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Le progrès du Golfe
Libre de toute attache partisane, l'hebdomadaire rimouskois Le Progrès du Golfe est au service du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie. Il se distingue par la qualité de sa facture et la richesse de son contenu. [...]
Le Progrès du Golfe naît en 1904 alors que la ville de Rimouski connaît une poussée de développement et est déjà établie comme principal centre régional de services de la portion nord du Bas-Saint-Laurent. La construction de l'archevêché est terminée, des rues sont électrifiées depuis peu, et un premier appel téléphonique entre Rimouski et Québec est effectué en 1904. L'hebdomadaire rimouskois est lancé par Louis-Napoléon Asselin, avocat et shérif de Rimouski, et François-Xavier Létourneau, imprimeur. Au début, les collaborateurs appartiennent au clergé ou sont des professionnels de la ville. Au cours de ses premières décennies, le journal compte quatre ou six pages. Dans un numéro type de quatre pages, on trouve sur la première un éditorial portant sur l'actualité nationale ou internationale. Les faits divers et les annonces publicitaires occupent la deuxième et la troisième page et la quatrième page affiche les nouvelles locales et paroissiales. En 1910, le jeune notaire Eudore Couture et le comptable Isidore Asselin rachètent des parts de la Compagnie du Progrès du Golfe. Eudore Couture devient alors rédacteur omnipotent du journal. Il le sera presque sans interruption jusqu'en 1951. La journaliste Andrée Gauthier est sa principale assistante à partir du tournant des années 1930. L'industriel rimouskois Jules-André Brillant achète des parts de l'entreprise en 1922. Libéral, il aura des divergences de points de vue avec Eudore Couture, polémiste et conservateur. Le journal est peu politisé, mais, au gré de l'émergence des grandes questions d'actualité, il prend ponctuellement position. Jusqu'en 1940, les journalistes du Progrès du Golfe couvrent eux-mêmes l'actualité internationale. À partir de cette date, l'hebdomadaire s'abonne à une agence de presse qui lui permet de diffuser des articles en provenance d'autres parties du monde. Eudore Couture meurt en 1951 et c'est Jacques Brillant, fils de Jules-André, et l'imprimeur Isidore Blais qui prennent le contrôle du Progrès du Golfe. Jacques Brillant y signe ses articles sous le pseudonyme de Jacques de LaDurantaye. Lisette Morin, auteure depuis peu d'une page hebdomadaire sur l'actualité culturelle, devient rédactrice du journal en 1953. En 1958, Brillant et Blais se portent acquéreurs, des mains de Jean-Paul Légaré, de L'Écho du Bas St-Laurent, l'autre hebdomadaire de Rimouski, fondé en 1933. Les deux journaux auront des personnalités distinctes. Lisette Morin, rédactrice du Progrès du Golfe, est plus intéressée par les affaires socioculturelles, alors que Jean-Paul Légaré, rédacteur de L'Écho du Bas St-Laurent, couvrira davantage les questions économiques. À la fin de 1968, les deux journaux deviennent la propriété des frères Roland, Claude et André Bellavance. Les nouveaux propriétaires les fusionnent pour créer le Progrès-Écho. Dans les décennies suivantes, la famille Bellavance lancera plusieurs hebdomadaires en Gaspésie et dans le Bas-Saint-Laurent. Compilé en 1974 sous la conduite d'Antonio Lechasseur, chercheur à l'Institut québécois de recherche sur la culture, un index thématique permet de réaliser des recherches par sujet dans toutes les publications du Progrès du Golfe. L'Écho du Bas-St-Laurent a aussi été dépouillé dans le cadre de ce projet. Tirage : 1000 en 1904, 1474 en 1913, 2250 en 1940, et 5817 en 1963. TRÉBAOL, Charles, « Le Progrès du Golfe et la réalité internationale, 1904-1969 », mémoire de maîtrise, Sherbrooke, Université de Sherbrooke, Département d'histoire, 1976, 143 p. LAVOIE, Alain et Carole GAUDET, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Bas Saint-Laurent, Gaspésie, Îles-de-la-Madeleine, Montréal, Hebdos Québec, 2009, vol. II, p. 1-7. Revue d'histoire du Bas-Saint-Laurent - La presse périodique dans le Bas-Saint-Laurent - Aspects historiques (numéro spécial), vol. 10, nos 2-3, mai-décembre 1984, 156 p.
Éditeur :
  • Rimouski :[s.n.],1904-1970
Contenu spécifique :
vendredi 15 juin 1923
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Écho du Bas St-Laurent ,
  • Progrès Echo
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Le progrès du Golfe, 1923-06-15, Collections de BAnQ.

