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Le progrès du Golfe
Libre de toute attache partisane, l'hebdomadaire rimouskois Le Progrès du Golfe est au service du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie. Il se distingue par la qualité de sa facture et la richesse de son contenu. [...]
Le Progrès du Golfe naît en 1904 alors que la ville de Rimouski connaît une poussée de développement et est déjà établie comme principal centre régional de services de la portion nord du Bas-Saint-Laurent. La construction de l'archevêché est terminée, des rues sont électrifiées depuis peu, et un premier appel téléphonique entre Rimouski et Québec est effectué en 1904. L'hebdomadaire rimouskois est lancé par Louis-Napoléon Asselin, avocat et shérif de Rimouski, et François-Xavier Létourneau, imprimeur. Au début, les collaborateurs appartiennent au clergé ou sont des professionnels de la ville. Au cours de ses premières décennies, le journal compte quatre ou six pages. Dans un numéro type de quatre pages, on trouve sur la première un éditorial portant sur l'actualité nationale ou internationale. Les faits divers et les annonces publicitaires occupent la deuxième et la troisième page et la quatrième page affiche les nouvelles locales et paroissiales. En 1910, le jeune notaire Eudore Couture et le comptable Isidore Asselin rachètent des parts de la Compagnie du Progrès du Golfe. Eudore Couture devient alors rédacteur omnipotent du journal. Il le sera presque sans interruption jusqu'en 1951. La journaliste Andrée Gauthier est sa principale assistante à partir du tournant des années 1930. L'industriel rimouskois Jules-André Brillant achète des parts de l'entreprise en 1922. Libéral, il aura des divergences de points de vue avec Eudore Couture, polémiste et conservateur. Le journal est peu politisé, mais, au gré de l'émergence des grandes questions d'actualité, il prend ponctuellement position. Jusqu'en 1940, les journalistes du Progrès du Golfe couvrent eux-mêmes l'actualité internationale. À partir de cette date, l'hebdomadaire s'abonne à une agence de presse qui lui permet de diffuser des articles en provenance d'autres parties du monde. Eudore Couture meurt en 1951 et c'est Jacques Brillant, fils de Jules-André, et l'imprimeur Isidore Blais qui prennent le contrôle du Progrès du Golfe. Jacques Brillant y signe ses articles sous le pseudonyme de Jacques de LaDurantaye. Lisette Morin, auteure depuis peu d'une page hebdomadaire sur l'actualité culturelle, devient rédactrice du journal en 1953. En 1958, Brillant et Blais se portent acquéreurs, des mains de Jean-Paul Légaré, de L'Écho du Bas St-Laurent, l'autre hebdomadaire de Rimouski, fondé en 1933. Les deux journaux auront des personnalités distinctes. Lisette Morin, rédactrice du Progrès du Golfe, est plus intéressée par les affaires socioculturelles, alors que Jean-Paul Légaré, rédacteur de L'Écho du Bas St-Laurent, couvrira davantage les questions économiques. À la fin de 1968, les deux journaux deviennent la propriété des frères Roland, Claude et André Bellavance. Les nouveaux propriétaires les fusionnent pour créer le Progrès-Écho. Dans les décennies suivantes, la famille Bellavance lancera plusieurs hebdomadaires en Gaspésie et dans le Bas-Saint-Laurent. Compilé en 1974 sous la conduite d'Antonio Lechasseur, chercheur à l'Institut québécois de recherche sur la culture, un index thématique permet de réaliser des recherches par sujet dans toutes les publications du Progrès du Golfe. L'Écho du Bas-St-Laurent a aussi été dépouillé dans le cadre de ce projet. Tirage : 1000 en 1904, 1474 en 1913, 2250 en 1940, et 5817 en 1963. TRÉBAOL, Charles, « Le Progrès du Golfe et la réalité internationale, 1904-1969 », mémoire de maîtrise, Sherbrooke, Université de Sherbrooke, Département d'histoire, 1976, 143 p. LAVOIE, Alain et Carole GAUDET, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Bas Saint-Laurent, Gaspésie, Îles-de-la-Madeleine, Montréal, Hebdos Québec, 2009, vol. II, p. 1-7. Revue d'histoire du Bas-Saint-Laurent - La presse périodique dans le Bas-Saint-Laurent - Aspects historiques (numéro spécial), vol. 10, nos 2-3, mai-décembre 1984, 156 p.
Éditeur :
  • Rimouski :[s.n.],1904-1970
Contenu spécifique :
vendredi 26 septembre 1930
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Écho du Bas St-Laurent ,
  • Progrès Echo
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Le progrès du Golfe, 1930-09-26, Collections de BAnQ.

