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Le progrès du Golfe
Libre de toute attache partisane, l'hebdomadaire rimouskois Le Progrès du Golfe est au service du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie. Il se distingue par la qualité de sa facture et la richesse de son contenu. [...]
Le Progrès du Golfe naît en 1904 alors que la ville de Rimouski connaît une poussée de développement et est déjà établie comme principal centre régional de services de la portion nord du Bas-Saint-Laurent. La construction de l'archevêché est terminée, des rues sont électrifiées depuis peu, et un premier appel téléphonique entre Rimouski et Québec est effectué en 1904. L'hebdomadaire rimouskois est lancé par Louis-Napoléon Asselin, avocat et shérif de Rimouski, et François-Xavier Létourneau, imprimeur. Au début, les collaborateurs appartiennent au clergé ou sont des professionnels de la ville. Au cours de ses premières décennies, le journal compte quatre ou six pages. Dans un numéro type de quatre pages, on trouve sur la première un éditorial portant sur l'actualité nationale ou internationale. Les faits divers et les annonces publicitaires occupent la deuxième et la troisième page et la quatrième page affiche les nouvelles locales et paroissiales. En 1910, le jeune notaire Eudore Couture et le comptable Isidore Asselin rachètent des parts de la Compagnie du Progrès du Golfe. Eudore Couture devient alors rédacteur omnipotent du journal. Il le sera presque sans interruption jusqu'en 1951. La journaliste Andrée Gauthier est sa principale assistante à partir du tournant des années 1930. L'industriel rimouskois Jules-André Brillant achète des parts de l'entreprise en 1922. Libéral, il aura des divergences de points de vue avec Eudore Couture, polémiste et conservateur. Le journal est peu politisé, mais, au gré de l'émergence des grandes questions d'actualité, il prend ponctuellement position. Jusqu'en 1940, les journalistes du Progrès du Golfe couvrent eux-mêmes l'actualité internationale. À partir de cette date, l'hebdomadaire s'abonne à une agence de presse qui lui permet de diffuser des articles en provenance d'autres parties du monde. Eudore Couture meurt en 1951 et c'est Jacques Brillant, fils de Jules-André, et l'imprimeur Isidore Blais qui prennent le contrôle du Progrès du Golfe. Jacques Brillant y signe ses articles sous le pseudonyme de Jacques de LaDurantaye. Lisette Morin, auteure depuis peu d'une page hebdomadaire sur l'actualité culturelle, devient rédactrice du journal en 1953. En 1958, Brillant et Blais se portent acquéreurs, des mains de Jean-Paul Légaré, de L'Écho du Bas St-Laurent, l'autre hebdomadaire de Rimouski, fondé en 1933. Les deux journaux auront des personnalités distinctes. Lisette Morin, rédactrice du Progrès du Golfe, est plus intéressée par les affaires socioculturelles, alors que Jean-Paul Légaré, rédacteur de L'Écho du Bas St-Laurent, couvrira davantage les questions économiques. À la fin de 1968, les deux journaux deviennent la propriété des frères Roland, Claude et André Bellavance. Les nouveaux propriétaires les fusionnent pour créer le Progrès-Écho. Dans les décennies suivantes, la famille Bellavance lancera plusieurs hebdomadaires en Gaspésie et dans le Bas-Saint-Laurent. Compilé en 1974 sous la conduite d'Antonio Lechasseur, chercheur à l'Institut québécois de recherche sur la culture, un index thématique permet de réaliser des recherches par sujet dans toutes les publications du Progrès du Golfe. L'Écho du Bas-St-Laurent a aussi été dépouillé dans le cadre de ce projet. Tirage : 1000 en 1904, 1474 en 1913, 2250 en 1940, et 5817 en 1963. TRÉBAOL, Charles, « Le Progrès du Golfe et la réalité internationale, 1904-1969 », mémoire de maîtrise, Sherbrooke, Université de Sherbrooke, Département d'histoire, 1976, 143 p. LAVOIE, Alain et Carole GAUDET, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Bas Saint-Laurent, Gaspésie, Îles-de-la-Madeleine, Montréal, Hebdos Québec, 2009, vol. II, p. 1-7. Revue d'histoire du Bas-Saint-Laurent - La presse périodique dans le Bas-Saint-Laurent - Aspects historiques (numéro spécial), vol. 10, nos 2-3, mai-décembre 1984, 156 p.
Éditeur :
  • Rimouski :[s.n.],1904-1970
Contenu spécifique :
vendredi 14 octobre 1927
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Écho du Bas St-Laurent ,
  • Progrès Echo
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Le progrès du Golfe, 1927-10-14, Collections de BAnQ.

