Le progrès du Golfe, 27 août 1915, vendredi 27 août 1915
12meANNEc RIMOUSKI, VENDREDI 27 AOUT 1915 No 20 Rév.F Ch; n'-ro„, 'Progrès du Gomt" est répandu et une foule de lecteurs dans tondu très vaste diocèse Le AVIS compte tes les paroisses Rimouski qui comprend 5 comtés : Rimouski.Matane, Gaspé, Bonavcnturc Témiscouata moins Fraservillc—et la population, d’après le dernier officiel est de 144,257 ha-Lc “Progrès du Golfe" est le Ce Progrès du Gol Pour ce qui concerne les abonnements et les annonces, les changements d'adresse et les envois d’argent, on doit s'adtessvr au l’ureau de M.SF.RA-PI11X V ACTION, administrateur du Progrès du Golfe.PRIX DH L’ABONNEMENT Au Canada :.A l’étranger de et dont recensement Niants.journal public dans cette partie du „ ws canadien et l’un de ceux que nos f is lilies suivent avec la plus grande attention.Les hommes d’affaires les habiles reconnaissent en lui un .$1.00 .$1.50 Les articles et nouvelles doivent être adressés "Progrès" et lui parvenir au plus tard le merer .di pour être publiés dans la semaine de leur envoi.REDACTION du Juissant médium de publicité et l’utili-nt à leur profit en annonçant dans ce* colonnes.Directeur: EUDORE COUTURE tarie des annonces AIME DIEU ET VA TON CHEMIN ! I .i ligne, mesure8 pis.n>re insertion, is cts.La ligne, mesure 8 pis.insertion subséquente, 10 cts / 1815-1915 I Grenades Croquis Parisiens Réjouissez-vous, colons construire,allait nous révoltes.Rien n’a encore été fait, 'l'ont est à recommencer.C’est encore la mi- Pourtant, il Queli(lies milliers de aider à sortir nos Rapprochement historique * o • Les journaux libéraux viennent d’eni-Iloucher la trompette pour chanter les louanges du gouvernement Ciouin et le féliciter “de la bonne administration des ressources de la province el de ses dépenses" qui lui a permis de réaliser un excédent île recettes extraordinaire.” On estimera plus tard s’il y a lieu réellement de manifester un si grand enthousiasme.Nous savons cependant qu’une classe de la population va particulièrement se réjouir du surplus annoncé.C’est la classe des colons ; voilà des pauvres gens qui vont être agréablement surpris d’.q prendre qu’il y a encore de l’argent dans les coffres du gouvernement provinci il.Depuis des années, ils étaient sous la juste impression que le gouvernement des hommes d’affaires de Québec n'avait pas dix mille piastres à disposer ; ils demandaient des chemins et on les leur refusait sons prétexte qu'il u’v avait pas d’argent.Encore dernièrement, un représentant du gouvernement provincial, répondant à des plaintes formulés pat les colons de la Métapédia, qui demandaient à cor et à cris des routes de colonisation, répondait que le gouvernement n’ayant pas d'argent, ne pouvait leur ai der davantage, ce qui lil arracher à un colon ce cri de juste colère : “On n’a pas d’argent; mais pourquoi en dépenser tant dans le macadam des routes destinées à faire promener les automobiles, des messieurs de la ville!”.Ah ! noire pal cruel gouvernement de la province rend encore aujourd’hui hier lourds les sac"ilices du colon.Nous avons une preuve dans la Vallée de la Matapédia.Autrefois il était assez difficile, peut-on dire de soulager seres du colon, aujourd’hui, elles sont d’autant plus tristes qu’on pourrait très facilement non seulement les diminuer, mais les faire entièrement disparaître.Ce qui manque aux colons d’aujourd’hui de la Matapédia.comme, du reste, à tous ceux des autres endroits de colonisation de la province de Québec, ce sont des chemins de colonisation.“Des chemins, qu’on nous donne des chemins"! crie-t-on partout, dans toutes U ] a mises, depuis des années.Kl l’appel n’a pas encore été entendu.Les colons affluent partout, ils viennent de tous les coins du pays pour s’établir; ils s’en retournent, hélas !' non pas faute de terres mais faute de chemins, quelquefois d’un bout de chemin pour coloniser ces terres ;il y a des terres, des lots, mais pas i de routes pour y parvenir.Quelques braves ont commencé quand même des défrichements et même de la culture sur des lots vers lesquels n'aboutissaient ni route ri chemin : le grain, le foin ont poussé ; la récolte est abondante sur ces terres nouvelles, celle année ; le colon s'attendait que l’on construirait un chemin pour parvenir à ses terres.U l’attend encore en vain.Kl, n illivu- Villaycs de l'avenir.