heure dans la nes-françaises, auprès desquelles cil accomplira sûrement une ouivre vé ri table de saine éditent ion sociale.“Notre cause est écrit Madame —o— Chez les juifs, on le sait, le supplice le plus ignominieux était celui qui consistait à attacher un malfaiteur à la croix.La coutume toutefois n'était pas de clouer 'les criminels au gibet, on so contentait de les y attacher moyen do liens assez forts qui les retenaient suspendus dans les airs .Ceci explique pourquoi Jésus-Christ, condamné lâchement par Ponce-Pilate, d'ut subir si injustement le sort des rebuts du la société et O Aux ministres des cultes catholiques et protestants, ainsi qu’aux principaux citoyens de la province de Québec, les fabricants de bière viennent d adresser un mémoire avec prière de conclure qu'il importe do vulgariser la vente de leur dro pour enrayer l'alcoolisme.Les affirmations de ce mémoire sont la plupart hardies, quelques-unes absolument fausses, contraires aux faits et à la vérité scientifique.L’“Action Sociale" de Québec a déjà signalé plusieurs erreurs qu’il contient, et le “Progrès du Golfe”, de Rimouski, se demande s’il n’a pas plutôt pour auteurs des brasseurs de blague.L'Ecole Sociale Populaire de Montréal y a déjà répondu par un petit tract destiné à être distribué, dans les diverses paroisses de la Province, à l’occasion des conférences anti-alcooliques, par les Sociétés de Tempérance et par tous ceux qui s’intéressent à P‘‘abstinence”, seul moyen efficace de lutter, avec profit, contre le péril national qu’est l'alcoolisme.Ce petit tract n’est rien autre chose “qu'une expression d'opinion scientifique provinciale", au sujet de l’alcool.Ce sont les résolutions adoptées par la Société Médicale de Montréal le X décembre 1912, et .sanctionnées par f>87 médecins.Ce tract sera expédié, franc de port, par lot de un millier, à ceux qui en feront une lemunde accompagnée do ln somme de SI .50, nti Secrétariat de l’Ecole Sociale Populaire, 1075 rue Rachel, Montréal.Nous prions tous nos amis, connus et inconnus, d’être en garde contre le mémoire des brasseurs de bière et de ne pas adopter, à lu légère, ses propositions : L’on ne peut pas admettre scientifiquement parlant quo l'alcool soit un mal, et que l’usa• de la bière avec laquelle l’on peut toujours s’alcooliser soit un remède effectif à ce mal.C'est la prétention des brasseurs.Cette prétention est contraire à la vérité scientifique et à I"expérience de tous les jours.,En garde, clone, contre ce mémoire, riche d’apparence et fécond en erreurs.Ne l’approuvez pas.Ecoles et Colonisation dans la Vallée Matapèdia —O— Depuis huit ans ( car ma charge d’inspecteur ne remonte pas au-delà), la colonisation a certainement progressé dans la Vallée Matapèdia.Pas autant toutefois que ses débuts dans cette région le faisaient espérer.La cause qui en paralyse le développement viendra à disparaître, espé-rons-le.La cause dont je veux parler, c'est le commerce du bois marchand.Comme ce commerce est très payant beaucoup de gens préfèrent travailler aux (chantiers.Si on ajoute à cela le mal ca'usé par les colons de mauvaise foi et les pilleurs de lots, on s'explique comment il se fait que le mouvement colonisateur soit, un peu ralenti.Cependant, il n'y a pas lieu de désespérer, car des connaisseurs affirment qu'il y a amélioration considérable depuis une couple d’années, grâce aux lois sévères édictées et a Sa surveillance active et efficace exercée par les officiers du service forestier.Mais revenons à nos moutons.Dès qu'un groupe de colons/ a réussit à faire sa trouée à travers la forêt, et que ceux-ci ont construit des maisonnettes pour y loger leurs familles, immédiatement ils demandent.à la municipalité la plus rapprochée, d’annexer leur territoire pour les fins scolaires.Quand le nombre d’enfants en.