Le progrès du Golfe, 4 octobre 1929, vendredi 4 octobre 1929
26ème Année RIMOUSKI, VENDREDI 4 OCTOBRE 1929 ' No 27 LE PROGRES DU GOLFE AIME DIEU ET VA TON CHEMIN.Publié par la Cie du Progrès du Golfe.Je vous raconterai dans u- UNE PLAIE SOCIALE ne subséquente chronique ce qui s’était passé au juste à la Madeleine.J’aurais tout de même hésité à continuer ma route, sans l'assurance du chauffeur de la “Chaleur Bay Auto Buss", auprès duquel je Mi’enquis: — Si nous avons une collision avec un auto, en route, laquelle des deux voitures a le plus de chances de "prendre le large’’?— L’auto, à coup sûr, monsieur.PIERRES D’ACHOPPEMENT A L’ASSIMILATION ETRANGERE Instruments de fraudes, d’erreurs .et d’iniquités Les actes syus seing privé UNE SOURCE DE VERITES VRAIES Il est souvent question des dangers plus ou moins perceptibles d’américanisation ou d’anglicisation auxquels est exposée la population franco-catholique de notre province de Québec, par suite de son entourage de provinces anglaises et de scs croissantes relations économiques avec ses voisins d’outre-quarante-cinquième.11 est incontestable que notre système de lois civiles françaises demeure en cette province l’un des plus grands obstacles à la puissance de pénétration de la mentalité, de lu langue, des moeurs et coutumes anglo-saxonnes ou yankees.Aussi, dans les milieux intéressés à faire disparaître cet obstacle, source ou cause possible d’ennuis dans les relations de la province de Québec avec les autres provinces de la Confédération cl avec les Etats-Unis, s’acharne-t-on en de vigoureux efforts à favoriser l’uniformité des lois.Si l’on parvenait à cet objectif, une des principales fortifications qui protègent la race française cantonnée dans son château-fort quéhecquois, où elle conserve jalousement le trésor de su langue, de sa religion, de ses traditions, serait du coup abattue.Par cette brèche, le flot envahisseur aurait facilité d’engloutir notre petit peuple de descendants de Français.Aussi, faut-il constamment veiller au grain, de ce côté, et se tenir prêts à la résistance.Ceux des nôtres que préoccupe le grand problème de notre survivance nationale, —économistes, penseurs, écrivains, hommes d’Eglise et d’Etat—ont vu dans cette tentative patiente et tenace des partisans de l’uniformité des lois l’une des plus inquiétantes menaces à conjurer.Chaque fois qu’ils en ont l’occasion, ils affirment nettement et sans équivoque leur pensée, leur intention, leur volonté d’opposition aux projets séduisants des partisans de l’uniformité.C’est ce qu'a fait au dernier Congrès de l’Association du Barreau canadien le premier-ministre et procureur-général de notre province, M.Taschereau, qui une fois de plus a exprimé sa ferme décision de combattre tout projet d'uniformisation de nos lois, en rappelant aux congressistes que nos luis françaises conviennent à la province de Québec, comme les lois anglaises conviennent aux provinces anglaises, qu’il n’y aurait pas lieu d’appliquer à Québec la législation anglaise, pas plus qu’il y aurait lieu d’appliquer aux autres provinces nos lois françaises.“Laissons, dit-il, les deux races vivre chacune dans le cadre de leurs lois propres, avec leurs nécessités et aspirations respectives, et ne craignons point le résultat!” Cette question de la conservation intégrale de notre code de lois françaises a été indirectement soulevée au Congrès international du Notariat, la semaine dernière.On sait dans le Québec, ou plutôt on ne sait pas assez, que la survivance de la profession notariale est intimement liée à celle de notre Code civil actuel.C’est la seule profession dont le sort dépende entièrement du sort même qui sera fait aux lois françaises de la province do Québec.Aussi, sommes-nous assurés de trouver dans le Notariat canadien-français l’un des adversaires les plus résolus de l’uniformisation des lois, partant, l’un des plus énergiques défenseurs de ce droit civil caractéristique qui constitue un s lidc rempart à l’abri duquel notre peuple demeure effectivement protégé contre l’assimi lation anglo-saxonne ou américaine.I I Lisez-vous parfois les statistiques qui tombent sous vos yeux Y Aon.cela nu m’étouue point.Oui?mais je présume que c’est très hâtivement, sans chercher beaucoup