Le progrès du Golfe, 23 juin 1933, vendredi 23 juin 1933
LE PROGRES DU GOLFE *A Publié par la Cie du Progrès du Golfe AIME DIEU ET VA TON CHEMIN Georges Masson 30ème année—No 13 ftlMOUSKI, Imprimé par l’Imprimerie Gilbert, Limitée ABONNEMENT; S 1.00 par aueé VENDREDI, 23 JUIN 1933.L’ENIGME ASIA-TIQUE Louis XIV; se continuant par Champi'ain, Maisonneuve, la Dauver-sière, Olier et les Associés de Montréal, par Lambert Closse, Charles Le Moyne, Dollard et Hébert, par ces nombreux laïques “donnés aux missions”, dont deux furent martyrs et sont aujourd’hui invoqués sous les noms de S.Jean de la Lande et de S René Goupil; et se finissant enfin par ces milliers de colons qui, retenus par l’oeuvre d'évangélisation à sauvegarder, préfèrent jusqu’au bout, malgré l'inouï des difficultés, des privations, des souffrances et de la mort souvent sanglante, rester attachés, enracinés comme des chênes au sol de leur patrie d’adoption, alors qu’ils auraient pu s’en retourner à leur patrie d’origine où les voix irrésistibles de la nostalgie les rappelaient avec une puissante séduction naturelle.Quoi d’étonnant alors que cette épopée mystique, comme l’appelle si pieusement notre plus grand glorificateur Georges Goyau, ait tiré un cri d’admiration à tous ceux qui furent nos historiens, tant protestants que catholiques, quelles qu’eussent été les préventions des premiers! une vapeur chaude s'échappe des formes prostrées: O Lawd! i_ nomiquement indispensable; de l’autre, il y aura trois grandes Puissances asiatiques que les conflits actuels n empêcheront pas de s’unir pour vivre en circuit fermé,—le Japon, la Chine et la Russie.La véritable clé du destin mondial est en Asie.le Dans la jungle Le clergé de notre diocèse vient d’être éprouvé par la perte d’un de ses membres les plus dignes en la personne de M.Char-les-A.Lavoie, ancien procureur de l’Evêché et ancien curé.Il n’était âgé que de 60 ans et ti mois.M.l’abbé Lavoie est décédé subitement lundi matin à l’Hôpital St-Joseph, succombant à une troisième attaque de paralysie.Il était né à Ste-Cécile du Bic le 7 octobre 1873, fils de Louis Lavoie, cultivateur, et d’Aurélie Paquet.Il fit ses études classiques et théologiques au Séminaire de Rimouski et fut ordonné prêtre le 27 mai 1899.Nommé d’abord vicaire à Notre-Dame du Lac, il fut assistant curé à Ste-Luce, procureur de l’Evêché, curé à St-Alphonse de Caplan, puis à Ste-Rose du Dégel is.En 1920, il revint à l’Evêché pour y remplir de nouveau le charge de Procureur.En 1928, il fut frappé de paralysie.Il continua de se retirer à l’Evêché.Feu M.l’abbé Lavoie laisse un frère.M.Joseph Lavoie, de Bic, Parmi ses nombreux parents, mentionnons: M.Camille Pa- rent, comptable de la Banque Canadienne Nationale à Rimouski, neveu, Mme Eugène Lachance, de Rimouski, sa nièce, M.l’abbé Camille Lachance, vicaire à Matanv, neveu, Mgr A Parent, P.D.de Tillbury, Essex, Ontario, cousin, etc.La dépouille mortelle fut exposée en chapelle ardente à la résidence de M.Eugène Lachance, rue St-Louis.La translation des restes eut lieu mardi à Ste-Cécile du Bic où le sendee funèbre fut chanté à 9 h.30.Ciel torrent passe name o Jesus De A in goin' to su y Que dit-il?Cela n'a pas la plus minime importance.Il jase, il tonne, il gesticule comme un guignol'; personne ne surplus, personne ne saurait comprendre un mot de sa calilinnirc, car trois cents voix se sont élevées à sut diapason en même temps que la sienne pour approuver ce qu’il est censé due et 'louer le Seigneur.The Luiod! praise de Lined! Le vacarme est assourdissant, démoniaque oserais-je dire, nous n’étions dans un temple du St-Esprit (?) Les mains se lèvent “Vous traversez le chemin de fer, trois rues, et vous tournez à au ciel et se tordent.Braise de Lined1- Des hommes et des femmes gauche à la quatrième.Vous ne sauriez manquer de trouver l'édi- sont sur leurs pieds pour hurler ou confesser d'une voix monot dilice ”.C’est ainsi qu’on nous avait indiqué où se trouve la jungle, lej temple d’une secte de Noirs se réclamant du Saint-Esprit et taisant chaque dimanche soir un beau chahut à leur patron céleste.Nous suivons les indications données et pénétrons bientôt dans une allée obscure bordée de palmiers sauvages se rejoignant au sommet, le long de laquelle glissent des ombres dont 'les feux de l’auto révèlent parfois l'es robes éclatantes ou l’ivoire de deux rangées de dents prêtes à dévorer.Le spectacle et 'le lieu sont moins que rassurants, et les nerveux sentent un léger froid dans le dos nous sommes en quête.Il a une belle apparence extérieure, en vérité, dans sa brique rougeâtre, et il tranche infiniment sur la multitude des masures délabrées, à peine dignes des porcs, qui servent de mitaines aux Nègres du Midi.Sauf erreur, les Noirs doivent estimer que le St-Esprit, à qui le temple est dédié, se trouve ut home dans ce bâtiment rouge baigné de la lumière des electroliers Voici l’une des plus vivantes chroniques de notre excellent collaborateur La Ferrière.Très vécue, aussi! Nos lecteurs et lectrices se récréeront à lire ces pages délicieusement satiriques où l'auteur a donné cours « sa verre étincelante en faisant lp récit descriptif et réaliste d’un service "divin” dans le temple d'une secte de Nègres, qu’il a vus lui-même à l'oeuvre, accomplissant leurs pittoresques oraisons.1 écoute; au Fraise de La uni! clament brebis noires; O/i! yeh! yah'- yeh! Dai's true! Allclui! Yes! tes si sur- avec one, en des formules identiques, qu ils sont sanctifiés, qu'ils ont l'Esprit, qu’ils sont en paix avec 1 univers Fraise de Lined! allé par cette vocifération de tonnerre, le predicament commence à son tour à louer ïe Seigneur a la manière des Quatre Animaux de l'Apocalypse: • “Amen: Amen! Amen-'' 11 se saisit la mains pour crier plus fort et ne pas éclater: “Amen'-' il se rejette tragiquement en arrière, il s’écrase par “Amen! Amen! Amen! 11 se relève, se trappe la tête sur les murs Fraise de Lined! Yeh! Yeh! conti- reçu Ex- un but de tete a 11 se courbe, terre: deux du temple: "Amen' Amen! "’ n tient de vociférer en manière d'accompagnement les poumons en fer chromé de l’assemblée Mais voici le temple dont Un peu de calme se fait: le preacher est-il épuisé?11 s’éponge à grands coups de mouchoirs, agite avec vigueur son éventail.Il repart; mais son monologue n’est plus qu’un murmure dcmi-chanté, qu’un murmure où les syllabes se succèdent comme des balles de mitrailleuses, qu’un murmure analogue aux psalmodies des moines.Des Nègres et des Négresses vêtues de blanc, à la manière de Cepenant, comme par instinct l’assemblée s’est mise au diapason du garde-malades, nous accueillent avec une solennité ténébreuse, et predicant; la psaümodie se gonfle; bientôt des notes diverses l'émail-conduisent dans les bancs réservés aux visiteurs, en nous of- [ lent; un rythme nouveau, bizarre, africain, se dessine, s’accentue, précipite Le preacher n retrouvé ses moyens, et, emporté par I Esprit, il esquisse, tout en chantant, un pas de danse, puis deux II est tancé: pourra-t-on l’arrêter?Il exécute des cabrioles, des entrechats, des “battements" savants; il bondit, il enjambe les chaises, se transporte d’un bout à l’autre de son estrade Fraise de Lawd'-crient avec fureur les ouailles ténébreuses; et.enlevées par l’esprit du chant et de la danse, voici qu’à leur tour, et sous la direction d'une négresse-tonneau visiblement enragée, elles attaquent un de ces spirituals si vantés par les musicographes américains, mais où les pieds et les mains, une fois de plus, ont plus de part que l’esprit Le rythme s'accélère avec les cris rauques: Vran'.vran'- font les talons