Le progrès du Golfe, 1 septembre 1916, vendredi 1 septembre 1916
No 21 RIMOUSK1, VENDREDI 1 SEPTEMBRE 191(5 13me ANNÉE Progrès du GolTi" est répandu et une foule de lecteurs dans tou-du très vaste diocèse Le AVIS compte tes les paroisses Rimouski qui comprend 5 comtes : Rimoiiski.Matanc, Gaspc, Bonavonture Tvmiscoiiata moins Eraservillc—et I;, population, d’après le dernier reccnsente "Officiel est de 144.257 lia-Pilants.Lt • -VixiRKS uu Goût.” est le s, journal , .4 dans cette partie du canadien Qj» de ceux que nos (ai idles suivent .^la plus grande at-Les hoir d’affaires les ,,lus habiles rcconn.* ut en lui un .„|ssaiit médium de p :tc et l’utili-,cnt à leur profit en ann- U dans ces colonnes.Ce Progrès du Golfe Pour ce qui concerne les abonnements et les annonces, les changements d’adresse et h-s envois d’argent, on ,1,,|| s'adresser au bureau de M.SERAPHIN VAVIIOX, Progrès du Golfe.PRIX DE L’ABONNEMENT île administrateur • lu An Canada :.A l'étranger .Les articles el nouvelles doivent adresses "Progrès .$1 VU .$1.50 lire REDACTION et lui parvenir au plus .le mercredi pour être publiés dans la semaine de leur envoi.a «lu tem ion.ml tarif df.s annonces Directeur = EUDORE COUTURE AIME DIEU El VA TON CHEMIN ! r .1 l'Kin-, mr-mv 8 pli, 1ère iii.i-rlioii, i v is « 1 mr«urr|H insertion mlisAïu.n, pa raison n'était pas ore sana.Kit faisant la visite des animaux do-* mestiqties, animaux de races pures, vous pouvez manquer de constater qu’il sv fait des efforts pour améliorer les races chevalines, bovines, ovines, avicoles et apicoles.Pourquoi le problème de l’amélioration de l’homme, l’animal le plus parfait de la création, parce que doué d’une intelligence et d’une volonté libre, ne recevra it-il pas sa part d'attention ?Si l'homme, comme la bête, suivait les enseignements de la nature, il n’en serait pas rendu à ce besoin.Mais il faut compter avec la civilisation moderne qui n’a pas prévu, dans sa science boiteuse, la sélection des races.L’instinct guide les animaux.L’mteÜigcnce tue les hommes.L’HYGIENE ET I.’EXPOSITION.Pourquoi 1‘Hygiène (avec un grand (Suite en 4ème page) LN t G& Echos et Réflexions Zig-Zags 1- » suions, et (1 emulation fournis par le département de l'Agriculture, à Québec, pour amener l’amélioration des animaux domestiques, ont dû produire de bons résultats.En terre gaspésienne « '-v 3% i A.'- A r- A OTTA WA LE CONSEIL PRIVE Dans tous les cas, l’exposition de l’an dernier était Une belle leçon pour les cultivateurs qui aiment véritablement leur industrie.Ces réflexions m’amenèrent tout nn- iNuuveaux Scène riveraine.Mots typiques.—1 ravail à faire.Une pays.Nous voilà bien loin dit Conseil privé de Londres et de sa décision future!.Oui, assurément.—Mais, en fait, faut-il ne compter que sur la décision des juges d’Angleterre pour assurer le triomphe de nos libertés ?Ce serait une illusion.Nos défenseurs, d’abord, c’est.nous-mêmes.Quand nous aurons résolu, dans le fond de notre âme, de défendre nos droits, lorsque nous aurons acquis la conviction assurée de la justice de notre cause, et que nous serons dérides de tenir jusqu’au bout, le principal sera fait.lïst-ce à dire qu’il ne faille pas s’intéresser à la décision dit Conseil Privé ?Non, assurément.Si le Conseil décide |,cs dépêches nous apprennent que les écoles bilingues (non pas françaises.mais bilingues) sont