Le progrès du Golfe, 22 juillet 1927, vendredi 22 juillet 1927
No.17 22ème année.RIMOUSKI, VENDREDI, 22 JUILLET, 1927.PROGRES DU GOLFE Rédacteur : H.-E.Noel, avocat.AIME DIEU ET VA TON CHEMIN! Administrateur : S.Vachon lcipes et à des méthodes par une expérience séculaire, conduite aussi par des chefs religieux qui s’acquittent de leur devoir avec une sagacité presque sans égale, nous commençons, dis-je, à voir dans votre race le rempart le plus sûr contre certaines tendances sociales qui, laissées sans contrepoids, peuvent précipiter la société contemporaine dans le marasme et dans le ohaos.” consacrés Nous achetons trop à Vétranger Une légende Qu’on en juge.11 s’agit d’un litige roulant sur une somme initiale de 83 centimes.Cette somme fut réclamée le 27 novembre 1921 par le contrôle de l’Assistance publique, détaché au cabaret parisien des Noctambules, à M.Mai liai Boyer, directeur de cet établissement, lequel, trouvant la demande injustifiée refusa formellement d’y souscrire.Ottawa.—Il y a un mouvement d'immigration qui se développe considérablement entre la Belgique et le Canada.Depuis deux mois 1,175 Belges sont venus s’établir en notre pays.Ce nombre n’est pas considérable si on le compare a l’Immigration d’Angleterre et de l’Europe contientale, mais c’est néanmoins une amélioration sur les statistiques antérieures.Quant à l’immigration de France elle nous donne peu nouveaux citoyens, seulement 267 en deux mois.Les Allemands reprennent la route du Canada, et en avril et mai, en est venu 4,537, nombre le plus considérable depuis la guerre Autrichiens 299, Italiens 729, Polonais 3,889, Ruthènes 4,868, Russes, 408.Pas un seul nouveau Chinois n est entré au pays mais la colonie japonaise a augmenté sa population de 134, au grand déplaisir des blancs de la Colombie-Britannique.Il y a actuellement 48 ru qu’on croit un appel des aviateurs condamné par un ennemi inconnu, français, écrit au crayon, d'une lointain, invisible, mais capable de main tremblante, ont été trou- l’atteindre, "même à travers les vés sur une feuille de papier, murailles?” le 6 juillet, dans un flacon de —‘Est-ce possible?brandy, à Mike’s Cove, Point May.I —Eût-on cru aux ondes par un jeune garçon de 14 ans du ziennes?Il n'est point de limites à une | notre ignorance.Qu’avons-nous 11 cassa la bouteille afin d’en re- pelé du secret de la nature ?A pei-tirer la feuille de papier.1 ne l’A.B.C.que savons-nous de Son cadavre a été retrouvé carbo- L’inspectcur J.11.Small, des ta- ses forces inconnues,innombrables ?nisé, "comme si la foudre l’avait légraphes postaux, a visité Mikes Nous avons découvert les rayons frappé, près de ses appareils dé- Cove et est d'avis que le récit du .X.Des milliers ou des milliards truits.jeune homme est exact.11 a appor- ! d'autres radiations nous traversent té la feuille de papier en ville.1 quotidiennement, agissent sur nous gardèrent.Point May est situé à l'extrémi- à notre insu, inolïensives en appa- l*uis Pouilleuse murmura, mal-té sud-ouest de la péninsule de Bu | ronce, capables de tuer, si le lia- gré lui.lin.C’est l endroit le plus près de sard “ou quelque autre volonté" lerrc-Neuve dc$ îles françaises St- J réussissait à les diriger.Regarde Pierre et Miquelon.|autour de toi.Sais-tu pourquoi je Winnipeg.—Malgré la tempête ' m’abrite derrière ce paravent, aux de grêle qui s’est abattue samedi !v | feuilles de plomb ?Devines-tu pour-9 juillet sur la Saskatchewan et quoi j'ai fait blinder ce mur ?1 Alberta, l’état des récoltes dans Un peu pâle, effaré, Soligny le l'ouest du Canada est généralement regardait avec insistance, mais insatisfaisant et continue de s’atv.éli- répondait pas.orer, d’après le treizième rapport —Naturellement, tu doutes de hebdomadaire du Canadien Natio ma raiosn, constata le radiologue nal.avec une ironie triste.Neurasthé- nie, délire de la persécution, voilà les mots qui passent dans ton esprit.Car tu nie demandes qui pourrait diriger ces rayons que "seul au monde” je semble redouter.—Oui.oui ?murmura Soligny, s'accrochant A celte question.—Je vais te le dire, répondit Fcuilleusc, en ouvrant un tiroir et en y ipreiiant une liasse de lettres.Et d’abord, admets qu’un homme, un savant inconnu a pu découvre oc qui a échappé à tous mes confrères et a moi-même un faisceau de l'ongle le lilet d’un fait divers.Kl l’ami lut ces lignes : ’’Une inexplicable explosion s est produite dans la journée d’hier chez un vieillard nommé l’enin, qui vi-liert- va it de façon bizarre, cloître dans sorte de laboratoire.On ne é- saura jamais quel était l'objet des recherches dont il a été victime.V.Charron Rév La “Presse” de mercredi reproduisait un article du “Temps” de Paris.Sous le titre : “Le miracle Canadien”, le grand journal français, commentant les paroles qui furent prononcées, à Paris, en présence des représentants du gouvernement français et du corps diplomatique à l’occasion du 60e anniversaire de la Confédération canadienne par les orateurs du Canada, dit, entre