Le progrès du Golfe, 1 mai 1925, vendredi 1 mai 1925
* No 6 22e Année RIM0U3KI VENDREDI 1 MAI 1925 / *LJA O 4 Le PROGRES DU GOLFE Directeur: EU DO RE COUTURE AIME DIEU ET VA TON CHEMIN! 9 carte de l’Europe.Pour satisfaire les théories wilsonnien-' nés, on a morcelé frontières sur frontières au nom du principe des nationalités sans penser le moins du monde qu’avec un Les Allemands viennent d’é- pareil système on allait tout lire à la présidence de leur Ré-; droit à ' l'arnarchic.Tout le publique le maréchal Ilinden-j long de la frontière russe il y a burg, l’ancien général en clicj une série de pavs ou plu tôt d’é- mmm *** anciens dieux Scandinaves et| Nous voilà loin d’IIinden- ,ayul1 M1111-de, ui n qui con-, n»;.;*:.™ rr :: V.Les journaux sérieux nous ré-.Russie: histoire de se débarras- °'! ,’p •! •'.! S.a l,us^nl a,Jlljllc9 servent parfois de ces réjouis-* ser d’un ennemi le plus rapide- Vlu .l Vlctm u‘ 1 l,ll'»*t fjmis ,hlient possible.C’était jouer !“ vogion nionlagncusc située Pour celui qui connaît tant avec le feu.Elle a été prise à \\ Tu soit peu la situation européen-1 son propre jeu cl quand la dé- L‘ / .- ' L 1 1 s -*> uentides.- .-™ •*¦&¦£££ T.S ÏSSSS que tout s’écroulât autour de ,,ecs* .uu cus V1* lcS ra|,|,orls s": contre du peuple russe, n’a pas les.renseignements été privé de l’autorité indispen- dc:'a a venir ne pour- sable et c’est ce qui l’a sauvé raient servir a résoudre de-tin h de la ruine définitive.Ne pou- INIL!n.lcn a question, vaut .profiter de la fuite del’cm- .11 faut reconnaître le fait que pereiir pour s’emparer du pou- dcs de«a!s considerables ont etc voir, les communistes aile, causées a divers endroits Par ma,ids n’en ont pas moins con, “l,“,PMrs- ’r ou le Hic—Lcscarbot, les avait feint de s’être fait délie se soient fait sentir.Celujf Micmacs de l’IIct au Massacre, trousser par des bandits.Vogue l’on disait s’être produit à Charles-Arthur C.auvrcau, Ro- leur, il voulait passer pour vo-Stc-Annc de la Pocaticrc et a- bcrval, les Kcrth.Tout cela lé.Le juge bénévole se laisse voir causé pour fl0,000 de per, ne nous rajeunit certes pas; attendrir par les pleurs de la les, n’a jamais eu lieu.Les ru- mais prouve bien que le Rie famille et tient le voleur quittq meurs d’importants dégâts ix est fort riche en souvenirs et avec quelques mois de prison l’église de Baie St-Paul sont, que son historien a conscicn- préventive, très exagérées.Les église de la cicusemcnt dépouillé les vieil- Quelle sentence doit servir Malbaie et de la Pointe au Piq les chroniques et les vétustes (['exemple aux voleurs et de n’ont pas du tout souffert, bien relations.guide à la justice?qu’une statue érigée sur le ter-, Et défilent donc sous nos Le même jour, un voleur de ram attenant a celle dernière iyeux, à la suite des décou- poules est condamné pour un soit tombée pendant le séisme, vreurs, dans une réalité bien an, en plus de la prison préven-La nouvelle de la mort d’une vivante, le premier seigneur, j live qu’il a faite, comme lo personne dans chacune des loi Charles Denis de Vitré et son faux détroussé de la banque, cables suivantes: Stc-Anne de.premier censitaire, Jean Gai-1 Le même jour encore, une la I crade, Québec, Chicoutimi gnon (Gagnon), établi au Rio femme rutliènc vient du fond et Tadonssac, est probablement dès 1080, père de douze en- du comté de Pontiac réclamer vraie, mais elle ne peut évi- fants, "dont deux de plus de son mari qui attend depuis six déminent être prise comme in- quinze ans et deux de moins".a mois, dans la prison de Ror-1 dice de 1 intensité du tremble- Apparaissent, dans le grenier deaux, qu’on lui fasse son proment de terre.Dans chaque du