Le progrès du Golfe, 6 juin 1919, vendredi 6 juin 1919
No 9 RIMOUSKI, VENDREDI, 6 JUIN 1919 16me ANNÉE LE PROGRES DU GOLFE Directeur : EUDORE COUTURE V / NOTES ET COMMENTAIRES systèmes de navigation et contribuer à la reconstruction vièrc-Ottclle, le premier, beau village industriel, et le deuxième berceau de s-uncs de nos plus anciennes et ])lus distinguées familles canadiennes ; Saint-Pascal, dont M.l’abbé Bcaudet a fait la paroisse la plus progressive du comté de Kamouraska, a-vantageusement connue surtout par son école Normale Ménagère.Knfm nous arrivons à la Rivière-du-Loup, petite ville de près de 8,000 âmes, pittoresquement bâtie en étagère sur les flancs des collines, qui, de la jonction des chemins de fer Témiseouata et Intercolonial, sont échelonnées jusqu'au Portage, à Saint-Patrice, et à Cacou-na, autant de places d'eau qui rivalisent de popularité.Jusqu’ici l'attention de nos gouvernants s’est arrêtée à la Rivière-du-Loup pour se diriger vers Edmunston sur la frontière américaine par la réfection du chemin de 80 milles qui relie actuellement ces deux villes.Cependant il faut continuer et supposer pour un instant, en attendant que ce soit une heureuse réalité pour tout le public voyageur, que le gouvernement ait localisé un chemin de Rivièrc-du-l.ottp à Trois-Pistoles, en ligne droite sur les hauteurs, évitant ainsi les courbes, les côtes et les vasières des anses de l’lsle-Verte où les neiges des interminables battîmes viennent se cacher en hiver, sachant bien que le ilcil honteux de ce cloaque n’osera y toucher que lorsqu’il songera à aller se coucher.Mais passons.Nous voilà aux Trois-Pistoles, jolie petite ville balnéaire toute orgueilleuse de son titre, Saint-Simon, Saint-Mathieu offrent d’excellentes terres à culture, mais des chemins difficiles à entretenir ; vous donne l'illusion d’un val suisse conduisant à une baie de Venise.Au Sacré-Coeur, nous longeons le fleuve et humons ses varechs.Enfin, nous voilà à Kimouski, le siège archiépiscopal ou qui le deviendra, avec sa belle cathédrale, son vaste évêché, son séminaire.ses couvents, ses institutions de toutes sortes et sa population toujours grandissante et qui n'a pas l’intention, semble-t-il.d'arrêter sa marche.tram électrique à l’intérieur de la côte, et pourront aussi donner la lumière et la chaleur aux hôtels du parc et aux sanatoriums des montagnes à une altitude de à,(XX) à 4,(XX) pieds.Ici l’on trouve à la fois l’utile et l'agréable, les dividendes miniers et les perspectives sportives et esthétiques vues a vol d’oiseau du sommet (les Monts Albert ou de la Montagne de la Table, où l'aéroplane peut atterrir en toute sécurité sur les plaines des sommets où paissent les troupeaux de caribous dont la sécurité est menacée seulement par l’ours noir tandis que dans les lacs, sur les pentes du sud, l’on voit les orignaux dans l’eau à mi-côte aller chercher les racines de né- L’Action Française nationale ! A quelle distance de Québec est le quelque havre de Gaspé ?Tout au plus 360 milles ! Combien de temps mettons au 1er de mai de l'an de grâce 1919, à nous rendre de Québec à Gaspé par voie ferrée ?Je dis voie ferrée, car il n’y a pas possibilité de nous y ment.En partant de Lévis par l’express maritime à 2 heures 40 l’après-midi, le lundi, nous arrivons à Gaspé le mercredi ¦:d: Il RM ONI) Oil Nil CRRS.—L’llN-SIIICXIIMIINT DUS LANGUES.—TROIS RIIICIIS IMPORTAN- riis.