réouvertes à Otta-Tant mieux.Hiles sont réouvertes pour ne se plus fermer.Du coup, on met lin aux doléances in-insidérées des bonnes âmes, ennemies île notre cause, qui se scandalisaient si u i de la conduite de “ses éducateurs ,i disant dévoués qui laissaient les enfants vagabonder dans les rues au lieu de veiller à leur instruction.lin fail, les enfants d'Ottawa n’ont pas ¦.ag.,Dinde une seule demi-heure.En fail, les parents ont accepté la fermetu-le- écoles bilingues pour une toute autre raison que celle de donner des va-indéfinies à leurs enfants.En tait, nos ennnemis savaient parfaitement de quoi il s’agissait lorsque les pro-i\ murs bilingues, d'accord arec les pa-, i nts, ont quitté leurs classes l’an dernier.Mais, quoi qu’il en soit, voilà un argument de sentimentalisme hébété qu’on ne nous servira plus.I.es enfants vont maintenant aux écoles.Ils vont aux écoles bilingues avec un prit véritablement admirable.Ces penis.par leur esprit d’obéissance, par les - ntiments de patriotisme énergique dont il témoignent, font bien voir qu’ils ont de- parents clairvoyants et fermes.Ils ont à l’école avec enthousiasme : ils as-• nient aux classes avec une attention et ;v.i désir de s’instruire qui font l'étonnement de ceux qui les observent ; ils font voir à leurs petits confrères de tout le Canada français qu’ils comprennent, déjà, dés leur jeune âge, le prix d’une duration catholique et bilingue ainsi que i valeur du grand principe de l’autorité i parents en matière d’éducation.Que nos censeurs, que nos ennemis veuillent bien attendre quelques années encore.Quand cette génération, élevée dans une atmosphère de patriotisme intense, sortira des écoles, ils verront de nielle façon elle sera outillée pour faire face à la vie.Comme il en appert déjà par le résultat des concours inters-'!aires, établis au Manitoba particuliè-11u ni.nos jeunes bilingues sauront 1'an-g’ais mieux que les enfants des écoles publiques, et ils auront en même temps emerve la connaissance de leur langue maternelle.Ils sauront l'anglais, parce n il leur doit être utile : mais ils auront gardé au coeur les sentiments de vénération et d'amour qu’ils doivent à la langue française.Et ce n’est pas dans leurs rangs qtt’on trouvera les assimilés,les an-vLes, les lâcheurs.Ils sont déjà des lminmcs par le souci qu’ils prennent de "ulirir et de se sacrifier pour la cau-e nationale.Si ces enfants ne nous préparent pas un bel avenir, en qui donc placerons-nous nos espérances ?.IVlits enfants d’Ottawa, notre province vous aime et vous admire.* * * * grosse voe.là turellemcnt à me poser cette question : “Ht la race humaine, elle, a-t-on songé à l’améliorer physiquement ?" LA PEUR DES MOTS'.wa.ù l\ * *h ! la! la! il est rigolo ce langage !.1 uns le- verbes d'action Il ne prend pas grand temps an touriste pour remarquer que le caractère du C.aspésicn change du tout an tout, partir de l’aspébiac, et , paroisses qui s'étendent endroit an centre industriel de Clxmdler |Vs forment une petite tîaspésie entière.I."Acadien ne franchit rc de X'ew-Carlisle sv conjuguent Disons-le de suite, j'ai conscience de gravité de la question que je viens de poser ci je crois savoir aussi qu'elle doit être traitée anglais au mode indicatif.