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Le progrès du Golfe
Libre de toute attache partisane, l'hebdomadaire rimouskois Le Progrès du Golfe est au service du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie. Il se distingue par la qualité de sa facture et la richesse de son contenu. [...]
Le Progrès du Golfe naît en 1904 alors que la ville de Rimouski connaît une poussée de développement et est déjà établie comme principal centre régional de services de la portion nord du Bas-Saint-Laurent. La construction de l'archevêché est terminée, des rues sont électrifiées depuis peu, et un premier appel téléphonique entre Rimouski et Québec est effectué en 1904. L'hebdomadaire rimouskois est lancé par Louis-Napoléon Asselin, avocat et shérif de Rimouski, et François-Xavier Létourneau, imprimeur. Au début, les collaborateurs appartiennent au clergé ou sont des professionnels de la ville. Au cours de ses premières décennies, le journal compte quatre ou six pages. Dans un numéro type de quatre pages, on trouve sur la première un éditorial portant sur l'actualité nationale ou internationale. Les faits divers et les annonces publicitaires occupent la deuxième et la troisième page et la quatrième page affiche les nouvelles locales et paroissiales. En 1910, le jeune notaire Eudore Couture et le comptable Isidore Asselin rachètent des parts de la Compagnie du Progrès du Golfe. Eudore Couture devient alors rédacteur omnipotent du journal. Il le sera presque sans interruption jusqu'en 1951. La journaliste Andrée Gauthier est sa principale assistante à partir du tournant des années 1930. L'industriel rimouskois Jules-André Brillant achète des parts de l'entreprise en 1922. Libéral, il aura des divergences de points de vue avec Eudore Couture, polémiste et conservateur. Le journal est peu politisé, mais, au gré de l'émergence des grandes questions d'actualité, il prend ponctuellement position. Jusqu'en 1940, les journalistes du Progrès du Golfe couvrent eux-mêmes l'actualité internationale. À partir de cette date, l'hebdomadaire s'abonne à une agence de presse qui lui permet de diffuser des articles en provenance d'autres parties du monde. Eudore Couture meurt en 1951 et c'est Jacques Brillant, fils de Jules-André, et l'imprimeur Isidore Blais qui prennent le contrôle du Progrès du Golfe. Jacques Brillant y signe ses articles sous le pseudonyme de Jacques de LaDurantaye. Lisette Morin, auteure depuis peu d'une page hebdomadaire sur l'actualité culturelle, devient rédactrice du journal en 1953. En 1958, Brillant et Blais se portent acquéreurs, des mains de Jean-Paul Légaré, de L'Écho du Bas St-Laurent, l'autre hebdomadaire de Rimouski, fondé en 1933. Les deux journaux auront des personnalités distinctes. Lisette Morin, rédactrice du Progrès du Golfe, est plus intéressée par les affaires socioculturelles, alors que Jean-Paul Légaré, rédacteur de L'Écho du Bas St-Laurent, couvrira davantage les questions économiques. À la fin de 1968, les deux journaux deviennent la propriété des frères Roland, Claude et André Bellavance. Les nouveaux propriétaires les fusionnent pour créer le Progrès-Écho. Dans les décennies suivantes, la famille Bellavance lancera plusieurs hebdomadaires en Gaspésie et dans le Bas-Saint-Laurent. Compilé en 1974 sous la conduite d'Antonio Lechasseur, chercheur à l'Institut québécois de recherche sur la culture, un index thématique permet de réaliser des recherches par sujet dans toutes les publications du Progrès du Golfe. L'Écho du Bas-St-Laurent a aussi été dépouillé dans le cadre de ce projet. Tirage : 1000 en 1904, 1474 en 1913, 2250 en 1940, et 5817 en 1963. TRÉBAOL, Charles, « Le Progrès du Golfe et la réalité internationale, 1904-1969 », mémoire de maîtrise, Sherbrooke, Université de Sherbrooke, Département d'histoire, 1976, 143 p. LAVOIE, Alain et Carole GAUDET, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Bas Saint-Laurent, Gaspésie, Îles-de-la-Madeleine, Montréal, Hebdos Québec, 2009, vol. II, p. 1-7. Revue d'histoire du Bas-Saint-Laurent - La presse périodique dans le Bas-Saint-Laurent - Aspects historiques (numéro spécial), vol. 10, nos 2-3, mai-décembre 1984, 156 p.
