Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le progrès du Golfe
Libre de toute attache partisane, l'hebdomadaire rimouskois Le Progrès du Golfe est au service du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie. Il se distingue par la qualité de sa facture et la richesse de son contenu. [...]
Le Progrès du Golfe naît en 1904 alors que la ville de Rimouski connaît une poussée de développement et est déjà établie comme principal centre régional de services de la portion nord du Bas-Saint-Laurent. La construction de l'archevêché est terminée, des rues sont électrifiées depuis peu, et un premier appel téléphonique entre Rimouski et Québec est effectué en 1904. L'hebdomadaire rimouskois est lancé par Louis-Napoléon Asselin, avocat et shérif de Rimouski, et François-Xavier Létourneau, imprimeur. Au début, les collaborateurs appartiennent au clergé ou sont des professionnels de la ville. Au cours de ses premières décennies, le journal compte quatre ou six pages. Dans un numéro type de quatre pages, on trouve sur la première un éditorial portant sur l'actualité nationale ou internationale. Les faits divers et les annonces publicitaires occupent la deuxième et la troisième page et la quatrième page affiche les nouvelles locales et paroissiales. En 1910, le jeune notaire Eudore Couture et le comptable Isidore Asselin rachètent des parts de la Compagnie du Progrès du Golfe. Eudore Couture devient alors rédacteur omnipotent du journal. Il le sera presque sans interruption jusqu'en 1951. La journaliste Andrée Gauthier est sa principale assistante à partir du tournant des années 1930. L'industriel rimouskois Jules-André Brillant achète des parts de l'entreprise en 1922. Libéral, il aura des divergences de points de vue avec Eudore Couture, polémiste et conservateur. Le journal est peu politisé, mais, au gré de l'émergence des grandes questions d'actualité, il prend ponctuellement position. Jusqu'en 1940, les journalistes du Progrès du Golfe couvrent eux-mêmes l'actualité internationale. À partir de cette date, l'hebdomadaire s'abonne à une agence de presse qui lui permet de diffuser des articles en provenance d'autres parties du monde. Eudore Couture meurt en 1951 et c'est Jacques Brillant, fils de Jules-André, et l'imprimeur Isidore Blais qui prennent le contrôle du Progrès du Golfe. Jacques Brillant y signe ses articles sous le pseudonyme de Jacques de LaDurantaye. Lisette Morin, auteure depuis peu d'une page hebdomadaire sur l'actualité culturelle, devient rédactrice du journal en 1953. En 1958, Brillant et Blais se portent acquéreurs, des mains de Jean-Paul Légaré, de L'Écho du Bas St-Laurent, l'autre hebdomadaire de Rimouski, fondé en 1933. Les deux journaux auront des personnalités distinctes. Lisette Morin, rédactrice du Progrès du Golfe, est plus intéressée par les affaires socioculturelles, alors que Jean-Paul Légaré, rédacteur de L'Écho du Bas St-Laurent, couvrira davantage les questions économiques. À la fin de 1968, les deux journaux deviennent la propriété des frères Roland, Claude et André Bellavance. Les nouveaux propriétaires les fusionnent pour créer le Progrès-Écho. Dans les décennies suivantes, la famille Bellavance lancera plusieurs hebdomadaires en Gaspésie et dans le Bas-Saint-Laurent. Compilé en 1974 sous la conduite d'Antonio Lechasseur, chercheur à l'Institut québécois de recherche sur la culture, un index thématique permet de réaliser des recherches par sujet dans toutes les publications du Progrès du Golfe. L'Écho du Bas-St-Laurent a aussi été dépouillé dans le cadre de ce projet. Tirage : 1000 en 1904, 1474 en 1913, 2250 en 1940, et 5817 en 1963. TRÉBAOL, Charles, « Le Progrès du Golfe et la réalité internationale, 1904-1969 », mémoire de maîtrise, Sherbrooke, Université de Sherbrooke, Département d'histoire, 1976, 143 p. LAVOIE, Alain et Carole GAUDET, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Bas Saint-Laurent, Gaspésie, Îles-de-la-Madeleine, Montréal, Hebdos Québec, 2009, vol. II, p. 1-7. Revue d'histoire du Bas-Saint-Laurent - La presse périodique dans le Bas-Saint-Laurent - Aspects historiques (numéro spécial), vol. 10, nos 2-3, mai-décembre 1984, 156 p.