ferrés; Pan! pan! font les battoirs.Le temple tremble sur ses bases et nous tremblons avec lui Plus vite! plus vite encore! O Lawd'-Des hommes, des femmes et des enfants quittent leurs places et s’élancent en dansant dans un espace resté libre pour ces ébats sanctificateurs Vran! vran'- vran'- Certains des danseurs suggestionnés à l’extrême tombent par terre secoués violemment par des crises de grande hystérie: on les ramasse, on tes sort au grand air, et le terrible service divin (!) se continue sans que personne ne soit troublé.Le ministre ne perd pas un de ses entrechats, les fidèles, une de leurs vociférations, un de leurs battements de pieds et de mains.Le spectacle est prodigieux, fantastique; il dépasse l'imagination, et la plume ne saurait en donner qu’une paie idée Mais de nouveau le chef d'orchestre est épuisé, son déluge ver-On commence, en effet.Ii'ne semble pas y avoir de preacher bal en est aux dernières ét?lusées; il s’arrête: le silence se fait comme attitré; mais un marron quelconque vêtu d’un complet également mar- par enchantement.Alors, d’une voix éraillée, e t levant les yeux au ron et râpé, et agissant comme maître des cérémonies, ouvre le bal: ciel dans une attitude hiératique: “De Name o’ Jesus.” s’exclame-t-il, Holy Brethren, we gone to stât sinin’ hymn tweny-one.” Et la Sainte “De Name o’ Jesus, dat’s some Name!" (Le Nom de Jésus, ça c’est un Fraternité, qui trépigne d’impatience sur ses bancs, ne se le fait pas Un qui s’appelle! )—Y eh ! dut’ some Name'-” répètent avec onction et • dire deux fois pour attaquer sauvagement l’hymne 21èmc de la Nigé- en hochant pieusement la tête les trois cents nègres de l’auditoire.C'est le mot de i'a fin?— un autre preacher tout frais s’apprête On bat des mains sur le rythme de jazz qu’ont créé les Nègres à remplacer le ministre aux entrechats et à continuer le cirque.Mais et que tes Américains ont répandu à travers le monde; on tape des j] est onze heures, et depuis sept heures et demie nous vivons dans pieds comme des chevaux lancés au galop sur une piste de béton, une atmosphère de fantasmagorie et de cauchemar: hâtons-nous de Vran! ran! ran! Les voix montent avec l’enthousiasme; la congré- fuir ce repaire, où la haute bouffonnerie se mêle à un tragique que gation est maintenant debout, hurlant, sans s’occuper du rythme et n’ont pas imaginé les Grecs, où se marient l'allégresse animale et la de la mélodie, quelques phrases toujours identiques sur le sort du lamentation éternelle de la jungle pauvre Daniel dans la fosse aux lions Hélas! pauvre Daniel, il n’é- 28 avril 1933.(ait qu’au milieu des lions! La cacophonie règne, les fenêtres frémissent.Vlan! vlan! font les mains claquantes; vran! vran! répondent les pieds emballés A la prière! commande comme un général le maître des cérémonies; et les quelque trois cents nègres et négresses de tomber à genoux, d allonger leurs ventres essoufflés sur les - Complétant notre information au sujet de l’ancien secrétaire bancs, de s’accrocher les uns aux autres, de se prosterner dans la dc LL Excellences NN.SS.A.-A Blais et F.-X.Ross, le Rév.Père poussière L’Esprit souffle où et comment il veut Dom Jean-Benoît Forest, dont nous annoncions récemment la pro- Oh! alors Des voix mates montent, desesperoos, empoi- fcss;on religieuse dans l’ordre de saint Benoit et la nomination à la gnnntos, incohérentes, auxquelles font echo des lamentations femim- charge de Procureur des Bénédictins de St-Benoit du Lac, le Devoir nés en mode mineur, également douloureuses et empoignantes.Que i publiait, lundi dernier, comme préambule à notre article du 9 juin, rlisent-ils?Peut-on saisir quelque apparence didee.quelques rnots, | ]es intéressantes notes suivantes: dans le petit-nègre commun a ces bêtes blessées?— Oui! un anpel de-durant dominant parfois i’e tintanarre: “O Lawd! O Lawd!” “Seigneur! Seigneur!” ., , Les figures convulsées, les yeux hagards et sortis de leurs orbites se tendent avec les bras vers le plafond, vers le mur du temple, vers le parquet: O Lawd! On pivote, on se tord comme une anguille sur du sel, on se prosterne dans i'a poussière: O Lawdl ‘ Des gosiers d’airain tonnent des mélopées eplorees pour fouetter les énergies et activer la clameur: O Lawdl Banl est sourd: il faut le réveiller Pan! A tour de «La fête, tout intime, était rehaussée par la présence de M le bras, quelques ilVummés battent des mains.O Lawd.consul de France et de sa femme, dc M.F.-B.Malhys, T.-X.Renard La sueur ruisselle sur les visages crispés et les mains noires; et de plusieurs amis du monastère.” en sv nous fiant des éventails de palmes desséchées.On prévoit que ce sera chaud Pas d’autel, naturellement.Et pourquoi y en aurait-il?Tout simplement une salle nue munie de bancs disposés sur la largeur et la longueur de l’édifice, avec une petite enceinte réservée, tout au fond, à ceux et à celles qui annoncent la Bonne Nouvelle, et une tribune de surveillant dans une salle d’étude, ou, plus exactement, la chaise curule du président de l’auguste assemblée.C’est funèbre, c’est mort, pour un temple de l’esprit et surtout du St-Esprit.Cependant tes fidèles s’amènent, qui tantôt feront monter les thermomètres et la vie dans les hauteurs.Macaques aux têtes crépues et grisonnantes, squelettes aux grands yeux blancs et aux dents d’anthropophages, ventres rondelets et têtes majestueuses de roitelets africains, épouvantails à corneilles à faces de crapauds et à robes de coton blanc, poitrines opulentes faisant craquer les corsages de soie, mulâtres à la gueule chargée d'or, élégantes vues hier devant les montres des magasins de nouveautés, négrillonnes en fleur à la crinière nattée et aux toilettes éclatantes, purs-sang, demi-sang, Sur la congrégation qui cause BUIES ET LA LANGUE FRANCAI* quarterons, octorons et octoronnos.et s’amuse en attendant la performance flotte une buée chaude agitée par les éventails, des odeurs de poudre de riz et d’aissei'les enflammées, de boucs ardents et de béliers laineux.Que l’on commence au plus tôt! l’oeil et l’ouïe, sinon l’esprit, domineront les soucis de l’odorat.SE C.A.B.Ce dont iï faut d’abord, je crois, féliciter 'le biographe, c’est de publier cette vie à temps.Combien parmi les jeunes connaissent Arthur Buies?On allait l’oublier, lui et son oeuvre, qu’il est même impossible de se procurer en entier à i'a bibliothèque de la ville.Et pourtant Buies fut le meilleur journaliste et le meilleur écrivain canadien de son é-poque.Il est même légitime de se demander ce que serait devenue i'a langue française dans Québec si nous ne l’avions pas eu pour la défendre et déblayer ainsi la voie à tous ceux qui actuellement travaillent à lui faire recouvrer sa pureté.GERARD D AGEN AIS.Montréal.Notre vocation comme peuple Notre collaborateur Laurent du Golfe soumet à nos concitoyens, à l’occasion de la Sl-Jeau-Baptiste, les réflexions suivantes: La célébration de noire fête nationale, toujours fertile en sujets de méditation patriotique, nous porte tout naturellement a songer à notre vocation comme peuple.Nous aimons à rie.croire et à affirmer que, nés d’une idée de missions, nous avons dans notre continent une vocation apostolique bien définie; nous aimons à nous réclamer de nos traditions, qui furent une action ininterrompue d’apostolat depuis trois siècles; nous aimons à nous proclamer le peuple élu du Nouveau-Monde pour porter la bannière du Christ.Car, si les vocations trouvent leurs marques dans l'es aptitudes naturelles et les inclinations de l’âme, si elles sont délimitées par les circonstances qui entourent les êtres et les poussent impérieusement