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Le progrès du Golfe
Libre de toute attache partisane, l'hebdomadaire rimouskois Le Progrès du Golfe est au service du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie. Il se distingue par la qualité de sa facture et la richesse de son contenu. [...]
Le Progrès du Golfe naît en 1904 alors que la ville de Rimouski connaît une poussée de développement et est déjà établie comme principal centre régional de services de la portion nord du Bas-Saint-Laurent. La construction de l'archevêché est terminée, des rues sont électrifiées depuis peu, et un premier appel téléphonique entre Rimouski et Québec est effectué en 1904. L'hebdomadaire rimouskois est lancé par Louis-Napoléon Asselin, avocat et shérif de Rimouski, et François-Xavier Létourneau, imprimeur. Au début, les collaborateurs appartiennent au clergé ou sont des professionnels de la ville. Au cours de ses premières décennies, le journal compte quatre ou six pages. Dans un numéro type de quatre pages, on trouve sur la première un éditorial portant sur l'actualité nationale ou internationale. Les faits divers et les annonces publicitaires occupent la deuxième et la troisième page et la quatrième page affiche les nouvelles locales et paroissiales. En 1910, le jeune notaire Eudore Couture et le comptable Isidore Asselin rachètent des parts de la Compagnie du Progrès du Golfe. Eudore Couture devient alors rédacteur omnipotent du journal. Il le sera presque sans interruption jusqu'en 1951. La journaliste Andrée Gauthier est sa principale assistante à partir du tournant des années 1930. L'industriel rimouskois Jules-André Brillant achète des parts de l'entreprise en 1922. Libéral, il aura des divergences de points de vue avec Eudore Couture, polémiste et conservateur. Le journal est peu politisé, mais, au gré de l'émergence des grandes questions d'actualité, il prend ponctuellement position. Jusqu'en 1940, les journalistes du Progrès du Golfe couvrent eux-mêmes l'actualité internationale. À partir de cette date, l'hebdomadaire s'abonne à une agence de presse qui lui permet de diffuser des articles en provenance d'autres parties du monde. Eudore Couture meurt en 1951 et c'est Jacques Brillant, fils de Jules-André, et l'imprimeur Isidore Blais qui prennent le contrôle du Progrès du Golfe. Jacques Brillant y signe ses articles sous le pseudonyme de Jacques de LaDurantaye. Lisette Morin, auteure depuis peu d'une page hebdomadaire sur l'actualité culturelle, devient rédactrice du journal en 1953. En 1958, Brillant et Blais se portent acquéreurs, des mains de Jean-Paul Légaré, de L'Écho du Bas St-Laurent, l'autre hebdomadaire de Rimouski, fondé en 1933. Les deux journaux auront des personnalités distinctes. Lisette Morin, rédactrice du Progrès du Golfe, est plus intéressée par les affaires socioculturelles, alors que Jean-Paul Légaré, rédacteur de L'Écho du Bas St-Laurent, couvrira davantage les questions économiques. À la fin de 1968, les deux journaux deviennent la propriété des frères Roland, Claude et André Bellavance. Les nouveaux propriétaires les fusionnent pour créer le Progrès-Écho. Dans les décennies suivantes, la famille Bellavance lancera plusieurs hebdomadaires en Gaspésie et dans le Bas-Saint-Laurent. Compilé en 1974 sous la conduite d'Antonio Lechasseur, chercheur à l'Institut québécois de recherche sur la culture, un index thématique permet de réaliser des recherches par sujet dans toutes les publications du Progrès du Golfe. L'Écho du Bas-St-Laurent a aussi été dépouillé dans le cadre de ce projet. Tirage : 1000 en 1904, 1474 en 1913, 2250 en 1940, et 5817 en 1963. TRÉBAOL, Charles, « Le Progrès du Golfe et la réalité internationale, 1904-1969 », mémoire de maîtrise, Sherbrooke, Université de Sherbrooke, Département d'histoire, 1976, 143 p. LAVOIE, Alain et Carole GAUDET, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Bas Saint-Laurent, Gaspésie, Îles-de-la-Madeleine, Montréal, Hebdos Québec, 2009, vol. II, p. 1-7. Revue d'histoire du Bas-Saint-Laurent - La presse périodique dans le Bas-Saint-Laurent - Aspects historiques (numéro spécial), vol. 10, nos 2-3, mai-décembre 1984, 156 p.
