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Le progrès du Golfe
Libre de toute attache partisane, l'hebdomadaire rimouskois Le Progrès du Golfe est au service du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie. Il se distingue par la qualité de sa facture et la richesse de son contenu. [...]
Le Progrès du Golfe naît en 1904 alors que la ville de Rimouski connaît une poussée de développement et est déjà établie comme principal centre régional de services de la portion nord du Bas-Saint-Laurent. La construction de l'archevêché est terminée, des rues sont électrifiées depuis peu, et un premier appel téléphonique entre Rimouski et Québec est effectué en 1904. L'hebdomadaire rimouskois est lancé par Louis-Napoléon Asselin, avocat et shérif de Rimouski, et François-Xavier Létourneau, imprimeur. Au début, les collaborateurs appartiennent au clergé ou sont des professionnels de la ville. Au cours de ses premières décennies, le journal compte quatre ou six pages. Dans un numéro type de quatre pages, on trouve sur la première un éditorial portant sur l'actualité nationale ou internationale. Les faits divers et les annonces publicitaires occupent la deuxième et la troisième page et la quatrième page affiche les nouvelles locales et paroissiales. En 1910, le jeune notaire Eudore Couture et le comptable Isidore Asselin rachètent des parts de la Compagnie du Progrès du Golfe. Eudore Couture devient alors rédacteur omnipotent du journal. Il le sera presque sans interruption jusqu'en 1951. La journaliste Andrée Gauthier est sa principale assistante à partir du tournant des années 1930. L'industriel rimouskois Jules-André Brillant achète des parts de l'entreprise en 1922. Libéral, il aura des divergences de points de vue avec Eudore Couture, polémiste et conservateur. Le journal est peu politisé, mais, au gré de l'émergence des grandes questions d'actualité, il prend ponctuellement position. Jusqu'en 1940, les journalistes du Progrès du Golfe couvrent eux-mêmes l'actualité internationale. À partir de cette date, l'hebdomadaire s'abonne à une agence de presse qui lui permet de diffuser des articles en provenance d'autres parties du monde. Eudore Couture meurt en 1951 et c'est Jacques Brillant, fils de Jules-André, et l'imprimeur Isidore Blais qui prennent le contrôle du Progrès du Golfe. Jacques Brillant y signe ses articles sous le pseudonyme de Jacques de LaDurantaye. Lisette Morin, auteure depuis peu d'une page hebdomadaire sur l'actualité culturelle, devient rédactrice du journal en 1953. En 1958, Brillant et Blais se portent acquéreurs, des mains de Jean-Paul Légaré, de L'Écho du Bas St-Laurent, l'autre hebdomadaire de Rimouski, fondé en 1933. Les deux journaux auront des personnalités distinctes. Lisette Morin, rédactrice du Progrès du Golfe, est plus intéressée par les affaires socioculturelles, alors que Jean-Paul Légaré, rédacteur de L'Écho du Bas St-Laurent, couvrira davantage les questions économiques. À la fin de 1968, les deux journaux deviennent la propriété des frères Roland, Claude et André Bellavance. Les nouveaux propriétaires les fusionnent pour créer le Progrès-Écho. Dans les décennies suivantes, la famille Bellavance lancera plusieurs hebdomadaires en Gaspésie et dans le Bas-Saint-Laurent. Compilé en 1974 sous la conduite d'Antonio Lechasseur, chercheur à l'Institut québécois de recherche sur la culture, un index thématique permet de réaliser des recherches par sujet dans toutes les publications du Progrès du Golfe. L'Écho du Bas-St-Laurent a aussi été dépouillé dans le cadre de ce projet. Tirage : 1000 en 1904, 1474 en 1913, 2250 en 1940, et 5817 en 1963. TRÉBAOL, Charles, « Le Progrès du Golfe et la réalité internationale, 1904-1969 », mémoire de maîtrise, Sherbrooke, Université de Sherbrooke, Département d'histoire, 1976, 143 p. LAVOIE, Alain et Carole GAUDET, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Bas Saint-Laurent, Gaspésie, Îles-de-la-Madeleine, Montréal, Hebdos Québec, 2009, vol. II, p. 1-7. Revue d'histoire du Bas-Saint-Laurent - La presse périodique dans le Bas-Saint-Laurent - Aspects historiques (numéro spécial), vol. 10, nos 2-3, mai-décembre 1984, 156 p.
Éditeur :
  • Rimouski :[s.n.],1904-1970
Contenu spécifique :
vendredi 14 novembre 1913
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Écho du Bas St-Laurent ,
  • Progrès Echo
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Références

Le progrès du Golfe, 1913-11-14, Collections de BAnQ.