à tous Soit dit vit pa Ils sont avec avoir, comme en l'urdinam es modelait bien d’observci attires cl tnt peu mieux la mode fran la a |tte les quelques ! | de ce dernivt tnt, ou fi-moins exavtvmvi ¦ avec délicatesse.Mais, est-ce à dire pour cela qu’il faille se taire ?Non ! Je ne le crois pas.Je crois connaître un peu la mentalité de nos gens et c’est pourquoi je ne pas d'appeler un chat, un chat, l’our un certain nombre de faiseurs si- très parti çaisc, sur ce punit."// fallait ii-(lier : “ 11 i la les lèvres à la tête des auditeurs.Quant } ,,| i l'accentuation elle est indescriptible et illimitable mini p'tit -Ouali! Qu’est | ce que tu as ?Onah".“I.a pêche a-i elle été bonne aujourd’hui, onah mande un pêcheur à son voisin répondre Aurions-nous en notre faveur, je le répète, les décisions de tous les tribunaux du monde, si nous ne voulons pas vivre, an point de vue national, si nous nous désintéressons de notre cause pour ne nous confier qu'à la bonne volonté d’autrui, notre mort est certaine.Par contre, aurions-nous à subir les proscriptions légales de toutes les puis-de la terre, si nous restons coude la valeur de no- droits, de la légitimité de nos libertés, nous n’avons rien à craindre.Non seulement nous ne saurions périr, mais, à l’exemple des patriotes d'Ontario, nous sentirions notre sang français redevenir plus vivace, et rien, avec la grâce de Dieu, ne nous empêcherait de croître el de grandir.VICTOR.cure Il faudrait un htm gramophone l'alite un \ iclrola pour en donner de El mt pas cnlcn- l'autre de c’est à-dire oui; e'est-à-(lire, mm.c’est - "Onah!" Ouali: une nice a ceux qui ne du ans.Les principales causes de décès sont, chez les enfants, la diarrhée, qui en a tué 6,957 en 1913, et, chez les adultes, la tuberculose, qui nous a enlevé 3,247 sujets, pendant la même année.D’un autre côté, les asiles d’aliénés regorgent de malades et leur nombre, proportion- gardées, depuis le recensement de 1844, soit depuis 72 ans, a presque doublé : preuve : en 1844 on comptait 180 aliénés et idiots par 100,000 habitants, et aujourd'hui- il y en a 324., pour le même nombre.CAUSES DU MAL.Elles sont multiples, sans doute, mais les deux principales -ont le- mariages mal assortis et l’ignorance de l'hygiène.l u jour, en compagnie du curé d’une paroisse, je visitais les écoles.A quoi attribuez-vous demandai-je au ' ne pasteur, le degré inférieur de l’intelligence dans telle école ?—Parce que tous les enfants sont issus de mariages entre parents.Maintes fois depuis, j’ai pu constater les mêmes effets, non seulement sur l’intelligence des produits de ces unions, mais sur leur cnn format ion physique.L’ignorance de l’hygiène a conduit plus de cadavres dans nos cimetières que toutes les épidémies réunies.Vous pensez que ces gens-là en sont ; à dire passable.Il suffit que l’oit sache significations de vc mot pour journellement aux gros mots, s'injurient toutes les i bouche veux tu et menacent de ré 1 comprendre que-: •41er ça au bout du poing.