Éditeur :
  • Rimouski :[s.n.],1904-1970
Contenu spécifique :
vendredi 20 janvier 1933
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Écho du Bas St-Laurent ,
  • Progrès Echo
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Le progrès du Golfe, 1933-01-20, Collections de BAnQ.

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No 48 LE PROGRES DU GOLFE RLMOUSKi VENDREDI 20 JANVIER 1038 29ème année.-A % LE PROGRES DU GOL'E Pubké par la Cie du Progrès du Golfe.AIME DIEU ET U A TON CHEMIN Administrateur-gérant: GEORGES MASSON.Chine et Japon I\ AUTRE DEFAUT Nouvelle manière de procéder ?Le candidat qui écrit aux électeurs.! Les sans=travail De nulle armaiuve municipale A côté des innombrables problèmes économiques qui se posent devant toute» les nations du monde, à côté de problèmes d’ordre politique, d'ordre social, que doivent affronter particulièrement certaines d’entre elles, il est une question qui, limitée à un point précis du globe, n’en risque pas moins d’avoir les C'est celle de la Chine et du Cette horde de jeunes gens de 12 à 20 ans, à la dérive sur les grands chr ., 1111115 constituent un phénomène social pour le pays.On a compté 300,Oui) aux U faut que j'aie, pour une lois bien _ Lut parcourant de 1 oeil, pour inspection finale, les differentes matières qui Etats-Lms: bans doute, il y en a moins au Canada, mais toute proportion gar- ce,laine, vise et luucnc luit juste un doivent, sur les ordres de notre administrateur, avoir place dans les pages — due de la population, il y en a autant.cn„m ueiuut ue nuire armature muni ! dernières imprimées — du présent numéro, je remarque l’annonce assez origina.e , 11 suffit d observer nus trains de chemin de fer avec leur contingent d'er- u,,.,.e, i,« mon Km a.uc.e uc la se d un candidat informant les électeurs et clcctrices de son quartier qu'il leur fera, rants échelonnes sur et entre les wagons, pour se rendre compte que ce ne sont inutile uem.cie sur dans une lettre adressée personnellement à chacun et chacune, l’exposé de son pas des vagabonds proprement dits, ni des criminels, mais de jeunes gens iiur- eu masse vies cuntnuuauies j maux loin du home qu ils ont abandonné pour lie pas être a charge à leurs pa- P*13 ¦ 1 rents et parce qu’ils n’ont pas d’ouvrage.nv n.< Nouveaux juifs errants, par belle étoile ou couchant dans les quoique ., , , , conséquences les plus graves çt les plus étendues.^“‘"voriginc du conflit actuel entre les deux grandes puissances Extrêmes-Orientales est lointaine et complexe.Nous en avons déjà dit quelques mots à même place, et nous comptons, un jour prochain, la remettre à nouveau, cil résumé, devant les yeux de nos lecteurs en leur expliquant aussi ce qu'est exactement “l’affaire de Mandchourie", l.c Japon, en effet, pour des raisons tnul-tioks, a occupé la Mandchourie et continue même, désormais, occupant la province chinoise de Jchol.Nous ferons donc, très soigneusement, l'historique de cette affaire et nous la résumerons pour que nos lecteurs en sachent l’essentiel, ce qui est indispensable la bonne compréhension des événements si importants qui ont lieu en ce Extrême-Orient.la ueijuaimcatiun qui 11 Ollt programme.je presume que la lettre remplacera, eu l'occurrence, la visite traditionnelle, si eimuygi-.e et si inutile puur ceux qui la font comme pour ceux qui la reçoivent.I Cel.e visite que reuoutent tant d omettre les solliciteurs de sua rages crainte de passer pour grossiers et irrévérencieux envers les voleurs et les vo- p.ije leurs ancrages de taxes qua-iiuiiCb avant ia Uau: ucb eicc- ils vont toujours poussés en avant, donnant à la lions, jour qu un niait îcgaie a ce sujet , .granges, dans les gares de chemin de fer, les ue ici réservoirs a eau, les wagons a bestiaux, où ils peuvent, l.e danger est que ces jeunes uappu teuscs a dégénéré depuis longtemps en une machinale formalité, — la plus cocas- Sens ne deviennent de véritables gueux et des criminels a brève échéance.Ce ne l-m •>c et ia pins sterile ue nos petites campagnes électorales ue quartiers.