Éditeur :
  • Rimouski :[s.n.],1904-1970
Contenu spécifique :
vendredi 20 mai 1921
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Écho du Bas St-Laurent ,
  • Progrès Echo
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Le progrès du Golfe, 1921-05-20, Collections de BAnQ.

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No 7 RIMOUSKI, VENDREDI 20 MAI 1921 18me ANNEE •> * LE PROGRES DU GOL Directeur: EU DO RE COUTURE AIME DIEU ET VA TON CHEMIN! trois fois par semaine (nous en avons fait l'agréable expérience) traverser à 9 ou 10 heures, et vous installer immédiatement pour la nuit clans le wagon-lits tout prêt à vous recevoir à l’extrémité de la gare, et dormir dés lors sans inquiétude jusqu'à votre arrivée à destination.Le wagon, où l’on dort douillettement, sera attaché, au convoi quand il entrera en gare, et l’on n a rien à y voir ! Le lendemain, sera rendu frais et dispos, après une pleine nuit de repos.Nous voudrions cependant que ce service de wagons-lits -attachable "Limité ’ ne se lasse pas seulement trois fois, mais -ix ou même sept fois par semaine, c’est-à-dire quotidiennement.Car, on n’est pas toujours à même de choisir le jour ou plutôt la nuit d’un départ et de le faire adonner pour qu’il tombe juste un mardi, un jeudi ou un samedi ! -:o :- POUR LE SEMINAIRE DOLLARD DES ORMEAUX LE DEVOIR DE L’HEURE Sous le litre “le devoir des riches", le Droit d'Ottawa commente une conférence faite récemment dans la capitale par notre grand économiste, M.Edouard Montpctil, secrétaire de l’L niversité de Montréal.Il détache du texte du savant conférencier quelques idées fort opportunes et qu’il nous sera permis de reprendre à notre tour, car elles sont d'utilité générale et ne sauraient trop être répandues dans notre peuple.Voici donc ce que dit M Mont petit : ‘‘Pour nous sauver, au milieu de cette civilisation moderne, il n'v a que "la pensée et le respect toujours "la morale.Puisqu'elle existe, on doit "cependant tirer le meilleur parti pus "siiluc de la civilisation.Afin de servir "notre peuple, afin d'assurer la sur "vivance complète de la race et notre "esprit, nous ferons servir la civilisa “lion au culte de la beauté, de l'iutel-"ligenee.Nous asservirons l'or a "liiilcUii/cncc.Nous luit irons des ceo ¦ “les.DES COI.EEC, ES CI.ASSI "(J U ES, des universités, des biblio-"theques.Dans tous les sens, il fan -“dra chercher le développement de l’in -"tclligence."à devenir des maîtres, dans toutes "les branches de l'activité humaine.“Nous nous formerons nous-mêmes "et nous nous sauverons nous-mêmes.“Il n'y a que l'action qui coin /de: le "paroles et les tirades patriotiques ne “veulent rien dire.Et il ne faut pas “croire que les autres nous aideront éi “nous sauver."Notre survivance nationale dépen-"dra du niveau ou nous saurons main "tenir l'intelligence.“Donnons d'abord à la nation des ''lioiuines.des hommes puissants, qui "iront distribuer an peuple l'idéal.“Donnons une élite, puis formons les "masses.Nous pourrons alors oppo “ser à toutes les influences malsaines “celle belle supériorité française qui “nous vient de nos pères, et que nous “avons toujours défendue chèrement.•A MEC' I .’ENSEIC.NEM EN T Cl.AS "SIQU E, une philosophie réelle et so-“lide.le respect de la rclitjion et de la “morale, il n'est pas de hauteur où “nous ne pourrons atteindre".Le rédacteur du Droit reprenant la plume ajoute en commentaire à ces no hic- et justes “M.Moritpelit trace là aux riches "un bel idéal à suivre.; combien d’eux “y ont songé ?Combien, dans notre "milieu, pensent à encourager, à ron-“tenir de leurs deniet "intellect uellles, "versité?Etc.par par GÉRARD SIMARD, avocat 4 & on nos ocuviv dIIcl’cs, uni le: ecc Le 24 mai courant, l’on célébrera, en maints endroits de la Province, l'anniversaire de la victoire d'héroïque épopée, de Dollard des Ormeaux, à la Roche Fendue, près de Villema-rie, au printemps de 1659.Et ,cn commémorant