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Noll RIMOUSK.I, VENDREDI, 15 JUIN .1923 20 me Année 6 » LE PROGRES DU GOLFE Directeur: EUDORE COUTURE AIME DIEU ET VA TON CHEMIN! » - ¦ «3 rir et de réchapper la province confiée à ses soins, ne doit pas hésiter à employer toutes ses ressources, à ne rien épargner de son or, pour appliquer d’urgence les grands, énergiques et décisifs remèdes aux grands troubles organiques dont souffre notre province et qui font que, suivant le juste mot de Y Action française, “elle ne se porte pas bien”, comme vous voyez.A ce propos, retenons en terminant ce passage de la Lettre collective de NN.SS.les Evêques : campagne.—Le cultivateur a été et est encore l’objet d’une exploitation systématique de la part d'organisations honnêtes ou plus souvent malhonnêtes, qui ont fait miroiter à ses yeux des (profits fantastiques, des dividendes fabuleux.Grand nombre Le problème agricole gion.Nous l’avons déjà dit dans un numéro précédent.3o.—Manque d'esprit de prévoyance et travail sans métho-le Comité des I de.—La prospérité factice de ! ces dernières années a induit un certain nombre de cultivateurs à acheter à dies prix trop élevés, des terres qu’ils ne peuvent pas de cultivateurs, trompés ou toron que très difficilement payer, iemcnl.sollicités ont placé leurs D’autres ont dépensé à pleine épargnes dans les susdites orga-miains l’argent qu’ils ont gagnéj nisations et les y ont vu dispauiai de la même manière.Nombreux lie en tout ou en partie.Devenu rare après de pareil échecs, l’argent, en cas de besoins pressants et à défaut du crédit agricole qui n’existe qu’à l'état de rêve ne se trouve plus qu’au comptoir du prêteur usurier.Aux causes éloignées déjà ajoutons maintc-s causes immédiates, a) Pauvre récolte en ces deux ils étaient enlisés.Peut-être ans- dernières années, si se tiennent-ils en défiance contre les avis risqués d’un gui- vante, de à qui l’expérience fait défaut | ej Produits et préfèrent-ils marcher dans la routine aveugle des anciens jours, avec la perspective certaine d’une catastrophe à brève é-chéanoe.D’un autre côté, nombreuses sont les femmes qui négligent trop les travaux domestiques si bien pratiqués autrefois: raccommodage, filage, tricotage, etc., etc.4o.—Coût de la vie trop élevé.—On a tort de considérer le cul- A l’oeuvre maintenant ! Les causes de la désertion J PR 1 ,c problème agricole est devenu chez nous de la plus grave actualité.Une double désertion de la campagne exerce de nouveau ses ravages ; l'on s’en va vers les villes et l’on s’en va à ! étranger.D’où vient cette épidémie?D’où vient celte haine de la terre ?Ce n'est pas répondre à la question que de faire voir le même fléau sévissant dans toutes les provinces canadiennes.A ce mal il y a sûrement des causes d’ordres divers.C’est parce qu’il manque de science agricole, qu’il tient mal sa comptabilité, qu’il ne sait que faire de ses fils et de ses filles, qu’il regarde la colonisation comme une tâche surhumaine, qu’il n'est pas aidé d’institutions corporatives, que la main d’oeuvre coûte trop cher, qu’il vend ses produits à perte et n’équilibre point son budget que l’habitant déserte la paroisse.Mais les causes d’ordre moral Voici, d'après Oeuvres sociales et éconmiquiés des missionnaires agricoles, à quelles causes il faut attribuer l’exode rural.NN.SS.les évêques de la province ecclésiastique de Québec proclament à leur tour, de leur voix autorisée, l’extrême gravité de la situation créée par la désertion du sol et le désastreux dépeuplement de nos campagnes.Le ton solennel, à la fois paternel.tendre, suppliant, adjurant, ferme, énergique et impérieux de la Lettre pastorale du 25 mai, qui sera lue dans nos églises dimanche prochain, fait bien voir que le peuple de nôtre province traverse une des plus formidables crises de son histoire et est en proie à des souffrances multiples qui le tenaillent jusqu’au coeur, le dépriment, l’exaspèrent et le portent à se décourager.Après l’exposé que le mandement épiscopal contient du devoir moral qui incombe à toutes les ouailles de reprendre courage, de se prêter main-fonte, de s’attacher, malgré l’épreuve,fermement et plus que jamais au sol, après cet appel vibrant au sentiment patriotique et religieux que l’on espère retrouver vivace ou réveiller devant la grandeur du péril dans l’âme de chaque paysan et de tout patriote, pour détourner de leur dessein ceux qui sont hantés du désir ou acculés à la triste nécessité de s’expatrier, il reste aux pouvoirs publics le devoir de s’attaquer résolument, par une lutte intelligente, diligente, pratique, effective et tenace, aux causes de tout ordre qui contribuent à déraciner nos terriens et les poussent à s’enfuir sous d’autres deux.Il faut admettre que le mal à guérir a de profonde racines dans notre organisme social, que les causes en sont nombreuses et variées, et qu’il n est pas facile de les enrayer.Le traitement n’en doit être que plus sérieux et persévérant.Au fond, comme on l’a déjà dit avec justesse, les causes de l’exode se ramènent et se résument