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Le progrès du Golfe
Libre de toute attache partisane, l'hebdomadaire rimouskois Le Progrès du Golfe est au service du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie. Il se distingue par la qualité de sa facture et la richesse de son contenu. [...]
Le Progrès du Golfe naît en 1904 alors que la ville de Rimouski connaît une poussée de développement et est déjà établie comme principal centre régional de services de la portion nord du Bas-Saint-Laurent. La construction de l'archevêché est terminée, des rues sont électrifiées depuis peu, et un premier appel téléphonique entre Rimouski et Québec est effectué en 1904. L'hebdomadaire rimouskois est lancé par Louis-Napoléon Asselin, avocat et shérif de Rimouski, et François-Xavier Létourneau, imprimeur. Au début, les collaborateurs appartiennent au clergé ou sont des professionnels de la ville. Au cours de ses premières décennies, le journal compte quatre ou six pages. Dans un numéro type de quatre pages, on trouve sur la première un éditorial portant sur l'actualité nationale ou internationale. Les faits divers et les annonces publicitaires occupent la deuxième et la troisième page et la quatrième page affiche les nouvelles locales et paroissiales. En 1910, le jeune notaire Eudore Couture et le comptable Isidore Asselin rachètent des parts de la Compagnie du Progrès du Golfe. Eudore Couture devient alors rédacteur omnipotent du journal. Il le sera presque sans interruption jusqu'en 1951. La journaliste Andrée Gauthier est sa principale assistante à partir du tournant des années 1930. L'industriel rimouskois Jules-André Brillant achète des parts de l'entreprise en 1922. Libéral, il aura des divergences de points de vue avec Eudore Couture, polémiste et conservateur. Le journal est peu politisé, mais, au gré de l'émergence des grandes questions d'actualité, il prend ponctuellement position. Jusqu'en 1940, les journalistes du Progrès du Golfe couvrent eux-mêmes l'actualité internationale. À partir de cette date, l'hebdomadaire s'abonne à une agence de presse qui lui permet de diffuser des articles en provenance d'autres parties du monde. Eudore Couture meurt en 1951 et c'est Jacques Brillant, fils de Jules-André, et l'imprimeur Isidore Blais qui prennent le contrôle du Progrès du Golfe. Jacques Brillant y signe ses articles sous le pseudonyme de Jacques de LaDurantaye. Lisette Morin, auteure depuis peu d'une page hebdomadaire sur l'actualité culturelle, devient rédactrice du journal en 1953. En 1958, Brillant et Blais se portent acquéreurs, des mains de Jean-Paul Légaré, de L'Écho du Bas St-Laurent, l'autre hebdomadaire de Rimouski, fondé en 1933. Les deux journaux auront des personnalités distinctes. Lisette Morin, rédactrice du Progrès du Golfe, est plus intéressée par les affaires socioculturelles, alors que Jean-Paul Légaré, rédacteur de L'Écho du Bas St-Laurent, couvrira davantage les questions économiques. À la fin de 1968, les deux journaux deviennent la propriété des frères Roland, Claude et André Bellavance. Les nouveaux propriétaires les fusionnent pour créer le Progrès-Écho. Dans les décennies suivantes, la famille Bellavance lancera plusieurs hebdomadaires en Gaspésie et dans le Bas-Saint-Laurent. Compilé en 1974 sous la conduite d'Antonio Lechasseur, chercheur à l'Institut québécois de recherche sur la culture, un index thématique permet de réaliser des recherches par sujet dans toutes les publications du Progrès du Golfe. L'Écho du Bas-St-Laurent a aussi été dépouillé dans le cadre de ce projet. Tirage : 1000 en 1904, 1474 en 1913, 2250 en 1940, et 5817 en 1963. TRÉBAOL, Charles, « Le Progrès du Golfe et la réalité internationale, 1904-1969 », mémoire de maîtrise, Sherbrooke, Université de Sherbrooke, Département d'histoire, 1976, 143 p. LAVOIE, Alain et Carole GAUDET, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Bas Saint-Laurent, Gaspésie, Îles-de-la-Madeleine, Montréal, Hebdos Québec, 2009, vol. II, p. 1-7. Revue d'histoire du Bas-Saint-Laurent - La presse périodique dans le Bas-Saint-Laurent - Aspects historiques (numéro spécial), vol. 10, nos 2-3, mai-décembre 1984, 156 p.
Éditeur :
  • Rimouski :[s.n.],1904-1970
Contenu spécifique :
vendredi 30 novembre 1928
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Écho du Bas St-Laurent ,
  • Progrès Echo
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Références

Le progrès du Golfe, 1928-11-30, Collections de BAnQ.