à une action définie, la Nouvelle-France avait bien, a bien encore tous les signes d'une vocation clairement tranchée, celle dc Fille Ai née de l’Eglise dans notre continent, comme la France sa mère le fut dans le Vieux Monde.Nos observateurs et nos penseurs ont souvent insisté sur ce point, jusqu à qualifier de miracle canadien nos origines et notre survivance catholiques.Ces origines et cette survie miraculeuses, nous les devons sans doute et d’abord à l’apostolat missionnaire hiérarchique, mais cet postulat fut devenu fatalement impossible sans 1 auxiliaire de 1 a-postolat ’laïque, qui fut et qui reste, nous pouvons le croire, le plus bel exemple d'action catholique dont puissent s illustrer les annales chrétienne d’aucun pays.Action catholique qui so traduit non seulement dans les actes royaux qui furent 'l’octroi de notre charte d’existence, mais aussi dans les réalisations de défrichement, d’exploration, d établissement et de conquête que furent celles des fondateurs immédiats dc la colonie, depuis les chefs et leurs subalternes, jusqu’au pdus humble pionnier qui jette sa poignée de semence dans une clairière de la foret vierge, entre l’arbre qu’il vient d abattre et le coup de feu qui 1 a protégé contre l’Iroquois.En effet, si nous feuilletons notre histoire, nous y découvrons bientôt une hiérarchie complète d’apôtres laïques, se commençant par François 1er, Henri'IV, la Régente, Louis XIII, Richelieu et El nous avons raison.F.LA FERRIERE.LE NOUVEAU PROCUREUR DES BENEDICTINS SOUVENIRS DE PRISON Certains de nos lecteurs et lectrices désirant savoir s’il est possible de se procurer quelque p&rt les Souvenirs de prison de Jules Fournier, nous avons le plaisir de leur dire qu’ils peuvent obtenir cet ouvrage, au prix de 25 sous l’exemplaire, en s’adressant à Madame Jules Fournier, 1487 Cho-medey, Montréal.a- "Nous croyons devoir intéresser nos lecteurs en reproduisant l’essentiel d’un article du Progrès cln Golfe, intitulé "Un moine que les Rimouskois ont bien connu”.En effet, le Rév.P.Dom Jean-Benoît Forest, dont il est question dans cet article, fêtait tout dernièrement, au monastère des RR PP.Bénédictins de St-Benoit-du-Lac, le 25c anniversaire de son ordination sacerdotale.A celte occasion, il chantait la grand’messc solennel de la Pentecôte assisté des Rr! PP.Dom Raoul Hamel et Dominique Grenier, comme diacre et sous-diacre.Les seuls présidents qui ne courent pas en ce moment le deque d’être assassinés sont les présidents de la Saint-Jean-Baptis- te.I RIMOUSKI, VENDREDI, 23 JUIN.1933.LE PROGRES DU GOLFE Page 2 HONNEUR AU MERITE me lui, il ne peut s’occuper que de ses affaires; qu’il n’a pas trop de temps pour son repos ou la jouissance intellectuelle, qu’il n’a pas trop d’énergie pour s’enrichir—quand bien même le ferait-il au détriment du bien commun,—qu’il n’est pas chargé du salut de son frè- Et cet individualiste à l'âme aride, ce squelette spirituel", pourrions-nous dire, est chez nous devenu légion; nous n’avons qu’à regarder pour nous apercevoir qu’il remplit nos campagnes et nos vil- Notre vocation comme peuple LES GROSSES JEUNES FILLES NE SONT PAS DE MODE Nos sincères, félictations à Mlle Philomène Lévesque (Mme Cy-prien Bélanger) à St-Gabriel de Rimouski, qui vient de recevoir du département de l’Inst.Publique, par l’entremise de M.l’inspecteur Lavoie, une gratification de $2000 pour succès dans l’enseignement 1931-32.Mort de Mme J.-F.Bellavan ce (Suite de la 1ère page) Les femmes de toutes les nations amincissent re.ex-institutrice Nous avons le regret d’annoncer la mort de Mme Bellavance épouse de notre concitoyen bien c°nn^’ M- J 'F- Bellavance, marchand-tailleur, décédée samedi dernier, le 17 juin, à l'âge de ans.S’il est vrai que ce soit la marque du fait religieux, d'etre avance de l'homme répondant aux avances de Dieu, l’histoire de Montréal naissant, de ces bonnes volontés humaines se mettant à la disposition des suggestions divines, réalise dans toute sa plénitude la définition du fait religieux.” “Des humains qui sur terre s’agitent, continue i'e même auteur, et qui sont les instruments inconscients du plan divin et là-haut, Dieu le père en son ciel, seul avec son Verbe et son Esprit, faisant collaborer ces humains à cette fin suprême, Christ: ainsi se présente, dans le Discours de Bossuet, l'histoire du monde antique, antérieur au règne de la grâce, re canadienne, belle floraison de ce règne; le ciel que l'on voit intervenir est un ciel peuplé de saints; les dévotions qui honorent saints, ou qui leur font appel, deviennent facteurs d’histoire”.Investi de tous ces titres et gardien de toutes ces espérances, complète 1 abbé Groulx, “que manque-t-il, en vérité, au petit peuple de la Nouvelle-France?Il peut paraître le dernier et le plus petit aux yeux de la politique matérialiste; il n’en porte pas moins au front le sceau des prédestinés; il est de ceux par qui veulent s'accomplir les gestes divins.” Noble et sublime vocation que la nôtre, nous le voyons bien! Pouvons-nous l'oublier, irions-nous la perdre, cette vocation privilégiée?Elle serait notre malheur si nous la trahissions, car elle comporte des bienfaits dont nous devons jouir, des gloires qu'il nous faut maintenir, des graces qu'il nous faut faire fructifier, des devoirs particuliers qu'il ne faut pas trahir.Elle est une noblesse qui oblige de par sublime obligation.une Les Sels sont en faveur dans tout l’univers ,chez les jeunes fii-'les et femmes, qui s’efforcent défaille élancée, élégante.Voici comment elles font disparaître le gras et s’épanouir la beauté naturelle qu’elles possèdent, elle prennent une demi cuillère à thé de sel Kruschen dans un verre d’eau chaude, tous les matins avant déjeuner.les.Qui réveillera cet individualiste?O Dieu! qui peut le faire?XXX voir une 80 Si Dieu nous a beaucoup donné, à nous Canadiens-Français, c’est qu'il attend beaucoup de nous- Ce que nos pères furent, ce que nous sommes par notre génie propre, par nos antécédents et par les circonstances dans lesquelles nous sommes placés, est une révélation de la volonté de Dieu sur nous.“Nous ne pouvons pas plus choisir notre entière destinée que nous ne déterminons le pays ou le siècle dans lequel nous sommes nés.Ce que nous sommes et où nous sommes est l'affaire de Dieu.” Notre pays est un pays de prédilection pour l’Eglise; le pape compte sur nous.Durant la dernière guerre mondiale, Sa Sainteté Benoît XV, déplorant que la France ne pût plus fournir de missionnaires aux missions étrangères, eut une inspiration subite et se dit: "11 faut pour cette grande oeuvre tourner les yeux vers le Canada, dette France Nouvelle, fille ai née de l’Eglise en Amérique, comme sa mère le fut en le Vieux-Monde.Outre son mari, madame Belle- Behavance, de Québec, gérant de a Compagnie St-Lawrence Flour M.11 Ltee, madame Vézjna (Fa-biana), épousé de M.L.-p.Vézi na, ingénieur civil de Québec, M J.-Ernest Bellavance, maître de Poste à, Sayabec, Mme Belong (Blanche), épouse de M L-P Bélanger, chef de gare à Amqui" Mme J.-Ernest Heppei’l (Marjv-Louise), Mme Rioux (Ewidge) Mme Fortunat Plourde (Mary)! Mme L.