premier censitaire, l’une de cès, parce qu’il s’est tapoclié cas, le décès ne doit être attri- ses récoltes, six cent soixante avec l’un de ses voisins.Pen-buc qu a un choc nerveux.Au minois de blé et vingt d’autres dont ce temps-là, la femme a tant qu on a pu s en assurer, grains, dans l’étable, trente-six dû vendre son bétail, afin de se personne n a eu a souffrir phy-, bêtes à cornes, dans la por- nourrir, elle et sa fille.Et siquemcnt du séisme, à l’exccp- cherie, vingt.cochons, puis; pour venir éveiller la justice tion d un enfant auquel la chu- que les.cochons s’appellent québécoise, elle a dû marcher le d un cadre infligea une ainsi.* | cinquante milles avant d'at- blcssure.Si d autres accidents Qu’on nous permette en pas-, teindre le chemin de fer.pa-col lines coin- séisme.généralisateur qui, de liant, fait la synthèse des divers éléments péniblement à ultime, afin que jaillisse la vé-d’unc époque race ou d’un pays.De ce plus large point de si, M.I abbé J.-D.Michaud ra fait oeuvre intéressante utile.génération présente tel qu’il était dans i’intimité, en racontant ses o-rigincs, son enfance, sa jeu; nessc, ses aventures de toutes sortes, parfois extrêmement piquantes et amusantes.I-a conférencier, grâce à une a/ boudante documentation puisée dans les causeries au foy-j cr, la correspondance et les souvenirs familiaux, a esquis; sé les principaux traits de la vie accidentée de Buies, élu/ (liant, avocat, homme du mon, de, père de famille, voyageur, patriote, ami et collaborateur très précieux, par le secours de sa puissante plume, dq grand missionnaire colonisa/ leur connu dans l’histoire sous le nom de “curé Labelle”.| à la bientôt les haul-fails, les faits et peut-être aussi les méfaits, des Ri-cois modernes et contemporains.su ramassés intention son de bouteil- rilnhle figure d'une vue a us- ai! l’I Fortunal l.-CHARRON Justice folichonne vieilli maintenant pan intervalles.H s’est déjà produit des comblements de terre dans celle région ; le plus sérieux et le dernier en date a cv| lieu il y a près d’un dcmi-siè-t JEAN RERTIIIER IMaintenant que les ten-sinus accumulées se sont probablement relâchées, il n’y r pas lieu de craindre d’autres secousses durant la présentq génération.Toutefois, par mesure de sécurité pour l’avenir, la population ferait bien, lorsqu’il s’agira d’ériger de nouveaux édifices, de tenir compte de la nature du sous-sol et de modifier les méthodes de cons' (ruction, les fondations de tous bâtiments massifs de pierre oir de béton, édifiés sans charpente d’acier, devraient reposer sur le roc ou sur toute autre formation solide.Les cons) tractions en bois ou celles dont la membrure est en acier ne risquent rien.Les dégâts classés semi-sé-» l rieux sont les suivants : à la t Malbàic, le palais de Justice a I {été secoué avec force et les murs lézardés.Environ deux miles à l’est de cette localité) un vieux manoir a subi de graves dommages.Ces édifices; tous deux en pierre, sont érigés sur un sol sablonneux, sur ou à proximité d’une pente.D’autres bâtiments de la même ré; gion, construits avec moins de solidité, mais reposant sur Iq Les quotidiens de Québec ont publié de longs et élogieux comptes rendus de la conférence de notre concitoyen sur le spirituel et délicieux écrivain.M.Côté fut présenté i| l’auditoire par M.Alphonse Désilcts, littérateur québec-quois.Avant et après la conférence, un beau programme musical fut exécuté par Mlle Thérèse Bernier au piano d’ac; compagncmcnt et M.Léopold Christin, qui chanta, entr’au-Ircs jolies pièces, trois compo; sitions de M.Robert Talbot, directeur de la Symphonie de Québec.Au premier rang de l’assistance on avait placé Madame Arthur Buies, veuve de l’écrivain, Madame E.