à des difficultés financières, question d’argent ! Pour la classe agricole comme pour les très classes, il faut vivre et trouver moyen de vivre.Si nos habitants pouvaient, comme les autres travailleurs, Vivre ment, voir jour de payer leurs lourdes redevances ou de ne plus enfoncer davantage dans la fondrière des dettes, en comptant sur les revenus légitimes de leur exploitation agricole ou de^ leur travail, la plupart n’au-1 a’cnt pas même l’idée d’émigrer pour s’embarquer dans l’aventu-i'c d une fugue qui ne va guère a leur tempérament et dont la perspective remplie d’incertitudes et d’aléas n’a rien qui soit de nature à les tenter de sortir de leur vie calme, peu mouvementée, généralement exempte de tracas, de risques et de complications, et'à laquelle d’ailleurs ils sont accoutumés.Seuls, à vrai dire, les pouvoirs publics, et entre tous les Le Comité des Oeuvres sociales et économiques des Missionnaires agricoles, croit devoir dire à la suite d’observations de tout genre, que les causes de la désertion des campagnes sont multiples, et que parmi les principales il est opportun de mentionner celles qui suivent: lo.—Le cultivateur et son état lie sont pas considérés à leur valeur.—Le cultivateur se con-vinc difficilement de la noblesse sont encore de nos jours les cultivateurs qui croient que pour être bon praticien il suffit de savoir tenir les mancherons de la charme, et jeter au temps venu la graine en terre.Ils en sont peut-être à entendre pour lia première fois de leur vie les I mentionnées qui liant, le “Nous n'ignorons pas le ma-“laise qui jette la perturbation “dans les domaines de nos acti- vités économiques.Les pouvoirs “publics s’en sont émus et cherchent à y apporter les remèdes ‘‘Nous sommes heureux de le “constater et nous formons des “voeux ardents pour qu’ils puissent agir efficacement sur les “causes qui rendent difficile la “situation de l’homme des campagnes et de l’ouvrier des vil-“les.C’est pourquoi nous voulons bien cordialement joindre “notre effort au leur pour rame-“ner l’état normal dans la vie de “notre peuple.Vous avez droit, “sans conteste, de compter sur “une efficace intervention des “autorités,civiles dans le domaine qitVrcIcve de leur action”.conseils d’un bon agronomie, les eussent tirés de l’ornière où de sa profession.Peu habitué à se produire, il est gêné, il a honte, lorsque par hasard il tombe dans un groupe de personnages qui ne sont pas de sa condition.Bon enfant par nature, il fronce bien cependant Je sourcil lorsqu’il entend de ci de là l’apostrophe significative: Ne fais donc pas l’habitant, dont il comprend aussi bien que n’importe qui la piquante application.Voudrait-on par là laisser entendre que le cultivateur lest le type de la gaucherie, du langage commun, des manières pataudes, du manque de les harangues comices agricoles, i ra le roi de la terre, brûler au nez une grosse poignée d’encens.IJc lendemain il se lèvera convaincu de son infériorité dans l’échelle sociale.Tous les jours, à sa ponté, il verra défiler les petits millionnaires dont le char éblouissant lui lancera des flots de poussières, é-crasera ses poules, son chien, sa peronne peut-être et il entendra dans le lointain : à nous le chemin, on ne s’arrêté pas pour si peu.Le cultivateur, le vrai cultivateur est un type d’homme indispensable à un pays.Le rôle qu’il joue et la profession qu’il exercent portent un cachet providentiel et divin.Qui oserait lie nier?Mais aussi, l'a main sur la conscience, qui dirait sans mentir, telle est ma conviction.Parcourez villes et villages, maisons d’éducation de tout degré, bureaux d’industriels et de professionnels, let vous constaterez que lia classe agricole n’est pas estimée à sa juste valeur.Que dira le cultivateur lui-même de la noblesse, de la beauté, de la nécesité de sa profession, il dira: “Je crois bien tout ce qu’on m’en dit et j’y crois avec d’autant plus de conviction que la multitude de ceux qui m’exploitent est immense”.A l’humanité que je devais nourrir, j’ai tant donné qu’il ne me reste plus rien.L’exil est dorénavant mon partge.L’étrlanger prendra ma place.Adieu ! 2o.—Le luxe.—Pour n’avoir langue et pas trop à rougir de sa condition, de leurs co-nationaux au temps le cultivateur a fait entrer dans opportun, occupés qu’ils sont à sia maison, dans ses toilettes, dans servir d’abord les intérêts defies habitudes, dans ses bâtisses leur parti et de leurs chefs, mais de ferme, dans son roulant de ce n’est tout de même pas une culture, un luxe ruineux et de pour tout lâcher, tout mauvais aloi.Il y a même des cultivateurs extravagants qui roulent l'automobile pendant que les chevaux au pâturage s’en donnent à coeur-joie.Echanger sa terre pour une automobile: hypothéquer sa terre pour acheter une automobile, voilà de ces transactions insensées, dont les auteurs mériteraient bien quelques reproches.