-P.Lavoie (Germaine > ces derniers du Bic.Les funérailles de madame Bel-lavance ont eu lieu mardi matin au Bic- SACRE-COEUR l'avènement du M.et Mme Charles Côté (Ed-wilda Bérubé), font part à leurs parents et amis, de la naissance d’une fille, baptisée sous les prénoms de Marie-Catherine-Wal-trude.Parrain et marraine, M.et Mme Ovide Côté, grands-parents de 1 enfant.Portait l’enfant sou# les fonts baptismaux, Mlle Jeanne Bérubé, tante de l’enfant.Mais dans l’histoi- ces Elles font cela tous les matins— manquer—car “c’est l’a sans y dose quotidienne qui enlève le Si l’on prend les Sels gras.Kruschen tous les matins, toutes les particules de déchets empoisonnés, d’acides I et gaz dommageables sont chassées du système.L'estomac, le foie, le rein et les intestins sont, en même temps, tonifiés.Le sang purifié, conte- les sels naturels vivifiants, me> vous souffrez d inflation.er Et le Canada lui a donné son sé-Nous lui refuserions-nous main- mi nuire des Missions Etrangères, tenant notre ligue d’action catholique?L'Eglise, la charité, la justice sociale, notre passé, nos aspirations intimes nous disent que nous devons contribuer à l’action sociale catholique dans le monde, et nous nous refuserions à l’appel?Non, cela ne se peut pas! Connaissant la volonté du Pape, comprenant la nature et la nécessité de l'action catholique, nous tâcherons d’être, comme nos pères l'ont été, les Croisés du Christ dans le Nouveau-Monde.Nous en étudierons les moyens; nous chercherons la volonté de nous livrer à nos destinées et d’entrer dans la lutte selon nos aptitudes.Le médecin, à une patiente qui voudrait perdre au moins le quart de ses deux cents livres: “Mada- nant coule dans tous les organes, glan- des, nerfs et fibres du système, flètent dans les yeux plus bril-Alors, les bons effets des Sels lants, un teint clair, et une taille Kruschen se font ressentir, et la élégante, santé énergique et l'activité se re Nous prions la famille d’ * XXX Et cependant, une vague d influences pernicieuses, commune à l’époque que nous traversons, ne manque pas de lui faire subir une lutte terrifiante, à cette vocation; elle réussit à lui donner de rudes secousses qui menaçant de la faire dévier de sa voie.Les moralistes du jour le signalent, ceux que hante la pensée nationale le déplorent, tandis que les chefs de 1 église universelle indiquent les remèdes appropriés aux maux dont nous soutirons avec le reste de l'humanité.A ces chefs revient, comme toujours, la gloire de trouver dans la Sagesse Divine dont ils sont les dépositaires, les armes spirituelles capables de résister a l’assaut des maladies morales contemporaines- Quels sont ces remèdes, quelles sont ces armes?Avec la solennité et i iniailiihle certitude qui la caractérise, l'église catholique romaine déclare par la voix de ses papes que les remèdes aux maladies du siècle sont l’apostolat laïque, que tes armes sont l'action catholique.L'action catholique: le Saint-Père l'indique au monde avec un accent prophétique qui est tout de soi un gage d infaillibilité; il en décrit tes traits tondamentaux avec une clarté de vision qui en révèle toute la grandeur synthétique; il la propose à tous les peuples avec la même âme ardente qui animait les papes des croisades et leurs moines prédicateurs; jl en veut faire une nouvelle chevalerie chrétienne, universelle, a laquelle il invite avec toute la sainte insistance et la sollicitude dont est capable le vicaire de J.C.sur la terre, toutes les âmes sans exception, et surtout celles dont la race et le génie particulier ont été marqués du signe de l'élection apostolique.L'action catholique, il se hate de le faire comprendre: c’est la participation des laïques a 1 apostolat hiérarchique, c est l'union des forces catholiques organisées pour 1 affirmation, la diffusion, h application et la demise des principes catholiques dans la vie individuelle, familiale et sociale, sous la dépendance et l’autorité ecclésiastique accep ter 1 expression de nos plus sincères condoléances.o !» Cette volonté, nous la chercherons avec allégresse dans notre sens moral, dans notre patriotisme, même dans notre intérêt national personnel.Nos efforts seront récompensés si un jour notre peuple décide de se lever en masse, dans un mouvement irrésistible d’action pour l’oeuvre de Dieu.I À Pour le moment, en ces jours de célébration nationale où nos coeurs devraient déborder de générosité, où devraient se tendre nos énergies les plus nobles, nous devrions nous dresser à la face du ciel et de la terre pour crier d’une seule poitrine et faire retentir jusque dans l'éternité notre foi en l'action catholique, notre foi en sa puissance de réaliser dans le monde la plus glorieuse civilisation, la plus grande félicité.La civilisation chrétienne est fille du mouvement, et quand elle n'avance pas elle recule: quand elle tente de s'arrêter elle devient comme ces êtres tièdes dont le Christ a dit qu'il vomirait de sa bouche- Pourrions-nous risquer un tel rejet?Oserions-nous perdre à jamais la grandeur acquise?A Dieu ne plaise! La patrie pour nous, toujours doit demeurer la Nouvelle-France, le pays de Dieu! i Hlw le jour que vous l'achetez et chaque jour que vous conduisez I II LAURENT DU GOLFE.Sedan Spécial Chevrolet Maître Six.$0S7, livré, entièrement équipé, l : ## i mV' Wilfrid Ouellet, B AssociV-Vendeur LEANDRE THIBAULT.Malans i iv calendrier et dans cinq minutes votre choix sera fait.Il contient aussi nombre d'informations utiles sur les différentes espèces de poissons qui font la joie du pêcheur à la ligne.Ecrit spécialement pour lui, il' devrait lui donner satisfaction.Prix: 25 sous.En vente au bureau du “Saint-Laurent", et chez tous les marchands d’articles de pêche, ainsi que dans les librairies- TUENT REELLEMENT Un papier tuera des mouches toute la journée et chaque jour pendant 2 ou 3 semaine».3 papiersdanachaque paquet.Pas d'arrosage, de viscosité et de mauvaise odeur.En vente dans les Pharmacies, les Epiceries at les Magasina Généraux.i citude paternelle et animatrice qu'il a pour les oeuvres déjà existantes et en préparation, sont devenus l'admiration de tous ceux qui le connaissent, c’est-à-dire de tout i'e monde.Non, ce qui manque, c'est bien nous, les laïques, dont l'esprit social catholique est par trop passif.! Nom.i Adresse .C-I7DF CHEVROLET MAITRE REGULIER I * -1 aJL^ Qu'auraient fait nos pères, s'ils avaient entendu comme nous l'appel du Pape'.’ Leur réponse n'eut-elle pas été un cri de saint enthousiasme'.’ Ah! oui; comme les chevaliers d’autrefois, ils se seraient dit: “A Dieu vah! "—ils se seraient enrôlés dans cette chevalerie des temps modernes pour faire régner le Christ dans le monde civilisé, comme ils voulurent le faire régner chez les peuplades indigènes de leur temps.Ils auraient reçu l'invitation du Saint-Père comme une bénédiction, comme une élévation à la dignité la pïus haute qui se conçoive pour tout chrétien, celle d'apôtres choisis de Dieu! 10 CENTS LE PAQUET POURQUOI PAYER PLUS?Th.WILSON FLY PAD CO-, Hsmilion, Qpi.SIX SIX Æ m PACIFIQUE N ï m I -iSutiltdl dm XXX 'SS.\ LT, Mais, nous diront certains sceptiques: pourquoi ce zèle intempestif chez nous?Ces chevaliers, comme vous les appelez, ne vont-ils pas, dans notre pays, où la religion a toute liberté de par la constitution, où la société est partout chrétienne, où le clergé joue toujours un grand rôle, où le peuple est bon,—ces chevaliers errants ne vont-ils pas s’attaquer à des moulins à vent?Il y a déjà là un quiétisme à démolir, et ce ne sera pas lu moindre travail de l'action catholique dans notre pays, où trop de chrétiens "se sont réfugiés dans leur titre de croyants comme dans une forteresse, et ne jettent sur les oeuvres d'apostolat que des regards épouvantés." Mais qu'ils n’attendent pas que l’ennemi ait investi la place avant de la fortifier.Depuis quand le Christ a-t-il cessé de souffrir persécution?Depuis quand les catholiques, quelque bons qu’ils soient, ont-ils pu dire qu’ils étaient confirmés en grâce?Depuis quand le millénai-de la perfection est-il arrivé chez nous?Certaines décadences morales, ripostera encore quelqu’un, ont existé de tout temps et sous tous les climats, et jamais on n'a présumé que l'action catholique fut devenue nécessaire pour réprimer ces maux?C; II® & CL (I CELEBREZ LE JOUR DE LA CONFEDERATION EN VOYAGEANT ?