âge d’aller à la classe est assez considérable ils exigent une école.Je connais, dés arrondissements où l’évaluation foncière ne dépasse pas 810.000.et qui ont construit une école conforme aux plans du département de l’Instruction publique.Voici une liste d'arrondissements de colonisation où il a été ouvert des écoles au cours de l'été dernier : Am qui, No.8 ; St Léon le Grand, No.5 ; Albertville, No.1 ; Cau- sapscal, No.S ; Cedar Hall, No.R ; (maison louée); Lac-au Saumon.No.5 ( maison louée ).A 1 exception de Sayabec et de Beaurivagp,.il a été ouvert une nouvelle école dans toutes les municipalités de la Vallée, l’été dernier.Est-il de meilleure preuve qu’il .existe encore des colons de bonne foi ?je comptais 82 écoles de tous genres dans la Vallée.Au jour d’hui, il y en a 51 contenant f>7 classes dirigées par autant de titulaires, soit une augmentation de près de 60 pour cent.TRAVAUM EN MARCHE.sera fertile en constructions scolaires, dans la Vallée, d’après les apparences.Voyez plutôt : ¦ A Sayabec : 2 écoles élémentaires dans les cantons de colonisations.A Cedar-H ail : Va curé qui se hume .de la peine e est I nbbn Ihibuis, de la paroisse de Saint l.xe.Depuis onze ans qu’il est dans celte paroisse il n'a rien épar gué polir faire le bien et pour rame Bon Dieu les âmes qui s'en sont éloignées.Il a prié, même use puis trois ans parfait.Par l’entremise du “ Grain Growers’ Guide ”, leur organe principal.ils demandent de nouveau que la question navale soit soumise à un plébiscite.lier au au |)ivefi‘‘, a sa santé ! .Cependant, de-son bonheur n'est pas a Bien l'ait son devoir, il peuple, comme on le lui ;i recommandé ; partout il a reçu les témoignages non équivoques svmpatliies et de veritaBle attache Mais a Nous sommes actuellement les victimes d’un misérable système politique”, dit le journal, “et une élection générale aucun changement.il son vin (In nos ( \uuulinn nst i nu n’apporterait » • mourir d(» sur une croix.La haine des juifs était si intense qu'ils ne purent la satisfaire en procédant pour le Divin Maître de la même manière, au les bandits d’alors, qu’il fut cloué à la Croix ment aux usages reconnus de temps .relatifs à ces exécutions De plus jamais les condamnés n'étaient obligés de porter leur croix jusqu’au lieu du supplice, mais païen raffinement de méchanceté, le divin Sauveur se vit forcé de traîner son gibet jusqu’au sommet de la colline du calvaire.C’çst ce qui donna lieu à des fvènes indescriptibles dont le souvenir pieux est parvenu jusqu’à nous dans cette cérémonie plusieurs fois enrichie d’indulgences par les Souverains pontifes et qui porte le nom de “Chemin Idc la Croix".Lorsque les criminels étaient attachés à la croix depuis un temps assez long, la coutume exigeait qu 'un centurion s’assurât si réellement les condamnés étaient morts, ( "est alors que le soldat leur cassait '.es bras et les jaml>es comme accomplissement suprême de la loi.Pour Jésus, le centurion procéda autrement.En effet, il se servit de sa lance pour lui transpercer le cœur.d'où sortit du sang et de l'eau.C’était le dernier geste de ce.crime sans nom qui.à jamais, allait souiller le peuple déicide et le marquer au front du signe infâme de l'éternelle malédiction.Dorénavant la croix, gibet, jadis, infâme des condamnés à mort, sera pour les chrétiens le signe de la Rédemption.Après la mort de JéKus.la croix .cet exécrable monument de l'ignominie, devient le précieux objet de la vénération des nations, le centre dos 'forces religieuses, la source inépuisable où tour à tour les âmes puise ront les sentiments les plus nnbles, l’amour le plus sublime, le dévouement le plus constant.0 croix do Jésus-Christ, divinisée par la victime qui y mourut, je te salue ! Je te salue comme la lumière du monde, illuminant les âmes, même les plus obscures, enveloppées dans les nuages épais de l’ignorance et de la barbarie, soudainement dissipés sous l’effet puissant de tes rayons bienfaisants.Je te salue comme l'espoir qui soutient les rudes combats de la re- nient .I"horizon ! un point noir reste i ligne et sainte.11uguenin ; elle veut ! jeter le rayon partout où l'ombre! persiste ; elle veut semer re dans les terres neuves.