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No 35 .25c ANNÉE RIMOUSKI, VENDREDI 30 NOVEMBRE 1928 DU % $ 27 1 déc.; charr0" .V.Rév.Publié par la Cie du Progrès du Golfe.AIME DIEU ET VA TON CHEMIN! Administrateur : S.Vachon Lumières et grelots Un défaut moderne des journaux d’information femme et pourquoi l'avez-vous cou - ! pauvres pce eu morceaux?L’accusée pesait chaque jour de plus en plus., choisit pas sans doute parmi celles l.e président Mais ce n'est pa : qui sont affligées de cors ou d'oeils une raison.Vous auriez pu vous de perdrix.séparer et divorcer.1 /accuse La tragédie femmes doivent, une fois .'le soir venu, se déchausser avec La vie de famille un I plaisir! Un peut ipenser qu’on ne les aussi si l’on doit retirer ou non une personne à la mer.Il est évident que la vie de toutes les personnes qui se trouvent dans une chaloupe ' Um.(fc Jotll ne devrait pas être mise en jeu pour sauver un seul homme”.Ces raisons apportées par un homme d’expérience nous semblent bonnes a rett nir.La conclusion sentit donc que la coutume de ne laisser monter que les femmes d’abord dans les chaloupes de sauvetage de- te précieuse iplante n'est pas encore Mod.stiu d'artish vrait être abandonnée.On s’expli- dans le commerce, elle existerait " | v .vintn- que d’ailleurs aisément que de pan- pourtant au naturel.C’est une her-j ;lv:maiUll a \ vnjst._ j] ]Uvù\ vres femmes, confiées seules dans be du nom un peu barocque de ”l"-j ,p,p.|H)U1 une frêle embarcation aux fureurs eutate” et qui vient des Indes.1.(ju |^a]tl d’une mer démontée, vont plus su- éléphants en seraient très amateurs •tyent à la mort que si on leur lais- et chacun sait que les éléphants,s’ils | sait l’appui d’être forts et en mesu- ne sont pas imortels, atteignent en rc (le les sauver.général un âge fort avancé.Les pe: Sans doute que dans ces heures roquets aussi vivent très vieux.Hit de panique, la force brutale qui se bien, les perroquets des Indes sont manifeste parfois dans la ruée vers très friands de cette herhe-là.Res les appareils de sauvetage doit être te à savoir si les effets seraient ans forcement contrôlée.Au reste, en s> heureux en ce qui nous eoncei semblables circonstances, tous les tie.Certain maharadjah, grand anei -officiers du bord sont admirables leur du lucutate.affirme que oiv dans leurs efforts pour protéger les étais comme ce prince hindou e-t faibles contre les fureurs des forts, encore dans sa quarantième année, T/idée de mettre d’abord en sûreté H est un peu tôt pour citer son cas.les femmes vient de ce haut senti- Uuatul il célébrera son centenaire ment de protection.nous et.i reparlerons, si Dieu nous D’autre part, si cette protection prête vie jusque-là à nous aussi, voulue des femmes reste mal assurée par le fait qu’on les isole des f:nninUmc iutcaral hommes, il serait à propos d’aviser autrement, et de modifier la loi de la mer.Au surplus nous ne pouvons nous défendre de voir en cela une sorte de cruauté à séparer, à la pointe du revolver, une pauvre femme que l’on embarque de force dans une chaloupe de sauvetage, de son mari 'perdu qui ne peut rien, et qui ne pourra plus rien pour la secourir; ceci n’est pas loin de nous paraître barbare.Si au lieu de cela, au moment tragique, on laissait l’homme continuer la protection de la femme : le père assurer le sauvetage de famille en demeurant constam ment avec eux.il semble que la méthode serait plus humaine, et probablement plus effective aussi.Ht de fait, ce n’est pas tout de quit- jours ?ter le navire qui sombre, il faut encore pouvoir résister aux longues heures d’attente dans les chaloupe^ de sauvetage.C'est souvent durant ces moments pleins d’angoisses mêla présence du > lus fcc t.du oroi-teur-nc de la famille s’impose auprès de malheureux qui en ont tant 1 tes ni n.Si on venait à adopter cette m°-¦ humanitaire, le récit de sépa- VARIETES du Veslris venee L'opposition de- l’Union Cathoii-des Cultivateurs à l’éclairage