Le progrès du Golfe, 3 octobre 1930, vendredi 3 octobre 1930
No 27 LE PROGRES DU GOLFE RIMOUSKI VENDREDI 3 OCTOBRE 1930.*sî 27ème année.LE PROGRES DU GOLFE Publié par la Cie du Progrès du Go//< AIME DIEU ET VA TON CHEMIN LE NUMERO: 5 sous.Administrateur-gérant : GEORGES MASSON.e.* L’AME FRANÇAISE LA CRISE ITALIENNE ?;ox>>>>>>>>>>>y * ?Ki I LES NUANCES I V ?Ki LA FAMILLE FRANÇAISE — L'ENFANT FRANÇAIS X t Tout n'est pas rose dans l'Itaiie fasciste et signor Mussolini doit | il a dû renoncer à son voyage.Il se ren- : quelques jours, le “Mauretania" y a suspendre de nombreuses a ra- de saisies la procédures V Quand vous installez votre intérieur, préoccupez-vous des nuances.Content plez longuement une gravure en couleur du dix huitième siècle : une clairière de I.ancrct, un bosquet de Watteau.Que de nuances!.D'ailleurs ce siècle "charmant"’ n'a pas perdu son nom, malgré la tragédie coûtez comment le regretté Robert Mers définissait • .'.c en un style digne de ce siècle, .ligne aussi de l'académicien cia'i.était.“Dans '.'ameublement es pensées, dans les dans les sentiments, nuance, an ISème siècle, reur.Ah! fi! de la couleur ! Que faire du ronge lorsque le rose existe et qu'il est possible d'espérer encore le I rose mourant, le rose qui n'est presides; guère plus hril- ! ,|m' rnst''" .dies d’Italie et de I lu,:i"ce- Mesdames, de la nu- qn’à Rome que se rendent — mais ils y vont beaucoup plus en raison des heureux changements survenus au Vatican qu'attirés par les merveilles de la Ville pas fait Eternelle, et par ses plaisirs.rite de Chiaia n'aurait dre compte, parfois, qu'il n’est pas plus j diotélégraphié pour prévenir ses four- ' plus que quelques magasins ouverts.Sur facile de faire passer une nation se- j 'tisseurs de ne pas préparer de provi- ! sions, parce qu'il revenait presque com-i plètcmcnt à vide.Néanmoins, à son ar - .le bref parcours qui va de la “Renaissance" au débouché de la place de la • J Charité, il y a eu.en un cessations de commerce.Depuis la guerre les étrangers oui ton cl l'avalaient en silence, les Frai, j se promène groupée, soit dans les parcs, conduire au premier plan que de vain- révisé leur opinion du Français.Cet çats s asseyaient et faisaient de leur soit sur les boulevards.Certes, hoir ne un peu sentimental, romantique, maigre pitance une fête où l'on discit- j France n’est pas Paris, Paris s, a prouvé qu’il avait le courage tait toutes les questions.yas Montmartre, et Montmartre Le Français si communicatifs est très réticent dans ses affaires propres, do-Ce sont des ; la cre les crises économiques.seul jour, cinq : n’est n'est pas ce que décrivent certains romans qui Celle que subit actuellement l’Italie rivée, les journaux ont affirmé tueuse répercute vivement sur le commerce songèrement qu'il avait débarqué un en général et sur l'industrie hôtelière grand nombre de touristes.contiennent toujours un élément con- en particulier.j Sur les deux cents chambres dont j ment s du San Carlo a été.vcntionncl «sans réalité objective.j dispose ! Grand Hôtel, il en a loué de 300.000 lires.l.a famille française est unie, invio- I.e chômage, dans cette ville que le ( cette année seize par jour en moyenne, labié.Elle présente ce noble exemple Vésuve domine, prend aujourd'hui des l.es autres hôtels ne sont pas dans une d impénétrabilité aux influences du de- proportions considérables.L'appel des .meilleure situation.On a dernièrement des subsides vendu aux aii me , donner sa vie au moment du danger.