à eu pénétrer le sens réel, à en comprendre la merveilleuse harmonie.Très bien.Avec le temps et l'expérience, j'ai acquis la profonde conviction que les actes sous seing privé, encore permis pour la plupart, sont un véritable lléau social, et qu'il devient urgent (peu revendiquer, sous de raisonnables réserves, la pionibitiun.Les actes sans caractère authentique, souvent rédigés à la diable et parfois grossièrement par des personnes iuexpertes, sans compétence, sans suftisuute connaissance du droit et du sens des termes à employer, sans aptitude à prévoir les conséquences d’expressions équivoques, ue clauses mal à propos ou d’omissions importantes, favorisent autant que pussmle le tlol, l'erreur, l'injustice, l'iniquité.Les signatures forgées vont se multipliant.Des stipulations sont insérées ou laissées de côté, qui devraient être o-miscs ou inscrites.Des gens de bonne fui sont trompés, subissent des dommages, sont entraînés ou tremblent d’être jetés dans des procès par suite de ces actes qu'ils ont signés uicn souvent sans les comprendre ou se rendre compte des engagements qu’ils comportent.11 faut en venir à la conclusion que moins il se fera et se tolérera de ces actes sans garanti ^’authenticité, et m,oins il y aura de consentements extorqués;, de signatures imitées, ou inventées, de contrats-pièges, de conventions litigieuses, de stipulations équivoques et incomprises.A notre époque, ou tant de conflits surgissent dans les relations d'affaires par suite des âpres luttes pour lu vie, de la cupidité cynique, des ambitions effrénées de faire lurtuue rapidement par tous les moyens, toutes les précautions doivent cire prises pour protéger les honnêtes et les ] pauvres gens contre les assauts de la crapule, contre le machia-_ véiisme de la canaille, contre les fallacieuses représentations Je ne ris point.Les statistiques sont harmonieuses”.L’est meme là four qualité fondamentale.Elles le sont parce que justes, exactes, Du peut, objécle-l-on parfois, leur faire dire tout ce que l'un veut.L’est faux.Gilbert LalOJE et vraies.i Notules Politiques Elles sont mathématiques, donc précises, et ont, pour qui ne vient pas à elles d'un esprit préconçu, tout le charme des choses, ou des gens, bien équilibrés, et, mieux encore, renseignés.Pour moi, je les aime.Elles ne m’ont jamais menti, même quand je l’eus désiré.Je n’eu laisse point passer une à ma portée sans tâcher à lui prendre tout ce que j’en peux tirer.ist notre pays, pour cela, comme sûr mille autres points, est merveilleusement organisé.Son service de statistique générale est un modèle du genre, et ses statisticiens, tant fédéraux que provinciaux, — Monsieur R.IL Coats, à Ottawa, ou Monsieur G.E.Marquis, à Québec, — d’admirables érudits à l’exquise obligeance.Lors donc, je viens de lire, longuement, lentement, en les goûtant de mon mieux, de récentes statistiques dont le suc infiniment, me fut doux.Je ue suis pas égoïste, et je veux que vous partagiez ma joie.Je voudrais surtout que ces lignes vous donnent le désir, et le goût, de puiser, vous-même, le plaisir qui fut mien à la lecture vraie de chiffres qui ne savent pas mentir.En fait, de ces chiffres en colonnes serrées et aux totaux émotionnants, je ne vous entretiendrai pas céans.Vous les trouverez ailleurs, si tant est que vous plaise la recherche.Je veux seulement, pour vous, traduire ce qui naît de les comparer les uns aux autres, et l'esprit qui se dégage de leurs réguliers alignements.La prospérité d’un pays, un chacun le sait, est faite du bien-être de ses habitants, et la somme totale de celui-ci en donne la mesure.Leurs fortunes, leurs propriétés, l’amélioration qu’ils apportent dans leur manière de vivre, tout cela pris individuellement et additionné, forme un tout qui traduit un état collect if et national, correspondant à des placements de capitaux à l'intérieur et à l'étranger, à des constructions nouvelles, a une mise en valeur élargie de la propriété foncière, à une augmentation de la consommation dans le pays.El ce sont ces chiffres, ces totaux, et de multiples comparaisons entre eux et d’autres précédents, que m’ont donnés, a profusion, de récentes statistiques.Après les années de marasme agricole et de trop grande audace financière d’avant-guerre, après les dures années de guerre, après la crise mondiale de 1U20, notre Lanada est résolument entré, depuis 1U23 surtout, dans une ère de merveilleuse fécondité.Après t\»e des plus rudes batailles qu ait depuis longtemps déchaînée» une élection et où les partis, chefs en tête, ont aligné leurs meilleures troupes, les électeurs du comté de Compton ont accordé au candidat ministériel, nouveau ministre dans le Cabinet Taschereau, l'hon.M.McMaster, une majorité qui, sans être bien considérable, est tout de même amplement suffisante pour être dédécisive: de 225 à 250 voix.