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Le progrès du Golfe
Libre de toute attache partisane, l'hebdomadaire rimouskois Le Progrès du Golfe est au service du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie. Il se distingue par la qualité de sa facture et la richesse de son contenu. [...]
Le Progrès du Golfe naît en 1904 alors que la ville de Rimouski connaît une poussée de développement et est déjà établie comme principal centre régional de services de la portion nord du Bas-Saint-Laurent. La construction de l'archevêché est terminée, des rues sont électrifiées depuis peu, et un premier appel téléphonique entre Rimouski et Québec est effectué en 1904. L'hebdomadaire rimouskois est lancé par Louis-Napoléon Asselin, avocat et shérif de Rimouski, et François-Xavier Létourneau, imprimeur. Au début, les collaborateurs appartiennent au clergé ou sont des professionnels de la ville. Au cours de ses premières décennies, le journal compte quatre ou six pages. Dans un numéro type de quatre pages, on trouve sur la première un éditorial portant sur l'actualité nationale ou internationale. Les faits divers et les annonces publicitaires occupent la deuxième et la troisième page et la quatrième page affiche les nouvelles locales et paroissiales. En 1910, le jeune notaire Eudore Couture et le comptable Isidore Asselin rachètent des parts de la Compagnie du Progrès du Golfe. Eudore Couture devient alors rédacteur omnipotent du journal. Il le sera presque sans interruption jusqu'en 1951. La journaliste Andrée Gauthier est sa principale assistante à partir du tournant des années 1930. L'industriel rimouskois Jules-André Brillant achète des parts de l'entreprise en 1922. Libéral, il aura des divergences de points de vue avec Eudore Couture, polémiste et conservateur. Le journal est peu politisé, mais, au gré de l'émergence des grandes questions d'actualité, il prend ponctuellement position. Jusqu'en 1940, les journalistes du Progrès du Golfe couvrent eux-mêmes l'actualité internationale. À partir de cette date, l'hebdomadaire s'abonne à une agence de presse qui lui permet de diffuser des articles en provenance d'autres parties du monde. Eudore Couture meurt en 1951 et c'est Jacques Brillant, fils de Jules-André, et l'imprimeur Isidore Blais qui prennent le contrôle du Progrès du Golfe. Jacques Brillant y signe ses articles sous le pseudonyme de Jacques de LaDurantaye. Lisette Morin, auteure depuis peu d'une page hebdomadaire sur l'actualité culturelle, devient rédactrice du journal en 1953. En 1958, Brillant et Blais se portent acquéreurs, des mains de Jean-Paul Légaré, de L'Écho du Bas St-Laurent, l'autre hebdomadaire de Rimouski, fondé en 1933. Les deux journaux auront des personnalités distinctes. Lisette Morin, rédactrice du Progrès du Golfe, est plus intéressée par les affaires socioculturelles, alors que Jean-Paul Légaré, rédacteur de L'Écho du Bas St-Laurent, couvrira davantage les questions économiques. À la fin de 1968, les deux journaux deviennent la propriété des frères Roland, Claude et André Bellavance. Les nouveaux propriétaires les fusionnent pour créer le Progrès-Écho. Dans les décennies suivantes, la famille Bellavance lancera plusieurs hebdomadaires en Gaspésie et dans le Bas-Saint-Laurent. Compilé en 1974 sous la conduite d'Antonio Lechasseur, chercheur à l'Institut québécois de recherche sur la culture, un index thématique permet de réaliser des recherches par sujet dans toutes les publications du Progrès du Golfe. L'Écho du Bas-St-Laurent a aussi été dépouillé dans le cadre de ce projet. Tirage : 1000 en 1904, 1474 en 1913, 2250 en 1940, et 5817 en 1963. TRÉBAOL, Charles, « Le Progrès du Golfe et la réalité internationale, 1904-1969 », mémoire de maîtrise, Sherbrooke, Université de Sherbrooke, Département d'histoire, 1976, 143 p. LAVOIE, Alain et Carole GAUDET, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Bas Saint-Laurent, Gaspésie, Îles-de-la-Madeleine, Montréal, Hebdos Québec, 2009, vol. II, p. 1-7. Revue d'histoire du Bas-Saint-Laurent - La presse périodique dans le Bas-Saint-Laurent - Aspects historiques (numéro spécial), vol. 10, nos 2-3, mai-décembre 1984, 156 p.
Éditeur :
  • Rimouski :[s.n.],1904-1970
Contenu spécifique :
samedi 15 avril 1933
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Écho du Bas St-Laurent ,
  • Progrès Echo
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Références

Le progrès du Golfe, 1933-04-15, Collections de BAnQ.