^out pas encore des chercheurs d’aventures L aspirant-ecliev m se présente suit au domicile, suit au bureau ou à l’atelier, affamés, qui ont besoin qu’on s'occupe d’eux, demanue l'eiectcur ou léicctnce, salue d'un timide ou fantasque (se,on le tempe- monde, mais les voilà sales, déguenillés, raniment) bonjour monsieur ou bonjour madame (ou mademoiselle) cause un pou murs entiers sans manger, et soutirent du froid en hiver, du temps qu il fait, s'informe de la saute, demande s'il y a du nouveau, et, i Dans une ville de l'Ouest on a découvert dans un wagon à marchandises la suite du "non, pas yrand nouveau" qu'il reçoit invariablement en guise de répon- llc cj-s miserable-, sérieusement malades, dans un état voisin de la pneumonie, se et qu'il continue d ailleurs lui-même, glisse eiilin — cost l’occasion souhaitéeI | 1X6 localités par où passe cette étrange marée montante de pauvres ne jieu- —la nouvelle de sa candidature, posée ou reposée selon le cas.| vcl11 l,as jcs secourir, elles ont leurs pauvres qui passent les premiers.C'est pour- S'ciigagc alors entre le .visiteur et le visité, s'ils ne savent pas trop dans que:- ' duoi ces jeunes gens sont sans cesse sur la branche d’un endroit à tin autre, -ans les eaux ils nagent respectivement, un dialogue aimable et prudent, tissu de cour- | 5 arrêter plus de quelques heures de crainte de la justice locale, toises réticences, de vagues questions, de vagues réponses, de vagues affirmations, .s C1! yf,,it.les pieds meurtris par de mauvaises chaussures, de vagues dénonciations, de vagues accusations, de vagues intentions, etc., chacun 1L‘S intempéries, sans soins médicaux, _ .vl] jouant au renard pour éviter de se prononcer trop catégoriquement, pour ne point i 11 chemin de fer des Etats nous rapporte que 50 d'eux se sont fait tuer se compromettre de part et d autre et se garder, comme on dit, une porte de 5cr c'.n voulant prendre place sur un co: sortie lut ou tard, le cas échéant.yl,r les chemins de la misère, les jeunes Si, par ailleurs, le candidat et l’électeur se connaissent préalablement comme rcl,rl< ton ont déclaré qu’ils Prions, continue-t-il, faisons péniten- rappeler d'aucun cas ; « .tir n.s péchés, ayant en vue, dans ,|c Daisy Jost.Un médecin opina qu'il prières et nos expiations, non «eu- s'agissait probablement lenient m tre propre salut éternel mais ressemblant à une attaque de toute l'humanité égnrce par continue de hoquet.On fait alors restant d'erreurs, déchirée pa- tant de dis- pjrer tour à tour au patient du dioxi-et d’hostilités, peinant sons de de carbone et de l’oxygène, le dio-î - vau de tant de misères et plci- xide de carbone activant la respiration.:>• l'a préhensions.Puisse le Seigneur e C'est la méthode utilisée généralement mi série rdictix permettre que l'année |,olir guérir une attaque de hoquet et ce nous inaugurerons bientôt devrait être la première à essayer dans e la paix aux âmes ; à l'F.glise.im cas d’éternuement, dit-il.cette liberté qui lui est due partout ; à | tous les peuples, la concorde et la pn -périté.le Solde créditeur au 30 novembre 1931 Profits de l’exercice finissant le 30 novembre 1932 700,000.00 $ Dividendes.Fonds de pension du personnel I mpôts fédéraux.Versement au Trésorier de la Province de Québec (14, Geo.V.ch.3).Solde créditeur au 30 novembre 1932.