-A.Côté, sa fille, épouse de M.le protonotaire Côté, et M.Arthur Buies fils, de Québec.VARIETES Deux savants—un Italien et un Juif—camarades et amis de collège, causent: —Tes ancêtres, Moïse, ont fait des merveilles, c’est entendu.Eh bien, écoute.Sais-tu ce que, récemment, en creusant le sol à Rome, on a trou-i vé?! —Non.Quoi donc?—Des fils de fer! —Eh bien?—Comment: ch bien! Tu ne comprends pas que les Romains avaient inventé le télégraphe?Silence de Moïse qui, bientôt .réplique: —Sais-tu ce qu’on a récemment trouvé dans le sol de Jérusalem?—Non.Quoi donc?—Rien.—Comment: rien?—Tu ne comprends pas que mes ancêtres avaient inventé la télégraphie sans fil?Tout cela peut être une série d’accidents.Tout de même, si l’on tient à inspirer le respect des lois et de la propriété, il faudrait mettre un peu d’ordrq dans l’administration de la jus; lice.i '1 (Le Devoir) f.tt PROGRES DtT GOLFE 2 REPRESENTANTS DEMANDES CUISINIER DEMANDE de l’emploi à bord du “Mani-couagan”, équipage de 6 personnes.Service de jour entre Rimouski et la Côte Nord.S’adresser à la Cie de Navigation Rimouski-Saguenay, Rimouski.M.MARLER ET LES PKCN BLEMES NATIONAUX I constitution d’appâts.L’appât doit être assez recherché par les rats, pratique dans sa manipulation et peu coûteux.Les appâts sont de diverses sortes.Parmi les substances animales, on peut citer le jam* bon, le lard, le poisson.On peut y joindre le fromage.Les fruits constituent parfois des appâts intéressants comme le melon musqué, les pommes, les tomates, les concombres, les bananes, les tranches de carottes ou de pommes de terre cui- farincs.L’abondance ou la rareté des vivres agissent directement suit le succès de cette chasse.On devra avoir soin évidemment, de retirer tous les approvisionnements, toutes les conserves que les rats pourraient absorber.» La destruction À • „ Une de nos plus vieilles Compagnies Canadiennes d'Assu-rancc-Vie cherche un représentant actif et fcérieux pour organiser Rimouski et les comtés environnants.—Proposition des plus avantageuses.—Correspondance confidentielle.S’adresse boite postale 56.Que.des rats »T;’ I I ÏU GENERALITES TS EMPLOI DEMANDE Un peintre professionnel demande du travail à la journée.Spécialité: artistique (à l’antique), d’inté-dieur.Peut faire aussi déco ration sur votre auto dans votre garage.Demandez Louis F.Lebrun, Hôtel Central, rue Sl-Ccrmain, Est.Les rats causent à l’agriculture les dommages les plus sensibles.Il n’est pas de parasites dont le rôle se montre plus néfaste.Toutes les nations du monde plaignent de leurs ravages.Les Etats-Unis se sont intéressés à culte question et ont voulu évaluer le déficit causé annuellement à leur agriculture natioj nale par ces rongeurs.L’estimai lion la plus récente évalue à 200 millions de dollars les des-; annuelles des rats.on s'informe t i Enfin, le piégeage devra être effectué en série, c’est-à-dire .,, ,, , , • ¦SM pas que la dépense d’achat des II parait a\on aut traps” est peu de chose pouy cn jcle; Pails 1111 ( 18 .' s:,,,;-'iZ%enCV;%T:oi%u; is a «« de.Une bonne précaution est.