—Vous souvient-il ces essais d’architecture teutonne qu’un groupe de malavisés cherchait depuis quelques années à imposer au goût français ?Quelques snobs s’étaient laissé euhvertir à cette vilaine religion ; déjà, par-ci par-là, dans les quartiers neufs, se glissaient des échantillons d’art hoche ; un vague style d’inspiration muni-choise s’apprêtait à envahir notre beau Paris1 au pas de parade.C’était lourd, c’était laid, c’était massif et surtout c’était liislc.oh! combien triste ! “du pompéien Louis-Philippe”, assurait un camarade, et les intérieurs étaient encore plus navrants que les façades.Oh! ces boudoirs violets, verts et noirs ! Oh ! ces chambres à coucher faites à souhait pour veiller les morts !.Le “bed-room” de Clytcmncs-tre après l’assassinat d’Agamemnon !.Oh! ces salles à manger cl leurs éclairages funéraires ! Oh! ces divans, non pas profonds comme des tombeaux, mais faits à l’image des tombeaux !.Tout cela, j’imagine, est fini, bien fini, et la guerre aura eu—entre mille autres—ce bon 'résultat d’éloigner de nous pareilles horreurs.Mais nous sommes menacés d’une autre variété de supplices; un groupe de braves gens, une société de quakers américains, animés du sentiment le plus chrét icnnement charitable, s’emploient, assurc-t-on, à nous préparer dans les forêts de l’Arkansas des milliers de maisons de bois démontables et transportables.Celte architecture à la grosse, ces “puzzhs” uniformément découpés sur le même modèle, ces cabanes assez semblables d’aspect aux baraquements sommaires qui font l’ornement des stands cl des fêtes locales seraient répartis par les soins du généreux comité sur des centaines de villages, et nos paysans, déjà ravagés, bombardés, incendiés, chassés de leurs chers patelins par la barbarie allemande, se verraient dotés de ces installations toutes faites.C’est là-dedans qu’ils devraient reconstituer leur home!.Or, si la sollicitude de nos amis d’outre-mer nous touche, clic ne laisse pas que de nous inquiéter.Au moment surtout où il s’agira de refaire la patrie, le décor devra compter parmi les premières préoccupations de nos prévoyants de l’avenir.Rien n’est joli comme un de nos villages français.Que ce soil en Bretagne, en Touraine, dans les Vosges ou dans les Pyrénées, chacun n’a-t-il pas son originalité, son charme personnel, sa présentation particulière ?C’est cela, c’est cette âme des choses qu’il faut sauvegarder et respecter ! Donc, demandons à nos amis non pas de nous guider, mais de nous aider.Certes nos maisonnettes de Normandie et de Touraine rappcllcr ._s maisonnettes de l’Ile-de-France ; cependant il convient de ne pas les confondre ; il convient surtout de laisser à chacune sa grâce régionale et ces lignes jolies qui font si bien corps avec le paysage qui les entoure ; il convient, enfin, d’habiller—si j’ose dire— la France sur mesure et non pas à la confection.La maisonnette n’est-elle pas, au même titre que les fleurs, un produit du SOI ?! •¦ | Bien que se modifiant forcément suivant les exigences climatériques et l'atavisme artistique de chacune de nos provinces, chacun de nos villages a son charme personnel.Certes, toutes nos fleurs de France embaument ; chaque province n’en a pas moins sa fleur de prédilection et c’est cette fleur caractéristique, celle fleur locale, rose grimpante, oranger, vigne ou jasmin, que la Touraine, la Normandie, la Provence ou la Gascogne piquent comme une cocarde à leurs chapeaux de chaume ! GEORGES CAIN.sere des premiers jours, faudrait si peu.piastres, et des centaines cl des centaines de colons qui sont dans mon si heureux !’’ REVERS.