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No 26.LE PROGRES DU GOLFE RIMOUSKI VENDREDI 26 SEPTEMBRE 1930 27ème année.I PROGRES DU GOLFE ïl Afc- cv.-«V Ÿ Publié par la Cie du Progrès du Golfe.AIME DIEU ET VA TON CHEMIN LE NUMERO : 5 sous.Administrateur-gérant : GEORGES MASSON.La langue française triomphe plus que jamais New=York et Paris I AUJOURD’HUI COMME JADIS I On couronne encore des rosières 1 en France veulent amoindrir les bruits de la rue A NEW-YORK EN ANGLETERRE statistiques qui viennent (l’être publiées par le directeur des langues vivantes de la ville de New-York, démontrent rien -perdu de son prestige auprès des écoliers américains.Le frau- de l'cnsci- l.es le gnement français n’a que Les journaux annoncent que le Comité pour la lutte contre le bruit dans la cité de New-York trouvent continuellement soumis nos muscles, a l'état de veille, prêts à réagir à la moindre occasion.Or ce tonus est entretenu par les multiples excitations des terminaisons sensitives qui s'exercent à cliaque instant sur la surface de notre corps et sur nos organes sensoriels.( est dire que notre organisme se fatigue à notre insu par l'effet de tous les bruits, cahots, trépidations, qui sc s’emmêlent sans interruption long des journées de la vie urbaine.Tous ci s bruits arythmiques, aigus, dissonants, fréquemment répétés, provoquent dans notre organisme un choc qui a sa répercussion sur toutes nos fonctions, mais plus particulièrement sur le système nerveux, qui sc trouve ainsi ébranlé et réagit part table crises.çais vient, en effet, en tète avec 80,000 étudiants, tandis que l’espagnol, étudié surtout comme langue commerciale, n’a plus que 35,000 étudiants et l’italien ulement 3.000.chiffre extrêmement faible si l’on songe à l'importance de la colonie italienne de New-York.I.allemand * vient de publier son rapport, qui se termine par une déclaration fort mimé- qui, avant la guerre, moins de 11.000 élè-Cela est remarquable encore, si l’on considère l'importance de l’élément se pessimiste : ii faudra d’urgence, des mesures dictatoriales pour faire le bruit des villes, ou, tout 1-a France, malgré les bouleverse- nie pour Sa Majesté et ajouta aux ro- tableaux re|>réscntant de jeunes roses, par les ordres du roi, une bague sières parées d’un cordon bleu, avec tous peut être pas de d'argent et un cordon bleu.“Offrez ce les attributs de leur couronnement.Ce rique occupait le premier rang, n’a plus aujourd'hui qu’un ptfn prendre des mesures monts qu’elle a subis, est encore le pays des traditions.Il n’en cesser au moins, croître encore, si catastru- YCS.preuve plus forte que cet usage, gneusement conservé, du couronnement de "Rosières.” soi- cordon, dit le roi, à celle qui sera cou- spectacle vaudrait bien celui d’une ga ronnée ; qu’il devienne la récompense lerie qui n’offre à nos regards que les pour les çtlipécher de Etats-Unis, comme l'importance des relations avec les germanisant aux de langue espagnole qui occupent toute l’Amérique du Centre et du Sud.pays Ion ne veut pas courir à des plie pour les habitants.L'enquête à laquelle s'est livre le comité nnerics.secousses, succèdent et tout au de la vertu; il fut assez longtemps le superbes destructeurs du genre humain ; prix de la faveur." Ces paroles mémo- il y a si longtemps que l’on s'enorgucil- 1es villes et les râbles ont-elles été prononcées ?Ne lit de la férocité de ses pères, qu'il soyons pas sceptiques.Depuis cette c- rail à souhaiter que l'on commençât i non pas la plus poqtie, la rosière de Salency reçut une mettre une partie de sa gloire dans la mais celle de bague d'argent et, elle et ses compn- sagesse de sa mère".gués, furent toutes décorées d'un large ruban bleu, posé en écharpe.Selon le docteur YVilkins, directeur de l’enseignement des langues vivantes dans les écoles secondaires de la ville, et M.Greenberg, directeur de l'enseigne-dans les écoles intermédiaires, le français reste très nettement le Chaque année, généralement le jour de la fête patronale.arrive a la conclusion que le bruit est tel actuelle tuent