$ 205,169.34 30.000.00 112.000.00 972,075.12 i 125,000.00 n'a été efficace.Ule de découvrir un cas du même genre les annales médicales, déclara le Ilenske, praticien 210,244.46 dans docteur William-E général, qui fut mandé jiotir soigner la jeune Idle souffrant d’un gros rhume.Depuis que la nature de la maladie est connue, un grand nombre de personnes ont suggéré divers remèdes dont quelques-uns ont été essayes mais échoué.Les vers le- | ,| après des consultations prolongées, Qu'ils élè- décidèrent que cet éternuement cons-du terrible tant affaiblirait le coeur de la patiente les réflexes des membranes lia- $ 1.177.244.46 $ 1.177.244.46 Passif ncment, îles hommes, Envers le public: Billets de la Banque en circulation.Dépôts (épargne et comptes courants).Somme duc aux termes de la Loi de finance.tous ont Les hommes, ce-ii.lit, les utiliser .suffi affaires publique- : ihi gouvernement i de résoudre certains pria tains liants fonctionna du I 8.178.894.00 105,570,315.86 4,500,000.00 283.085.37 médecins du jxrrsoniicl de 1 hôpi- CIIK .au Ministère nos hommes point donné; Notre édifice natiu fin avail, politique Mai $ 118,532.295.23 1 in; Envers les actionnaires: Capital, réserve, dividendes et profits non répartis.ntaig - ouvriers, maigre la bonne foi élever un peu a \es et disparates?Four 1 al, un de certains 14,389.402.01 le nos ire: harmonie nécessaire, "Naturellement, nous continuer indéfiniment à l'influence des narcotiques, l'unique moyen que nous connaissons actuellement pour lui donner un peu de bien-être jiendant que nous cherchons léclara le ne pouvons la tenir sous mais c’est $ 132,921.697.24 latuuis -"lit toujour.- erreurs (.Ivies défauts t plan d’tusembic architecte, ne 1 mot de M.Montpetit, travaillera" ; ce: architecte nous parie M.Eugène L'Heureux intellectuels, que dans le silence, ni exp: léja existants, ne iai ; que l'on s'ailjoigi v trouverions-nous donneront .i ai ut p Actif as parmi nos e plan Argent en caisse et autres disponibilités à vue.Obligations et actions.(au cours Ju marché) Prêts a demande.(garantis par des titres d'une valeur marchande suffisante) Prêts et escomptes et avances aux municipalités.(apres provision pour créances douteuses) Immeubles, créances hypothécaires, mobilier et divers.(comptés au-dessous du coût ou de la valeur) 14,166,628.23 38,534.550.41 ne serait ce pas posera uvmai hommes polit! et h - autres.us la tuant I.es médecins de Bos-ne pouvaient se semblable à celui lut qu'éclairer les Nous n"a\ Nous ne savons i a- -il conseillait la cream Cana die mis et gouvernes.e la conférence de M.L'Heureux, ganisme dont déjà, en l'AiO, e urocnurc sur "la Participation des que »a M.Ksdras Minville, mmerciales de Montréal, qui, en no-: , Société des C' iiférences de cette ici la définition ver: 6.149.357.03 X Xtti nt choses tivc, Cette semaine, la Ligue de Sécurité incom- de la Province de Québec avise tons les automobilistes qu’ils doivent, sur la est mute, céder le droit de passage à tout véhicule d’urgence et d’utilité publique., .évident que En agissant ainsi, ils s'éviteront pro- 'aux se sont dit des chose- désa- bâillement une collision avec une de ces giea'.es et regrettables ; voitures ultra-rapides et aideront par Mme Alfred Pelletier, de St-Octav on-iderant que l’excellente rêputa le fait même à sauver du temps, de était de passage chez M.Alban Vi-1 _ demandeur en est demeurée in- l’argent et peut-être des vies.gneault, ces jours derniers, flenmc; Dans la plupart des villes et mttnici- M- et Mme Thomas Landry sont de -ra.nt ']"p.demandeur s'est p-ilités.i! existe une loi qui stipule que.retour d’une promenade à St-Octave.t-nt justice a lui-même en ripostant au —quand la sirène d'une voiture du dé- 1 M.Lionel Ouellet, des Capucins, était < emandeur ; parlement des incendies ou la cloche ces jours derniers, en visite à Lac-au- onsiflcrant qu il suffit de maintenir d’une ambulance et d’une voiture de po- Saumon.itat et p TORONTO, (Trad, de la C.P.) — colonie de Canadicns-trauçais de Montréal établie à Hearst donne quelque souci aux autorités ontariennes chargées de l'assistance aux chômeurs.Une cinquantaine