—Il semble bien établi que t]c c les Allemands ont subi un revers se- ll y a deux mois à peine le monde célébrait l’anniversaire d’un évènement qui lit époque dans les annales de l'humanité.En effet, au mois de juin 1815 Napoléon et ses soldats allaient chercher une défaite finale sur les plaines de Waterloo.La Belgique fut le théâtre de ce il, arroi gigantesque d’une grande ar-habituée à vaincre.La Belgique qui 1815 fut le champ de bataille où devaient se rencontrer les nations et où devait s’éteindre l'étoile de l'homme qui terrifia l’Europe pendant vingt ans, joue 1915 un rôle considérable et peut-être Avec un geste superbe de hra- • gnorons.viHire et d’endurance elle éleva il y a jusqu’au mois de juin 1815, les regards quelques mois une barrière à l’ennemi , (immun.Sa défense hardie et prompte permit aux alliés de canaliser, coordonner.orienter leurs forces pour continuer et prolonger la lutte.L’Angleterre fut la première a lui rendre hommage et à admettre l’opportunité de cette défense, se reconnaître redevable envers elle ; mais il n’en reste pas moins vrai que l'invasion du territoire belge par les horde • allemandes n’est que la cause précipitante,—que nous pourrions appeler p i texte,—de l’intervention britannique.I.e mobile qui lui inspira son attitude fut le même qui inspira Pitt dans les guerres passées.Ce mobile a toujours eu pour hase le principe traditionnel de l'équilibre des pouvoirs, qui pour la Grande Bretagne veut dire la conservation, la protection et le développement ses intérêts.L’Angleterre ne pouvait rester indécise et inerte lorsque sa suprématie navale était menacée.Calais, 1 Mende, Dunkerque, présentent aujourd'hui la même importance militaire qu’ils offraient il y a un siècle.La Pologne, tout comme la Belgique, tut un autre petit pays souvent victime de- méfaits et des horreurs de la guerre.Il y a cent ans la Russie avec des regards de convoitise et des mains cupides se partageait ses dépouilles.Aujourd'hui la Pologne est ensanglantée sur toute sa surface par un carnage inouï.Elle et la Belgique nous offrent une image saisissante des misères de la guerre.La lumière lugubre qui se dé-ige de leur holocauste pourrait nous faire douter de la civilisation.Il y a un siècle les peuples de l’Amérique sc ressentaient du contre-coup des difficultés concomitantes à la guerre de loi2.Le résultat de ce conflit produi-ii sur les deux rives de l'Atlantique un épuisement financier, la stagnation tota-1 les affaires et l’entrave du commerce par le Blocus Continental.L’Anglc-oti'v elle-même accusait un déficit 1.500,000,000.A cet étranglement financier s’ajoutaient les infiltrations des théories de Marx, qui causaient déjà de profondes perturbations et créaient de'' malaises entre l’employé et le capitaliste.Aujourd’hui la situation semble illettré ; néanmoins le monde se débat ¦¦mis l’étreinte d’angoisses économiques sociales.Le patron et l’ouvrier sc irvvillent, toujours sur le terrain glissai d’une grève imminente, âpre, et haineuse.H y a un siècle la moralité était des-endue à un niveau où elle ne pouvait LE /MONUMENT DE LA FOI auère descendre d’avantage.Est-elle On l'ouvra eu voir une reproduction remontée aujourd’hui ?La pauvreté é- exacte à l’Exposition!.il apparente et plutôt générale, aujourd’hui le bien-être s’extériorise par le vêlement et le confort du peuple.Nous ignorons si les coeurs sont plus heureux.Voilà donc l’hicr et l’aujourd’hui de n°tre petit monde.L’avenir est encore "ne page indcchiffrce.Nous ne pouvons fl"e conjecturer.Une déduction semble s’imposer avec assez* de certitude, à savoir que'la guerre actuelle affectera notablement le monde financier.Il appert que l’ouvrier qui combat dans les tranchées, de retour à la vie ordinaire, invoque la hausse des salaires.Avant les hostilités, il recevait en Angleterre 14s.Gh.maintenant il reçoit 27s.6d.Peut-on admettre qu’il sc satisfasse plus tard 'hune rémunération réduite ?Une autre difficulté surgit plus poignante que celle de l’argent.L’ambition fies nations rentrera bientôt en jeu dans rieux à Riga, où ils ont perdu douze vaisseaux.Cette bataille navale démontre l’habileté des marins russes à jouer du canon et de la mine tout en restant à couvert.Cette défaite pour effet de remonter thousiasme des Russes, et d’affaiblir les prétentions de l’Allemagne sur sa supériorité navale.Mais à conclure de là que la marche sur