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.t-iJ-, LE PROGRES DU GOLFE Publié par la Cie du Progrès du Golfe JAIME DIEU ET VA TON CHEMIN Administrateur-gérant: Georges Masson 30ème année—No 3 R1M0USK!, Imprimé par l’imprimerie Gilbert, Limitée SAMEDI, 15 AVRIL, 1933 ABÜNNEMEN1; S 1.00 par année ALLELUIA ! A WASHINGTON Keeliiiciition -o- M.l'échevin Lepage nous a fait amicalement remarquer que, dans le compte rendu sténographié que nous avons donné, la semaine dernière, du Débat municipal sur une annonce anti-prohibitiori-nistc, l'omission involont: certaines de L texte qu il a lu ou pronon- avril lui donnait un sens inintelligible ou inexplicable.Nous accueil-i.ns avec plaisir les observation: de M.Lepage et, en bonne jusii eu pour lui, nous tenons a rccqns U tuer intégralement les passage, gâchés tlu texte dont il s est servi et qu'il a bien voulu nous bus ser.Nous reproduisons donc paroles: “Nous avons révoqué, il est vrai, le règlement de prohibition mais en cela ne laul-il voir qu -une procédure imposée par la loi.Tous les pays ont accepté l'invil dion américaine et notre Ca- ~'ju !',.1 "v.‘ \" nada lui-même sera représenté par le chef de son v -uvernemeni.:'i ' ' 1 " ' ' ‘u11."n IV “ 111 u.ln Washington.|c es,-:, du e de laisser a la pupula- ” .lion de decider si le roglvmon Notre pays peut retirer grand bien des conversations de M (lu prohibition actuellement v.Î.-B.Bennett avec M Franklin Roosevelt.Maire notre situation: viyuvuv dans la ville de Ri mousse dépendance économique, volontairement voulue, depuis la Con- |.,B(|oit être maintenu ou rappe-fcrencc Inter-Impériale de juillet dernier, il est à souhaiter que no-! pc|(\ ."Dans toute campagne en tre Premier Ministre cherche surtout à soluUomr r les questions ,reprise pour faire triumphei qui nous louchent en envisageant avant tout le pi ni de vue cana- Une cause quelconque, il faut em-c^en- loyer des moyens honnêtes, les moyens malhonnêtes doivent é tre réprouvés et c’est ce que )» lais en présentant cette rcsolutioi de protestation”.Le nouveau président des Etats-Unis, M.Franklin Roosevelt, témoigne d une initiative qui ne manque pas de hardiesse dans 1 é-lude et même dans la solution des problèmes qui se posent a lui.Sur le plan national, il faut avouer qu'il a apporté une clarté qui manquait jusqu’alors, et inauguré aussi les méthodes nouvelles qui semblent recevoir le plus complet assentiment populaire.On ne peut pas dire que les Etats-Unis ont retrouvé le chemin de 1 prospérité, dont ils s étaient si gravement écartés depuis quelq années, mais on peut affirmer que Franklin Roosevelt leur a fait recouvrer une confiance en l’avenir qui peut être le prologue d’uni re infiniment meilleure.Sur le plan international, le nouveau président de la République voisine avait beaucoup à faire.Depuis la guerre, bien qu’ayant toujours prétendu demeurer étrangers aux affaires européennes, les Etats-Unis ont joué un rôle primordial dans foules les questions mondiales.Washington, .depuis quelques années, détient en quelque sorte la solution de presque tous les problèmes internationaux, — ou paraît la détenir, à tout le moins.A TOUS NOS LECTEURS ET LECTRICES.NOUS SOUHAITONS __________JOYEUSES PAQUES.Le Referendum sur la Prohibition o L “Organe des Populations ’, echo de l'Imprimerie Générale Rimuuski, Limitée, publie sans vergogne le mensonge que voici: "Le Progrès “quinze piastres par semaine, "envole UC AVOUE que la craie raison du refus des c’est que la publication de la page a- n aurait pas etc assez payante”.1 iti vicieux de I Imprimerie Générale de Rimuuski, Limitée, qui dès ure lit ses paroles du o ues son premier jour s est elforcé de nous extorquer nos I npùtiv de toutes les bonnes oeuvres et abonnes en se proclamant Ue toutes les boum s causes, quand il n'est, en réalité qu’un sale petit imposteur, n’hésite pus devant un mensonge ou un autre, peu importe qu’on le prenne ou non en flagrant délit.Preuve: le que nous venons do citer."Le Progrès AVOUE a écrit celte Iaussi lé mérite d’être souffleté en pleine fccc ii est si vicieux, ce liti do l'Imprimerie Générale de Rimuuski, Limitée C’est mardi prochain (18 avril; que