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No.20 RlMOUSKI, VENDREDI, 14 OCTOBRE, 1927 22c année PROGRES DU GOLFE Rédacteur : H.-E, Noel, avocat.AIME DIEU ET VA TON CHEMIN! Administrateur : S.Vachon diens, rouges ou bleus, veulent faire de la politique non pas en vue es intérêts supérieurs du pays, ! mais s’ils envisagent d’abord et sur-.tout celui de leurs partis respco- bons catholiques et qui se croyaient Père sur quoi sont basées les sta très instruits, niais qui n’avaient ! tistiques pas ouvert leur petit catéchisme de- ' puis l’âge de dix ans.Ce bon petit livre n’était pas même dans leur bibliothèque.Est-il ^tonnant qu’ils aient oublie que deux et deux font ! I InP nnminah/xn ' r;,-.F.Charron X d intérêt national I te, grâce à ses relations parmi les armateurs britaniques.Un jour, fouinant dans les vas- mander, c’est de ne pas me faire souffrir.Dvpccez-moi aussi promptement que le nègre.lit, se tournant vers celui payes, savoir : Justes de paye No.80, $14.02; No.82, Id que nous donnons plus No.79, $42.25; No.81, $20.99; $54.16; No.83, $449.23 ; «4, $20.59; No.85, $2.48; mile St-Pierre, $64.-10; Charles Ga-AiitJoinc haut.—Sur un d'autos fait par nos soins”, pondit le Père qui ajouta: autos, nous en avons fait faire recensement spécial tes greniers de la ‘‘Mercantile N; me ré- 'T”• où s'entassaient “Ces | dossiers, i.l mit la main feuillets 1 qui a- lX vait déjà rempli l’office de bourreau lors de o.canadiens 1 tifs.viennent de se choisir à Winnipeg, | dans la personne de M.R.B.Bennett, député de Calgary à Ottawa, nouveau chef.registres et sur des conservateurs Les run, $50.00 ; $23.70: Edmond Itégin, • I '’Anjou, $4.90; ce premier meurtre : —•C'est loi que je choisis pour me porter le coup suprême ! [Ayant dicté ses volontés in extremis, David Plat s’agenouilla sur le pont et recommanda son âme a I lieu.Pas plus aux partis qu’à leurs politiques il n’est permis d’oublier la dualité de races qui est une des caractéristiques du pays où nout-Uem- se rattacher tous .uvesque, $10.35; Orner I run poussiéreux datés de janvier 1766.C'était une déposition de David.Harrison David 1 toucher, $2.(X) ; Canada un quatre, que la vérité est une, que Dieu est cette unité à laquelle doi- reccnsement tous les dimanches depuis le 15 juin jusqu’au 18 septembre; de plus, une vingtaine de jours, sur semaine, à différentes époques de la saison, fait faire un tel recensement fait commandant du un nos calculs humains ?Hors de cette unité, ou travaille dans le vide, dans les zéros qu’on ajoute les uns très pendant des Foundries $417.82; Harry K.Mar-résorier Can.petit navire lion contresignée Nelson, lord-maire de Londres à cette époque, et de Robert Shank, notaire public, ce qui lui conférait un caractère indéniable d'authenticité.Il la parcourut vif intérêt qu’il résolut d’en server la traduction.Je 1 rc.La voici."La Peggy", déposi- convention au cours de laquelle a été élu le nouveau chef du rti conservateur est la plus considérable du genre qui ait été, La vivons.Que de maux eussent été évités dans le passé; que d'injustices n’eussent pas été commises, si toujours l’on avait eu, en haut lieu, l i conception bien nette du caractère bilingue du Canada et des obliga fions qui en résulte pour les détenteurs du pouvoir.Dans quelle mesure M.Bennet: se montrera-t-il digne de la confiance que viennet de lui témoigner les conservateurs canadiens.dans quelle mesure saura-t-il se se montrer digne de l’oeuvre des Cartier et des MacDonald?Il a.beaucoup à faire avant d’etre en état de dire: je me suis acquitté de la redoutable tâche que m’ont confiée mes pairs.Chose certaine, il n’ai rivera au but que “s’il s’inspire de l'esprit de la Confédération, s'il regarde le Canada comme un pays, où les races française et anglaise ont des droits égaux à leur langue, à leur culture, à leur expansion, aux charges administratives et aux postes honorifiques, s’il oriente la politique conservatrice de façon à préserver le Canada des aventures imperia les et le soustraire à la voracité de la grosse finance” (Le “Droit”).' Avec notre confrère dfOttawa ' tin, $13.31); vince, $4.65; $9-1.82; $(>.2-1 ; La Lie de Pouvoir, $164.00; La Cie de pouvoir, $2.50; La Cic de Pouvoir, $21.84; Klzéar Boucher, $33.54; Can de la Pro-Nat.Railways, générale, de Sir Georges nous avons recensement.Le mprunerie pa aux au Bouleversé par son attitude si noble, tout l’équipage fondit en I opérations qui durent quelquefois toute la vie,, puis tout-à-coup on s’aperçoit que l’unité par le département provincial de la Voirie nous a r- crayons-nous, tenue en notre pays 11 y avait là des délégués de toutes les parties du Dominion.