>/ Industrie lait ivre peu pa- vcndables vendus ou vendus à des prix de famine.d)Taxes paroissiales, provinciales et fédérales.non n’y sont-elles pas aussi pour quelque chose ?Commcn expliquer cette facilité légère avec quelque chose?Commcn expli-plus rien dans son âme de l’émouvante nostalgie de l’émigré g) Mécontentement du peu- de 1850?D’où vient cette dé-ple agricole qui voit des sommes tense si molle contre la fascina-Inbilieuses dépensées pour placer sur nos terres des types qui n’entendent rien à l’agriculture, des étrangers, des ennemis peut-être, qui prennent la plate des vrais enfante du sol, lesquels s’en vont pour la plupart les larmes aux yeux, le coeur malade de ce qu’on ne fait rien pour les garder chez eux.e) Taux de transport hors j proportion.IJ Honoraires |x>ur services professionnels très élevés.lion de la ville à laquelle on cède depuis trente ans?Le mal est des plus grave.La perte de notre classe rurale, c’est la perte de l’une de nos meilleures forces.Si elle s’entasse dans les villes, c’est l’abaissement fàtal de la moralité savoir-vivre?Dans .frémissantes ^D'vatem, comme un homme qui Pappeiie-1 vcl,d toujours et n acheté pas ou on lui fera Limais.Le successeur du sénateur Forget i in Le cultivateur est obligé d’acheter beaucoup de choses indispensables, encore très dispendieuses ¦ instruments aratoires, engrais chimiques, insecticides, grains et graines de semence, engrais alimentaire, etc.Les cultivateurs sont la seule grande classe qui achète régulièrement au détail, les machines et outils nécessaires/à la culture les choses Le sénateur Forget, qui vient de mourir,, représentait à la Chambre haute des Canadiens-Français de l’Alberta et de la Saskatchewan.Son successeur devrait donc être un Canadien-Français.Mais il est question de le remplacer par I’hon.Frank O-liver, un ancien ministre libéral.Nous voulons bien admettre que M.Oliver a de forts titre à la reconnaissance de son parti et qu'il ferait un sénateur convenable, mais le parti au pouvoir n’a pas le droit, évidemment, de commettre une injustice envers les Canadiens de langue française en les privant d’un représentant légitimé au sénat pour récompenser un fidèle serviteur politique.Plus ça va, moins les ICaniad icns-França i s reçoivent d’égards et de justice dans la distribution des hautes fonctions, dont s'emparent les Anglo-Canadiens.Nos représentants aux Communes et au Sénat devraient se faire un devoir de réclamer, avec la plus vive énergie, ne fut-ce que pour faire reconnaître le principe, la nomination d’un compatriote à la place du feu sénateur Forget.Ceux de nos .compatriotes qui oriti l'avantage de décrocher la timbale et de se "caser dans les moelleux fauteuils de sénateurs ou de ronds-de-cuir ne sont pas toujours des lions, des champions intrépides et puissants lorsqu’il faut défendre les droits de leur et de la natalité ; c’est la décadence de la famille; c’est la dc-dence de la famille ; c’est la chute de nos meilleurs espoirs.A l’oeuvre, hommes de pensées et hommes d’action ! Il y a chez nous un problème agricole, le plus troublant de nos problèmes.Sortons de notre optimisme et de notre insouciance.Une désertion du sol en des proportions si considérables est le signe d’une province qui ne se porte pas bien.Cherchons le remède loyalement et appli-quons-le sans retard.(L’Action française) REMEDES PROPOSES Comme moyen d’atténuer les ravages du fléau, le Comité des Missionnaires agricoles propose suivants : Relever le cultivateur à ses es “remèdes nécessaires à la famille et que la terre ne fournit pas, etc.; et en propres yeux en le respectant retour et presque toujours, ils vendent, si toutefois ils peuvent vendre, à des prix inférieurs, c’est-à-dire ruineux, aux inter- 3o.—Pointer l’exemple aux tra-médiaines obligeants, les quelques produits sur lesquels ils comptaient pour faire honneur à leurs affaires.Les cultivateurs O— partout.2 o.—llconomic—Apostolat cultivateur par le cultivateur.du vailleurs en general, à l’homme des champs, à la jeunesse, à l’enfance tout particulièrement.4o.—Toutes les classes sociales à une a li- sent eut le besoin de s’organiser de s’a'voir des coopératives agricoles paroissiales et centrales qui les protégeront ; mais comme ces sociétés ne sont pas encore assez nombreuses, ni non plus assez fortement organisées, ils sont, en attendant mieux à la merci du capital organisé, des trusts, du haut commerce, et des exploiteurs de toutes nuances.BULLETIN DE LA VOIRIE devraient s’intéresser davantage à l’agriculture et conséquemment au cultivateur.5o.—Etablir chez eux des coopératives d’achat cl de vente.60.—Ce qui manque le plus à la campagne, c’est l’argent.7o.—Favoriser la colonisation.Le département de la voirie i-naugure aujourd’hui ha publication d’un bulletin bimensuel sur l'état général des routes a'mélio-rées dans la province de Québec.L’idée qui a présidé à la création d’un tel bulletin est de tenir le public en général, et les touristes en particulier, plus au courant des développements réalisés depuis quelques années sous le rapport de la bonne voirie dans la province, et surtout d’obtenir leur coopération pour la conservation et le maintien des routes déjà construites par le gouvernement et les municipalités.Le ministre compte que l’on voudra bien seconder ses efforts, favoriser la bonne entente et le concours de toutes les bonnes volontés pour le progrès et l’avancement de l’oeuvre si importante de la bonne voirie.convenable- 80.