Le progrès du Golfe, 25 janvier 1929, vendredi 25 janvier 1929
; *4 H "O't 1 ~n - *~1 RIMOUSKI, VENDREDI 25 JANVIER 1929 NO 43 25e ANNEE LE PROGRES DU GOLFE Publié par la Cie du Fhogrès du Golfe.AIME DIEU ET VA TON CHEMIN! Administrateur : S.Vachon s'en doute bienl (de l'Action Cn- Façons de saluer Iholique) choses qu'il faudrait dire ne peuvent être dites.Quelle amelioration nous appor-I tera la loi sur la prcsse annoncée Des lumières aux voitures! par le discours du Trône?.11 faut dire il ne faut pas L“ur £ Un magnifique ouvrage sur I Lvangile ! VARIETES ••• Ceci était, parait-il, en 1855.Au Japon, on salue en tirant son pied J de sa pantouffle; dans l’Inde, on j prend la barbe de celui qu’on salue, lendrier sont d’origine latine.J an- Le souverain de Ternate (Moluques vier vient de Janus, roi mythologi- possessions des Pays-Bas)’, donne que du Latium.Les Romains lui audience debout, et ses sujets sont consacraient le premier jour de assis.Aux lies Philippines, on l année.Levrier vient de “februi- prend le pied de celui qu’on salue et les” ou fêtes expiatoires romaines.ron s’en frotte le visage.Us La-Avril vient de “agperire (ouvrir) ; pons appuient fortement le nez sur parce que les premiers bourgeons celui qu'ils saluent.L'Egyptien de-écloscnt durant ce mois.Mai serait mande : Comment sucs-vousf car le mois des ancêtres ‘‘majores ou l’individu ayant une peau scche est de la déesse MaLji, mère de Mercu considéré comme atteint de fièvre rc, Juin rappelle Junon, femme de grave.Jupiter, le maître des Dieux.Juillet, autrefois “quintilis", 5e mois de l'dui,ec romaine, a été nommé “ju-lius” en l’honneur de Jules César.Août, appelé ainsi à cause d’Augus Mon cher (per et ma chère mer, te, était autrefois le 6c mois de Faut que je vous annonce tout l'année.Septembre, octobre, novem- de suite une bone nouvelle.Vous bre et décembre (September.October, november et decembcr.X é-taient les 7c, 8e, 9c et 10e mois de sage.Eh bien, mon patron est si l’année romaine.Décembre est le content de moi qu’il a commencé 12c depuis la réforme de Numa.à me faire saigné hier et qu’il va Les noms des jours de la semai- me faire écorché cet après-midi.A ne sont d’origine païenne, à l’ex- dimanche jxiur vous en dire plus ception de dimanche (jour du iei- long.Votre fils qui vos ème.gneur).Le samedi était le jour du Sabbath (sabbati dies J chez les Juifs.Les Romains le consacraient au Soleil, le “Sunday” des Anglais.Les Romains honoraient la Lune, le lundi, Mars le mardi, Mercure le mercredi, Junon le jeudi et Vénus le vendredi.Jean Charles Pelletier, au milieu d’un concours de prêtres, de parent.-et d’amis.x L'origine des mois ••• i Les noms des mois de notre ca- | (De l’Action Populaire, de Jo-j licite, sous la signature de son ré-j dacteur en chef M.l’abbé Albini Lafontaine) : “Le gouvernement passera-t-il, durant la session, une loi obligeant le port de lumières ou de boutons-réflecteurs sur les voitures à traction animale?Si nous en jugeons par le discours du trône, tqui n’en dit mot, il ne semble pas qu’il soit décidé à le faire.Pour notre part, nous le regrettons.Nous savons que certains cultivateurs ne veulent pas d’une telle loi.Mais sont-ils la majorité?Nous ne le croyons j pas.Car nombreux sont ceux qui connaissent le danger auquel ils s’exposent en sortant le soir.Ils ne doivent pas oublier, en effet, qu’ils ont plus à souffrir que personne