de famil-par une association reli-la conduite de l’abbé Ouel-sont établies aux preuve île lire ho: izon na- nuag' me ni: n: eut! Les En rente partout, 25o nomique.A cet e juxtapo rientatton de la intellectuelle et école du rang "Une nouvelle lue nous ccr- e>se vers ccrtai-à établir inventaire et mise au égisiatioii ouvrière et m des villes i mener v.d'assurer : ¦ : : : ¦ - -1 i madi.::-f: attqais et non loyetts de sauvegarder .notre foi, notre lan-s.i physionomie pitto-\• • «t -rnuiti plus pratique de nos - a la vie confédérative, et questions tuent d'avoir un plan d’en-à notre avis, et I.'Heureux, d’en • mais bien plutôt un Conseil tient r.il tic irai, que cette preuve un usqu a liant avons çnumçr tain i ment < t Je en LAC-AU-SAUMON 1< est jherchc de ivignement supérieur ne de hi dlahciràti t-qu: Te MESURES DE PRUDENCE RECLAMEES PAR LA LIGUE DE SECURITE DANS LES EGLISES, LES COLLEGES ET LES Ut ne- carrière entre Te tous t point de t législation et de la campagne, m»yi création d'un esprit d'union, l u pas simplement qtiébccqt dans toute leur pureté, i traditions, m esque et canadienne-ira part les, groupées 1 Llde lit) at le gicttsc sous iette, du Québec, se de Hearst.Comme il s'agit de talc lie il.litre ta ;>r environs familles nombreuses, la population de cette colonie atteint dans le Toronto Star aujourd'hui."A présent, continue le journal, familles sont dans la détresse : travail ne leur est offert, et l'assistance publique ontarienne guère de leur venir en aide.Quelques d'entre elles se sont adressées à M.Bennett, et la Province elle-même s'est adressée à quoi s'en tenir sur colons quéliecois.Le gouvernement fédéral a répondu qu'il avait été tout à fait étranger à cette entreprise de colonisation.Taschereau, à qui on s’est adressé également, « déclaré que «on gouvernement n'y était pour rien, et (pic la même association avait déjà établi des colons en diverses parties du Québec.il u vieil, n 500 âmes”, lit-on 1 amène COUVENTS uc et CCS aucun artiste, m Le Président et les directeurs de la Ligue de Sécurité de la Province de Que hcc ont exprimé leur profond à l’occasion du sinistre l’Eglise il.Y de race c semble, d'élargir faire non le te on v lend r ne sc soucie Time, v regret qui a létruit St-Louis-dc- MM.1 par le m u unes dernièrement France à Montréal et ont présenté au Révérend Pasteur de cette paroisse leurs plus sincères sympathies.M.Georges-A.Savoy, président de la Ligue, rappelle aux directeurs des institutions religieuses et maisons d é- I ducat ion le but de la al nat Ottawa pour savoir à cette migration de \a permanentes ou procatholiques, Eaux .i Publique, n’est nullement tir.obs- d.l'arbre, pourvoyeur de sève, tnon-; aii: i du t ' n-cil national pourvoyeur r-mmis-ii'iis ou comités qui donne-auricimes à côté des nouvelles, beaux puisqu'une même sève, immissic Croix: d oï i i >nnt 1iu troi tacle a rca b brand anime, ilc\ n te ir: :lo: M imittij de greffer les et plus le pn campagne poursuivie par la Ligne depuis deux trois ans en faveur de l'installation d'ar- ' roseurs automatiques dans tous collèges, écoles ou couvents ainsi que dans les temples religieux, c'est-à-dire dans tous les endroits oit adultes et en- ' fants sont réunis en grand nombre.Il est à craindre que dans les districts ru- I ratix la protection accordée aux enfants | qui fréquentent les collèges et les vents n’est pas ce qu’elle devrait être et j c'est potinpioi la Ligue a depuis long- ¦ temps demandé et demande encore a- i vec, instance que les dortoirs soient descendus au rez-de-chaussée parce qu'il j est plus facile, si un incendie se déclare.de sauver les enfants.Dans notre ville de Montréal, contl -nue M.Savoy, et aux environs, il a, — parmi les églises qui ne sont pas | à l'épreuve du feu, — qu’une demi-don- ! zainc de temples qui soient munis d'ar-1 