—Les leaders des deux partis se déclarent satisfaits du résultat — M.Taschereau d'avoir triomphé, M.Boude d’avoir sensiblement réduit la précédente majorité ministérielle.partielle”, XXX Les conservateurs auront bientôt leur organe quotidien, dont les bureaux seront, dit-on, tout proches de l'immeuble du Soleil, ru de la Couronne, à Québec.Le directeur du nouvel organe politique.des exploiteurs de bas étage qui s'insinuent dcxtrement un sera M.Louis Francoeur, rédac- peu partout.Les actes de quelqu’LmpoiTance, mais par lieu-an Montréal Star, dont les Herment ceux qui uni pour objet des immeubles, devraient services sont déjà retenus par les.(uus £trt.astreints à l'attestation de T officier public chargé l%squchT% virtuellement ^aZé,' j de doimer l’authenticité aux conventions et signatures.Par au rrix de $80.000.l'édifice qué- ' l’intervention du notaire, spécialiste de la convention écrite, becquois de la Dominion Rpbber j “magistrat de lu juridiction non contentieuse"’, les parties à Co.La rue de la Couronne deviendra donc le centre politique— rouge et bleu—de la vieille capitale.11 y aura dans cette artère beaucoup d’animation, de surexcitation même, les veilles et les jours, niais surtout les soirs, d’élections ! leur un contrat seraient moins exposées à l'ignorance et à la duperie, parce qu'avec lui les fausses siguatures sont impossibles, les stipulations ont meilleure chance d'étre rédigées a-vcc justesse, désintéressement et loyauté, le notaire étant, d'ofiiee et par formation spéciale, homme de loi, témoin impartial et intègre, expert dans l'art de pénétrer la pensée des contractants et d'exprimer fidèlement par écrit leurs volontés.S'en remettre aux notaires de la tâche de faire les'actes et de leur assurer à tous l'authenticité, c'est permettre à ces professionnels d’amplifier par là même leur action et leur influence bienfaisante, c’est en même temps protéger la société contre les dangers de la fraude, de l'extortion et de la spoliation.Vitesse ?respect?Pierre Valdagne s’élève, daiu L’Intransigeant, contre la vitesse que Ton veut désormais donner aux convois funéraires, en utilisant des corbillards automobiles.Qui ne saurait approuver ces lignes?"Ici.il ne s’agit pas de se presser comme pour aller conclure une affaire et dépister une concurrence.Il est bon qu’un cortège funèbre traverse lentement la Ville et retienne, pour un instant T attention émue de ceux qui passent.-M qui vivent ! "Lorsque, devant un corbillard.les hommes se découvrent et que les femmes se signent, c’est un bel hommage dont nous ne devons pas priver la mémoire du mort : c’est la sympathie publique qui se lève et est douce à ceux qui pleurent."|'y vois, en outre, ce témoignage—à mon sens important— que.malgré la trépidation de leur les honuncs sont en- Vu très grand nombre de gens ne réalisent pas du tout la valeur et l'utilité des services professionnels du notaire.Un se figure tout bonnement que, si l’on était dispensé de recourir à ces services, les affaires de lu vie courante—achats, emprunts quittances, transports-subrogatoires, testaments, donations, déclarations successorales, voire même contrats de mariage,—se feraient plus commodément, avec moins de formalités, partant, moins de frais.Un ue sait pas, eu vérité, ce qu'il faut de science légale, d’attention minutieuse, d’expérience, d'entrainement, de droiture et d’énergique impartialité, pour faire des actes authentiques légaux, clairs, complets, et inattaquables.On ne comprend pas assez, ou que vaguement, les devoirs et les graves responsabilités du notaire, l'avantage de l'authenticité cl de la conservation des actes en minutes, les