—a—Diminution des taux de transport et des droits de douane pour les instruments aratoires.b.—Economie dans l'administration du pays.Chacun de ces points est longuement et d’une façon très intéressante développé dans le mémoire des Missionnaires agricoles.Nous publierons ces réflexions et considérations dans notre prochain numéro.5o.—Aide insuffisante à la colonisation.—Le mot “aide” ne signifie pas ici, secours en argent .seulement.11 se prête à d’autres interprétations, comme celle-ci, pair exemple : Prêcher la colonisation dans les paroisses, non dans le but unique d’en enlever des familles entières, mais aussi bien des douzaines de jeunes gens qui ont quelques piastres en banque, et qui se lanceraient avec enthousiasme à la suit d’un entraîneur qui sait où il va, et, qui donnera ce qu’il a promis.Combien de paroisses combien de jeunes gens, n'ont entendu parler de la colonisation que par une feuille de journal tombée au hasard sous leurs mains.Aide au colon voudrait encore dire: bâtisses de fermé, instruments aratoires, graines de semence, animaux, etc., fournis à des conditions acceptables ?Conséquence, à peu près tout le surplus de nos vieilles paroisses désertent la campagne.60.—Exploitation de la classe agricole et rareté de l’argent à la UN NOUVEAU LIVRE A LIRE pouvoirs publics le ministère provincial, semblent en état, par des sages et efficaces, par des moyens radicaux, d’atténuer exode rural en favorisant l’agriculture, la colonisation, les cultivateurs et les colons, d’une façon plus tangible, plus appno-pi iee, plus adéquate à la situation.Plusieurs remèdes et Un drôle et instructive brochure, qui ne saurait manquer d’avoir beaucoup de succès aussi bien à la ville qu’à la campagne, vient de faire son apparition.L’ouvrage a pour titre: “Le diable est aux vaches et Vie de Jeunesse de Johnny Cassepi-nette”.On peut sc procurer cette bro-sous, franco, de l’éditeur : M.L.-P.Desjardins, casier postal 674, Québec.—Prix spéciaux à la douzaine ou au cent, et pour les libraires et les marchands.mesures REMIS raison planter là, en ne réclanlant pas ce qui appartient de droit et en toute jmttiqct à nôtre race, surtout quand uski.I l.i St .1 Miih, Qu/*l»r dr Mm H it i mi m chez II y.Province de Québec District de Rimouski Cour Supérieure ! No 8717 B I r % %* 's i O HLA U LH S CAR 3*5 Tel.—IS i ARVIIn HVTii A.A.I'.g.2i i tie d'Aiguillon - Ancien bureau Rein'* 1* m# I Québec HUILE ELECTRIQUE MAGIC ENNE François Côté, cultivateur, de l’en-1 St-Gabriel, district de A VENDRE Le M zty droit appelée Rimouski.tM5 ' &UC > ne chaloupe à gazolinc de 18 pds longueur.6 k3 i de liai le.avec irleinks 5 forces, en parfait a ln s cr à LS PH.TUR- Rimouski, ville.pieds “'Calme vite la douleur, rhumatisme, névralgie, foulu- CAMILLE ROSS A VS lumbago, sciatuiue, , entorses, faiblesse au dos,raideurs Demandeur, Joseph Parent, ci-devant de l’endroit appelé St-Gahricl, district del Rimouski, ét maintenant de lieux inconnus, et Alf.Parent, de l’endroit , , .| appelé vSt-Moise, district de Rimous- hiion.Pour plus de renseigne- kj Defendeurs, s’il vous plait de vous adresser ’ & SAXTKRRE, Rue St-Jacques, Tsiflore Midland, de l’endroit appelé St-Gahricl, dit district, et Paul Plante, du même lieu, 11 est ordonné au seph Parent, de comparaître dans le C unt|)lul)l\ vnlic«tleiir res or aux jointures.COTTE, Or I'll '111 jltil I fllll I" it tun W BRUNET & CIE, depositaires 139 1-11 rue St.Josenh, Quebec.A VENDRE Deux habits de Séminariste en hon- con RIMOUSKI, V.g.Dr J.A.PINAULT, L.D.S.Chirurgien-Demis te Vrufev uur à U Université de Montréal .Satisfaction Garantik iû02 Stu-Cntlicrine list, lull.I.itss.2700 A RIVIÈRE DU LOUP Docteur Antonio Paradis - - Médecin-chirurgien— Ex-élève en chirurgie des hôpitaux de New-York et de Pliiladcl-Chirurgie générale.Rayon X.G %* m a m V I i V ?L fscj Ki>V y :-'v MJ* ZENON QUELLE! 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pour SV7TH gynjm AU SEMINAIRE Congrès de Commis^ saires à Amqui ras Prochain mariage ts les externes! : Pour quelques jours seulement 3 La distribution des prix aura lieu, au Séminaire, lundi soir, le 18, à 8 heures.On se procurera des cartes au parloir.Les enfants ne seront pas admis.Le préfet des Etudes.On annonce pour le 26 juin de made- > Du Séminaire nous vient la nouvelle que l’heureux gagnant Un congrès des commissaires du /Vu- est cette d-,,,,,,, d^ comtés de Mélapé- annce un externe, U.Michel Pi- di,a e[ dc Satané, et de partie neuu, clove de l hilosophic, fils des conltés de Bona venture et de de notre conci toyen M.Michel, ç .a eu licu à Amqui mardi l-'ineauj inspecteur de la ville.Lej]c 5 juin_ Plus dc 250 personnes lauréat voudra bien recevoir assistèrent> au nombre des-nos félicitations.Il illustre les| quc„es unc vingtaine dc prê-c.x ternes, comme M.Main ici J Ce congrès avait été orga-Jvoy, qui a îempoi te.le 1 îx du njsg .)ar ]lCS inspecteurs d’écoles Prince de Galles, illustre les r^„ionaux MM.Henry Lane et externes de Quebec.Depuis la j.y-lix Poulin fondation de ce prix au Séminal- parmj ,es Assistants, on a re-1 e.deux aunes c.i to lies seule- niiarqué le surintendant de l’Ins- ."IA1!1 truction Publique M.Cyrille De- oiit 1 eitssi a le deciochci .M M.1 pwe, l'inspecteur général M.C.