s’ouvrira le référendum sur le règlement de Prohibition, ru deux jours, à moins que — ce qui est.invraisemblable électeurs et les électrices inscrits sur les listes leurs votes dans la journée de mardi, credi le 19.du la ce seance en notre ville La votation dure- — tous les enregistrent, tous, Ou votera donc aussi mer- passage Le Facipique qui Partisans et adversaires de la Prohibition se sont de nouveau, et plus nombreux encore, donné rendez-vous dans notre journal pour exposer à la masse de leurs concitoyens les raisons qui.suivant eux, militent pour ou contre le régime actuel.On trouvera leurs articles groupés dans des pages distinctes ; l’intérieur du présent numéro du Progrès du Golfe, dont les battants ont fait, par la force des choses, le théâtre de leurs derniers chocs.Le Progrès n'a avoué qu’une chose absolument qu'il a rciuse lis gii.in.e piastres pour sauvegarder son indépendance politique.M Brillant leur vraie: c'est sei- ne I a ni nie, ni confirmé, mais le rédac-qui il a soumis lu projet de PagL.Agricole n'est pas tenu au secret.La seule raison pour laquelle nous nous sommes opposé a la publication d'une page agricole lorsque M.Brillant nous en a parle, ce lut la nécessité de maintenir parfaitement indemne b indépendance de notre journal en n’acceptant, ni directement.ni indirectement, une "aide financière du gouvernement.Les q ua lrc-vn tu niâmes des hebdomadaires ruraux ne M.Franklin Roosevelt vient d’inviter les principales nations du monde entier à venir le rencontrer à Washington, afin d’av ir avec leurs représentants des entretiens qui permettront peut-être l'acheminement vers le règlement définitif dis grandi coin- 's questions .pendantes.Nous avons tenu à donner le fair-play le plus complet à ch; cun des deux groupes, pour la discussion franche, ouverte et libre de leurs prétentions respectives.Nous avons, en conséquence, publié TOUT ce qu’ils nous ont apporté à cette fin.Il est remarquable que dans cette copieuse littérature on s'est abstenu de vrer, de part et d’autre, aux attaques purement personnelles, raisons, des objections, des faits, des commentaires, exclusivement Nos concitoyens pourront donc apprécier, avec un esprit calme et non prévenu contre les champions des deux causes adverses, la leur objective de leurs arguments.Cette attitude impartiale de notre journal, dont les colonne: ont été ainsi rendues accessibles à tous, quelles que soient leurs opinions, lui a valu, de tous côtés, les plus chaleureux témoignages de gratitude non équivoque.La semaine dernière, on le réclamait partout, de tous les coins de la ville.Et dc l'extérieur, nombreuses ont été les demandes inattendues d exemplaires.Nous pouvons dire, sans le moindrement exagérer, que dans tous les foyers où l'on sait lire à Rimouski, il y avait un Progrès du Golje, que l'on a lu longuement avec infiniment d intérêt.Et il n’est pas présomptueux d’alfirmer que le présent numéro sera encore davantage réclamé et parcouru de la première à la dernière page,, de la première à la dernière ligne Plus que jamais, nous sentons que le Progrès du Golfe est l'organe grand favori de notre population, qui préfère — nous le savons par expérience, de vieille date — ce genre de tournoi d’opinions à tous les plaidoyers ou réquisitoires unilatéraux que nous aurions pu faire pour être agréables aux Frères Facipiques de l’Organe des Populations, démontés et exaspérés de leur incroyable insuccès, de leur immense délaissement par tous lus gens sérieux, même les Prohibitimmistes dont ils voulaient se faire l’organe.Car, il est significatif que les Prohibi-tionnistes, connaissant le cas que font les citoyens de Rimouski de la feuille mercantile publiée par les nouveaux frères prêcheurs de l’Imprimerie Générale de Rimouski, Limitée, se sont pour la plupart abstenus, cette semaine, de s’adresser à l’opinion rimouskoise par 1 entremise de cette feuille hypocrite, qui se dit "ni rouge, ni bleue , qui appartient à des mercantis transformés en apôtres de tempérance, d’action catholique, d agriculture et de colonisation,—qui est administrée par un fonctionnaire du Gouvernement provincial, — qui est “dirigée” (?) par un autre employé du gouvernement provincial (J.