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Le progrès du Golfe
Libre de toute attache partisane, l'hebdomadaire rimouskois Le Progrès du Golfe est au service du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie. Il se distingue par la qualité de sa facture et la richesse de son contenu. [...]
Le Progrès du Golfe naît en 1904 alors que la ville de Rimouski connaît une poussée de développement et est déjà établie comme principal centre régional de services de la portion nord du Bas-Saint-Laurent. La construction de l'archevêché est terminée, des rues sont électrifiées depuis peu, et un premier appel téléphonique entre Rimouski et Québec est effectué en 1904. L'hebdomadaire rimouskois est lancé par Louis-Napoléon Asselin, avocat et shérif de Rimouski, et François-Xavier Létourneau, imprimeur. Au début, les collaborateurs appartiennent au clergé ou sont des professionnels de la ville. Au cours de ses premières décennies, le journal compte quatre ou six pages. Dans un numéro type de quatre pages, on trouve sur la première un éditorial portant sur l'actualité nationale ou internationale. Les faits divers et les annonces publicitaires occupent la deuxième et la troisième page et la quatrième page affiche les nouvelles locales et paroissiales. En 1910, le jeune notaire Eudore Couture et le comptable Isidore Asselin rachètent des parts de la Compagnie du Progrès du Golfe. Eudore Couture devient alors rédacteur omnipotent du journal. Il le sera presque sans interruption jusqu'en 1951. La journaliste Andrée Gauthier est sa principale assistante à partir du tournant des années 1930. L'industriel rimouskois Jules-André Brillant achète des parts de l'entreprise en 1922. Libéral, il aura des divergences de points de vue avec Eudore Couture, polémiste et conservateur. Le journal est peu politisé, mais, au gré de l'émergence des grandes questions d'actualité, il prend ponctuellement position. Jusqu'en 1940, les journalistes du Progrès du Golfe couvrent eux-mêmes l'actualité internationale. À partir de cette date, l'hebdomadaire s'abonne à une agence de presse qui lui permet de diffuser des articles en provenance d'autres parties du monde. Eudore Couture meurt en 1951 et c'est Jacques Brillant, fils de Jules-André, et l'imprimeur Isidore Blais qui prennent le contrôle du Progrès du Golfe. Jacques Brillant y signe ses articles sous le pseudonyme de Jacques de LaDurantaye. Lisette Morin, auteure depuis peu d'une page hebdomadaire sur l'actualité culturelle, devient rédactrice du journal en 1953. En 1958, Brillant et Blais se portent acquéreurs, des mains de Jean-Paul Légaré, de L'Écho du Bas St-Laurent, l'autre hebdomadaire de Rimouski, fondé en 1933. Les deux journaux auront des personnalités distinctes. Lisette Morin, rédactrice du Progrès du Golfe, est plus intéressée par les affaires socioculturelles, alors que Jean-Paul Légaré, rédacteur de L'Écho du Bas St-Laurent, couvrira davantage les questions économiques. À la fin de 1968, les deux journaux deviennent la propriété des frères Roland, Claude et André Bellavance. Les nouveaux propriétaires les fusionnent pour créer le Progrès-Écho. Dans les décennies suivantes, la famille Bellavance lancera plusieurs hebdomadaires en Gaspésie et dans le Bas-Saint-Laurent. Compilé en 1974 sous la conduite d'Antonio Lechasseur, chercheur à l'Institut québécois de recherche sur la culture, un index thématique permet de réaliser des recherches par sujet dans toutes les publications du Progrès du Golfe. L'Écho du Bas-St-Laurent a aussi été dépouillé dans le cadre de ce projet. Tirage : 1000 en 1904, 1474 en 1913, 2250 en 1940, et 5817 en 1963. TRÉBAOL, Charles, « Le Progrès du Golfe et la réalité internationale, 1904-1969 », mémoire de maîtrise, Sherbrooke, Université de Sherbrooke, Département d'histoire, 1976, 143 p. LAVOIE, Alain et Carole GAUDET, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Bas Saint-Laurent, Gaspésie, Îles-de-la-Madeleine, Montréal, Hebdos Québec, 2009, vol. II, p. 1-7. Revue d'histoire du Bas-Saint-Laurent - La presse périodique dans le Bas-Saint-Laurent - Aspects historiques (numéro spécial), vol. 10, nos 2-3, mai-décembre 1984, 156 p.