de ce manque de lumières.Si une automobile frappe une voiture, les occupants de la voiture à traction chances d’en sortir indemnes, tandis qu’il en va bien autrement des Nous recevons tie Bruxelles l'important et précieux ouvrage du Rév Père G.Hooniaert, S.J., modestement intitulé "A propos de l’Evangile,” édité par la Librairie Albert Dcwit, de Bruxelles ( l'.clgi- Le service fut chanté par M l’abbé L.D'Anjou, directeur du Séminaire de Rimouski, assisté de MM.les abltés Moreau et Paris, vicaires, comme diacre et sous-dia aeeii ümmmrnê a été supprimé tout ce qui est exclusivement sacerdotal, “de telle sorte que la portée du livre n’est plus limitée à une seule classe,mais gagne un intérêt général.” Nous ne savons Père Hnornaert est en vente au Canada, mais on peut en tout cas se le procurer en s’adressant aux éditeurs: Librairie All>en Dcwit.53 rue Royale.Bruxelles (Belgique).Nos remerciements à l’auteur pour l’hommage gracieux d’un exemplaire.PIERRE.Il y a quantité de choses qu’il vaut mieux ne pas dire ; 11 y a beaucoup de choses qu’il faut dire ou qu’il faudrait dire.Il 11e faut rien dire qui touche à la vie privée d’un individu, à moins que ses actes ne soient un danger pour la communauté ou concernant directement cette dernière; il faut être prudent sur tout ce qui touche à la conduite d'un homme public, même dans scs actes comme tel, lorsque l’intérêt général n'est pas en cause; il ne faut rien dire qui n’ait d'autre résultat que d’etre désagréable à quelqu’un ou de le chagriner ; il faut résister au plaisir c-goiste de faire en badinant un bon mot, un calembour, un trait d’esprit, méchants, -sur quelqu’un.On pardonne difficilement, rarement sans garder quelque rancoeur, à celui qui a touche une faiblesse pour la seule satisfaction de montrer un esprit facile.Il y a des xpiritueh qui sont féroces.Il faut ménager le coupable déjà abattu, lui laisser la chance de se relever ou le courage pour se repentir.Il ne faut pas dire à sa femme qu’elle engraisse.Il ne faut pas dire à un ami que sa femme le trom- En marge des articles de M.Bourassa Sur ("’affaire ' de Providence X Un de nos lecteurs" nous écrit ce qui suit : “Vous avez dû lire avec intérêt comme nous, les articles de Mon sieur Henri Bourassa sur les ami» de la Sentinelle.Lettre d’un apprenti-bouelier à ses parents Nous ne croyons pas qu’il y ait à contester les conclusions de ces articles, mais les faits suivants nous ont frappé.“L’auteur fait ressortir que les dissidents ont été encouragés et sou tenus par nombre de laïques et d’ec* occupcnts de la voiture à tration clcsiastiqucs dont quelques-uns au animale.Les cultivateurs devraient moins assez huppés.être les premiers à demander cette “Il dit d’autre part que le grief loi.Elle servirait leurs meilleurs contre F’Evcque se résume à une intérêts.” question pécuniaire.Evidemment, le sentiment est u- “Est-ce qu’il n’y a pas en arriè- "animc- dans toute la presse canari ( ., rc ou au-dessus de cette question dienne, la petite presse rurale com- l’aime.qu’elleJest "joKc “«’on h %%% J™ IrgJett d’une loîqJ % ;7 prestance, qu elle a une jolie jam- ]angye française ?Joliette démontre clairement, en be ou enfin qu’elle a quelque cho- ., peu de mots, la nécessité d'une tel- sc de beau; on cherche et on trou- ai oui, est-ce que ce point de ]e législation et la protection qu’en ve, mais.il faut le dire, et mê- "aurait