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LOme ANN ËE RIMOUSKI, VENDREDI 14 NOVEMBRE 1913 No 30 Le " Progrès du Golfe” est répandu et ;ompte une foule de lecteurs, dans tou-les paroisses du très vaste diocèse de Rimouski, qui comprend 5 comtés — Rimouski, Matane, Gaspé, Bonaventu-Téiiiiscouitta moins Fraservillv—et ïotu articles, nouvelles, commu nications, destinés à la publicatlo dans "Le Progrès du Golfe" do vent être adressés et parvenir a plus tard le MERCREDI à la RI DACTION.— Pour toutes demandes concernai les abonnements et les annonces, < pour les envois d’argents, on dot s’adresser à l’Administration.ICS Ee Progrès du Golfe re et Joui ht population, d apres le dernier recensement officiel, est do 144,257 ha-I.e " Progrès nu Golfe hitants.le seul journal publié dans celle partie du pays canadien, ci l'un de ceux i|iie nu-: familles suivent avec la plus grande attention.Les hommes d'affaires les plus Imbiles reconnaissent en lui un puissant medium de publicité et Puissent & leur profit en annonçant dans se colonnes.est ABONNEMENT : Un an (Canada).Ji.oo Un an ( Etrangers ) ZJ/ÆY/ yw TUÆ C//Æyl//yV/ fl.5» Imprimé par i.Tmprimkkik Génkuai.k us Rimouski J.EUDORE COUTURE, Directeur Propriétaires : LA C>* DU PROGRÈS DU GOLFE SERAPHIN VAGI ION, Administrateur LA RESIDENCE DES JUGES L’anglicisme dans nos lois Dans un article sur cette question, publié dans le Progrès du Golfe en juin 1905, le directeur de notre journal alors, un avocat priait avec instance le juge du district de Rimouski d’observer la loi positive qui fait aux juges, sans exception, un devoir impérieux de résider dans leurs districts, invoquant, pour justifier sa demande, les opinions formellement exprimées, au cours d'un mémorable débat pendant la session provinciale de 1905, par des hommes politiques en vue, dont plusieurs sont aujourd’hui magistrats.Comme quoi Sir Lomer Gouin, AL I ciller, chef actuel de l'opposition ; les Dons.MAL Alonet, AtcKorkill, Dupuis et Tessier, maintenant juges, et d’autres membres de la Chambre, prononcèrent de formidables réquisitoires contre les juges qui ne demeurent pas dans leurs districts.Il sc fait, en notre pays, quelques années une vigoureuse cam- TINT ES EN pagne contre l'anglicisme ; et vrai- | lirait il pas mieux et ne serait il pas ment on ne saurait trop encourager plus français tie dire: Les OFFI-les louables efforts île ceux qui ont a j (MERS < 'ONTINUIORONT U"E\ I0R- que le peuple lira cœur de faire disparaître cette plaie | (1ER LEERS FONC'IMONS ! qui dépare la bcaul - de notre iuiômo I ; luOtil.K.M ENT ENTRERA EN national.„ FORCE,nu lieu de: ENTRERA EN tjii t’st-co donc f|ih‘ 1 anglicisme .\ If'i irt lf On peut le définir : En traduction r,\ , r sen ile d’une expression, d'une phrn- - viq \vX ' ’ UU "*U se, d un mot anglais, par une exprès- *'•' 1'1- • sion.une phrase,un mot qui, tout en ayant “l'allure française dans notre langpe attrilnic.vous y ferez des découvertes épa-Ne vau- tantes ! Prêchons tant que nous voudrons contre l'anglicisme,aussi longtemps dans les lois ou entendra tomber, de la bouche des >t des avocats, des atrocités depuis 1 LES OFFICIERS SERONT CONFOND Tl ON.comme celles ta : CI.FRICAI.ES pour ER R El R TY ROC R A P II 1QUE : ACCOM POSITION ERREURS La condition sine qua non pour un juge ET I)E-CONEOR’DAT ; d’être et de rester juge.m Cil VRCE, TERM E DE LA COUR SUI'ERIEU-RIO.pour SESSION DE LA COUR DEFALCATION.: il serait bien au |i,M, CONCUSSION.F.\US> ARRESTATION, an lieu de A RR ES N FOR A' ' pour l’ASSATION l)T NIC 1,01, au lieu de VH.) ET ION D'UNE EOl.1.10 REC I, EM EN T SERA CONTE , h a pas le sens qu’on lui Pour démontrer le bien fondé de nos revendications touchant la résidence des juges aux chefs-lieux de leurs districts, et pour nous justifier de persister dans la vigoureuse campagne que nous avons entreprise en faveur de la pleine et stricte observance de la loi de résidence, nous ne croyons pouvoir mieux faire aujourd’hui que de reproduire textuellement l'article suivant qui fut publié en 1905 dans les colonnes de ce journal, et, qui, sept ans après sa publication, corrobore si parfaitement tout ce que nous avons dernièrement écrit sur cet te grave question d'in Béret public.râlement discutée.Nous avons cons- ’ges à Montréal, le fuit est certain, tâte avec satisfaction que LA DEPU- Il faut que la justice soit rendue d'u-TATION, L'HONORABLE PROCU- |ne manière expéditive, MAIS IL NE R EUR GENERAL EN TETE, ! FAUT PAS POUR CETTE RAISON S'EST PRESQU’VNANIM EMF.NT ENLEVER LES .JUGES DES DIS-ET FORTEMENT PRONONCE I TRI CTS RURAUX CONTRE LES -JUGES QUI NE RE- jcette lacune, SIDENT PAS DANS LEUR DIS- la tête du T RI CT ET A DEMANDE QUE CES PERMETTRAI MESSIEURS OBSERVENT SUPERIEURE : NUL EN VIGUEUR "Un tel a été plus français de dire: I.L REGLE Ainsi.quand je dis : condamné pour MEPRIS DE COUR’’ MEN I RES I LRA I.N \IGI El I!.ORDRE EN CONSEIL ; on devrait ARRETE MINISTERIEL ; AUDITION.VERIFICATIF R.ILLEGALE : TATION T ION, au lieu do DEFAUT DF.I'-M E,ete,ete,; je commets un anglicisme; car je produis servilement I expression nnglai- I dire: “CONTEMPT OF COURT", par ! ( MEPRIS DE Ide afin de combler >iv’ t * an lieu je, quo I * peuple lira dans I, \ I .Rit K A ontemlra dire par ceux qui être plus instruits que lui.de lutte von tir ’ "et tant que je serai a gouvernement AUD.ITEI R.se JE NE JAMAIS LA DELA [CENTRALISATION du pouvoir jtt-LOÎ, et soient priés, sans aucun dé- d ici aire." dit M.