( di1 les belles cueillettes que M j ut or Rivant pourrait faire en ce terri luire abondant en mines de toutes sur \d sauces X'cii croyez rien.Ils sv donnent de pc font îles ma vaincus 'it- noms d’oiseaux, moins, et, vrais maquignons de la mer, te se Kt qu'il serait intéressant pour les se cliicolcnt au sujet de la vitesse rela- curieux de la linguistique de savoir quel live de leurs barque- et de I habileté des , |v part d'influence dans la format ion du piispaya ( langue régionale) il convient d'attribuer à la nécessité, mère des in- capitames.I.'habitude et la nécessité dans laqttel le se trouvent les marins de crier à de vent ions, à la tradition des ancêtres, à longues distances leur ont donné ce lait- l’introduction des anglicismes, des it gage énergique.Ils ont hérité de leur Innilismcs el autres microbes phoniques, ascendance, emprunté aux races étran- ' l.c travail mériterait d'être fait, pour in gères ou fabriqué au besoin, -.afis cure diquer et travailler à extirper les ex de la grammaire, les mots et les phra pressions de mauvais argot, pour enlises bizarres qui coulent avec tant de dur comme d'autant de perles la langue Québécoise et Montréalaise de terme vmtreux.fleurant bon de loin le varech Leçons de l’Exposition Et la race humaine ?.vivacité de leurs lèvres.s -a- 11- faut la cambuse (préparent le re pas, prennent de la soutenance (nourri et 1 herbe marine sur lesquels ils éclosent, titre).- Kt c'est bien le meilleur remède P"1"- rendre aussi à la langue rude décentré le déclin (la tuberculose).Autre- pécheurs l’hommage qui lui est dû.pour foule de Leçons de l’Exposition D'une intéressante étude que M.O.-K.•Marquis, chef du Bureau des statistiques de la Province de Québec, a publiée la semaine dernière dans le Franc-Parleur, nous détachons l’extrait suivant qui mérite d'être lu et consciencieusement médité.Notre ami Marquis, bien que jeune encore, a déjà une bonne expérience de la vie et une profonde connaissance des faiblesses, des tares, et des besoins de sa rave, toutes choses qu'il a été à même d’apprendre dans l’exercice des diverses fonctions de professeur, d’inspecteur d'écoles et de statisticien officiel, qu’il a été appelé à remplir au cours des quinze dernières années.UN PROD LUMP.VITAL.dernier, je passai deux journées ],i avoir conserve intactes vieilles tournures et d'expressions fran- nent on s’en irait touL.de suite à une L’an à l’exposition de Québec.La première toute entière fut consacrée à la visite des produits agricoles, des instruments toires cl des animaux domestiques.Tour revue l’écurie, l'é- Irivr (on perdrait toute sa valeur).Le pécheur (le là-bas djiguc le scotti- ii¦ it v tL* rcs cvûanvii i t elle qui fatigue le moins les chevaux à.cause de son pouvoir à traction unique, automatique exige un homme de moins, permet d'avoir les ballots les plus égaux.JOHN DEERE N’est pas plus haut que la hanche vu que le pulvérisateur est monté sur l’essieu d arrière.Vous pouvez toujours voir dans 1 épandeur, chaque fou reliée de 1 limier est projetée tout juste là ou elle doit aller.Const"nets à rouleaux, peu de parties mobiles, le centre de la charge comparativement près (les rouleaux et la pesanteur distribuée également sur toutes les quatre roues ; tout cela rend répandent' facile à tirer et durable.pour prochain.ouverture.1 "i-.% y aux plus gros navires qui naviguent -tir le St-Laurent de passer au-dessous aucun accident.Il a fallu pour 611,(XX) tonnes d'acier alors qu’il rail fallu 35,000 tonnes s’est écroulé il y a quelques qui prouve que les dimensions du veau pont ont été considérablement ; mentées.te, ce qui permettra Le chargeur Le burdenr breveté sans avoir à craindre construire ce pont en an-pou r celui qui ' années, ce n oit-tu,g-ttne Nous demandons de bons Ë Jâ AGENTS dans toutes les K V : u-ioun ne m , Kj L’approche du nord a longueur de 269 pieds, celle du sud a 14 pieds de long et les deux liras de chaque coté ont une longueur de 515 pieds chacun.Si loti ajoute a cela la longueur de la partie centrale qui sera mise place au mois de septembre nu total de 3,239 pieds pour la longueur du pont d’une rive ix paroisses.3T a v Wfr / ' ï- À pNJDEER' if v A ?