dans les villes qu'il ment nocif pour le corps humain tout entier.Il produit d dinaires dans certaines consumions humaines.Des expériences ont été faites avec des appareils se- vitlagcs, et mêmes les hameaux, choisissent la jeune fille, belle ni la plus gracieuse."cul (lirai langage", la “langue de la culture", pour les jeunes Américains autant que pour les enfants des émigrants russes, juifs et italiens; rendrait ainsi la place qu’occupait autrefois le latin dans l’éducation.ment est extrême- es ravages extra,,i et notre langue meilleure conduite et qui a exercé quelque devoir que son jeune âge n’eut dû lui imposer.Par exemple, orpheline de père ou de mère, ou des deux, ou bien ; Au sortir de l’église.le seigneur ou la Baillée des Poses ; on en ignore l’ori qui a élevé de jeunes frères et i A cette éiKjque, il existait aussi dans : D’autre part, en Angleterre, à la dernière session des examens de fin deludes secondaires.54,000 élèves avaient choisi le français comme langue vivante.3.800 l’allemand et 700 l'espagnol.Nous ne parlons pas du Levant et des pays balkaniques, où le français fait partie intégrante de l’éducation la plus élémentarre: du haut en bas de l’échelle sociale, chacun sc sent réellement diminué s'il ne peut s'exprimer en français.On ne peut cette étonnante expansion d’une langue difficile et trop belle pour être mal parlé', ¦i fait presque toute seule, car les sacrifices que fait l’Etat français propogandc sont très inférieurs à ceux des pays anglo-saxons Etats.L’Alliance Fançaise, La Mission Laïque, congrégations diverses, sont en grande partie les .protagonistes marquablc diffusion.les parlements une cérémonie appelée appropries pour mesurer 1 état cé reliai détitrmiué par un bruit quelconque : la pression cérébrale est, dit-on, soumise en veri- socurs.suit représentant conduisait la rosière gine.Celle cérémonie était particuliè-oti ' au milieu de la gramVrue du village oit renient en usage nans les Parlements un exemple de les casseaux du fief de la Rose étaient de Paris et de Toulouse.I.e droit des ou qui a veillé un parent malade, seulement qui a été le vacarme incessant, exaspéra it, qui s'est abattu sur la vie des cités, mi état d'irritabilité qui se traduit dans 1rs rapports entre individus par la mauvaise humeur.Paris, Comme New-York, ville des plus bruyantes, puait déjà contre "les Paris"; depuis, ils s'accroît jour plus nombreux.Sans doute, peu à peu, s’établit une certaine accoutumance.< t les bruits ne a un accrois sentent qui va jusqu'au quadruple, une simple détonation, telle qu’on obtient en faisant sac de papier gonflé d’air.Cela correspond à un effet analogue à celui d'une injection de cocaine ou par que celle exploser a crée vertu.C’est au maire de la ] obligés de lui offrir une collation qui Roses se rendait par les pairs en avril, Commune" j retraçait la simplicité des moeurs an- mai et juin, lorsqu'on appelait leurs ro- ; tiques et qui était une sorte de rede- rôles.Pour cela, on choisissait un jour qu’il y avait audience à la grand-Cham présentait faisait verres et une salière pleine de joncher de roses, de fleurs et d'her- nier.d’autre part, qtte un qu'incoml* la tâche de désigner la stère de I année.L n liste lui est sou- j vancc.La table devait être garnie d’u- tnise, il fait une enquête, en soumet le * ne nappe, six serviettes, deux couteaux, lire, et.le pair qui les résultat à son Conseil Municipal, on vu- ] deux te et la jeune fille choisie est qualifiée ' sel.Les mets devaient consister en un lies odoriférantes, toutes les Chambres rosière.On la couronne dans une fête est un: s'indi- pottr sa dans bien des de morphine.Boileau Des bruits assez violents, i cornes d'atiti embarras s.-etit chaque de les connue mais tout particulièrement le.