o-des véhicules en route ta : A défaut d’élexir de longue vie, si quelque plante médicinale ou autre jouissait de la vertu de nous .e- nir ])erpétuellcmcnt en bon état dt le juge, nous avions jure que scu'c jeunesse, il est probable qu’on se la mort ipourrait nous séparer.l’arracherait au marché.Or.si ce: Comment, née d'un louable et noble sentiment, la coutume de sauver les femmes en les Plaçant les {'rentières dans les chaloupes parait avoir été la cause de leur perte * que bligatoire nuit demeure pour une grande partie de la presse la mieux disposée a l'égard de cette association,un tait inconcevable.Les motifs allégués pour justifier cette opposition sont déconcertants par leur absurdité Divorcer?Monsieui Calendrier républicain La grande presse quotidienne a bien des défauts, c’est entendu.Nous nous dispenserons d'insistet sur les plus notoires, qui sont en général d’ordre moral et politique.Celui que nous voulons signaler n’a de conséquence ou d’ennuis que pour les lecteurs, qui méritent pourtant quelques égards puisque, d’ordinaire, les journaux sont faits d'abord pour eux et u existent que grâce a eux.Il est, du reste, " commun a la bonne et à la moins bonne presse de notre pays de Québec.Ce défaut de la bonne et de la mauvaise, pardon, de la moins bonne presse, c’est la pratique buries que qui consiste à couper inopinément le récit de nouvelles plus ou moins sensationnelles et diluées, pour en renvoyer la suite en d’autres pages souvent indiquées de façon inexacte* Le lecteur, qui court après le reste de la nouvelle dont la lecture commençait à l’intcresser.en demeure tout ahuri et dérouté.Quand il parvient à rejoindre l'autre bout clans le maquis d’une ou plusieurs autres pages, il a eu le temps de perdre le souvenir du commencement, auquel il lui faut revenir pour e remettre rant.Ou bien, ce.sont d’autres lecteurs que la susdite opération fatigue et qui veulent tout avaler d’un trait en absorbant la page entière composée de manchettes énormes d’une multitude de bouts de nouvelles.avant de passer aux autres feuilles: absorption fort indigeste et cause de renseignements incomplets voire inexacts, parce que, dans nos chers organes d’information, la fin d’une nouvelle en contredit souvent le commencement.Pour des lecteurs à la page., ils restent fort mal renseignés.On sent que la préoccupation tri s vive de nos modernes exploiteurs de journaux est de présenter un frontispice impressionnant par l’amas de titres voyants et multi' couvrant de petits et maigres paquets de lignes.Est-il possible de croire les lecteurs si ridiculement enfantins* S'avisera-t-on, une bonne fois, dans les boutiques de l'information, que la masse des clients qui lisent préférerait mille fois une lecture poursuivable jusqu’au bout dans chaque page de leur journal à un morceau de nouvelles tronquées sans intelligence et renvoyées pour la suite dans le foui’lis et l’enchevêtrement des autres pages?Les propriétaires de nos grands quotidiens s'imaginent, croirait-on, que leurs clients-abonnés sont de braves gens à demi illétrés, à l'esprit simpliste, qui ne savent lire qu’en épelant, comme au temps des “livres de messe” imprimes en grosses lettres alors que petites écoles et lunettes n’étaient qu’à la portée du petit nombre et n’avaient rien du perfectionnement quelles ont atteint de nos tours.Piètre hommage à la science de nos opticiens et à la valeur intellectuelle de nos compatriotes ?Dans le calendrier républicain français, qui n'a ét, en usage que pendant treize années, jusqu'au 1er janvier 1805, on compte les années a partir du 11 septembre 1702, é-jtoque de l'équinoxe d'automne et de la fondation de la République.Les mois de ce calendrier ont tous également 30 jours et les jours complémentaires, qui suivent le dernier mois, sont au nombre de 5 ou de 6, suivant que l'année doit avoir 365 ou 366 jours.Le mois est composé de 3 décades, les décades sont de dix jours nommés (primidi, duodi, tridi, quav-tidi, quintidi, sextidi, octidi, noni-Lcs 12 mois portent vendémiaire, brumaire,frt-pluviose, ventôse, d, prairial, messidor, fructidor.A UNE LOI DE LA ILHR allait en goti-prendre une vue du pont Degas, jadis, meme.