Éditeur :
  • Rimouski :[s.n.],1904-1970
Contenu spécifique :
vendredi 15 octobre 1920
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Écho du Bas St-Laurent ,
  • Progrès Echo
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Le progrès du Golfe, 1920-10-15, Collections de BAnQ.

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No 28 RIMOUSKI, VENDREDI 15 OCTOBRE 1920 17me ANNEE .LE PROGRES DU GOLFE Directeur : EU DO RE COUTURE AIME DIEU ET VA TON CHEMIN ! SA DERNIERE VILENIE Les clichés funestes Quebec fait l’orgueil d’Ontario IL NOUS FAUDRAIT PLUS D ANGLAIS » ¦ M.l’abbé Jos.-D.Michaud, après quelques semaines de silence, revient à la charge.Au lendemain des grandioses, enthousiastes, triomphales manifesta-patriotiques et populaires aux-i- a donné lieu l’inauguration du en l’honneur des braves de notre District, tombés au champ d’honneur pendant la guerre mondiale de 1914 à 1918, on s’est iieut-ctrc demandé ce que pensait Jablic Michaud de cet immense succès d’une oeuvre qu’il a si violemment, si méchamment et si inutilement combattue.On pouvait croire avec une certaine vraisemblance que, repentant de excès de langage, ou du moins effrayé de leur scandaleux retentissement.il s’était retiré sous sa tente et et confiné dans un mutisme qui aurait peut-être, dans une certaine mesure, fait ,mhlier son extravagante et ridicule équipée.Mais qu’on se détrompe, [,'abbé Michaud ne l’entendait pas ainsi.‘chose et conservé l’intention de "prendre l’offensive ou la défensive, “à leur corps défendant."La parole est donc à l'un ou à l'autre s’ils tiennent >i.jxy.irsuivre ou “reprendre—car ni I un ni l’autre lie “se sont personnellement répliqués “cette semaine—le débat commencé, “sous leur propre signature et responsabilité”.Voilà.Nous laissions le champ libre à M.l’abbé Michaud connue à M.Tache.M.Michaud affirme donc chose qui n’est pas conforme à la vérité quand il prétend que le Progrès a retraité et que lui, l’abbé Michaud, est resté maître du terrain, ses adversaires ayant pris la fuite ! Oh! que ceci est rigolo sous la plume de M.l’abbé Michaud ! dévouement, de vaillance et d'héroïsme de nos poilus canadiens morts en défendant la France et scs alliés ! Une démonstration grotesque ! Une preuve d’avachissement ! Voilà, en somme, ce que M.l’abbé Michaud, dans son bulletin paroissial.qui compte, à ce qu’il affirme, 400 a-I tonnés, c.à.d.quelque 2(XX) lecteurs à Val-Brillant et dans les trouvé bon de dire publiquement de la grande manifestation patriotique du 24 septembre à ses paroissiens, qui, pour un certain nombre, croiront sur parole cet homme à raison de la confiance et du Comment certains spéculateurs s'emparent de nos produits La qualité de nos produits fait envie à l’étranger.Ne pouvant les égaler, on veut au moins s’en régaler ; même plus, on voudrait s’en honorer en les faisant siens.Une première fois, c’étaient les cultivateurs de notre province, ayant eu tête le ministre de l’Agriculture, qui s’indignaient de voir nos produits laitiers, réputés de qualités supérieure, achetés et vendus sur les marchés é-trangers à l’étampc d’une autre province.rc- II n'y aura d’industries viables au Canada que celles qui seront fondées sur l’exploitation des richesses natn relies du pays, plus particulièrement des richesses naturelles qui existent au Canada en plus grande abondance et dans des conditions d’exploitation plus avantageuses que partout ailleurs.Toute industrie qui ne peut