cet événement, nous ne pouvons ne pas nous rappeler tout ce qu’il a fallu, chez ces preux, de mâle patriotisme et d’entière abnégation, pour consentir, de bonne grâce à immoler leur vie, à cette minute historique de notre vie nationale, sur l'autel de la pères, et à l’amour de sa race.En vérité, Dollard, depuis, n’a cessé aux yeux de la raison éclairée, de symboliser le patriotisme agissant et pur de tout alliage.Les temps, sans doute, ont changé.La France, aux prises avec son alliée d’hier, dans les champs de Rosbach et de Plassey a dû céder, en définitive, à la puissance des armes du vainqueur.Et la colonie, épuisée, pantelante, passait, par le Traité de Paris, sous l’allégeance étrangère.Depuis, mille circonstances historique ont entamé son entité ethnique.La politique nouvelle a reculé ses frontières.Des flots d’immigrants venus de toutes parts ont mis ses forets en fuite et peuplé ses zones inhabitées.Presque partout le verbe du vainqueur se repercute par mille voix et par mille échos.Par la collaboration des particuliers et de l'Etat, l’industrie à domestiqué les forces hydrauliques que la nature avait distribué avec profusion à travers le continent.Des tradi- passé, en effet, pour tout organisme social est un phare, d’où se projettent, en puissantes clartés, les lumières qui orientent et dirigent le libre jeu de leur action politique, sociale et économique.Et aller à l’encontre de cette loi de singulière portée nationale, serait méconnaître la nature humaine dont les aspirations, les tendances, se chargent de particularités ethniques,d'atavismes séculaires, d'influences locales,et repousser par suite l’alliance féconde d’une force dont l’action parallèle à celle des Etats est une garantie de félicité durable et de progrès certain.L’expérience récente que l’on devine plaide en faveur de la doctrine que nous énonçons.Et voilà pourquoi, les auteurs du pacte confédéral!f, conscients de leurs responsabilités, et éclairés sur les besoins et les justes exigences des divers organismes sociaux, ont confié à leurs mains la gouverne de leurs intérêts respectifs.La conclusion s’impose maintenant.Fidèles à la liante leçon de patriotisme descendue des hauteurs du geste héroïque de Dollard et de ses compagnons, dont nous célébrons l'anniversaire, notre devoir, à l’heure présente est ’alimenter notre patriotisme sincère et agissant aux sources inaltérées de la tradition française et britannique.L'histoire et la raison, au reste, nous l’enseignent de concert.Et au pied du monument dressé à leur mémoire, pour immortaliser leur geste sauveur, puissent les fils de leur race, prendre, dans un élan de juste et sereine fierté, l’iréductible résolution de garder intact le legs de nos pères, si lourd d’enseignements féconds, de mâles vertus, de gloires insignes, et, éminemment respectueux de l’ordre nouveau, de continuer sous le drapeau de la nouvelle Albion les traditions d’héroïsme, de vertus sociales et d’orthodoxe politique qui furent le salut et l’honneur de nos Pères.Rimouski 20 mai 1921.Nous ne voue Ire avis sur ce qui si milieu particulier (lotit parle le P mais il nous setybk; que le mal qu'il constate est malheureusement général dans la Province de Q nos institutions n’ont pas luujoms mériteul.mai on s d'enseignement et les oeuvres il’lm-piiali aliou protestantes m donner pa no au liait'- support linaneter \ li ir pt elU de pu Ceux ( meilleures pu, de ce temps-ci, font les sont anglo-amvrteame hrassvtil dat naites.nos réduite-, à la petite po Durs que leurs pint médecins ou < çoive'nl des .