—rouR lus prix.L'Action française, continuant la grande série des Précurseurs, où ont déjà paru des études sur Errol Hou-eliettc, Napoléon lion laissa, le Dr Jacques Labrie et Ferdinand Gagnon, donne dans sa livraison de mai, un grand article de M.Antonio Per-rault, professeur à I.aval, sur Edmond de N ever s et l'Avenir du peuple canadien-/ rainais.C’est l’examen détaille i i le résumé du livre fameux d’Edmond de Nevers.I.a même livraison de YAetioil française contient, avec un article de M.Louis I htpire sur les Colites de la St-Jean Paptisle.la chronique de Pierre Homier, consacrée à renseignement des langues à l'école, plusieurs d’ttn vif inté-t dans -a partie documentaire, ¦rois pièces qu’on voudra lire ou relire : la pétition contre la nomination l'une "petite commission”, signée conjointement par les curés de langue anglaise, sauf un, et de langue française, d'< Mtawa, la lettre de Mgr Rice, évêque de lUtrlinglou, en faveur de l’enseignement bilingue, et le pressant appel de île Valant, le chef shut feiucr, pour la conservation de la langue irlandaise.( )n annonce en même temps la publication de toute une série d'ocu-res nouvelles : le Canada apostolique, île M.Henri l’ottrassa ; Pour la défense de nos lois françaises, de M.Antonio Perrault; les Rapaillagrs et f.a naissance il’une race, de M.l’abbé Il pleut encore, il pleut toujours ! — Le roman d’un grand guerrier.— Autour d’un mot.—Chauffeurs, en garde! — Faites enregistrer vos actes avant juillet.nous, à cette époque rendre autre- Ec chef du Service Forestier de la province, M.C.J.Fiché, recommande aux habitants de notre région d’être très prudents en ce temps de sécheresse, (le prendre grand soin, lorsqu’ils ont à voyager dans la forêt, “de bien éteindre leurs feux de campements, surveiller leurs pipes”.Le conseil est en lui-même très utile, et il est bon de le rappeler au public fréquemment, en tout temps.11 en restera toujours quelque chose.Toutefois, il est bien évident que la température ne se comporte pas dans le bas du fleuve comme dans le district de Québec.Les dommages que redoute M.Fiché par suite de la sécheresse prolongée ne sont pas à craindre ici par le temps actuel.Le chef du service forestier écrit : “Depuis une dizaine de jours, nous avons une sécheresse qui, si elle se prolonge trop longtemps, menace de causer beaucoup de dommages à nos forêts”.Dans notre région de Limousin, au contraire, on se croirait en pleine saison de pluies.Depuis une dizaine de jours, il ne se passe pas vingt-quatre heures sans que nous ayons quelque bon orage, et depuis deux jours une pluie diluvienne presqu’iincessante, accompagnée d’éclairs et de tonnerre, nous inonde de la plus lamentable façon.Que nous sommes loin de la température ensoleillée à 92 degrés Faren-' licit dont se plaignaient hier tous les journaux de Montréal ! Cela pousse bien tout de mcine dans nos champs.Pourvu que celte pluie jusqu’ici bienfaisante s’arrête au bon moment et ne menace pas en se prolongeant, comme la sécheresse de Québec, de causer beaucoup de dommages à nos cultures, sinon à nos forêts ! * * * Anatole signalait l’année dernière l’usage incongru du mot immeuble pour désigner un édifice quelconque.Cette expression inadequate, qui s’applique aussi bien à une terre en bois debout qu’à une grosse bâtisse en pierre ou en brique, a peu de chance de devenir jamais populaire dans l’acception qu’on veut lui donner, particulièrement parmi nos professionnels, financiers et autres hommes d’affaires.Nous remarquons, pour notre part, que le plus grand nombre de ceux avec lesquels nous sommes en relations, se servent invariablement dans leurs annonces, en-têtes de lettres ou d’enveloppes, du mot édifice pour désigner l'immeuble dans lequel ils tiennent leurs bureaux ou établissements d’affaires.C’est que le terme édifice parle d’une façon beaucoup plus précise et frappante à l’esprit des clients que