vivre que sous un régime de primes ou de droits protecteurs sera un jour ou l'autre à la merci d’un mouvement politique agraire ou autre.Le succès de notre race dans l'industrie exige d’abord la prise de possession et une intelligente exploitation des richesses naturelles de la province qui fut le berceau de la race, qui est restée son principal champ d'action, le point de départ et d’appui de son ef fort dans tous les domaines.Le marché commercial du Québec est encore aux trois quarts aux mains de maisons anglaises ou américaines.Les industries du Québec dont le monde entier vient se disputer les produits sur place, qui par conséquent pourraient sans inconvénient pour leurs actionnaires s'administrer en n’importe quelle langue, sont aux neuf-dixièmes entre les mains d'\n glais ou d'Américains.Kt voici main tenant qu’une combinaison d’intérêts politico-financiers dont nul ne voit le t ré fond menace de faire passer aux mêmes groupes ce qu'il nous restait du patrimoine ancestral.Des multiples causes de cet état de choses, il en est trois principales, et qui crèvent les yeux : 1.—On a multiplié les écoles commerciales chez nous en un temps où, l’éducation économique de la race n’étant pas encore commencée, les diplômés de ces écoles étaient condamnés à végéter dans le commerce de coin de rue ou à pourvoir le négoce anglais du personnel dont il avait précisément besoin pour rester maître dans notre propre maison.2.—A tmc époque où tout l’effort de nos gouvernements et de nos classes dirigeantes eût dû s'appliquer à fort! fier et développer, en .même temps que l’agriculture, incomparable facteur de conservation française, réservoir na tu tel des capitaux nécessaires à notre future action industrielle et commerciale, les organismes de banque et de crédit les plus propres à coopérer a vec elle, notre ambition, notre orgueil, a été de décimer notre classe agricole au profit d’institutions bancaires ott commerciales qui dans neuf cas sur dix n’étaient même Des centaines, des milliers d’habitants dont les ancêtres, de père en (ils, étaient morts trop courbés par le Ira va il pour entrer droits dans le cercueil, hypothéquaient leur terre, se saignaient à blanc pour donner aux banques, aux maisons anglaises, les gérants locaux, les représentants provinciaux ou régionaux, qui leur permissent, à ces banques et à ces maisons, de drainer leurs capitaux et leurs commandes à eux, les obscurs et glorieux travailleurs du sol.3.—Alors qu’un enseignement français insuffisant à tous les degrés nous désapprenait à penser; que du haut en bas de l’échelle sociale,—mais surtout en haut,—par l'impuissance à motiver un jugement, à établir un rapport, à analyser un bilan, à faire quoi que ce soit clairement, logiquement, follement, s’accusaient des signes certains de dépérissement intellectuel ; que les mieux loués, les plus cultivés et les plus patriotes, apparemment incapables de sérier et coordonner les problèmes, se dépensaient en rhétorique ott flottaient entre des solutions illusoires ou enfantines, souvent contradictoires ; alors que nous assistions pour ainsi dire au dessèchement sur pied d'un tronc naguère vigoureux, des frères vertueux, des l'ères pleins il abnégation, mais les uns et les autre,- trop loin dit siècle, d’ailleurs pressés pat affaiblissaient encore la culture française, partant la culture tout court, en faisant de l'anglais non pas seulement, cinmue il convenait, une matière d’ex