autres choses : Soixante ans se sont écoulés depuis que les contjctmporains d’un Georges Cartier, d’un Hector Lange vin, d’un Charles Chapais ont reçu, comme le statut fondamental de la liberté de tous les Canadiens, Anglais ou Français, l’Acte constitutionnel par lequel une solution équitable a mis fin, comme nous le disions naguère, ici même, ‘“au conflit souvent tragique qui, depuis plus d'un siècle, opposait deux ra-deux langues, deux nations é-galemcnt riches de gloire, de souve-et d’espérance, parfaitement dignes de s’entendre, de s’estimer, de se rapprocher par l’élan mutuel d’une fraternité généreuse, sur les transatlantiques où Samuel Il y a longtemps que “Le Nouvelliste” (aussi bien que D'Evénement”) ne cesse de dire que nous achetons beaucoup trop à l’étra >-ger.Les statistiques fédérales sont précises sur ce point et prouvent que notre commerce à l’étranger augmente à notre détriment.Nos importations augmentent.Nos exportations diminuent.Dans les douze mois terminés le 31 mai dernier, voici ce que l’on constate d’après un rapport fédéral : nom de Patrick Cousins.M.Osborne voit également dans la race canadienne-fraçaise, qui est chez elle dans l'Ouest, non seulement une sauvegarde contre les doctrines sociales subversives, mais aussi un rempart contre l’infiltra, tion américaine.“Nous trouvons, nous autres Canadiens anglais, nous trouvons dans la race cana-dienne-française notre plus sûre garantie du maintien et du développement d’une existence nationale séparée avec celle des Etats-Unis.Je n’ai pas la moindre intention de mêler à ce discours qui devrait être dévoué à l’affirmation de notre amitié intime et familiale des paroles qui soient d’une façon ou d’une autre nuisibles à la grande nation qui fleurit copieusement, si je peux me permettre cette image, au sud du 49ème parallèle.Mais, je ne serais pas fidèle à mes propres convictions si j’évitais d’exprimer l’idée que nos intérêts les plus élevés exigent le maintien et le développement d’une vie collective strictement et fortement différenciée d’avec plusieurs des tendances sociales de la vie américaine.Eh bien, c’est à votre vieille province et à vos colonies canadienes-françaises qui parsèment l’Ouest et qui restent si fidèles aux idées de votre vieille province que nous pouvons nous fier avec, la plus grande certitude pour maintenir un cachet spécial à nos institutions et à notre vie générale.C’est pour cette raison que, personnellement, j’estime si respectueusement, si chaleureusement votre langue, votre foi, vos traditions, vos coutumes et vos idéaux.Et je peux vous assurer que celte idée fait du progrès chez nous.” M.Osborne travaille ainsi au rapprochement des races anglaise et française.Il accomplit dans son milieu la même oeuvre que les membres de la “Unity League” en Ontario, et que plusieurs autres Anglo-Caandiens en Saskatchewan et en Alberta.Puissent ces paroles éclairées aider à faire disparaître les mauvaises lois scolaires qui sont en vigueur dans les provinces de l’Ouest et qui sont dirigées contre les Canadiens français.Ces lois scolaires constituent l’une des causes de la lenteur de l’immigration canadienne-française.Elles empêchent la meilleure population canadienne et agricole qui soit de s'établir dans les plaines de l’Ouest ; elles retardent, par conséquent, en même temps que l’éclosion du sentiment national, le développement économique de cette partie du pays.Si l’on reconnaît que les Canadiens-français sont partout chez eux, qu’on les traite comme des citoyens libres et non pas comme ces parias hindous dont un missionnaires oblat nous entretenait hier.Le “Droit”.En silence, les deux amis se re- Quelle perte pour la science!.Il.-J.Magog.Les Etats-Unis ont vendu au Canada $73,000,000 de plus que l’année précédente.Le Canada pendant ce temps augmentait son commerce aux E-tats-Unis de $700,000.Nos exportations en Angleterre diminuaient de $31,000.00; nos importations ne diminuaient que de $3,000.000.Nos ventes dans tout l’Empire britannique diminuaient de $27,-000.000 tandis que nos commandes sur le marché anglais augmentaient de $10,000.000.Nous achetions $100,000.000 de plus que l’année précédente des pays étrangers tandis que nous leur vendions $23,000.000 de moins.Ces chiffres parlent par eux-mêmes sans exiger de commentaires.Nous achetons beaucoup trop à l’étranger.11 faudrait encourager davantage le marché domestique pour nos produits industriels agricoles.Acheter de préférence des marchands du Canada plutôt que des Etats-Unis et des autres pays lorsque les mêmes produits et les mêmes marchandises peuvent être obtenus au Canada.L“Evénement.” i La mutilée de Graüelotte la île VIEUX D’UN SER- GENT I .es Soeurs, I.les ai vues sur J‘ il champ de bataille, moi ; et pas un un de ceux uni soldat, pas A part la grêle, le temps a été favorable, excepté dans certains endroits bas, où ou se plaint d’une trop grande humidité.Un cro.t que la moisson se fera de huit a dix jours plus tard que l’an dattier.Le blé lève en plusieurs endroits et les autres grains sont ,i.vancés.Un prévoit un excell ni rendement.La récolte de foin sera considérable.Montréal.