Éditeur :
  • Rimouski :[s.n.],1904-1970
Contenu spécifique :
vendredi 8 octobre 1915
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Écho du Bas St-Laurent ,
  • Progrès Echo
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le progrès du Golfe, 1915-10-08, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[SmeANNÊc No 20 RIMOUSKI, VENDREDI 8 OCTOBRE 1915 i e "Progrès du Gout” est répandu et mo.yt> "raservillc—et le dernier AVIS Pour ce qui concerne les abonnements et les annonces, les changements d’adresse et les envois d’argent, on doit s’adies ci au bureau de M SERAPHIN VACHON, administrateur du Progrès du Golfe.PRIX l)K K’ABONNKMKNY Au Canada : A l’étranger : Ce Progrès du Golfe tes de Rimons Témiscouata _ b "T3 « ' 25, h,- hitants.ue ‘Proches du est le , journal publié dans cette c , du ; , „ canadien et l'un de ceux qJ * ::: Æ w k trswrrsau’-'Rjr _ ,nt j leur profit en annonçant dans ces colonnes.et dont recensement $1.00 .$1.50 Les articles et nouvelles doivent être REDACTION du adresses "Progrès" et lui parvenir au plus tard le mercredi pour être publics dans la semaine de leur envoi.TARIF DES ANNONCES Directeur: EUDORE COUTURE AIME DIEU'EJ VA TON CHEMIN ! • .i figue# mesure 8 pis, i«xrc insvrtn n.l.i ligne.iiieMire 8 pts, insertion Milf^quvnlv.io vt s Accusé de réception GRENADES UN DERNIER MOT B«" aPPéti.‘- , mon vieux ! Nous avons reçu il y a quelques temps la nouvelle édition, améliorée et considérablement augmentée,1 de l’inté-rcssanl ouvrage de notre distingué concitoyen M.le notaire 1,.de ( i.l'clzilc sur l’aviculture, intitulé "Le Poulailler île rapport".Ce magnifique volume in-12, imprimé sur papier antique de choix, et abondamment illustré, offre, suivant remment autorisés, ces journalistes n’ont répondu que par des injures, de grossières personnalités, et en disant par exemple qu’un journal comme le Pro-ijrùs, où écrivent laïcs cl tliâoloyiais, n’est qu'un vomitorium.Ces écrivains auront beau enrichir leur vocabulaire de termes aussi choisis et modérés; il pourront dire à loisir, pour détourner la discussion, que les nationalistes versent dans le parlementarisme et qu’il est difficile de traiter, eu français, les hautes question du droit naturel et de la morale, ils lais- se autre mise au point 1.'Action Catholique est enfin rentrée dans l’ordre! Après être descendue au niveau des journaux de parti ; après s’être réjouie prématurément de l”‘c-rcintement” d’un petit journal, qui a l’ambition de faire quelque bien ; après avoir patauge dans le bourbier des "injures personnelles après avoir même—¦ malgré son titre de journal catholique— étalé £ certain confrère était idées nationalistes pouvaient cl peuvent très bien être soutenues sans courir le risque de l'anathème ; qu’avant d’attribuer à M.Bourassa vt au Lorsque le conflit européen a éclaté, il s’est trouvé des gens pour nous forcer à y prendre part, en venant au se-oiurs de l’Angleterre qu’on,disait spécialement menacée.Et parccquc le Calcula est une dépendance légitime de l’Kaipirc britannique, et que nos intc-; i neraicnt intimemènt liés à ceux de la métropole, on a cru juste et constitutionnel de prôner de toutes manières le Canada ne pouvait rester indifférai au conflit et devait participer cf-û liventent, en hommes et en argent, guerres de l’Empire.[.es deux partis politiques s’entendirent à merveille sur ce point et leurs • journaux firent feu et flamme pour af-i i ht cette conviction.Or il se trouva i|tie les nationalistes,dont la doctrine est d'autant mieux connue présentement qu'elle a été definie en mains écrits, termes clairs et précis, et par leurs v h-, ni aux, et par leurs chefs autorisés et leur- amis, diffèrent d’opinion.(I) l'nur eux, la constitution, l’histoire et le- faits établissent que le Canada, colons britannique et sans responsabilité e a ;¦antre, mais jouissant, de par la volonté du Roi, de sa pleine autonomie in-! i ne, n'a d’autre obligation que de pourvoit.dans la mesure de ses forces, à la -e de son territoire.Et ils ajoutent que -i l'on veut nous faire entrer dans "l'alliance impériale”, autrement dit le tourbillon de l’impérialisme, si l’on veut non- faire partager les charges de l'Empire, qu’on nous en fasse partager l'autorité, uivant le principe anglais : No II: ni/, oi without representation.