amen, mais une des langues de l'enseignement.Seconde par des classes dirigeait esprit français, dix hommes 11 instruction solide et vaste, mais de formation nettement française, capables île ramasser d'un coup d'oeil toutes les données du problème, possédant au surplus cette fierté patriotique, cette force concentrée d’action et de propagande que seule peut engendrer, dans cet ordre d'idées, la cou naissance approfondie des lives, du iule historique, des aptitudes i ce, nous auraient ment cou dust t ie et du commerce, province an moins, nous serions aujourd’hui les mailles.Nous aurions aujourd'hui, pour traiter avec le dehors, le prestige de l'indépendance é-conomiquc.Les marchés européens et sud américains, où on commit le français, où on le respecte quand on ne le vénère pas, nous compenseraient amplement des pertes de débouchés que nous aurions pu éprouver dans d’autres directions.Si l’anglais nous était nécessaire, nous en imposerions librement et délibérément l’étude, comme langue auxiliaire, à des jeu nés gens d'une vigoureuse tournure d’esprit française; nous n’en ferions pas, sous la poussée bovine d’un troupeau maigre fasciné par une maigre pâture, un instrument pour la formation de tout petits enfants d’origine française qu’on garder français, et qui n’ont encore appris à penser dans aucune langue.\it lieu de cela, sous la direction de maîtres bien intentionnés mais bornés, parfois intéressés à exploiter pécuniairement le snobisme anghunane des parents, nous poursuivons depuis trente ans un idéal soi-disant utilitaire qui, dan la pratique, se résume la plupart du temps à choit des bureaux anglais, en attendant des besognes moins viles, mais dont le mérite et le salaire iront à d’att- t tous quell , ., Monument ertge environs, a une Aujourd’hui, c'est un autre de nos produits qui subit le même sort : produit qui vient d’être primé en Angleterre et que certains acheteurs peu délicats veulent faire passer pour une marchandise supérieure d’Ontario.Il y a quelques semaines, la maison /¦'aster Holterinann de Brantford, Ontario, achetait dans le comté de St-Hyacinlhc plusieurs milliers de livres de miel.A cela, rien à critiquer : nos produits ont bonne renommée.On exigea des vendeurs que leur produit fut mis dans des chaudières fournies par les acheteurs : tout paraît bien naturel n’est-ce pas ?.Mais voici l'intéressant : Sur ces chaudières ainsi fournies, on lisait : PRIDE OE O N T A RI O—ORGUE IL D'ONTARIO.C’est le miel de Québec qui fait l’orgueil de l’Ontario.Pareille audace se passe de commentaires.Voilà !.et _ respect (pie sa qualité d’homme d’Eglise leur inspire.Peut-on d’ailleurs se surprendre de cette attitude de M l'abbé Michaud r N’est-ce pas le même qui le 10 avril 1919 écrivait sous sa signature de nos braves poilus canadiens-français : “Les “jeunes gens qui ont déserté le poste “d’honneur de- pal culs mal éclairés, sc Maintenant, passons à la manifestation et voyons ce qu’en dit celui qui s’est vanté d’avoir contribué dans une forte mesure à faire avorter la réalisation du projet, c’est-à-dire du monument.pour s’embarquer dans “cette galère avaient tort.L’héroîs-"me de nos volontaires, je n’en suis "pas convaincu non plus.Avant d’ê-“lever un monument à la mémoire de “ces jeunes gens (morts à la guerre) "qui ont abandonné leurs familles et "leur pays, qui sont allés se souiller et "le corps et l’âme sans y être forcés “(sic) et qui sont revenus gangrener “nos bonnes