< butin en terminant, lai,de résider dans les districts qui leur sont assignés.Nous nous plaisons à citer ici les opinions mises sur cette question par les députés suivants : m1 une COUR ) qui, tout en ayant l’allure française, n’a pas dans notre le sens de "'injure t ribunal”.(‘X pression j TION.PRENDRE l NE ACTION.Encore un anglicisme ( Take an action ).On prend une résolution ; On peut j même, à condition que cela n'arrive pas trop sou vent, prendre" un coup’; al roci ! - s,la i e aligne "résistance au glici une demeurera stérile.I. lion moyens d'empêcher cl avocats d'employer es n I mes serait de faire dism.uruît e mais on ne prend pas, ON INT EN ,i ,|v ou I.E CHEF I)E 1/OPPOSlTiON Le mot anglais ‘‘translation"veut dire traduction ; si je traduis servilement par translation, je commets un affreux anglicisme ; car si le mot “translation" est français dans le sens de faire passer une chose d’un lieu à l'autre, il n’a jamais nmiime de "traduction ’.Cela étant posé, ou voit facilement quels dangers court notre langue, dans un pays comme le nôtre, où presque quotidiennement! nous sommes appelés à faire usnue des doux idiomes, anglais et français.C'est à tel point qu’on a pu dire avec raison: "L'anglicisme, voila l’ennemi!’’ Eh! bien si c’est le grand ennemi, il faut le combattre sans merci.D'un autre côté, le lutte sera d'att- L’iion.M.Tel lier Taschereau lait remarquer s est placé ait M.que point de vue des in t r fs de Québec cl non pas au point de vue des intérêts des districts ruraux.Et quand on se place à ce dernier point de vue, l'opinion des gens est unanime.La mesure de l'honorable M.Casgrain a reçu les protestations de tous les voents des districts ruraux et les s.u''sl i ! IV nos n us.véril ahlcs expr xion .française .Pourquoi ne nommerait -on pu.- un commission composée d’Itjotnine compétents, à qui incomber,-i a bonne de nos lois TE I NE V TION.UNION.M.COU IN "L'hon.M.(îonin fait remarquer que seul son parlement fédéral est juge en la manière.Le juge St-Pierre a demandé au gouvernement la permission de résider à Montréal.On la lui a refusé, il est heureux de voir la Chambre unanime.Il ne parle pas au nom du gouvernement mais en son nom personnel et c'est en ce sens qu’il partage l'opinion de la Chambre sur ce sujet.La question d’ailleurs n’est pas nouvelle et toutes les fois que de telles demandes ont été faites, toujours ou les a refusées.Il est aussi à remarquer que ce sont toujours les juges qui ont fait! ces demandes et jamais les contribuables ni les avocats.Les juges peuvent être de bonne foi mais pour Pl< .l’avantage des contribuables ils (loi- judiciaire, vent se plier au système que deman- ( Suite en L me page ) dont les contribuables, et dont ils ne — - se plaignent pas.Que l’on ait be- ( I ) Comme aujourd’hui ( N.de la soin d’un nombre plus grand de •) ti- ll me semble (pic ces quelques cita lions suffisent jibn démontrer qu'il a des améliorations à faire; ce n’est d'ailleurs qu’un faible exemple churn de la manière dont on massacre, don x parler frnn En commençant la publication de ce journal, nous nous sommes t tracé un programme dans lequel nous a-vons pris l’engagement formel de soutenir et faire respecter les droits de cette division chaque fois que l’occasion s'en présenterait.Pour obéir à ce programme, nous nous sentons aujourd’hui dans la nécessité de dire quelques mots sur une question délicate qui nous intéresse au plus haut degré et qui, dans les derniers jours de la session du parlement provincial terminée le 20 mai, (1912), a soulevé un débat très u-t île et intéressant.En vertu de la loi que nous trouvons consignée dans nos statuts et spécialement aux articles des 8.R.les juges de la Co.ur Supérieure sont nommés pour exercer leurs fonctions dans certains districts qui leurs sont assignés et DOIVENT RESIDER trictB pour lesquels ils sont nommes.L’article 2319 parlant de la résidence des juges dit :."quatre résident dans la cité de Québec, un.dans les comtés de Gnspé de Bonn venture.un dans c.hacun des districts suivants : .Rimouski.L'art.2 du clin.138 des S.R.Canada énonce ce qui suit : tout juge d’une cour de comté ( district d'après l’acte d'interprétation ) dans toute Province du Canada, occupera sa charge.TANT QUE sa conduite sera bonne et DANS LE COMTE FORMANT LE RESSORT DE CETTE COUR.L’art été y *y- survei rinn flançai • ci n en seraient pus moins bonnes efficaces ; la langue française e de a dans nos lois, çais.