-ata maîtres de nu- utlivvi -il affaires évidemment les restaurateurs et les hôteliers, qui achètent leurs denrées mu : i m patrie agonisante.Nous étions alors en 1659.Le glas funèbre allait bientôt sonner l’heure du trépas de la colonie.Depuis vingt ans et au-delà, la France de Richelieu, oublieuse de ses traditions, menaçait de laisser tomber de ses mains le sceptre conquérant qui avait ouvert la colonie à la lumière et à la civilisation.Nos suppliques à la couronne se multipliaient.Dix ambassades se suivirent.Mais ce fut en vain.Nos appels désespérés demeuraient sans écho.Et pendant ce temps, l’iroquois ennemi, déjà fort de cent victoires et dont la sauvage hardiesse s’accroissait de nos faiblesses présentes, méditait, feux de ses bûchers de ravir à la Première Puissance de l’Europe, les derniers lambeaux de terre que le prosélytisme de ses fils avait conquis à sa couronne.L’on peindrait difficilement alors les tragiques angoisses de la population entière terrorisée.H urons, alliés des Français, avaient succombé sous la hache des I lardai>e-.Les dernières énergies de la race s’usaient dans l’attente funèbre du trépas.Et-.toute la population de la ville et des environs, ramassée dans les murs de la capitale, attendait tremblante, la mystérieuse apparition d’un héros sauveur.Heureusement pour nous, la Providence qui se joue des calculs humains veillait sur les destinées de la colonie de ses bénédictions.Et, à la minute suprême, Dollard parut.Héros cornélien, ne semble-t-il pas opportun de rappeler à son adresse les vers du poète de l’héroïsme.Chez les âmes bien nées, La valeur n’attend pas le nombre des années.Fils des croisés, issu du même sang,, que la Pucclle d’Orléans, lui aussi ridictions entendit ses voix, dans ses colloques prolongés avec la mystérieuse nature.Et le héros, désormais immortel, cuirassé de ses seize preux, se leva soudain, à !’ai>pel mystérieux et profond de sa race, pour ainsi dire, en puissance et dans un élan de sublime dévouement, prit le chemin qui le conduisait à son Calvaire.Le 1er mai, lui et les -tens, étaient aux pieds du long-Sault.Et après huit jours de tenace effort et de frénétique résistance contre une armée d’iroquois, dont le nombre centuplait la leur, nos héros se couchaient dans la mort, ensevelis sous les ruines de la Patrie.La vertu de leur sang avait sauve la colonie.uvtivn , a non ntt on.et provisions aux prix d'avant-guvrrc pour les servir en plats chauds ou froids, s-mur- el I d'hôpitaux rc ministres, le Ur revint r .1 petits ou grands, rigoureusement apprêtés.aux prix de guerre ou d’après-guerre ! uns tenue an e t , qui ont uni moins égale aux premier-, ne sont pra tiquement pas payés, surtout le niers, parce que noms nôtres devront viser de ressources ulïisaines.Et pourtant nous dépensons île manières, pour itou et le confort.col Le Rév.Père 1 hériault it inu tia maison :o : Le Révérend Léonce Thé-riault, des Pères Planes d’Afrique, est de retour au Canada, après une longue absence de quatorze ans.re Thériault, depuis son départ de Québec, en 1907, a continuellement exercé son ministère sacerdotal à é-vangéüscr les noirs d’Afrique, particulièrement dans l’Ouganda.Il nutile de dire que son retour au pays natal a mis au comble de la joie ses parents et amis.Le Révérend Père s’est empressé d’aller visiter ses chers vieux parents M.et Madame Jacques Thériault.qui demeurent encore à St-Eloi.et qui attendaient anxieusement leur vaillant et hien-aimé Ills, depuis si longtemps.Il est ensuite venu visi- l’ère in* Il ICI! I lions et des coutumes nouvelles ont Et que sais-je encore.Xe ( "est une anomalie.Il ne faudrait ,e l v- prts Mais ni la mutation des souverainetés, aux '¦ ni l’apport des éléments nouveaux, ni les évolutions successives de l’organisation sociale et politique n’ont ébranlé les fondements rationnels du patriotisme canadien.racine.qu on put taire cette constatation pa malheureuse.Les oeuvres d;intérêt publie et ducat ion en particulier doivent pieu dre la première place dans notre estime, -i nous voulons être a la hauteur de notre devoir.il sera particulièrement opportun de se rappeler le conseil île M VIont]«élit sur le bon emploi de sa richesse (ou de ses plu- humbles moyen,), quand ou fera bientôt appel à toute- le hou nés volontés