/ ! ¦% y en m r t % ou arrive a à l’autre, ce qui est pett plus des deux-tiers d’un mille Le pont a donc été construit à droit où le JULIEN & CIE, Limitée, 1228 à 1232 Rue SLValier QUEBEC un a un cn-St-Laurcnt est le fleuve moins large.11 faut en conclure qu’il y a dans le monde des ponts qui sont plus longs que celui septembre, mais r qui sera inauguré en ce qui fait l’attrait de est le fait que la partie suspendue du pont dépas- eette nouvelle construction ! Z IM HWmig DU «OLFtt G.aras- w î r 1 LA BANQUE CANADIENNE'Cartes d’Affaires DE COMMERCE ! PETITES ANNONCES.: l; Banque Nationale FONDEE EN 1860 AVOCATS J HI Boîtes de sûreté de de eût s ' I.OUIS TACHE.AVOCAT.St-Jean, Rimouski.rue Propriété à Vendre A VENDRE L es boites sont recommaiulves comme l'i mlioii U plus - ùi pour conserver vos testaments, I lires Je Propriété, Hypothèques ou Mengages, Polices d’A; • u rances.Obligations, Cci tilicats U Actions ou autres Objets Uc \ aient.O | JBoilti(|iic tic barbier :'i vendre, sitin'-sur la i ne St-CiiTiimin, Ixml ii|itv eompli te.(leine.Vendra à cause de vente, miuade.S’adresser à J011XNY H X IC AU.I St-Anaelet.ïi t ; ASSELIN & ASSEL1N, AVO-| CATS.—Voisins de la Banque du | Commerce.Rimouski, P.y.—/,.| iV.Asselin, C.R.—R.B.Asselin, L.L.L.-\ Terre Saucier, 4 lots, 400 acres, numéros 90, 91.97, 98.séparés par chemin Matapédia.Maison très confortable, deux étages, vaste grange, machines agricoles, b va-j elles, plusieurs veaux, un cheval.40 acres entièrement défrichés et cultivés.Traversée par chemin de fer et près station Bellavance, entre Sl-Moise et Sayabec.S’adresser aux P R HR ES, Rimouski, 1’.Q.5 tu.uOni| irena lit Installation nio- |i 1 f CAPITAL AUTORISE - -^ g ! CAPITAL PAYE -RESERVES : • $5.000,060.00 ¦ - $2.00(L0ÛÛ,00 $1,951-,813.25' tifs him marché.k % t’Ol'K IM.VS AM 1*1.KS DKI AII.S S AUKIASI.i: A Succursale de Rimouski, Sous-Agence.î-iit GAGNON, SASSEVIU.E & GA GNON.AVOCATS.—Avenue de j la Cathédrale, Rimouski.—Téléphone 102.—Isidore Gagnon,LA.b.lUci-or Sasseville, I.A.A.—P.B mi /m CAN \DA Province «le Quéliee.District de Riimniski.N.S:J DE l, \ CAT I I l-a >K.\I .!•; Nous tlntuirrohs absolument gratis .toute ikm .tie - vs RIRUIICN.Avenue :••• ft), îogcxîs ¦V-î X'J£.JG3SÜE3‘ :5C^iC^Æe5CS-.«3S{C»JCK Cathédrale.a /s n » T* e i/ Complet de Salle à Y l’ois g rad a- "I ’cute Radis étincelant "rond rouge" à bout blanc.I h 7 .\ l',Z IN A, l'.x-eleve des Kù Sfr, iiililr : M les, nez, gorge.Bl R EAU : l'rascrville, coin des rues St-Laurent et Station.Tri, /'hours : "Kaiuouraska" ,125,— j " Bellccltassc” 319.j Heures de Bureau : lUhrs à II IV A.i\l.et 2lns à 5hrs P.M.I, de 7 à 81ns 1’.M.V Vi Vt„ f 0 ; pil.iux de Pans.Ia Condilitmi d'uu roi.Irai pour un terme île «pin* trv au liées 6 loi- p*r semaine, s nr la route entre * L'Auee u lînll.mt A lu >1 itioti du l lie min de Fer à Dougla-tow n à r nu meurt r au hon plaisir du Ministre tint l‘«»-t« ».lies avis m primé# ronlenat t «1er rem r igue-ii< ni b plus «lét tille- a u « ujel de?conditions «lu 1 contrat projet • peiivei i être vu.» uiix lluroau* j lu l'este do 1/An « ù liriliaiit, seul ¦ uini»>i««ti.lil'KKAll l.K i.'ls n:i n ri: postis, j i?PL n.i-UKS |)’AIV.)