“protection préconise par M| d’enduire les parties métalli- vf1’ i , , ainsi le bon fonctionnement ( ?1fîa ^?nn.e des ressorts et, chose intércs- ] h"c lOuest et 1 -st.rc .' santé, la paraffine enlève l’o- francliemen qu une pol.ti- i vouée a la banqueroute.Il ad-I met que les allurements d’un ' tarif douanier plus élevé no peuvent séduire les agricul-souvent leurs de la Prairie, dont les l » décoration t & tfart se AVIS AUX ABONNES ET CLIENTS "DU “PROGRES DU GOLFE frit* tes.Y* Eifin, les céréales sont lar-, gcment employées: avoine concassée, maïs, farine, pain ou gâteau.On recherchera toujours leq appâts frais et de bonne quali-La poudre de carbonate baryum doit être mélangée cl malaxée avec ces différents) appâts.La proportion de, poudre toxique est intéressante à déterminer.En fait, on mélange une partie de carbonate de baryum avec quatre parties d’aliments.Il est parfois utile de délayer la poudre toxique dans l’eau.Il faut, en effet, que l’ensemble présente une certaine densité, un appât liquide étant peu recherché des rats.On peut constituer avec la farine des alettes au barvum faciles à cm- >> i, PERDU Une magnifique couverte do voiture.Réconmpensc promise à celui qui la remettra à Alfred Dubé, Bcauscjour.'n r Gare aux SUBSTITUTS Pour tout ce qui concerne les abonnements et les annonces, s’adresser au bureau de M.S.Vaclion, administrateur-gérant du journal (à l’Impri-mcrie-Générale), et non pas à M.Eu dore Couture, qui n’a charge que de la rédaction et n’a rien à voir, en sa qualité de rédacteur, aux annonces et aux abonnements.Initiions De tous côtés, des procédés les plus pratiques pouvant amener leur destruction rapide.Tout concourt à démontrer lé.Le Fromage Kraft est unique pour sa saveur uniformément délicieuse et qualité supérieure.de A VENDRE l'utilité de cette l'n taureau un an, Ayrslierc enregistré; aussi deux veaux mâles de l’année, éprouvés q la Tuberculine.S'adresser à Alfred Dubé, Reauséjour.campagne.I ."essentiel, c’est que cette destruction soit effectuée “col-, lectivement”, c’est-à-dire à l'aide de mesures d'ensemble.Toute action individuelle ou limitée n’a qu'un effet: c’est de provoquer l’exode des rats qui vont porter plus loin leurs déprédations.I En France, il y a quelques années, on s’en souvient enco-j re, une campagne de presse fut entamée dans celle direction.Les journaux déterminé?rent un actif mouvement d’opinion.les milieux scientifiques s'émurent, et l’on décida (l’effectuer une guerre d’cxtcrmi-, nation contre les rats suivant; un plan établi d’avance dans ses moindres détails.Les ré) sultats furent assez probants; niais, avec nos défauts ordinaires.la chasse aux rats tourna bientôt eu couplets de revue c) celle intéressante réforme ne put être poursuivie plus longtemps.II est pourtant indispensable que, dans nos campagnes comme dans nos villes, on s’unisse pour lin plan d’ensemble callable de réduire considérablement le nombre de ces rongeurs.Les rats ne peuvent pas survivre longtemps à une lutte bien concertée et bien établie.| Les rats, qu’il s’agisse du rat noir on du surmulot qui vint ajouter son action destructive aux ravages du premier, méritent les efforts les plus suivis en vue d'obtenir rapidement leur élimination.PRECAUTIONS ¦ a AUX AUTOMOBILISTES PAR LA POSTE, adressez toutes lettres comme suit, simplement : : ENGRAIS A VENDRE Engrais à patates, jardinage aussi, pour terre jaune et noire, à vendre garanti donner satisfaction, et à prendre chez GEORGES LAVOIE, Cultivateur, Rimouski, Brûlé.Je vendrai tout spécialement celte année de la Gazoli ne ainsi que tous les grades d’huile à moteur Imperial; s’il y avait sur le marché quelque chose de mieux, je l’aurais.Garage Rimouski G.