—En tentant de sauver ses deux soeurs d’une noyade, George West, 20 ans, d’IIowick, Québec, s’est noyé à Dorval lvcr soir.Les deux jeunes filles ont etc secourues par un batelier.Les jeunes filles étaient à se baigner et sent allées dans un endroit profond.West entendit leurs appels et plongea dans le fleuve trait babillé, il n’est pas revenu à .t surface.Le cadavre à été retrouvé plus tard.Londres.—Le prince de Galle?a fait savoir qu’il voulait laisser la partie oratoire au premier ministre Baldwin lors du voyage que ces deux personnages feront dans quelques jours au Canada.Toronto.—Plus de cinquante a viateurs canadiens se sont assemblés ici hier soir en vue de former une association qui serait connue sous le nom d’Association aéronautique canadienne.vieux ces uni habitués à regarnir la mort ci plus de simplicité héroïque dans l’accomplissement du devoir.à ( iravelotte.é- face montra saug- ne mrs froid, plu de l’étais bl< sse, tendu au milieu de soldats morts et de malheureux expirants et la jou-née s'avançait.Je me demandais j’allais mourir abandonné oui- rives Champlain a fondé une Nouvelle-France, arrivant en Amérique au moment même où, par l’effet d’ane mémorable coïncidence, Hudson précédait les fondateurs d'une Nouvelle-Angleterre sur la route maritime de l’Ouest.” Evidemment, la bonne foi da “Temps” a été surprise; les renseignements qu’on lui a donnés sur les relations ehtre les deux grandes races du Canada, sont visiblement erronés, incomplets.Quand il écrit que la Confédération a mis fin au conflit opposant les deux races, il affirme gratuitement une fausseté, hélas ! Que le régime confédératif ait été conçu en vue, précisément, de faire cesser les trop pénibles divisions entre Canadiens anglais et Canadiens français, oui ; mais que le but visé par les pères de la Confédération ait été atteint, non, malheureusement, non.L’his-tire de ce qui s’est passé depuis 1867 et dans les provinces maritimes, et au Manitoba et, en Saskatchewan et en Alberta ; ce qui se passe encore actuellement dans les provinces anglaises tout démontre l’erreur de ceux qui prétendent que le régime sous lequel nous vivons depuis 60 ans a mis fin aux luttes de races en notre pays.Nous ne devrions pas d’abord pas respect par l’histoire, puis, dans notre intérêt, à nous Canadiens français, laisser s’accréditer pareil le légende ! di- si Henry il le lant d autres, et je pensais :i mon porc et a ma mère qui, sans doute priaient pour moi.\b! ceux qui n’ont jamais quitté leur famille et qui doivent mourir dans les bras des leurs, ne vent pas ce qu'il y a de poignant, l’épouvantable v*'ir mourant, la nuit au milieu d'un verses qui envoient cc< .mimg~;uu-> au Canada, quelques-unes en très petit nombre.Ainsi l’on constate que depuis 2 mois il n’est entré au pays que 18 Nèg'es 8 Hindous, 3 Maltais, 7 Espagnols, 3 Turcs, 2 Irlandais, 3 Persans, 4 Bohémiens 5 Argentions, 30 Bulgares, 1 Portugais, et 7 Suisses.C’est l’Angleterre qui fourni: le plus gros groupe, puis vient l’Ecosse.Le groupe Ruthène est H troisième en importance et celui de l’Allemagne en quatrième place.Ottawa.—Le comité chargé de faire le choix des nouveaux dessin; des pièces de monnaie canadienne à l’occasion du jubilé de diamant de la Confédération a commencé à étudier les quelques centaines de modèles qui lui ont été soumis.Le comité siégera encore plusieurs fois avant de faire un choix et de soumettre le meilleur modèle au ministre des finances.Le comité se composera du Di vincc.__ _ Arthur Doughty, directeur des ar- id est le déisr du premier mi- ehix es canadiennes ; J.-PI.Camp nistre Taschereau et de l’hon.Ho- bell, sous-diercteur de l’hôtel dc_-noré Mercier, ministre des terres m0naies et de C.-W.Jeffrey, de et des forets, et les ordres commit • l’Académie royale Canadienne, niqués aux ouvriers dans les forêts, Ottawa—Le gouvernement fé- il y a six semaines, leur deman- Jéral se basant sur les renseigne-dant de relever tous les indices au nie.nts fournis par le département sujet de Nungesser et Coli, sont des passepoils croit qu’il y a actu-enconc en vigueur.chôment 25,000 canadiens voya Montréal.—-Une agitation existe géant en Europe.Depuis le com-dans la région de Verner, Ont., I mencement de l’année 18,000 pas-urès de North Bay, par suite de la découverte d'un cailloux pesant près de 300 lbs., dont la moitié est en argent naturel, d’après M.J.-A.Dresser, un géologiste, revenu dernièrement de la région d’Algonta à bord d’un convoi du Pacifique Canadien.Le caillou qui a la forme d’un oeuf mesure 20 pouces de large et 20 pouces de long et M.Dres ser estime qu’il vaut de $1,000 à $1,500 soit approximativement $1,200.On tentera de le faire figurer à l’exposition de minéraux lors du pro.hain congrès minier de l’empire britannique qui aura lieu l’automne prochain au Canada.Ottawa, Ont.