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Le progrès du Golfe
Libre de toute attache partisane, l'hebdomadaire rimouskois Le Progrès du Golfe est au service du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie. Il se distingue par la qualité de sa facture et la richesse de son contenu. [...]
Le Progrès du Golfe naît en 1904 alors que la ville de Rimouski connaît une poussée de développement et est déjà établie comme principal centre régional de services de la portion nord du Bas-Saint-Laurent. La construction de l'archevêché est terminée, des rues sont électrifiées depuis peu, et un premier appel téléphonique entre Rimouski et Québec est effectué en 1904. L'hebdomadaire rimouskois est lancé par Louis-Napoléon Asselin, avocat et shérif de Rimouski, et François-Xavier Létourneau, imprimeur. Au début, les collaborateurs appartiennent au clergé ou sont des professionnels de la ville. Au cours de ses premières décennies, le journal compte quatre ou six pages. Dans un numéro type de quatre pages, on trouve sur la première un éditorial portant sur l'actualité nationale ou internationale. Les faits divers et les annonces publicitaires occupent la deuxième et la troisième page et la quatrième page affiche les nouvelles locales et paroissiales. En 1910, le jeune notaire Eudore Couture et le comptable Isidore Asselin rachètent des parts de la Compagnie du Progrès du Golfe. Eudore Couture devient alors rédacteur omnipotent du journal. Il le sera presque sans interruption jusqu'en 1951. La journaliste Andrée Gauthier est sa principale assistante à partir du tournant des années 1930. L'industriel rimouskois Jules-André Brillant achète des parts de l'entreprise en 1922. Libéral, il aura des divergences de points de vue avec Eudore Couture, polémiste et conservateur. Le journal est peu politisé, mais, au gré de l'émergence des grandes questions d'actualité, il prend ponctuellement position. Jusqu'en 1940, les journalistes du Progrès du Golfe couvrent eux-mêmes l'actualité internationale. À partir de cette date, l'hebdomadaire s'abonne à une agence de presse qui lui permet de diffuser des articles en provenance d'autres parties du monde. Eudore Couture meurt en 1951 et c'est Jacques Brillant, fils de Jules-André, et l'imprimeur Isidore Blais qui prennent le contrôle du Progrès du Golfe. Jacques Brillant y signe ses articles sous le pseudonyme de Jacques de LaDurantaye. Lisette Morin, auteure depuis peu d'une page hebdomadaire sur l'actualité culturelle, devient rédactrice du journal en 1953. En 1958, Brillant et Blais se portent acquéreurs, des mains de Jean-Paul Légaré, de L'Écho du Bas St-Laurent, l'autre hebdomadaire de Rimouski, fondé en 1933. Les deux journaux auront des personnalités distinctes. Lisette Morin, rédactrice du Progrès du Golfe, est plus intéressée par les affaires socioculturelles, alors que Jean-Paul Légaré, rédacteur de L'Écho du Bas St-Laurent, couvrira davantage les questions économiques. À la fin de 1968, les deux journaux deviennent la propriété des frères Roland, Claude et André Bellavance. Les nouveaux propriétaires les fusionnent pour créer le Progrès-Écho. Dans les décennies suivantes, la famille Bellavance lancera plusieurs hebdomadaires en Gaspésie et dans le Bas-Saint-Laurent. Compilé en 1974 sous la conduite d'Antonio Lechasseur, chercheur à l'Institut québécois de recherche sur la culture, un index thématique permet de réaliser des recherches par sujet dans toutes les publications du Progrès du Golfe. L'Écho du Bas-St-Laurent a aussi été dépouillé dans le cadre de ce projet. Tirage : 1000 en 1904, 1474 en 1913, 2250 en 1940, et 5817 en 1963. TRÉBAOL, Charles, « Le Progrès du Golfe et la réalité internationale, 1904-1969 », mémoire de maîtrise, Sherbrooke, Université de Sherbrooke, Département d'histoire, 1976, 143 p. LAVOIE, Alain et Carole GAUDET, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Bas Saint-Laurent, Gaspésie, Îles-de-la-Madeleine, Montréal, Hebdos Québec, 2009, vol. II, p. 1-7. Revue d'histoire du Bas-Saint-Laurent - La presse périodique dans le Bas-Saint-Laurent - Aspects historiques (numéro spécial), vol. 10, nos 2-3, mai-décembre 1984, 156 p.
Éditeur :
  • Rimouski :[s.n.],1904-1970
Contenu spécifique :
vendredi 16 septembre 1921
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Écho du Bas St-Laurent ,
  • Progrès Echo
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Le progrès du Golfe, 1921-09-16, Collections de BAnQ.