-B.Côté, secrétaire des agronomes),— et qui poursuit sa mission apostolique sous le hault patronage et avec la bénédiction patriarcale du cheuf agronome J.-N.Albert, lui-même fonctionnaire du Ministère provincial de l’Agriculture.:i publient aucune agricole .D'où venaient donc eus instances dont parle M.Brillant dans sa lettre pour que le Progrès, plus que les autres hebdomadaires.ait sa laineuse page agricole, voire dirigée par MM.les agronomes du Ministère provincial de l'Agriculture et leur secrétaire, J.-B.Côte, dont nous n’avions jamais repoussé I.au contraire! tV se li-Dci collaboration, VII- Voil.t notre aven, le seul que nous avons fail et que nous réitérons, Titi vicieux, malpropre et menteur de l'Imprimerie Générale de Rimouski, Limitée! Si nos problèmes, à nous, sont essentiel^ m ni d'essence économique.ceux des grandes nations etir pcennes sont politiques au îromier chef.I.e travail de leurs délégués d n i a être formidable, au cours des entretiens dé Washington, s'il leur faut étudier tour à tour toutes les questions à l'affiche.La question des dettes de guerre sera évidemment évoquée l’une des premières, bien qu'il ne semble pas que le président Roosevelt ait l’intention de la traiter à fond.Du reste, les Ministres Eu- La municipalisation de i’électricité à REGLEMENTS TOUCHANT 1.1 CLASSEMENT ET LA SANTJ DES OEUFS UNE LETTRE DE l'AUL GAGNON A PAUL GAGNON Mon cher homonyme: — ropcons réunis à Washington, n’auront pas qualité pour solutionner, l’une façon définitive.Ils ne pourront que faire i >> maître les points de vue de leurs gouvernements, les d sidéral-mais devront réserver le point final à lours Pa-lements respectifs., Après celle des dettes de guerre, la question la plus importante sera celle du désarmement.I-.Ue est b'.e i -• i plcxc cl ne se prévu:.1 nas sous le même angle pour les l’Angleterre, qui redoute géographiquement pas une ogre sien brusquée, de l’Italie qui en craint une b en m< ins encore, la France véritable terre d'invasion, est dans une situation imite particulière.Elle ne peut très réellement désarmer davantage encore, sur terre ou sur , mer.contre des garanties nouvelles et suffisantes de sécurité.Le récent projet de désarmement de M.MacDonald, actuellement étudié à Genève, et qui servira sans doute de hast d'tit coup, c'est agréable, Prendre un p'lit coup, c’est doux! Ce refrain de joyeux vivant n’est pas si bachique qu’il en a l’allure.Au contraire, il est à lui seul toute une sage leçon de modération et de tempérance.Usons, n'abusons pas, n’est-ce pas ce qu’il veut dire?Un p'tit coup, pas un gros!—En garde tous, les vieux, les jeunes, contre les excès! N'est-ce pas cela qu’il fait entendre quand on le chante?Le régime prohibitionniste (en théorie) a sans doute empêché la consommation de bien des “p’tits coups ", mais il les a remplacés, vous le savez bien, par les GROS, les gros coups qui rendait l’esprit, le coeur, l’estomac, le foie et les reins si malades.tout d'un coup mon chè- ou mu un (Ici, je dois ne pas m’emballer sans licence Rimouski.• de la Commision des Liqueurs et de licences de bière dans quelques épiceries à Rimouski.Je devant des coups pour déclarer que je ne vein u cours au suis d’aucune manière, ni de près, ni de loin, pour moi-même ou pour d’autres, intéressé au point de vue matériel ou autrement, si ty n’est que pour les intérêts généraux de la Ville de Rimouski.et je défie qui que ce soit de dire le contraire.Celui mi ceux qui voudraient laisser entendre que je suis le moindrement intéressé, si peu que ce soit, et pour , même pour en boire.Mr,N 1.dans mon opinion, est une ron- ce qui nie concerne La prohibition, monumentale et un régime de la pire hypocri- ¦¦'¦i 4 dames I un peu diminuée.6.