“Simplement femme, dans In plie douce acception créer un foyer les femmes seules qui, terne, s'en vont, poussées, mal protégées.que la femme triste courageuse, la femme la femme Le “Grain Growers Guide” dit, dans sa dernière livraison : “Mardi soir de la semaine dernière, a la chambre des communes, le grand parti conservateur et le grant! parti libéral se sont alignés côte à côte et ont voté contre une résolution commandant l’appel au peuple sur la question de la marine.La résolution était présentée par un député nationaliste français et lie a été battue par un vote de 187 à 11.Auprès de huit députés de Québec qui ont .voté cette résolution se trouvaient trois députés seulement qui voulaient donner au peuple une occasion de faire connaî tre, son sentiment.Ceux-ci étaient tous les trois des députés de l’Ouest : MM.J .-G.Turriff, d’Assinibonia ; Lovi Thompson, de Qu’Appelle et Robert Cruise, de Dauphin.Nous ne pouvons nous empêcher de penser que la conduite des deux partis politiques dans cette affaire est.une indication à peu près exacte du cas qu'ils font de l’opinion du peuple qu’ils sont censés représenter.Chacun des partis a une.politique navale propre.Chaque parti veut maintenant à tout prix décharger sur le peuple sa politique navale moyennant une dépense variant de 85 à 850,000,000, qui, devant être {terçtts.par le moyen d’une augmentation de tarif, forment en réalité un fardeau d’au moins deux ou trois fois cette somme.Ni l’tun ni l’autre des partis n'a un mandat !’autorisant à dépenser cette somme.Ni l’un ni l’autre parti n’a non plus l'intention do donner au peuple l’occasion de dire ce qu’il pense de cette question, le moindrement du monde.On parle d’avoir à ce sujet une éiection générale mais Sir WilfriM Laurier sait, tout comme M.Borden, que le peuple ne peut vraiment faire savoir ce qu’il pense par le moyen d’une é-lection générale.C'est une farce osée que de vouloir soumettre une question au peuple dans une élection générale, comme l’a prouvé La dernière que nous avons eue.Mais, naturellement, un referendum empêcherait les pipe ries politiques qui plaisent tant, à l’un et l’autre parti.Rs semblent croire que la politique est en jeu et l’intérêt du peuple d’importance secondaire.Nous croyons que la grande majoré térdu peuple du Canada voudrait que la question de la marine fût soumise au jugement de l’électoral par voie: d’un referendum.Le système ; do fausse-représentation actuelle ne durera qu’aussi longtemps que le poulie le tolérera, parce qu’en dernière analyse, •„ le public en général est o-blige d'assumer le blâme du misérable système politique dont nous sommes actuellement les victimes.Au commencement care me, Ir est demandé si tous OUIV lie St I \e moins, que pour Aussi on exigea contraire-tout et roust mi l répondraient à l ap en venant faire leurs Question angoissante ,e voilà rendu an ¦( un seul n s paroissiens pel de Pâques ?.« tue celle-là !.lu mot.elle veut bien chaud à toutes ro ! soir du Mercredi Saint a de par isolées, souvent e.xis répondu à l'appel du Maître, prodigue qui tient tant .de Saint pas ( et enfant le iompriscs, pas du tout \eut.notre Revue, comme la femme du bon pasteur au ei mir Elle xe c est Louis Lapienv ! M ai.pic 1 .(.mis, La l’npixtllo qui est -ce .oiiison, comme ou saine, comme malade, toutes donnent à la lutte bordante, comme toutes celles que le combat meurtrit et désespér.vieil lient dans ses pages, trouver le mot pierre, au vili celles qui une énergie dé 11 faut ente je von tout comme dans les - présenté romans, puis pic e est mon héros ! Loi lise m es influents un des habitants de Saint lxo.Au ph\ t un homme es le mot tendre et qui fort qui souvent fait Nous va a" rouir.plu un miracle.venons de recevoir le pre mier numéro de “La Bonne Parole '.