—L’immigration au Canada pendant le mois de mai dernier s’est chiffré à 23,041, d’après un communiqué publié aujourd’hui par le ministère de l’Immigration et de la Colonisation.Ce chiffre représente une augmentation de 29 pour cent, sur le mois de mai 1926, quand l’immigration totale au Canada fut de 18,620 et de 79 pour cent sur le mois de mai 1925, quand l’immigration totale mois fut de ces radiations ignorées, dont je tout à l'heure.Il ne faut toujours accueillir haussements d’épaules, ainsi que j’ai fait imprudemment, des affirmations du genre de celle-ci.11 mit soils les yeux de son ami une des lettres de la liasse, puis d’autres, et commenta.—Tu vois.Un m’annonçait, sur un mode dédaigneux et ironique, mie découverte merveilleuse et ou raillait en ma personne l’erreur ou l’impuissance de la science officielle.C’était signé “Ignolus”.Pouvais-je prendre au sérieux de telles lettres et faire publiquement amende honorable, connue me l'intimait mon correspondant anonyme ?Par hasard, je n’ai pas mis au panier les lettres de ce fou, qui ne donnait point son adresse.Je mécontentai de les enfouir dans ce tiroir et de les y oublier.jusqu'au jour où, brusquement, je ressentis, sur celle main, une sensation bizarre, qui se renouvela en différentes parties de mon corps.Puis,je constatai l'apparence de ces taches.A la même époque, je reçus une dernière lettre me décrivant ! expérience, dont j’étais l’objet à distance et dont le terme sera ma part.—Et depuis?haleta Soligny.—L'ennemi s’est efforcé de tenir parole, répondit Fcuilleuse d’une voix sourde.Entre nous la lutte est engagée.Las de sentir Tumble rayon me chercher, à travers les murs, et venir brûler ma chair, j’ai tenté de lui opposer des écrans qui lui fussent opaques.Pour le moment, je semble avoir réussi.Mais demain?Devrais-je fuir ma maison, me cacher, me terrer, pour 'échapper à mon impacable adversaire ?Imagine l’angoisse dans laquelle je vis.A tout instant, je redoute.de parlais la- ies pas par 1 ali i eux.di- se vliami bataille, sans entendre une parole amie, sans sentir mu main dévouée pressa Ceux qui ne croient jpas alors sont bien heureux de se réfugier en I fieu ! Voila, soudain, qu'à quelques pas moi j’ajx-rçois, penchée vers la terre humide de sang, tien religieu- de la votre ! Petites nouvelles d'un peu partout di- se.Québec.—Jusqu’à ce qu’il soit é-tabli hors de doute que Nungesser et Coli, les aviateurs français disparus depuis le 8 mai, sont réellement morts, le gouvernement de Québec n’a pas l’intention d’abandonner ses recherches dans la pro- 1,es grandes ailes de son honnir se détachaient vigoureusement sur le ton gris et rouge du sol.C'était une Soeur de la Charit-, Jamais, je crois, je n’ai éprouvé un plus vif sentiment de joie, un réenfort plus efficace, qu'en voyant cette Soeur.Il n'y avait pas dix secondes que j’étais désespéré, blasphémant peut-être ! Il avait suffi de la venue pour me rendre le courage et la toi.Par un effort suprême qui me lit éprouver une atroce douleur, je parvins à nie redresser à demi, et je m'appuyai sur mon coude pour LE RAYON de ce bonnet blanc —Mon pauvre ami ! murmura Soligny, en pénétrant dans le cabinet du radiologue Pouilleuse.Avec quelle peien j’ai appris.Ainsi, tu es touché, toi, aussi ?11 aperçut son anti étendu sur une chaise longue, en partie (protégée par les feuilles d’pn paravent déployé.Il le vit pâli, amaigri, touché par la mort.Et ce spectacle fut si navrant que les larmes lui en vinrent aux yeux.—Mon pauvre vieux !.Toi aussi ! répèta-t-iil.—Oui, moi aussi, après tant d’autres.“Mais pas tout à fait comme les autres”.Il dit cela d’un air bizarre.Sa voix était sourde et son regard a vait une mobilité inquiète.Soligny, tout à coup, remarqua l’expression apeurée de ce visage sur lequel il s’était attendu à lire la sérénité du sacrifice, héroïquement accepté.—Ce n’est pas grave, j'espère?hasarda-t-il.Tu n’envisages pas l’urgence d'une opération ?Pouilleuse, d’un geste tremblant étendit ses mains, simplement marquées de petites taches suspectes.—Regarde, répondit-il simple- des feuilles du (paravent.I Affolé, Pouilleuse s’était jeté —Oui, soupira Soligny.Les ra- : hors de la chaise longue et se ré- I fugiait dans l’angle opposé de la mieux voir et pour et te vu.Je n'osais appeler, de peur d’être entendu par quelques traînards l’armée allemande qui, disait-on, se donnaient la sinistre mission d’achever les blessés.Une opinion anglo-canadienne.de seports ot été émis ; 1,800 anciens ont été renouvelles et plusieurs milliers sont encore en vigueur.Paris.