pas du tire traite, eu obtiendrait tous les premiers, les me le dire avec emphase.justice a 1 egard de ceux qui a 1 o- cultivateurs.Malheur au mari qui admire son n*’l.nc a!' II10,V?S’ ont soutenu les op épouse en silence! VOM1^n,nist.cs.', Il faut dire à son ami qu’il fait a évidemment ne une saleté en trompant sa femme Il faut dire ce qui dans la conduite officielle d’un homme public que sa valeur comme tel, ceux de ses agissements qui prouvent af fcc-ter l’intérêt public.Si nos journaux dans leurs comptes rendûs des assemblées publiques, des délibérations des Chambres, au lieu de prêter à certains personnages des qualités, des talents, une importance qu’ils n’ont pas.disaient simplement et véridiquement : Mon sieur Un Tel a bredouillé ; Mon-, sieur un Autre a déclame avec gestes faux des banalités et des lieux communs; Monsieur Celui-ci n’a fait que répéter les arguments employés par ceux qui l’avaient précédé ; Monsieur Celui-là n’a dit que des sottises et Monsieur Quelconque a parlé mais pour ne rien dire; cette manière sauverait au pays bien des deniers et aurait tôt fait de faire rester chez eux les nullités mises à nues pour laisser place aux hommes compétents au grand nal tia Sentinelle organe principal bénéfice du jietiplc pour qui on hà- tlu mouvement scntinclliste qui s’est tit des grands hommes avec des produit dans le dioccsc de Provi-fantochcs.dence et dans d’autres diocèses.Il faut mettye à jour les injus- 2.—La même S.Congrégation du tices, les scandales publics, les pe- Concile a déclaré que le chef de l’a-titesscs, les bassesses.La lumière gi talion, Monsieur Daignault, et scs désinfecte l’atmosphère politique et principaux adhérents ont encouru sociale._ l’excommunication speciali modo Il faut souligner les mobiles mes- S.Sedi reservata en vertu du ca-quins, venais, qui déterminent les non 2.341 du Droit canonique, les-opinions de certains hommes pu- les tribunaux civils leur propre Of Mies.dinaire.* Il faut dégonfler certaines outres .3.— l’ar suite d'autres faits gra- dont la peau pourront bien servir à vos survenus, la S.Congrégation quelque chose d’utile, si clic n’é- a condamné et prohibé le nouveau tait pas si tendue.journal l.u Vérité l ’uhliv à la place Il faut dénoncer les extravagan- de La Sentinelle étendant la con-ees qui comportent des conscqucn- damnation et la prohibition à toute ces sérieuses pour la communauté, autre publication qui pourrait rem-pour une de scs classes, surtout si placer ou continuer le dit journal et ces conséquences sont plus cloi- qui soutiendrait ou propagerait les gnées et peuvent échapper à pre- mêmes idées ou principes erronés micro vue.soutenus par les agitateurs sentinei- 11 faut dire ce qui peut aider les listes, humbles, les timides, les pauvres.II faut dire—et là je rencontre SOCIETE D’UNE MESSE un préjugé—ce qui est ou devient un défaut, une tare, un vice na-l tional.savez qui n'y a encor que quinze , , jour que je suis entré en apjirentis- ^r.ons nos (p!us cordiales tsympa- L insuccès des concerts Nous aurons prochainement ur.concert Gruppe à Rimouski.Comme la plupart des précédents, sera-t-il, du point de vue financier, un insuccès ?C’est un fait bien établi que, sauf très rares exceptions, les concerts donnés ailleurs que dans les grands centres de notre province, comme Montréal et Québec, ou ne rapportent aucun bénéfice à ceux qui assument la difficile