—Ici, à Rimouski avec les buvettes déjà existantes, étant donné qu’elles sont plus ou moins connues, il ne peut être question de bon ordre pour contrôle sur ces Ohé, citoyens de Rimouski, si on l’enterrait, l’hypocrite et protestante prohibition, qui ne prohibe pas les saoulades à rouler sous la table, les orgies multipliées qu’elle abrite de son mensonger paravent, si on l'enterrait à jamais, en chantant: Prendre un p'tit coup c’est agréable.Prendre un p’tit coup c’est doux, etc.c’en serait peut-être fini, pour plusieurs qui craignent toujours d’“en” manquer ou de n’“en” avoir jamais assez, parce qu’il n’y a pas de Commission à leur portée, c’en serait peut-être fini de s’abreuver comme de pauvres brutes, comme on en voit tant.sous la Prohibition.Allons, un coup de coeur tous ensemble, concitoyens ennemis des excès, des abus, des écoeuran-teries, debarrassons-nous de notre collier et de no» chaînes d’esclaves, reprenons nos droits de gens intelligents et civilises, et BOUTONS-LA DEHORS.LA PROHIBITION qui ne prohibe pas et qui favorise l’ivrognerie, les trous, la débauche, la pègre profiteuse et néfaste.Ohé, comme un seul homme, allons-y voter.CONTRE LA PROHIBITION! farce sic.G.-A.MORIN.P S.__Vous me pardonnerez si j’ai oublié de •ntionner plus tôt, dans l’exposé ci-dessus, que, à rl les alcools, les vins, la bière que nous nous procurons ici depuis 20 ans, il nous est possible de nous procurer chez, plusieurs de nos Bons Marchands l'Extrait de Malt qui se vend à titre de médicament • les vieillards, mais qui possède tous les ele- ou continuer une la raison que nous n’avons aucun établissements, quoiqu’entre 5 h a.m.et 8 h.a.m.c’est généralement plus tranquille.7.—Ici, à Rimouski.avec les buvettes déjà istantes, plusieurs clients n’aiment pas a se montrer trop, trop, surtout en s’y rendant Une fois rendus.“y a pas de soin”, ception pour les bonnes places se sent à l’aise, même pour s’y rendre, mais le Gouvernement ainsi auo In Ville de Rimouski n ont tout de même nas collecté un fichu de sou pour leurs droits de vendre.8.—Ici, à Rimouski, avec les buvettes déjà sollicités dans la rue ou mi pai Faisons tout de menie s h allaient pas à son goût, gare1 bitants s’intéressent à tout et de toutes pièces dans la tête du a la vaisselle! 11 faisait alors rc-1 prennent plaisir à assister aux dit Paillasson.Depuis que les tontir son plus gros juron: "bapré1 moindres réunions), le bedeau femmes s’affirment, ce sont Mes- '"die gueux!” monté sur une chaise, commença sieurs les paillassons qui aiment i R y a des âmes timorées qui s i- l’enchère: “Combien se mettre à l’abri des jupons.n'ont pas C'est vu- liilABV’S OWN & DU DR.WILLIAMS Donnent ot gardent la santé aux enfants—comme savent les mamans.I pas, M.Lavictoirc.croyez-vous que le prix de dix piastres suit un —Mon Yen Seigneur! T’a pas payé cinq piastres toujours?!! —Envoyé! Envoyé!! —Pas six piastres?! ! —Grimpe!! Grimpe!! —Tas pas payé sept piastres, voyons?!!! ! pour ce imaginent que de telles paroles banc-ci?— Une piastre.— Deux A Monsieur Paillasson dans son Sul11 une insulte a l’Etre Suprême piastres.— Trois piastres.___Qua- Pour le père Lavictoire Pauvre naufragé aux Iles Made-1 comme s il eût dit: “Sapré nulle nendiants' Mats il prêterait le Il y trouvait quel- peu cicve pour vous, regrettez, it est encore temps, un peut recommencer 1 enchère.Si vous le c était ire piastres.” C’était le notaire et le médecin jupon, I —Ras un sacre! M.lu curé.J'ai promis a oe de lui acheter un banc » n importe quel prix, et ma parole c est de 1 or.Je n ai I trompe personne, iemme.” | rsn sortant de l'église les jeunes colons I acclamèrent.La phrase était courante il y a seize ans.au moment où s’esquissait l'offensive contre “John Barleycorn”, création populaire, en qui s’incarnait le princine humide II n'y eut de résistance que d-»ns la classe ouvrière qui réclamait lc droit à la bière.“Pas de bière, pas de travail"’, était la dévidé nombreux syndical ; oui cherchèrent à fomenter une grève nal’onn'o d- prole^tadon.Cette tentative échoua complètement: John Barleycorn était condamné.leine, On peut dire partie de la chan- qui se le disputaient, tandis que ie père Lavictoirc, la bouche et les yeux tout grands ouverts, ne souillaient mol.mot “gueux”, que cnose d héroïque et de tarou-cne.D'ailleurs, étant bon chrétien, il n’aurait osé injurier son Créateur.—Grimpe encore ma Zoé! ! !! —Tu m'diras pas que t’as payé huit piastres' un barreau, jamais pas même ma son, Qu’avez-vous la Belle, la belle Madeleine; r'u’avez-vous à tant pleurer.Sur le bord de l’eau, sur lc bord du vaisseau?