-A.Morin.lorsqu’on le dorai subtil des rats ne manque pas d’être impressionné souvent par celte odeur.Le “Progrès du Golfe”, Rimouski t FUMIGATIONS ployer.DISPOSITION DU POISON LOI DE PROTECTION DES EAUX NAVIGABLES On recommande l'emploi des fumigations pour produits dépassent de beau-1 la destruction des rats.coup la capacité d’absorpatioiy L’emploi du sulfure de carbo- des consommateurs du Cana-II est recommandé de j ne c>st assez souvent préconisé, da.Dans le domaine des fi-déposer aux endroits fréquentés par les rats.On le dissi-i mule avec avantage MONT LOUIS -SEIGNIORY LIMITED, une compagnie à fonds social ayant son bureau chef dans la Cité de Montréal, Province de Québec, donne a-vis par ces présentes que, suivant la Section 7 de la Loi do la Protection des Eaux Navi- ; gables, elle a déposé chez le Ministre des Travaux Publics à Ottawa, et au Bureau d’Eure-gistrement pour la Division d’Eregistrement de Sainte-Anne des Monts, dans le Comté de Gaspé, une description de remplacement et les plans projetés d’un quai, des jetées et des barrages qu’elle se propose de construire dans le fleuve St-Laurent à Sainte-Anne es Monts devant les Lots Numéros cent ving-six, cent vingt-sept “B ”, cent vingt-huit, cent vingt-neuf, cent vingt-neuf “A” (126, 127B, 128, 129, 129A) de la Municipalité de Saint Maxime de Mont-Louis.ET PRENEZ AVIS qu’apres l’expiration d’un délai d’un mois à partir de la date de la première publication de cet a-vis, MONT LOUIS SEIGNIORY LIMITED fera application, en vcrtuc de la Section 7 de la dite Loi, au Ministre des Travaux Publics à son bureau dans la Cité d’Ottawa, pour l’approbation des dits emplacement et plans, et pour permission de construire les dits quai, jetées et barrages.MONTREAL le 1 avril 1925.Foster Mann Place MacKinnon Hackett & Mulvena Procureurs de Mont Louis Seigniory Limited.L’appât préparé, il faut le placer dans des endroits favorables.nances, il réclame la franche reconnaissance, dans le bilan de la dette nationale, de toutes les obligations, directes ou indirectes, de l'Etat fédéral.Tout cela est marqué au coin Soubaitnoîj qu’un nombre croissant d'hommes publics abordent les problèmes de l'heure avec le même détachement et la même largeur d’esprit.Cette méthode peut être re- - -, commandée dans les champs, sous «les dans les fermes largement aé-> j brins de paille, des bandes de ! vées; les vapeurs sont en effeti extrêmement nocives et détruisent rapidement les rats, lors-1 im morceau d’ouate ou tout absorbant de sulfure de CELUI qui porte les sous-vêtements tricotés, marque Penmans, y trouve santé, confort et économie.Les Balbriggans ” Penmans sont frais et légers, ils absorbent la moiteur du corps et facilitent le fonctionnement des pores.Indéchirables, ils durent trois fois plus longtemps que les sous - vêtements d’été ordinaires.Les “ Balbriggans ” Penmans sont fabriqués en tous modèles.Que vous aimiez vos sous-vêtements amples ou serrés, il se trouvera toujours un Penmans ” pour vous satisfaire.“ Le public demande surtout le 222 et le Le numéro se trouve la marque de commerce, sur une étiquette attachée à chaque vêtement.Quelque soit le prix de l'article, il porte toujours notre marque de commerce.Si votre fournisseur n’offre pas cette marchandise, il peut se la procurer.” ’ papier.On a remarqué que les résultats étaient intéressants, que l’on disposait les appâts 1 autre empoisonnés en groupe dans la carbone et on met ce tampon zone où les rats abondent.On ! saturé de vapeurs toxiques à| se trouvera bien de placer les chaque trou, que l’on referme aliments empoisonnés à des in- , ensuite en donnant un coup de de 3 à 6 pieds.Il talon ou par tout autre moyen, n’est pas rare devoir, le lcnde-j On peut agir ainsi contre leq main malin .des cadavres de | mulots, rats ocupcr ces zones dangereuses.On doit continuer alors à cl is-# I rib lier des appâts dans la me# me quantité chaque nuit.faut avoir soin d’éviter que les poulets et autres animaux n’aient accès dans la zone dangereuse; bien que la toxicité du carbonate ne soit pas toujours grave, il est bon d’é-carier de l’endroit les enfants personnel domestique, i Si l’on