-a crise, naturellement , n’épargne pas les théâtres.La recette des abonne- • ! E- i \ ici liesse.peut avoir des goûts artistiques, sa- dc belles-lettres, même de mestiques.personnelles.choses dont il parle en famille à lmis- On de cette année, en dépit des efforts voir causer chiffons, et être un héros.Ce qui fait auteur américain que la fan- uos.désespérés de l'association autonome qui gère le théâtre et qui dire a un faronnade, la grossièreté, a offert â di l'esprit •ssif ne signifient pas toujours force â leur ultime conclusion.Lucide et logique il pousse ses idées A force de clarifier, il désagrège et détruit ce qu’i' a- comme dans verses sociétés, cercles des abonnements considère que le passif de l’année dernière où la saison avait commencé retard, au mois de mars, par suite des travaux de restauration, a atteî et associations, à moitié prix.Si l'on hors.L’étranger n’y i! a donné ses preuves de parfaite honorabilité.pénètre que quand chômeurs ayant droit à commence à huit heures et dure ' enchères le mobilier du sans Grand Hôtel Central et celui de l'Hô-.tel Toledo.L’ancienne maison de tou- grc comme le goût de la faisait fu- el endurance.Certes, le Français n'est pas sans dé- " Angleterre d’où il est revenu en ! les Voici les faits.Ix 13 Prairial An III (1er juin 1794.) de "amiral Villarct-Joyeuse I : Comme les cours ne L’on sait que.dans la marine fran-j cor que dans un mois çaisc.comme d’ailleurs dans presque mandes continuent â arriver chaque se-totites les marines, il est de tradition mainc à cette institution, qu’un commandant de vaisseau ne doit, à aucun prix, abandonner son navire.Nombreux sont les exemples de ceux qui refusèrent d’etre sauvés et s’engloutirent glorieusement avec l’cpave, plutôt que de la laisser sombrer sans son elle f.| l’escadre 1 croisait devant Brest, pour permettre â cinquante navires d’Amérique d’entrer la rade.L’amiral anglais Howc avait mission d’en barrer le passage.L'affaire était d'importance: la fami-décimait les régions dc l'ouest fran- à contrôler les dires de Barrière, vota sur le champ que le capitaine Rcnaudin et ses marins avaient “bien mérité de • "la Patrie".Elle Alla plus loin, elle décréta qu’un modèle réduit du Vengeur serait établi et qu'on le pendrait glo- • ficusemcnt aux voûtes du Panthéon.Et le poète I.chrmi-Pindarc chanta l'héroïsme du Vengeur disparu dans une ode célèbre : amuserons à te à adoucir pour l'Allemagne l'amer- un convoi de cent dans quelques jours, lors- tume de la défaite, convaincre l’Aile- chargés dc blés Vraiment ?Noys nous vérifier cela.Deux ministres du cabinet de Berlin, t MM.T revira mis et Wirth ayant ouver • Il est intéressant de noter que beau-dc nos écoles cours clas-Atitrcfois, un de nouveaux élèves possèdent un ou partiel.Arts aurait cru déchoir en „ ,„ent prêché la revanche en leurs dis- que les journaux de France nous par- mage qu'on ne la traite pas en.vaincue, dans émirs de ces jours passés, l’opinion I viendront.Cette dépêche couleur de et tout cela dans l’espoir d’amener les française s’est cabrée.Certes, il y avait t rose ne nous dit rien qui vaille.Il est Allemands à une souriante résignation, j dc quoi ! Si un ministre français avait j visible, en effet que les Allemands se C’est* plus que du non-sens, c’est de la ne parlé ainsi, avant 1914, on n’aurait pas moquent du monde — du monde fran- farce.I ça is surtout — et nous jugeons impos- j L’Allemagne