•hambres ont bien agi en M.DUPUIS a rejetant.Feuillete7, si avez le coule Qné- civilc ; ' pays y gagnerait énormément.Allons, un bon mouvement ! HENRI DE TILLY vous en rage.1rs Statuts Refondus < 1er; lisez le code de procédure M.Dupuis,de Chat, auguay : Les avocats demeurent bien au milieu de la population rurale, pourquoi les juges ne feraient-ils pas de même.Dupuis rapporte ensuite l'opinion exprimée par le Barreau su • ce sujet, Il y a un certain nombre de districts dans la province de Québec qui n'ont pas justice sur ce point.On t inte ( 1 ) de revenir à l’ancien système cl à olier la centralisation du pouvoir VVV'vVVVv^VVVVVWVVWVV -/VV V-vVWWVvVVWVWWVWVvVV LETT HE Ül TEA TE M.A ML F abbé Ivanhoë Caron tant plus difficile, qu'il est aujourd’hui avéré que 1 a n g I i o i s m e exerce ses ravages parmi la classe dite instruite de notre nationalité ; qu’il s'est glissé dans le vocabulaire du savant, du journaliste, de l’avocat, du notaire et jusque dans nos lois ! Dq ce dernier cas, je no citerai qu un exemple.La commission chargée en I9US du refondre lu code municipal a terminé son travail;' Ile a fait un rapport accompagné d'un projet du loi municipal.Ce projet semble avoir sur l’ancien code municipal de nombreux avantages.Il est certainement mieux rédigé ; il est plus clair, plus concis ; cependant, il suffit de le feuilleter pendant quelques instants, pour voir qu’il fourmille d’anglicismes.Comme prouve de notre bonne foi citons en quelques uns : FROM ISSOI RE.le BILLET A ORDRE l’KUR ; ADMINISTRER LE SERMENT ! FRETER S ER- Missionnaire colonisateur du I émiscammgue et de 1 Abitlihi.1\Q.2315 et 2319, Monsieur I abbé.s s reserves de très bonnes terres, ou .1 ai reçu par l’entremise du dim- •! est très ( a tain que des milliers de lu Golfe, les bru- familles peuvent s’établir, vivre et suis encore cord rc vo- Réd.).dans les dis- tcur du l*r < > )m,g |j|Vnmx voir f.tin» une restriction en ce qui regarde les connaissances même d évêque en matière de sol èt coloniser.L'exemple ( près de nous pour me donner raison, sors artistiques que recèlent les mu- || est de fuit connu et certain que la sées et dont on ne trouve l’équiva- : région Lab Ile, malgré tout ce qui aj lent nulle part ailleurs, tout cela été dit et fait, aurait dû être classée ] nous fait regretter de quitter le pays pour les d six tiers de nos ancêtres.nous Américains, e >- ITabitués comme nous sommes à l’idée de liberté religieuse et civile et à in jouissance de cette liberté; nous ne pas comprendre comment où les ci- neurc exerce sus district qui lui est assigné et doit résider dans ce district.NOUS POURRIONS MEME DIRE QUE LE JUGE QUI NE RESIDE PAS DANS SON DISTRICT CESSE D’ETRE JUGE et n’a droit à aucun traitement.LA RESIDENCE EST UNE CONDITION SINE QU’A NON.De plus la commission nommant un juge INDIQUE LE DISTRICT où ce juge doit exercer ses fonctions ctl son lieu de résidence dans ce district.Or il est arrivé que certains juges, et parmi ces Messieurs nous regrettons de compter les Honorables juges de Gaspé et Rimouski, pour des inconnues et maigre nous venons de ii Mais si nous ne sommes plus Frnn-sentons toutefois France.Qui a r rais, nous nous chez nous” en que chaque homme a deux patries : la sienne et puis la France ?Ce devait être un Canadien.Et il avait et de ses amis.Il y avait quatre candi lais sur ' .un seul turn's, L’un d’eux-, un "o a réussi à obtenir '" ' la sienne et puis L’Evènement”.Deux voix de moi>> -, et Trudeau trouvait à S4-Jean son.Chiencro dit on savons puisse vivre dans un pays toyens ne peuvent donner à leurs enfants l’instruction qu’il leur plaît ni prier Dieu sans se soumettre niu dé-cret du ministre.Un Canadien se Nc.:s sommes ici aux sources de révolte à la pensée d’une telle tyran- notre histoire, qui se confond pen-nic cependant que lu majeure partie dant un siècle et demi avec celle du des Français se vantent d’avoir in- vieux pays.Tout nous y rappelle venté la liberté, comme on découvre nos origines glorieuses : la langue est un sérum, d’en jouir immensément et In même et la gan te la meine ; les de l’avoir donnée au monde.j clochers de nos églises sont bâtis corn- ; me les leurs, les noms de baptême et La prospérité matérielle, de I’Amé- :,|> famille sont les mêmes; d’aucuns rique, le libre accès de tous à la ri- !y retrouveraient leur cousinage !.ehesse, alors que dans les pays ouro- ' péens elle n’est pratiquement 1 apanage que de quelques classes sociales, l’absence de ces classes sociales elles-mêmes, ont également contribué à cette transformation de notre pensée.