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c No 24 RIMOUSKI, VENDREDI 16 SEPTEMBRE 1921 18me ANNEE E PROGRES DU GOLFE Directeur: EUDORE COUTURE AIME DIEU ET VA TON CHEMIN! e LA QUESTION DU SERVICE ELECTRIQUE Sur le passage du délégué apostolique EXPOSITION AGRICOLE DE RIMOUSKI I,’Exposition agricole du comte de Eimouski se tiendra celle année les jeudi et vendredi, 22 et 23 septembre prochain.1,'organisation va bon i train et rien ne sera négligé pour donner aux visiteurs pleine et entière I lis fact ion.Les entrées des exhibits aux différentes classes se font nombreuses et nous prévoyons que le nombre en sera plus grand cette année que les années passées.Venez en foule vous rendre compte des progrès réalisés en agriculture, en visitant toutes les classes des produits exposés et plus spécialement, la classe des bestiaux.A TRAVERS NOTRE PROVINCE sa- La Semaine religieuse de Montréal, sous la signature de son directeur M.l’abbé EHe Auclair, consacre quelques pages de sa dernière livraison au voyage triomphal qu'a fait récemment à travers les campagnes québécoises, en se rendant à la “Semaine Sociale” de Québec, Son Excellence Mgr di Maria, délégué du Souverain Pontife au Canada.La grande Tt la petite presse nous ont déjà rapporté à l’envi les détails intéressants et les charmants incidents de cette randonnée aussi pittoresque qu’inusitée du délégué apostolique par les paroisses et villages situés entre Montréal et Stc-Annc-de-la-Pocatière, où Son Excellence s’est arrêtée pour retourner à Québec.Nos lecteurs et lectrices aimeront sans doute à lire cet article du rédacteur de la Semaine religieuse de Montréal, que nous publions ci-dessous.nommé un voyage triomphal : Mon* réali.Outremont.Sault-au Récollet.Rivière-dcs-l’rairics, Ch irlemagne, Saint-Paul-l'Ermitc, l’AssompV >n, Saint-Gérard, Saint-Paul, Juliette, Berthier, Saint-Cuthbcrt, SaintA’ia-teur, Saint-Barthélemy, Maskinor.gtf, Louiseville, Yamachiche, Pointe-du-Lac, Trois-Rivières (coucher), Lc-Cap-de-la-.Madeleine, Champlain, itali scan, la-Pérade, Gmudines, I)cs-chambault, Port neuf, Cao-Santé.Don-nacona, Les-Hcureuils, Pointe aux-Trembles, Neuville, Saint-Augustin, Loretta, Québec, Lévis, B'enville, Lauzon, Beaumont, Bcl'echass", St-Valier, Berthier (en bas), Montma-gny, Saint-Ignace, l’Istet, Trois-Sau-mons, Port-Joli, des-Au!-taies, iaPo-caticrc (coucher), et puis retour à Québec encore par Montmagny et Bellechasse.Le voyage propre tient dit se terminait là, le dimanche à Québec, au seuil du palais cardinalice, où le délégué était attendu, puisqu’il devait, le lendemain, dire la messe d’ouverture du la deuxième Semaine sociale du Canada à Qu bec mcine.Mais les Artisans tinrent à honneur de ramener Son Excellente jusqu'à Montréal.Ce lundi donc, Mgr le délégué remontait en auto et refai ait en sens inverse, de Québec à Montréal, le chemin déjà parcouru.Cette fois, il y eut arrêt au Cap (coucher) et à Berthier.Enfin, le mardi soir.30 août, Mgr di Maria prenait le train •Montréal-Ottawa et rentrait à la délégation.nés charmantes et émotionnantes au possible.Bilodeau, dans ses récits pittoresques, a évoqué plus d’une fois—comment ne pas le faire à Saint-Jean-Port-Joli par exemple ?— le souvenir des Anciens Canadiens de Philippe-Aubert de Gaspé.En effet, grâce à Dieu, chez notre peuple, ce j sont toujours les mêmes moeurs, le I même entrain, surtout la même fol spontanée et vivante.Mais, aujour- , .d'hui, on brûle les étapes! Josf et sa I cours d appreciation.Ils auront là une leçon pratique sur la manière naître les bons animaux.Des prix très alléchant • sont offerts pour ce concours.Le manque d’espace nous oblige à intimer à un autre numéro d’impor-intes observations et suggestions retirement à la question du service c-luclrique.Quelques lignes seulement pour aujourd’hui.De toute évidence, les mesures édictées jusqu’à présent par la Commission des Services Publics pour assurer aux citoyens de Ri-mouski un service d’éclairage et de force motrice suffisant et régulier ont lé absolument inefficaces et n'ont a-liouti qu’à nous replonger dans le chaos et la misère.A l’heure actuelle, V service d’éclairage est ce qu’il y a de plus médiocre.Nous ne sommes n’en septembre.Il n’est pas besoin d'etre prophète ni grand clerc pour ré voir la calamité qui nous menace l’époque hibernale des basses eaux, cuis les circonstances, notre Conseil lunicipal se doit de ne pas rester figé Tins l'impuissance et l’inaction.Il a le : voir d’agir, d’agir tout de suite énergiquement.I.e temps nous semble venu, s'il ne faut rien espérer de l’inertie de la nmission des Services publies et de a stérilité de ses ordonnances, d’envi-auvr le grand et ultime moyen à pren-:rc pour mettre un terme à nos misè-, et qui consiste, pour la Ville, à nrer sans retard, au moyen d’une • sérieuse de la rivière et des m,avoirs d’eau qui s’y trouvent ou qui îvcnt dans notre voisinage, de la i ibilité d’un service électrique intendant du Crédit Municipal, et ,htenir.une fois sûre de son affaire, rc la voie judiciaire ordinaire, la ré-iation pure et simple du contrat (|tti :ic la municipalité à la Cie Electrique pour encore 9 ans, à raison de l’inexécution des obligations stipulées à ce contrat, cette inexécution des obliga- Nous encourageons les cultivateurs à soumettre de nombreux exhibits, ce qui rendra notre étalage plus