- i dans la nuit, les aboie-chiens et les "détonations" lot de vin clairet, crû sur la côte du du Parlement.Avant l’audience, il don | mcn(s charmante et ce qu'il y a de plus inté- village ; un demi bol d’eau fraîche ; liait tut déjeuner splendide aux prési- ,|-mu! motocyclette provoquent des trait- ressaut encore, on lui donne une dot.deux pains blancs d’un sou ; cinquante dents et aux conseillers, même aux mutismes cérébraux intenses neuve it La pomme a la plus belle! a dit l’anli- noix et un fromage de trois sous.Sur greffiers et aux huissiers de la Cour; produire mie surdité partielle ' la fin île ce modeste repas, les mêmes ensuite: il venait dans chaque Chambre.cj,ent concentration de la pensée vassaux lui présentaient par forme faisait porter devant lui un grand bas- tar,|cnt lvs ,,rogrcs des enfants d’hommage, un bouquet de fleurs, deux sût (l'argent rempli, non seulement d'au- |o„s ,.lul|,._ .c, m-|nc cvux (]cs .('s 11 c fait ressortir, du reste, aucun LA STATISTIQUE DES FAILLITES ! Un bon livre *Z mZ fet-Æ =% «*• «•"*- culti-.le dos dans l’adversité, nous amuse et tun palliatif.instruit dans Ta jeunesse, nous ré- COMMERCE RESSERRE, console dans la vieil- BAISSE DES PRIX ment qui a 'porté sur 106 articles de Le relevé des faillites,, publié récem- nonuque aggrave 356 ment par l’Office fédéral de l.T statist!- ' lion cette année.Mais l’état .satisfai-1 des affaires ne suffit pas à expliquer I des facteurs qui déterminent d hahitu-l’abondancc des faillites, puisque le , de une véritable reprise de la Bourse, nombre de celles-ci reste anormale- I-a contraction du volume de la produc-ment élevé en temps de prospérité.Le «ion.le déclin du commerce à Tinté-mal est plutôt interne, et les principa- rieur comme à l’extérieur, la baisse les causes nous paraissent être le man- persistante des prix de gros, l’affai-fluc d’organisation dans de nombreu- hlissement du pouvoir d'achat d'une ses entreprises, l’insuffisance des capi- grande partie de la population : ce ne taux et la médiocrité de l'administra- P»* V’’OUI,NOUS N AVONS PLUS UE BANANES tpj nistre a réussi à faire voter vingt millions dc piastres pour les sans-travail.11 entend être très large dans la distribution de cet argent dc manière à aider toutes les classes dc la société La direction des chemins de fer nationaux a même pris la décision de limiter de quarante à trente jours le | total dc jours dc travail qu’il sera per- j Nous lisons dans l'évangile que "nul ne mis aux employés réguliers préposés peut servir deux maîtres," encore moins aux mouvements des trains dans un I trois, et il n’est pas présomptueux Vj tl tfl 1 i r j i »• : Y r noms, des faits et des dates.r • W‘ I CITOYEN fl ÇA AU M0lN5|BKî I /AS « —Nos félicitations à Mlles les institutrices Stella Rousseau et Jeanne ! Rioux t|ui ont obtenu chacune RIMOUSKI, VENDREDI LE 26 SEPTEMBRE 1930 LITTERAIRE LA FEMME EN MARCHE FUNERAILLES DE MONSIEUR JOSEPH ALBERT, ST-FAB1EN une prime de $20.00 pour succès dans l’cnsci- .; .a i gnement par l'entremise île M.l’Ins-, ixrctcur J.H.Lane.Elles enseignent 1 couvent de la Commission Scolaire du I Village.cl|KO.\'1üb'h au Jeudi le 18 septembre eurent lieu les funérailcs de M.Joseph Albert, décé- , , , dé lundi le 15 septembre, après une -L ouverture des classes du Village crHcUc mala(lic, „ était âgé dc ?5 ans de Causapsca accuse une diminution „ laissc pour k plcurcr 6on épouse ; notable dans le nombre des enfants qui Claire Fortin, sept fils et 2 filles.Louis, les fréquentent; une centaine de moins Jos_Napoléon| inspecteur des Agrono-.que l an dernier y sont inscrits: 96 mes Thaddée.de Mattituck, Long-Is- somme très amateurs Uc poèmes au Canada et nous avons un bon {1%% colC" ^ " "" ^ur A^ daujourdlun, ont leur place parmi les ' _I,e Conseil Municipal du Village loinc d„ Ncw.York.Henri et Adrien.continue ses améliorations; des trot- ; •.tlldiants au S;.mi„airc dc Rim0uski.m àà Savoir lire un livre de vers re, Mme Ls-do-Gouzaguc Fortin, Ste-Stc-Anne dc la Pocatière, M.Bruno Gaudet, Instructeur, M.Antoine Roy, Instructeur, M.Médéric Chaliftiur, Instructeur, M.et Mme XVil.Godbout, M.Eugène Godbout, ex-député dc St-Eloi, M.et Mme Romuald Belzilc, Ri-mouski, M.et Mme Albert Roy, aviculteur, Rimouski, M.Paul Rousseau, sistant- agronome, Mlle Yvonne St-I.aurcnt, Rimouski, M.Justin Dubé, Elmirc et Claire, dc St-Fahicn; deux aviculteur, Rimouski, M.et Mme Ra-bellcs-filles.Madame J.