| riel cependant, mé Trudeau, deux voix : autre, dit 'un raison.une le Mgr Label le est tout Sjcrtol 4i ,,ue: -ot: i Notre numéro du 3 octobre nisation, cette région a déjà commences lignes n’ont pas la prétention cl son mouvement Ile recul.d"ex|ÿ-imei> les impressions DES ('a- aussi bien sûr que seul lu commerce nadiens; elles reflètent lu pensée d’UN du bois fait la prospérité,bien trom-Canadi'ii ; elles ne sont pas "prises pense hélas ! de toute cette r'gion dans les livres: " elles ont été dictées qui ne compte pas quatre paroisses par un esprit et un cœiur sincères.essentiellement agricoles.Or nous savons gré, néanmoins, à Mur La MENTON.—Nous saluons une der- belle de son immense zèle cl de son uière fois la France, d ‘ ce petit pu- patriotisme ardent.Il s’est trompé, radis ensoleillé, ot nous entrons en 1- mais nous eu sommes tous là.talio par Yintimille.( Vingtimiglia )."En are lmmanum est.” * Nous subissons encore une fois le supplice des douanes à la frontière.( Suite en 4ème page ) : Par suite d’un accident, il ne nous reste plus qu'un ou deux numéros du Progrès du Golfe” du 3 octo1, rn der nier.Ceux de nos 'abonnés qui auraient ce numéro en leur possession nous rendraient service on nous l’apportant.Nous paierons bon prix pour chaque exemplaire qu’on nous fournira de ce numéro.C’est raisons à nous la loi positive que citer, ont estimé et estiment bon de pas résider dans les districts qui leur ont été assignées.Il y a quatre mois, l'honorable juge St-Pierre nommé pour le district de Beauharnois demandait la KSstass A un autre point de vue, quelle serait notre valeur littéraire et scientifique si nous ne venions pas puiser aujourd’hui comme autrefois à la source qui coulent toujours abondante du sol français ?Méthodes, manuels, nous avons tout importé et.nous inporterons longtemps encore, car c’est de l’Orient et non d Ontario que vient la lumière., Ces divers motifs, la beauté de la nature et du soleil, les amas de trô- ne L'intransigeance sage du clergé est Et si je suis contre votre œuvre, c’est parce que nous avons encore ici une-digue aux violentes licences des même, en plein chez nous, d’immen- mauvaises têtes. m % diirtes d’affaires Avocate , T LA_ —- • v •: T.J F ^ • es Italiens do la gare parlent français comme les Canayens d’en bas de Québec.Polis, obséquieux.Nous partons pour Gênes après le déjeuner.La Méditerranée développe immensément à nos pieds et nu loin ses eaux bleu-ciel, qui lancent en ce moment vers le soleil des gerbes de rayons dorés.Au dessus de nos têtes,la chaîne de granit qui contient la mer; des fleurs partout.Nous entrons dans la série des tunnels qui ont fait une nouvelle célébrité à la Corniche.Un de nos compagnons de voyage prend plaisir à les compter.11 s’endort à ce jeu innocent, quand il est arrivé au quatre-vingt-dix-neuvième.De fait, nous voyageons plutôt sous que sur terre.Il fallait vaincre la nature pour passer : on l'a vaincue et on a passé.Mais que c’est assomant ! Vous sortez d’un tunnel : vous mettez le nez à la fenêtre pour respirer un peu: vous entrez déjà dans un autre.Et cela pendant près do cinq heures ! La fumée âcre des locomotives emplit les wagons, barbouille les voyageurs, en fait des nègres ou tout comme.Quand d’occurenco nous revenons à la lumière, nous avons le spectacle de troupes de baigneurs qui prennent leurs ébats au pied des rochers, et do petites villes blotties au bord de l’eau qui se chauffent au soleil.C’est ainsi que nous saluons nu passage tiordighera,San Romo, Savone—où l’on fait du savon?remarquera quelques années semble leur donner u-tissus—C’est dans cette dernière ville que Napoléon renferma un jour lo Pape Pie Vil, et que l’aigle se cassa les deux ailes.Les siècles se sont accumulés sur ces petites villes et leur ont donné nine mine décrépite et cagneuse ; mais l'industrie qui s’y développe depuis puelpues années semble lui donner line nouvelle verdeur.Gènes est bien la plus intéressante et la plus importante des nombreuses villes qui remplissent la Ligurie.C’est aussi la plus connue des Américains, cor Gênes Christophe Colomb.Un beau monument de marbre blanc s’élève a la gloire du découvreur, à la sortie de la gare du chemin de fer ; et la ville conserve comme une relique nationale la maison où il naquit.Le beau port de mer que celui de Gênes! Sa forme semi-circulaire, et les caps escarpés qui le bordent rappellent fortement notre Port-Daniel gaspésien ; mais la grandeur n’est pas la même.Ici dorment sur leurs ancres dans la plus parfaite sécurité des vaisseaux venues de tout-os les parties du monde : du Levant et du Couchant du Midi, ( etc.) des navires de guerre et des navires marchands, d’immenses paquebots américains et de légères bnluncelles espagnoles.Aussi, le commerce maritime y est-il très considérable.La