\ U HJ I I 4L V a fi :î - l'OVR MAGISTRATE COURT Val-Brillant.Ahoussa fy."Dame \ ni ulics gracieuses of Val Bril- Wadic S.lam, merchant."Wi ; v r.'i - cuir.Prix séparés par pièce : Buffet, $15.50 ; Cabinet à Porcelaine, $10.00 ; Tableà Extension, $10.75 Série de Chaises, $9.90.Frais de transport payés pour les Provinces Maritimes, Québec et Ontario.Nous défions toute compétition.Nos prix sont les plus bas en Canada.m .Plaintiff.i) t UN B BONNE DIGESTION Liiwiue la d location ec lait mal il e'rniutt une Lihleeav et des douleurs, et lei maladies ht* ec font nas ¦tlcnilrc.Le Sirop de lu Mer Sritfel régularise ri fuit Mie les Or jance •* i J et mrt Au bus IndUposîtiuua causée* p r ri:;digc»ii.ut V ' cÆ=r A RPENTEUR-C ROM ET R E VS Ahraham Joseph Ohed.heretofore of tir village uf l.ac au Saumon, mer-•liani.now absent from this Province.Defendant.The defendant R ordered to appear before this court within a month.1.II.VOTE.Clerk.Val-llrillant.August 21>t 1916.0 C.Ef )RC,1 civil OUIMET, Ingénieur ARPENTENR-GEOME-I RK, Uivicre-du-Loup.-Telephone Kamouraska.- POUR MAUX D'ESTOMAC £S|ET DU FOIE DEPUIS 40 ANS LE REMÈDE PAR EXCELLENCE % X et 8 i I RUE Dlî :e- Arpentages et bornages suivant la loi, cadastres plans de paroisses, subdivisions, expertises.AQUEDUCS, C t .USE.ECRIVEZ AUJOURD'HUI POUR NOTRE CATALOGUE ILLUSTRE No.16.l.'uebvp, a n hi 1 I r.H t: S.TANNKli CIIKKN, 711 la Chex tout 1rs pharmscirne.ou envoyé direct Stir réception «lu uili 50c.ct $100 I.i (iniidr liouwillc contient trois foie plue que la polit».À.J.NVhiK À Co.Limitée, rue Craig Oueti, Montical.9 CITY HOUSE FURNISHING COMPANY 1340 Boulevard St-Laurent, U6C**3$iC36«-KiG6*3$$C3UCSÎC3i«3OC*îC3$lCXiC30C»îe3tiî CANADA.Province «le Québec, District île Rimottski.No 851.I nspei ti m îles Poste 1 canalisations .le- fi Montréal, Qué.Développement île pouvoirs gouts, d’eau.Diplôme de l’Ecole Polytechnique de Montréal.COUR DH MAGISTRAT Val-Brillant.Wa-lie S.Aboti-safy, tant.Marchand.Canadian Government Railways de Val-Bril- INTERCOLONIAL m SSII B m E|!l| Demandeur.HUISSIERS — IO I — I.HECTOR CARON, un Supérieure, Rimouski.—DE-I ‘R IV E.—Collections ¦" n,m ( ompte.Assurances : l'eu, Glass, Accidents.c' m lM A'- Prince Edward IslandgRy.VS i Abraham Joseph Olied.ci-devant du village du l.ae au Saumon.marchand, maintenant absent de la province.Défendeur.u % I ïuissicr, : ^üf I V « !•: IION AVI .NTI K I m % $m* A l I >«-|M«rt h 7*25 p.m.pour Il a l.ll'AX I El Tl VE Oven il i*s les 1 IonI s # m r Il est ordonne au défendeur de com-paraiire dans le mois.imi l.J Jmited A ¦r» l'Iule T I, II* «lu l’riiiif pdoiiurd rl U - s dur .-'•* \ I* K I .1.B.COT K.Greffier.h=—M M A Kl II M I.A s,.\ M , r«n > i i-s lui «s Pour ijiu i M«mt-1 joui?» r\« * pP lr b.i me d< - Pn •vin* « » .Mut i-tim s.XV igon- lils «liifcK Kx».' lient sii'm i dv xvu-KOll-rexIimrniil n /sÊk Val-linllant.août 21 191.mm !•' ' '.