ne se résigne pas.Elle _ _ avait 1 sihlc qu'aucun Français ne s’en aper- , n'accepte pas ses charges dont elle n'ac-, gage, la lutte est chaude.Puis indeci- que'se quelque temps, la victoire s'affirme Anglais car leurs manoeuvres, opposées à celles des Français qui tnan-MM.Treviranus et Wirth ont parlé qtient d’officiers d'expérience (la Ré- coup d’agriculture sique complet bachelier ès i allant apprendre role comment dans un collège agrt • ligner les bêtes et semer le- grains, etc.Mais la mentalité -'est transformée, et devant l'cncombre-I ment des professions, nombre de jett- I tais.Les bateaux arrivent, le combat s'en- manqué de relever plus tard ses paro- Le capitaine Rcnaudin mourut en 1800.Napoléon .soit par ignorance des faits réels, soit qu’il voulût employer les services d’un vieux loup de mer expérimenté, décora l'ex-capitainc du Vengeur de la légion d’honneur et fit préfet maritime à Toulon.Mais il ne répandit pas la glorieuse légende et j écoles dc son temps i C°R" pour prouver que la France voulu la guerre; et si un ministre polo- çoivc.I.es nais s'avisait aujourd'hui de tenir un langage aussi peu mesuré, la presse allemande ne manquerait pas de dénoncer au monde le "danger polonais".incidents humiliants pour la cueille les allégements successifs comme le résultat de son habileté poli- aux Captif ! la vie est un outrage, Ils préfèrent la mort à ce bienfait hon- (teux.qui ont accompagné l’évacua- Francc lion récente de la Rhémanie ont été pas- • tique, ses sous silence par un grand nombre de j gens de nos collèges classiques tour-l'agriculturc possibilités nés lient leurs regards vers ]0 Celle-ci leur offre des qu'ils ne trouveraient pas toujours ailleurs.Aujourd'hui, le technicien agri-t hautement coté non seulement avait fait disparaître un grand nombre de journaux de Paris, I plus librement que le président Hindcn- volution en En la circonstance, la presse de Fran- i sur un mot d'ordre du Quai -d’Orsay.; hurg.mais le fond de tous ces dis- grand nombre), sont lieaucoup plus Fact celle de Pologne ont protesté vi- i mais pas par tous ! Quelques-uns ont dit cours allemands est le même: l'évacua- biles.la vérité _ la triste vérité.Il doit bien non dc la Rhcnamic était due: main- Soudain, le vent en être de même cette fois-ci.tenant, il faut la Sarre: ensuite le peut en saisir l’avantage; il sépare les •vpp i- Or la triste vérité est que l’on a eu droit de "militariser" la rive gauche du Français en deux groupes, l’un doit wamam psü «*«¦,_ ü!S** *e ¦¦ iss= " """"°" - ïa&:ïÆS rM r,r: 32.— le délégué allemand Kricge appelait pas nécessaire d’cnVisagcr une guerre, paix douce, par cotnpa- car tous les e..V .'•upc ; S C’est alors que je vis le peu de valeur de la crème, du bifteck, du poulet, des fruits, etc., dont il consommait raitcment l'v tenant plus :au de plus en s’approcha de les deux que ne îe ne THE CANADIAN SHREDDED WHEAT COMPANY, LTD* cor i:n: le ri !me c- norme quantité, mise en regard du ha-des couleurs et un pinceau.Sunny Jim gaRC intellectuel dont ma femme et et le Français se détestaient avec enthousiasme.En présence d'une aussi belle tête, ce dernier eut une inspiration de génie.Il courut chercher ses .e de mon erreur.Le professeur fournit à Imcrina des renseignements culinaires précieux ; c'était un garçon qui savait se faire comprendre sur ce sujet délicat: ainsi quand ses oeufs n'étaient pas ;i son goût il déclarait d’un ton dégagé: "Nous avons de