À l'exception d’une assez vive passe d’entre MM.Ferguson et mes.La pitié l'emportant faim, les retarder l’exécution sur la résolurent de Albert M i chaud, F ai rbanks-Morse, a été aussi d’un grand manque avant les zéros et chiffre probable pour la fin de sep-que tout est a recommencer.On I tendue et le .mois d’octobre, est en face d’un “tas de rien" me disait oncle Germain.Qu’ils sont nombreux les hommes qui, au jour du jugement général, font mettre les chiffres de leurs calculs a la suite de la divine unité et qui iront brûler leurs monceaux de zéros en enfer! secours.Le avec un si tommes $29.80; $44.(X) ; I ,a Vie de Téléphone Nat.$0.90.Propose it résolu de bâtir soit accordé à M.leu coa- jusqu au demain matin à onze heures.est basé sur les données de 1926.Quant à la voie ferrée, tenu les effectifs de l’an dernier, soit 160,000.” ai cnco armes Meighen, tout semble s’être passé dans la plus parfaite union.Souhaitons que ce soit là un svmbole de cet esprit de concorde qui semble depuis quelque temps, vouloir animer les habitants des corn- Ce qu’un permis Léon Dumont, conformément au certificat d’alignement de l’Inspecteur et aux règlements de cette ville.Vu les ventes faites par: Ans.Côté & Fils Liée à M.Kl-zéar Cote de la propriété no.236p.M.Jus.l.s.Mercier à M.le Dr.I'.-P.Gagnon, de I 235 p, au cadastre delai ne consloa point Da via état.La certitude de mourir-et de quelle mort horrible .bla son cerveau.Il se loi 4 aux liras de ses camarades, préférant d’effroyables menaces.Quelques matelots proposèrent de le tuer, par charité, mais la majorité repoussa celte suggestion plus intéressée que généreuse."S’en tenant quoiqu’il lui en coûtât, à la parole donnée.Je vous laisse à penser quelles heures cette nuit-là pour le-La Peggy ! Enfin, émergeant dos grises lu ours de l'aube, le soleil se leva, un ||ul|,j,.de île ces soleils de fin d’hiver, pâles encore, mais radieux, qui font : présager le printemps.Il était dix heures et demie.De Le commandant Pellevard atteignit sur un casier de sa bibliothèque un mince cahier cartonné coincé entre deux énormes tomes de l’annuaire Maritime".Racontant et lisant, il nous retraça la surprenante aventure.—Le 24 octobre 1705, mettant le cap sur la Nouvelle-York, David llarisson leva l’ancre en vue de Fyal, l’une des Açores, oû il avait chargé du vin et des eaux-de-vie Dès le 29, une teiripête s’éleva, qui devait terriblement endommager “La Peggy” durant presque sans interruption jusqu’au premier décembre.Le navire avait perdu sa roule.11 errait ballotté sur les flots en furie.Les provisions ne tardant point à s’épuiser, on fit cuire une paire de pigeons et un chat qui, jusque là, avaient échappé à la voracité des matelots.Maigre repas !.Le 28 décembre, comme il n’y avait plus rien à manger.huiles, les chandelles et les cuirs servirent d’aliments.Entre temps, l’équipage avait pillé la cargaison, cherchant dans l'ivresse brutale un allégement à ses maux.Comment les malheureux purent-ils subsister jusqu’au 13 janvier?Mystère! Mais,de matin du 13, n'y tenant plus le contrc-maitre ail i trouver Harrison qui gémissait sur son lit.—Nous tic pouvons rester ainsi.Il faut que l’un de nous se sacrifie pour sauver les autres! nous avons mai.i- tri ni- ne pour- —“Quelle est la proportion des visiteurs et des pèlerins”, nous alors demandé au Révérend Père.—‘En ne comptant comme pcle ri ns que ceux qui communient, nous pouvons dire que 50 p.c.environ viennent en pèlerins; les autres, dont un tiers à peu près de catholiques, sont de simples visiteurs sur ic nombre total, 66 p.c., sont des catholiques.Près de 50 p c.nous viennent des Etats-Unis.” Le Père nous dit ensuite qu elc nombre des pèlerinages organisés a aussi augmenté; l’an dernier il é-tait de 156: cette année, à date, il est de 170.11 en viendra encore au moins une dizaine "d’ici la fit d’octobre.Le Père nous dit ensuite que le.automobile, est de cinq : quatre pour les autos venant des Etats-Unis et six pour les autos du Que- I avons diverses sections de notre pays.Quoi qu’on fasse et quoi qu’on Z.LAÇASSE, O.M.I.propriété No.officiel de ce' - dise, notre pays est trop vaste, ses ressources naturelles trop divers! -celles-ci varient trop d'une Au sanctuaire de Ste-Anne de Beaupré te ville, le secrétaire-trésorier est chargé de noter tel dans les livres et rôles fiées, région à l’autre, pour que souvent, très souvent même ne s’élèvent pas mutations dévalua- sonnèrent, lion et de perception de cette iimni-occupants de cipalité.cruelles l’lus de 500,000 visiteurs s’y sont rendus en 192/.