et à toutes les hour grosses et petites, en faveur de la rc eon-1 rue!ion de notre maison régionale d'enseignement intérieur, le Séminaire de Rimouski.I /etilhoitsia quittera de ce t fera que la poputaiti vc désire devenir ou “dans toute est i- Et en effet.La patrie, pouvons-nous dire, après bien d'autres, c’est le sol qui nous a vus naître avec sa langue, scs lois, ses continues et ses traditions, toutes choses dont l’ensemble contribue puissamment à unifier les activités d’une race et à orienter l’effort collectif dans le sens de sa vie et des données de son histoire.Et néanmoins, rien ne s'oppose à ce que la fédération des états fédérés, poursuive, dans sa zone d’action respective, des fins parallèles et superposées à celles des groupements ethniques dont elle se compose.Et pourquoi l’union des esprits et l’accord des volontés, pour ces fins particulières, ne s’effectueraient-ils pas, pardessus les divergences de races, en l’absence de communauté de langue, de coutumes, de traditions, et en dépit des conflits inévitables et passagers qui naissent sur les confins de leurs ju-respectives ?“La nationalité, observe justement un publiciste de renom, consiste surtout dans la constante unité d’association, de langue et de race, dans le développement régulier des formes et des institutions sociales, dans la délimitation naturelle du territoire.Qui ne voit qu’une nation peut obéir à une autre, en conservant ces éléments, comme dans les Empires de l’antiquité et du moyen-âge où des peuples souvent très différents les uns des autres vivaient sous la loi d'un seul souverain”.( 1 ) Et voilà pourquoi, en notre qualité de premiers possesseurs du sol, héritiers d’une civilisation brillante, chargée de gloire, riche de vertus séculaires et de trésors particuliers, nous te-1.’héroïsme de Dollard, il va sans nous jalousement à garder intact et la dire, n’était pas l’effet d’un ac- langue et les coutumes et les tradi-cès d’ardeur passagère et inconsidérée lions par où se perpétue cet héritage Loin de là.L’héroïsme est fils de cle nos pères.Et nous croyons qu’il l’amour, et de l’amour porté à sa plus serait inouï d’écarter ces éléments de liante puissance, puisque c’est la totale patriotisme sain et d’unité durable et immolation de son être et de sa vie au féconde sous le hautain prétexte de bénéfice des personnes ou des collée- servir les intérêt généraux de la race, tivités de son choix.Et tel est bien le Non! Le patriotisme, sainement puissant et magique mobile qui a ins- entendu, fondé sur la loi de charité pire notre héros.Déjà, l’histoire l'ai- et de justice sociale, se concilie aisé-teste, il était en possession de lopins nient avec les exigences du dédoublc-de terre qu’il défrichait patiemment, nient de notre patriotisme national, opiniâtrement par la hache et le soc Et il faudrait être aveugle pour se perdent les traces mille fois renouvelées, suader que le patriotisme local est fait ont composé, dans nos montagnes et d’exclusivisme rebelle et irréductible, nos plaines fécondes, le poème rusti- La sagesse consiste à se mettre d’ac-(|ue du travail.Et son âme, nourrie cord avec les réalités présentes, de la substance de notre passé, sedui- puisque tout se lie, tout s’en- te par les beautés chevaleresques de chaîne dans l’cconomie et la vie des notre histoire, et confiante dans les destinées de sa race, avait épousé son pays d’élection et rêvé d’associer sa vie à la fortune du sol qu’elle habitait.Dollard, en d’autres termes, avait fait de la Nouvelle France sa patrie d'adoption.Et son héroïsme sauveur ne fut, à l’heure des suprêmes angoisses, que l’épanouissement de son amour robuste pour la terre qu’il avait fait .sienne et qu’il entendait, fut-ce même au prix de sa vie, garder au culte de son Dieu, à la couronne de ses vUS ter.cette semaine, ses amis vi anciens confrères du Séminaire de Rimmiski, qui sont heureux, va sans dire, de le revoir, sain et cultes et les fatigues épuisantes d'un apostolat périlleux en un pays lointain, peuple d’infidèles.Le Père Thériault est le frère de M.l'abbé Eugène Thériault, curé de Timmins.Ontario.sauf, malgré les difl'i- on ac-i de l’heure mourn du bas du fleuve ter mail russe l’acti- f lu v i branch se préparant d Vile cerveaun.