Pétrograd est désormais impossible, il y a loin.Elle n’est que retardée.Pour s'en convaincre on n’a qu’à se rappeler que les Allemands après trois tentatives pour prendre Varsovie, ce qui leur a coûte cher en hommes et en munitions, sans être décourages, ne se sont emparés de cette ville qu’à la quatrième ruée.Il faut bien l’avouer, les Allemands forment la plus puissante machine de guerre qui ait jamais existé.Leur plan de campagne pour prendre Riga a raté, mais ils reviendront.D’ailleurs, les experts militaires russes et anglais l’admettent, et le ministère de la guerre, à Pétrograd, reconnaissant le mérite de la stratégie teutonne, ne sc réjouit pas outre mesure du dernier succès de leur flotte.Et la marche en a-vant des Allemands sc continue, si bien que ce même ministère admet franchement la prise prochaine de Vilna et Bie-lostok, deux places fortes, entraînant ainsi la rupture du chemin de fer allant de la Pologne à Pétrograd.C’est encore un pas vers la capitale russe.Si donc les Allemands ont Pétrograd comme objectif, ils serait étonnant qu’ils ne livrent pas une seconde bataille navale à Riga.le partage des gains.Aucune d’elles ne voudra retourner à l’état antérieur à la guerre.Les vaincus, s’ils le sont fortement et définitivement, n’auront rien à espérer des vainqueurs.11 faut que l’Allemagne soit humiliée, mais les Allemands sont braves et orgueilleux ; ils n’accepteront l’humiliation qui si elle est imposée.cas seraient Mais, consolez-vous, braves colons; le gouvernement de nos hommes d'affaires ; notre paternel gouvernement de la t -'"annoncer un surplus de a en- province, vie $ l'M,116,21.C'est bien le dialil e si la-dessus on ne reserve pas quelques centaines de très pnur vous aider à "sortir” cc il tes.met |)ias-vos ré- Que le Congrès qui rédigera les articles de la paix de cette guerre égale celui de Vienne par l’éclat de scs séances, le talent de ses plénipotentiaires, ses passes intensivement dramatiques, nous 1 Du mois de septembre 1814 en I,’’’/: 'iicmcnl." Mort de M.Al.Chauveau Cil 1- décisif.i M.\lcxandre Chauveau, notaire, ex convergeaient vers Vienne.Hommes d’état, généraux, diplomates, envoyés, se réunirent dans la capitale de l'Autriche pour refaire la carte de l’Europe.Celte guerre de vingt ans fut enfin terminée par des compromis qui respectèrent les idées du temps et les anciennes institutions.„ La légitimité fut le principe qui présida aux discussions.Les familles usurpatrices de trônes furent chassées, les familles exilées.L’Autri- major du 89e Régiment de Rimouski, est décédé mercredi dernier à Mont real, ayant succombé à une pulmonaire.l'eu Alexandre bien connu en notre ville où il vint longtemps passer les chez son père Chauveau.congestion Chauveau était très eles en villégiature I’[Ton.Juge Alexandre et Il laisse pour pleurer sa pert pouse et trois enfants.obsèques auront lieu à Québec e une e chc voulait un territoire en Italie, la Russie, désirait la Pologne, la Prusse la Savonic.Ces diverses demandes, après quelques modifications, furent accordées.La Belgique devint indépendante.Au milieu de cc partage et de scs convoitises repues, Napoléon, dans un dernier éclat, disparut à l’horizon.La guerre de l’heure présente sc terminera-t-elle de cette façon ?La paix qui en découlera sera-t-elle stable et durable ?Comment et d’où cette paix viendra-t-elle ?Quelques-uns sc tournent vers la Haye comme tribunal suprême et décisif d’où jaillira l’accord tant désiré.D’autres regardent Rome, et dans Rome le Vatican doit doit sc faire entendre le mot qui unit et réconcilie.Ne serait-il pas permis de présumer une paix provenant de la force des événements cl des circonstances ?l’habileté, l’art militaire la bravoure, les ressources des combattants sont partagés.Les années en présence semblent appelées à subir des revers et des succès réciproques.L’en-tente pourrait découler de leur épuisement mutuel, de celte fatigue des corps et des esprits, et du plaidoyer de tant de sang versé.Et alors ?Alors, la carte de l’Europe ne sera guère modifiée.Tout au plus y aura-t-il de légères indemnités de convenance.C’est