•Considérant, dit la résolution de “LU.C.C., qu'il sc fait une pression sur le gouvernement pour obtenir la passation d'une loi obligeant les cultivateurs à avoir une “lampe sur leurs voitures à traction •'animale” ; Nous avons déjà démontré que cul énoncé “obligeant les cultiva-' est foncièrement erroné.La I.c remarquable article qui suit, inspiré par la terrifiante catastrophe qu'a été le coulatjc éi pic du Vcstris en plein océan, est de notre confrère M.Joseph Barnard, directeur du "Bien Public” de Trois-Rivières, avocat en même temps que brillant journaliste.La tragédie du “Vcstris”, sombre en haute mer, qui a fait 121 victimes, remet à l’actualité l'à-propos d • cette 'loi non écrite de la mer qui veut que l’on sauve d’abord les femmes et les enfants.Dans le cas du “Vcstris” cette préférence accordée aux femmes et aux enfants semble plutôt leur avoir été fatale.Le geste, qui veut être généreux, le serait sûrement si par là on assurait ton jours réellement le salut aux êtres faibles ; par malheur cela n’est pas.Le temps semble venu de trouver mieux.Cette catastrophe arrivée à un vaisseau des plus modernes a provoque la stupeur.On s’explique mal que de nos jours, avec toutes les re sources dont on dispose, et la célérité des secours à accourir au Vous êtes peintre a id< >licr.( )ui ism r lui rt pourquoi ails i?—l'arec que j'ai conduit hier palais Ghndul fo le plus grand pi tre français.—Le plu —Adolphe Durand.„ >i dites-vous que raivd peintre français ?pie c'est lui qui me l'a Mais m nd ?Qui ça ?leurs ;,,i réclamée pour la protection générale de tdus les usagers de la ioniserait pas les cultivateurs en toutes les tpcron- Mais i ni c'est le iplu —Parce les di, décadi.de no: te ne \ particulier, mais citadins, campagnards, cogens de tous métiers, qui s.- dit! maire, nivôse, ?iV v il une langue Les fini nus, chers servent de voitures attelées pour affaires ou leurs promenades.“Considérant, continue la résolution de l’U.C.C., que cette loi , ri ait de nature à libérer les auio-i! is tes de l’observation de la tlicrmi * Mal prohibi règles de la ,v du soir tion.eci honorable Américain m: leurs i tirer un bon flacon d’alcool, fils Jim fait, auprès (P français.L’bonu-vniencam tient essentielle nient à ce que son Iils sacln bien la langue" français! loir, dans la tranquilitc de vo, cz miniticusemcnt conversations ournee : essayez de vous pii vous avez ce que vous avez dit ; puis, dressez votre bilan.I )e qui avez-vous De combien, au contraire, avez-vous parlé en mal?Renouvelez, chaque soir," durant une.semaine, le même examen Vous serez effrayé, de vos criti- U * Son tie chaml en revue chacune lit de votn : levoir de lui Un explorateur vient de signaler à la presse qu’il a découvert, dan le district de Znkatalsk, non loin décotes de la mer Caspienne, une tri lui de montagnards dant les moeurs ne manquent pas d’originalité, femme y est maîtresse absolue assume toutes les responsabilités; elle se livre à tous les travaux, au dehors et au dedans, alors (pie maris.fils et frères, vivent à la maison, dans l’oisivetc.Les populations qui entrent en relations avec celte tribu n’en connaissent que les femmes, les hommes n"ayant pas le droit de se mêler de quoi que ce soit.fort t il l’ai-Précisément, Jim est embarrassé; les genres ont pour lui pleins d’obscurité.Doit-on ‘‘le" ou “la”?11 hésite souvent “Quel est le genre de coeur?” s< demande-t-il eu ce moment.