—Nicolas Fraz, du Grand Duché du Luxembourg, a gagné hier, la plus longue course à bicyclette du monde, sur une distance de 40(0 milles.La course ava-t commencé le 19 juin.La course s’intitule parcours couvre tout le pays et les frontières.religieuse était agenou'ih-e près d’un blessé qu’elle pensait eu lui adressant de paroles de consolation et d’espérance.Je n'entendais mots ; mais, aux inflexions de la voix, je comprenais.J’allais l’appeler à mi-voix quand tout à coup, je vois un uhlan arriver au galop do son cheval.De la main gauche il tenait une lance ; de la droite, un sabre ntt, un sabre d’oflïcicr français certainement.Je le reconnus à la dragonne qui pendait à la poignée.Quand il fut près de la S°eur, il lui adressa, datte un français tu-desque, des paroles grosières et menaçantes.La sainte femme se redrsssa et, s’appuyant de la main sur l’arçon de la selle, lui montra le blessé.—Vous le voyez, dit-elle, je soigne ce malheureux.In- uhlan lit reculer son cheval, comme s’il eût craint d’être arré- M.W.F.Osborne, de l'Université de Winnipeg, et la race canadien-ne-française.—Un rempart contre l’infiltration américaine.—Les lois scolaires et l’immigration.pas les “Tour de France”.Le M.W.-F.Osborne, professeur de français à l’Université de Winnipeg, a prononcé de très belles paroles à l’occasion du passage, à Winnipeg, des membres du voyage de T Université de Montréal.M.Osborne a été le premier orateur de langue anglaise du Manitoba qui ait parlé franchement à ses compatriotes sur la diversité / .des races et des langues au Cana- Le recent congres ^ national ne da, et sur les problèmes qu’elle en- TA.C.J.C.a suscite un vif mte-traine rêt non seulement a Saint-Hyactr- II y a plus d’un an déjà, il de- the mais dans tous les milieux où mandait que Ton traite la minorité la question de 1 épargne est a 1 o«-française avec justice et générosi- dre du jour._ té."Elle y a un droit particulier”, C’est à cette occasion que la Ban-“à cause de son titre de pemrière que d,fEpargne de la Cite et du occupante, de l’héroïsme avec le- District de Montreal, par son ui-quel elle a exploré et christianisé recteur général M.A-P.Les pet ante continent, de la correction avec ce, a souscrit la somme de ÇlUU.Ul laquelle elle a accepte, une fois bat- en témoignage d admiration pour tue, la souveraineté britannique, et l’oeuvre poursuivie.Le Comité de la loyauté avec laquelle elle a central offre a cette institution ban-défendu le lien britannique pen- caire ses plus chaleureux remercie-dant la guerre d’indépendance des ments., .Etas-Unis et en 1812, quand l’An Le succès de cette manifestafoo gleterre était en guerre avec Napo- fait ressortir 1 état d esprit qui a-léon.” ractense nouveaux.Celle-ci ne veut pas que les voeux et les résolutions du congrès restent sans lendemain.Dès septembre, l’apostolat de le-pargne reprendra de plus bel avec l’appui et le concours des cercler d’etudes affiliés à TA.C.J.C.et répandus dans tout- le Canada.11 faut que cette question de l’épargne devienne Time de celles qui passionnent l’opinion publique.y avait 143 partants et seulement résistèrent jusqu’à la fin.Le temps a été de 198 heures, !(• minutes et 42 secondes.Lombes.—Le “Colonial Office vient de recevoir un message du Haut commissaire intérimaire dt Palestine qui dit que 200 person nés ont perdu la vie, que 356 ont été grièvement blessées et 375 légèrement, au cours du récent tremblement de terre.Dis milliers de maisons ont été ébranlées et presque détruites.Les édifices du gouvernement anglais n’ont pas subi de dégâts.PORTAGE-LA-PRAIRIE.—Une nouvelle tentative pour enrayer le danger de la rouille des grains a été , , faite récemment au nord-est de cet- ccnts„( c ce 4U* m arrive.—Comment ?s exclama Soligny étonné.Mais on m’avait dit.—On t'a répété ce que j’ai laissé dire, parce que, si j’avais exactement raconté l’origine de mon, mal on m’aurait traité de fou.Tu ne comprendra pas, peut-être.Mais tu trembleras.comme je tremble — II 39 Charles Gautier.s’interrompit, avec un cri, montrant le mur que recouvrait le blindage de plomb.Comme sous l’action d’un invisible chalumeau, le métal fondait.Goutte à goutte, un trou s’ouvrait dans la plaque, presque aussitôt reproduit dans une 11 Vive l'épargne ment.yons X sont implaccables.Mais Feuilieuse haussait les é-paules.—N’accuse pas les rayons.“nies rayons.” Ils sont bien inno- ptecc.—Le rayon ! balbutia-t-il.Le rayon me cherche.Obstiné, la force invisible attaquait le blindage en d’autres endroits, changeait de direction.Et les deux spectateurs de l’étrange attaque avaient l’impression de contempler un jet invisible, rayant l’air et traversant la pièce en tous sens, à la recherche de celui qtt’i voulait atteindre.Soligny saisit par le bras le radiologue, qui paraissait avoir perdu la tête.—Sortons !.conseilla-t-il.Mais brusquement, le plomb cessa de fondre et les deux hommes eurent l’impression d’eux, topt redevenait normal.Ils se regardent, haletant, comme après une course folle.—Il fait grâce, bégaya Soligny.