roseurs automatiques, heur comme celui il suffira ' Iruits u en -cr-ut que plus uni tonnes riche encore.U nouv< qu'un arbre ;tu ou I oXO nourrira.: ¦ : ivi au Coiisei- législatif ?Celui-ci n’est-il ne le croyons pa- En effet, I rancoeur, qui écrivait à leur en-membres uit ou bien les Ce trbri : Ile qu'il cou a M.L’Heureux et à M.Louis le Journal 'lu 19 'Le itibri 19.31, un article trop sévère.1 - ' ut.i leur ni.lié i .des spécialistes.41 -: a lire des spécialistes de l'opinion publique, ou bien spécialistes du commerce ou de Vindus-vttx des hommes de lettres, des avocats.A i- ordinaire du théoricien envers le praticien es générations envers eelles qui le- précèdent eut d'abattre r Nous L H vil dt droit, dans de nrvtre Conseil législatif homm IN GKAIMIOIMIONK POUR AVERTIR EICS MARINS d, politiques des hôihtr d'affaires.¦ des est-a aussi parmi mép COll- X tr: trouvon: Le chant sirènes peut n'avoir été qu'un my-ti’a jamais attiré les marins, mai-marins SAINT-JEAN.N.11.d'être avcugl ; moins ou par certain iar le des the et la voix humaine qui avertit les de l’approche de l’Ile Partridge, près de Saint-Jean.N.B., est une réalité.Récemment le Département de la Marine a fait installer un graphopbone et un amplificateur pour avertir les marins du danger.Ils remplacent temporairement la sirène (il y avait donc des sirènes ).Les navires de la Canadian National Steamships qui font escale à Saint-Jean, N.B., sont ainsi prévenus de la présence de l'Ile lorsqu'ils approchent de leur jK.it d'escale sur l'Atlantique.préjuges des jeu ou encore par i esprit de parti, il faut reconnaître que le Conseil législatif pos-e'ie d'excellents élément- et que son rôle e t loin d’être inutile.Sans être des économiste- de carrière, le- honorables Thomas Chapais, Jacob Nicol, George Simard et Raoul Grothc, ; - tir ne mentionner que quelques noms au fil de la mé-nv ire, n'en ont pas moins fait pour l'avancement économique et -octal de notre nationalité tout autant que nos théoriciens.La connaissance de la vie publique et celle des affaires sont aussi nécessaires pour l’élaboration du programme national dont nous avons besoin, qtu la connaissance approfondie des sciences politiques, sociales et économique-.La formule la plus heureuse, la plus sûre et la plus simple, serait donc de diversifier la composition du Conseil législatif de façon à y introduire, à côté des spécialistes de la pratique, des spécialistes de la théorie, et d'en étendre !>x ;»x»x»:jx*:- ¦>: Cour toutes dillicultcs liiianviéres adressez-vous A // // 621K Le sept janvier dernier la mort ra-.„ ,vissait à l'affection des siens Edgar Rue St-Gcrmain, Est.Bélanger âgé de 26 ans.Fils de M.et —-Madame Adélard Bélanger, entrepre- j neur bien connu à Sayabcc et dans le I district.Une longue maladie avait fait soit oeuvre, sans effrayer ce distingué jeune homme qui jusqu'au dernier moment conserva sur ses lèvres, le sourire qui éclairait habituellement son visage.Muni des derniers sacrements de l'Eglise il remit généreusement son âme à Dieu qui lui en demandait le sacrifice.Les funérailles eurent lieu le dix, au milieu d’une foule considérable de parents et d'amis venus rendre au regretté disparu un dentier hommage d'estime et d’affection.Le service funèbre fut chanté par l’abbé Albert d’Astous, vicaire â Rimouski, assisté de MM.les abbés J.-P.Deschênes, vicaire de la paroisse, et G.Rioux, diacre de la Sainte-Anne de la Pocatière.M.l'abbé E.Bouchard, professeur au Séminaire de Rimouski, célébra une messe pendant le service.On remarquait au choeur MM.les abbés J.-C.Saindon, curé de la paroisse.P.C.Saindon, directeur de l’Ecole .?> » >x S A R.O.GII.BERT x S ¦ la PEPINIERf BAS I ST-LAURENT I 1SLE-VERTE, Que.Syndic autorise, Comptable, et Liquidateur de faillites.?Edifice Gilbert.Himouski, Uué Tét.Mur.: It; Mes.: 21 >xx*> .»