( Le Devoir 18 janvier).Par quel procédé a-t-on pu voir dans ¦lie juste réserve le moyeu le plus sûr (/•• : mène à l’impérialisme et qui rompt I, n qui nous unit à VAngleterre, c’est jui ne s’explique guère.Car il ne s’a-L-it pas ici d’une rupture à faire, mais d'une riîpturc déjà faite et dont on voudra tirer le meilleur parti possible pour le Canada.!.v simple énoncé de ces principes a attiré sur la tête des nationalistes des Il fallait s’attendre à voir Argus du Nationalisme | St-Laurent mettre son nez dans nos démêlés avec YAction Catholique.Le pan- toutes les sottises qui traînent dans les journaux de parti, il fallait lire attenti- | vre homme a tellement le sens et le goût veinent et surtout comprendre les arguments, les raisons que les Nationalistes I vos qu il raffole de plaisir de ne veulent pas imposer, mais seulement s' magistralement iu grand jour, des indignités dont .faire valoir pour le plus grand bien de | confrère modéré de (Juchée, suppose s’être leur pays ; qu’enfin on pouvait et on peut les mots pimentés et «les injures grossiè- nous voir l'expression du 1m-.Uguori dans son Inlrotinctioii, au praticien comme au simple «amateur el même au profane presque l'intérêt d’un roman, ''/fil linéiques pages d'an style clair et facile,l'au-leur, dit le Fr.M.I.iguori, a su résumer les théories qui doivent guider toute bonne exploitation avicole; il a su de plus faire bénéficier le lecteur des connaissances laborieusement acquises en a-viriilture par de nombreuses années d'une pratique intelligente, d'expérimentations et il'ob.tcrvalions aussi patientes qu’éclairées." \ éreintés not re par Pour lui.ce n'est pas la discussion des rendu coupable ; enfin après avoir énon- être très bon prêtre et très bon catholique I principes et des faits qui l’intéressent.que ce—au nom du clergé et de l’épiscopat— une thèse discutable, la voilà qui nous arrive enfin, dans sa “simple mise au point”, avec le calme el la dignité qui conviennent à tout journal sérieux et catholique.Bien que nous aurions encore beaucoup de distinctions à faire, dans cette “simple mise au point” nous préférons garder le silence et laisser aux profanes en croyant servir son pays autrement que Bail ! que demander ans i à un tel poli certains collaborateurs de VActioti Ca- ticicn qui fait un métier d'occuper .- $5.000.000.00 $2,000.000.00 $1.848.006.47 CAPITAL AUTORISE -CAPITAL PAYE - - RESERVE ET SURPLUS •.¦Wi C-MOMB Nominations ecclésiastiques Gau v rca il, Québec; M.et Mme L.A.R.Gauvreau, Québec; Melle B.Parent, M.et Mme Gustave Gagnon, Québec; M.dis.A.Lefebvre, Québec ; Les Dames Ursulincs, Québec; Mme A.M.Dionne, Montréal, Mme L.H.Myrand Québec; Melle Blanche Plamondon, Québec.A la famille en deuil le “Progrès du Golfe" exprime ses très sincères sympathies.VARIEES forces et altéré votre précieuse saute.Nous garderons souvenance de tout ; d’ailleurs vous revivez ici dans vos oeuvres et votre mémoire sera impérissable comme elles.Nous nous plairons encore et surtout à rappeler notre inaltérable patience au milieu des difficultés inhérentes au gouvernement paroissial, votre indulgente tendresse pour les faibles, votre miséricordieuse charité pour les malheureux et les malades, vos bontés de Père enfin et vos exemples de Pasteur.L’argument M.le Chan.Verreau Curé de Carlcton 66 Canayen Par décision de Mgr l’Evêque les nominations ecclésiastiques suivantes ont été faites dernièrement : M.le Chanoine Alphonse Verreau est nommé curé de Carlcton ; M.le Chanoine Léonard, curé de Mont-Joli; M.l’abbé David Michaud, curé de Saint-Octave; M.l’abbé Philippe Morin, curé de Priccvillc ; M.l’abbé Pierre Vcil-lcu.x, curé de Sainte-Florence ; M.l’abbé Philippe Pelletier, curé de Saint-André de Restigouchc ; M.l’abbé Médard Rel-zile, curé de Saint-Alphonse de Caplan ; M.l’abbé Calixte Saint-Laurent, curé de Saint-Modeste, en remplacement de M.l'abbé F.-X.Déluge, qui se retire du ministère paroissial ; M.l’abbé Joseph Dionne, curé de Saint-Kusèbe; M.l’abbé Arthur Beaulieu, curé de Notre-Dame de l’Isle-Vcrle; M.l’abbé Salomon l'lourde, curé de la nouvelle paroisse de Saint-Siméon de Bona venture ; M.l'abbé Arthur Rioux, curé de la Rivière Madeleine : M.l’abbé Emile Si rois, vicaire à la cathédrale : M.l’abbé L.