>-/.X J ri BILLETS BONS ENTRE N’IMPORTE QUEL ENDROIT AU CANADA C: -Z, n \ â M ?-% /.! f-h"1 •I jp VOYAGE DE DEUX OU TROIS JOURS TARIF SIMPLE PLUS UN QUART POUR VOYAGE ALLER ET RETOUR Dates de l’aller: Depuis midi, le 30 juin, jusqu’à midi, le 2 juillet.Retour du point de destination jusqu’à minuit, le 3 juillet 1933 ’ / fil.’ !!''! x *£*'• Tâ'poô déjà compté passer une veillée agréable chez ta blonde, un soir que lu le semais des dispositions amoureuses - e! tu ('amènes chez elle plein d'ardeur te proposant de lui ouvrir lout grand ton coeur — ' r re te X.m R I* « ”r Pardon, l'Eglise a toujours pensé que cette action était nécessaire, même si elle n'a pas entrepris de la systématiser, de la réglementer, de la discipliner comme aujourd’hui.L'action catholique “est une application du magistère de l’Eglise: à ce titre, elle est, sous des formes diverses, la besogne de tous les siècles”.Mais à d'autres temps il faut d’autres mesures.Il est devenu aujourd’hui nécessaire à l'Eglise de faire appel à toutes les consciences, à toutes les intelligences, à toutes les énergies; à toutes les volontés, à toutes les générosités et à tous les dévouements pour que, sous sa direction une armée de résistance soit organisée, capable de sauvegarder d'abord ceux qui un font partie, de couvrir ensuite ceux qui seraient maltraités par les attaques trop directes de l’ennemi, et de retenir enfin ceux qui se seraient laissé glisser imperceptiblement sur la pente de l’indifférence morale ou de la perversion de l'intelligence et du coeur.Jadis, l’empereur catholique romain ou le roi "très chrétien” étaient sous les noms divers d’“évcqnuc du dehors”, de “glaive temporel”, de “bras séculier”, le soutien nécessaire au plein développement de l’Eglise.Aujourd’hui qu’ils ne sont plus, comment les reconstituer?La nécessité s’impose pour elle de “renouer un pacte, non plus avec des pouvoirs disparus ou hostiles, mais avec le peuple lui-même,” entre les mains duquel est déjà déposé, par ailleurs, la direction des affaires publiques.Mais nous voyons ici l’individualiste se lever et protester que n A VOYAGE D’UNE JOURNEE TARIF SIMPLE POUR VOYAGE ALLER ET RETOUR Billets valables à l’aller sur n’importe quel train après 1.00 A.M., le 1er jujl.Valables pour revenir au point de départ jusqu’à minuit le même jour.Heure solaire.Tarif réduit pour Excursions du Dimanche aussi en vigueur le 2 juillet.Billets et renseignements de votre agent local.Adressez-vous à C -A.LANGE-VIN, agent du Trafic-Voyageurs, Pacifique Canadien, Gare du Palais, Québec, représentant toutes les lignes de navigation océanique ou encore en s’adressant à P.-E.GINGRAS, Agent de District, Gare Windsor, Montréal.Il I m V?\ =5\ m3 El ( 5®iî PQ5,Pûn6 lamobon depuis dcui minutes,que le xipo et la maman t accrochent pour une ennuyante partie de bridge une BLACK HORSt?Ca tait oublier un désappointement ! bSck Horse o RIMOUSKI, VENDREDI, 23 JUIN, 1933.LE PROGRES DU GOLFE Page 3 Causapscal menacé de conflagration , Une tragédie à Capucins POUR COMMEMORER L’OUVERTURE DU SAINT-LAURENT STE-JEANNE D’ARC Chic Mariagi Lundi, le 29 mai, a été célébré dans notre église, te mariage de M.Marjus Desrosiers, de Mont-Joli, fils de M- Auguste Desrosiers, marchand, avec Mlle Rosa Paradis, de Ste-Jeanne d’Arc, fille de feu Joseph Paradis, cultivateur.M.Auguste Desrosiers accompagna son fils et M.Pierre Plante servait de témoin à Mme Paradis.La mariée portait une chic toilette blanche, et un bouquet tout blanc composé de lis et de tulip-pes.Mlle Lucienne Paradis, soeur de la mariée, était bouquetière.La bénédiction nuptiale a été donnée par M.le curé Roy, de notre paroisse.Un magnifique programme de chant fut exécuté par Mlles Lau-réanne, Ida et Dorothée Landry, et.Blanche Desrosiers, de Mont-Joli.Mlle Blanche-Alice Thi-bcault touchait l’orgue.Après la messe une magnifique marche de sortie fut jouée.Une réception fut donnée chez les parents de la mariée, après la cérémonie- Nous souhaitons aux nouveaux mariés, santé, bonheur et longue vie.Un incendie réduit en cendres le presbytère.La soeur de M.le curé de Capucins.Mlle Malvina Roy, périt turns les flammes.M.le curé Roy s’inflige de cruelles blessures lant sauver sa soeur.Sa nièce souffre aussi de brûlures au visage et aux mains sinistre.Mlle Malvina Roy ,qui était atteinte de cécité, couchait audes-sus de la pièce où se donnait la représentation.La malheureuse personne, cernée par les flammes lançait des appels désespérés Ce pendant malgré tous les efforts faits pour la sauver, on ne pouvait plus rien car le feu faisait rage partout.M.l’abbé Roy, à plusieurs reprises, tenta de se lancer au secours de sa soeur à travers le brasier, mais en vain.Mlle Roy resta prisonnière du feu et lorsque l’élément eut fait son oeuvre, on retrouva ses ossements calcinés dans les cendres.La malheureuse victime était âgée de 60 ans.ON A DEVOILLE UNE TABLETTE-SOUVENIR SUR LA JETEE CAUSAPSCAL.—Au cours de la nuit du 21 juin courant le feu s’est déclaré à la résidence de M.Henri Arsenault, voyageur de commerce.Les membres de la famille de M.Arsenault QUEBEC.—Une plaque commémorative de l’ouverture officielle du St-Laurent aux navires de nationalité étrangère a été dévoilée à Québec la semaine dernière, à l’extrémité de la Jetée Louise' par l’honorable juge Fabre Surveyor, membre de la Commission des Monuments historiques.Cette plaque fut apposée, il y a un an environ, par le Département de l’Intérieur, à Ottawa, division des parcs et Monuments Historiques, sur l’un des murs de l’édifice de l’immigra Lion qui sert de salle d’attente pour les passagers des océaniques.Le dévoilement de cette tablette commémorative avait toujours été retardé jusqu’ici et le gouvernement fédéral délégua le juge Surveyor pour en faire le dévoilement officiel.Avant le 1er janvier 1850 seuls les navires battant pavillon anglais avaient le droit de descendre des passagers ou des marchandises dans l’un ou l’autre des ports du St-Laurent .Au début de l’année 1849, le gouvernement anglais reconnut aux navires des autres nations le droit d’accoster dans les ports du St-Laurent, et une loi spéciale fut passée par laquelle le St-Laurent devenait une voie navigable ouverte et ses points d’escale des ports libres.H y a donc 83 ans cette année que le St-Laurent est remonté par des navires étrangers, à quelque nationalité qu’ils appartiennent sans avoir à remplir d’autres formalités que celles exigées dans tous les pays du monde par les autorités de la Douane et de l'Immigration Les officiers delà Comm ision du Havre de Québec ainsi que plusieurs personnages importants de Québec ont assisté à ce dévoilement.CTI vou- .