—celui de mars dont les pages eon tiennent de remarquables dus à la plume toujours si bien ins pii ée de 1 cures femmes de lettres, Madame Madeleine Gleason II ligue ni n.Mademoiselle M .1.Gérin l.a joie.Sr Sainte-Anne-Marie, direct'i ce de l’Ecole d'Enseignement Supé Heure pour les jeunes filles.Melle •Jeanne Anctil, etc.On peut s’abonner à “l.a Bonne Parole" n'a prix de 50 cl s par année en s’adressant à : Chambre 11, Mu miment National.Boulevard St Laurent, Montréal.sique, autre ; il couleurs, avant une comme •st ventripotent ; foi l en moustache gau- un luise,.11 veu\ clignotants qui ne art icle peuvent fixer (pielqu un et que blesse la lumière du jour !.A le voir matcher on dirait d'un homme surchargé vite ! quelques-unes de nos moil •ntr’ autres d amures 1 mit salue d u a air import ant et protêt: leur qui semble dire comme ces plia risieiis du temps de notre Hcigneur : “Mon pel il tu ri es rien, dan va vous moi.je SUIS mon vaste crâne bout tout : un cerveau capable tes I \ oil à l'embrasser tou es connaissances mimâmes !’.Louis Lapierre au physique.Dame.je ne su! (hi le.dit.non pure de fainil est rléjà heaueoiip ! Quant au reste, ne pourrait on pas lui ap er, “enm gratin salis".ce por a le qui y était enfermé.Loiiison Bossuet “lu homme est rencon A n v v nuira m confesseur ! pas ] i «'pendant le ! ?.C t ! AUX F EM M US Dr .1.G AUTRE AU.|>lu|U —O j;t Quand Je mari devient l'esclave de la boisson, rentre tard à la maison, se montre morose ou violent.qui en pâtit ?I,'épouse Quand le | s ire laisse à la buvette la somme nécessaire pour payer oyer, le boulanger, l'épicier, qui en souffre, avec les enfants, innocentes victimes V La mère.Quart 1 le fils d'une veuve abandon ne son foyer pour la buvette, quand frère, pris de boisson, rudoie sœur, quand le jeune homme oublie, dans des bras immondes, les pro messes faites à celle qu'il aime, qui pleure ?Celle qu’on immole au monstre al cool.0 femme ! Eternelles sacrifiées Vendredi Saint Ire il une protondeur il esprit uieroy aille ; HYPOCRITE, RA P El NE.qu HABILE POLITIQUE.le tout entreprendre cl de tout En face : “Qu’il plaise :'i votre MAJESTE !.En arrière : “Ces f.curés là En 1905, au tant ca paille Voici venu le jour de la grande tristesse chrétienne, le jour que les cloches n’annoncent pas, le jour où les autels n'ont pas de sacrifices, le jour où les sanctuaires sont en deuil et ne retentissent que de lamentations.C'est le jour où l'Eglise catholique pleure la mort de son divin Chef.Aussi a-t-elle emprunté aux prophètes qui avaient le mieux redit les douleurs et les angoisses de l’âme, leurs sublimes gémissements.Job, David, Isaïe, Jérémie font passer sous nos yeux leurs prières et leurs lamentations.Il n'y a rien de plus beau dans notre liturgie que l’office du Vendredi Saint.Le prêtre gravit les degrés de l’autel dépouillé, revêtu d'ornements de deuil.11 commence la lecture du prophète Osée suivie du récit de la Passion.C’est Jean qui nous raconte en sa qualité de témoin et d'ami de Jésus la scène du Calvaire.Au pied de cette croix où va expirer son Rédempteur, l’Eglise prie alors pour tous ses enfants, même pour les Juifs déicides qui crucifièrent leur Roi.Bientôt ni le présente fi l’adoration des fidèles le bois sacré de la Croix, de cette Croix qui est un objet de scandale pour les Juifs, un monument de folie pour les païens, mais qui est pour nous, chrétiens, l’instrument auguste de notre salut.Aussi la baisons-nous avec respect et amour, lorsque le prêtre la présente à nos lèvres tremblantes, La messe les Présanctifiés se célèbre dans le silence ; le prêtre seul communie, après avoir présenté l'Hostie Sainte à l'adoration des fidèles.La journée du Vendredi- Saint se passe dans le recueillement, le plus profohd.Le Samedi-Saint nous rappelle la sépulture de Jésus.De fidèles mains emportant le corps sacré du Sauveur le déposent dans am sépulcre neuf et ferment l'entrée d'une grosse