-D.D’Au-teuil, assistant-curé à St-Anaclet : M.l’abbé Eudore Des Biens, assistant-procureur à l’Evcché ; D’Anjou, professeur an Séminaire: M.l’abbé Ernest M.iles, professeur au Séminaire ; M.l’abbé Joseph Ross, vicaire à Trois-Pistoles ; M.l’abbé Joseph Dumas, vicaire à St-Gabriel : M.l’abbé Normand Allier, vicaire à Mont-Joli.L’amour simplement naturel tre dans ne mon- ceux qu on aune que ce qui pas même supposer qu’il peut y avoir des différences de ractère, des manières de La vieille excuse que les ancêtres ont vécu et mangé de telle et telle façons et qu’ils sont morts vieux, cette excuse vaut rien.Il se peut que le grand'pèrc ait vécu jusqu’à quatre-vingt-dix ans en se moquant impunément des premiers préceptes d’hygiène, mangeant ce qui lui plaisait, faisant des abatis formidables de pâtés, de viandes grasses et de pommes de terre, avant de se mettre au lit.Une chose certaine, c’est que les péchés contre nature, et les excès de table somme, ne restent pas impunis.Si ce n’est pas sur soi-même, c’est sur sa' descendance que les effets sont sensibles.D’une génération à l’autre, il y a décadence physique, souvent même mentale, à moins qu'il ne s’introduise dans la famille, par mariage, des sujets venant des souches où les lois naturelles ont été respectées.Les grands hôpitaux d’aliénés sont peuplés de descendants de ces êtres irréfléchis qui de leur vivant s’enorgueillissaient de leur robuste appétit, qui mangeaient tout ce qu’ils voulaient, quand cela leur plaisait.Jamais malades, disaient-ils en se rengorgeant; non, pas eux, mais l’atavisme devait faire payer ces extravagances très cher à leur progéniture.plait et ne laisse Mont-Joli, 29 sept.1915.Après dix années d’un ministère ardu et fort laborieux, Monsieur le Chanoine J.A.Verreau quitte Mont-Joli, emportant avec lui les regrets unanimes et sincères de ses paroissiens qui l’ont connu, aimé, respecté et apprécié.Aussi les démonstrations enthousiastes et vraiment émotionnantes qui ont précédé son départ, disent mieux que les écrits, les sentiments d’admiration et de filiale reconnaissance que les citoyens de Mont-Joli ont si dignement exprimés à leur dévoué pasteur.Citoyens de Mont-Joli, vous avez été dignes de votre vénéré curé, dignes de votre paroisse, dignes de vous-mêmes.D’abord ce furent vos enfants qui, au nombre de 502, sous la Direction des RR.SS.du St-Rosairc, réunis dans la grande salle du Couvent offrirent, à celui qu'ils appelaient à bon droit, “leur ; Père”, leurs cadeaux et leurs respectueux hommages dans une éloquente et vibrante adresse.Le lendemain de cette première et si touchante manifestation du jeudi, le 25, c’était le personnel de l'Académie St-loseph qui disait au fondateur de cette florissante institution, son amour sa reconnaissance, ses regrets; le tout très bien dit dans une adresse de haute inspiration religieuse et patriotique ; et délicatement exprimé par l’offrande d’un magnifique portrait de M.le Chanoine et de son oeuvre par excellence : une a-cadémie commerciale pour les jeunes gens, sous la direction des chers frères de la Croix-dc-Jésus.Enfin, dimanche le 26, les paroissiens, à leur tour, réunis dans l’église, évidemment trop petite, puisque tous ne purent y trouver place, même en s’y tenant debout, exprimaient par la voix du premier citoyen de leur paroisse, M.le Maire Gamache, leurs sentiments de la plus sincère gratitude, de leurs plus profonds regrets, de leurs plus cordiales félicitations.Reconnaissance pour tout le bien accompli au milieu d’eux ; regrets d’une séparation si inattendue ; félicitations d’un Canonical dont l’honneur réjouit tous les coeurs.Ces pieux sentiments furent exprimés au nom de tous par M.Alphonse Gamache, maire du village, dans la belle adresse suivante : ea- voir et de Ju- ne ger entièrement opposées.Entre la femme et l’homme, même quand ils ne songent nullement à s'unir et croient rester sur la réserve, l’amitié s’imprègne inévitablement eeur, d’un moelleux, de les témoins, surtout si la chose les touche, peuvent voir un sentiment plus vif.Veuillez croire Monsieur le Curé,que notre gratitude sera immuable et efficace.Elle s’élèvera jusqu’à Dieu sur l'aile de la prière pour retomber sur votre Révérence en une pluie abondante de faveurs célestes, de grâces, de succès et de consolations