—Pour combien de temps ?" soupira Feuilieuse.Cela recommencc- té par cette femme, et, faisant tournoyer son sabre, il abattit, d’un [ seul couip le poignet droit de la malheureuse.La martyre poussa nu gémissement, tomba sur le sol auprès du blessé, fit le signe de la croix avec son tronçon sanglant pendant t uc le uhlan s’éloignait au galop de son cheval en poussant un cri sauvage.Je m’évanouis.Quand je revins à moi, j’étais à l’ambulance, ayant à mes côtés une Soeur.Je crus un instant que Sauvons-nous ! c’était celle dit champ de bataille de Gravelottc ; mais non, celle-là avait ses deux mains.Qu’est devenue la saintq niuti-qu’autour léc ! Je l’ignore.au Canada pour ce 13,338.En mai dernier, 8,408 tmmt- te ville, grants britanniques vinrent au Canada ; 2,508 des Etats-Unis et 13,-030 des autres pays, à comparer 7,986 Anglais ; 2,063 Améri- (Jn aviateur de Winnipeg, qui a fait une envolée à une altitude le vingt à trente pieds, a répandu une solution de souffre sur le grain sur la ferme de Sanderson.L’aviateur allait à une vitesse de cent milles à avec cains et 8,571 d’autres pays en mat 1926.L’immigration totale pour avril et mai de cette année s’est chiffrée à 59,382 ou près de 1,000 person-par jour pour les deux mois.Au mois de mai de cette année, 5,561 Canadiens, qui avaient émigré aux Etats-Unsi avec l’intention d'y demeurer en permanence, son* revenus au Canada, en déclarant leur détermination de demeurer dans ie Dominion à l’avenir.Ces derniers ne sont pas cependant pas compris dans les statistiques de l'Immigration._ __ ¦ Paris.—Il y a près de six ans que se déroulent, devant tous les degrés de la juridiction pénale, les phases d’un procès propre à réjouir les mânes de Jules Moinaux- la jeunesse des temps l’heure.La solution chimique a apporté jusqu’ici de bons résultats.Londres.—Le bureau des colo-du haut commissaire 11 a combattu les préjugés les plus courants entretenus par les Canadiens de langue anglaise contre les Canadiens français et a prouvé que ceux-ci n’étaient nullement inférieurs aux autres au point de vue scolaire, en politique et en affaires.Il voyait déjà dans le caractère profondément religieux du Canadien français une sauvegarde nationale contre l’anarchie et le bolshévisme.L’autre jour, il a touché de nouveau ce point.“Nous commençons à voir dans votre race, conduits toujours ' par des hommes d'Etat hautement doués de la nature et é-léganiment discipliné par un système d’instruction fidèle à des prin- —Explique-toi, balbutia Soligny.—Ce ne sont pas “mes” rayons, reprit Fcuilleuse, presque bas, en regardant jxmrusement autour de lui.Mais ceci (il regarda les taches de ses mains, puis de ses bras, qu'il découvrit en relevant les manches et enfin de sa poitrine et de son cou), tout ceci a été produit par d’autres rayons—des inconnus, que je ne dirige pas, “mai; qu’un autre dirige.” —Un autre ?répéta Soligny, ra.tressaillant malgré lui.j Le lendemain, un Fcuilleuse ra- —Oui, un autre.Quelle existai- ninté, ressuscite, pénétrait chez So-ce mènerais-tu, ami, si tu te sa- ligtty.Il brandissait un journal, vais sous le coup d’une mancc, J —JUisl clama-t-il en soulignant nés nies a reçu suppléant en Palestine, un télégramme en date d’hier, disant que 200 pirsones ont perdu la vie,, 356 ont été gravement blessées et 375 légèrement dans le tremblement de terre de Palestine.En Transjorda-nie, le nombre des morts est de 68 et celui de» blessés de 102.Des milliers de maisons ont é'é gravement endommagées, dont celle du représentant du gouvernement à Jérusalem.St-Jean, Terreneuve.—“Nunge®.scr et Coli, au secours.” Ces mots X.y MONT-JOLI Etaient dernièrement chez M.J.-A.Fournier, forgeron, M.Ed.Fournier, de Berlin, N.H., M.François Fournier et Mlle Rose-Anne Fournier, institutrice, de St-Mathieu, ainsi que M et Mme Geo.Caron, aussi de Berlin.en visite Mademoiselle, est-ce que vous puniriez un enfant pour quelque chose qu'il n’aurait pas fait?—Jamais, mon enfant.Ce serait injuste./ : „ —Alors, mademoiselle, n’ai pas fait mon devoir.je.H» L R PROGRES DU GOLFE à MOULIN A VENDRE wmmrr • : ¦ F.Thibault & Oie Moulin de 130 x 70 pieds comprenant, carriage, planeur machines à moûlure et tout l'outillage pour manufacture de portes et chassis; toutes ces machineries sont rhodernes achetées à peine depuis cinq ans.Un des meilleurs postes d'ici en bas de Québec; seul manufacturier dans le district deRimouski.A vendre à de très bonnes, conditions pour uti acheteur sérieux.WM Wma B mn T MARCHANDS-TAILLEURS ! > J’ai en magasin de magnifiques tweeds à la verge et hardes faites pour garçons et hommes.Je suis agent pour la “Crown Tailoring Co”., et suis en mesure de vous donner satisfaction.fiiiri m iimn i I UziTwï 7 T Ï Ml W, A.SI POIS & FRERE RIMOUSKI.HABITS FAITS SUR MESURE.m § 'gW JTËTS L RIMCUSKI Rue St-Germain-Ouest, Hi: Ml A VISITEZ I COS5E UNIQUE .COUR SUPERIEURE 5 J CETTE ANNEE à ! 