• Ses yeux troublés par son grand chagrin ont alors cru voti os les eaux miroitantes, le long | des Quais, tous ces paillassons I multicolores, mais ce n’était après I 'out que les ombres changeantes I et fuyantes des espérances de ce i pauvre, de ce long paillasson sans ; culottes mais “enjuponné” Le dicton populaire: “Vante ; par soi ou par son curé”.’ m’em I pêche de faire l’historique de j constructions et des réparations : des quais, des brise-lames des Iles Madeleine depuis 1900 : ir,30.Avant 1900, aucun quai ' débarcadère ou brise-lames n'a-résisté aux Iles de la Made '"inc et tous les vapeurs faisan* 1 n service des malles et passager-'nti‘e Pictou et les Iles débarquaient leurs passagers dans des barges Depuis 1900, des quais 'barcadères ont été construits à toutes les Iles et réparés avec bois, pierre et béton quand après 20 à 25 ans les parements de bob rongés par le teredo ont cédé et laissé la pierre s’échapper.Ces débarcadères ont toujours servi cl servent encore au débarquement des passagers cl des marchandises.Une chicane entre deux voisins poussa un jour celui qui était trop ambitieux dans son égoïsme, se '-ovnnt battu, à tirer sur le chien du voisin qui voulait lui, seulement vivre, avoir sa part de so- Le notaire dit au médecin: Inutile d’aller plus loin, je vous le laisse à cinq piastres, je prendrai l’autre.” Mais il avait compté sans notre! vainqueur, ou va voir si les "mor-Lc bedeau remit le der-j caillons de la ville vont venir 1 uure la loi aux vieux colons du Nord, à e t heure.sc —J ai pas ni neuf, j ai payé dix piastres.—Ali! mon Yen Seigneur! dit femme, en s’appuyant coin de la table pour ne pas tomber.Y penses-tu, Baptiste, dix piastres! ce qu’on aurait pu acheter avec ce ! montant-la.C’est le prix d’une bonne vache à lait, nous autres qu’on en a seulement que deux.Avec une autre vache on aurait pu faire du beurre pour vendre, engraisser un ou deux gorets de plus, etc., etc.payé huit piastres Aussi franc encore que du boi bois d'érable, il ne cachait jamais .sa laeon de penser.Un jour, les deux candidat dans une élection municipale l'envoient chercher presque en même temps.“Allez-vous-en, dit-il aux émissaires, j'ai pas besoin de personne pour me charrier; j'sais ce que j’ai à faire, j’irai tout seul, a pieds, s'il le faut.” Et il se remit à son travail.Vers trois heures de l'après-midi, sa femme lui cria: “Baptiste, tu lie voter!” —Ali! tiens, oui, répondit-il, j'y pensais pas.il attela la grise et s'en lut au village, où il arriva cinq minute: dvuiu la termeture des "polis" Une grande excitation léguai, parmi les électeurs, car les voie: étaient également partages, ei c est celui du père La victoire qu allait faire pencher la balance n,n 1 apercevant les deux candidats sc.lèvent ensemble et s’emoressem üe lui souhaiter la bienvenue bans leur porter attention, vieillard dit simplement “Bonjour la compagnie!” Le président de l’élection, après avoir enregistré son nom, demande: “Pour qui votez-vous, monsieur Lavictoirc?” —J’sais pas Qui c’est qui est sur les rangs?—11 y a lVl.Maurice Latcndres-se, votre voisin, assis, ici, à ma gauche, et M.Paul Brazeau, du troisième rang, assis, ici, à ma droite.Après avoir regardé attentivement les deux candidats, le père Lavictoire prononça d'une voix solennelle: “Ben! M.Maurice Latendresse, mon voisin, j’ie connais, j’vote pas pour lui: Pain Brazeau, j’ie connais pas, j’vas l’essayer.Je vole pour lui.” X X X Le dimanche suivant le premier de l’an, sa femme lui dit au déjeuner: “C’est aujourd’hui Baptiste, que les bancs se vendent à l’église.J’sus tannée de traîner les allées.Les Latendresse, les Laverdure.les Totu Lapointe, les Brazeau, les Joli-coeur, les Jolifoux ont tous des bancs, et y sont pas plus riches que nous autres.Y a toujours Tel.260 Rue St-Germain, Est une limite à toute.Que ça coûte ce que ça voudra, Baptiste, y - faut qu’tu m’achète un banc! —C’est bon, Zoé, c’est bon! Coûte que coûte, j’vas t’en acheter un.1 —bapré mille gueux! disait lu la vieille sur le On l’enterra dans la nuit du 16 janvier 1920.au cours de cérémonies burlesques dont New-York a gardé le souvenir amusé.Les grands cafés é-laient tendus de noir, les gardons vêtus en croque-morts.Au cours de cette ultime nuit, le prix des boissons monta vertigineusement—indice précurseur de l’avenir.On pava jusnu’à deux dollars un uetit verre de v-hiskv, et le champagne monta j usai l’à 50 déliais le nunrl.Au coup de minuit, on déposa dans les cercueils les bouteilles vides, avec des fVcepurs »'âtoiiv et des larmes faciles.L’alcool, le “Démon Rhum” roi tre Icnuol le nrédieateur populaire Billy Sunday, avait tant fulminé, avait cessé de vivre .héros, nier banc en vente.