— Augmentation de 40 p.c.sur l’an passé.la meilleure volonté du malgré utile, des conflits d’intérêts en différents districts de cetre reçoit >tn vantes : i eonseï communi- es cations uni M.le Dr.J.-Léon concernant l’inspection sanitaire de la vile de Kimouski.Lettre de Mme Vvc Ch s Mor- Rapport de tre les immensité géographique qu’est le Canada.Pour que la concorde règne nonobstant ces inévitables conflits d’intérêt, il faut de toute né ce-sité que nous nous accoutumions à l’idée du grand tout canadien.Que chaque portion de notre pavs travaille avec coeur à son développement propre mais en n’oubliant jamais les intérêts supérieurs du Dominion envisagé dans (De “L’Action Catholique”) Les Pères Rédemptoristes, guidions zélés du sanctuaire de Sainte-Anne de Beaupré, nous fournissent les chiffres suivants sur le mouvement des pèlerins au cours de 1927.En additionnant les chiffres que.l’on a déjà compilés pour la période ' écoulée et en ajoutant une moyenne basée sur les chiffres de l’année dernière (pour la fin de la saison) on arrive à plus d’un demi million de pèlerins.C’est une augmentation de près de 40 p.c.sur 1926.Voici les chiffres qui nous sont fournis par les Pères Rédemptoristes: Mois Date ' Moy.Total journalière personnes 1 — AUTOS Mai 1-10 20 1000 20 1300 45 2250 1-10 70 3500 10-20 148 9400 20-30 302 10-10 351 10-20" 415 20-30 528 1-10 602 10-20 685 20-30 770 1-10 486 4^2 30 Oct.1-10 256 10-20 207 Total 11 — AUTOBUS ' i neati se plaignant de l'ecoulement des eaux de la rue St-Jean-Baptis-le sur son terrain.I Lettre de l’Inspecteur des recouvrements des impositions de l’Assistance publique concernant la ta- tcrriblcs douleurs d’entrailles peignaient les matelots qui grondaient déjà en réclamant leur funèbre pitance.Garni de tout ce qui pouvait brûler, un immense bûcher fut dressé.Un briquet crépita.La flamme darda soudain comme si, affamée, elle aussi elle était impatiente de lécher les membres de ce xe vra,;cs L’Eglise catholique est la T < cux ?fom seule Eglise ,1„ Christ ou ne l es, quatre.Ajoutez deux a deux, vous- , , ., / .’ pas, il n y a pas de milieu, il n’y a n avez ni trois, m cinq, m quatre , .1 1 pas a choisir entre ces deux propo- et un cinquième, niais quatre tout .- .n e - .! sitions.Le Baptême est necessaire juste.L est sur ce principe que re- -, ,, , ., 1 ., pour aller au ciel ou ne 1 est pas.se la tranquillité commerciale., , , ., .S il est necessaire, nous avons rai- l'orniez a chacun le droit de croire ,., , .son ; s’il n était pas necessaire, les que deux et deux font aussi-, bien ; .• , ¦ T protestants auraient raison.Le catholique, Dieu merci, a son choix fait' entre ces deux propositions.Mais tout homme, quel qu’il soit, .assez fou pour soutenir que deux et deux font aussi bien cinq que qua ! tre, est obligé d’admettre que la proposition catholique et la proposition protestante ne peuvent être toutes deux bonnes — l’une ou l’autre: la vérité est une et non pas deux.Ne dites donc pas que toutes les religions sont égales: c’est un blasphème devant la foi et conséquemment une folie, oui, une folie aux yeux de la simple raison.Toutes les religions sont bonnes féree à S.II.I vid Etat.Et.A ce moment, le commandant Peilevard s’interrompit : —Alors !.Alors, reprit le narra" leur dont les traits rudes s'éclairèrent d’un sourire, la Providence intervint.Le bourreau pressait 1.: gâchette quand — ô joie! — il a ' perçut un vaisseau à l’horizon.Retour de Virginie, “La Suzanne'' voguait en ces parages, iutrigu par l’anormale fumée qui s’élevait de “La Peggy”, le commandant de “La Suzanne” fit force voile vers les naufragés.Quelques minutes plus tard, l’équipage en détresse s’ endormait, réconforté, rassasié sauvé !.L’un remorquant l’autre, les deux bâtiments regagnèrent Londres.Au cours de la traversé': deux matelots de “La Peggy” succombèrent.