„ eurent grande peine a se sauver en vêtement de nuit; le feu s’était même communiqué à deux lits où les enfants de M.Arsenault était couchés.L’alarme fut bientôt donnée et un grand nombre de volontaires se rendirent sur les lieux pour combattre l’élément destructeur.L’on espéra un moment sauver la résidence de M.Arsenault qui appartenait à Mme Florian Desrosiers.Le manque d’eau disponible fit cependant que les efforts pour éteindre le feu furent vains et que la maison devint bientôt un brasier ardent impossible à approcher.Les efforts tendirent alors à protéger les maisons voisines cl l’on appela immédiatement au secours les pompes du service de Protection des Forets Avec toute la bienveillance et la promptitude qui caractérisent les employés de l’Association de la Protection des Forêts, ces derniers se rendirent sans tarder sur les lieux, mais durant l’installation des pompes le feu, devenant de plus en plus intense sous la poussée d’un vent qui allait sans cesse grandissant, niqua à la résidence de M.Ncrée Guérette, maire de la Municipalité du Village et marchand de cette localité.Des efforts désespérés furent tentés pour sauver cette résidence de la destruction mais l’élément destructeur avait fait tellement de progrès sous la poussée du vent que tout espoir disparut bientôt pour éviter cette perte.On s’efforça dès lors à protéger les maisons voisines qui furent légèrement avariées par l’intensité du brasier.Heureusement que le vont tomba subitement et c’est alors que l’on réussit à maîtriser le feu à ces deux bâtisses.Une grande partie du ménage de M.Guérette fut sauvé des flammes surtout au premier étage, tandis que celui de M.Arsenault île fut que partiellement sorti de la maison qu’il habitait.Des voisins charitables donnèrent l’hospitalité aux deux familles éprouvées.Les pertes subies par M.Arsenault se chiffrent à environ $3-000 non couvertes par les assurances tandis que les pertes subies par M.Guérette s’élèvent à environ $10,000 partiellement couvertes par les assurances M.le vicaire dirigea le travail des pompiers volontaires.Nos sympathies aux familles éprouvées Dimanche dernier, dans la soirée, une tragédie stupéfiante s’est déroulée dans la paroisse des Capucins, comté de Gaspé.Le presbytère a été détruit fond en comble par le feu, et Mlle Malvina Roy, soeur de M.le curé A.Roy, a péri dans les flammes- Cette tragédie, qui a jeté la consternation parmi toute la po- population de la Gaspésie, s’est M.le curé Roy, dans ses efforts déroulée dimanche soir alors que héroïques pour voler au secours M.le curé Roy offrait à ses ouail- de sa malheureuse parente, fut les une représentation cinémato- cruellement brûlé aux mains et il graphique dans son presbytère, fallut le transporter à l’hôpital de L’appareil de projection dont il Sainte-Anne-des-Monts.La niè-se servait se mit à mal fonction- ce de M.l’abbé Roy, Mlle A.Roy, ner.Il alla chercher un peu de souffre aussi de brûlures doulou-gazoline dans un petit vase pour reuses à la figure et aux mains, nettoyer les pièces et il plaça le m.le curé et Mlle A.Roy eurent receptacle près de la machine, en beaucoup de peine à se sauver attendant de sen servir.Tout à |des flammes qui menaçaient de coup, l’essence, placée trop près nes encercler à l’intérieur du d’un fil électrique, explosa.En [ presbytère où ils étaient entrés une seconde, les flammes enva- i pOUr tenter de sauver la malheu-hiront la pièce.M.l’abbé Roy et'se aveugle.I les personnes qui assistaient à la I """ représentation firent tous les cf-1 vec vous les documents précieux forts possibles pour éteindre le qu'il contenait.Les documents feu, mais ce fut peine perdue.En de la cure, les archives de la pa-quelqucs instants, le presbytère j roisse, les meubles, les livres, la était devenu un brasier et tout le lingerie de la maison, tout a été village accourait sur les lieux du consumé.i.se comrau- Le surmenage Le surmenage existe, mais 'le plus grand nombre de ceux qui se croient surmenés s unissent les conséquences d'une vie ordonnée a 1 encontre de 1 Hygiene.La sensation de laügue dont ils se plaignent et qu'ils attribuent a leur travail dépend ordinairement du mauvais air, ü une alimentation défectueuse ou de l'inquiétude- Les vacances, lont du bien à la santé, non pas par la cessation du travail mais par les avantages qu elles procurent: bon air, soleil, jeux, et absence d’inquiétude.Dans un certain sens, ii est vrai que bien des gens chez eux se surmènent parce qu'ils ne savent pas prendre deux-mêmes un soin raisonnable et qu ainsi ils deviennent incapables d’exécuter le travail qu’ils devraient faire.Privé de bon air, de soleil, de repos et d’exercice, le corps humain n’est pas plus capable de faire un bon travail que ne l’est une machine quelconque negligee.De plus, si l’organisme est empoisonné par le produit incomplctemnt éliminé provenant d’infections locales, sa capacité de travail est encore diminuée.L’affaissement est rarement dû, si toutefois il’ peut l’être, au surmenage.Il résulte de la négligence des principes simples de l'hygiène individuelle.Comme cette négligence se rencontre souvent chez l’es gens occupés, on en attribue la cause à mauvaise enseigne.De plus, quand on devient malade on est plus porté à accuser l’excès de travail que sa propre négligence.Celui qui est en santé éprouve du plaisir à travailler et à se récréer.Pour continuer cet heureux état, il faut suivre les règles de l’hygiène, sinon le travail dégénère en surmenage et la récréation devient un véritable travail.Après la cinquantaine, on peut travailler et on doit s’exercer, mais il faut proportionner le travail et l’exercice à l’âge.L'ESPRIT DU GARDE CHAMPETRE Le garde champêtre au chauffeur d'auto: —Vous avez votre permis de conduire! —Mais oui; vous voulez le voir?—Ce n’est pas la peine, puisque vous l'avez; mais, vous savez, si vous ne l’aviez pas il faudrait me le montrer.LA VEUVE CONSERVE SON DROIT A L'ASSURANCE • Meme si son mari a fait faillite •••• Le petit Ecart (Ce film passera au Bon Théâtre la semaine prochaine, lundi le 26 mardi le 27, mercredi le 28 juin) MONTREAL,-—Appliquant les clauses de la '"loi d’assurance des maris et parents ”, en vertu desquelles un assuré ne peut disposer des polices d assurances saui en faveur de sa famille, l’hon.juge Boyer, siégeant mercredi, le 14 juin, en cour supérieure (division des faillites) a renvoyé une action par laquelle le syndic à la cession des biens de feu Victor Marchand cherchait à toucher le capital de la police d’assurance, au 'lieu de la femme de l’assuré.Ce jugement est très important en ce qu’il sauvegarde l’es droits des femmes mariées sur les polices d'assurance qui sont prises à leur bénéfice par leur mari.l'eu Victor Mai cluind avait pris cinq assurances sur sa vie à la Mctroplitan Life Insurance Co.et avait nommé sa femme bénéfi-Plus tard, l’assuré emprunta un certain montant sur ses po- Pour faire rire le jmblic Contre Maux deTête Névralgies La Grippe Douleurs 7 Le public qui, confortablement installé dans son fauteuil, suit avec indifférence ou intérêt suivant le cas, le film dont l’intrigue se déroule devant lui, pense-t-il aux difficultés qu’ont dû vaincre les metteurs en scène et aux véritables souffrance qu'ont endurées, parfois, les interprètes pour la récréation des spectateurs?Dans "Le Petit Ecart”, cet inénarrable film qui passe la semaine prochaine au Bon Théâtre, on admirera l’aisance de Jeanne Boitel dans la scène de griserie qu’elle interprète en compagnie de Baroux.Qui se doutera que celte scène a été tournée à 2 heures du matin, a-pres une journée épuisante pour les interprètes qui n’avaient pu prendre un seul n.slant de repos entre les répétitions et les prises de vues?L’entrain, la gaîté, la fantaisie que déploient les interprètes dans cette scène ne laissent cependant rien soupçonner des conditions dans lesquelles elle fut tournée- De même, Louise Lagrange, que l’on voit courir par les rues des trombes d’eau eut le mérite et l'énergie extraordinaires de cette longue scène alors qu elle tremblait de fièvre sous la pluie artificielle généreusement dispensée par des lances de pom- Achotozuno botte de Capsules Antalgine.¦ \ Elles sont très facile* l.