ïame GERARD SIMARD.M.McWilliams Asseliu et Eudorv Coulure.M.I.éon ce Thériault, alors élève de Philosophie, qui nous arrive d'Afrique, jouait le rôle de Stephanas ou de Nerva, l'abbé Samuel Langis celui du juif Elymas, l’abbé Charles de Cimber.Mais arrêtons ici notre énumération évocatrice de vieux souvenirs d’un âge déjà éloigné.Nous risquerions, en continuant, de verser dans la confusion et le mélange des noms et des détails que notre mémoire infidèle, à près de 20 an- d'intervalle, ne parvient plus à évoquer que vaguement.L’AIDE ADN DRÔLE! Mlle Marie 1 .oui c I a ne élèves ) ,Sl-Valcrien .$ Morissette, latte, élève), Caitsapscal.Mlle Planche louberl, ( aue.élève), Sayabec.Due ancienne élève.Montant rapporté.$16240.OQ NOTULES Nous apprenons que M.John Mc-Williams, de La Pointe-an-Père, est actuellement au Memorial Hospital à Ncw-Rork, où notre ami subit un traitement au radium sous la direction de médecins spécialistes MM.les docteurs Keyes et Barringer.Ce traitement, quoique rigoureux et sévère, est très effectif et l’on est confiant qu'il réussira particulièrement bien dans le cas de notre estimé compatriote, à qui nous souhaitons, au nom de Ions ses amis de la rétri on de Ri-mouski, une guérison t faite.10.00 Annette Le chanoine Couhé, dans une intéressante et instructive conférence qu’il a faite lundi soir à Québec devant un auditoire considérable dans les rangs duquel on présume qu’il y avait de nombreux possesseurs de planchettes “Ouidja”, a démontré, avec preuves irrécusables, que le spiritisme n'est rien autre chose qu’une religion, un culte et un hommage rendus à Satan, qu’il est une erreur condamnée par l’Eglise comme étant contraire à la foi.à la morale et à la raison, parce que la pratique de celte religion nouvelle conduit inévitablement et fatalement à la perte de la foi, à l’immoralité, à la folie et au suicide.Les spirites prétendent, d’un côté, que par leur système de communication merveilleuse avec l’au-delà, au moyen d’un médium quelconque, tel qu’une table, un guéridon, une planchette.les vivants réussissent à converser avec les esprits, Dieu, les anges, ou les morts; l'Eglise catholique, d’autre part, déclare que par ce système perfide le seul esprit avec lequel on entre en colloque est le diable ou Satan lui-même, esprit de l’erreur et du mal, et que tout catholique fidèle doit s’abstenir des pratiques spirites.-*:— Le nouveau service de wagons-lits que le Chemin de fer National a inauguré le premier mai à l’intention des voyageurs qui prennent le train de nuit à Lévis pour descendre vers l’est est une de ces ^meliorations d’utilité publique qu’il n’est que juste de souligner pour en féliciter et remercier les Autorités.Tous ceux d’entre nous qui voyagent entre Rimouski et Lévis ou Québec savent combien il est ennuyeux et pénible d’attendre à la gare de Lévis entre onze heures et minuit l’arrivée de Y Ocean Limited.Si l’on tient à ne pas manquer le train, il faut traverser de Québec à Lévis d’assez bonne heure.Autrement, l’on risque toujours que le bateau subisse quelque retard et que le “Limité" file avant qu’on soit arrivé.A présent, vous pouvez EUX) Leblanc celui 5.00 1.L00 $16278.00 ST CK T.Il 7.ni: MHT IS Naissance.XI.et.Mme lu .Levo- •apide pie font part à leurs parents et amis de la naissance d’un fils baptisé suits les prénom- l'airain et marraine, M.et Mme Aline, oncle et tante de et par- GKANI) MELER IN AGE EN EL ROME DU 30 JUILLET AL 8 OCTOBRE 1021 VIA LES LA OLEüOTS DU MACIEIQUE CANADIEN.A l’occasion du Congrès International du Tiers Ordre les RR.l’L.Franciscains organisent par