dans le nouveau champ d’Action où le Maître vous appelle en vous couronnant de l’auréole bien méritée du Canonical dont nous sommes légitimement fiers, car Père, n’est-il pas vrai, réjaillit sur ses enfants.Veuillez avoir pour agréables, avec l'hommage de nos regrets, nos cordiales félicitations, et l’humble tribut d’une bourse, d’un anneau et d’une canne, gage de notre affectueuse gratitude.Puisse l’anneau vous rappeler que la population Mont-Jolicnne vous reste sincèrement et inviolablcment unie, et quand, ployant sous le poids des fatigues de la route vaillamment parcourue, vous appuierez vos vieux ans sur la canne que voici, veuillez penser a vos paroissiens d’aujourd’hui qui, en suivant la voie que vous leur avez si sagement tracée,soupireront après la Terre promise, où la séparation ne sera plus à craindre, où les Pasteurs et les Fidèles seront pour jamais réunis dans le sein de Dieu.Communication d’une dou- prevenancc où Le Capt.de l'“Eurêka” affirme et explique que dans la tempête du 27 septembre il lui fut impossible de se réfugier au quai de Rimouski.en Les lectures lascives, les fréquentations légères, la vie épicurienne, la ressr pa- gloire d’un la \ le semualismc, la vie sans religion, sans mortification, toutes ces choses.prises ensemble ou séparément, témoignent, aussi certainement que l’évidence la plus directe, contre les jeunes gens qui prétendent rester chastes tout en les ; M.le Rédacteur du "Progrès du Golfe”, Je vois, par un entrefilet de votre journal, dans le dernier numéro, qu’une plainte a été faite, contre \'Eureka au ministère fédéral, sous forme de pétition signée par les principaux citoyens de Rimouski.Les signataires de cette plainte me font un reproche de n’avoir pas été hâvrer au Quai de Rimouski dans la tempête de dimanche si je ne pouvais rester à la Pointe-au-Pèrc.Je dois vous dire que ces bons messieurs ont été bien mal renseignés et qu'ils ne sont pas les principaux instigateurs de cette pétition.Car je ne mérite en aucune manière vengeance de leur part.Avec les travaux actuels qui se font a Rimouski, il m’était impossible d’aller me réfugier à Rimouski dans à peu près cent pieds d’espace entre le quai et les cages, quand le Lady Evelyn occupe la principale place.J’ai laissé le quai de la Pointe-au-Pèrc le 2“ sept., à minuit, par une tempête de veut E.X.E.et de neige.Je me suis mis à la cape, au large, à 6 lu s.du matin, le SS.Albert Hall est arrivé à la Pointe-au-Pèrc.Le pilote refusa d'embarquer à l’endroit où nous étions, car la mer était très grosse.Je suis donc monté au P.ic alu de ne pas retarder les bateaux dans l’intérêt du “Shipping”.Je suis allé rencontrer 13 bateaux, de 6hrs.du matin à zhrs.du soir.Etant informé par tous les bateaux montants que la mer était furieuse à la Pointe-au-Pèrc, voi-raison pour laquelle j’ai fait l'ouvrage au l!ic, comme cela s’est toujours fait antérieurement par mes prédécesseurs.Te nie formellement que le Evelyn a fait quand il n’a embarqué que deux pilotes à la fin de la tempête au moment où je revenais prendre ma station.Votre tout dévoué.A.P.ROSS, Capt.de “I."Eurêka".IV- ceptant.Avant île devenir méchant, on devient oublieux.l'abbé Flavius M.La gloire s’achète souvent au prix du bonheur; le plaisir, au prix de la lé ; les faveurs au prix de Pindépendan- san- ce.Une femme qui n'a pas d’ordre dans son ménage n’en La Cie Rouleau, Ltée aura pas dans son esprit, dans ses actes, dans la direction de Mort de Mme M.Pourtier sa vie.Successeurs de la Cie de Fonderie & Machineries Limitée.En termes émus, M.le Chanoine répondit à ces différentes adresses.11 félicita, remercia, et bénit ses généreux paroissiens de leur bon esprit.l.e cadeau qu’on veut bien lui faire au nom de la paroisse le touche beaucoup.Sa richesse, sa beauté prouvent que ce sont des coeurs riches et des âmes dévouées qui le donnent.M.le curé nous dit encore que s’il a pu faire quelque bien au milieu de nous, il n’a été que l’instrument dont Dieu s’est servi pour faire son oeuvre auprès des hommes de bonne volonté.Puis M.le curé dit à tous, au revoir, à Carlcton ! On applaudit.Cependant la fanfare du Collège donne un des meilleurs morceaux de son répertoire ; et la foule quitte l’église.chacun apportant chez soi des regrets tempérés par une douce