ville s’échelonne en amphithéâtre depuis le port jusqu’au sommet de la chaîne du littoral, de sorte que les maisons ne peuvent pas cacher la ville.D’en haut ou d'en bas on voit tout.Et quelle ville curieuse.11 y a le quartier nouveau, comme dans toutes ces villes anciennes, où l’on construit bel et bien, où l’on ouvre de superbes avenues, faisant presque toutes glorieusement allusion pur leur nom à l’occupation des états du Pape par les voleurs ; mais la ville ancienne ! Tas de maisons jetées au hasard, entre lesquelles s’ouvrent de jiotits passages d’une dizaine de pieds do largeur qu’on appelles des rues.Dans ces "corridors" sombres où régnent des odeurs perpétuelles de salaisons séculaires, où n’arrivent jamais les rayons du soleil et où ne peut pénétrer la moindre véhicule, s’écrasent les Génois qui vont à leurs affaires, la foule des flâneurs, des gamins et des femmes en cheveux.On crie, on trépigne, les mains clévves au niveau de la tête gesticulent, s'agitent comme les pensées pétillantes des peuples du Sud.Peuple bien intéressant dans son ensemble.Hommes jietdts, bruns, aux yeux vifs et à la physionimie expressive ; femmes aux yeux d’un noir de geai, se détachant fortement sur un visage d’un blanc laiteux et d’une beauté toute classique do formes.Si les hommes sont vêtus sobrement, par contre les femmes étalent à profusion les soieries chatoyantes de l’Italie et les plus récentes productions de la mode.Elles ont lu nature humaine.i il RIMOUSKI, Que” Rue 8t-6ermaln, e NOOfl A K V h A TE U it-tihUM El K E y "% GEORGES OUIMET, civil et TRE, Ingcnieur-ARPENTEUR-GEOME- Télépho- Teleplione National Casier Postal, Rivière-du-Loup.— ne Kamouraska.—RUE DE L'EGLISE.—Arpentages Correspondance Sollicitée * w w et bornages suivant la loi, cadastres, plans de paroisse, subdivisions, Bureau de Collections expertises.A Q U E D U C S, canalisation d’é-gouts.—Développement de pouvoirs d’eau.Diplômé de de Montréal.COLLECTIONS de Blllcls.de Comptes.Jugements, Loyer.O évlamattons de toute na-1X tuic, de partout, A des condition* faciles.Courtier d'lmmcublcs Isidore Asselin Siv,."ispropriété il vendre ou a louer RIMOUSKI.Ecrivez mol.Demandez mes Conditions l’Ecole Polytechnique Isidore Asski.ix Percepteur COI’RTIKK lVI.MMEVIll.KX.Huissiers Rosario Rkhrl II.C.S.Constable pour le Oint.Coll, de comptes.L.-HECTOR CARON, Cour Supérieure, TECTIVE tout compte.—Assurances : Feu Vie, Plate Glass, Accidents.Huissier, Rimouski.—DEPRIVE.—Collection de Asselin & Réhel Nous allons au cimetière fameux,le Campo Santo.Jo crois bien qu’il n’y a rien au monde qui approche même de loin de cette création d’un nouveau genre.Les Génois ont mis à contribution pour honorer leurs morts les belles carrières de Carare.Et l’émulation des artistes aidant, des monuments d’une très rare beauté se sont alignés sur les tombeaux, dans lus galeries réservées à cette fin.Les statues ont pris toutes les formes et toutes les expressions.Elles pleurent, elles sourient, elles sont a-bîmées dans la tristesse, ou transformées par la résignation chrétienne, elk's supplient, elles triomphent, elles consolent.Les artistes ont tellement bien tiré parti des propriétés spéciales du marbre qu ils taillaient, que certaines draperies ressemblent à s’y méprendre a des voiles de soie froissée, a travers lesquels se dessinent comme a travers des tissus transparents 1 formes harmonieuses du corps humain.Rien de surprenant à cela, si l’on so souvient que l’Italie est la maîtresse des arts et que ces monuments sont presque tous signés des noms les plus considérables de 1-.sculpture italienne.toutefois, vein semble bien excessif-et que je préfère, sur le tombeau d’un chrétien qui retourne dans sa pous-?u*°, 1 humble croix de bois noir, nu luxe eteincelnnt d une allégorie quelconque qui pleure mais ne prie ni ne console.AGENTS D’ASSURANCE I S U R L A V I E CONTRE LE FEU La "Manufacturers Life Vu ion Society”, "La Protection" Iiureau au 2c étage des luireaux de Asselin & Asselin, avocats.ROSARIO REHEL, Huissier delà Cour Supérieure à Rimouski.— Constable nommé pour le district.S’occupe de collection de tes.—Représentant de la facturers’’, Assurance sur la vie.— Assurances contre le feu.—RUE S.JEAN BAPTISTE.—Tel.nal 95.—Boîte postale 83.A VENDRE Propriété à Vendre coinp- Mimu- I Près du moulin PRICE.L ne magnifique tnaieon à trois êta gpe avec magasin, l'extérieur ei à l’intérieur, chambre de bain, lumiè Natio- tres bien finie à Acqueduc re électrique.Bâtisse 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fais a moitié leur besogne.Le temple, du parquet h l’extrémité des flèches,est recouvert de petits morceaux de mar- Chirurgien-Dentiste DR L.-T.LAVOIE, chirurgien-dentiste, Diplômé (le l'Ecole Dentaire de Montréal.— BUREAU A STE-FLAVIE STATION : lundi, que semaine.—Heures : a.m.