attrayant et plus intéressant.Des mesures sévères seront prises pour tenir tous les effets en sûreté.Faites le plus tôt possible vos entrées, en vous adressant au Alfred Du hé, Beauséjour, Rimottski.Aux jeunes cultivateurs, nous demandons de s’inscrire dans le cnn le cnn secretaire carriole ramenant Jules d'Haberville du vieux collège de Québec est richement enfonce ! Quelles scènes, le soir, à la lueur des lanternes chinoises ou même des anciens fanaux d’ha- l’our joindre l’utile à l'agréable, des amusements sés sur le terrain.I.e corps de musique du Séminaire ses harmonies l’éclat de notre fête agricole.I nc réduction des prix sur chemin de fer sera varies seront organt-viendra rehausser de accordée huants, quand on apercevait dans la demi-obscurité les groupes lés se signant et priant ! Ht dire ' qu’avec tout cela, les organisateurs ont réussi à arriver partout à l’heure ; indiquée au programme ! pour ce agenouil- i jours, de Causapscal à Rimouski de même que île Rivière du Loup a L'admission sur le terrain de l’Exposition est gratuite.Ri mouskt.( otinuuuujue.3C.r, i faut renoncer à tout dire.La bénédiction de la première pierre de notre séminaire :o :¦ Mgr lu délégué, nous l’avons déjà souligné, ne taisait pas sa joie.“Oh ! I si le Saint-Père voyait cela!” répétait-1 mots pour Unir.Il y a cinquante ans, à l’appel du grand Mgr Bourget, des centaines des nôtres par le sang et -.Deux portraits au vif de Son | par la foi partirent avec enthousias- \ ' nie pour aller s'enrôler dans les zouaves de Pie IX de glorieuse mémoire.on l’a bien vu, :o : (De la “Semaine Religieuse”, 12 sept.) Nous n ajouterons ptclques que Du vendredi matin, 26 août, au dimanche soir, 28 août, et même, au mardi soir, 30 août, MM.les directeurs de notre association mutuelle des Artisans canadicns-français (de Montréal) ont promené Son Excellence Mgr di Maria, délégué apostolique au Canada, à travers les riches campagnes et plusieurs des jolies villes de notre vieille province—de Montréal à Québec et, par Lévis et la rive sud, jusqu’à Saint c-Annc-de-Ia-Pocatière.C’est, croyons-nous, un fait sans précédent dans les annales de notre histoire religieuse.Cette randonnée en automobiles, d’au moins 600 milles il.Et bon, souriant, paternel, la main levée, il bénissait et bénissait sans EN 1871 cesse.Excellence ont été esquissés par Gagnon, du Devoir, et Bilodeau, de la Patrie, que nous nous reprocherions! Leurs petits-fils, de ne pas reproduire.“Le prélat, écrit raient encore prêts a partir.Le pape, Gagnon, a gagné le coeur de tout le ; nous 1 aimons toujours ! Et même, son monde.Ses yeux, qui sont d’un bleu ! sympathique délégué s’est révélé très doux, sourient toujours, et l’habl- '» en parcourant nos campagnes que, I heremvnl inter.-.ant pour noire popu tilde de bénir les foules lui donne un >• c’était possible, il nous l’aurait fait kit,on de la ceremonie de >a bencikc air tout paternel.Il parle très bien I aimer davantage.Nous n’avons pas lion de la pierre angulaire du p.em-.r le français, mais avec un fort accent ! en retour la prétention de demander ¦ séminaire de kimouski «pi un incendie, italien, où reviennent inconsciemment 1 une place privilégiée dans le coeur quelques années plu- tard, devait vêles terminaisons de la langue mater- du père commun des fidèles (ht (hure en ruines.Voici ce que 1 Uvene-nelle.Cet accent, du reste, imprime à Christ.Nous sommes contents et ment du 9 septembre 18/1 nous ap-sa parole un charme tout particulier honorés, certes, de celle que nous pi end .et à ses moindres gestes on ne sait occupons.Mais nous y tenons, qu on ‘"Dimanche a eu lieu la benediction quelle saveur spéciale”."Il convient veuille bien ne l’oublier nulle part, de la premiere pierre du Séminaire de remarquer, écrit d’autre part Bi- ah! oui, de toute la force de nos à- Me haml-Germain de Riniouskj, ceic lodeau.l’expression toujours amène mes ! Il nous semble que le voyage .non.,* qui fait époque dan- I histoire et bienveillante de Son Excellence, triomphal du délégué papal dans no- intellectuelle de notre pays, ci dont les Même au repos, ses yeux semblent ne tre vieux Québec et les scènes qui témoins conserveront longtemps le savoir que sourire.Ses traits ro- I ont marqué I établissent sans contes- soin fini.mains, naturellement énergiques, Vive le pape et vive son délégué! "Le temps avait portent comme l’empreinte d’une Lalbhé Elie-J.Auclan.vieux, mais, .(,,mhhyi,d^se.(.,,e,,e ki ,,issance ^-eptenihre,92L________________________ tSe^r^ernie, et Lu Liant‘vovagv! il'" a facSemenï Ull COIlCCrt de Bonnet trc (,c Procéiler ;i l’ûnposante ccremo gagné tous les coeurs Servi par un > 1 physique avantageux, la tetc lotte et lcl v~ctiiicvjian- droite.les traits bienveillants et affectueux, le regard perçant, mais souriant et bon, qu’on se le ligure, drapé dans sa soutane notre et coiffé de la calotte violette, montant, d’heure en heure, soit dans un choeur d’église, soit sur les marches d’un monument de bronze, dans un décor fait de montagnes ou de rochers rugueux, dominant la riche campagne aux sites et aux Car si la foi fut partout si varient, et c’était un é-.qu’il faut Je bon ven- “ ! f ins 17:?' "'i meut (9 septembre ) rc proie VEvénement du 9 item- rubriqu Nuis -a li- se- | vieux temps , drvdi dernier (luisait si h relire 1871 le compte rendu, part;, u- t roi Deux mots peuvent