le générique et vague immeuble.Ainsi, voyez l’annonce d’emprunt sur debentures de l’édifice Dandurand.Ce qu’il importe de mettre en vedette aux yeux des capitalistes, petits ou gros, auxquels les financiers et courtiers s’adressent, ce n’est pas tant la valeur du terrain sur lequel le gratte-ciel est bâti que celle de l’édifice lui-même.Ainsi qu’on l’a déjà dit, la cabane qui sert d’abri aux fiomficurs de nos cantonniers est immeuble autant que l’édifice Dandurand ou le clocher de notre é-glisc, mais ce n’est pas un gratte-ciel.comme cette espèce.'d’immeubles.* * * L’inspecteur Michel Pineau rappelle aujourd’hui aux automobilistes qu’ils doivent se garder d’enfreindre les règlements relatifs à la vitesse dans les limités de la ville.Voilà un avis qui vient à son heure.Certains conducteurs d’autos ne savent pas se modérer et sont de véritables nuisan-> publiques pour les piétons qu’ils menacent d’écraser ou les autres autos et voitures qu’ils s’exposent à tamponner dans quelque dangereuse et fatale collision.Il est bon que ces imprudents soient ramenés à la raison a-vant qu’on ait à déplorer de terribles accidents.soir a temps pour souper, quand tout va bien.C’est là notre transport amélioré ! A présent, si nous voulons atteindre Gaspé par la voie la plus courte, nous y prendre ?Je vais donner l’itinéraire, mais je doute fort que vous en profitiez au moins tant que les congrès comme celui-ci n’auront pas réus-pratique, ce qu’ils prêchent, a passer des paroles aux actions.Voyons : Vous partez de Lévis par le même train, le lundi, à 2 heures 40.Vous vous rendez à Saintc-Flavie, où vous devez coucher pour prendre le train qui vous conduira"à Matanc-sur-Mer, le lendemain midi.Là, une auto vous conduira à Cap-Chatcs, Ste-Anne-dcs-Monts et Saint-Joachim, une distance de près de 60 milles, en trois heures, malgré les mauvais chemins par endroits.Pour vous rendre à Gaspé, il vous reste à faire une centaine de milles, mais si vous voulez les parcourir autrement qu’au fias et à filed, il vous faudra un aéroplane.Tandis que la distance de Saintc-Flavie à Gaspé par l’Intercolonial et le chemin de fer A.Q.& W., est de trois cents milles, elle n’est que de deux cents milles, de Saintc-Flavie à Gaspé par le littoral du fleuve.Cependant les gens du Cap Châles et de Saint c-Amie-dcs-M ont.s raient que cent milles à parcourir sur le littoral du fleuve Saint-Laurent pour aller au Bassin de Gaspé et à Percé, le chef-lieu, sont obligés de remonter cent milles vers l’ouest jusqu'à Sainte-Flavie et de parcourir trois cents milles vers l’est à raison de vingt-quatre heures par cent milles, c’est-à-dire quatre jours de marche pour assister à une assemblée de comté ou se défendre devant la cour supérieure.Je suis certain que ceci va vous paraître extraordinaire et que ceux qui ne sont pas absolument au fait, surtout nos amis de l’autre côté de la comment allons-nous nuphars ou de lys d’eau ; mais il nous faut continuer, passer par le Ruisseau-Patates.jeter un coup d’oeil sur la Grande Vourelle, grande eliemi-rôc à forme étrange que la si a mettre en ncc mer a isolée du rivage, et entrer dans le nouveau chemin maritime du lit- it v bibliographiques tural, à la l’otite Tourelle, autre che min c plus ]>etite que la première, mais plus intéressante parce qu'elle forme avec la côte comme les deux culées d'un arc de triomphe au début du nouveau chemin qui relie tout le système de voirie de Gaspé, fait bénéficier toute la population des systèmes ferroviaires et apporte aux ports les produits de la mer et 'de la terre a-massés par les bras vigoureux de nos Gaspésiens.L’Aiisc-à-Jcan, le Cap au Renard, les Sautcux, une