campagnes.” Quelles bassesses ! Terminons ces quelques réflexions que nous imposent la conduite et les écrits de l’abbé Michaud relativement à cette question de l’érection d’un monument en l’honneur de nos soldats delà Grande Guerre par la réédition de l’éloquent billet qu’Olivar Asselin écrivait du front à l’abbé Charron en 1918 et qu'au lendemain de notre grande manifestation du 24 septembre les citoyens de Rimouski et en particulier les organisateurs de la fête ne manqueront pas de lire avec satisfaction et fierté : li "Quoi qu’il en soit, le monument a “été dévoilé le 24 septembre au mi-“lieu d’un grand concours de cultiva-“leurs des paroisses avoisinantes (il y "en avait de Fai-Brillant), accourus “à Rimouski pour assister à l'exposition régionale d’agriculture.Les organisateurs de la démonstration doutaient évidemment de l’enthousiasme “du peuple.Ce sera la Société d’A-“griculturc du comté de Rimouski qui "aura fait de la réclame en faveur de “cette DEMONSTRATION GRO-“TESQUE.Le Gouvcrneur-Géné-“ral et le Lieutenant-Gouverneur de “la Province devaient y assister, mais “il paraît, nous écrit un malin (cnco-“rc un Hun celui-là), qu’ils avaient “(voyez comme l'abbé Michaud et son prétendu ami ont de l'esprit!) qu’ils “avaient les maux qui courent.“Georges V n’était pas présent non “plus (que c’est drôle, cela), mais M.“J.-C.Taché y était.Un de Val-“Brillant (l'abbé Michaud) n’a pas “été invité, dit-on (dit-on!).C’est bon “pour lui.il n’avait qu’à se taire.Le "fameux monument est érigé, dévoi-“lé, inauguré.“Il sera pour la génération future "une preuve de plus de l’AVACHIS-“SEMENT (ce mot est souligné par "l’abbé Michaud lui-mèinc) dans le-“quel nous a plongés la politique de “parti et la valeur des principes chez “un trop grand nombre de ceux qui “entendent pourtant diriger l'opinion “publique”.Et voilà comment M.l’abbé Mi-chaud, curé de Val-Brillant, dans son Bulletin paroissial du mois d’octobre, apprécie la fête patriotique et nationale du 24 septembre dernier.Une démontration grotesque ! Une preuve d’avachissement ! Attrapez, vous tous.Mesdames et Messieurs, qui avez de votre dévouement, de votre argent, de votre parole, de vos écrits, contribué à la glorification des héros de notre race et de notre croyance morts glorieusement ou obscurément en se battant contre les Boches ! Grotesque ! la célébration de celle messe funèbre à la cathédrale pour le repos de leurs âmes ! Grotesque ! cette oraison funèbre en leur honneur par le chanoine Côté ! Grotesque ! cette foule de 3000 personnes réunies dans le temple pour prier à leur intention ! Grotesque ! cette multitude immense accourue de tous les points de la région pour assister à l’apothéose de nos braves ! Grotesque ! cette offrande de fleurs par le Gouvernement provincial, par la Ville de Rimouski, par les parents et les amis de nos héros, sur la stèle du monument ! Grotesque ! ce déploiement militaire le plus grand, le plus extraordinaire que l’on ait jamais vu dans notre bas du fleuve ! Grotesque ! cette allocution de bien-le Maire de Rimouski ! Peu après l'apothéose de nos braves, il a voulu de nouveau se signaler à commençant d’attaquer, d’injurier et «le dénigrer, pour se glorifier, lui, et se donner raison.Nos lecteurs se rappellent sans doute que le même abbé Michaud (cf.Lettre ouverte à M.J.