-A'imé Dion, avocat très connu | Mamian des juges Archibald et Robidoux Côté, principal de l’E- ct des libéraux, et M.X al mont co]c Normale de Rimouski, qui Mai tin.autiefois de noue vil-' représentait Algr l'Evêque S.G.Mgr Léonard, M.le ch an.Sou-1 cy, curé de Matane, i députés J.Dufour, de St -Moïse, i et Dr Bergeron, de Matane.I )es allocutions et discours fu- I prochain le mariage ,,,wisclîe Mlarguerite Grenier, fille de Mme Vve J.O.Grenier, de St-SauMeur dc Québec, à monsieur Edgar Ma roi s de Rimouski.fils de M.et Mme Georges Marois, de Rimouski.M n’y aura pas dc faine-part.Une REDUCTION de 20% sur habits pour hommes et enfants, 10% sur marchandises sèches et chaussures.1 Vois.Hiirlp^ .Oignon.Sirop sucre.Tomates, 2 Imites pour.Blé d’Inde 2 boites pour.I.ard salé.Graisse pure 20 lbs.Graisse domestique.Aussi REDUCTION sur épicerie générale.Bonne farine A pain.Farine forte A boulanger Farine 2Ômequalité.3'*5 Blé d’Inde Orge.Sou.Fêv .La marraine .06 5 K .04 a 3.00 3-25 de Charley •°3 ï •75 : •25 Dimanche prochain, au théâtre Populaire, cette magnifique pièce sera jouée par les artistes du Cercle Frontenac de Rivière- 2.10 •25 .16 NOUVEAU MEDECIN 1 3.40 .06 3:5 Les examens pour l’admission à la pratique de la médecine ont dernière à I du-Loup.Nous n’avons pas besoin de faire l’éloge de ces ama- £U ]jeu ,a semaine tours dramatuiues, qui jouaient ;qjnivcrsilé Lavl de Québec.— ii y a quelques mois en notre vil- A| , |cnri fils de notre le, avec un succès remarquable, concitoyen le Dr J.Pinault, est une autre jolie pièce du repeitoi- un (je ceux re comique français.Ils obticn- ,]s de succès en iienl meme, dit-on un succès en- di,,16mc dc Docteur en médeci-eure plus grand dans la Mar- nc nvcc distinction.Le Docteur rame de Charley , comédie- jdenrj pinault pratiquera sa probouffe en 3 actes, qu ils ont de- fession a Rimouski, et ouvrira ja J' née a Rivierc-du-Loup et son bureau dans la deuxième se-aiHeurs.Ces amateurs sont ai- ! „*linc de juillet dans La- maison gnes de tous encouragements, et de Mme Adhémar Dion, en fanons espérons qu on s empresse- cc (k.rHôld St-Laurent.ra (1 aller en foule a leur repre- Nos sincères félicitations au sentation dimanche son.nouveau docteur en médecine, et Dans 1 après-midi, il y aura|nos incillcurs souhaits de sue- 1 vpiovulation, en matinee.|cès dans l’exercice de sa profes-Un peut se procurer des maintenant des billets en s'adressant ro au théâtre Populaire.Les prix sont les suivants: Représentation du soir: $1.00, 0.75, o.50.Matinée, (après-midi) adultes.50vsous.enfants 25 sous.Le soir, levée du rideau â I Venez en foule, profitez de ces prix.> : ! :• ALBERT MICHAUD le chanoine XL qui remportèrent le décrochant k RIMOUSKI.Avenue de l’Evêché, > ?M 1 Al.Aimé Dion gagnait le 1894 contre Al.Krnest le.jQi îuî in/2S ÆiKui îSzÆnBij[giBi £m VENTES PAR LE SHERIF prix en Lapointe, directeur général des Bateaux et Poissons du Canada, AIM.les CREDIT-CANADA, LIMITEE Avis est par les présentes donné qu'un DIVIDENDE de DEUX No 8494.—Pierre Langis vs Antoine Martel, St-Léon.Lot 38, rang 7, Canton Htunqui, avec bâtisses.Vendu à l’église de St-Léon, le 20 juin à 10 heures A.M.No.6937.—Pierre pour cent, soit au taux de 8 pour cent par année, sur le capital-actions privilégiées acquitté de cette institution a Langis vs Jo- été déclaré pour le trimestre courant, scpli Cou tombe, St-Léon, Lot 4L,.ring payable le et après le vendredi QUIN-8 Humqui, avec bâtisses.Vente le 20 juin, à l’église de St- Al.Y.Martin, en 1909, et M.M.l'ineau l'a gagnée,.cetto année.Bravo! Tous les quinze uns| ce n’est pas dc nature à exciter oïsme des pensionnaires.Qu’on nous permette maintenant une question: Quel exter- " 1938?rent prononces en cette circonstance par le curé d’Amqui M.l'ahhé N.Caron, qui souhaita la ¦ Lien venue en sa paroisse à tous les congressistes, le maire d’Am-ijtii M.le Dr J.M.Pérusse, l'inspecteur Lane, l'inspedteur général C.J.Magnan, l’inspecteur Poulin.M.Jos Dufour, P.P.M.le Dr Bergeron, P.M.le chanoine L.F., et l’hon.Cyrille I Liage.î-> ZtEME jour dc JUIN prochain 1 actionnaires dont les noms auront figuré au registre le 31 mai 1923.aux ne gagnera ce prix en h Léon à lOhres A.M.I sion.Par ordre du Bureau, LUC ROCHEFORT, Gérant-général Langis vs Gil- No.8199.Pierre berr Huet, St-Léon.Les droits du défendeur sur les lots 14 et 15 rang 5 Pinault et 12, rang 7 Jetté.Ventes à l’église dc St-Zénon, le 20 juin à 1 heure P.M.Y M.le notaire J.E.Gagnon PÉCIALpour 8 jours seulement chez Mm K LAUZIER & FILS.UN LOT de disques Columbia io pes double, offert à 50 sous l’unité.Nous apprenons que M.le no-1 M.taire J.