des artères de la Montagne de la Table, qui a une altitude de 2,000 pieds taillés à pic, s’arc-boute au fleuve et met ainsi en face et deux majestés qui se toisent, se menacent, mais n’osent empiéter l’une sur l’autre, puis le phare de la Rivière à Marthe, les chantiers de la Marthe, et de Marsouin, le «Ruisseau à Rebours, Claude, la Rivière à Pierre, défilent rapidement devant nous avec leurs montagnes boisées, leurs écor-chis et leurs cascades écumantes, et nous voilà à Mont-Louis, coquet village dans une vallée toute verdoyante d'herbe, encadrée dans ses monts de deux mille pieds d’altitude, couverts de sapins, tandis qu’au loin serpente sa petite rivière argentée.Mais il nous faut à regret reprendre notre route, traverser le Ruisseau des Olives longer l’Anse Pleureuse, contourner le Gros-Morne et son village unique, passer par le Manche d’Kpée et nous sauver à la Madeleine, le plus beau pouvoir d’eau peut-être de la Gaspésie ?Là, nous avons à choisir entre trois routes : continuer par le vieux chemin du littoral, ce qui est peu pratique, vu les côtes, ou prendre la direction de l laspé Bassin par la vallée de la Darthmouth, ou filer tout droit à Grand Pabos, en traversant la Péninsule à travers la forêt vierge, par la route de beaucoup la plus courte que nous offre la passe entre les deux ferrasses que séparent la Rivière Madeleine, la vallée de Claire, la vallée de York et les coupes aux Fourches de la Saint-Jean pour descendre par la rivière Pabos jusqu’au havre qui sera le lui h de Gaspé.Par la route, mitoyenne, nous touchons au Bassin de Gaspé, où nous trouvons des hôtels de première classe et un havre que tous doivent connaître, puis nous allons à Douglas-tou n.centre irlandais à l’arachois de Malbaie, centre industriel et agricole, à Percé, le chef-lieu et centre pour touristes, où nous traversons les montagnes et admirons le Rocher Percé, haut de 300 pieds, à l’Anse-du Cap, paroisse agricole, à Grande Rivière, la plus grande paroisse de cette partie de la côte, et à Pabos et Chandler, la nouvelle ville, née de l’industrie de la pulpe.le Bic Groulx, cl La déportation des Acadiens, d'Henri d’Arles.I .'abonnement à l’Action française est d’une piastre par année, payable d’avance.Le service de librairie de la revue tient à la disposition de ses lecteurs toutes les oeuvres saines, particulièrement les canadiennes.Adresser les abnnements et les commandes édifice de qui n au- 32, à YAetion française, la Sauvegarde, Montréal.D’après la Patrie, Lord Kitchener aurait eu son petit roman.Kitchener était célibataire, comme vous savez.ou ne savez pas.S'il ne s’est jamais marié,c’est que dans sa jeunesse il s’était épris d’une aimable cousine, qui ne consentit point cependant à convoler à cause d’un vieil oncle et d’une vieille tante infirmes qu’elle ne put, parait il, se résoudre à abandonner, ch en cr se résigna à attendre.L’attente fut si longue que le mariage n’eut lieu.Bien d’autres aïnou- vc s LE TERROIR Après une nuit de repos, nous passons par le quai de Rimouski et le bassin de chargement de transatlanti-Ptc-au-Père où la Le numéro du TERROIR de mai vient de paraître.C’est un numéro remarquable à tous les points de vue et sa rédaction est d’une grande variété.