-C.Taché, Progrès du Golfe du 6 août 1920) s'est vanté “d’avoir contribué dans tine forte mesure à FAIRE AVORTER” le projet de l’érection du monument.Malgré cette sotte prétention et ce noir dessein, M.Michaud n’empêcha pas le monument de voir le jour— qu’on nous pardonne l’expression—en temps et une foule innombrable d’âc-courir au pied de la statue de bronze pour rendre hommage et honneurs aux braves que cette statue glorifiera à perpétuité.Voici donc comment l’irréductible abbé, écrivant dans son propre bulletin paroissial la Voix du Lac, livraison d’octobre, apprécie la manifestation du 24 septembre, jour du Dévoilement.L’abbé Michaud parle d’abord, et nous dirons en quoi il fausse les faits, de la polémique qu’il a lui-même soulevée dans les colonnes du Progrès et qui s'est poursuivie jusqu’à la fin en tribune libre."Une polémique, écrit-il, assez intéressante a été soulevée au cours de "l'année dans les colonnes du “Pro-“grès du Golfe” au sujet du monu-"ment que quelques citoyens de Ri-"mou.-ki viennent d’ériger à la mémoire des soldats, du district morts sur "les champs de bataille d’Europe, pen-"dant la Grande Guerre.Elle a été "longue et acerbe, cette polémique."Le plus clair de l’affaire aujour-“d’hui, c'est que “Un de Val-Brillant” {l'abbe Michaud) "a eu le courage "de «lire tout haut ce qu’un grand "nombre ( ?) disaient tout bas et ce "que tout le district (sic) pensait.On "voulait faire de celte cérémonie une "démonstration impérialiste, la glorification des victimes de la pire de nos ‘‘erreurs politiques.Les protestations “de toutes parts ont plu contre le projet déjà en exécution”.(Ceci est une fausseté.Les protestations vinrent de toutes parts contre 1 intt ventiou et les écrits de l’abbé Michaud, mais non contre le projet du monument.C’est tout le contraire qui est vrai)."Elles ont été si nombreuses que le Progrès qui était le principal contradicteur de "Un de Val-Brillant”.remarquer, en passant, que toute E polémiqué s’est faite en tribune libre.l'attention du public en re- qmilites un les besoins, i des énergies d’une ra aisément et rapidé-a conquête de l’in Dans notre encore, pour certaines gens nous passons pour une province arriérée qui ne fournit que des produits médiocres.- a Apiculteurs québécois, en garde : ne vendez le miel que dans des chaudières marquées: PRIDE OF QUEBEC—ORGUE! L DE QUEBEC.Vous pourriez même mettre, sans crainte de tromper qui que ce soit : QUEBEC HONEY, PRIDE OF CANADA-MIEL DE QUEBEC, ORGUEIL DU CANADA.“Vous savez sans doute qu’un Canadien français d’origine étrangère, nommé Keable, a été décoré—après sa mort, il est vrai—de la Croix de Victoria, et qu’un autre Canadien-françaies, le capitaine Brillant, est lui aussi posthumement pour le même honneur.Ce que l’un et l’autre ont fait serait digne des héros d’Homère; dans l’armée anglaise, la Croix de Victoria s’est souvent donnée pour dix fois moins que cela.Mais la circonstance qui nous intéresse particulièrement, vous et moi, et tous ceux d’En-Bas, c’est que Keable était de Saint-Moïse (ou Sayabec) et Brillant du Rie ou du Sacré-Coeur.Les quelque sept cents hommes que le colonel Piuze a amenés en Europe é-taient pour la plupart de cette trempe: j'en ai eu sous mes ordres: dans toute l’armée volontaire, il n’y avait pas d’élément plus sain et plus viril ; les rebuts venaient d’ailleurs.Transmettez cet hommage, je vous prie, à l’admirable population qui a produit les Keable et les Brillant, et dont les fortes vertus ont déjà jeté un si grand lustre sur la race”.Que doit rougir de honte, ou plutôt jaunir de dépit, devant