—Pas nécessaire de perdre votre temps pour rien, fit le notaire, qui voulait se montrer géné- ! vcc la Crise, reux en face du publie, je pron- [ mn-caha, à travers tirai ce banc à cinq piastres, moi | neige durcis par le vent, le père Lavictoirc eut tout le temps vuu-—Six piastres! vociféra le père ! h* pour songer à la lrasquc qu'il venait de commettre.Songe donc à En s’en retournant chez lui a-1 clopin-clopant, cales bancs de et aussi Lavictoirc.Une mélancolie, plus terrible que toute I les tempêtes, ravageait son âme vas pas —Sept piastres, répliqua, surpris, le tabellion.—Huit piastres! ! cria encore plus fort le vieux colon.Les assistants intéressés par la qui est si ménagère?lutte entre cet homme de profession, jeune, rasé de frais, parfumé et vêtu de drap fin et Ce colon aller son petit bonheur de train, âgé, cet “éventreur” de terres —N'importe! dit-il, c'est fail, neuves, aux cheveux en brous- Elle va avoir un beau banc, saille, à la barbe longue, habillé de grosse étoffe du pays, s'approchèrent des deux combattants —Que va dire Zoé, songeait-il ! mon Y vu! que va dire Zoé, elle Le père Lavictoire bouillait mais il se retint; il avait promis de ne pas se choquer- Il avala les il n'avait pas hâte d'arriver, l< bouchées doubles et partit en sif-malhcureux, et il laissait la Crise flotant ! ‘° la Officiellement du moins.Car, en réalité, il allait renaître sous une forme clandestine, mille fois plus redoutable, et paré de l'attrait du fruit défendu A minuit un quart, un policeman arrêtait Mike Minden, tenancier d'un saloon de Brooklyn, coupable d’avoir vendu un verre de brandy.Ce geste, légal quinze minutes plus tôt.portait atteinte, désormais.à la constitution des Etats-Unis, et Minden était le premier prisonnier d’une guerre qui devait s’amplifier.pour aller passer le reste fie l’après-midi chez un voisin.Il revint tard pour le souper et en a- s'assit à table, mais Zoé vaut, avec les grosses gens.Je mença ausilôt les litanies de la va-lui dirai la vérité, et si elle chica- i che a lait.C'était le bout, la mène, j'endurerai.j sure était pleine, l’orage devait é- à l’é-1 dater.Le vieux “loup de ter-•e" asséna un coup de poing si recom- Les plus jeunes “tapaient" des clins d’oeil au père Lavictoire; d’autres, debout derrière lui, en- L fonçaient leurs jarrets, en l’encoil-rageant tout bas; “Envoyez fort père! Envoyez fort! ” Le notaire n’était pas riche; il suait à grosses gouttes, mais il n’aurait pas voulu céder; c’eût été de nature à lui faire perdre la confiance de ses clients.—Neuf piastres, dit-il, alors en hésitant.—Dix piastres! broncher, cheux”.—Gardez-lc, conclut le notaire courroucé.Après avoir mis la Cri curie, le père Lavictoire entra, a table était servie pour le dî- vi°lent sur la table qu’il fit sauter par terre les tasses et les assiettes.se ; Le peuple américain est chatouilleux du col.Il s’avisa soudain que la loi nouvelle lésait ses libertés saines et ne songea plus qu’à la violer.Il fut de bon ton d'avoir son bootlegger attitré.La jeunesse bourgeoise qui, jusqu'alors, avait considéré l’usage des spiritueux comme un travers des classes inférieures.se mit à boire par pure fanfaronnade.L’ivrognerie fut promue au rang d’élécance.Bien entendu, ce fut surtout le commerce illicite des liqueurs.les plus fortes, concentrées sous un faible volume, qui prospéra et fit la fortune des contrebandiers.La bière était trop volumineuse, les bons vins difficiles à importer.le lier; mais sa femme ne lui laissa pas le temps de prendre une bou-i chéc.