—Parmi lesquels David Fiat, naturellement ! .David Fiat?Incroyable ! Incroyable! Il recouvra la santé à tel point que sa famille s’extasia sur sa mine gaillarde lorsqu’il lui fut donné de la rejoindre !.Ce qui prouve, conclut le commanda-,l Peilevard en entassant, d’un index précis, une invraisemblable quantité de tabac invraisemblable bon f -fade que.tant qu’il nous reste u : souffle de vie, nous ne devons jamais désespérer! Et il se mit à parler d’autre cho- et considération.Proposé l’achat et résolu d’autoriser dix longueurs de grès de 15" et de cinq grillages pour puisards.Et la séance est levée.de 10-20 20-30 POUR RIRE Au visage féroce de son interlocuteur, Harrison devina tout de suite où il voulait en venir.Epouvanté, il tenta de ramener cet exalté à de plus humains sentiments.Pci ne,'perdue.La faim est une a-troce conseillère.Tout ce qu’il put obtenir de son second, c'est que !'-fortuné voué au trépas serait désigné par le hasard.Mais le capitaine demeuré dans sa cabine ne pouvait surveiller l’opération, on jugea plus expéditif d'immoler un nègre qui,-pour son malheur, faisait partie de l'équipage.Le cadavre du nègre, ménagé a vec un soin jaloux, dura jusqu’au 29 janvier.Le 29 , il fut convenu d'abattre une seconde victime.Cct- Juin Sans gcnc: Un garçon jardinier s’était endormi sous des arbres fruitiers.—,Malheureux lui cria son mai tre en l’éveillant, n'es-tu pas honteux de dormir au lieu de travail 1er! Va.lâche, lu n’es pas digne que le soleil t’éclaire.—Monsieur, c'est pour cela que je m'étais mis à l’ombre! 15000 17550 20750 26400 30100 34250 38500 24300 20100 18000 12800 10350 • 293550 • ,, - Ju.il.L’agonie de la Peggy trois ou cinq que quatre et d’agir conformément à cette Août —Un récit de naufrage, truffé de scènes d’horcrur ?.Peste! vous êtes gourmands! Et vous voit., imaginez que je vais m’abaisser à vous conter cela?gouialla notre hôte.Détrompez-vous.Le commandant Pcllcvrad, a-près avoir vogué sur toutes les mers du monde, finissait scs jours dans son pittoresque mas de Provence inondé de soleil et criblé du chant doré des cigales.Il aimait à s’y entourer d’amis qu’il régalait de galéjades.—Une bonne petite description d’anthropophagie pimentée de croustillants détails, voilà ce que vous voulez, n’est-ce pas?Eh bien! mille regrets, mes bravest Ce n’est pas mon rayon.Et comme nous nous récriions avec une moue dépitée de gamins à qui l’on refuse une histoire, il reprit: —C’est ainsi.Voyez-vous, j’ai fond de la coiffure, un demi-siècle de navigation à mon | papier qu’il tendit au capitaine, actif.Rien! Pas une catastrophe,.Celui-ci, au milieu d’un mortel si-pas un incident.Le calme plat.Je lencc, déplia le bulletin, embrassa, suis désolé d’être l’homme le plus sa troupe d'un long regard, cher-chanceux des deux hémisphères, chant le martyr dont il prononça Il fallait en prendre notre parti, lugubrement le nom: Devant nos mines allongées, le t croyance, ne pourrez plus alors vendre un minot de blé sans vous battre 1 vous Sept.a coup sur, vous ne pourrez vous taire payer, si vous n’êtes le plus j fort.En vain, direz-vous: Vous me devez 8 piastres, car deux et deux font huit.Votre acheteur de répondre deux et deux font trois et deux fois trois font cinq.Tiens, voici U- cinq piastres et décampe, si non, tu n’auras rien.Qu’aurez-vous à répondre à cette impérieuse conclu,! on, si la liberté du calcul est admise?Mais, me direz-vous, c’est une vérité qu’on ne peut nier, qui por- Bienheurcuxl les pauvres d’este sa preuve en elle-même : il .fau- prit ! Ces choses qui sont si claires rirait être bon potir révoquer cet1 pour nous, sont bien obscures pour axiome en doute.Eh, chers amis, I les esprits forts qui s’étonnent que aux yeux de la simple raison, pour Notre Saint Père le Pape ait pii-né pas parler de la foi, de quel nom folié un “Syllabus”, un recueil de doit-on appeler celui qui soutient doctrines condamnées.De ce que Que deux religions dont l’une dit Sa Sainteté dit que la vérité et Ver-noir quand l’autre dit blanc, sont reur ne peuvent aller sur le même toutes deux vraies?Peuvent-ils c- .pied, et que deux et deux ne font ' tre tous deux dans la vérité, et ce- pas trois en'même temps qu’ils fort qui dit que