cette vengeresse apologie de nos vaillants gars par le très distingué journaliste-soldat, le pitoyable diffamateur de leur mémoire.le chétif insulteur de ceux qui, par fierté patriotique, ont tenu à rendre hommage à leur héroïsme en leur élevant un impérissable monument ! CYPRÎEN LARUE.APICULTEUR.L’HEBDOMADAIRE Le journal qui peut se targuer de la plus grande circulation en Angleterre est un hebdomadaire.Il tire à 3 millions 500 mille copies, et son influence compte en proportion.Ce qui, avant la guerre, a fait la vogue des quotidiens fut leur bas prix : 1 sou.Leurs articles éditoriaux n’étaient ni chair ni poisson, les rédacteurs de ces feuilles se contentaient d’emboîter le pas aux préjugés et aux manies du peuple; peu importait que le peuple fût avisé de travers pourvu que les gros sous tombassent dans la caisse, large ouverte, dans les bureaux de l’administration.Ainsi nous en sommes venus, dans la province de Québec, à ne compter avec aucune opinion publique ou si peu que point n’était la peine d'en parler.Il suffisait même que les plus grands quotidiens fissent d’une cause la leur pour que le peuple aussitôt mis en défiance, adoptât l'opinion contrai- recommandé prêtenti; AVOUAIS île réparation, magasin il'.uxessoliv-, el pii i es île réparation Je toutes sortes à RIX'IER E DU LOU I'et MONT -JOl I.Hâtez-vous d'acheter votre auto, la belle saison approi lie.X'otre dévoué, 1 GARAGE Uutcnux voihiiih île .hr, M.AdeliirU kluux.iimrvliniiiVvordomiifi Kl* K A.I* limon, V.K.NOUVEAU ET A'.ODERNE 52-54 Place Jacques-Cartier MONTREAL Plan Européen.$1.50 et plus Plan Américain, $3.00 et plus TELEPHONE MAIN 5639 L.-A.COTE, >H l,A STATION J- J J* up.I I Am.M Icsslcr.C.K.M.IML ‘crrnuli Uuxgruln, LL.l TEMPERANTS e TESSIER & CASGRAIN aI.AL>.LANDRY [ ir®Br.?be^$M2y;tiS3isiB!3rîv^fl^zra;s^^^:dBss5Z3iiamweHeEeei* AVOCA1S IIAKKISTCRS Edifice de la Italique Nationale RIMOUSKI, l>.y.l'u expert en assurance-vie, après une étude de la police spéciale pour les tempérants absolus intitulée “A.G.1.P.” résumait son appréciation en di- llurenu Aü B OH MARCHE saut : -En un mot, cette police réiiond à une plus grande variété de circonstan-de la vie.qu'aucune autre combinaison d’assurances offerte au public" LA MANUFACTURERS, LIFE l'unique Compagnie à fonds capitalisé, donnant des conditions spéciales aux Abstinents.C'est donc dans leur intérêt d’étudier les conditions de ces ,lices, avant de placer leurs assurances.Une carte postale donnant la date de votre naissance, nous permettra de donner gracieusement tous les détails.! 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2cme prix.Alfred Duhé, $3.00.GENISSES, 2 ans 1er prix, Nazaire Bégin.Rimouski.$4.: 2cme prix.Honoré Dionne, Sacré-Coeur $3.GENISSES, 1 Sépultures à Rimouski Très belle position et gros salaire offerts à homme sérieux Le LS septembre, Josepli-Collin, é-poux de Philomène Tardif, décédé le 15 à l'âge de 48 ans.Le 21, Gilbert Raymond, fils de Paul-Emile Raymond, décédé la veille à l’âge de 7 mois.Le 22, Adèle Verrenull, épouse de | Charles Gagnon, décédée le 20 à l’âge de 66 ans.an toi- ler prix, Charles Roussel.Rimouski, $2.; 2eme prix, Alfred St-Pierre.Rimouski, $2.; 3eme prix, Nazaire Bégin, Rimouski, $1.00.GENISSES DE L’ANNEE 1er prix.Honoré Dionne, Sacré-Coeur, $2.00; 2emc prix, Nazaire Bégin, Rimouski, $1.00.TAUREAUX CANADIENS 2 ans 1er prix, Pierre Lavoie, Rimouski, $4.00.TAUREAUX CANADIENS, 2 ans 1er prix, Pierre Lavoie, Rimouski, $4.00.GENISSES, 2 ans 1er prix, Pierre Lavoie, Rimouski, $4.00; GENISSES, 1 an 1er prix, Pierre Lavoie, Rimouski, $2.50.BETAIL CROISE.