> •>; x e »» Cartes d’affaires Arbres fr itters et d'ornement, Plantes vivaces.Framboisier; Chief".Représentants de- ar- buiiei et •Lilham" et mandés.Ecrive) immédiatement.v VASGRAIX CARON EUDORE COUTURE lit US DIC CHAUFFAGE AVOCATS Perrault t Anted ce I3A RR 1ST HR S pour se mieux préparer à remplir la charge de responsabilités que ses concitoyens viennent de lui confier.la- conseil d’Amqui-village se compose donc maintenant de : Moyenne (l’Agriculture de Rimouski, et ihert Michaud, maire.1.-0.Bérulié, Al-Hnock I.cpagc, ancien curé.|cide Hcrvcy.Auguste Poirier.Edmond Portait la croix : P.E.Poirier.— 1 Gagnon, Willie Larouchc, J.-E.Bcati-Portaicnt le cercueil : Antonio et Cléo- lieu, plias Bélanger, cousins du défunt, Joseph et Louis Poirier, J.Côté et Perd._ Conduisaient le deuil : vil e, et W.fn.1 Bcdanger, de Sainte- v>.oxpir- M Arsenault avait déjà J:.sus cousins Joseph Belanger ( c '•* roîssiale par les dames fermières, au STATISTIQUES.— Au cours de hec.Leon et Lorenzo Saint-Laurent, uc j)ro(-t (jcs ,)allVres.I/assistance nom- Vannée 1932.nous avons eu 4 mariages.Val-Brillant.• braise a permis au cercle charitable .18 décès Liv S'adresse: Hôpitaux de Paris et New-York Wll.l RID LEBEAU, Padoue, Clé.Mat.I'.-Auguste Côté, Docteur en droit.SPECIALITE James-J.Jcssop, L.L.B.AVIS Maladie des yeux, oreilles, VICKS V A RO R U B Immeuble Banque Provinciale.nez < t gorge.UAIE-DF,S-SALLES Ils sont nombreux dans la paroisse actuellement.La grippe très sérieuse, semble n’oublier personne.Not médecins, sur pieds jour et nuit, sont seuls épargnés.Mariage.— Le 4 janvier M.Wilson Bourdage, fils de Pitre, unissait sa vie à celle de Mlle Blanche March, fille de P.March.Ixt bénédiction nuptiale leur a été donnée par M.le vicaire.Nos souhaits de bonheur.Va-ct-vicnt.dans les collèges et les couvents de l'extérieur sont venus passer leurs vacances dans leurs familles respectives.Etaient aussi dans Bonavcnturc à l’occasion des fêtes : Chez l'Honorablc Docteur Paquet : M.le docteur et Mala me J.-L.Houdc et leurs enfants, de Rimouski.Chez M.Ferdinand Vaillancourt : lotir fils M.l'abbé Raoul Vaillancourt, vicaire à Percé.Chez M.Xavier Arsenault : M.et Madame R.Desgrasse, de Maria, et M.et Madame Léonard Arsenault, de Rimouski.Chez M.Simon Rabin : M.et Madame XV.Jobin, des Etats-Unis.Chez M.Félix Arsenault : son fils Félix, agronome de Rimouski.M.I.s de Gonzague Fortin, professeur, Madame Fortin et leur fils sont allés passer leurs vacances à Matanc.M.Vital Coulombc, agent de gare, Madame Coulombc et leurs fillettes sont partis jvotir un voyage d'une quinzaine à QiiélH'C et Montréal.R.I.P.M.Michaud a été élit hier maire de la nmnirinnlité de la Baie des Sables.Ave de la Cathédrale, RIMOUSKI.PourTout Refroidissement Bureau à Amqui tous les vendredis.PADOUE été élu maire M.Alphonse Jean a de cette municipalité.Véirüfien-en He nom! AVIS DR A.DULL.L.C.D.o A.I\ CARON.B.C.L., CR.—AVOCAT— RURI-.AU: Immeuble Gilbert RU F DF L'FVFCHE I.es élèves étudiant CUIR L’K G1K X !>!• XT 1ST K RIMOUSKI a Canada Publishing même depuis 1890/ les Canadiens-Fran- £“; « «la alors qUc jc 1 cuis sont l'objet de constantes et criait- 1 Ont, dont depend l’Imprimc,,- 3 re tes injustices de la part de l’Admnis- “®*- " c,alt.:‘utre que l'honorfu.x, 1 /ration fédérale.Le plaidoyer de la Çcrnand Rmfret, ancien rédacte ' ' Patrie invite les Canadiens-Français de elief lm-meme du Canada.tout parti politique à de salutaires ré- Prenons un autre document Fv, • flexions, en même temps qu’il fait res- .nous la liste des principaux foncii",.sortir l'absurdité du mensonge impri-ires fédéraux et voyons quels som „nai' me si insolemment dans VAlmanach.jappartenant à la race canadien™- fCUX des Canayens.lran' wm&m chronique, si l'on peut dire il n’est "Combien sont ceux-ci’ Il jours et ne point se contenter de quel-, "Depuis trente-sept ans c'est -, H '''-cS\Sri,Triz,T% ws ™""” ™! il y a dix ans, il y a cinq ans, c’est vrai aujourd'hui encore.Dans tous les pays du inonde, c’est généralement le ot des minorités.