à 5hrs.p.m.BUREAU A RIMOUSKI : Edifice opticien, les jeudi, vendredi, et samedi de chaque semaine.— Heures : 5hr.s p.m.Peinture Noire Maison Clovis Poirier, les mardi, et, mercredi de cha- dc glirs Tout cela est bien macabre, sons par une note moins sombre.Notre guide à travers la ville nous ra.tonte I histoire de Gênes, de ses fac-¦lons, de scs doges, et de beaucoup (i autres choses.Un voyngeurde notre compagnie pour qui le mot doge n est pas familier ne sait au juste, J imagine, ce que veut dire notlro cicerone et se fait une idée à lui.A tournant du cllcmin, Finis- A COUVERTURE Garantie à l’Epreuve du Feu (ROAF COATING CEMENT) L.P.Martin est la patrie de de glirs a.m.à Nous avons une grande quantité de portes 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Incapable de ruminer l’homme.mort,le vaillant policeman partit à la poursuite du meurtrier qu hier core il n’avait pas réussi à rattraper.Morale : Si convenient pour patres quelqu’un dont vous avez juré de vous défaire, brûlez-lui la veilo sous le nez de la police et bravement.faites comme l’italien : Sauvez-vous ! quelques jours devant coûte chambre lorsque le Premier Ministre et Prosuivant son opinion personnelle, devraient résider dans leur district et être les premiers à observer lu loi qu’ils sont chargés d’appliquer.—O—4 Nous félicitons notre député'de l’attitude qu'il a prise et du zélé qu’il a déployé pour soutenir les droits indéniables de notre district.Nous n’ajouterons que quelques mots.La loi est là et le discours de M.Taschereau contre la loi ne vaut rien.Il .est bon tout de même de donner encore quelques explications, quoique la réponse do M.Tessier puisse être considérée comme tout à fait victorieuse.Le député do Montmorency voudrait la centralisation judiciaire.Ne serait-ce pas là reculer?La décentralisation nous a été don-î née par des hommes distingués qui ont agi après mûre reflexion et nous sommes certain qu'aucun homme sérieux ne voudrait aujourd’hui détruire ce qui a été fait.M.Taschereau dit que le district de liimouski n’a pas souffert de l’absence du juge appelé à administrer la justice dans ses limites.Qui connaît le mieux les intérêts de notre district ! Est-ce M.Taschereau qui est venu plaider une fois ou deux ici ?Est-ce l’IIonora-ble juge lui-même ?ou bien, sont-re les citoyens de ce district, avocats, hommes d’affaires etc., qui , depuis des années, donnent leur temps et leur efforts pour l’avancement de ce beau territoire, en même temps qu’ils désirent la prospérité pour eux-mêmes ?Il n'y a.aucun doute que ce sont ces derniers.Eh ! bien, NOUS AFFIRMONS ETRE LEUR INTER FRETE FIDELE EN DISANT QUE LE DISTRICT DE RlMOUSKl A SOUFFERT ET SOUFFRE DE L'ETAT DE CHOSES ACTUEL QU'IL A ETE FORCE D’ENDURER FEN D A NT LES 16 DERNIERES ANNEES.Il a souffert et sv-i«ffro dans son prestige en étant privé de la présence d’un homme distingué, do son premier citoyen, bienfait que lui assure la loi; il en a souffert et souffre dans la bonne et effective administration de la justice.Nous pourrions développer ces derniers points, mais nous n’en sentons pas le besoin pour aujourd’hui.Répondant aux dérhièrès‘rétnar-ques de M.Taschereau, qui peuvent être considérées comme quelque peu injurieuses pour les districts ruraux, nous disons : le district de Rimous-ki a eu des juges vraiment résidents; les honorables juges McGuire.Alleyn et Mousseau ( D) ont résidé dans ce district qui leur avait été assigné et nous pouvons dire sans crainte d’etre contredit que toujours, ces hommes ont joui de la plus grande considération et ont été entourés du plus profond respect.Notre population était heureuse de voir au milieu d’elle son premier citoyen, de constater sa présence dans nos -fêtes religieuse^,patriotiques et autres, do recevoir ses conseils et sés encouragements et de Tes mettre en _nrati-que.De plus les avocats visitaient le jugé et ce dernier ne craignait pas ,do rendre les visites reçues ; tous, poursuivant .le même but, vivaient dans les meilleurs rapports possibles, et il n’est jamais venu à l’idée de personne de critiquer.Nous basant sur la loi bien formelle à ce sujet, comptant sur l’opinion unanime de la députation de notre province telle que formulée à la dernière session,voulant une administration de la justice aussi parfaite que possible et croyant être le fidèle interprête de tous les contribuables de ce district, le plus respectueusement, nous prions l'Honora-ble juge nommé pour administrer la justice dans le district de Rimouski do vouloir bien à l’avenir résider dans ce district.Nous nous sentons porté à faire la même prière à 1 Honorable jugé nommé pour le district de Gaspé.Et nous sommes assuré que juges et justiciables n’auront qu’à so fM ici ter de l’état do choses créé par l’acquiescement à notre juste demande.