—Papa, doit-on ou “la” coeur ?L’honorable Américain, dans un demi-sommeil auquel l'alcool n'est pas étranger, murmure : “Li-qucui parle et (le rappeler “lot.On dirait que, pour mieux déliter l’existence et le rôle bien-: c-ant de l’Union corporative Je quelque pervers fait, sous le coude l'amitié, l’inspirateur et le lactcur de la résolution, en glis-ant dans les “considérant” d’auss.bibles prétentions.Nous voudrions bien savoir en et comment une loi d’celai ra-)baratoire des véhicules à trac-animale serait de nature à li- volonticrs.cat; crei u en bien ?parlé dire agriculteurs, s'est nos et ennemi v cri de moindre appel, un pareil accident puisse se produire et causer un si grand nombre île pertes de vie.L’enquête que les autorités sont à faire à ce sujet éclaircira peut-être le mystère.Jusqu’à (oins ample informé, il semble que l'explication qu’on donne de l’étrange accident est assez plausible.Un hublot de la soute à charbon aurait été enfoncé durant la tempête : l’eau y pénétrant graduellement selon les caprices de la vague.11 était relativement facile de parer au danger: il ne suffi que de tenir les pompes en activités.rci dire “le coeur vuiiM u ni e peut être, du nonibi ques l'autorité, le vos médisances, de vos i épigramnn paroles I mais vraisemblablement vous serez fait du petit nombre de personnes dont vous aurez dit du bien, ¦lids du bien tout de bon et non • bien qui sert de.palliatif ou préface à une critique que vous entez trop acerbe pour être acccp• sans précaution oratoire.Vous apprendrez ainsi à mesurer !a vigilance que suppose la perfection logis.Cependant, il ; impeccable de la parole: "Si qms entrèrent et trouvèrent tin vieux I m verho non of fendit, rcrfcchis c.->t l’adresse de ibligeanlcs quoi ge c tion livrer les automobilistes de l'observance le la loi ! Une objection plus sérieuse, du moins apparemment, à la (passation le la loi d’éclairage de tout véhicule serait mieux fondée sur la dépense additionnelle et la complication de l’attelage qu’entraînerait ne telle loi.Mais quand il s’agit de protéger la vie humaine, celle de tous les voyageurs qui passent sur la route, qu’est-ce que le port et l’allumage d’un ou deux fanaux?Ht l’hiver, tous les équipages doivent signaler leur présence sur le eln-a.in public au moyen de clochettes uu grelots, qui, la nuit particulièrement ont vraiment leur utilité en empêchant les collisions et dont personne d'ailleurs ne songe même pas à se plaindre, quoique ces sonneries soient pourtant de rigueur."Il y a bien des années, écrit A-, gricula dans sa chronique sur la vie agricole, à, la Presse, que, sans trop 'le v eliminations, on a accepté l’obligation de faire porter aux attelage-.pendant l’hiver, des grelots ou des sonnettes pour avertir aux rencontres de hasard les voitures qui viennent en sens inverse, d’une jetée ou d’une rencontre à l’autre.Avant cette amélioration, il arrivait souvent que des chevaux se rencontraient nez à nez dans une route c-t:oite.bordée de bancs de neige,où la rencontre présentait de forts inconvénients.“Nous ne relaterons pas ici les inconvénients d’une teille rencontre, ils sont si bien connus qu’aucun cultivateur voyageant en hiver, même de jour, ne voudrait se dispenser de faire porter à son cheval le signal convenu.* “Tous admettront avec nous, ce pendant, qu’en dépit des inconvénients d’une rencontre inopportune à quelques cents pieds d’une jetée, les conséquences sont moindres que celle d’une collision avec une machine filant à 25 ou 30 milles à l’heu ic.Il n’est ni plus difficile ni plus dispendieux de munir sa voiture d’une lanterne que d’orner son attelage d’une sonnette; et la lanterne devient beaucoup plus indispensable que les grelots.“ Adoptons ce mode de protection cl 11 n’y aura plus d’excuse pour l’automobiliste de nous passer dessus”.