-H.Gagnon, de Matane, M- I '.a accepté de prononcer le dis- [Cote cours (/'honneur, à la distribu-1 .ion des prix, au Séminaire, lun- pi'ic-re que récita le chanoine Cô-O11 entendra avec! té, qui donna sa bénédiction à l'assistance, et par le chant du "( ) Canada” entonné par M.! Magnan et repris en choeur par I les assistants.Montréal, 8 juin 1923.morr m MJ x congres sc termina par une Hotel St-Germain Eug.Houle, Prop.Cits D’Anjou, Shérif.di prochain, plaisir M.Gagnon, car il a depuis longtemps une belle répu-j Rition d’orateurs éloquent.- m q * -qt» o wa,- 8I1.LA LOI DE FAILLITE precises.L’orchestre du cercle accompagnera les acteurs.Hôtel de première classe Service fait avec politesse Bonnes chambre.Pension de première classe.LES PLAGES DU MAINE Avis aux créanciers dc la première assemblée à la suite n’une ordonnance de séquestre Dans l’affaire de l’actif de J.locataire Fournier, épicier et restaurateur de Rimouski, P.Q., failli.AVIS est par les présentes donné que J.Léandre Fournier, épicier et restaurateur de Rimouski, dans la province de Québec, a été déclaré en faillite et qu’une ordonnance de séquestre a été rendue le sixième jour de juin, 1923.AVIS est aussi donné que la première assemblée des créanciers de l’actif susdit sera tenue à mon bureau, Edifice Chambre de Commerce, 39, rue St-Paul, Québec le 2lente jour de juin 1923 à 3 heures de l'après-midi.Pour vous donner le droit de voter à ladite assemblée, il faut que la preuve de votre créance soit produite entre mes mains avant l’assemblée.Les procurations qui doivent servir à l’asseniib.lée doivent être déposées entre mes mains avant l’assemblée.Pour plusieurs milliers de personne sauraient VILLAGE DETRUIT NOTES LOCALES nés, aucunes vacances être comparées à celle passées sur la plage.Les grèves de sable fin, les cavernes rocailleuses, continuel de l’océan toujours agité, les brises réconfortantes, les nuits fraîches et reposantes, les délices du bain, du canotage et de la pêche s’unissent et attirent le villégiateur d’une façon irrésistible.Le Chemin de Fer National vient de publier un très joli livret intitulé : “Vacances sur la Plage”.On y trouve un guide d’hôtels, une carte, etc.Une copie dc ce livret sera remise gratuitement sur demand à n’importe lequel des Agents du Chemin de Fer National du Canada ou à S.J.Nestor, Agent des Voyageurs de la Ville, 10 Rue Ste-Annc, Québec.Puis le surintendant se mit à —AL le notaire Ed.de ymlcs, la disposition de ceux qui a-Laterrière, inspecteur de- i).i-! v;|ienl des conseils a lui deman-reaux d'enregistrement, est un r- fks suggestions et des reville.! quêtes à lui présenter.—Al.et Madame Ai.Giguève, E?(linc‘r .ct le souper furent d< 1 luébec, sont en promenade servis aux invités laïques dans chez Al.et Madame Art.Go»d— 11 Hôtel de M.Michel Gagnon, bout.! Les membres du clergé furent e Ed.de Sales >-pis ¦'•H presbytère.Le village de Withworth, comté de Témiscouata, a été rasé par les flammes.“Tout le monde, dit le Saint-Laurent, connaît l’étendue du malheur qui vient de frapper le petit village de YVitworth, situé au nord-ouest dc Saint-Honorc, sur la ligne même du chemin de fer Témiscouata.De ce petit coin de nôtre pays, intéressant par pittoresque et par l’ardeur au travail de ses habitants, il ne reste plus maintenant que des cendres.L’incendie a tout dévore, ne laissant que deux maisons désolation e murmure Rue St-Germain, Rimouski- ASSUREZ-VOUS DE PREFERENCE DANS 44 LA SAUVEGARDE AI.le notaire v Paternere est en l'inspection du gist renient.Bureau d’entre Compagnie Canadienne française.feu Arthur Brillant S( 111 —Le Reverend AI.R.Sasse-villc et Al.l’avocat Elz.Sasse-ville sont de retour de Sic-An-ne-des-AIonts, où ils sont allés ! Nous avons le regret d’annoncer la mort, survenue le 9 juin courant, de Al.Joseph-Arthur Brillant, de cette ville, à l’âge de I 1 ans.AI.Brillant était bien i connu et comptait un grand Albert i noni^rc d’amis et dc parents, Sévigny est en ville depuis lundi '''n • N' ’"J”1 .'Renient.n «ur:dc iuinElH n: -.M.Roch Langlois touche- dZ^Ttoit”" pour h, dernière fois i" SE J* ^rnfal.diri- draie dimanche prochain.Ayant Fr ' T'"' ¦' T ' .un engagement plus 'M™ a .se 1*vrcr " des ne.il quittera notre ville dans K c ¦' Van-I.uren.iPiihsi H'5SEElF;-=™5 favorables, il donnait s'a démis- , ' ,.r , , , SiB gpl Nous croyons savoir que son ! successeur â l’orgue de la cat lié-1 drale sera AI.l’abbé Alphonse Fortin, professeur au Séminaire et musicien distingué.J.W.PI N EAU LT Inspecteur du district de Rimouski.intactes.C’esltl dans toute son horreur : c'est la ruine matérielle la plus émouvante.la a 1 occasion de la mort de leur père AI.Louis Sasseville, décé-1T dé à l'agc de 87 ans.