( Suite de la 1ère page ) L’HON.M.MONET L’hon.M.Monet proteste contre la demande faite pour changer l’ordre des choses établi.LE •JOUR OU UN GOUVERNEMENT PRENDRA SUR LUI DE RAMENER DANS LES GRANDS CENTRES LES JUGES DES DISTRICTS RURAUX, IL SERA CERTAINEMENT RENVERSE.La présence des juges dans leurs districts ruraux, avec toute l’honorabilité qui les distingue, est une garantie pour la ‘‘Conservation des bonnes dans le lieu où ils résident.LT ION.M.mCCORKILL Les obsèques de M.Philippe Mo-reuult, dont nous annoncions la mort accidentelle, la semaine dernière, ont eu lieu à St-Octnve de Métis samedi le 8 novembre.Elles furent très imposantes.M.Elisée Moreau It, père du défunt, ses frères Elisée Moreau It, de Winnipeg, le Itév.M.J.A.Moreau It, vicaire à N.-D.du Lac, et le Dr L.-J.Moreault, de Rimouski, et son cousin M.F.X.Itudon, de Mont-Joli, conduisaient le deuil.Dans l’assistance aux funérailles on remarquait M.Donat Caron, M.P.P.MM.!.do G.Belzile.N.P.W.Cloutier, P.E.Gagnon, avocat, J.E.Couture, N.P.Madame Dionne et Molle 11.D’Au-teuil, de Rimouski.La levée du corps fut faite par Mgr L.J.Langis, V.G., de Rimouski.Le service funèbre fut elmnté par .M.l’abbé J.-A.Morenult.Au chœur on remarquait la présence de Mgr Langis, Mgr Mai.Bolduc, M.le ch an.R.-l’h.Sylvain, Supérieur du Séminaire, le Itév.M.J.-H.Léonard, curé Rév.M.I).A.Price.Tous ces messieurs dont nous donnons les noms ci-dessus signèrent le registre mortuaire ainsi (pic MM.J.(L Martin, J.-Ths.L'abbé, vt East.Langis.Les membres du chœur paroissial,lives le concours de chantres étrangers, firent de très beau chant de circonstance.A la famille Moreaul t le “Progrès •ci 1ère l’expression de sa sympat hio tre .une coutume aussi déraisonnable et de ne pas réclamer un changement dans l’intérêt commun.Personne n’aura l'audace, semble-t-il, de soutenir qu’il est conforme à l’hygiène, décent et convenable d’astreindre le public voyageur, femmes et hommes, à s’abreuver à des robinets et avec un verre ou une tasse placés à deux pas du bol aux excréments et séjournant à côté des latrines dans la mémo I pièce aU-Vdinicnsions exiguës.Personne, que je sache, n’a encore i élevé la voix dans les journaux pourpre tester contre cette pratique dégoûtante, écœurante, anti-sanitaire, bien que plusieurs, très souvent, en aient fait la remarque et l’aient critiquée dans les conversations privées, espérant sans doute que le Conseil d'1 fygiène provincial so chargerait, quelqu'un de ces jours, de voir à la M.le directeur, Vous savez peut-être que les inspecteurs do 1"Intercolonial sont venus les 5 et fi novembre, mercredi et jeudi, visiter les gares de Rimouski et Mont-Joli—le palais de celui-ci et la.masure de celui-là, soit dit en passant^ sans vouloir m’attarder à d’odieuses comparaisons.MM.les inspecteurs ont-ils remarqué que dans les stations de Mont-Joli et de Rimouski les abreuvoirs ou robinets à l’usage du public sont placés, sinon contrairement à l’usage courant, du mois contrairement aux règles de l’hygiène et de la convenance, duns la même chambrcttc que les closets ! Moi, je trouve av« plusieurs médecins et hommes publies de mes connaissances que c’est une grossière erreur,de la, part des autorités de 1’Intercolonial et des Cies de chemin de fer, d’admettre et de souf- j faire disparaître, frir dans leurs gares ou stations un J Je me permets état de choses aussi misérable.Qu’on n’essaie point de se justifier en invoquant l’usage général éttobli et pratiqué un peu partout et depuis longtemps.Ce n’est! pas, quant a nous, recteur, une raison pour ne pas protester con- cu- vons voulez, sans în-vous, expédier ad mœurs L’hon.M.McCorkill partage pleinement les vues car- de l’hon.,député de IL Y A UN MOUVE-PR0DU1T EN FA- Napierville.MENT QUI SE , „ VIC U R 1)E LA CENTRALISATION DU POUVOIR JUDICIAIRE, MAIS NOUS PEVONS TOUT EN NOTRE POUVOIR POUR ENRAYER LE MOUVEMENT ET EXIGER LA RESIDENCE DES JUGES DANS LE CHER-LIEU DES DISTRICTS RURAUX.M.Prévost fait l'éloge personnel du s’oppose à la formulée.BOB.S»VVVWVVVVVVVVV‘VXAA/>yvVVW Le téléphone ‘National’ P.D.S.S., aujourd’hui d’attirer l’attention des membres du Conseil d’hygiène sur cette anomalie dangereuse pour la santé publique.Bien sincèrement à vous*JM.le di- Devant les résistances énergiques des hommes d’affaires de notre ville qui refusèrent d’accepter le nouveau tarif d’abonnement adopté par la Cio du Téléphone “National”, tarif arbitraire, exagéré et inacceptable,la Compagnie l’annula et délibéra sur les moyens à prendre pour ne pas surcharger en rajustant ses faire face aux dépenses grandissantes uécessitéesp ur l’augmentation du coût d exploitation de son service té-Les directeurs du "N résoudre le problê-uniforme St-Octave, et le Michaud, curé de de UN OFFICIER PUBLIC.SZVWX/WSAWvWWvW^AA/W V\
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