-s peu charitables, de vos indiscrètes ou frivoles, A J.a leçon des bouts de chandelle sa * -tin citoyens, b- I Vliomiêtes chargés Des projets pour le 7•/ le P^cnc se ,eurs bagagcs avec douceur”, gene pas avec le respect qu ,1 doit , (1 j,lic a V.t6 invité A se Compor|' a Dieu, a a sainte Vierge et aux même f , à vis de5 choses saintes, s.jure ou sacre a employés des chemin- ,1c fer.tout propos, que de chances .1 aura , a S(.maîne de la politesse a eu detre mute par ses fils et quel au ^ succès.On a décidé de on e aura-t-il pour les reprendre.tolls ,,s ;ms.Ht la tnere aura beau intervenir,smi.influence sera nulllc ou à peu près.D’où l’on voit quelle responsabilité ont les parents, le père surtout, 1,1 de la fournie.sur ce chapitre.Si.en effet, ils se surveillaient davantage, s'ils prêchaient d’exemple, croît-on vraiment que l’on entendrait si souvent les enfants “sacrer”?Ne croit-on Initiation liens U acquern Pourquoi y-t t-il une voix dans le sang, une parole dans la pierre ?Le dort ; d.iéchire proie et tigre l'homme devient homicide et veille.11 cherche les lieux déserts et la solitude l’effraye; il sc sa Joseph Barnard cc- I pendant I raine r autour des tombeaux, et cependant il a peur des tombeaux.Son regard est mobile et inquiet ; il n’ose regarder le.mur de la salle du festin, dans la crainte d’y lire des caractères funestes.Ses sens semblent devenir meilleurs pour le tourmenter; i! voit, au milieu de la nuit, des lueurs menaçantes ; il est toujours environné de l’odeur du ca llage.il découvre le goût du poisson dans le mets qu'il a lui-même apprêté; son oreille, d’une étrange subtilité, trouve le bruit où 'tout le monde trouve le.silence ; et sous les vêtements de son ami lorsqu’il l’embrasse, il croit sentir tin poignard caché.Cl L’autre jour, passant par la rue rencontrai deux ou emple.il y a des maires qui ont etc élus il y a quelques mois seulement ; ils doivent, comme tous les autres maires, sortir de charge.Il en a été ainsi décrété par la loi 17 Georges V, chapitre 74, section 17, qui sc lit comme suit : “17.—Le terme d’office de tous à quelque époque qu’ils “aient été élus ou nommés en vertu “des dispositions-du Code municipal “expirera en l’année 1929, à l’épn-“que de la tenue de l’élection générale dans les différentes municipalités de la province régies par le Code municipal”.en ter Une légende indienne sur la 1 Parmi les légendes indiennes souvent si poétiques, celle qui explique la création de la femme mérite d’e- .“les maires, a tre retenue : “Lorsque Vulcain voulut créer la femme, il sa créateur de l’u pas plutôt que les jeunes respecte- .raient, comme il convient, ce que avait employé tous les beaucoup maudissent.matériaux dont il disposait dans b.Race de sacreurs .a-t-on déjà d,/ ,,c Vhomme.11 prit alors de nous.Le mot était fort.Mais le ]js (lu scnrcnt, l’adhérence de reproche était-,1 complètement nu- ^ ^ ant(, ],.tremblement mente?!! ny a que les sourds qu.f]p Vberl.e, la velouté de la fleur, b, pourraient repondre dans 1 affirma- - ^ de ]a ]e ,c regard de la t.vc.Presque toutes les classes de ]a ict(: ,lu ravon de soleil, la société sont atteintes de la inan- j- ,armcs des nuages, l’inconstance de sacrer et meme de blasphemer.^ ( ,a douccur ,1„ miel, la cm- I simple prétexte un léger con- ^ (]i| tJ ]a chaleur terrible du tretemps ou un accident de mmim- f(.u j-engourdissement de la glace et importance ^suffisent a provoquer Pire de celui qui en est victime.Toutes les choses saintes y passent.(Chateaubriand J * * Pour rendre une nappe imperméable Pour empêcher • les taches d’eau ou de vin répandus de détériorer la table de la salle à manger, il y a* un moyen facile, c’est d’imperméabiliser la nappe.On prend un blanc d’oeuf que l’on délaye dans une solution d’alun blanc, et l’on imbibe la nappe du liquide obtenu.La nappe.une fois sèche, est devenue parfaitement imperméable.L’explication réside dans ce fait que le mélange d’albumine et d’alun produit, en séchant, une matière insoluble qui bouche les porcs du tissu.trompe TOUS LES MAIRES DE MUNICIPALITES RURALES SORTIRONT DE CHARGE EN 1929 grandes.le bavardage de la pic et par la combinaison de tous ces éléments.Vu’ ¦ a l’ctre de la beauté, la f cui- rai n en me”.Nous cueillons cette information dans le Bulletin Municipal, organe d” Ministère des Municipalités très intéressant ct bien fait soué-da