tâche de pourvoir à leur organisation, ou le plus souvent les laissent aux prises avec quelque déficit démoralisant., La situation est telle qu’on est' Cest avec regret que nous appre- SW*** ¦*ie* ressait au petit malade; on pria et "T,d< ""betem en chef, en ,, ^ ,, Mme on fit prier pour lui, on fit tou: ,a“ J ““ e “• , .Eugène Caron, do VaHtrilla.ti.nour le sauver de la mort.Mais ., 1 , 1 p“’.dl.tn1, md,scrct.dt Mme Frs Lizotte, do Parent.M.et Die» le voulait dans sa gloire et Mme Anhnr Rimix.M.et Mme n'exauça pas nos prières dans le .1 ,, .lc u,!im I.éon Yaillancourt.Mlle Ernestine sens que nous voulions.Dieu await "?nt Jantt.,s fai,‘dcs af.fa'rPs.d ?f' Caron, Mlle Anne-Marie Jean.MM décidé de l’appeler à lui dans sa.%q^ fois qu ils ont eyt e le je A]hcrt c, Antnim.Lizotte.Paul.tendre jeunesse, à l’âge où la vie.,» • ’ prcs ,a'01[ 3 n.1inis rc a.: Edouard.Mathieu.Lucien.Alcide sourit pleine d’espérance, à lage ou , "re axec 3 p us n£°}ireijse -* I ct Yvonne Jean, de Val-Brillant de*l entant.Ses desseins sont im- .pa-'» ¦ JF ^ C • L, ’ j nombreux témoignages de svmpa- pénétrâbles, il est vrai, mais nous ont ete contents.Jamais ,1s; thjc Nm]s offrons nos sincères me adolescence, pour sa propre gloi- c°u .mi"__._.feurs amis'qui1 vivent comme s'ils ^^véntaUc ^iul^uc 'et cruel unc "cz 9" 'l >" a unc question du te si recherchée est tout un poème oUe lui rerrehe-t-on en definitive’ de contort et de luxe à bord des Ôn l'accuse de préparer les états dys- i wagons observatoires tout en acier i«optiques.La mie devient dans l'esto-et munis de radio.mac une masse spongieuse lourde qui tiraille l'organe par son poids, et dont Le trajet à la Côte par W'inni- ,a digestion est difficile.Kt« Vancouver, avec ,«,ou, p„ ~ SZfSZfc Chicago, o mice versa, est on ne sant, contrairement à l'opinion connue, peut plus copulaire.c’est la croûte.Pour ©lus amples détails s’adres- .Xoi,à d£;à un i’rcmîer m£fait,qu.i doit ser à torn agent du Canadien Xa- i:^""d'liLr' ttonal.ou au Bureau des Billets en L'arthritisme est une prédisposition à Ville: 10 rue Ste-.\nne et 231 rue la goutte et au rhumatisme articulaire.St-Joseph, tel 2-8200.v*r !ci scls minéraux qu’il contient, par - richesse en azote, le pain predispose â tous les accidents qu'entraîne l’arthi-— tisme.depuis l'insuffisance hépathique jusqu'à la goutte.Enfin, on l'accuse de faire le lit de l’artériosclérose, et surtout d'être une des causes les plus constantes du diabète, o C'est, en effet, une observation bien dé-" montrée que tous les diabétiques sort _ des gros mangeurs de pain.Presque tou- les ordonnances de médecin, rcrnzr-quez-le.ne manquent pas d’indiquer, à l'article régime, la suppression ou tout au moins la diminution du pain.Somme toute, quelles sont les limites rie la consommation du pain dans l’hv-giène alimentaire ?T¦ ut dépend de l'âge et de l'activité physique du sujet.Le pain est redoutable au sédentaire.Un employé de bureau.assis toute la journée, ne peut pas, sans s'exposer à des conséquences pathologiques.manger la même quantité de pain qu'un moissonneur ou qu'un bûcheron.Ajoutez à cela la notion de l'âge, pa rallèle d'ailleurs à l'activité musculai rc.A quarante ans, on doit diminuer i u-1 sage du pain, c'est là une prudence é- j lémentaire, et, quand on arrive dans la vieillesse, il est bon de le supprimer tout à fait ou bien encore de le remplace-par des pains 'le