—Sapré mille gueux! s’écria-t-il, veux-tu ben en finir avec e tc vache! c’te vache! Elle a pas d'autre chose à dire depuis le midi.C’est pas une vache que tu voulais avoir, sapré mille gueux! c’est un banc.Ad me.uns que j’aurais acheté une vache, étais-tu pour l’amener tous les dimanches à l’église, pour t’assire dessus?! —As-tu acheté un banc, Baptiste?—Oui, j’ai acheté un banc.—As-tu payé cher?—Oui j’ai payé cher.—Comment?—Devine.—Trois piastres?—Monte, monte.—Quatre piastres?! —Marche! Marche! répondit, sans “fau- l'bomérique Et il eut la paix.m r —Oui, j’le garde, et j’sus capable de le payer itou,” rétorqua le vieillard.Et il sortit un billet de banque tout flambant neuf qu’il remit au curé.Celui-ci dont la sympathie allait plutôt au notaire risqua une observation: .JR Un Noir Luisant/ m n \V> fa m Donnez à votre poêle un poli noir brillant par l’emploi de SULTANA.Une touche, un frottement et votre poêle est devenu éclatant.C\V X Magasins E.M.Stores us lix 1111 i)llle ‘,ût IStil.Après ses étude .t il fut ordonne prvlre a t our le 21 septembre 188ft I! lut peu dont un an vicaire à I Isle Ver • j puis curé de St-M 11808.Sa j aller séjourner en Louisiane, son retour en 1800 il lut non nu I assistant à Carleton.et en 1900 il était nommé curé de St-i1 ul-e ¦ Ia-Cruix.En 1920 il devint cun' le Carleton.III!Will If»' StEfr mV' Anmnx r.-i’ef?INSAISISSABLES tEUDORE COUTURE Ft-e Mi I Licencié en droit plus.H g A.1'.Garou, B.C.L., C.R.Le printemps qui boudait et ne se montrait pas I f -dé en son j SERVICE CIVIL.l(U) ^ m -r M S) j r- y -¦ J 7 Bureau: immeuble Gilbert U à Bureau: Immeuble Gilbert, rue de l’Evêché.V - •¦•J, à P'% 10.lBaB36SZ9efc»t à m jusqu «• santé l’oblii1* a alor> "REPRESENTANT DEM AN- RIMOUSKI Nos esnrits el nos RIMOUSKI a DE ¦aâtei A et leurs soucis.Printemps, cher printemps de 10! espéré, puisses-tu ramener parmi beaux jours, la confiance depuis si longtemps enfuie.Printemps de 1938.veuille le destin que tu sois l'aurore d'une •Ve nouvelle, que les jours et 1rs semaines, et les mois et les années nc soient plus désormais ce qu'ils furent depuis tant à minuit M.l’abbé D’Astous dresse une liste des noms des membres présents en leur assignant à chacun une demie-heure d'adoration et demande qu'on dise à ceux qui sont absents de se rendre cc soir-là, à l’heure qui leur conviendra le mieux faire quelques minutes d’adoration.M.Gaston Bélanger, membre du Cercle et conférencier du jour ' a préparé à la demande de M.12 A VENDRE POUR RAISON DE DEPART .10 Pour refaire à neuf vos Habits .07 Garage avec outillage.Epicerie cl Maison privée Bon poste de commerce situé rue St-Germain Est.S'adresser à SAUCISSE.CRETON, VIANDE HACHEE, la livre pour LARD SALE, Entrelardé, la livre pour LARD SALE, Gras, la livre pour POULET PREPARE, la livre pour .25 CONSULTEZ-NOUS Pressage, détachage et réparation d’habits, pardessus et manteaux pour dames.Livraison à domicile.Vendeurs d’habits Berger .25 .10 .12 Ou- vrage garanti.Tailoring sur mesures.Etage supérieur du RESTAURANT Prix modérés.15 RENE LANGLOIS .20 SENECHAL iT:()D€LI) E2C)IJ.#XEAU SPECIAL $1.00 .20 .22 10 .18 15 Livres de Boeuf pour JAMBON dans la fesse, la livre JAMBON, “Rolls, la livre pour JAMBON “Cottage, la livre pour JAMBON “Picknic”, la livre pour JAMBON cuit tranché, la livre pour SLICES Bacon, la livre pour Choux, Navets, Carottes, Oignons, Betteraves, Belles Patates Rue de la Station ma Rimouski, Que.C.P.G1 J.P.THERRIAULT, Rembourreur .18 .14 i : Le seul Agent pour la vente exclusive du célèbre “PAPIER MURAL” ROUTLEYS dans le comté de Rimouski.Aussi les tapisseries à meubles de toutes sortes.SEUL VENDEUR DES LIGNES “DAILY MORIN” SPECIALITES: ENSEIGNES DE TOUS GENRES.Réparation générale des meubles.Prix à la portée de toutes les bourses.SATISFACTION GARANTIE ATTENTION A L’ADRESSE Rue St-Germain Est i .30 Je viens de recevoir le nouveau crêpe carreauté et rayé pour robes et blouses.25 J invite les Dames et Demoiselles à venir voir col as- sortiment- Soyez élégantes, et manteaux sur mesures.Faites confectionner vos robes Travail garanti.CHEZ GLACE—GLACE Au mois ou à la semaine; 3 fois par semaine.Vielle Lucie McKinnon Avé de l’Evèché Bene Beleavance Bolichek RIMOUSKI
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