\ à prendre, prévien-\) nont les rhumes et y soulagent vite les i——- douleurs.4 ANTALGINE EN VENTE PARTOUT 25* ciaire.lices pour payer la prime due.En septembre 1932, Marchand fit cession de ses biens et Paul' Turgeon, le requérant en cette affaire, fut nommé syndic.clama le montant des assurances; mais, avant que la Metroplitan eut pu se rendre à la demande de la veuve, le syndic présenta une requête en cour, devant le tribunal des faillites, pour que le capital des assurances lui soit payé pour régler la faillite, d’autant plus que la femme avait été commune en biens avec son mari.répliqua que l'argent lui était dû en vêtu de l'a clause 30 de la “loi d’assurance des maris et parents” et que les assurances étaient exemptes de saisie, autant pour ses dettes à elle que pour celles de son mari.Le juge a opiné dans ce sens et a dit que l’es assurances dont était bénéficiaire ne pouvaient aller aux créanciers du de- A la mort de l’assuré, le 9 mars 1933, sa veuve ré- EDWIN BELANGER, VIOLONISTE, GAGNE LE PRIX D'EUROPE juUS “tourner RAf ÎDITE La veuve piers.Tous les ans, sous les auspices de l’Académie de Musique de Québec, un concours a lieu, connu sous le nom de “Concours du 1 Prix d’Europe”, à l’effet de désigner le musicien qui saura le mieux profiter d'un séjour de deux ans en Europe aux frais du gouvernement provincial.Cette année, vendredi, le 16 de Ce mois, les examens se tenaient à l'Iiôtel du Gouvernement à Québec.MM.Claude Champagne, Edmond Trudel, Romain Pelletier, Achille Portier et Jerry Shea officiaient comme juges.Un jeune artiste de Québec, M-Edwin Bélanger, a décroché la palme.Deux autres concurrents ont eu une mention spéciale: MM.G.-H.Lindsay et A Brott.M.Bélanger est universellement connu dans les milieux musicaux de l’Est; il est un de ceux qui s’imposent par leur seule valeur.Le public radiophile, notamment, a maintes fois eu l'occasion d’apprécier son merveilleux coup d’archet.Il a étudié le violon avec M.J.-A.Gilbert et l’harmonie avec M-Orner Létoumeau, deux professeurs de réputation établie.Questionné sur ses projets, M.Bélanger nous a confié qu’avant de s’embarquer pour Paris, il entreprenait une tournée de concerts à travers la province; il compte même commencer par le bas du fleuve.Avec nos sincères félicitations, | nous offrons à ce brillant violoniste canadien-français, nos meilleurs voeux de succès.Spectateurs qui rirez tout au long du “Petit Ecart” applaudis-reconnaissancc les courageux artistes auquels vous devez DU scz avec votre joie! SERVICE SCENARIO L’Orpheline (Ce film passera au Bon Théâtre la.semaine prochaine, jeudi le 29, vendredi le 30 juin et samedi le 1er juillet.) Le garçon de café Macarol, ex-premier comique des scènes de France et de Navarre a recueilli une jeune orpheline, Coqueci-grole qu’il a entendu chanter et en qui* il croit discerner une véritable vocat.on théâtrale.L’ancien comédien voit chaque épisode de la vie comme autant Les circonstances les moins importantes sont fa veuve finit.opération des cultivateurs et des propriétaires de vergers et d’éra blières.C’est pourquoi il recommande aux intéressés de ne pas attendre que leurs arbres soient dépouillés totalemnt de leurs feuilles avant de se mettre au travail de scènes d’une pièce.Il recommande donc que les déformées par sa vision de cabot.%r%tarder-^^ qué le 5%' TuliptTqldd ti^^d^em ^jTet qu’ilW répéter en même temps que Coquecigrole dont le charme et le ta-Arroser immédiatement lent éblouissent, partout où la chose est possible gon g,-anc} espoir est de les faire auditionner par le grand ac- tons les arbres envahis par les tem.en VOgue, Saint-Palmier.Macarol a d’ailleurs de fortes rai-chenilles à tente ou cheniles ar- suns de croire’que Saint-Palmier est le père de sa petite protégée, penteuses indifféremment avec majs iorSqUe l’occasion lui est fournie de le déclarer à l’artiste, celui- unc solution insecticide (3 livres cj tout en paraissant troublé, le persuade qu’il fait erreur.Néan-d'arséniate de plomb en poudre, m'oinSt charmé par le talent des deux enfants, il les aide à débuter ou 2 livres d’arséniate de chaux ^ans un théâtre où est jouée une grande féérie.dans 40 gallons d'eau).C’est le Vient le soir de la première, Coquecigrole est la princesse moyen de destruction le plus pra- pomme d’Api et Tulipe le page du roi des Artichauts, tique et le plus sûr." C’est un vrai succès dont se réjouit Macarol, engagé pour un 2.RECUEILLIR SUR LES rôle de gorille qui a du reste été supprimé- TRONCS LES MASSES DE Dans la loge de Saint-Palmier est venu CHENILLES qui y séjournent le geois, Me Petit-Durand, notaire dans une petite ville de province, a-matin et i’es jours de pluies; s’il mené à grand’peine après maintes recherc es.es e J*v™P„ s’agit de chenilles bâtissant des Coquecigrole, aussi la fait-il enlever par un de ec îve po tentes dans les fourches, enlever nor dans son étude.,, .fili- ccs tentes avec les chenilles qu’- Sa famille à qui Coquecigrole a ete presentee comme la fille elles contiennent.A l’aide d’un d'un ami décédé la reçoit avec froideur.„ct balais où d’une brosse iï est fa- Pourtant, Tulipe qui aime beaucoup sa petite compagne es cite de les faire tomber dans une désespéré.Le soir de la deuxieme representation, î s cv chaudière contenant du pétrole vant la remplaçante de Coquecigrole, et on 01 e ransp et de les faire brûler ensuite.pital.DOUBLE EPIDEMIE A COMBAT- LONGUE DISTANCE TRE Les chenilles envahissent les Cantons de l’Est et la Boauce.Vergers et érablières menacés Celui qui aime les choses faites en vitesse appréciera que par téléphone les endroits éloignés sont atteints tout aussi rapidement que les plus rapprochés.Mesures à prendre Exemple: Appelez Québec, poste-à-poste, tenez le cornet acoustique à votre oreille et dans quinze (15) secondes, vous êtes raccordé avec le poste appelé.1.Une double épidémie de chenilles a commencé à exercer ses ravages en deux régions de la province de Québec.Dans le district de Montréal et les Cantons de* l’Est, la chenille à tente, ainsi appelée parce qu elle se construit un abri dans les fourches des branches, dévore actuellement en entier les feuilles des pommiers, des cerisiers et des arbres d’ornement.Dans la Beau- Appelez poste-à-poste jour, soir ou nuit, vous accélérez le service et épargnez du temps et de l'argent.un honorable bour- ce, la chenille arpenteuse, qui crible les feuilles d'une infinité île trous et les transforme en vraie dentelle, vient de faire son apparition- Cette dernière s’attaque aux feuilles des érables, et son appétit ne connaît pas de bornes.Son néfaste travail, sans toutefois faire mourir l’arbre, affaiblit sa vitalité considérablement.La zone actuellement infestée par la chenille arpenteuse dans le district de la Boauce n’est pas encore nettement éliminée.M.Georges Maheux, chef de la Section de la Protection des Plantes au Ministère de l’Agriculture de Québec, est actuellement dans la Beauce pour aviser sur place aux moyens à prendre pour enrayer le plus rapidement cette é-pi demie, tandis que dans les Can- frabriquer a • la maison une gom-tons de l’Est ce soin est confie à Ispéciale en faisant bouillir M.Edouard Lavallée, officier de ensemble de l’a résine et de lhui-Le Dr L.-P.| le de ricin a parties égalés.Le goudron, le saindoux et le souffre mélangés, la graisse de roues servent également aux mêmes fins.?De son côté, le notaire se trouve en difficultés avec sa famille et à la suite de divers commérages, il se trouve oblige un jour d a-voucr qu’il est le pcre de Coquecigrole.A ce moment précis, Macarol sort ., , les deux enfants tombent dans les bras 1 un de / 3.