régime.Aux deux pôles de la vie d’ailleurs, chez le grand vieillard et chez le bébé, il est à éviter.Les enfants à qui on fait manger du pain trop tôt sont exposés au rachitisme.Surtout qu’on ne vienne pas dire que le pain est nécessaire pour compléter une ration alimentaire copieuse! vous citerais immédiatement, dit le docteur Normand, l’exemple des Anglaiq des Suédois qui ne consomment que quelques onces de pain dans une journée et qui n'en sont pas moins de rudes gaillards ! (Du Journal il'Agriculture) parExcelience - do /'Histoire do Chevrolet —un Si.'' dans les prix du quatre! est un produit de haute qualité à bon marché'.Le mets idéal,pour l'hiver servi au lait chaud.Jouit dune popularité croissante depuis 34 ans The Canadian Shredded Wheat Company, Ltd.I WILFRID OUELLET, BIG Z.TRIBE AULT & FILS, Matanc sans income Faits par PRODUIT DE LA GENERAL MOTORS OP CANADA.LIMITE» NOUVELLE EMISSION HYPOTHECAIRE $260.000.00 OBLIGATIONS-OR.PREMIERE HYPOTHEQUE „Yi : PF® T?-V 5 POUR FORTIFIER APRÈS LA MALADIE t J A r- U* [DE REMBOURSEMENT] SJ ¦ter-.?Tiff» 67c Itlrfi] HOTEL VICTORIA, LIMITEE L“r^-W.—- rrrw ¦jBautMsu QUEBEC sa .Ç •ÛV t'* * nj.Partie d'une émission autorisée au montant de S5C0.0C0.00 l-t p.TTtP-1 ÉLLîtvTjJ "m Echéances : Mars 1932 à 1949 Datées du 1er mars, 1929 .« , • r f $1000.00, enregistrables quant au capital seulement, dates de paiement des coupons, sur Obligations au porteur en coupures de $100.00, $cOU.OO comportant une clause de rachat facultatit à 10J, a toutes préavis de 3U j 5 par le fiduciaire.1 ierriHe mai de 03 » ïîfmhcron en rondit:,*n ! ti p réeai re jusvt u ’au j ou r où il prit les Uin I XIs Kaissabics à tous les comptoirs de la Banque Cana- semestriels ( 1er mars et septembre , dienne Nationale, du la Province de Québec.; î.uf9: Capital et intérêts • «M' Cà.'S$K.FIDUCIAIRE : THE SUN TRUST COMPANY, LIMITED, QUEBEC.LEUALI l e.: iwi I Kc.» UALiPtAULI de tiUlSVLnT.?i: t roiibb-’ ¦a;.t la sr.;[Jos.Morency, Limitée BOSWELLS BREWEHY QUEBEC COOPERATIVE FEDEREE DE QUEBEC MONTREAL.Banquiers cti Obligations 17, rue St-Jacques, Québec Banquiers en Valeurs de Placements 81, rue St-Pierre Québec Casier Postal 54 “B.t 130 St-Paul Est ~ v Tel.2-3705 Tel.2-3332 e> V FEVES au LA Il IJ i : u s I es e.î 3 ‘aj r.101 FOU» % COMME CHIZ-NOUS LE PROGRES DU GOLFE Age S AVIS Avis public est par le présent donné e se fait sentir dans notre village, tellement qu’on a dû fermer les écoles pour quelque temps.Il y a de la mortalité chez les enfants, dont plusieurs ont été inhumés dans le cours de la semaine.—M.Isidore Voyor, fils Je Mme Ambroise Voyer, est décédé le 2 janvier à Woodland.Californie et ses restes ont été transportés au Hic pour y être inhumés auprès de, Mme George Pineault.Porteuse, son père.11 était âgé de 48 ans.j Mlle Jeanne Bérubé.de Nazareth.Ses funérailles ont eu lieu lundi Rimouski.le 14 janvier en l’église de cette pa-! —Le J janvier.Mlle Edwilda roissc- au milieu d'un grand con-j Bérubé, institutrice à St-Anaclet.cours de parents et amis venus était en promenade à Price, l’invi-malgré la ten\nête.tee de Mlle Blanche Argerson, ins- Plusieurs offrandes de messes, titutrice.lettres et télégrammes de sympathies.et bouquets spirituels ont été reçus par la famille, qui s.’ fait un devoir de remercier tous STE-FLAVIE —Le 19 janvier a été baptisé à Ste-Flavie- Josqph-Jean-lBertrand, enfant de M.et Mme Robert Dès-rosiers (Mary Du mais).Parrain, Donat Desrosiers, marraine Berthe Des rosiers, oncle et tante de l’enfant.Porteuse, Dame Ernest Det-rosiers.grand'maman de l’enfant.