pierre.Les Pharisiens viennent, sceller cette pierre, des gardes veillent, les apôtres sont dispersés, tout se tait aux alentours, il semble que Jésu^ est mort pour toujours.Pn-s du tombeau de notre bien ni- encher etc le I i i sa profession V “.ladc uf all trades, master ï Il esl de tous les métiers ; et n’excelle dans ' aucun : cultivateur, barbier, ferblantier, serrurier !.que sais-je ?! tion ne cou genre; il est plutôt “habitant dans i (in te la force du mot !.Un jour sentant que son cerveau sous Quelle est L’année 1912-13 noue le ( 'ependant.aucune posi vaste Intel II sa ien t sa a une académie de garçons.A Lac-au-Saumon : un couvent et deux écoles dans les cantons Je Ionisation.A CaUsapscal : une école modèle.A St-Alexjs de Matapèdia : couvent, avec écolo ménagère.A Matapèdia : une école élémentaire.Ces diverses constructions coûteront au moins 830.000.Je ne donne constructions assurées, faire que l’on décide d’en core plusieurs autres d’ici à septembre prochain.la poussée du ge nie qui y était enfermé Loin on voulut .-.liait éclater ( o- ligion contre les attaques incessantes des ennemis acharnés de tout ce qui est de Dieu.Je te salue foyer de charité embrase le cœur de tous ces héros qui s’exilent chaque jour pour l'extension de ton règne ici-bas., Je te salue, bois sacré, dernier vestige du suprême sacrifice de l'Homme-Dieu versant jusqu’à la dernière goutte de son sang pour le salut des hommes.0 Crux ave ! Croix de Jésus Sauveur du monde, salut ! .a se- rt er ¦air scs conei pierre rez vous donc toujours résignées V Quand vous le pouvez aidez-nous à fermer les buvettes, le droit •siècle d obscurité.le toyens, en ce trop plein de m prodigieuse intelli !.Il voulut se faire un nom ! lui qui Si vous avez vote, allez donc voler candidats ennemis des lui gence La folie des grandeurs le prit; tout comme le vous savez ?!.de les Bourgeois gentilhomme.11 se présenta municipales, fut bombai lé en attendant d'etre lancé pour vet tes ! aux N’achetez pus d alcool ! N’offrez pas d’alcool ! Ne buvez pas d’alcool ! Et, surtout, si é lections échevin ! maire, il en bombarda d’autres! Sa parole fut toujours d'un poid lourd là que la liste des 11 peut, se ouvrir en- voi!.s avez des en funds, ne manquez pas de leur don lier la haine de l'alcool.I res LE DROIT 9 9 i i a balance municipale, possédant une faconde cxh.ube dans I TRAITEMENTS.( 11 t tille, là où ses congénères plaçaient lui en plaçait dix: Il avait “J’ai mon opinion et flatteurs LUC-ANTOINE.Grâce à l’encouragement donné aux municipalités par le gouvernement les traitements de.famine d’autrefois sont disparus.Les instituteurs reçoivent un minimum de 8250.(ce sont des religieux) et les institutrices, 8150., dans les écoles élémentaires, et 200.dans les écoles modèles.Pourvu que les corporations scolaires secondent quelque peu les efforts du département de l’Instruction publique, dans une couple d’années, les maîtresses ne recevront pas moins do 8200.dans aucun cas.Il le faut d’ailleurs si nous ne voulons pas que les meilleures nous quittent pour aller enseigner dans les provinces de l'Ontario ou de l’Ouest où on leur offre 8500.à 8800.L’élan est , donné ; espérons qu’il ne se ralentira pas de sitôt, afin que la carrière de l’enseignement soit assez rémunératrice pour y attirer et retenir de bons éducateurs.— G.-E.MARQUIS, Inspecteur d'écoles.( A suivre ) Tel est le titre d’un nouveau journal quotidien qui paraîtra prochainement à Ottawa et qui aura pour but principal la défense des intérêts catholiques et des droits de la langue française dans l’Ontario.“Le Droit” sera une feuille de combat qui fiura pour directeurs des hommes qualifiés à tous points de vue et comptera parmi ses collaborateurs quelques-unes des plumes les plus autorisées du pays.— Ix* nouvel organe catholique luttera sans trêve ni merci pour le respect et la liberté du bien et des droits légitimes.Nous souhaitons a notre futur confié re tout le succès possible.i n mot, toujours raison : Æsïïfq"=.