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c’est surtout oublier trop facilement que l’homme individu ou société, qu’il le veuille ou non, est ici-bas placé dans des conditions d’existence et de développement où le surnaturel a sa part, et qu'on ne peut pratiquement ignorer ce surnaturel qui est l’un des éléments constitutifs de la vie humaine.Il en résulte qu’aux u-mèdes naturels il faut joindre ceux d’un ordre supérieur si l’on ne veut pas voir avorter toute tentative de relèvement.11 était nécessaire de rappeler ces vérités à ceux qui seraient tentés de les oublier, de les apprendre même à ceux, si nombrux hélas I aujourd'hui, pour qui ce monde surnaturel est une région inconnue dont ils n’ont aucune idée exacte.On nous a tellement habitués à ne respirer qu’un air de paganisme, que celui qui vient nous rappeler qu’il y a autre chose, même dans la constitution des sociétés humaines, a l'air de parler une langue des antipodes totalement inteligible.Bon gré mal gré, cependant, il faut bien l'apprendre cette langue, nouvelle pour beaucoup.L’auteur de ce livre nous montre qu’au fond elle n’est pas si difficile qu’elle le parait et il est en cela lui-même un excellent maître.Lisez son ouvrage et méditez-le, vous serez vite convaincu.AU TELEPHONE NOTES LOCALES Noils médisons du téléphone.On nous dit, en haut lieu, que si nous sommes mal servis, c’est uuc nous en abusons.Nos trop longues causeries, futiles souvent, ne ner-mettent point d’amplifier le nombre des communications.S’il pouvait lire ces lignes, que dirait le bon Massenet qui avait fait de son appareil un véritable instrument de travail ?Oui, l’excellent musicien collaborait, au bout du fil, ainsi qu’il le conta plaisamment dans ses pittoresques “Souvenirs.” Certain jour qu'une scène de “Thérèse” se présentait mal, il téléphona à Clarctic, auteur du livret : —Faites-égorger Thérèse et tout sera bien.Soudain, la voix d’un abonné, branché par hasard sur le même réseau, se mit à hurler.Ah 1 si je savais qui vous êtes, gredin, je vous dénoncerais à la police ! Claretie poursuivit paisiblement la conversation.—Une fois égorgée, elle ira rejoindre son mari dans la charettc.Je préfère cela au poison.La voix de l’inconnu reprit, indignée: —Ah! c’est trop fort ! Maintenant, les scélérats, ils vont l’empoisonner! J’appelle la surveillante ! je veux une enquête !.Par bonheur, une bienheureuse friture se produisit qui débarrassa Massenet et Clarctic de leur fougueux interrupteur.Ils purent aolrs régler en paix le sort de leur infortunée Thérèse.—MM.Isidore, Arthur et Raoul Deschèncs de Ste-Félicité étaient de passage à Rimouski, au commencement de la semaine, chez M et Mme Louis Larrivée.—Etaient de passage à Rimops-ki, la semaine dernière, Mlle Adèle Bérubé, MM.Alphonse Gendion et Adrien Gauvin, chez M.Louis Larrivée.—Mme Paul-Emile Mercier, de Mcntréal-Outremont, est l’hôte de M.et Mme Taché, avec ses fi lies, Mlles Simone et Yvonne Mercier.—M.Hector Baulne, marchand, de Willow Bunch, Sask.est en promenade ]>our quelques semaines à Rimouski et à St-Anaclet.—M.Wilfrid Deschèncs de St-Joseph-de-Lepage, était en ville, par affaires ces jours derniers.—M.Raoul Perreault, représentant à Rimouski de “The Manufacturer’s Life 1ns, Co., est revenu d'un voyage d’une dizaine de jours au manoir Richelieu, Murray Bay, où il assista à la Convention du “Club de Cent Mille” de la Compagnie.Mme Perreault et sa fillette qui l'accompagnaient sont aussi revenues.—Mlle Marguerite Perreault, de Québec passe quelque temps en visite chez son frère, M.Raoul.—M.et Mme James Poirier, de Détroit, Michigan, sont eu visite chez M.et Mme Léo Lévesque.—Mlle Yvonne Vaillancourt a été hier, faire une courte promenade à Luceville.—Mme Louis Gagné, de Montréal est en visite avec ses pcti's-enfants chez son père, M.Joseph Canuel.SKtEqqED WHEAT La Gaspésie riche par scs forets, ses pêcheries, et ses mines, est aussi une immense région de colonisation.De toute l’étendue de la péninsule, vaste comme une province, i.n’y a de cultivée qu’une étroite lisière le long des côtes.Cependant, grâce à l’initiative de Mgr l’évêque de Gasipé, et au généreux du gouvernement, on y a ouvert ce, dernières années, des centres de colonisation, dans les cantons Cox et Percé, en arrière de» paroisses de Bonaventure et Cap-d’Espoir.On trouve, à ces deux endroits, comme d’ailleurs, presque partout dans la Gaspésie, d’excellentes terres à cultiver ; il y aura cette année des récoltes telles, qu’on n’en trouvera de meilleures dans aucun autre endroit de colonisation de la Province.Les routes qui y conduisent sont bien passables, et cette année encore, on fait des travaux qui les rendront belles.Et cependant, ces deux centres de colonisation ne se sont pas développés depuis trois ans comme on aurait pu s’y attendre ; qu’est-ce qui nous mpnque?Des colons.Est-ce à dire que ceux des Gaspésiens qui s’y sont établis n’y ont pas réussi, et ne sont pas restés?Non, ils y sont et sont bien satisfaits.Mais le Gas-pésien n’est pas né défricheur.Elevé sur les bords de la mer, il lui en coûte de s’en éloigner ; le morcellement des terres du littoral en est une preuve.,Dc plus, il ne possède pas, si l’on peut dire, l’art du défrichement, il n’en connaît pas bien les méthodes, car, quoiqu’on en puisse dire, on ne devient pas bon colon défricheur, du jour au lendemain.concours Avec des fraises roudesjuteuses et lait ou crème.Satisfait.renforcit, nourrit et régale.B.2S5 CULTIVATEURS ! POUR LES GOURMETS Tartines Beaulieu.