direction personnelle de l’intelliger.t fl dévoué sous-ministre M.Oscar Morin.me es tus : si Que chacun donc fasse sa part.Qu’il travaille chez lui d’abord, autour de lu b ensuite.Bien digne dé- [ loges, bien méritoire sera-t-il, s’il contribue par son travail à extirper c inir Vlp,;cr féminin cette mauvaise habitude, a garder -—-— - — ( )n préconise beaucoup le lait.Eu dans toute sa pureté notre belle Lan- ; Dans certains magasins, à Lon- plongeant immédiatement la partie gué française.dres, il y a des employés qui sont brûlée dans un peu de lait frais on Ce langage aux douceurs souve- chargées spécialement—sur le dé- calme la douleur.Au cas où on ne raines, sir des clientes, bien entendu—de pourrait tremper la partie entière, T,c -plus beau qui soit né sur les briser les bottines neuves en les por | on l’ètitourera de compresses jus-lèvres humaines.” tant deux ou trois jours."Prisms* s qu’à cessation de la douleur.de bottines”, voilà, n’est-ce pas, un i Ainsi soignées les brûlures prêtre, métier curieux.Mais comme ces | laissent, dit-on, aucune cicatrice.C’est ce que les philosophe* traduisent en disant que la femme est un êi c complexe.?* I.e devoir tout seul peut nous mener à la gloire ; celle qu’on doit aux bassesses ct aux intrigues de l’ambition porte toujours, avec elle, caractère de honte qui déshonoré.Massillon.?C antre les brûlures “U est de notre devoir, n(,us dans le Bulletin, de rappcl-u de nouveau aux maires de toutes les municipalités rurales, régies par le ( ode municipal, que tous, ils doivent sortir de charge en 1929, eu janvier ou en mai, suivant le cas, quelle que soit la date à laquelle ils out été élus à cette charge.Par ex- lison4 nous tin et de la « ; iv.*;, IP* 1 Puissances : I m >V.Sas**?®'' 16 v: % Voici les chiffres moyens qui ont te relevés pendant une période 'V.cinq ans : Nombre de chevaux nom ris.1-1.-1 ; heures données au travail par cheval, par jour, 8.7: foin pn; cheval.$ e *FLOCONNEE * GILLETT % $ jour, 15.5 livres ; et mût -le l'alimentation*par chew' par an, $156.65 Il est»à noter que le coût moyen de l’alimentation par cheval et par an est de $156.65 : ce qui représente environ 86 cents par jour pour un attelage de deux chevaux.Di sons cependant que ce chiffre représente des conditions où les ch vaux sont employés pn -que tous les jours de l’année à des tra ti : raisonnablement pénibles.< ' que le • coût de l’alimentation e t beaucoup | plus élevé qu’il ne serait p ur un cheval qui ne fait rien, ai mên pour un cheval qui ne travaillerai: que de temps à autre.En calculant ces,chiffn ."c (< a a été compté aux prix locaux le a ferme, c’est-à-dire pour la qu’il obtiendrait sur la ferns ->n-étre pressé ni charité.Le grain > été compté aux prix locaux du marché.* par Prix : 1-16 C.V.: $ 1 2.00; I -4 C.V.: $ 1 6.00 seulement.* ' > «A.% qui en * $ tÆS % LA COMPAGNIE DE POUVOIR DU BAS ST-LAURENT i SB $ B llfuz ft CQwr«ri AM QUI * — MONT-JOLI — MATANE — T KOIS-PI STOLES — CABANO •Directions complètes pour foire du Savon doux ou dut* à l'Intérieur de chaque canistrc.R1MOUSKI * ELLE ECONOMISE' VOTRE ARGENT ! 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'« nti’i lien d'une certaine longueur de route pendant l'hiver.Ainsi donc, à titre d’essai, le gouvernement de la province annonce qu’il entretiendra gratuitement les chemins d'hiver pendant l'année 192.8-29.Cette nouvelle lancée voilà quelque- jours, a été accueillie sans doute avec la plus grande sa-ti- fat.lion ; r Mîtes les municipalités de la province qui auront maintenant des routes accessibles aux automobiles pendant toute l’année et cela sans payer un seul sou au Ministère de la Voirie qui fer.U «ut le travail à ses frais.Comme il s’agit, pour celte an-„ ., née, d’une expérience, il est an Conditions avantageuses.A sa- L„nc* ,-on ,1C demandera pas bure et cnimiMMi.jiom d'ab-rd la cotation finan- Pour plus amples renseignements ,,, .municipalités qui bénéfi- .