résumer l'ensemble des impressions qu’ont gardées les heureux témoins de cette superbe randonnée: nos populations se sont montrées empressées et enthousiastes à acclamer le délégué et.de son côté, Mgr Di Maria, souvent très ému, a été condescendant et bon jusqu’à l'extrême limite.Le délégué, écrit l’envoyé du Devoir, a été émerveillé de l’empresse-meut et de l’esprit de foi de tous et de chacun.Tout le long du chemin, les foules attendaient à genoux son passage et sa bénédiction.Les mamans tenaient leurs bébés dans leurs bras, tandis qu'autour d’elles leurs autres enfants, agenouillés, attendaient, la figure indécise, le moment où passerait le représentant du pape.Ailleurs, des travailleurs s’agenouillaient à côté de leurs instruments de travail.et s’inclinaient sous la main bénissante, sans honte, dans la quiétude de leur foi.” (aller et retour), par un temps superbe, supérieurement organisée et magnifiquement réitsic, constitue un fait vraiment hors de l’ordinaire et qui est tout à l’honneur de l’esprit d’initiative et du sens pratique de nos amis les Artisans.Le spectacle sans cesse renouvelé, trois ou quatre jours durant, de la foi si vive de nos populations, se manifestant avec une indicible ferveur sur le passage de Mgr le délégué, a .profondément ému le prélat lui-même.11 s’est déclaré enchanté et ravi de tout ce qu’il a vu et entendu.Les journalistes qui étaient du voyage l'ont surpris à répéter plus d’une fois: “Ah ! si le pape voyait cela !’’ C’est là un mot que les Canadiens n’oublieront pas.En attendant, ils pouvaient justement répondre au digne représentant du Saint-Père, qui a été partout condescendant et bienveillant à l’extrême : “Mais, Excellence, le pape, pour nous, c’est vous ! Vous nous le ^ , ., personnifiez en chair et en os ! Voilà .L)u commencement de 1 excursion pourquoi, nous vous acclamons ! jusqu a *n fin, cent Bilodeau, une œ-Voilà pourquoi, nous nous proster- operation cordiale, empressée, en-non s sous votre main bénissante!” thousiastc, a régné entre le- org.mi-u-Quellc heureuse idée ont eue là MM.teurs, et les citoyens des paroisses raies directeurs des Artisans! Le délégué vcrsces, cierge, édiles et population, du pape, en notre pays comme ail- L, est dire que le succès a etc entier, leurs, ne peut qu’accidentellcmcnt vc-.CB1C chaque nouvelle étape sein > ai nir en contact avec la foule.La natu-.Phis intéressante que la prccec en (, re mcme.de ses hautes fonctions lci(lue *cs !n5)rclucs dallachemcn c e et d’arbres gigantesques située près-qu’au milieu de ce fluide qui caresse le regard par la douceur de sa sur face que h- soleil chatoie de ses plus chauds rayons du midi ; une vraie nappe d'émeraude teintée d’azur et parsemée de diamants.I.à-bas, sur cette même ile.(buts un bocage touffu, -e cache le modeste chalet de M.X.Dans tout ce décor—allègre, un canot de toile file comme une mouette.plus loin, quelques i font la pêche : les perches tout à coup frissonnantes remontent vivement à la surface: les cris de j'oie ne sc contiennent plus.et l’écho des bois nous les renvoie multiples.Le spectacle est beau à tenter une plume ou un pinceau de maître.Le soleil décline, laissant tomber de langoureux rayons non moins beaux que ceux du midi ; un canot s'attarde : "on joue a la mouche" et les poissons • mettent de la partie, sautant à l’ap-étre les victimes : de tai- HBMBMI SIGNE DES TEMPS la mur, mais Parmi les nombreux et superbes exhibits installes dans les divers pu vil- de, qu'on ne s’arrêtaient même pas a y Ions de la Commission d’Exposition penser, de Québec, il en est un qui intéresse tout particulièrement les visiteurs et qui ne manque pas d’avoir beaucou: de signification pour les Canadiens : c’est la superbe et imposante installation des produits variés de La Machine Agricole Nationale, Limitée.Le nom de cette importante Compagnie est assez suggestif pour que tous sachent quels sont ses produits, qui forment toute la longue liste des machines, instruments, ustensiles et outils employés au travail de la terre.Mais elle en a bien d’autres pour l’exploitation forestière, défrichement ou construction, etc.Mais surtout les produits des aciéries, fonderies et laminoirs qui sont les industries-mères des attires.Dans le passé, lors des premières Expositions Provinciales de Québec jusqu’à ces dernières années, les cultivateurs Canadiens, et particulièrement de la province de Québec, venant à l’Exposition, y trouvaient toute une variété d’instruments aratoires de provenance exotique, offerts par plusieurs maisons étrangères repre-cllcs-mèmcs ou par des &>¦ v î I ?