bons vieux oeufs ce matin " ou bien : “On déguste un résis-table bifteck”.A cause de sa dignité personnelle, il daignait qu’on lui servit ses repas à part et que le souper fut prêt à sept heures du soir.Tout cela bouleversa mes habitudes.Je m’en plaignis amèrement à Imérina qui me fit comprendre avec sa logique coutumière, que les hommes de bonne société et de grande culture intellectuelle avaient absolument besoin de recueillement et de solitude à leurs repas.Tout de même quand il me fallait abréger mon repas en hâte pour aller servir un client tardif après une journée fatiguante, je ne pouvais m’empêcher d’envier le métier d'intellectuel.moi, se plaça confi coudes sur la nappe et me dit d'un ton cruelle déception, je le sais, pour vous par le collet et le fond de sa culotte | fille faisaient apparemment une con- et pour Madame Maurellc, mais il vaut je l’étendis sur le parquet er lui angréable à ^’annoncer, mais le \ us qu’il falls les jours dans ces établissements.C’est VU i '»»»»»»»»»»»»» Tu sais bien, Imérina, que mon cnn-été indispensa- VAL-BRILLANT sentement n’a jamais glise.De tous côtés éclataient des rires Je fi» atterré à la pensée de man- hlc.jours; l'haleine nuancée d*odeurs de étouffés avec peine; les femmes mor- i mauvais cigares et du parfum du whis- fiaient leur mouchoir pour ne pas écla- | “Que je suis contente pour Aurinna ! ma femme raffolerait de la société d’un %y commis dc bar d'alors pas- ^n de ne pas causer de scandale.Quand A jerla-Wlie avec Ixmhcur; mon plus! aussi exclusif et aussi distant.I^nt à leurs clients parvenus à la pè- fie nc pas causer de scanda e.Quand r"nd d""" 'a enfin réaliser grace Notre Tout de même après la consommation,"«fie Jocose, dans le cours normal d’u- '' ")"rna le dos a I autel pour regagner , '^"/eos bon sens Un artiste dans la' plusieurs cordiaux que je lui offris ri16 su,tc' rménna- cependant, pour des ^ PIace.le vicaire, qui distribuait la, • Ç.Je saxais bien que tu n étais raisons connues d’elle seulement, ne ! communion, ! aperçut et resta fige de j I,as P1,ls bctc qu un autre, maigre ton érature à Au- gent, il devint plus communicatif et, crut pas nécessaire de causer tout de, stupéfaction en présence du dragon .plus familier et me promit chaleureuse-:^^ d« « ^et avec moi.multicolore perche sur le crâne du d, | Comment, lu, dis-je, lorgne je pu, Parvenu au haut de l’escalier qu’il R,lc I>rofcsseur' 11 fa,lut cnvo>cr ,c bc" j T I' h par°'C' ccst d Aurmna Ti’.l ! escaladait à quatre pattes, il trébucha dRa" ^ ficra«'|?rétablir 1 ordre.i Elle n eut pas Pair d entendre ma la solution dc une douche d'eau s'accommoderait pas du , quer coudoyer tous i fis intéricurcrrtent cette cette premiere entrevue, mais je réflexion que i i service et sa ¦pourquoi : heu ! he le prendre en pens .j’ai décidé de j homme Eustache.ui ;v ire et nous pourrons en profiter pour faire donner des leçons diction et de 1 interic: «le et dont il semblait avoir un besoin ur- ; i air.T en thèse pour ex- meut d'etre présent à la “fonction appliquer que nous n'avons pas d’enfants en propre, ma femme pratiquant la plus tricte économie sur ce point, mais, en faire mon rapport au revanche, elle élève force chiens har- ! gouvernement”, gueux à poil long et à la mine rébarbative.Nous avons cependant adopté une de ses nièces, orpheline qu’elle a affligée du nom d’Aurinna.en souvenir d’une vague et lointaine heroine “poétique" de roman, mais nos voisines et "amies” en ont fait “Urina" par esprit de jalousie, car elle possède un tempéramment.sinon un sens artistique plus raffiné que les autres -femmes de notre localité et ne se gêne pas pour leur faire sentir leur infériorité intellectuelle.Elle souffre beaucoup des froissements de notre entourage taire à taire, comme elle dit souvent, et à cause de cela voudrait bien me faire vendre notre garage pour aller vivre dans un grand centre, dans une atmosphère •plus cultivée où ses goûts artistiques seraient mieux appréciés.Il va s’en dire que l’arrivée dans notre bourg d'un homme distingué pour remplacer les petites maîtresses d'école insignifiantes que nous avions eues jusqu'alors, était une superbe aubaine pour ma femme qui voyait là un bon moyen d'augmenter son prestige social.Je ferme la parenthèse ci-dessus et je continue la chronique des ambitions sociales de Maric-Bcrthe.Pardon, j’aurais dû dire.Madame Maurelle.Pour ivre ici une ciale que ma femme préparait.Tout joyeux de mon succès, j’allai et dégringola jusqu'au bas, dc sorte que “chef dc mon je fus obligé de le monter à sa cham- qticstion, mais je reçus l’énigme comme froide en Imérina fut grande et noble dans cette circonstance.Avec force benzine, elle vint à bout de faire disparaître le malencontreux dragon et recouvrit ce aPPara',rc Aurinna crâne puissant de la perruque retrouvée mvn* au hras de l’ineffable Sunny Jim.gea avec l'appétit d’un bûcheron, but ment.Pour le coup, j'oubliai la con- (!lVc,,c recolla avec une application dc “Monsieur.-mc dit-il avec son aplomb par^ d,., qui laissa Imérina et Aurinna complu- saique mais effectif coup du revers dc j indignation que de tels procédés étaient .- rr'“s r,"_ '™,s sercz Batt® dc ,., ' , ' \ ls, .ans CS tement ébahies.Quant à moi Imérina ma main, qui lc fit dormir avec la ra- ! ‘l'Knes dc mépris.Je fus diplomatique- :,la;r"r pour gen re.'' ’ 1 ' n°f'S ! °’1 "" m’avait explique avec fermeté et luci-, pidité d’une dose dc Castoria à un bé- mcilt de son avis, mais jc n'oublierai dc ~l,am ^ recouvrai 1 usage de mes ,l ' ° 1 ai .ime ( dite que.vu que j’étais un "Philistin" , bé.Jc fus saisi dc terreur aussitôt en 1 sit:< m Province de Quélxtc, District mouski, Cour Supérieure, Dame Arthémisc Couturier, éj i,sc 4.Adalbert Brisson, cultivateur de : as de Ri- * a %.il M.-S.-MA VIT A No 2S56 i ?ment sam * ?K A camp: LUNDI S.OO a.tn.—Départ de Rimouski pour Bersimis, Baie Cn- £< ?*< mean.Pranquelin, St-Nicholas, Godbout, Baie de la Trinité.MARDI 6.00 a.ni.—Départ de Baie de la Trinité pour Godbout.Ç '?J St-Xiclndas, b'ranquclin, Baie Comeau, Bersimis.Arrive à Rimouski }?{ 6 vers 6.00 p.m.MERCREDI 8.00 a.ih.—Départ de Rimouski pour Baie Couteau.^ MERCREDI 3.00 p.m.—Départ de Baie Comeau pour Dimouski >*< VENDREDI 8.00 a.m.— Départ de Rimouski pour Baie Comeau.Pranquelin.St-Nicolas, Godbout, Baie de la Trinité.SAMEDI 6.00 a.tn.—Départ de Baie de la Trinité pour Godbout.?« St-Nicholas, Pranquelin, Baie Comeau.Arrive à Rimouski vers 6.00 ?*« l*< P- ni.Tout ça pour 5 cents CK.lt w a» V tic la p e p3* roisse de St-Narcisse, dûment air.,,risée aux fins des présentes, Vs Adalbert Brisson, cultivateur du *< vendredi.Au nouveau couple, nous s joie, bonheur et prospérité.La ompagnie James Richardson Ltd de Matane donne, par les présentes, a-vis qu'elle a, suivant les dispositions de l’article 7 de la loi * La semaine dernière, en l'église de : -St-Remi de Price, a eu lien le maria- ! ge de Mlle M.