la finale qui pourra contenter tout le monde et ne favoriser et n’enrichir personne.Ses samedi.Nous prions la famille funl, cl particulièrement L'I Ion.Juge Chauveau, et son frère 1 Colonel C A.Chauveau, mandant du 89c Régi.lu regretté dé Si 111 pvrv ancien coin-de bien vouloir agréer ommage de nos sincères sym ICS.Vu de Feu M.L.F.Laliberté Nous avons appris avec un vif regret a mort d’un jeune ingénieur-forestier JAPONAISE.Les journaux ont récemment parlé de la possibilité de voir le Japon venir prêter main forte aux Russes, si malmenés présentement.Déjà on parlait des forts régiments de Nippons, quand les journaux du jour (24 août) nous apprennent que le premier ministre du Japon, Okuma, a décidé qu’il csl impossible d'envoyer des troupes sur le champ de bataille.L’aide le plus efficace que ce pays puisse présentement donner aux Alliés consistera ALLIANCE de talent, M.Lmiis-Eçlix Laliberté, dé cédé à Québec, à 1 ’Hôpital d'Assise.St-Fis Il a succombé à une cruelle maladie de quelques jours.Il était âgé de 29 ans.l'eu L.-hélix Laliberté était le gendre de M.Adélard Tanguay, gérant Traverse de Lévis, le frère de M.l’abbé André Laliberté,êct de la Réydc mère St -Joseph, du Bon Pasteur,.Le défunt laisse pour le pleurer son épouse, née Blanche Tanguay, et un jeu ne enfant.Aux familles si dans une plus large mesure de munitions.Encore que cette intervention démontre l’incapacité présente de bouter l’ennemi hors des pays où sc battent les Teutons, le fait est intéressant à noter.Il montre que les intérêts personnels sont à la hase d- toute manoeuvre diplomatique : car il n’y a pas dix-ans, les Japonais et les Russes s’entre-tuaient, et entre temps, les relations de ces pays et a cruellement éprouvées par ce grand deuil, nous offrons sincères et très cordiales sytn- nos 1res I pathivs.LE (ÏKANI) OBJET DE L’EXPOSITION JOSEPH ROHAN.loin d’être amoureuses.Pourquoi tout le monde u intérêt à venir à la grande Exposition de Québec.Explication attendue ATTAQ' R ET DEFENSE.—Les cl.ites i .'c tes des principales forteresses russes, comme (elles d’Anvers, de Liège et Namur au commencement de la gv.e: re, d'montrent 3 l’évidence la puissance des gros canons, allemands et autrichiens.Bien que ces forts fussent en fer et en béton “armé”, ils n’ont Le, grand objet ( hiéhcc est Bonne réflexion du "Providence Journal” “Le Lusitania a coulé huit minutes après avoir été torpillé,, mais d’après les prétentions allemandes, il serait resté à flot plus longtemps s’il n'eût été chargé de matières explosives.Nous attendons maintenant avec intérêt l’explication que donnera l’Allemagne de la destruction du “Arâbic”, qui n’était pas chargé d’explosifs et qui a coulé dans l’espace de onze minutes.” de l’Exposition de (1 instruire, d’encourager de recréer.C’est une exposition des produits de l’une des parties les plus riches et reux va voir, dans quelques semaines pourrir sur les champs les fruits de plu- rl *vs plus fertiles de notre grand et ma- ardu, de sa- S'iifique pays.che- Tout homme, femme et enfant qui bannit pour sortir ces belles n.cultes des ; Lite cette province et plus particulièrement le district de Québec, devrait s’in- sieurs années de travail orifices et de souffrances, l'as de cl pas plus tenu qu’un Simple mur de pierre.La seule et sure résistance à opposer à ces terribles engins, ce semble bien être des tranchées remplies de soldats vaillants cl bien pourvues.Si les Allemands n’ont pu démolir Vcrdum ou Belfort, cc n’est pas parce que les coupoles d’acier ont résiste aux gros obus, forts sont défendus terres ou elles ont poussé ! Non ; avons lércssor à l'Exposition s’enorgueillir de cette institution si fertile en résultats pratiques.L’Exposition de Québec fait plus non seulement Provinciale et nous-mêmes vu de ces révolus vouées à la perdition sur des terres isolées, a Say-abec, à Val-Brillant, à Catisapsval, pullout dans toute la vallée.pour la population en général, mais pour chaque individu, que tout Et nous nous souviendrons toujours dans toute notre vie de l’air navré d’un brave colon de Sayabec qui, les larmes aux yeux, la voix tremblante, nous ia-contait : “J’ai ouvert une terre il y a 3 ans dans le canton Awantjish ; j’ai travaillé pendant trois ans pour y faire les premiers défrichements qu’exigeait la loi.J’ai pu enfin, au printemps dernier, faire mes premières semences.Le ciel a béni mon oeuvre et mon travail.Mon cc que nous a- vons.Comme nous l’avons l’Exposition Provinciale de Québec suit pas les autres.C’est elle qui liai la marche ! 