( )it aura le plaisir d'y lire le texte complet et inédit de la conférence de \1.Léon-Mercier G ou in sur nos Amitiés Ontariennes, conférence obtenu un succès retentissant à Québec et à Montréal.On aura également plaisir à lire dans ce fascicule premier acte d’un drame en cinq actes, Maria Cliapdeleine, écrit d'après le fameux roman de Louis Idémon, par MM.Alonzo Cinq-Mars et Danin-se Pot vin.la qtics, puis par mer commence à se faire grosse et à donner aux passagers sur bateau la crainte du mal de mer.Après Saintc-ouldiéc sur le bord du fleuve, cl Saintc-Flavie-sur-Mcr, nous longeons les anses et les grèves du Grand et Petit Métis avec les grands hôtels et les superbes villas qui nous donnent une idée de ce que serait une foule d’autres endroits sur le littoral du fleuve, dans la C.aspésic et dans la Baie dès Chaleurs, si nous avions un chemin de ceinture et des facilités de transport.Matane-sur-Mer, ville industrielle et progressive, malgré l’absence d’un port, est le terminus actuel du chemin de fer de Matane.Coûte que coûte, il nous faut ici faire de la voiture, Petit Matane, Sainte-Félicité, les Grosses-Roches, les Capucins, noms descriptifs ou qui ont une histoire, nous sont cités par les chauffeurs du pays avec d’histoire, de trcmêlés de récits de chasse et de pèche, qui font du plus blase un nemrod pêcheur enrage, qui amoncelle à l’avance les trophées : peaux d’ours, têtes d’orignaux, de caribous, truites et saumons, comme toutes nos forêts et toutes nos rivières de Gaspé sans exception savent donner.De loin nous voyons le Cttip Chafes nommé suivant les uns, d’après M.de Chates et suivant les autres d’après le chat colossal en pierre qui, assis sur ses hanches en pierre, éclaire les nuits et perce les brumes avec son oeil qui s’éteint le jour ipour briller davantage la nuit afin d’empêcher les navires de venir se briser à scs pieds.Les paroissiens de Cap Chates et de Ainsià2hcurcs40.uousgravissons Sainte-Anne, les deux premières pa-la côte de Lévis qu’il faudrait conti- voissçs du comte de Gaspc, sont des LLS -AN1 j A" inter ou aplanir et nous dévalons à tra- paroisses agricoles et industrie les qui .G /• Ptn 1 n ' Jy'-r ¦ "Sl /* !' vers les villages gais et proprets de ne demandent que des facilites de Pafm Archambault.Editions de la la rive Sud, parpii lesquels nous rc- communication pour se développer de lie Nouvelle, ilontteal .marquons particulièrement Saint-Mi- toute manière.Les deux rivieres très Celle biochui c de - - pages com- chcl, avec son site enchanteur, ses bien boisées sont un paradis pour es prend trois etudes sur un sujet des chapelles et ses chalets dans les bos- amateurs de chasse et c e pechc et les p.us actuels : 1 organisation des forces quels ; puis Montmagny avec scs deux terres d’alluvions sont la d une riches- ouviietc* catholiques, belles rivières, scs usines et son cachet sc cln' fait prendre racine aux proprie- La premiere partie a trait ;i la ques-d’ancienneté; L’Islet avec son immen- taircs.Soit par la rivière Ste-Anne tion de doctrine et aux directions de se quai, ses rues ombrées et ses belles remontée en canot, soit par un che- 1 Eglise.La seconde expose les le-residences de touristes et de rentiers* ni in de voiture Actuel cjui sc rend s* Nous avons des correspondants par le monde entier et nos :: :: :: Notre Bureau de Paris, France 14.RUE AUBER offre des avantages exceptionnels au commerce et au public voyageur.I Jure \ Epargnez de l'Argent 0 A.V.t .ntoii, C 81$ k.I EN TISSANT VOUS-MEMES VOS VETEMENTS 0 % 11 ZI Mandats de jwTot&ires \LZ1LB, C- Je la U»p m T O II- Rue St-Germain Rimouski, Que.feu.—R Tél.National 'WÊL, ¦< à\ y‘5.—Boite postale Si.I k I 11 0 S.Vachon.Propriétaire Vu , r! Af A U.l V .C-4 « « 'etoaVseV?' riïvcs, de chap :rvt son énergie, son premier devoir est s> afin de pouvoir élever et ni r> real t ¦ decepiio: (5S ° nu! e cat C ses mens, i«.d server ses forces ; La belle saison est enfin arrivée.t €|[ Ne retardez donc pas l’achat de vo-t tre an to si vous voulez en profiter.:
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