l’entremise des Agences Internationales Cook le seul pèlerinage officiel partant du Canada pour le Congrès International (l’Assi se cl qui comprendra non seulement la délégation Canadienne des tertiaires mais aussi tous les amis de Saint François qui voudraient se joindre au Groupe.Le départ se fera de Montréal et Québec samedi le 30 juillet par le Paquebot à deux hélices du PACIFIQUE CANADIEN le “Scotian" (10,500 tonnes) et le retour par le “Corsican” (11.500 tonnes) quittant Anvers le 27 septembre pour arriver à Québec et Montréal le 8 octobre 1921.C’est un voyage de 70 jours comprenant des séjours à Paris, La-ray-lc-Monial, Lourdes, Rome, Naples, L’Alvernc, Lyon, Marseille, Nîmes, Bruxelles, Anvers, et autres endroits de l’Angleterre, la France, la Belgique, l'Italie, l’Alsace Lorraine.Le prix du voyage est de $950.00 pour 70 jours et ce tarif comprend toutes les dépenses du voyage telles qu’in-diquccs dans l’itinéraire officiel qui peut être obtenu sur demande à l’Agent du Pacifique Canadien à Québec.M.Charles A.Lange vin, Gare du Palais ou 30 rue St-Jean.Ce voyage de 70 jours est incontestablement le plus avantageux organise au Canada.de Jo-vph-EoiiU-Maiiv LES FLAVIUS phonse Levé l'en faut.On a joué mercredi soir, au Sémi-à l’occasion de la fête du dis- (' jours derniers ont eu lieu le- funérailles de Dame Veuve I lormisda Tardif, âgée 03,168 acres en culture.La valeur totale de la récolte et des produits de la ferme en 1920, a été de $344,000,000.H a • ,Cmst?tist,iqT- S°nt 6l°ql,cntcs' Elles démontrent qu’il y a place pour La Machine tfnnn nnnatl0n-C’j lmltCC" S,0n ProSramme de production pour cette année est limité à $4 000,000 au.prix du gros et la disposition en est déjà pratiquement assurée.Nos cultivateurs apprécient 1 importance de cette entreprise réellement nationale et la qualité de ces produits.Ce sont ces faits qui, sur le marché, donnent à La Machine Agricole Nationale Limitée, sa place prépondérante.A ce point de vue, ses obligations constituent un placement ideal.^ / PRINCE RUPERT 1 7?*™^t?UCBEC MONTREAL A •» Lfi-F'véNiouvcR •r^vicroRiA g" C3 AT o 5?i -5> 6 > » TORONTO $ ITINÉRAIRE Par le Transcontinental.Dép.QUEBEC (Gare du Palais)5.00 p.m.TOUS LES JOURS.(Heure du Méridien de l'Est.).— Matériel roulant — Wagons-lits modernes Wagons-restaurant.Wagons de première, Wagons de colon.FACULTATIF Par Montreal : Dép.Palais 12h.01, p.m., tous les jours, dim.exe.Dép.Lévis, 21i.05 p.m., tous les jours.Dép.Montréal "Le Continental Limité” (Gare Bonaventure) 9h.p.m.tous les jours par North-Bay, T.ér.N.O.et C.N.R.— Matériel roulant — Wagons-lits modernes jusqu’à North Bay.Wagon-lits modernes, wagon-lits touristes, wagon-bibliothèque-panorama et à compartiments directs jusqu’à Vancouver.Wagons de première, wagons de colon, wagon-ré fcctoire.En vigueur le .30 avril, aux agents du Chemin de Fer National du Ca- Coupures de : $100.$500.$1,000.Prix: le Pair (100) et les Intérêts Courus ECHEANCE DES COUPONS : —Les 1er mars et 1er septembre de chaque annee.EMILE RANGER CREDIT CANADA Banquier ot Agent Financier 52 rue Saint-Jacques, Montréal Téléphones: Main 8591-8592 LIMITEE 145 rue Saint-Jacques, Montréal Téléphones: Main 4735-4736 LE CREDIT INDUSTRIEL, Limitée 103 rue Saint-Pierre, Québec En vigueur le 1er mai.Pour plus amples renseignements, s’adresser nada ou du réseau du Grand Tronc.35, rue Saint-Jacques, Montréal Les souscriptions sont aussi reçues à toutes les succursales de LA BANQUE NATIONALE Chemin de fer National du Canada LE PROGRES DU GOLFE 3 - 1 'r~> ?s cartes D'affaires! Illlllllllllllllllllllllll To o o Automobiles McLAUGHUN a i i f 1 : : i % Le Nouveau “Master-Six” Modèle 192 i Avocats Asselin, Asselin & Simard AVOUAIS.— Rue île la Station, Rimous-lu, V.U.—L.A'.Asselin, CJ\.,—R.H.As-sclin, L.L.L.