constatait une ingestion de ce toxique et des intoxications.les moyens de lulle 44 du bon sens.: tervalles AUX DEBITEURS DE DUNCAN N.DURE, DE AMQUIt CEDANT AUTORISE Aux débiteurs de Duncan N_ Dubé, de Amqui, cédant autorisé.lorsqu’ils ne sont paq très nombreux.Il faut cependant noter que le sulfure de carbone est extrê) mement inflammable et explosible.On fait bien attention de ne pas aproclier le feu de ce liquide; mais on oublie trop souvent que ses vapeurs sont également inflammables.Très lourdes, elles glissent sur le sol, gagnent une source de chaleur et par ce chemin, en sens inverse, le feu atteint rapidement le récipient et provoque l’explosion.i Avis vous est par les présentes donné «pie toutes les detL., de livre, crédits et créances que possédait le dit Duncan N.Dubé et qui ont été par lui cédés dans sa cession autorisée, ont été vendus et transportés à M.Joseph Anctil, de la cité de Québec, marchand en vertu d’un acte sous seing privé «latq à Québec le 27 avril 1925 par J.-P.-E.Gagnon, syndic officiel à la cession autorisée du dit/ Ducan N.Dubé, et dont un duplicata a été déposé au greffe de la Cour Supérieur du District de Rimouski, conformément à la loi, et vous êtes rc-.quis par les présentes d’avoiu à faire remise immédiatement «les sommes dues aux soussignées.CHAUVEAU ET RIVARD Avocats, Edifice de la Banque Na-, tionale, Rue St-Pierre, Québec, i i II 46.et le En été, rien ne peut remplacer le Sous-Vêtement tricoté.Achetez Un certain nombre de précautions doivent tout d’abord être édictée.Ces rongeurs logent et vivent surtout parmi les amas de vivres, les stocks, : les débrils, les détritus.Par- j tout où existent des caiscs de j victuailles, des réserves, on est •,->-• *• •* :¦ ,v Notaires -i' HIMOPSKI.Que.! \ I I » A ( I IONS Sans douleurs UNE MINUTE Pour gens éloignés, le elle, appointements pur lélé- V ! *1/ L.de G.BELZILH, LL.13., r X NO FAIRE, Edifice de la Banque N ali Avenue ,le la Cathédrale Rineoutlr* > • < % ,al diinun- •‘•s COUTURE & DEMERS phone Notaires tîunoRiî corn i—¦- —Nous apprenons que M.A, P.Garou, C.R., ancien magistral du district, et Madame Garou s’embarqueront à Québec Je 23 mai pour un voyage d’une couple de mois en Europe.—M.Raoul Bélanger, médecin, à partir du 2 mai, tiendra ses bureaux au second étage de l'édifice Larouchc, avenue de lu cathédrale.Le Roman genre léger de la littérature, étant aujourdhui’ partout et à toute heure, à la portée de toutes bourses, est devenu encore plus périlleux que le Théâtre.Si les plus civilisé des peuples antiques, si le monde tirée et le monde Romain n’ont connu qu’cxccptionncllcment celle littérature dans la période classique de leur histoire, parmi nos contemporains, elle a tout envahi.Beaucoup de lecteurs ne s’occupent que de ce genre.Ceux surtout qui ont l’imagination mobile, le sensibilité vive et les nerfs délicats sont s’attacher, à goûter ces lectures légères, sorte de crème fouettée qui nourrit peu mais qui flatte le palais et passe sans effort.Mais, par malheur, celte crème est hélas trop souvent empoisonnée et très apte à in 110-culcr sans qu’on s'en aperçoive beaucoup, un poison des plus redoutables.Le mauvais roman n’est pas rare.Lui qui devrait se cacher, s’étale au contraire dans les tablettes et les vitrines de nos bibliothèques et nos librairies) On le trouve parfois jusque sur la table de certains salons où l’on n’aurait jamais soupçonné sa présence.Combien de gens tombent dans une erreur capitale croyant et en affirmant que le mauvais roman est le roman grossier.Ce dernier met en garde et repousse, par sa grossierté même, tout lecteur qui a le respect de soi, comme certaines plantes vénéneuses