Jésus-Christ est le quatre, on a jeté de hauts cris, on Fils de Dieu et celui qui soutient a hurlé sur tous les tons.D’autres Qu’il est un imposteur?Sont-ils dans le vrai tous deux, et celui qui affirme que l’Eglise Catholique est la Divine Epouse du Christ et celui qui la voue à la risée de la multitude?L’homme qui soutient que l’Evêque de Rome est le vicaire de Jésus-Christ sur la terre et celui qui le tourne en ridicule eh le traite de “bête noire”, méritent-ils tous deux d’être crus?Si le premier est dans le vrai, le second est dans l’erreur, car deilx et deux ne font que quatre.La vérité est 10-20 20-30 — Quelle desagréa-tti as de La femme, hic hobilude dormant.Le mari.— C’est le seul moment oû tu me laisses la parole, alors j’en profite.Au tribunal : —Vous accusez votre mari d’avoir-levé la main sur vous?—Non, m’sieu le président, je l’accuse de l’avoir abaissée! parler en 4800 8 Juin Juillet Août Septembre Octobre &400 14 12000 20 te fois, David Harrison, debout par un .prodigieux» effort d’cncrgic exige de ses hommes qu’ils s’en remissent loyalement au sort.De petits billets pliés, contenant leurs noms furent déposés dans un chapeau.Vous concevez la terreur de l’équipage assistant à ces sinistres préparatifs qui devaient décider de 7200 12 > t 3600 6 36000 160000 15000 Chemins de fer (approx) IV Bateaux (approx) Voitures VI A pied Grand total Mort de Mme 1500 Emile Qaron 500 506550 •nous fournit ces Nous sommes au regret d’annoncer la mort survenue soudainement lundi soir, à Québec, de Mme (Vvc)Emile Caron, anciennement de N.-D.du Sacré-Coeur.Mme Caron qui n’était âgée que de 59 ans, laisse pour déplorer sa perte, trois fils, MM.Jean-Baptiste et Antoine de Québec, M.Alphonse Caron, avocat, à Rimouski ; teinq filles, Mlles Odile-et Isaure, Mime Julien (Clara) épouse de M.Alfred Julien, employé aux Douanes, 32 rue St-Michel, Québec, à la demeure duquel elle est morte ; Mlles Clémence et Edith.Les funérailles ont eu lieu ce nia- Au père qui chiffres nous avons demandé s’iE augmentation la suppresion de l’un d’entre eux!.Enfin, tremblant, un matelot-plongea craintivement les doigts au en retira un comportaient une considérable sur ceux de l’an der- nier.—Oui, nous répondit-il.L’augmentation est considérable.L’an dernier, le nombre total des pèlerins et des visiteurs était de 363,-094; cete année il atteindra le chiffre de 506,550, ce qui constitue augmentation de 40 p.sc.Gaston GUILLOT.Au Conseil municipal lui ont trouvé qu’il avait raison de dire que le-blanc n’est pas le noir, mais pourquoi publier ces choses qui font plus de bruit*que de bien ?Pourquoi s’aliéner nos amis, les •protestants?Ah! disaient-ils, si le Pape était en rapport journalier a-vec les protestants, il ne parlerait pas de la sorte.Pourquoi ne pas prétendre ignorer leur erreur pour les ramener à la vérité?Ces paroles, mes oreilles les ont entendues.'Biles ont été prononcées en Canada, par des hommes qui se disaient (Lundi le trois octobre mil neuf cent vingt-sept, à une séance général du conseil municipal de la ville de Rimouski, tenue au lieu ordinaire des séances de ce conseil, à 8 hrs ,p.m., sont présents: Monsieur le maire L.-J.Moreault, M.D., et messieurs les conseillers Al-pfions Bellavancc.Joseph Dcsrô-slers et Léopold R.D’Anjou, formant quorum sous la présidence de monsieur le maire.Le proces-verbal de la dernière séance est lu et adopté., „ .Propose et résolu que les cornu- ^rons ^ 1 exlH essl011 de nos vives tes suivants soient approuvés et condoléances.David Flat ! c.su: commandant s’adoucit.—Mes petits agneaux, je crois bien que j’ai votre affaire tout de même.Attendez.Vous savez que mon arrière grand-oncle quitta la France dès qu’il sentit passer sur le les souffles- avant-coureurs de Un soupir de soulagement fusa des vingt poitrines de ceux que le Destin épargnait.David Fiat tenta d’échapper au supplice en s’élançant par-dessus bord.Vingt poignes fiévreuses le retinrent.Alors, comprenant l’inutilité de toute résistance, le condamné parut se ré- une 1926”.—“A quoi est due cette augmentation”?—Presque exclusivement, répondit le Père, au nombre sans cesse croissant des automobiles qui se rendent à Sainte-Anne, chaque a-née, surtout pendant les deux dernières semaines du mois d’août”.Nous avons ensuite demandé au tin, en la basilique de Québec.A la famille en deuil et particulièrement à |otre concitoyen et a-, mi, M.Alphonse Caron, nous of- pays le Révolution.L’un des premie:s il-se rendit à Londres.Beaucoup d’- signer.