-N.Albert, de oui Dionne, Rimouski, M.Johnny St-Fahicn, et Madame Antoine Albert.Rioux.Rimouski, M.et Mine J .-Bp; dc New-York, ainsi que 7 pctits-cn | Milctte, agronome, Matane, M.et Mme i Jules Rinfret, agronome, Val-Brillant, La levée du corps fut faite par M.M.J.-A.Morin, Bic, M.Wilfrid One! let, Bic.M.Même un Japon, elle s'émancipe.— Une annonce matrimoniale tris poétique.{ I iffy y, POUR ETRE SERVIE AVANT L’HOMME Nous mire ffleillcurs Mais, de tous fijjmi»1' nous as- de poètes qui.sic jadis ou Même les yeux fermés Vous le reconnaîtriez! L'annonce ad libitum dans les journaux, que l’on croyait l’un des monopoles de l’Amérique, est en train dc faire son tour du monde ; et même, en I certains pays, dans les genres où on l l'attendrait le moins.ii du inonde.feuilleter les ouvrages de nos poètes et, eu général, I l0'rs cn 0111 ^ ^a',s l'our rcm" | , .,., 1 placer le réseau dc trottoirs en bois s dc langue française, nous n avons peut-otre pas étudié sut ’ aimons m nous poète i qui existaient auparavant le long de la I route nationale et même ont été prolongés sur une distance de 500 pieds les règles et ses secrets, pour goûter le charme de ce que savons peut-être pas lire des vers.m la poésie, ses ,kti un mot, nous ne Ux .,in .lurprei’d pas ü GOLFE RIMOUSKt VENDREDI 26‘ SEPTEMBRE 1930 ' PAGE 4 té, ce coeur toujours prêt à se donner, et qui de fait se donne si libéralement aux multiples oeuvres sorties de son âme d'apôtre.Je comprends facilement l’ascendant qu’il a pris sur tout et tous dans sa bonne ville de la Tuque, pourquoi tous l'aiment, grands et petits, protestants comme catholiques C'est grâce à la collaboration exemplaire qui l'unit aux grands industriels Brown, comme lui les artisans du développement prodigieux qu’a pris cette région, l'on peut dire aujourd’hui de La Tuque, qu'elle est un exemple pour les autres centres industriels de la provin- VOS DENTS IglENBM15 I ne dure mutent, coûte el peu el met aussi bienfaisante, WMGLEYS St Eugene de Ladriere i Petites annonces ' • Matapédia, P.Q„ S’adrcss 'SS3d£*-Tra: et de belles dents.; MONT-JOLI.NOM Province de Québec, District de Ri-mou ski, Cour Supérieure, No 2856 Dame Artliémise Couturier, épouse de Adalbert Brisson, cultivateur de la paroisse de St-Norcisse, dûment autorisée aux fins des présentes, demanderesse Vs Adalbert Brisson, cultivateur de Si-Narcisse, défendeur.Une action été instituée ce jour Rimouski ce 30 août 1930 ADRESSE.»S3P A TRAVERS LA VALLEE DU ST=MAURICE AGENTS DEMANDES Agents demandés pour solliciter commandes d’habits.Commission généreuse.Autre proposition intéressante entrevue.S’adresser à F.A.D’ANJOU gérant de district, Mont-Joli.i 1 en séparation de bien a ( IMPRESSIONS DE VOYAGE ( $ Alphonse Chassé.Procureur de la demander li Depuis i mable inv cinq années, je profite de l’ai I somptueuses, là où le désert régnait en •itation de l'honorable Hono- maître il n’y a pas si longtemps, re Mercier.Ministre des Terres et Si vous ajoutez à ceci, le goût Fnréts.et l’accompagne les courriéris même l'art qui a présidé à l'embellisse-tes parlementaires de la Province de ment de ces la Priv.ir.ee de Québec dans leurs vov-à travers notre belle province.comme représentant des liebdo- 1; esse r S.R.C.CHAPITRE 140 LOI DK LA PROTECTION DES EAUX NAVIGABLES La ompagnic James Richardson Ltd de Matane donne, par les présentes, a-vis qu'elle a.suivant les dispositions de l’article 7 de la loi ci-dessus, déposé chez le Ministre des Travaux Publics à Ottawa et chez le registratrur di comté dc Gaspé, division de Ste-Anne des Monts à Ste-Anne des Monts description dc l'emplacement, plan d'un quai qu’elle désire construire dans le fleuve St-Laurcnt à Cap-Chat dans 1?canton Cap-Chat, vis-à-vis le lot No 65 du premier rang dc ce canton.Avis est aussi donné qu’à l’expiration d’un mois à compter dc la date de la première publication du présent avis, la Compagnie James Richardson Ltd.s’adressera en vertu de l’article 7 de la loi ci-dcsstis au Ministre des Travaux Publics à son bureau à Ottawa, pour obtenir l’approbation dc l'emplacement et du plan et la permission de faire les travaux mentionnés au plan et dans la description.Rimouski, 8 septembre 1930.CASGRAIN & CARON.Procureurs dc la requérante.