espérance: l’arrivée au milieu d’eux d’un nouveau père dont la haute réputation de vertu, de science et d’habileté leur est déjà parvenue.Une femme distinguée de Rimouski vient de disparaître en Madame Veuve Michel Pourtier, décédée mardi à la résidence de sa fille Madame Ve Dr Pierre Gauvrcau, avec qui elle demeurait depuis plusieurs années.Elle était âgée de 83 ans.Feu Madame Pourtier, née Vcrdon, était Française d’origine.Elle naquit à Versailles et se maria en France avec le Dr Michel Pourtier, chirurgien-dentiste.Elle vint au Canada en 1863 et s’établit à Québec avec son mari qui fut le fondateur et le premier président de la Société Nationale Française dans la capitale.Elle était la mère de feu le Dr Edmond Pourtier, de Québec, et de Mada- Si la femme a besoin de se tenir garde contre les illusions, c’est surtout durant cette période de vie morale qui précède le mariage.en Nous sommes heureux d’annoncer au public, que nous venons d’acquérir la fonderie de Mont-Joli, l’usine électrique, cl tous ses privilèges.Notre intention est de faire de cette entreprise, une des plus importantes de la province.Nous nous occuperons spécialement de la fonte des métaux, tels que la fonte, le cuivre, l’aluminium, l’acier, etc.Notre outillage nous permet également de remplir toute commande dans la machinerie, en tous genres.Le public apprendra aussi avec plaisir que nous sommes décidés de fournir l’énergie électrique pour l’éclairage, et nous espérons être en mesure de rétablir le courant vers la mi-novembre.Le plaisir de la critique, a dit La Bruyère, nous ôte celui d’être touchés de très belles choses.Il vaut mieux prévenir les objections que d’exceller à y répondre, et l’homme le plus habile à se tirer d’un mauvais pas ne vaudra jamais celui qui sait l'éviter.Jonbcrt.Il y a des femmes naturellement im- on ne patientes et querelleuses ; jamais saurait les contenter ; tout va mal, tout est a refaire, tout est répréhensible dans les là h me Pierre Gauvrcau de notre ville.Ses >nt eu lieu funérailles et sa sépulture hier à Québec.Avant de transporter la dépouille funèbre à la gare de Rimouski pour l’express maritime qui devait la transporter à Québec, un libéra fut chanté à la Ga- rnies et dans la conduite de leur mari.Elles ont toujours un reproche sur les lèvres : dans le LE CAFÉ RÉGAL I.adv salon, à table, c’est une humeur chagrine, ce sont des par qui provoquent l’impatience.TOUT mon ouvrage.i fl- ics Le "Café Régal” vient d’etre réouvert dans l’Avenue de l'Kvéclié.IL SERA LE RESTAURANT A LA MODE.On y vend des Hui-Ires, des pommes au quart, des épiceries, des pâtisseries, des tabacs, cigares, cigarettes, etc.Le Révérend M.Médard Belzil, vicaire, curé élu de St-Alphonsc de Cay-lascr à son tour, reçoit les hommages et les remerciements de tous.M.David Le B run, président de la Ligue, parle au nom des jeunes gens, et dit en quelques mots bien choisis,ce qu’à été, pour eux, l’oeuvre du bon et fidèle collaborateur de leur curé.Puis comme témoignage de leur estime et de leur gratitude, il prie AL le nouveau curé de St-Alphonsc de bien vouloir accepter ce que la paroisse lui donne ; un riche capot de fourrure dont l’utilité n’est pas révoquée en douîc par Al.Bclzile qui remercie et promet de garder des braves gens de Mont-Joli, un souvenir reconnaissant.Citoyens de Mont-Joli.A Monsieur le Chanoine J.A.Vcrrcault, votre ancien curé, à M.Belzil, son ancien vicaire, avec vous, du fond du coeur je dis: Soyez heureux là où l’obéissance cl la vertu sacerdotales vous appellent ! vivez longtemps pour le bonheur de ceux qui vous aiment déjà.Vénéré Monsieur le Curé, \Tos paroissiens attristés de votre départ viennent par mon humble entremise, vous prier d’agréer leurs sincères regrets et se permettent d’esquisser vos multiples faveurs.Comme la douleur d’une séparation a la propriété de faire revivre, sous leur véritable aspect, les heureux jours vécus au contact de l’être cher qui s’en va, ainsi la riche toile des dix années passées se déroule d’elle-même devant nos yeux, remplissant nos coeurs d’émotion et nous faisant dire avec sincérité : “Les ans qu’il a coulé parmi nous ont été des ans pleins”.Oui, Monsieur le Curé, pour le bien (le nos âmes et la prospérité de notre paroisse, vous avez travaillé avec votre coeur.Sous l'influence de votre zèle actif, notre église a subi des améliorations considérables ; dans son campanile depuis 9 ans, un carillon fait vibrer ses lèvres d’airain pour élever nos coeurs à Dieu, chanter nos joies et pleurer nos ' nils.Un orgue,inauguré en 1908, fait retentir de scs douces harmonies, les voûtes de notre temple, et proclame les louanges de Dieu en parlant suavement à nos coeurs.ou s avez voulu, que notre Madone fut majestueusement entourée d’un cercle de feu.et nous vous devons que notre Champ des Morts soit dans un ordre parfait.Nos enfants, ont été l’objet d’une particulière sollicitude de votre part.