— Gérard Simard, L.L.L.A3 La fidélité de la Maison McLaughlin à des principes déliais quant a la construction de scs moteurs et chaâssis est de nouveau prouvée dans le "Master-Six’1 McLaughlin, modèle 1921.Tout en conservant les caractéristiques qui ont établi, pendant les dix dernières années, les sérieuses qualités pratiques des automobiles McLaughlin, des amélioarations dans le dessin de la carrosserie et dans la partie mécanique ont été ajoutées aux nouveaux automobiles du type “Master-Six” McLaughlin, qui leur donnent une supériorité plus complète encore que celle à laquelle l’on pourrait s'attendre, considérant la progression constante de celte entreprise.Cependant, comme au cours ties années passées, nous ne trouvons dans les nouvelles productions McLaughlin, de déviations extraordinaires ou de modifications radicales.Les nouvelles améliorations ont été soumises aux épreuves les plus sévères, déclarées pratiques, et adoptées au châssis “Master-Six" McLaughlin.Conséquemment, nous découvrons, dans le nouveau "Master-Six", une distinction, un luxe, une qualité, une perfection, un esprit de logique et une puissance mécanique presque inconcevables.Ce n’est que grâce à la formidable organisation McLaughlin, établie au cours des dix dernières années, que le merveilleux “Master-Six” a pu être réalisé.Lfi m c mi L9 SASSEVILLE & GAGNON A VÔCA TS.—Avenue ¦¦ O 1.7, ' >vV g % ' .I» Cathédrale, Ivimouski.— 1 olcphonc 102.—Elziar Sasse-villc, E.L.L.-I'.-Emile Gagnon, LJ.E.SflS H %- i Jr TABAC A CHIQUER mm 4 K® ki mm liü .GA EON & JESSOP i -ç;l — AVOCATS — Hui taux vmains Ut citez iimrchuild-cottloniiicr RUU DK J,A STATION J- J.Jessup, 1,1.U pas, F?.m Ml M.AUelurd Rioux, B 0 ¦W ¦ES?:- V00 > 8 ; A.v.c»arou.L.K.; I [Oi Aiiic.\\.Tcitslcr, C.R., M P I'.Perrault Cassritla, I i .1 Ill ofl^ » TlSSIER & CASGHAIN I m'a AVOCATS Kdiiicc de la KIMOUSKI, P.r '-'ÇaT/X,.,’.l Diin.cxc- De Mont - JUS aile, a AU BON MARCHE 11cures de bureau 9 h.a.ni.i\ 6h.j .m Spécialité -sy-tv Kl’1 CURIES do premier choix, Boulions de toutes I a qualités, Pommes et oranges, Légumes de toutes sorti;*, Raisin, Mélanges, Biscuits, Etc.PIERRE LEVESQUE — AUCIiri ISOTE - Caisse Nationale d Economie AVIS.—Les membres de la Caisse j Nationale d’Economie sont priés de | prendre note que M.Alph.Paré a été i nommé percepteur pour Rimouski.SuccKBSKtm inc Ouhu.ht & Lkvksqok Bureaux sswlwr : I I h 8l Jean, Québec.J.A.G A RNB AU, MARCHAND — GENERAL — Rue St-Germain, Rimouski.ti ¦ F" 31K »*$ m.•A il: 't 1° scar BEAU LE D Le dactylographe OLIVER est le plus recommandé.a UU'III'l I-X'I'H A.A.P.Q.2 i rue (l’Aiguillon Ancien bureau René I’ - mu Modèles No.5 et No.9 98 75 80 #8 iï ii il Québec I k5 O VENDU PAR C AM ILLE ROSS La Convalescence COM l’TAHLK- ( ,1, HAI IOK SC/iOUl.or accgun ia.\cv L’Imprimerie Générale S.Vachon Rimouski, Qué./- Audi tic iminmpaU :i;ilc «iitpt «ihilit Sou «eut, après une maladie, soit parce qu’on commet des imprudences, soit parce que l’on est obligé de se remettre trop tôt au travail, soit parce que l’on a été trop affaibli, les forces ne reviennent pas ou reviennent avec une lenteur désespérante.Il faut alors à l’organisme, pour ne pas rester atteint d’une faiblesse incurable qui pourrait devenir dangereuse, le secours d’une médication à la fois énergique et inoffensive.Rien ne vaut pour cela le é approprie.;< lcrco de Inji>, I il afl.iir l'ail dira Coll.lio RIMOUSKI, P.Q.( DEMANDE Dentiste Pinasjlt 8% Toujours ù voire disposition pour imiter vo« dcitis.Travaux de première qualité.Satisfaction garantie et prix raisonnable.2f>o2 Sic Ou Uterine Est, Mais.Tell.Lass.2709 1 The Mutual Life Assurance Company of Canada, désire les services d’un agent fiénéral pour le District de Rimouski.Dividendes libéraux, bons contrats.Adresse, KNIGHT, Organisateur d’Agcnces, Chambre 305, Edifice McGill, Montréal, Qué.V A /, \ % "T> -r A10NTREAL.ssr*) 0 h A i & ^ G.W.: Br M.Bélanger RAe «A* «A» >A< », ?eVeeVe TW» J »A» »Â> «A» *, ’••?•eTMTMTtr d» «A» »Am, L»A»*ie t 40
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