ËTÂRb' USAGE A VENDRE et villes, par la n généreuse disposition des parterres, ou fleurissent toutes les s 'bonne nouvelle, tous les matins: variétés de fleurs .connues av -John" sont dans le 8 ou le 12", pays, vous aurez une pâle mais exacte idée de ces villes.L’adage anglais "Say it with flowers" n'a jamais été plus vrai qu à Grand-Mère, Shawinigan La Tuque.‘Les aces d'étude 1: et je vous assure que tous comprenaient à mi-mot, c'est un appoint précieux pour soulager les voyageurs que le “John" Grâce à lui, combien d'entre nous ont I' madaircs.Ancien journal jours attaché à la profession par liens dc coeur et d'esprit, je pourrais rappeler, comme mon bon ami, le curé Corbc:!.de la belle ville de La Tuque, que je fus de la génération des Jules Fournier, des Olivar Asselin.des Roger Valois ci su V mais tou-milk :e.P v et s: une pu faire la tournée guillerets et contents.Le seul qui fut malade tant soit peu, fut le “Nouvelliste” à qui son médecin avait recommandé dc ne pas lire les noms si captivants vulgarisés par la Commission des Liqueurs.La traversée du St-Maurice, heureusement, le rendit Lien portant.11 avait eu l’heureuse idée d'apporter son “kodak” et c'est à lui que nous sommes redevables des belles photographies rapportées dc là-bas et qui immortaliseront, pour un nombre plus ou moins considérable, les voyageurs qui ont fait la traversée du St-Maurice, en compagnie dc Mercier, en l'an dc grâce 1930.Iefebvre, des eaux courantes, le créateur dc la plupart des barrages de la province dc Québec, est un homme à l'air sévère, ce qui n'a rien de surprenant, car il a la tctc remplie dc chiffre en pieds cubes, verges carrées et millimètres, et une fois lancé sur ce terrain, il vous jette les informations à PACIFIQUE a Après avoir visité les deux le ces villes, premières r nous nous sommes rendus aux Lac Vassal, où nous attendait la large et joviale hospitalité de cet excellent homme qu'est Mtre Philippe Bi-guc, de Trois-Rivières, voir établi là d % des Godefroy mon brave cousin.Deux seu- La messe sera chantée chaque diman- j % chc dans le nouveau temple divin, et la , H présence réelle conservée au tabernacle I ^ - i g# cette génération survivent, et cr yez-moi, je voudrais avoir la verve et le talent du fondateur du Refuge de la Merci, pour pouvoir vous donner un court mais frappant récit du beau voyage que nous venons dc faire dans la vallée du St-Maurice.Je vais pourtant essav qui semble n'a- SjjP son camp que pour mieux visiteurs, qu’au fond des invitera les fidèles à la visite quotidienne au St-Sacrcmcnt.| ^°"""'o! ne pas prendre avantage de La cérémonie se termina par le chant i ""*re longue expérience dans 1 orga- i nisation de voyages par terre et par mer?Nous sommes à votre entière dis- bi montrer aux bois comme en pleine ville, il i' y a tou- te jours moyen, avec du coeur volonté, dc répandre du bonheur et plaisir à pleines mains.Le long dc la route, que nous parcourions de 60 milles à l’heure dans limousine, et de la du cantique "Bénissons à jamais"’ rendu par M.Ernest Bclzile, de St-Roch des Aulnaies, et fe "Salve Mater misc-ricordiac", par la chorale dc St-Fa-bicn.M.l’abbé Albert D’astous faisait aussi partie du choeur de chant.ci du fi position en tout temps.Adressez-vous à C.A.LANGEVIN, Agent Général, Gare du Palais, Oué-1)CC, Cil à P.E.GIN GRAS, Agent de district, Gare Windsor, Montréal.te rie ne pas trop vous en-c trop long.Mes amis et confrères des quotidiens vous ont décrit par le menu toutes les beautés et la grandeur de ce que nous avons vu, de Shawinigan Falls, Grand-Mère, La Tuque, Snnmotir.Rivière-aux-Chaudières et de La Loutre.Vous avez pu connaître le nombre de chr vaux-vapeur développés, l’immensîtc de l'équipement, la profondeur des chûtes d’eau, le montant de pieds cube ; d'eau, etc.Je ne veux