précautions qu’il faut prendre pour les rédiger avec toute la perfection possible, pour les garder intacts, et en bon état, enfin le fonds de science et la somme de travail que tout cela requiert.On dirait que l'esprit d’une foule de nos contemporains demeure hanté par le souvenir de nos prédécesseurs, de ceux qui, avec une instruction parfois rudimentaire et une éducation fruste, n’en étaient pas moins de “parfaits notaires ”, un même temps que laboureurs, marchands, menuisiers, instituteurs du petites écoles, chantres d’église ou maîtres de postes.On oublie que la profession notariale, à lu campagne, était à l’avenant dus moeurs et u-sages du temps, et qu’elle a évolué avec le progrès.Aujourd’hui, le notaire ne peut être autre qu'un homme très instruit et très cultivé, à l’égal du prêtre, du médecin, de l’avocat et de tout autre professionnel,—on exige même de lui encore plus d'études et de certificats! Le notaire démontrera, toutefois, ce qu’il vaut dans la société par la manière qu’il aura de sc faire valoir, en se rendant utile et serviable de toutes les façons possibles auprès de ses concitoyens qui ont besoin de scs conseils et de scs services pour l’administration / '.i iZ,ÿ%; POUR.LA DIXIÈME ET DERNIÈRE FOIS.JE TE DIS QU'ON PARLAIT D'UN CHEVAL DE COURSE ETNQtJ PAS DUNE FEMME !” .> % % > : t*.-SL4 V (4 v - 4# wmm V A/; fit ' • V- Va ft rr-ni/T as ?lT/j> POTS, ETC.C'est aussi le temps de faire les plantations en pots.Cest une chose très simple à mettre à exécution et l'on peut dire que toutes les bulbes comme les narcisses, les jacinthes, les lys chinois, les tulipes c: les daffodils peuvent se cultiver en pots remplis, soit de terre, d'eau ou de fibre.Le fibre que l'on peut se procurer chez tous les marchands grainiers est le matériel le moins salissant et le plus pratique, vu qu'on peut l'employer plusieurs fois, toujours avec un bon résultat.A l'exception des lys chinois qui se plantent à fleur de terre, toutes les bulbes doivent être plantées dans des pots assez grands pour que la racine se développe facilement et les bulbes doivent être entièrement recouvertes avec 1a terre, les gravais ou le fibre, On arrose un peu et l'on place les pots dans un endroit sombre et frais, fil ne faut pas que ia temperature s élevé a plus de 50 ucgrcs a cet endroit;.Les narcisses prennent de six a huit semaines pour pvusso, ouiuis que les jacmuics, les tulipes, et les uaitoütis ne "poussent pas avant ueux ou ttois mots.En plantant a differentes époques, ou peut obtenir des fleurs à deux ou trois tout avec des narcisses.Pour obtenir la ,mcme chose avec les bulbes qui poussent : plus lentement, ou en plante de toutes les variétés, (hâtives, ordinaires et tardives).Pour les tulipes, ou emploie de préférence les variétés à forcer.Le pot doit être percé au fond l'eau contenue dans la employez du fibre, cela n'est pas nécessaire et vous pouvez fort bien vous i vit de pots en verre ou de fantaisie.A- près la plantation, on laisse les plantes au frais, jusqu'à ce que la \ formée et qut la tige soit sortie de terre.Pour s'assurer si la bien, on renverse une couple de pots, c'est-à-dire que l'on sort la terre entièrement du pot.Quand les bulbes en sont | rendues à ce point, on les arrose plus souvent et on les présente à la lumière, là une température d’environ 50 degrés.Au bout d’une dizaine de jours, pose les plantes au grand soleil dam fenêtre et on les tient à une température de 65 à 70 degrés.Si les plants sont pas d'abord ainsi partis à la noir à la fra.chc, ils pousseront trop rapidement et les fleurs seront petites et chétives.Il ne faut les sortir de la cave que quelques semaines avant qu’elles fleurissent.Une fois qu'elles sont en fleurs, on peut les conserver dans un appartement frais, à une température d'environ 65 degrés; elles dureront ainsi plus longtemps.ASSOCIATION DES MARCHANDS GRAINIERS DU CANADA.' nne.mais les fruits ; Jars du papier se ' que ceux qui mûrissent iota directions Complètes a/Inférieur de Chaque Can/stre VOTRE EPICIER VEND CE PRODUIT! 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Dr.P.P.GAGNON.r4Ç » ADD PILLS > t > I rv^ > ni i % »« Vv ( \ crv' ^ 1 DR ALFRED POWERS.L -1 K •i d ( ¦j il A D
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