avertissent et éloignent par leur mauvaise odeur l’imprudent qui s'étant approché s’apprêtait à les cueillir.Ce que nous appelons mauvais roman, et qu’il nous importe davantage de redouter cl de détruire, c’est cet ouvrage qui, jusque dans corruption et la pourriture, sait conserver sous une allure distinguée des apparences correctes qui, enlevant toute défiance, fait descendre sans répugnance, et même inconscieu-sement la pente redoutable où il entraîne le lecteur non prévenu par l’indécence des mots, en cachant sous des fleurs a-gréables le précipice dangereux qui affectera les moeurs et la foi.On trouve toujours dans les développements que les personnes sages et avisées sq croient en mesure de prévoir, une source fertile de nouvelles législations.Si leurs prévisions devaient toujours se réaliser, on aurait certes là des guides précieux.Mais on a droit de supposer que ces gens cherchent par des arguments à justifier leurs projets personnels, au lieu d’élaborer et do baser ces projets sur ce qu’un sain raisonnement peut fairq prévoir.En voici un exemple.Uno partie de la cause déjà si débattue de l’embargo sur le bois pulpe, porte sur les agissements hypothétiques des consommateurs de papier américains, advenant le cas où leurs approvisionnement de matières premières leur seraient coupés par une loi canadienne.L’on nous assure que l’un des résultats immédiats d’une telle législation, serait l’établissement dans ces provinces canadiennes, de vastes moulins qui procureraient du travail à une multitude d’ouvriers canadiens, aux dépens des Américains.Une belle perspective) certes ! L’on nous promet qu’en interceptant le cours d’un canal de commerce, l’oq en ouvrira un autre dont les bénéfices seront beaucoup plus considérables et profite, ront à un plus grand nombre! Un ancien écrivain inventa le mot “hypothèse” pour finir la “science de ce qui aurait pu être, mais qui ne fut pas”.Prenons garde de nous apercevoir trop tard que nous avons fondé trop d’espérances sur de simples hypothèses.Le sacrifice d’un bien actuel pour un autre plus grand, que nous espérons obtenir dans l’avenir, est une chose qui ne doit pas être faite qu’après nuire réflexion et sérieuse analyse.Car nous pourrions bien finir par nous rendre compte que nous avons “lâché la proie pour l’ombre”, commerciaux trouver les compagnies américai, nés dans l’établissement do moulins dans l’Est Canadien pour la fabrication du papier, seront les seuls facteurs qui les décideront à venir chez nous, A moins que nos penseurs les mieux avisés se trompent sérieusement, nous n’aurons pas, par l’expédient d’un embargo, mis les fabricants de papier des Etas-Unis dans la situation difficile que nous croyons.Si ces derniers ne peuvent se procurer le bois de pulpe du Canada, n’auront-ils vraiment d’autre alternative uc celle de venir fabriquer leur papier sur notre sol?Ils trouveront d’autres moyens pour parer à la situation.|>c plus tôt nous perdrons l’illusion que le Canada possède le monopole du bois, le plus tôt nous pourrons juger cette, question avec clarté et circonspection.Des rendus devant la Commission du Bois de Pulpe, ont démontré que les manufacturiers américains peuvent tirer de vastes quantités de bois de leurs pro-' pres forêts.D’autres réserves leur sont assurées par l’adaptation de certaines essences non «encore employées dans l’industrie du papier.Et l’Alaska n’a pas encore été touché.Ce n’est pas tout.Ils peuvent aujourd’hui acheter lq pâte de bois européenne meilleur marché qu’ils peuvent pm parer le bois canadien.Si nous ouvrons le bal, tous les moyens jusqu’ici plus ou moins négligés seront mis en oeuvre comme