\7ous n’avez rien épargné pour leur formation intellectuelle et morale ; conséquemment, vous avez travaillé avec ardeur pour l'érection et le bon fonctionnement de nos deux chères Maisons d’éducation.L’Académie et le Couvent.Nonobstant tant de travaux l’état financier de la Fabrique reste dans les plus heureuses conditions.Votre dévouement ne s’est pas arrêté-là.Vous avez organisé diverses sociétés qui, souS vos auspices, ont pris de consolants développements.Vous avez livré une guerre achernée à l’intempérance et votre invincible courage a triomphé.Aujourd’hui nous pouvons dire avec un légitime orgueil.“La belle Tempérance brille parmi nous”.Enfin, le bien que vous avez opéré est immense, incontestable, ici, vous avez dépensé vos thédralc de notre ville, jeudi matin à G hrs.Le deuil était conduit par AI.Ch s Auguste Gauvrcau, de Joui quières, et M.Séraphin Gauvrcau, de Québec, petits-fils de la défunte.La levée du corps fut faite par Mgr Bolduc.P.D.Le même jour, à 9brs a.m., un service funèbre fut chanté pour le repos de l’âme de feu Madame Pourtier.Sirois officiait, assisté de AIM.les abbés I.cmay et Charron.Les Révds Al AL U.St-Laurcnt • et Fortin célébrèrent le saint sacrifice aux autels latéraux pendant le service.OFFRANDES DE MESSES AL et Mme Pierre Caron, Aime Samuel Côté, AL et Mme Art.Chamber-land, M.et Mme L.P.ATartin, AI.et Mme fl.G.Lepage, AL et Mme Art.Dion.AL et Aline Chs.D’Anjou.AI.et Mme L.O.Vallée, AI.et Aime Orner Beaulieu, AL et Aime Chs.Lessard, Joncquières, Ai.et Aime R.O.Gilbert, Al.et Mme Frs.St-Laurcnt, I Ion.Juge et Mme Tessier, AI.et Mme Edouard Retendre, AI.et AI me P.E.Gagnon, Québec, AL et Mme N.Bernier, Mme S.AL Gagnon, Québec, AI me Dr AI.Pourtier, Lévis, Aîcsdames sault, P.Lavoie, Chs.St-Pierre, Elie Pilon, R.Paradis, Riz.Sasscvillc, Melle B.Paradis, Al elle Adèle Afichaud, AI AL le G.Bclzile.N.P J.C.Gauvrcau, Germain Côté, Cbs.A.Gouillard, P.lv Gagnon, avocat, Chs.A.Gauvrcau Joncquières, Séraphin Gauvrcau, Québec.( 'n voit des femmes qui ne s’occupent et s’imaginent être, là des plaintes exigences, des accusa- que de leur santé toujours malades.De continuelles, des lions contre un mari qu’on taxe d'indifférent, de parcimonieux.De là, négligence complète des devoirs les plus essentiels.AVIS AU PUBLIC DECES Excepté pour affaires urgentes, je ne puis, le VENDREDI, vaquer à mes occupations professionnelles ordinaires, étant obligé, ce jour-là, de donner tout mon temps à la rédaction du “Progrès du Golfe”, .le reste à la disposition de mes clients et du public tous les autres jours.jeudi matin, 30 septembre, est décé-au Sacré-Coeur, Dame Eugénie Banville, épouse de M.Alfred Lavoie, cultivateur, à l’âge de 45 ans et 5 mois.Son service a été célébrer samedi, le 2 octobre, au milieu d’un nombreux concours de parents et d'amis.Nous offrons à la famille nos plus sincères condoléances.Toute atteinte à 1 plus souvent quelque intention coupable que l’on rougirait d’avouer.De là cet attrait singulier qu'exerce la sincérité, parce qu’elle réunit en elle, jusqu’à un certain point, les charmes de toutes les autres qualités morales dont elle tcncc.déc, a véracité indique le quelque vice secret ou M.l’abbé J.E.J.A.J.-EUD.COUTURE, N.P.AVIS Le Docteur Z.Vézina, de Frascrvillc, spécialiste pour les yeux, nez, gorge et oreilles, viendra à Rimouski tous les premier et .troisième lundis de chaque mois, et se tiendra à la disposition de ceux qui voudront le consulter, du lundi matin au lundi soir, chez Madame Heatley, près de la gare.atteste l’cxis- Commandements de la femme L’orgueil des petits consiste à parler toujours de soi ; l’orgueil des grands est de n'en parler jamais.Foliaire.