\RI ARCHITECTE — Sri lus du soir n'a pas cependant empêche le programme de la journée consacrée à l’apothéose dit Mérite agricole de s’exécuter d'une façon magnifique.Hier, plus que les jours précédents, é-taut du reste fête civique à Québec, les terrains de l’Exposition furent littéralement envahis et couverts, du matin à la nuit, par une affluence énorme de visiteurs venus de toutes les villes et de tous le- villages de la Province et qui ont profité de leur admission aux terrain-pour examiner à loisir les produits a-gricolcs et industriels exposés dans les différents pavillons, le- superbes a ni maux deVbaque espèce, pour assister aux démonstrations pratiques, aux pageant-de la guerre, qui furent vivement goûtés, aux courses de chevaux, d'autos e' quelques semaines Pistoles dans sa Aussi : Matériel servant aux installations de fils Electriques Kraserville.où il doit ouvrir sous peu un j le bloc Belle en société a- bureau dans vec un autre de ses confrères admis à la ! profession en même temps que lui, M.Lizottc, de St-Pûcomc.Ouvrage exécuté suivant les regies des assurances.Les commandes par la malle, soit pour matériel ou pour installations (lumière ou pouvoir moteur) recevront notre prompte attention.beaucoup de carrière qu'ils ont em- souhaitons Nous leur succès dans la brassée et qui s’annonce brillante pour CREDIT MUNICIPAL CANADIEN RIMOUSKI, P.Q.eux.—Monsieur [ohn Turcotte, chef cui- sinier.nous arrivé de Londres sur le $S.Acadien.Il a laissé son vaisseau à Montinagnv.Il était sur YOccon I.imitai ce malin.Il nous a fait de grandes louanges de son capitaine.Monsieur : I Imiter.Il a visité Londres en entier ¦ et les villes d’alentour.Il nous revient \ Monsieur Tur- j ROULEAU Limitée * * * L’on ne peut juger froidement l’oeuvre où l’on a laissé son coeur tout entier.enchanté de son voyage, cotte commence à aimer la mer, car, a INGENIEURS-CONSTRUCTEURS-MECANICIENS t Les femmes qui jugent si finement le coeur des autres, sont presque toujours incapables d’analyser le leur.* * * < )n n’a pas idée des sottise- qu'une femme peut (lire lorsqu'elle veut à tout prix sc faire remarquer.* * * Les femmes acceptent une beauté supérieure à la leur, mais elles se brouillent le plus souvent avec une amie qui les surpasse en coquetterie, car cette a-mie—là, seule, est redoutable.* * * Pour une femme, être belle c’est avoir une arme superbe accrochée ait mur ; être charmante, c’est porter cette arme sur soi et savoir s'en servir.* * * Plus la tendresse est grande, plu- elle doit être discrète.son séjour à Montréal, il a pris un cnga-sur un sous-marin à destination chasse à gement de l’Australie pour faire l’ennemi.C'est un brave.Il ne sera que Constructions et Réparations édités Spécialité : REPARATIONS D'AUTOMOBILES.ENGINS A GAZOLINE ET A VAPEUR UN - MILLWRIGHT" EXPERT au service de nos clients.FONDEURS: FONTE ET CUIVRE.de motocyclette.' qui furent extrêmement capt i vantes 1er des divers amusements et divert"c et pa tonnantes.s:ms par dépenses ont nos quelques jours ici.le temps de visiter sa famille et ses amis.C’est aujourd’hui la rentrée des pensionnaires au Séminaire.Le nombre des monts que ou pouvait sc procurer tan îppodrome que partout ailleurs -tr excès si veinent lias, une petite piastre par an.ii plus ni moins qu'il y a treize ans.Vest-ce pas bien raisonnable que nous réclamons notre du avec un peu.beaucoup même d’insistance ?Que ceux qui aiment la lecture de notre hebdomadaire au point de tenir à le recevoir régulièrement comme abonnés, veuillent donc nous obliger en nous faisant remise le plus tôt possible de ce qu'ils nous redoivent d’après Vindication qu’ils peuvent aoir sur la bande-adresse du numéro qui leur est expédié cita- it le terrain.Somme toute, et sauf les réserves qu- lèves qui demandent leur admission est plus considérable que jamais.