-Blanche Algernon, fille , de M.et Mme Jos.Alecrson, avec M.1 Charles Pelletier, de Rimouski, fils de ! La récolte est très bonne, les patates n'ont pas en à souffrir trop de la maladie de l’automne.Les navets sont en abondance.Tout, en général, a bien réussi.ci-dessus, déposé chez le Ministre des Travaux Publies à Ottawa et chez le registration do Ste-Jeanne d’Arc a mis cn ra- SAMEDI 8.00 a.tn.—Départ de Rimouski pour Bersimis, Papina -% chois.Isles aux Outardes, Pointe aux Outardes.Revient à Rimouski Üjî ji’ dimanche.|tj NAISSANCE I Le 27 septembre a été baptisé en l’é-î accompagnait sa glisc de Ste-Jeannc d'Arc par M.l’ab- comté de Gaspé, division de Stc Amie-des Monts à Stc-Annc des Monts description de remplacement, plan d'ua quai qu’elle désire construire dans > fleuve St-I.aurcnt à Cap-Chat dans le canton Cap-Chat, vis-à-vis le lot No 65 du premier rang de ce canton.Avis est aussi donne qu’à l’expiration d’un mois à compter de la date de la première publication du présent avis, la Compagnie James Richardson Ltd.s’adressera en vertu dc l'article 7 de ,a loi ci-dessus au Ministre des Travaux Publics à son bureau à Ottawa, pour obtenir l'approbation dc l’emplacement et du plan et la permission de faire les travaux mentionnés au plan et dans la description.Rimouski, 8 septembre 1930.CASORAIN & CARON.Procureurs dc la requérante.Hubert Pelletier, décédé.M.Tos une Alge: M.-S.-MARCO POLO >:< fille et M T.-P,te Massé était le témoin hé Alphonse Roy, curé dc cette parois- NéMIVAIDP H rH de M.Charles Pclclticr.son beau-fre- se.Joseph-Henri-Roger, enfant de M.et ncuYûlllt VJwI dl U ?LUNDI 10.00 a.tn.'—Départ de Matanc pour Baie dc la Trinité, a Isle aux Oeufs, Pentecôte, May Islands, Shelter Bay, Clarke City, ?*< ?*< Sept Isles.?LA LOI DE FAILLITE Canada, Province de Québec, District de Rimouski.Dans l’affaire de The Louise Lumber Company Limited, de Québec.Cédante autorisée.Avis est par les présentes donné que The Louise Lumber Company Limited, de Québec, a le 23 èmc jour de septembre 1930, fait une cession autorisée de tous ses biens pour le bénéfice dc ses créanciers, et que M.Gleason Bel-zile, Séquestre Officiel, m’a nommé gardien des biens du débiteur, jusqu’à ce que les créanciers à leur première assemblée aient élu un syndic pour ad-i ministrer les biens du débiteur.Avis est aussi donné que la première assemblée des créanciers dc l’actif susdit sera tenue à Rimouski, au bureau du Séquestre Officiel, au Palais de Justice, le 11 octobre 1930, à dix heures A.M.Pour vous donner droit de voter à la dite assemblée, il faut que la preuve de votre créance soit produite entre mes mains avant l’assemblée.lxts procurations qui doivent servir à l’assemblée, doivent être déposées entre mes mains avant la dite assemblée, doivent être déposées entre ,cs mains avant la dite assemblée.Rimouski le 27 septembre 1930.R.O.GILBERT Gardien, Rimouski, Que.rc.La mariée portait ucn toilette dc Mme Arthur Plante.Parrain et mar-teinte brune, son bouquet se composait raine, M.et Mme J.H.Roy.Porteuse, de roses et de lys.Mme Thimothéc Guimont., , „ ._., .La file de Saint Gerard se eelcbrc le A l'entrcc des mariés dans l'église, ' IG octobre un joli morceau de violon fut joué par ST=ÜABR1EL Une neuvainc préparatoire commcn- M.Turlott.________ | ccra mercredi le 8 courant pour se ter- Pcndant la cérémonie un programme Samedi dernier, 27 septembre, est dé-1 >
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