—L’honorable juge Bureau : Hôtel Rimouski.Boîte Poste, 136.)) CHEZ VERSAILLES Le confrère, dans un éditorial éloquent, où li explique que de partout l’initiative privée s'entremet pour assurer aux victimes les premières nécessités, demande, en faveur des sinistrés, l’aide directe des CHEMIN DE FER NATIONAL A l’assemblée annuelle de la section québccquoisc de l’Association manufacturière canadienne, AI.Maurice Gélinas, représentant de la maison Versail-les-Yidrioaire-Boulais (limitéeJ dans la région des Trois-Rivières et président de la fabrique de meubles Gélinas (limitée), a été élu au comité exécutif de la section.NOUVEL HORAIRE en viguuur dimanche le 17 juin 1923 Soyez aussi notifié que si vous a-vez une réclamation quelconque vous donnât droit de figurer à titre de créancier, la preuve de la réclamation doit être produite entre mes mains dans les trente jours à compter du présent avis parce que à compter de et après l’expiration de la période fixée par la paragraphe 8 de l’article 37 de ladite loi, je distribuerai le produit dc l'actif du débiteur entre les pouvoirs publics, un secours substantiel du genre de celui dont la population du village de Ste-Agathe a bénéficié (le gouvernement ayant voté plusieurs milliers dc piastres pour aider â la reconstruction) il y a quelques semaines.“Nous soumettons donc res- o- Pour plus amples détails s’adresser aux Agents.sa cons- A laine.A VENDRE Une chaise] de barfliicr, hydraulique.S’adresser à Alphonse Gagné.IN STITUTRICES DEMANDEES (Canton Tessier a besoin de sept institutrices diplômées.Le salaire est fixé $250.00 Cette nomination sera très bien vue dans la région de Trois-Rivières où AI.Gélinas quoique jeune encore, est déjà universellement et favorablement connu.par un repos petueusement au gouvernement ' de la province le cas du village de V hitworth.Nous n’avons pas â donner de suggestions précises, ni de conseils détaillés.Une chose est claire: des citoyens honnêtes et laborieux auxquels il ne reste que I existence, et des larmes pour déplorer la détresse où ils viennent d’être plongés.Ou plutôt disons mieux : il reste aux incendiés dc V hitworth le courage de travailler à relever leur village de ses ruines; il convient ^ JMcs Hone, S.s funérailles ont eu lieu â d’aider ce courage et cette admi- Agences dc Voyages Jules Hone, cathédrale lundi, au milieu «'able constance que n’entament , Montréal, d'un grand concours de parents pas les pires épreuves.” Cher Monsieur, et d’amis, et furent très impo- j Dimanche prochain, M.Jean- Bien que la saison soit peu fa-santes.François Poulidt fera à Rivière- 'voraMe, pour qu’à l’époque dc NAISSANCES A RIMOUSKI *'eu Arthur Brillant était le j du-Loup une conférence publi- entre pasage le plus grand Le 11 juin f d laric-Mara'iicri- li,!î ,1(' ct Madame Joseph j d^c sur la première partie de la ,c ^es en^ants soit parti pour tc-Charlottc-Muricl fille de ,>,n‘,ant' ct ,e gendre dc AI.Lu- vie et de la carrière de Sir Wil- a campagne ou le bord dc la Charles Rioux, contractcur, ^/’ien Grenier.\fr\d Laurier.Cette conférence mer' je m’efforcerai de montrer de Caroline Parent_P et m ' Outre son père et sa mère, qui n aura aucun caractère politique aUK mcclcans canadiens quel- Antoinc Rioux ct Anna Parent." lh" survive,.lt’ 11 laissc Pour le jet sera payante, les recettes de- 9uÇj.Vès intéressants, le I.e 11.Marie- Maraucrite-Gi- 1 ,U1 cr 9a jeune femme, née Lu-1 Vaiit être remises aux incendiés n!11(h ;1U- a yh.3U, dans mon serve// fille de Pbilinne Nnmvl tienne Grenier, et trois frères, de Whitworth.Ylcc de l’hôpital des Enfants PSS|*|9- ayant droit, n’ayant égard qu’aux réclamations dont j’aurai alors reçu a- LOUIS FORTIN Sec-très- dc la municipalité scolai-dc du canton Tessier.vis.I/EXCURSION MEDICALE EN FRANCE (U/EA’EO/LVAE LEY EYCUE9/DAW/ATES' DE M.HONE A PARIS ET LEUR EERA VISI- DY/D/YTHL DES ENFANTS MALADES Daté à Québec ce septième jour de juin, 1923.il v a là J.LUDGBR TARDIF A VENDRE Moulin à farine dans les limites de Mont-Joli situé à l’intersection de quatre paroisses.Le seul moulin à farine de la région ayant un pouvoir d’eau suffisant pour moudre en toutes saisons.Je vendrai à bonne conditions et à un prix très modéré.Pour renseignements supplémentaires, s’adresser à Syndic autorisé Bureaux : 39, rue St-Paul, Edifice Chambre de Commerce Québec.AVIS Je ne serai pas responsable des dettes contractées mes deux fils Antoine et Zenon.Joseph Desrosiers St-Gabriel 12 juin 1923 en mon nom par B.ST.AM AND, Mont-Joli.- i A VENDRE Poêle électrique National, neuf, 4 feux, four, réchaud.1 engin stationnaire, 6 forces, $110.Helleur Bros.LOGEMENT A LOUER presque nom- Un beau petit logement de trois pièces, à louer, situé sur la rue Ste-pièces, à louer, situé sur la rue St-Gcrm'ain.Rimouski, P.Q.YACHT A VENDRE Un yacht presque neuf, ayant 30 pieds de longueur, 10 de largeur, marchant à voile et à gazolinc.Pour plus amples renseignements, s’adresser à J.P.Roy, St-Fabiefl, Co.Rimouski.RAOUL DESCHENES CREDIT-CANADA DIVIDENDE Un dividende de 20%, soit Au tlaux de 8% par année, a été déclaré sur le stock provilégié du Crédit-Canada, limitée, Ce dividende est pour le trimestre courant et est payable le et après le 15 juin 1923 aux actionnaires Rimouski enregistrée le 31 mai 1923.PENSION ET CHAMBRE , chez vous prie, cher à mes sentiments les Mme Vve Michel Coulom.be Rue Notre-Dame OMBREDANNE.SÉ8É.V'*- X : t
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