—M.et Mme Ant.Desrosiers sont de retour d'un voyage à la Baie des Sables.—M.Ulric Vcrreault se rétablit [xm à peu de sa grave maladie.—Beaucoup de maladie dans la paroisse.Espérons que tous vont se rétablir promptement.NAISSANCE —M.et Mme Sylvie St-Pierre font part à leurs parents et amis de la naissance d’un fils baptisé le 15 janvier sous les noms de Jean-André-Albert.Parrain et marraine' M.et Mme François St-Picrr?, grands-parents de l'enfant.Porteuse.Mme .Eugène St-Ttierrc, crawle tante de l’enfant.Jean-André-Ai- Le 15 janvier, bert StPierre, enfant de Sylvio Sr-Pierre et de Léonie LeBlanc.Parrain, François St-Pierre; marraine, Alcxina Gagnon, grands-parents de l’enfant.caire pour et de gagne-petit aux prises avec toutes les détresses dont la principale cause est le manque d’argent.Un de nos amis,l'un des citoyens les plus en vue de cette ville qui en sait long sur l’état lamentable d’une notable partie de dos prolétaires, manifestait son étonnement de la modicité des secours que peut leur procurer la Société St-Vincent de Paul.“Cete société, dit-il en substance, pour être à la hauteur de la situation, devrait avoir une certainement mieux garnie et avoir à son service un nombre beaucoup plus grand d’agents actifs et renseignés sur les besoins rétis de chaque famille pauvre.Mais comment se fait-il donc que cette société de bienfaisance n’ait pas plus de membres parmi les homme» de professions et d’affaires, qui sont ai nombreux à Rimouski et qui seraient raient capables de t'aider financièrement et de toutes manières sans avoir à s’imposer trop d< sacrifices personnels?A mon avis,! tous les professionnels et les hom-' mes d’affaires devraient d’abord c-tre invités personnellement à devenir membres de la St-Viaccnt de Paul et à assister régulièrement aux réunions, surtout en hiver.Ensui-j te, il faudrait que ces reunions se tinssent à une heure convenable et accommodante pour tous, non pas à l’heure du diner ou pendant le souper.Je suis convaincu qu’un appel à tous nos hommes d'affaires serait bien accueilli." Ce citoyen a parfaitement raison.La Société St-Vincent de Paul devrait être moins pauvre si elle veut être en mesure de secourir la pauvreté.Mais pour cela il lui faut des membres en (plus grand nombre et en état de lui verser des aumônes ¦substantielles.Mais pour cela aussi (et nous savons que le curé at- ! mà,K deuxième terme, ainsi qu’à MM.tous Cote et son fils M.et Mme lelcs- Frj Uvesquc, Joscph Blanchette lundi phore Morin, M.Frederic Gagnon, n josej,ja Xforrissct qui ont eux Mme \ vc Gonz.Gagnon, e • aussj été reclus conseillers Fabien; M .Philippe ^aulicu.M;| _Mmc Grippe” a fait son Jos Luc Beaulieu de St-, a lieu., ar .pnriticm jour tout de bon et elle M.ct Mme Jules Beaulieu, : .• Pn Cst mauvaise !.A nous de lui fai-Bcaupre, M Henri Beaulieu, te S.-: re de suitc ja réception qui lui con-\ alencn ; M.J.A.Beru >e, - n> , vient afin de s’en débarrasser au J.Marcoux, MM.Sylvio et A D‘ ¦ I plus tôt!.Elle parait surtout fai-Saindon, Mme Ernest Chénard, -e e |es gro5 ycux aux enfants.Il Ptcrre.___, .le, Mlle Alphonsme Paradis de £> cTr T nues semnines dans la Saskatches La famille en deuil a reçu
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