-, r dans le dernier numéro du “l«r„- \‘‘rn,T fln?* sn ',il,'V,ssV \.ir'ï i i grès” d’organiser à Rimouski une ' \ .T / , convention régionale de eommissui '' • ni, j* 11 ^ 111 ni,ll!ls' 111 11 res d'écoles a été très cordialement |M,l.l.M !>l 'V11 !' 111 1,11 ' accueillie pàr quelques commissions 1 ., ‘1J" 1 11 ¦' " !ls-s| !>a>’ .scolaires et des personnages impur ,lf‘s r loss Immames ! .tants, tant ecclésiastiques que laï ! *'Nl1 “ % plus près de > défaite ques, qui s’occupent d'enseignement ' 'î"^" , m.,t 'f'":': ,l." l« dans notre district.Nous espérons ' V a Le sauvetage minier Voici ce que disait à vo sujet “Devoir” du 18 mars : me Sauveur, revenons à une vio sainte et renouvelée, revenons à la foi généreuse, a l’amour fort comme la mort.Collons nos lèvres sur la pierre sacrée du sépulcre et, dès l’aube :1e la Résurrection pascale, laissons notre âme ressucitée chanter dans, sa pie : Nous accusons réception d’un magnifique et instructif volume publié par la Commission de la Conservation du Canada, exposant les ¦moyens et les modes les plus effectifs de sauvetage en cas 51’accidents, toujours désastreux, dans les mines au Canada.Nos remerciements.Le “Progrès du Golfe” demanda à ta commission scolaire de la ville de ltimouski de prendre I initiative I l'un congrès des commissaires d'éco les de la région Rimouski-Matnne.Vil est probable que cet appel sera tôt entendu.L'idée est eu marche." rnis Alleluia ! Alleluia!" L’Echo Par.du S, C.ii LB dh-rte* cl’àffaired -Avocate La tache épineuse du journaliste.Banque Nationale i LOUIS TACHE -AVOCAT— Eue St-Jean, Rimouski.—O Nous reproduisons d’un confrère les quelques lignes qui suivent, sans faire de commentaires, croyant qu’elles renferment assez de vérités sans rien y ajouter.Lisez attentivement : Rarement, le public, est-il indulgent envers le journaliste, malgré la tâche bien épineuse de celui-ci.Critics t chose qui demande peu (Fendée en 186e) L.K.Aeselin, C.H.$2,000,000.Capital.Réserve et profits indivis Æ 131l R.E.A'eeeàin, L.L.L.ASSELIN & ASSBLIN Z./ X\V; W'i $1,492,091 07 A —AVOCATS- Coin dea avenues de la Cathédrale et d* l'Evêché.BAtisse de la Banque “ Eastern Rimouski, Qué.'I I 4 Nous acceptons des Depots de $1.00 et plus.il 'X?% % t.\ »: i quel* d’efforts à 'la nature humaine, c’est d’ailleurs si facile."Si un journaliste traite beaucoup politique, il passe pour ennu-pour intransigeant et bla-guetir, pour répéter toujours les mêmes choses et poser à l’homme compétent : s'il ne s’occupe pas ou près-pas de politique, le journal est intérêt, celui qui le diaux questions do •t d’administration.jji vu- II / r>i l f a R Isidore Gagnon, LL.B.Eli.SasseviUe, LL.L.| P.-Emile Gagnon, LL.L.Gauhon SieaETiLLi ik Gaoio* —AVOCATS— Avenue de la Cathédrale, RIMOUSKI de i % :>i t- L’intérêt qui compte du jour du dépôt est payé la balance quotidienne.sur veux., .• « 1 ' / -1 Nous accueillons les petits comptes avec empressement.An X, que insipide, sans rige n’entend rien législation •‘Si le journal publie dos articles originaux, on dit qu’ils sont d’un prétentieux, qui y gagnerait a transcrire les articles des autres plutôt s'il donne les opinions d’autres jour-on conclut qu’il n’en a pas qu'il écrit avec des ciseaux.Si le tournai public beaucoup de nouvelles et peu d'articles de fond il est rempli de mensonges, de niaiseries.de stupidités ; s'il supprime les nouvelles et se mêle de pliiloso-pher un peu, il cache les vérités au public.veut imposer son jugembnt plutôt que de raconter les faits."Si le journaliste fait des mots et des nouvelles irais, il a la prétention, de faire de l’esprit : s'il n’en fait pas il est trop sérieux, ne sait pas se rendre intéressant et récréer ses lec-renklre intéressant et récréer ses lee- Nous avons des correspondants par le inonde entier —1ST nos—
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