11 est à espérer que la population de celte Province se convaincra de l’importance de l’Exposition de Québec, et que chacun fera un effort spécial de venir à Québec pendant ce grand évènement périodique.La Commission de l’Exposition a généreusement permis à un groupe de filles de vendre divers souvenirs mais parce que ces par une ligne de soldats protégés eux-mêmes par une lourde artillerie, et placés au-delà de portée des ohusiers.Il en est de même sur mer.Les der- dit et répété, ne jeunes pendant l’Exposition au profit du Monument de la Foi.nières opérations navales, comme les premières, et les phases récentes du blocus allemand, démontrent que le véritable engin destructeur, c’est le sous-marin.Par sa manoeuvre aujourd’hui aussi facile sous l’eau comme dessus, il tient en respect les plus gros navires.Et sa torpille revient à un prix très minime si on la compare à tous les dispendieux coups de canon qu’il faut dépenser pour couler un dreadnought.Il est vrai que sa vitesse n’est pas très grande, mais il a le don de la patience, il sait attendre, et quand il sc montre, son coup, son unique coup, ne rate pas souvent.La Commission annonce également qu’une splendide maquette du futur monument sera exposée au palais de VIndustrie dont clic sera l’un des ornements, par le Comité chargé de l’érection du monument.Tous les visiteurs à l’Exposition de Québec ne seront-ils pas heureux de pouvoir admirer celte belle copie du Monument de la Foi ?en vue f.c "Temps”, Paris.— grain est à ’heure qu’il est à pleine clôture, je passe dans un petit champ de blé que j’ai ensemencé et on ne me voit pas la tête.Mais hélas ! à quoi tout cela va-t-il aujourd’hui me servir.Tout cc-L’unc des plus plaisantes attractions la va être perdu, tout cela est destiné à de l’Exposition de 1914 fut le magnifi- mourir sur les champs.Il y a des années que programme musical exécuté par u- que le gouvernement nous promet un ne dizaine de fanfares de renom.De chemin pour gagner les rangs que nous nouveau, en 1915, un programme mus!- habitons quelques autres colons cl moi ; cal sensationnel a été préparé.L’cxécu- ce chemin n’est pas encore construit ; lion en sera splendide et ne laissera à j pendant ce temps, nous avons seme désirer sous aucun point.15*5 Magnifique programme musical Statistiques judiciaires de la province de Québec Le Bureau des Statistiques, placé sous la direction du Secrétaire de la On peut obtenir gratuitement tous les renseignements voulus, concernant l’Exposition, en s’adressant par lettre à GEORGES MORISSET, Secrétaire, Hôtel de Ville, Québec.province, vient de publier un volume contenant les “statistiques judiciaires de la province de Québec”, pour l’année 1914.Nous en exposerons les grandes li- croyant que ce chemin, que l’on allait gnes dans notre prochain numéro.xV , AMADOR.A LE PROGRES DU GOLFE 5*-^.hûuA ' iMuvmKim POUDRE DE TALC MAYFLOWER il GRAND VOYAGE en CALIFORNIE d- NYAL LA POUDRE.DETALC urtnowm Ell«* adlv r« Od8.Les mêmes prix pour tous] les Clients Venez en foule au NOUVEAU MAGASIN, reconnu comme le meilleur, ven pour 1 en 1 une demi année Circulaire gratis.O C T A V I: K O I.I.A N !> Dépôt No.31, Doite Postale MONTREAL.Rimouski, Que.\ R PENTEUR-GEOMKTRE I 1-15-29 juillet 9-2.3 sept.4 uov.I 3-17 Jum 6 GEORGES OUIMET, Ingénieur ml et A Rl'ENTEN R-GEO M E-I R Rivicrc-du-Loup.—Télépho- ne Kamouraslca.—RUE DE Arpentages et bornages suivant la loi, cadastres plans de paroisses, subdivisions, expertises.AQUEDUCS, canalisations d’égouts.Développement de pouvoirs d’eau.Diplômé de l'Ecole Polytechnique de Montréal.12-26 août Bureau : Agence ao!Voyages 7-21 oct.“Avenue de l’Evêché ’! 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