-fi % ï Mais voilà qu’aujuurd’lnti le' choses semblent changées.Est-ce un signe des temps, mentionné au psalmiste ?C’est comme si le courant, un instant contenu, remontait vers sa source et au lieu de nous drainer à sec nous assure, comme certains travaux d’irrigation, les riches alluvions en nous conservant le travail, retient la main-d’oeu-vrc habile, garde la population et l’argent, enfin nous procure, même en temps de crise, la prospérité.La vaste exposition de ses nombreux et intéressants produits est toute une révélation.Non seulement l’on y trouve les instruments aratoires ordinaires et bien connus des cultivateurs.IL ; ify./ ' JJ BATTAGE COMPLET, SEPAMïlOH EÇOHOLipâ, NETTOYAGE PARFAIT: voilà ce qu’on obtient a?eo use hfieuse "RATIONAL il •lialmipes ancrées Nous attirons I attention de nos clients et du p'iHic sur la construction de cette batteuse qui est forte, solide, légère et durable.En donnant votre commande à notre représentant, vous vous assurez une machine pour vous donner satisfaction sous tous les rapports.Notre batteuse est construite sur le principe du Champion, et est alimentée put le dessus.Elle est construite en Lois franc de première qualité; bien boulohnéc et bien ajustée de façon à épargner la force mo trice.La simplicité de sa construction et l'agencement parfait de son organisme assurent le succès de cette machine tout temps et en tous lieux A remarquer, notre souffleur qui s a- dap'.e non seulement sur les machines que nous vendons, mais encore sur toutes sortes d Nous avons reçus un assortiment complet de bois de Colombie.% Jeunes Gens ¦ lïqis ])our fini intérieur de 7 16" et 11/16" d’épaisseur par 3" de largeur.Bois à plancher, moulures, chambranles, etc.Plaquer en feuilles de 2-1 x 84.Portes intérieures et extérieure- de toute- dimensions, colonnes sans hases et avec base.Ouvertures en ipn et epinette de première qualité.Chêne pour fini et pour plancher.Tout ce qu’il faut pour finir une maison de première classe.Prix défiant toute compétition.os.i ' ••• •- r Elle ttlt renrut % de dU homati ,1 l SAVEZ-VOUS uuK lks OPERATEURS TÉLÉGRAPHISTES, GAGNENT DE GROS SALAIRES.Nous pouvons vous enseigner cette splendide profession dans un tiers du temps ordinaire.La seule école hautement approuvée par des officiers de chemin del i fer.— Demandez notre prospectus I gratis.s.a O» 1 11 : 'V m3 « Une imposée aux personnes suivantes qui ont négligé de surveiller leurs feux suivant les instructions des garde-feux et des permis qu’ils avaient ob- atJ Nous livrons prdBoptcmcnt Hen vet.: fief,ni plu et ou telephone* aujourd'hui pour nos prix et lettres circulaires imprimées.Voyez en une en fonction a The A.K.Williams Machinery Supply & Company, Limited MONTREAL, Que.U V (ÿ tenus : Arsène Grand ; Arthur Grand; Jean-Baptiste Gagné, Amqui; Lucien I.abbé, Amqui; Ovide Siroi.-, St-Moïse.Plusieurs autres cas d’infraction ont été remis entre les mains du Magistrat de District et nous espérons que les délinquants seront sévèrement punis dans chacun des cas.L'Association pour la Protection des Forêts de la rive sud du St-l.auront, (Limiter).St-Léon-le-Pinellc, St-Léon-lc- Lcfrançots, Hop School of Telegraphy & Railroading 326 RUE ST.JACQUES Tel.Mein 5JM : Ou t ~ i 215 St-Joskimi FERD.SANTERRE RIMOUSKI.LIVRE ^ ladies des Chiens et comment on les nourrit.Envoi vrai b par l'auteur ft votre adresse.H.CLAY CLOVER Co.Inc.118 West 31st Street New-York, lî S A.Assurez-vous VICTOR DEVOST Pionnier Américain des remedus pour les Chiens.Tandis que votre santé vous permet de passer un examen médical satisfaisant.RIVIERE-DU-LOUP.RUE LAFONTAINE P.THERIAULT —PEINTRE— I MARCHAND DE 'PROVISIONS.EPICERIES, TABAC CANADIEN, Etc.Créez un capital qui sera payé à vos héritiers aussitôt après votre décès.Vous aurez eu même temps, un capital qui vous sera utile eu cas de survie.Decorations ni tous genres, Lettrage d'enseignes, _ monuments, spécialité.i- 8 •~v X etc., une fait à l'entreprise on à la journée.Elimés fournis gratuitement, sur demande.Toujours eu mains les Marchandises Heinz, Emits.T,re unies.t Hiv rage CHASSEURS Epicier Licencié X SI VOUS DÉSIREZ VOUS PROCURER UN RON FUSIL OU BONNE CARABINE à du prix bon marché,écrivez demandant notre Catalogue.FIISII Fu.il spécial à un coup, garanti pour 1 UJIL poudre blanche.Prix $t< 35 à $14.00.Carabine» Savagc-Winclieeter Merlin, etc.CARTOUCHES N°u» avons de» cartouche» Lrtixtuux.nl.J de tou» les calibre».ancien» ou nouveau».LUMIERES Spécial pour la chas.e do nuit LUUIILIXLJ p,ur le chat.etc.chez BREGENT QUARTIERS GÉNÉRAUX DES CHASSEURS SfOti rue Ste-Catherlne Est MONTREAL Ecrivez maintenant pour renseignements et explications.Distributeur des célèbres BIERES FRONTENAC, de Montréal.;i la xécuté promptement et ; 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O Docteur Antonio Paradis / MACDONALD’S Médecin-chirurgien Ex-élève en chirurgie des hôpitaux rie New-York et de Philadel phie.Chirurgie générale.Rayon X.! 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Ne restez pas en arrière.Prouvez que vous pouvez rivaliser avec tous les agriculteurs de la Province.Rendez-vous compte de ce que font les autres et de ce que vous pouvez faire.Amenez vos enfants pour leur inspirer l’amour de la terre, et que ces jours soient exclusivement UN F FETE AGRICOLE.un SAINT-J F.AN-DEAL l’abbc PIERRE LA-Rivière-Trois-Pisto- de De nos jours, il faut être pratique, et voir et connaître ce qui se passe ailleurs.Notre commerce étendu dans la Province et même dans certaines parties de l’Ouest nous oblige A faire de la compétition de toutes manières.Pouvant satisfaire les exigences d’une nombreuse clientèle, il va sans dire que vous devez être les premiers à eu bénéficier.Notre succès est votre assurance de satisfaction.Nous travaillons maintenant A la confection d’habits et pardessus d’automne et d’hiver.Dans toute nos lignes nous donnons de la qualité A bon marché, nous devrions même dire nous ne vendons pas, mais qm nous donnons ! Pensez, un pardessus fait d’une bonne étoffe de laine, sur vos mesures, pour $18.50 seulement Ce prix vous dira de suite les avantages qu’il v a pour vous d’acheter chez nous, et nous vous invitons tor: spécialement A NOUS FAIRE UNE VISITE LORS DE VOTRE PASSAGE A RIMOUSKI.Curé de SAINT-GABRIEL, M.l’abbé SALOMON PLOURDE, de St-Siméon ; Curé de SAINT-SIMEON, M.l’abbé FABIEN GAUTHIER, de Douglasstown : Curé de SAINT-CLEMENT, M.l’abbc J.E.ST-PIERRE, de St-Luc; CHANCELIER DU DIOCESE, Al.l’abbc EDOUARD CHENARD.de St-Clément : Principal de l’ECOLE D’AGRICULTURE, M.l’abbé LOUIS E.COTE, de St-A lexis ; Curé de SAINT-AI.ENIS, AL l’abbé CHARLES AI J CHAUD, de Cascapédia : Curé de CASCAPEDIA, AI.l’abbé EDGAR MI VILLE, de Mont- -:o:- retour d’un La Compagnie de Lainage de Rimouski, Ltée RIMOUSKI voyage, j’ai connaissance de cette mis.