pas vous ennuyer a raison tr :V nuyer.m une superbe nous nous arrêtions de temps en temps pour goûter à l'eau limpide et fraîche des H C( qi ruisseaux, qui venait fort à propos quelques fois, pour faire diversion à l'inhibition fi Ste-Jeanne d Arc m Bon piano en très bon ordre visible au magasin dc meubles de Octave Berlin à Mont-Joli, a vendre à bonnes conditions.d'autres liquides, F » rt’.r,ins inoffensifs, mais tout aussi re-I cherches.Chez Bigué, notre amphytri- r »cies> Sîmonds ^ L'acier spécialement trempé » dons nos propre» aciéries, nous permet de garantir pleinement toute scie SIMONDS.ti si '- nous m't :< Ci * — A — I r ¦s SCI T ,-v LIRE ET SUIVRE LES ' INSTRUCTIONS.l ATTENTIVEMENT >1 f y ; 5! / a- tv.et encore des discours, pour nous donner le temps de digérer la masse d'aliments fions permis d'empiffrer, cours de cette V M.John E.Evans, du département de développement dc la Shawinigan Water and Power Company, un grand garçon dont les origines écossaises ne se laissent pas deviner, ont dc déplaisant, d’après la réputation qu’on a faite, peut-être a tort à cette race, à son attitude envers les visiteurs, car il s'est montre très large en tout.Il a déclaré que c’était la première fois se retrouver a- qu’il faisait un voyage avec tant de ., .Ce hon cur< n’a Canadiens-Français, mais qu’il ne s’é- Tmagincz ma surprise et je pourrais pas change au moral, b,en entendu, car tait jamais tant amusé.Il représentait ajouter, mon contentement, de voir par- au physique, je ne crois pas l’insidter sa compagnie en ce voyage, et s’est ré- tout surgir à mes yeux, toute une pléia- en disant qu , a pris beaucoup d'am-, vêlé le meilleur des compagnons de d’institutions éducationnelles e, de pleur depuis les temps lointains où il Aux journalistes, enfin.Damasc Pot- chante, pour ne pas mentionner les é- usait des bancs de notre cher séminaire, vin, de la Presse, le premier levé ai- (/lises majestueuses, les résidences Toujours cette bonne et franche L’Imprimerie du St-Laurent % Phi à lien V S! que nous nous c- 51 51 C'est au digestion laborieuse que j’eus l’occasion de renouveler naissance avec un confrère de collège à Ste-Thérese, qui n’est autre que cet excellent curé Corbcil.Que de nirs et de galéjades nous avons échangés, et qu'il fait bon de près tant d’années.Le meilleur de tous les attrape-mouches—10c et 25c le paquet dans les pharmacies, épiceries et maga-siim généraux.__________ >:< t I « en ce qu’elles Pû con- RIVIERE-DU-LOUP * Ar i a 51 api a SPECIALITE RODRIGUE LANGLOIS.S sar a sotive- V î >A FACTURES — — ENVELOPPES — LETTRES L a 5! A VENDRE a : V Ki — RAS PRIX — PROMPT SERVICE — >:< La propriété de feu Epiphanc St-Laurent, située rue St.r.ermain, pour plus amples informations s’adresser à R.-E.ASSEL1N Avocat.Pour les héritiers 19 sept 1930 i troi» autres prime» eupplémentairee 4e réeüt valeur —•* offerte» en plue de la ~ 5' Est, ï U' 5 $i 5! a bvom 74, ta Jf gaie- mant la pêche et qui ne craint pas dc a J.N.O.> (kl LE PROGRES DU GOLFE RIMOUSKI VENDREDI 26 SEPTEMBRE 1930 VI -I PAGE 5 [^richesse per capita du Canada i Le Festival de Quebec Grande manifestation de l’art musical du Canada français CARTES D'AFFAIRES du Dominion du quoique Ontario arrive la première des également, cha- provinces pour la richesse totale.La ri-Ce chiffre chusse per capita de la Colombie Bri-du Canada tannique est de $4,339.L'Alberta arrive seconde avec $3,717, la richesse était divisée citoyen aurait $2,996.la 7*5f£ compilés par le Bu- ,cf .| cs pour l’année 1928 la Saskatchewan troisième avec $3,613, " • | 'richesse totale du Demi- L’Ontario quatrième avec $3,063, le ; établit » rl ]eJ ressources natu- Manitoba cinquième avec $2,986 et Qué- tn C>|‘.