jamais ils l’ont été.Pour avoir la satisfaction de l’emporter, nos puissants voisins se soumetteront sans dom te à certains inconvénients temporaires.Dans une guerre commerciale,, comme dans toute autre guerre, n’importe qui peut commencer, mais c’est le côté qui a plus de ressources qui seul peut dirq quand cesseront les hostilités.Et ce côté-là ne s’arrêtera: qu’à ses propres conditions.ECONOMISTE H comme gc qui s’ensuivait serait fort appréciable.L’esprit du lecteur de roman contracte une habitude des plus néfastes, et disons même une véritable infirmité, en ce qu’il devient incapable de toute lecture sérieuse qui n’offre pas à leur maladive curiosité le piquant d’une fiction romanesque, d’une histoire faite de toute pièce.Demandez-leur de lire un ouvrage sérieux! D’avance, il les rebute.Servez-lui des contes comme aux petits enfants, des histoires sentimentales, où le coeur est la fée merveilleuse qui mène tout avec sa baguette d’or.Un petit Jean qui épousera fille du roi.II sera vivement intéresscé, le reste le laisse Voilà une intelligence LE CAMERA DE LA SAISON No.Al Série 11 POCKET KODAK —Une de nos estimées concitoyennes, Mademoiselle Cécile Caron, garde-malade, nous quittera dans quelques jours pour aller demeurer et cxcr-j cer sa profession à Québec.Mlle Caron sera vivement regrettée par ses nombreuses) amies et, aussi bien, par toutes les personnes de Rimous- mc Abraham Lepage, mouski-Ouest.sens Ce beau caméra, muni du nouvel obturateur Diomatic et de l’objectif Kodak f.7.7.fait la sorte de portraits que vous aimez.Dimension des clichés : 21/2 x 4%.$26.90 de MM.Demandez a voir le No.11 Pocket Kodak Série 11.la ISIDORE BLAIS Photographe— RIMOUSKI, Que.Life Insurance.gue.Les porteurs étaient MM.Val-mont Leblanc, Elias Leblanc, Leblanc, croix était portée par M.Jos.Cvr.Nous lui souhaitons succès et bonheur dans la vieille capitale qu’elle va bientôt habiter.froid.qui s’est atrophiée et mutilée à plaisir.t Ensuite, cette vie presque perpétuelle dans le pavs des songes est-elle le moy-d’apprendre en eux-même ! N’y a-t-il pas déception et désenchantement presque, quand il faut redescendre de ces régions é(Itérées pour retomber • la terre au milieu des obli pratiques de chaque ensuite Som merville TROIS PLACEMENTS l'n de nos excellents amis.M.l’avocat Jcan-Btc Lavoie, chef de l’étude Lavoie et Chassé, nous quittera aussi dans u-t ne douzaine de jours pour als 1er jiratiqucr sa profession dans son comté natal de Té-iniscouata, à Rivière-du-Loup même, où il est déjà très l'a, voralilemcnt connu, de même qu'à Trois-Pistoles, où il tiendra un bureau hebdomadaire.Me Lavoie a confié la gestion et le règlement de ses affaires après son départ à son succès-) seur Me Gérard Simard, qui occupera son bureau rue de l'Evêché, et à son associé Me Alphonse Chassé, qui conscr-j vc son bureau au même endroit.A M.meilleurs voeux de succès dans sa petite patrie de Té-miscouala.Dans la nombreuse assistan- Aux nombreux épargnants et capitalistes qui auront des fonds à remployer d’ici au 1er juin, la maison Versaillcs-Vi-dricaire-Boulais (limitée) offre des obligations 5% de l’Archi-diocèsc (le Toronto, de la Commission des Ecoles catholiques de Montréal et du Village de Sl-.férûmc de Malane.Ces titres sont à échéances variées, jusquà vingt-cinq ans.La liste de la maison, portant une soixantaine de valeurs différentes, sera envoyée sur demande.MA B IA G E BB UNEA U-M ARTEL Le 20 avril, à 7.30 a.m.en l’é-> en ce, ou remarquait les parents et amis dont les noms suivent : Mme Joseph G.Leblanc, soeurI , .r., , du défunt, Mmes Nap.Paquet.| 7.)sl‘ 1 x,^'
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