(d'après un journal allemand) Article 1er.—Garde-toi de la première querelle.Mais une fois qu’elle a commencé, ne l’évite pas et arrange-toi de façon à ce que ton mari soit vaincu et qu'il le sente.Art.2.—N’oublie pas que tu as épousé un homme et non un Dieu.Ne l’étonne pas de toutes ses imperfections et de tons scs défauts.Art.3.—-Ne l’ennuie pas toujours a-vec tes demandes d'argent.Tâche de ne pas dépasser la somme hebdomadaire qu'il t’a fixée.Art.4.—11 est possible que ton mari n’ait pas de coeur ; mais il a.en tout cas.un estomac plus ou moins bon.que tu feras bien de te concilier en faisant bonne cuisine.Art.5.—Laisse lui de temps en temps le dernier mot.Cela lui fera plaisir et ne te causera aucun dommage.Art.6.—Lis dans les journaux autre chose que les annonces de mariage, les avis mortuaires et les feuilletons, afin que tu puisses causer de temps à autre, avec lui, des choses qui l’intéressent.Art.7.—Sois toujours polie envers lui.Souvicns-toi que, quand il était ton lancé, tu le regardais comme un être supérieur.Ne le méprise pas trop maintenant.Art.R.—Laissc-lc croire, à des intervalles éloignés, qu’il en sait plus que toi.Cela le flattera.Art.9.—Sois pour lui une amie, s’il est intelligent, et tâche de l’élever jusqu'à toi s'il est moins instruit que toi.Art.10.—Respecte ses parents, surtout sa mère, qu’il aimée avant toi.Remarquez combien les personnes qui ont souffert ensemble s’estiment après ! Le fait est souvent visible chez les é-poux, qui peuvent même s'apercevoir du perfectionnement qui s’est fait en eux.UN INTIME.e # Cl ue j Il y a des hommes dont le coeur est sensible non seulement au bien L.G.Ca- WWWWWWW«WWWWWW»WWN/VVWVWWVWVWWWWV /WWW qu’on leur fait, mais encore au bien qu’on leur veut.Lampes “Tungsten” 25 Watts, 40 cents chaque.• il 40 40™“ _ 66 66 66 a L.Le bonheur est un fruit qu’on ne laisse jamais mûrir.Les lampes de 25 watts (S chandelles) sont permises dans les chambres à coucher, chambres de toilette et passage les réunissant, ainsi que dans les lustres de 2 branches et plus ; nulle part ailleurs.Abonnement : $1.86 par lampes, par année (25 watts) L’abonnement par lampe de 40 watts (16 chandelles) est de $3.65 par lampes, par année , Rien ne soulage du mal qu’on souffre comme le bien qu’on fai.t BOUQUETS SPIRITUELS Les Révds S.S.de la Charité, Les du St-Rosaire, Mme et Pluie de St-Michcl sans orage, d’un hiver clément est le présage.Dicton.Révdjs Méfiés Rousseau, famille Rostand, M.: et Mme Sabin Gauvrcau.S.S.Quand les oignons ont trois pelures, c’est signe de grande froidure, id.TRIBUT FLORAUX Melle I.Roy, M elles Chamberlain!, Mme Pierre Drapeau, Mme E.Pilon, Melle A.Michaud.Notes Personnelles Assortiment com plet de Fournitures Electriq ues, tels que : Electroliers, Lampes portatives, Lampes décoratives installations de fils Electriques, Etc.—M.Théophile Fournier, de Saya-bcc, était de passage à Rimouski mardi.—M.C.A.Gauvrcau, de Jonquic-rcs, passe quelques jours à Rimouski chez sa Mère Mad.Ve Pierre Gauvrcau.—Le Major P.A.Pittzc, de Fraser-villc, était à Rimouski mercredi pour affaires militaires.à la prison de Rimouski, est parti hier pour Val-Cartier, avec les dernières recrues enrôlées pour aller à la guerre eu Europe.—M.N.H.Girard, de Chicoutimi, gérantdc la Cie Rouleau, Liée, est de passage à Rimouski pour affaires dans l’intérêt de sa compagnie dont le siège d’affaires sera à Mont-Joli.—M.Elz.Sasscvillc, avocat, est revenu de Québec où il est allé plaider de-—M.Zéphirin Beaulieu, tourne-clcfs vaut la Cour d’Appel.SYMPATHIES Mgr E.X.Ross, V.G., Mgr Bolduc, P.D„ M.l’abbé O.I.Sylvain, M.le maire Taché et Mme Taché, Dr Joseph Gauvrcau, Montréal, M.le Dr et Mme R inguet, Melle E.Côté, Mme Joseph Dumont, M.et Mme II.G.Lepage, Melle B., Côté, Mme Georges Ma roi s, M me P.P.Boulanger, Québec, le Dr T.L.Lavoie, Mme G.Dureltc, Melle Campbell, la famille F.Lauzicr, M.et Mme F.Gauvrcau, Québec ; Mme Alf.Aussi : Matériel servant aux Ouvrage exécuté suivant les REGLES DES ASSURANCES, demande recevra notre prompte attention.Toute —Madame S.Côté, accompagnée de Melle Fleur-Ange Côté et de madame L.P.Martin, est partie pour Québec où elle passera quelques jours.LE CREDIT MUNICIPAL CANADIEN
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.