-ivc de Monsieur Boulay.Je regrette de ne pouvoir mettre la main sûr le numéro du Droit dans lequel l’article qu’il signale a dû paraître.pendant mon absence, je suppose.Que M.Boulay veuille bien envoyer cet article au Progrès, qui le reproduira selon son désir.\ mon pris EXPOS!ION DE MODES Mlle Catherine Martin fera l’ou turc de >on EXPOSITION de Mod d’automne Lt ND! prochain, le 1" septembre.PROGRAMME DE L EXPOSITION ver- | ICI DI le 22 septembre.S Heures a.ni.—Messe à la Cathédrale.10 Heures a.m.—Expertise des exhibits au pavillon.3 I lettres à 6 heures.—Visite des exhibits.VENDREDI, le 23.— 8 Heures à 9 heures a.m.—Placement des animaux sur le terrain.9 Heures à 2 heures.—Concours d’appréciation du bétail pour les jeunes cultivateurs.2 Heures à 3 heure NAISSANCES A RIMOUSKI LES IMPRESARIOS CANA-DI ENS-ERA N CA IS Disons en passant que nos principaux imprésarios canadiens s’affirment hautement cette année.Pour la première fois, nous les voyons faire venir directement au Canada, des artistes ou des organisations importantes.avant de les lancer dans la grande tournée américaine.Ils évitent ainsi les intermédiaires toujours coûteux.et attirent l’attention sur nous de tout le grand public Pour cette initiative MM.Bourdon et Labcrgc méritent certainement des félicitations.K.C.Le 28, Marie-Rose-Jcannine, fille d’Alfred Duehênc, menuisier, et d'Yvonne Audct.—P.et ni., Louis J.avoic et Florida Duchêne.Le 28, Ma rie-Marcelle-Lauren tin.fille de Roméo Gosselin, j ou rit., et de Rose Duchêne.—P.et m., Clermont Gosselin et Marie-Louise Collin.Le 29.Jos.-Jcan-Baptiste, fils de Philippe Turcotte, cuit., et de M.-Ilda Bouillon.— P.et ni., Georges Turcotte et Anne-Marie Valois.1er septembre, J.-Henri-Hector, fils de Joseph Kmond, peintre, et de Valérie St-Pierre.—P.et in.Roméo Emond et Juliette Etnond.Le 4, Marie-Madeleine, lexandre Belzile, boucher, et de Marie-Anne Jean.—P.et ni., Joseph Ca-nuel et Phébéc Lepage.Le 6.André-Albert, fils d’Arsène Pinault, marchand de bois, et de Mathilda Côté.—P.et ni.Raoul Allard et Germaine Côté.Le 7, Jos.-Alonso, fils d’Oscar Desjardins, voyageur de commerce, et de Mérilda Dupont.—P.et m., Eugène Gagnon et Lumina Levasseur.Le 7, Hcnri-Ludgcr-Rcnc, fils de Ludger Berger, commerçant, et d’Edwidge St-Laurciit.— P.et in., lin-race Yockell et Marie-Louise Marin.Le 13.M.-Edii'idge-Bcrthe.tille d’Alphonse Duchêne.gérant, et de M -Edwiclgc Ross.—P.et m., Adélard Pinault et M.-Blandine Brisson.Le 13.Marie-Anne-Corinne, tille d’Alfred Marquis, cuit., et d’Anna Côté.— P.et m„ Narcisse Lévesque et M.-Eugénie Côté.Le 14, Maric-Ccorgctte.fille de Georges Lévesque, jour., et de M.-Bernadette Sirois.—P.et ni., Alphonse Sirois et Desneiges Leclerc.Le 14, Charles-Eugène-Bcrtrand.fils d’Albert Lepage, entrepreneur, et d’Anne-Marie Dubé.—I*.et m., Benoit Dubé et Isabelle Banville.Le 15, Joseph-David-Sylvio, fils d’Alfred Banville, cuit., et de M.-Wil-hclmine Gagné.—P.et m., Joseph Lavoie et Aurélie Banville.Le 15, Jean-Paul, fils de Paul Dubé et d’Alma Côté.—P.et m., Jean-Btc Dubé et Brigitte Lepage.Louis : Curé de MONT-LOUIS, M.l’abbé ALPHONSE D’AUTEUIL.du dio- i césc d’Antigonisli : Curé de RIVIERF-TROIS-P1S-TOLES, M.l’abbé EMILE GUT-MONT, de Labos; Curé de PABOS, M.l'abbé NORMAND A HIER, de Ste-Madcleine.Curé de SAIN TE-M A DEL F.I NE, M.l’abbé François Thibault, (vie.) de Mont-Joli : Curé de SAINT-LUC, M.l’abbé THOMAS FORTIN, de St-Majori-! que : PERSONNEL Parade des animaux.3 Heures à 4 heures.—Discours et allocution du Président.4 Heures à 5 heures.—Vente à Venchère des animaux.7 Heures.—Vente des légumes.Monseigneur Majorique Bolduc, prélat de Sa Sainteté, est de retour en notre ville après une absence de quinze jours.Monseigneur, au cours de •'te quinzaine, a voyagé en compagnie de son neveu, le Révérend Père ,u u-te Bolduc, S.M., professeur dEcriture sainte à l'Université de Washington, qui était venu passer cinq jour- à Rimouski.Le Révérend Père Bolduc, qui est originaire de Minneapolis, voyait notre province nur la première fois.Les deux distingués voyageurs virent ensemble leurs nombreux parents et amis de la Beaucc, le Collège de Sainte-Anne-de-la-Pocatière, la - Pique de Ste-Anne-de-Beaupré, et ’a vieille capitale, où ils se quittèrent.Le Révérend Père Bolduc est par-• nur -on pays, enchanté de sa promenade à travers notre vieille provin-:i i niant à Monseigneur,il nous revenait à Rimouski mcrccdi, très satisfait de -on agréable voyage.ADMISSION GRATUITE MONT-JOLI sc grâce de discuter.Laissons-lui donc la parole : “Je passai un mauvais quart d’heure au moment où Georges me plaça sa première “droite".Je crus recevoir un coup de massue.J’ai déjà montré en plusieurs occasions que je savais encaisser une punition.Mais ce “punch” m’assomma littéralement.J’étais groggy, cela ne fait aucun doute.Je perdis l’équilibre, et, avant que j’aie pu me remettre.de mon émotion, Georges m’en portait un second juste à la même place, à la pointe du menton.Ce second punch ne fut heureusement pas aussi dur que le premier.il me lit tout simplement sortir de ma torpeur.Je venais de faire un tour au pays des songes, et cela, je le confesse franchement.Je n’étais certainement pas près d’un knock-out ou quelque chose d’approchant, mais je l'avais échappé belle.