émigrés devaient aller lui tenir Mes amis, dit-il à ses compa-compagnie.Il se débrouilla très vi- j gnons tout ce que j’ai à vous de- i, o i y e LE PROGRES DD Pafle 2 v mille specimens.Il se trouve un morceau de quartz pesant 400 livres, de même que des bijoux égyptiens, des pièces de monnaie étrangère^ etc.Sentence barbare : Edmond Lcvcsquc, L.Grenier, R.Lcbcl R.Va chou, H.Laçasse, A.Gagnon, X.Légaré, A.Rousseau, N.Lepage, M.St-Pierre, H.Gagnon, C.E.St-Pierre, E.Gagné, F.Dubé, A.Bouclier, C.Gagnon L.Lepage, R.Tremblay, J.B.Poirier.L.P.Rioux, L.R.Lepage.L.Duch?ne, F.X.Fournier, J.Flynn, L.Gosselin, L Chevalier, G.Poirier, E.A.Ouellette, Y.St-Pierre, A.Larouchc, C.Rin-guet, R.Lagacé, G.H.Lamourcux, N.Côté, L.Laçasse, L.Lavoie.Québec à Victoria, avec M.l'abbé Joseph (Fcrland, sans oublier toutefois Crémazic poète dont nous entretient si délicatement M.Maurice Hébert.Et voici une lettre de M.Gustave Lanctôt à M.l’abbé Georges Robitaillc qui la réponse de M.l’ab- (yéstune industrie Qmadicnmtfan^aisc, POSES DE KODAK Vos poses de Kodak sont des rapports impartiels d’incidents •*ous arrive, avec bé Robitaillc.Enfin, comme l’an dernier, la nécessaire chronique de l'Uni-plus de dix pages d’une Varsovie,—.Quatre hommes ont été enterrés vivants par ordre du maire du petit village de Simonow dans la région de Volhynia, selon des dépêches dernièrement.Les vie- 1 marquants dans le parcours de votre vie, de celle de votre famille et de vos amis.versité avec bibliographie canadienne et française.Vraiment, cette livraison du Canada français mérite une attention spéciale.Pourquoi ne point s’y abonner?Trois piastres par année seulement, C.P.213, Université Laval, Québec.IA Maison Viau, dont l’organisation , -V reste purement canadienne-française —n’est associée à aucun établissement' industriel sauf la Cie J.Dufresqe Ltée., et vous offre un produit de haute qualité fait par des Canadiens-français pour les Canadiens-français de tout le Canada.See biscuits d’une supériorité incontestable sont savoureux, variés et faits d’ingrédients d’une extrême pureté, par des boulangers experts /yÇZJà qui savent conserverÆ-tjÊ) les traditions établies par Théodore Viau depuis 1867.^ 3R t V yinfi UWitt PI Scient vite Restent affilés i " ¦ '¦¦CV"-'- ¦ .¦¦ : ' y : iV':- .¦¦¦".VS J’ai constamment en mains des renards noirs argentés enregistrés.Une visite à mon ranch est sollicitée.Satisfaction garantie.Ecrivez i La Ferme de Renards Argentés, de Stc-Anne.C.-E.BOUCHARD, prop.Ste-Anne de la Pocatiere.r.ADJUTOR PARENT, cultivateur, autrefois de la paroisse de St-Gabricl, district de Ri mouski, actuellement de lieux inconnus, Défendeur.IT.est ordonné au défendeur f SCIES ISiMONDS *5 : to St MONDS CANADA SAW CO.LTD.MONTREAL VANCOUVER, ST.JEAN.N.B., TORONTO i / if Uil A g; Ferptéz votre four li i Lu g; .de comparaître dans un mois.RIMOUSKI, le 4 octobre, 1927.Contresigné: HUMÉ ;i % il il II I; il COLLEGE DU SACRE-COEUR il ! il I COTE & Jessop.Procureurs des demandeurs.il li I li I Le ministère des Travaux pu-reccvra jusqu’à midi, le vendredi 21 octobre 1927, des sions pour la construction d’une pile de tête, à Tourelle (Saint-Joa-chim), comté de Gaspé, P.Q, lesquels soumissions devront être cachetées, adressées au soussigné, et porter sur leur enveloppe, en sus de l’adresse, les mots : “Soumissions pour une pile de tête, Tourelle, P.Q.On peut consulter les plans et les formules de contrat, et se procurer des devis et des formules de soumission au ministère des Travaux publias, à Ottawa, au bureau de l’ingénieur de district, édifice St Lawrence Power, Rimouski, P.Q.qu’au bureau de poste, Tourelle, P.Q.O» ne tiendra compte que des soumissions faites sur les formules fournies par le ministère conformément aux conditions mentionnées dans lesdites formules.Un chèque égal à 10 p.100 du montant de la soumission, fait » l’or/re du ministre des Travaux publics et accepté par une banque à charte, devra accompagner chaque soumission.O I II CONCOURS DK SLPTLMBJjJi biles et rendez-vous à l 'église il (Signé) GLEASON BELZILE.Protonotaire C.S II 2 2 li 1 1 soumis- I; Huitième année.Jean-Marie Lcboutil-lier, Gérard