— VACHES AGEES BETAIL CROISE VACHES AGEES 1er prix, Nazaire Bégin, Rimouski, $4.; 2eme prix.Dama.se Saucier, Rimouski, $3.; 3eme prix, Alfred Duhé, Rimouski, $2.; 4cme prix, Honoré Dionne, Sacré-Coeur, $1.50; 5emc prix, Ls-Philippe Ross, St-Anaclet, $1.00.Une occasion exceptionnelle est offerte a quelques hommes sérieux et ambitieux qui désirent se lancer dans l’industrie et se faire un brillant avenir.Une nouvelle compagnie importante désire avoir de bons hommes, honnêtes et travailleurs, pour apprendre la gouverne de chaque département île son usine afin d’en faire ses principaux surintendants, contremaîtres, officiers et employés.Deux de ces importantes positions seront données de préférence à des menuisiers ou à des hommes connaissant un peu le bois.Chaque personne acceptée devra investir un montant de $2,000.00 a $5,000.00 dans la manufacture; notre système d’organisation est que chacun des principaux surintendants, contremaîtres ou employés doivent être intéressés dans la compagnie et formeront le conseil d'administration.Expérience chacun devra faire son apprentissage à tout actionne par un pouvoir d’eau vent, banque, lumière électrique ’ duc.Emploierons cinq à six cents lorsqu’on pleine opération.11 bons emplois pour jeunes filles Il est absolument inutile de faire ti.on sans être sérieux et sans avoir le c, pital requis : devra fournir très bonnes X cupation, adresse.Nouveau salon ut très de barbier a et Le 4 octobre, Adèle Ouellet, épouse j rie Joseph Deschênes, décédée l’avant-\ cille à l’âge de 70 ans.Le 4, Auguste Lepage, veuf d’Aurélie Gagné ; décédé le 1er octobre, à l’âge de 78 ans.Le (), Marie-Cali.vte Leclerc, veuve d’Alphonse Matte, décédée à Bona-venture à l’âge de 72 ans le 3 octobre., , Le S, Jean-Marie Lavoie, tils de a quittes |v0uis Lavoie et de Clarifia Deschê- M.P.-Emile Bernier, de Boston, vient d’ouvrir un salon de barbier au premier étage de la bâtisse de M.R.-E.Assclin, près de la Station, qui é-tait occupé jusqu’à ces derniers jours par M.Alphonse Marrisson.M.Bernier, originaire de Matanc, vient se fixer au milieu de nous après avoir demeuré à Portland et Boston une quinzaine d’années où il était employé dans les meilleurs salons de barbier.Nous lui souhaitons succès.cou- et aque-emijJoyés )' aura de garçons, .applica- te chez des parents et amis.—Mlle Jeanne Beaulieu, de Kesti-gouche, passe une huitaine en notre ville, en visite chez ses amies.—M.J.Li vingt on, inspecteur des Douanes canadiennes, de Québec, é-tait à Rimouski cette semaine eu visite à 11 lût cl Houle.—M.A.-S.Wade et Æ“»làc’' Boi" 661 "™« nous cette semaine, ayant été transféré au bureau de Montréal.pas nécessaire, décédé le 6 à l’âge de 2 ans et 4 ncs mois.Dr.J.M.GUEVIN —M.C.-E.Colwell, de la ‘‘Export j Association”, est de passage à Mont réal pour une quinzaine.—Pour les Le 1U.J os.-[.conard Gagne, Ills il AlfiV'i i iagné, décédé le 8 à l’âge de 9 mois.Trois PLACEMENTS A 6% Petites Annonces Médecin Vétérinaire Hotel St-Louis RIMOUSKI.Toutes les maladies chez les animaux sont traités avec le plus grand soin par les procédés les plus récents.d’éphémeri- amateurs Lu 11.Hermine i.abric, fille de feu r, 0 , - , .Eloi I.abric, décédée à l’Hospice le 8 a Il y a eu 8 ans le 6 octobre (un (h- ]-flge
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