“Le second coup m’ayant ramené à la réalité, j’en vis partir un troisième dont je pus atténuer l’effet en m’inclinant de telle sorte que je le reçus sur le sommet de la tête au lieu d’être touché à la mâchoire.Je me précipitai alors en clinch.j’étais sauvé”.américain.Gau vin.MORT DE MADAME IULES GENDRON.C'est avec un vif sentiment de re- (La Patrie).Curé de SAINT-MA TORIQUE.M.l’abbé P.-N.DION, du diocèse d’Halifax : Curé de SA I NT-VALERIE N.M.l’abbé A DH KM A R GAGNON, de St-Joachim : Curé de SAINT-EUSEBE, M.l’abbé PHILIPPE PELLETIER, de St-Marcellin ; Desservant-organisateur de ST-BENOIT DE PACKINOTON, M.AMEDEE RIOUX, du dio- lîlie d’A- grcl que samedi le .3 septembre on apprenait la triste nouvelle du décès de Madame Jules Goudron Sr, née Marie Rucst, à l’âge de 62 ans et 5 mois, après quelques heures de maladie.Elle laisse pour la pleurer un é-poux inconsolable et cinq enfants; trois (ils M.J.O.Charcst, François Goudron et Jules Gendron, jr, et deux filles Madame I.Lévesque, Mont-Joli, et Madame J.A.Ross, Rivière-du-Loup.Les funérailles eurent lieu le 6 et furent des plus imposantes.Le temple divin était décoré de ses plus belle- tentures de deuil.Madame Gendron faisait partie de la Confrérie des Daines de Stc-Anne.La bannière de celte société, décorée de crcpe, fut placée dans le choeur, à cette occasion.La levée du corps fut faite par M.l'abbé Thibault et le service fut chanté par M.E.Miles, curé, assisté de l’abbé Thibault, comme diacre et de l'abbé Charcst, comme sous-diacre.Le chant fut dirigé par M.J.L.Dupé-ré; des solis furent chantés par Messieurs A.Levasseur, J.Bérubé, B.St-Amant, et D.McKinnon.Portait la croix M.N.Thibault, sr., portaient le cercueil les (ils de la défunte, MM.J.O.Charcst, Jules Gendron, jr, François Gendron, ses gendres, I.Levesque, Nap.Emond, et T.Lamelin.Les tributs floraux en grand nombre étaient portés par scs petites filles.Mesdemoiselles G.Levesque, L.Emond, Ida Emond et E.Canuel.Portaient les rubans, Mesdames L.Canuel, N.Thibault, J.-B.Thérinult, J.Thibault.Conduisaient le deuil Al.Jules Gendron, son époux, ses tils M.J.O.Charcst, Jules Gendron, jr, François Gendron, Mesdames L Levesque, J.A.Ross, Nap.Emond, T.Lamelin, G.Vignola, O.Rucst, François Gendron, (Ste-Florence), Messieurs I.Levesque, N.Emond, T.Lamelin.Une foule considérable de parents et d'amis venus des paroisses environnantes suivait le corps.Remarqués dans l’assistance: MM J.-E.Pinault, maire de Mont-Joli, Ant.Voyer, Docteur.-, J.E.Lavoie et J.-A.Ross, Chs Levesque, F tienne Lévesque, Jean Michaud, G.Thibault, Léo Landreville, Fd.Fournier, R.Fournier, Emile Landreville et une foule d’autres.Un grand nombre de tributs floraux, messes, bouquets spirituels, lettres et télégramcs de sympathies furent offerts à la famille éplorée, à laquelle nous exprimons nos plus sincères sympathies.ST-OCTATP.Mademoiselle M.Elise Joubert, institutrice à l’Ecole Modèle, vient de recevoir par l’entremise de son inspecteur M.Henri Lane, une gratification pour succès dans l'enseigne ment.—Mlle Jeanne Landry, élève dll'Ecole Modèle, vient de recevoir son brevet élémentaire avec distinction l’abbé cèse de St-Boniface: EXPOSITION DE MODES D'AUTOMNE Lundi le 19, Madame Thomas Pi-ncault fera son ouverture de mod, d’automne.Elle aura de très chics m< dèles, et à des prix déliant toute coi; currence.Les daines et demoiselk sont respectueusement invitées à venir visiter ses salons.à l’ASSOMPTION l’abbé Desservant (Sandy-Bay), M.MEINDRE, en l’absence du Révérend L.-P.Chénard, curé de cette qui partira prochainement ' U.NOTES LOCALES paroisse, pour l’Europe ; Sont nommés VICAIRES: M.l’abbé Léon Labcrgc, à Stc-Aune-des-Monts ; M.l’abbé Guillaume Dionne, à Val-Brillant; M.1 abbé E.Roussel, à Matane; M.l’abbé James LeBlanc, à Maria; M.l'abbé Outer Berger, à Trois-Pistoles.Professeur au Séminaire : M.l’abbé "Augustin Bélanger.-M.Jules-A.Brillant, gérant de i Banque d’IIochelaga, est de retour d’un voyage aux Etats-Unis.Au cours de ce voyage, M.Brillant a as- ; • : v en qualité de délégué du club d'automobilisme de Rimouski, au congres d’automne de la “Quebec Provincial Motor League” qui a eu lieu au Ritz-Carlton, à Montréal, lundi dernier.VOTRE SYSTEME DE TENUE DE LIVRES vous donne-t-il satisfaction ?CONNAISSEZ-VOUS JOSEPH BONNET —M.C.-A.Couillard, propriétaire-gérant de la maison Couillard Fils et Civ, passe la semaine à Montréal par affaires.M.Couillard assistait lundi au congrès de la Quebec Provincial Motor League.