-> a resscr a « « ront de celte nouvelle initiative ; d - Vur consentement sera requis «in -i que leur assentiment à payer frais indirects de ce travail • |u ni le département aura été fixé -un ce que coûtera cet entretien dont mi tenu l’expérience cet hiver.On a avliet,'.la machinerie nécessaire à cette ex -« ricncc et l'on n’attend plaque la neige.L'on fera à cette fin certaines d VANCOUVER.ST-JIA.N, N.D., •W-^x TORONTO J* GLEASON BELZILE P.C.S.Nos 35-36 n jêÆ Maintenant que mon garage es* CO.l I PL II Til MEN T CI IA UPI'H pro- A LA VAPEUR, je m’occuperai i de répatation générale à un prix fort minime durant nos quelques jours d'hiver.AGENTS DEMANDES Les procurations qui doivent servir à l'assemblée doivent être déposées entre mes mains avant la dite assemblée.Daté à Rimouski, le 23 bre 1928.Ou demande des hommes s.-l ieux, d expérience, comme agent pour représenter une bonne compagnie d'assurancc-vie canadien - G.-A.MORIN.SERVANTE DEMANDEE R.-O.GILBERT, Gardien, Rimouski, Que.novem- Se'rvante demandée ; devra fournir de bonnes références.S’adresser casier postal 181, Rimouski.Nos 34-35-c i R.-O.GILBERT, Gardien, Rimouski, Q ic No.35 CAMILLE BERUBE Gérant de district, Capital Life Ins.Company.ï@yJ©M Les Enfants P Ait icnt—y .Vous PAimerez Aussi - lii I.a pri-nildre do.ie nc.-miivii! il L m je Ile V SASSEVILLE & G ARON '/ AVOCATS lüz.Sassevillc, l„ L.U, C.R.Alph.Caron, U.A.BUREAU : h.Z k lie V Edifice Gagnvu, porte voisine, au sud, Cic de Pouvoir.DR A.DUBE, L.G.D.CH 1R U ROI EN -DENTISTE Avenue de l’Evcché Heures de bureau 9 heures a.m.À 9 heures p.JW'' BP $ Bureau à Matane, les 1er et 3e vendredis de chaque mois.// fèéÊ- R1MOUSKJ raise ni in |_< s Chevaliers d’Êrin ont -fait bondir nob .universitaire) it-dnç&is c\ é but" de la bat bon c\v hockey __ -amateurs// » illl G AJ ION & DESJARDINS s t'i m, AVOCATS A.P.Caron, C.K.J.U.Desjardins, U.L, U.Edifice Gilbert Domptables Les acfCv’ifcs deb joueurs de tjuj lies de la I igue commerciale îûivt -XI I 1 S/®*** etr&n^cieftf eu Anple terre nous a rendu visite Ces Jours ; i derniers / S fl ÿ — CASGRAIN & CARON AVOCATS l’crlault Casgrain, LL.U Amnlcc Caron, LL.ün\ a BARKIS'! ERS 7A R1M0USK1.Our Bureau : Edifice L.-P.Marlin.Boilc postale 181.I I 1 I Hon.Aug TESSIER.C.K Conseil.Bureau : Edifice Banque Canadienne Nationale R1.MOUSKI, P.U Bureau a Anujui tous les samedis chez le Notaite C,.I, Dionne, RI.P.&//!! ?S Lb'-ee pour :|cs « lecT ionç, i ou est-ce y 4 bien vrai ( IV ERNEST LEEA1VRE • ?ï A I 11' - > L.1.C.C.G A Successeur de LEEA1VRK & GAGNON SYNDIC Al IOR1SE.AUDITEUR A LIQUIDATEUR DI EA11.1.11 t.S 147, Cote de la Montagne, QUEBEC I $ .< 3 > sa />« « / ' .1 • 7 : f >> ALPHONSE CHASSE AVOCAT > ¦' • I ^¦tribuabli m Bureau : Edifice L P Rue de la Station Martin RIMOUSKI 7 / iiïin rm Représentant pour le district CAMILLE ROSS il /, \ % K R1MOUSKI.& je n w GAGNON & SIMARD ml, I \ \ >y v U.().GILBERT \ AVOCATS Paul-Emile Gagnon, 1„ !.L.Gérard Simard.L.L L.Edifice Compagnie de Pouvoir Bureau A Matane lei 1er et Je mardi* de chaque mois RJMUUSK! \ v I S' T111111111 MSS 1 Syndic autorisé, liquidateur de faillites.Compromis entre débiteur» et créanciers.Collection de compte» et de billets.Auditions et vérifications de livres.Achat et vente d'innneublcs.A chat et vente de débcnturcs.Acltat de billets et de créances.Pour un service prompt et efficace s’adresser à c ‘,i utSVr .« /S A tfflüii!»:! & ¦ & ii , mi |g|m Kw I k i JB 'M h!;: fà .I*-.i -e III IK llllllilllllllllll !: 4 K.O.GILBERT, R1MOUSKI Tel.Bureau : 2-3778 Tel.Res.2-448U>v uni ill ¦ : I BF98 m m ¦BUS édifice "Gilbert".As?:« de (1.BEEZ I EE, LI*.B NOTAIRE o«» Edifice de la Banque Nationale Avenue de la Cathédrale, RI MO US Kl S.EDOUARD GAGNON C.1*.A.C.G.X.C.1*.A.COMPTABLE-LICENCIE au Canada et aux Etats-Unis Syndic en matière de faillite Audition Municipale et Scolaire, Rue de VEvêché, une spédalit/ Bureaux : 147, Cote r
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