—Taillez de petites tranches de pain bis de la grandeur et de l’épaisseur d’une pièce de cinq francs.Enduisez coids des oeufs de fromage de gruyère coupé en lamelles minces ; un sixième du poids des oeufs de beurre coupé en ,petits morceaux ; un peu de sel et une forte pincée de poivre.Tournez le mélange sans le battre, versez .le tout dans une petite casserole; faites cuire à feu doux en tournant sans arrêt avec une fourchette.Lorsque le mélange épaissit, retirez du feu, tournez encore un instant, puis versez dans un plat chaud.INSECTICIDES Nos insecticides sont garnittL de toute première qualité.Demandez nos prix pour Vert de Paris, Aréniate de plomb, Arsé-niatc de chaux.Bouillie Bordelaise empoisonnée, Bouillie soufflée, Vitriol bleu, etc.Nos prix tout à fait spéciaux vous feront économiser sur vos a-chats.NOUVEAUX BOCAUX Ml El.Faits spécialement ductcurs de miel.Grandeur de 16 onces, 1 ou plus, $6.55 la grosse, qu'une grosse, $6.70.Grandeur de 8 onces, 1 ou plus, $5.40 la grosse, qu’une grosse, $5.50 la grosse.F.A.B.Montréal.Chèque argent avec commande.Faites-nous parvenir votre commande et bénéficiez de xoeptionnellement bas.A pour les pro- I grosse Moins gross.- Moins ou nos prix COOPERATIVE FEDEREE DE QUEBEC 114, rue St.Paul cst-Montreal.VOYAGE DU “DEVOIR” ACADIE, AOUT 1927.EX liVÿXittuüiit iut iGt ajTiut «IfiufîuîaK"tuf-ngg SERVANTE DEMANDEE vaut fournir de bonnes références.S’adresser à Mme René Asseiin, Rimuki.LA PREMIERE HORLOGE AU CANADA SERVANTE DEMANDEE On demande une servante.S'adresser à Mme Orner Beaulieu.Téléphone 49, Rimouski.j.n.o.Le 7 août prochain, env'r-n trois cents voyageurs, ayatn à leur tête M.Henri Bourassa, député de Labelle à la Chambre des Communes et directeur du journal “Le Devoir”, partiront de Mont pour entreprendre, à travers .'es AM Q VI Ce qu’il nous faut donc, pour mettre en valeur et développer nos centres de colonisation ce sont quelques bons colons des PAROISSES D’EN HAUT, des comtés de Matane, Rimouski, Té.miscouata, qui soient déjà rompus au métier, qui n’ont pas peur de supporter la chaleur du jour et les piqûres des moutsiques, pour aller à l’assaut de l’abattis, et qui en même temps à cause du voisinage se trouveront presque ohez-eux.Ceux qui sont venus s’établir à St-Alphonse-dc-Caiplan ou ailleurs, il y a quelques années, ont déjà fait leurs preuves.A d’autres de les suivre, à d’autres de venir visiter notre région, à d'autres de venir augmenter le nombre des catholiques et des Canadiens français dans notre diocèse.Ils seront reçus à bras ouverts.Et, tout en travaillant à leur propre bien-être ils apprendront aux nôtres à coloniser, ils les encourageront, et seront ainsi le point de départ d’un plus grand mouvement de colonisation chez-nous.Nous les attendons.Pour tout renseignement, qu’ils s’adressent à M.l'abbé G.Cassivi, Ptrc Missionnaire, Evcché de Gas-pé, Gaspc.Tarte de riz aux tomates.—Imites une pâte à tarte et étalez-la dans un moule à tarte.Garnissez l’intérieur avec du riz cuit préalablement dans de l’eau ou du bouillon légèrement salé.Disposez dessus quelques noisettes de beurre et couvrez avec une sauce tomate épaisse et bien assaisonnée.Mettez au four comme un tarte ordinaire.—M.et Mme Gauthier Ver-reault née Letourneau (Hedwige), font part à leurs parents et amis de la naissance d’un fils, baptise le 12 juillet, sous les noms de Josepli-Adéodat.Parrain, M.Léon Raymond, boulanger, marraine, Mlle Marie-Anna Charest, institutrice.Porteuse, Mme Edouard Gauthier, garde-malade.Quand Champlain débarqua a Québec, les sauvages étaient émerveillés des choses qu'il apportait le France.Mais l'objet par excellence de leur admiration, c'était une horloge.Pendant des heures et des heures, chefs, squaws et ipapooses restaient assis devant l’horloge tendant la sonnerie, ou, comme ils disaient eux-même, attendant qu elle parlât.Si bien, que Champlain, ennuyé de cette assiduité envahissante, et d’autre part, n'osant point brusquer ses visiteurs, s’avisa de tirer une morale de cette admiration.“A telle heure, dit Champlain à ses alliés, l’horloge, quand elle parle, vous dit qu’il est temps de partir pour la chasse ou la pêche.A une heure l’horloge vous commande préparer vos repas et quand elle sonne six heures,elle vous ordonne de vous retirer dans vos wigwams.Cette interprétation très large des soneries d’heures, ne fit qu’augmenter l’admiration des sauvages et eut le résultat qu’attendait Champlain.Les sauvages qui auraient probablement pris fort mal les reproches, s'empressèrent de suivre à la lettre les commandements de l’horloge et le fondateur de Quélxc se débarrassa ainsi sans misère et sans heurt de ses encombrants visiteurs.j.n.o.CAXAD1 EN NATIONAL SOUMISSIONS POUR DORMANTS DE VOIES Des soumissions cachetées, adressées au soussigné et libellées "Soumissions pour Dormants de Voies,” seront r
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