—Madame (Dr) Lachapelle, de Montréal, est venue passer quelques-semaines chez ses parents, M.et Madame Achille Chouinard, en notre ville.STE-ANGELE le PROFIT ou la PERTE que vous faites avec votre commerce ?! Sans que cela vous coûte trop cher je pourrais ré-organiser votre tenue de livres pour avoir ces renseignements qui vous sont absolument nécessaire.Je m’occupe aussi de vérification de livres.A VENDRE aussi machines à additionner et clavigraphes.Dans l’antique cité de Bordeaux ( France), que les Romains appelaient Burdigala et où des ruines monumentales de leur occupation sont encore visibles; dans cette ville célèbre par son port de mer, l’élégance et le goût artistique de ses habitants, naquit le jeune Joseph Bonnet.Son père, organiste de la vieille é-glisc de Ste-Eulalic, était comme tous les membres de sa famille, un artiste et un musicien.Bonnet dit qu’il n’oubliera jamais la première fois qu’il toucha l’orgue dans l’église où jouait son père.11 avait alors neuf ans ; mais il avait déjà étudié le piano depuis plusieurs années.Il monta lui-même sur le grand banc, trop haut pour lui, et joua un morceau sans les pédales.En entendant les tons si riches et si veloutés sortir des tuyaux de l’orgue, il se sentit en paradis.Il commença l’étude de l’orgue a-vec son père.11 n’avait que quatorze ans quand il fut nommé organiste à l’église de St-Nicolas.Peu après, il arrivait à Paris et avait la chance d’être l’élcve d’Alexandre Guilmant au Conservatoire National de Musique où il obtint avec très grande distinction le Premier Prix d’orgue et d’improvisation.Le poste envié d’organiste à l’église St-Eustachc de Paris fut gagné par Bonnet sur un nombre incalculable de concurrents, avec l’unanimité du jury.Il passa des heures délicieuses dans cette église historique.Le soir, quelques amis—d’Anmmzio et le sculpteur Rodin—s’y rendaient écouter le jeu merveilleux de l’artiste, dans le crépuscule du temple, où entraient à peine les lumières de la rite par les vitraux.Bien des artistes et des écrivains vinrent chercher l’inspiration pendant ces heures.Plusieurs dédièrent des livres, des bustes, des toiles au grand artiste, pour avoir reçu de lui ce qu’ils étaient venus chercher.A la mort de Gui lmant, Bonnet fut prié d’être son successeur à la position enviable d’organiste de la Société des Concerts du Conservatoire.Bonnet a une mémoire remarquable, son répertoire embrasse tout ce qu’ont écrit pour l’orgue Liszt, César Voici d’ailleurs la façon dont Franck et ses contemporains.Il don-Dcmpscy “accuse” le coup ; c’est une na de nombreux récitals en France, en mise au point que l’on aurait mauvai-1 Angleterre, en Belgique, en Suisse,’ en Noces d'argent sacerdotales du Révérend F.-X.LcBcl Notre vénéré curé a célébré mardi dernier, au milieu de ses paroissiens, 25 c anniversaire de prêtrise.Toute la paroisse était en liesse à cette oc-Sa Grandeur Mgr Léonard, plusieurs dignitaires ecclésiastiques et confrères de M.le curé vinrent rehausser par leur présence l’éclat de cette inoubliable fête paroissiale.M.le curé François-Xavier LeBel officia dans l’avant-midi, à 9h.30, à une messe solennelle d’actions de grâce.Il était assisté de MM.les abbés Louis-F.Côté et L.-O.Caron.Mgr l’Evêque assistait au trône, accompagné de M.le chanoine Victor Côté, chancelier diocésain, et de M.le curé Joseph Perron ,dc Ste-Fla-vic.Dans le choeur, plusieurs prêtres étaient présents à la cérémonie; le bas-choeur et la nef étaient remplis de parents, d’amis et de paroissiens de M.le curé.On remarquait, cn-tr’autres le père du jubilaire, vénérable vieillard de 85 ans.Le -etmon de circonstance fut prononcé par le Rev.Père Deziel, O P.L’office terminé, le Conseil municipal, par son secrétaire-trésorier M.Antoine Thibault, exprima les félicitations et les bons souhaits des paroissiens de Stc-Angèlc à leur curé et lui présenta, de leur part, un cadeau de fête consistant en un magnifique calice et un set de burettes.11 y eut ensuite, au couvent, un joli banquet auquel prirent part le jubilaire, sa famille, et les membres du clergé.Sa Grandeur, dans une touchante allocution, offrit ses voeux et ceux de son clergé au dévoué pasteur de nos âmes.Cette belle fête de notre grande famille paroissiale a été couronnée d’un splendide succès.son — M.Orner St-Laurent, employé de la Banque d’Hochelaga à Makamik, était cette semaine en promenade chez -es parents M.et Mme Joseph St-Laurent.—Madame Thomas Pinault, modiste, nous arrive aujourd'hui des Expositions de Modes de Montréal, rapportant de la métropole un beau choix de chapeaux garnis offerts à des prix défiant toute compétition.M.I.-G.Trudeau est de retour d'un vovage de vacances à Montreal St 11ya 'lithe.—M.Emile Lauzier est.parti mercredi soir pour un voyage de quelque- jours à Québec et à Montréal.M.Joseph Gagnon, de notre ville.frère de MM.Louis et François Gagnon, qui partait mardi soir, souffrant d’appendicite, pour aller se faire à l'Hôtcl-Dicu de Québec, a :oinbé en arrivant à Levis, quel-minutes avant l’entrée dit convoi casion.SEPULTURES CAMILLE ROSS Le 29 août, Joseph Lavoie, veuf d'Adèle R inguet, décédé le 26 à l'age de 75 ans.Le 30, Albert Begin, veuf de Marie Poil ras, décédé le 27 à l'âge de 31 ans.RIMOUSKI J OCTAVE BERTIN FABRICANT du FAMEUX PHONOGRAPHE "BERTINOLA Prix : $30.00 a $250.00 Le 3 septembre, Paul Raymond, c-de Marie Parent, décédé le 31 poux août à l’âge de 61 ans.Le 16 septembre, Joseph Gagnon, époux de Marie-Louise Lepage, décédé en voyage le 14 à l’âge de 25 ans.Phonographe Buffet de luxe : Jusqu'à $400.00 Cet instrument joue tous les disques
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