Amiut, Ernest Desrosiers, ,Charles-Aimé Caron, Leopold Ward Septième année.Jacques Bernier, Gérard Bélanger, Georges Thibault, Louis-Philippe Lachance, Louis-Philippe Mi-guault.Sixième année.Georges Gante,tu, Victorien Leblond, Lauréat Côté, Yves-Ma- Nos 27 et 28.i M I: II II I; il -I I à vgtréretour, votre sera, prêt v :l O Canada Province de Québec District de Rimouski Cour de Magistrat No.438 COUR DE MAGISTRAT ADHRMAR RIOUX, marchand, du village de Sayabec, district de Rimouski, faisant affaires sous la raison commerciale de A.RIOUX Demandeur, rie Marmen, Wallace Burgess.Cinquième année.Adrien Michaud, Emile Fournier, Antonio Morissettc, Désiré Collin, Hlzéar Tremblay.Antonio Bcauches- AUTREFOIS, la maîtresse de maison disait : ¦ puis-je aller à l’cglise et cuire mon dîner ?peut se faire ! Mais ce qui était impossible autrefois se réalise maintenant dans des milliers de cuisines canadiennes, votre rôti et vos légumes dans le Four Hermetite de McClary, vous pouvez vaquer aux soins du ménage et être complètement rassurée quant à votre repas, qui sera délicieusement cuit.Comment Cela ne 99 H A PROPOS DES CHANTIERS UNE PUBLICATION QUI ARRIVE A SON HEURE Quatrième année.Gérard Laçasse, Cyrille Duchesne Jcan-Marie-Perron, Gérard Gosselin, Louis Damais, Maurice Rousseau, Aurel c Beauchcsne, Roger Bélanger, Wil- nc, Avec ainsi ENRG.vs Une publication d’un genre nouveau vient de faire son apparition.C’est une brochure intitulée “Le Problème des chantiers” et conte ¦ ' liant une étude faite sur les chantiers des comtés de Chicoutimi et du Lac St-Jean.L’auteur en est M.Eugène L’Heureux, directeur du Progrès du Saguenay, qui a traité son sujet sérieusement et avec ampleur, évitant toute exagération et toute provocation inutile.Malgré le calme avec lequel M.L’Heu-dccrit la situation faite aux frid Proulx.Troisième que, Rolland Lcbcl, Edgar' Levesque, Lionel Gosselin, Rolland Heppell, Gérard Thibault, Louis-Philippe Bouchard, Daniel Poirier, Gérard Desrosiers.Troisième année B.Hermann Laçasse Léo-Paul Proulx, Antonio Gagnon, Xavier I.égaré, Willie Burgess, Alphonse Rousseau.Yvon Desrosiers, Rolland St-Pjerre, Gabriel Gentil* Louis-Georges ALFRED GAGNE, de Matanc, district de Rimouski, et maintenant de ieux inconnus.Défendeur.ORDONNANCE 11 est ordonné au défendeur de comparaître dans le mois.Bureau du Greffier Rimouski, Rimouski ce 29 septembre, 1927.Vraie copie, f Signé) Casgrain & Caron, Prqçureurs du demandeur.G.C.M année A.Edmond Lcves-Adéodat .Saucier L’explication est “chaleur emprisonnée”.HERMETITE est doublement isolé.McClary’s Les parois murales sont remplies d’une matière à isolement et entourées d’un espace à air libre—le meilleur procédé d’isolement de la Science.Vous n’avez qu’à fermer la porte pour que le four soit hermétiquement serré, emprisonnée à l’intérieur, longtemps après que le courant aura été détourné.connu La chaleur est ainsi acceptera aussi comme garantie des bons du Dominion du Canada ou des bons de h compagnie du chemin de fer Can a dicn-Naitional, ou des bons et un chèque, si s’est nécessaire, pour compléter le montant.Remarque.—On ipeut se procurer au ministère des Travaux publics des tracés bleus (blue prints j en fournissant ’Un chèque de banque accepté, pour la somme de $f0.payable à l’ordre du ministre des Travaux publics.Ce chèque sera remis si le soumissionnaire offre,line soumission régulière.Par ordre.S.E.O’BRIEN.Secrétaire.Ministère des Travaux publics, Ottawa, le 30 septembre 1927.Nos 28-29.) n Vos aliments cuisent graduellement sans qu’il y ait une dépense additionnelle de pouvoir électrique.Lamontagne.Deuxième année.Claude Gagnon, Roland Tremblay, Alphonse Denis, Lud • ger Lepage, Raymond Marquis, André iSimoncau, Emile Ouellette, Jean-Baptiste Chevalier, Léonard Garon.Première année.L.Bossé, J.-P.Lau-zicr, F.Dubé, G.Ross, M.Rioux, E.Ga gné.GLEASON BELZILE, Vous serez aussi ravie de l’économie de temps et de labeur que vous offrent les caractéristiques du Fourneau Electrique de McClary l’êtes du Four HERMETITE.Vous serez enchantée de son fini tout blanc, en porcelaine émaillée—de sa grande économie—de ses fameux Eléments Specdiron.Fabriqué dans tous les modèles et dimensions que vous désirez et au prix qui vous convient.reux bûcherons, il f
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