“happées, à $28,940.000,000 bec sixième avec $2,759.La Nouvelle relies it°“ ° (lc $1,272,000,000 sur Ecosse avait le chiffre le plus bas, augmenta 1 ^ qu; étaient de $1,589, tandis que Vile du Prince E-estintés 1 c douard avait $1,759 et le Nouveau Comptables Aveeats Si toute Canada MM BUREAU : Edifice Gilbert Tél : Résidence 24, Bureau 44 que i GABON, SASSEVILLE & DESJARDINS AVOCATS A.P.Caron, B.C.L, C.R.Elz.Sasscvillc, L.L.L., CJL J.B.Desjardins, L.L.B.BUREAU: Edifice Gilbert e«l & d'après de; reau SYNDIC AUTORISE LIQUIDATEUR DE FAILLITES SPECIALITE: Compromis entre débiteurs et créanciers.Audition et vérification de livres.Auditeur des livres de la ville de Rimouski.Département de collection, collection de toutes sortes Pour un service prompt et efficace, Adressez-vous i: r raA I * 1 mm - " u« 51 k$ 0( t-/Vt VLV'Vr^.r & :« ?E Votre vue diminue-t-elle v v SfboG«QeQesseGeseeQeaaflegeQoa«)oaaeDaoBoasDooaaoooaafl0^ TF TBV “¦‘V MÉLANOt /¦¦ Pourquoi laisser s’accentuer cette faiblesse de vos yeux quand il d’y rémédier par des verres bien ajustés.Cette précaution prise maintenant vous exemptera des blâmes à l'igj négligences du passé se changeront en regret MEW I! If w ti facile où !«, J.A.GENDREAU F76S RESIDENCE A ST-FABIEN.Membre de l’Association des Optimétriitee et Opticiens de ;a Province de Québec.Le meilleur Optométriste Opticien connu.Bureau à MONT-JOLI, le 1er lundi de chaque mois t l’Hôtel Lavoie rue de la Station.Bureau à Matanc, tous les premiers mardis de chaque mois ch« M.Ls.de G.Rioux, agent de la "Metropolitan Life".Bureau à AMQUI, Hôtel Langis, le 2ième lundi de chaque SATISFACTION GARANTIE Tout frais des plantations* 4 V.r VENTE SPECIALE des 57 Variétés “HEINZ ïm >> .>**¦ ****** ¦ s* ï'À LH R-100 PHOTOGRAPHIE AU VOL HN FACE DE RIMOUSKI Mercredi, le 30 juillet 1930 Du 27 septembre au 4 octobre moii.PRIX RAISONNABLES AU Un instantané à distance jolin eut réussi par Mlle Madeleine Belzile: le célèbre dirigeable anglais passant au-dessus du fleuve entre Vile St-Barnabé ville de Rimuuski le 30 juillet dernier, quelques minutes après midi.—A l'arrière-plan.Vile St-Barnabé.— Au premier plan, à gauche, la demeure de M.A.P.Caron, C.R.et la rue St-Louis de Gonzague ; la demeure de MM.Simard et Couture (maison J.C.Taché) ;—à droite, celle de M.P.K.Amiot, I.C.—iBien que minuscule sur cette photographie le vaisseau aérien, vainqueur de VAclantique, apparaît très distinctement sur le champ clair du firmament.CONSULTATION GRATUITE.Bureau à TROIS-PISTOLES : Hôtel Labrie, le 2ième mercredi de chique Rue St-Germain, Ouest Magasin Victoria, mol, RIMOUSKI.et la ûx*txaec.MeiK,XB léphoncr* pour appeler au secours.Dr Ross, de Mont-Joli, mandé en toute hâte, arriva sur le théâtre du drame cimetière de environ une heure après, pour constater la mort de Burkc.Quant â Mme Dawcs, transportée par train spécial dans un hôpital de Montréal, elle ' st 1 maintenant rétablie.Elle a comparu com i me témoin mercredi près-midi, et sa déposition, ses réponses aux questions 1 des avocats de la Couronne et de la Jé-! fense, ont été des plus intéressantes.Il CHARS USAGES _ lidgc?qui est-ce donc?—Pardon ! insista le journaliste, mais n’auriez-vous pas non plus entendu parler d’Adam ?Et Zangwill, avec une candeur ad mi 1 Sludubaker Big Sedan 7 passagers.ralliement jouée : —Adam qui?ans.sur (c) Tout certificat d’insusceptibilité à prendre la vaccine.Deux vaccinations sans succès, pratiquées à plus d’un mois d’intervalle, constituent une preu- j vc suffisante d’insusceptibilité.Ce ccr- ; tificat est bon pour 5 ans.Les rapports qui me sont soumis jusqu’à date indiquent que certaines corporations scolaires ont négligé de mettre à exécution ce règlement de vaccination qui est obligatoire dans j tous les établissements éducationnels : de cette Province.-0" élevage avicole, susceptible et leurs enfants Yvon, Yvette, Ovila et d’assurer à ceux qui les mettront en Richard.Les hôtes de M.et Mme An- pratique des résultats encourageants.dré-A.Deschènes, ils passèrent une fort II indique enfin les meilleures rations à agréable soirée cl repartirent joyeux donner aux poulettes jusqu'à l'àge de enchantés de leur voyage.cinq mois pour leur permettre de se bien développer, et comment les alimenter dans la suite pour en faire de bonnes pondeuses, ou pour les engraisser en vue de l’abatage.ÏBSIS8 “La province
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