“Même la nôtre, dans ce pays qui est sou berceau et qui fut sien intégralement avant d’être à tous autres, a de.; droits si spéciaux et si indéniables qu’elle ne doit et ne peut pas se soumettre à une loi presque commune.Nous de-i vous réagir, nous devons agir, c’est cer-M.Philippe Desrosiers, télégraphiste tain, du Poste Marconi, a été élu maire lun- ‘Mais de quelle manière?par 10 voix de majorité, “Dans l’énoncé de nos réclamations.marconigraphiste de nos protestations, nous devons, tout d'abord, être justes.Reprocher la situation actuelle à un régime particulier, à un gouvernement donné, c’est commettre une erreur.I.es conservateurs ne sont pas plus coupables en l’affaire que ne le sont les libéraux eux-mêmes.Ce dont nous nous plaignons aujourd’hui, est un état de choses ancien, que n’a nullement aggravé le gouvernement en ce moment au pouvoir.Il serait malvenu de le lui reprocher à lui, exclusivement.et plus maladroit encore de faire des personnalités et de s’en prendre à te! ou tel ministre.“Veut-on quelques exemples et quelques preuves aussi que la situation présente date d début de 19.30.alors étaient PAR EDDY PRÉVOST r, >» V r f M3 I /> r s & ; ç X V z i lv 1, *!: Ik i# rV V c, ; 'V.¦¦r i :?•; est facile - sur un '/- y %.u l\X \ V I (T«< éi*«u rétith, F Kl' ERNEST (iAU-VREAU UN PETIT FAIT AU CONSEIL DE MLLE M.GEORGES TURCOTTE/ EST ELU MAIRE DE RI-| MOU SK I-P A R OISSE SEPULTURES A BIMOUSKI En marge d’un iilm de Maurice Chevalier lanvicr mil neiil cent générale du Rimous-le.à 8 hrs p.m.r le maire I>.et messieurs le-\lbert le t ) avec regret la mort Gauvrcau, de l'Isle-Vcr-Louis-Xarcisse Gauvreau, ne Nous apprenons Idc M.Krnest J te, fils de feu son vivant notaire, et de dame (»ra-: à l'âge de 81 ans.Son service et sa sé-de 81 ans.So nservice et sa sé- ù jam ier, Cécile Beaulieu, épouse Vie Arthur Migneault, décédée le 21 décembre a l'âge de 52 ans.I.e 4 janvier, Koch-Majella Lepage, enfant de Kdmotul Lepage et de Eva Lévesque, décédé le 3 janvier â l'âge de 5 mois.Le 12 janvier, Marie Corbin, épouse le Oüvain Duhé, décédée le 10 à l'âge de 90 ans.la- 1 utainc d’amateurs dut se résigner à ne pas entrer.l.- mon gv cil I.M.rs Marti 1 et Elzéar Côté, formant :• la présidence de monsieur le I la rative Agricole ni.ù:e de la municipalité de la paroisse iic Rimvtt-ki par une majorité de 97 Sur un total de -MO votes, M.Tur-143 contre 95 à sou M.Athanasc Lepage, culti-vateur, du 3c rang.Deux bulletins furent déclarés nuis.M.le maire Georges Turcotte succè-a M.Alfred Dubé, qui a refusé l’of-iie d'une reflection par acclamation et qui était maire de la paroisse depuis une dizaine d'années.Le nouveau maire est le fils de feu Ferdinand Turcotte, cultivateur, décédé le 7 décembre dernier.MM.Valmorc Saint-Laurent et Al-! Saint-Pierre avaient été élus par acclamation.M.Jacques Gagnon a été ig< à l'âge , pulturv auront lieu a l'isle-verte, samedi, le 21 janvier, â 9 heures.Miclur ru’th si maire.Le t; |U0- NOCES D’ARGENT rard, t de Yv l.v .'i-cinqi c Monsrci mi ri terre, de n dimanche soi agréa vir (le : 1 ter, Joseph-Louis-Gaston, né ant de L( IV : Dion et de Alibi, Joseph Sé- rie l n M.Sa ¦ marraine, Elisa Roy.:¦ r, Joteph-Charlcs-Hcnri, n:' me j, tir, enfant de Jacques 11a-mécatiicien, et rie Espérance Cô-1': lin.Désiré Côté; marraine, O ne Boutin.• -’ janvier, Joscph-Gcorgcs-Marcel, même jour, enfant rie Jacques mécanicien, et rie Espérance Parrain.Georges Smith ; marrai-Y-A."c.Emma Côté.Dr Le 4 janvier.Marie-Paulette, née la v- enfant rie Pantaléon Tremblay ct rie Simonne Gctinis.Parrain, Thomas Hector l'
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