— Melle Alice Dion est en promenade chez sa mère Mme G.Dion.—M.P.-IL Amiot, ingénieur divisionnaire du district de Chicoutimi-Sague-nav.est en ville par affaires.11 repart aujourd'hui à bord de son yacht le “Ke-gaska”.nous pourrions taire quant a certain side-shows du harnumesque Midway.l'Exposition de 1916 parait avoir brillamment atteint le noble but pour lcquc' elle fut instituée dans la pensée de tondateurs.c’est-à-dire la glorification de ! agriculture.I amélioration générait des méthodes de culture pratique et dt la condition de ceux qui cultivent le sol et enfin la conviction jetée dans l’ânn populaire qu'il faut revenir à la terre selon que l’indiquait clairement la devise officielle affichée en tète du programme des Commissaires.Les années 1915 et 1916—celle di 17:7(;;i lU/rieole et celle du Retour à /, terre—resteront donc mémorables et seront, ainsi qu'en est en droit de s'y attendre, l'aurore d’une ère nouvelle au point de vue agricole.Nous en félicitons avec plaisir les organisateurs de 1 Exposition de Québec, et en particulier le vaillant et adroit sc créjiaire général de la Commission, M.< .eorges Mot i-sette.sans relâche pendant plusieurs mois pour assurer le succès complet de l’immen entreprise à laquelle il temps et ses talents depuis quelques au nées.FONDKIÏIK ET l'SINF SV- MONT-JOLI [Ste-Flavie Station] Notre industrie locale est la votre, elle vous épargnera du temps, c’est-à-dire de l’argent < dans le district.Encourager l’industrie c’est airier au développement de notre région.ST-DONAT pu reste |ite semaine.* * * En se mariant, la femme fait un premier pas dans la carrière, et l'émancipation qui en résulte est plus apparente que I réelle ; car elle n'échappe à l’autorité | maternelle que pour subir celle de son 1 mari.G.Monseigneur Guillaume Forbes, évêque de Juliette, et Monseigneur Georges Gauthier, évêque de l'hi-lippopolis, accompagnés des Révérends MM.!'.F.Sirois, curé de Ste-Luce, et F.I).Martineau de St-Jean Baptiste, Montréal, étaient la semaine dernière les botes de notre curé le Révérend M.J.I*.Rebel.- .XIelle Alice Dionne, qui doit venir enseigner dans la paroisse cette année tait à St-Douai dimanche.—Mme Charles Bégin, Exposition Nationale Canadienne de I oronto Leçons de l’Exposition Du 26 août au I 1 septembre 19 i 6 Suite de la le page * * * lue femme est peu de chose, en soin ¦ me.-an- son compagnon : elle s'élève à la façon du lierre, et, quoi qu'on en puisse dire, sa hauteur se mesure à celle de l'homme auquel elle s'attache.* * * Ce n’est qu’eu ramassant les grosse-miettes du bonheur que l’on arrive à être heureux.—M.le Vicaire D.Theriault nous a j quittés samedi dernier pour se rendre à Grande Vallée où il est nommé curé.Son départ laisse un grand vide et de ! vifs regrets dans toute la paroisse, de Quebec j ear il a passé trois ans parmi nous, penchez MM.Samuel Michaud et Joseph ! daut lesquels il n’a cessé.de se dévouer I ,epagc.—M.et Mme Joseph Michaud sont revenus d'une promenade à Rivièrc-du-l.oup, St-André, Si-Alexandre et St-Antonin.l u grand pare naturel d'une étendue le 2f>4 acres, véritable jardin, avec
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