—ENTOURER LE TRONC DES ARBRES ENCORE INDEMNES, à trois ou quatre pieds du sol, avec ceinture de gomme ou une substance fortement adhérente pour empêcher les chenilles de monter jusqu’aux feuilles.Le “tree tanglefoot” que vendent les marchands-grainetiers est excellent pour cet usage.On peut POUR 30 CENTS d’un buffet.Tulipe, h vous pouvez parler poste-à-poste à 100 milles de distance entre 8.30 P.M.et 4 30 A.M.son tour apparaît, et l’autre.CULTURES SUCCESSIVES La vie maintenant apparaît à tous pleine de charme et de pro- messes Les docteurs ont fini par convaincre le public de la nécessité des légumes verts dans les diètes, et les jardiniers expérimentés ont démontré qu’il était possible de produire de ces légumes pendant au moins six mois par année.Tout le secret est de faire des plantations successives des mêmes légumes, comn ençant la plantation dès que la terre est en bonne condition, avec les pois, les épinards, les radis, le cresson ket l'a laitue, continuant la plantation trois fois de suite à environ dix jours d’intervalle, y ajoutant carottes, betteraves, fèves, laitue, choux, tomates, aubergine sait nés, fèves l'ima et toutes les variétés de blé-d’inde, ce qui fait qu’il y aura des cultures de mises en terre jusqu’en juillet A VENDRE DE PORTES ET CHASSIS Manufacture de portes et chassis à vendre à de très bonnes conditions pour une personne désirant s’établir dans un des meilleurs centres de la province, dans la ville de Rimouski, établie depuis 1912, très bonne clientèle, raison de vente, maladie Pour plus d'informations, s’adresser a ALBERT SIROIS, Rimouski.la même section.Roy, directeur des Services du département, est également parti pour Montréal et le district environnant, et il profitera de ce voyage pour examiner la situation.Le ministère de ï’Agriculture de Québec, par l’intermédiaire de sa section de la Protection des Plantes, et avec la coopération du ministère de la Voirie et celle du ministère des Terres et Forêts, a déjà commencé la lutte contre cette double épidémie.Mais pour la mener à bien et parvenir à enrayer rapidement l’e fléau, il a besoin de l’entière co- bouillante est préférable.« A V 5?4—L’USAGE DES TORCHES ENFLAMMEES n’est pas recommandable pour les arbres fruitiers et d’ornements.Le feu endommage considérablement l'écorce, les feuilles et les bour* On ne recommande pas La pâtée sèche est une nourriture de qualité supérieure pour les volailles.Le plus grand foyer de propagation des mites dans la plupart des maisons canadiennes est dans les conduits de Vi fournaise à air chaud, parmi l'a bourre provenant des balayures qui tombent dans les radiateurs.LA CORPORATION DE TELEPHONE ET DE POUVOIR DE QUEBEC geons.d’avantage l’huile (huile de charbon) qui pénètre trop avant dans les tissus; l’eau L’homme d'esprit qui pas danser — et c'est le cas de presque tous les hommes d'es-a Fair perdu dans un bal.de pétrole prit 469^03 RIMOUSKI, VENDREDI, 23 JUIN, 1933.LE PROGRES DU GOLFE Page 4 Si les morts pouvaient revenir Ce serait une erreur de croire la terre, ils auraient tôt fait Que les juges en mèneront plus les ont le large que les autres, au jugement • dernier- LES MOUSTIQUES CANADIENS ON NE L’A PAS INVITEE sur Pourquoi, mais pourquoi certaines jeunes filles sont-elles de outes les parties, ont toujours des invitations à ne savoir laquelle choisir et que d’autres restent à la maison?Il faut d’abord convenir qu’il y a quelque différence entre ces jeunes filles.Quelques-unes ont le charme et d’autres pas.Appelez cela de la désinvolture, de l’attrait ou ce que vous voudrez, mais il y a la nuance qui différencie d’autres de certaines.L’une d’elles m’écrit: "Ce que je viens vous dire vous paraîtra ridicule, mais c'est ce qui me rend quand même malheureuse.Toutes mes compagnes s’amusent, sortent, reçoivent des invitations et se baladent en voiture avec leurs amis.J’ai seize ans, et je suis assez jolie.Je suis bien mise et sait quoi faire en compagnie- J’aime la danse, mais rarement on m’y invite.Je vis en attendant 'le jour où j’aurai comme toutes mes compagnes quelqu’un qui s’intéresse à moi et ce jour ne vient jamais.Quand on me demande: “Vous avez un ami?” Je réponds: "non”, humiliée et je termine mes journées dans l’ennui.” Non, je ne crois pas que vous soyez ridicule, ma petite amie.Je conçois que vous devez avoir du chagrin quand vous restez seule à la maison et que vous voyez par la fenêtre passer vos amies, joyeusement accompagnées.Mais je me demande si la raison de cet ennui n’est pas parce que vous êtes supérieure à celles-là?Vous me répondrez: "Pour sûre je ne suis pas commune! ” Les jeunes gens voient sans doute que vous êtes meilleure que vos compagnes et ils craignent de vous approcher pour ces sorties, ils craignent de paraître eux-mêmes communs.Ils se disent peut-être: "Oh! une belle enfant, mais elle n’acceptera pas notre invitation.” D'autres plus cultivés vous découvriront un jour.Et puis pourquoi être si anxi-à seize ans?vos charmes ne vous manqueront pas de sitôt.Une figure souriante est un attrait par lui-même.MAGALI, de l'Illustration.c fr d’ennuyer ceux qui plus regrettés.On trouve au Canada une soix- V antaine d’espèces de moustiques dont beaucoup se nourrissent du de l’homme.La majorité de ces espèces, et spécialement celle que l’on appelle Aedes, sont surtout redoutables dans les chanjps et dans les bois, mais en ccrlai-saisons quand on n’a rien fait e (ôin dejleReJ^gue^e sang Le thé vert a l’effet de stimuler, dû à la fraîcheur vigoureuse de son essence naturelle b v| La vieille de notre "logis” ** N'est pas une vieille morose’ , Elle porte “capuche" rose , Et fichu couleur de maïs.(A l’instar de J.Laffargue) c nés pour les combattre, comme celle année par exemple, elles causent aussi beaucoup d'ennuis à l’intc-des habitations.C’est le THÉ VERT rieur soir, par les temps chauds et hu-qu’elles sont le plus a-On se plaint également assez souvent que les caves et les soubassements sont infestes par des moustiques en automne hiver.Ces moustiques sont les femelles hivernantes des Culex et Anaphelcs qui forme d’in- PARLONS DE CUISINE mides mm chamées.Petites utilités vs et en Une cuillerée à thé de sucre granulé dans l'eau où cuisent les carottes, les païuiis ou les navets, cristallise ces légumes et rehausse leur goût- Gros comme un pois de soude et une cuillerée à thé de sucre blanc rendent les tomates en conserve moins acides et plus délicieu- genres passent l’hiver sous sectes parfaits dans les endroits abrités.Il est rare qu’ils attaquent l’homme, mais dans bien des parties de l’est du Canada, le moustique cosmopolite des mai-tons.qui porte en langage scicn-ifique le nom de Culex Pipiens, ;st maintenant bien établi, spécialement dans les villes; il y a grande ville où il y “FRAIS DES PLANTATIONS rt «37 \ A grace ses POINTS de QUALITE scs.Ajoutez un peu de sucre blanc dans la boite de blé-d Inde en conserve que vous venez d'ouvrir et donnez m’en des nouvelles! ___.La laitue, le céleri et la rhubarbe se raffermissent si on les fait tremper, tête en bas, dans l’eau froide durant une demi-heure ou plus.euse Soyez gaie.Les Cigarettes Si vous mette: une tranche de pain dans l'eau de leur cuisson, les légumes (et particulièrement le chou) ne dégageront pas de mauvaises odeurs en bouillant.Le chou est plus digeste si o?i lui fait jeter un premier bouillon avant de le mettre à cuire.Le chou cuit, tranché froid, en rondelles et rôti se sert avantageusement avec le rosbif.Les patates pelées d'avance .et laissées une couple d’heures dans l'eau froide sont blanches une fois cuites.Lorsqu’arrive le printemps, un peu de lait dans i’eau de la cuisson permet aux patates d’être moins noires et vilaines.Sur la fin de leur cuisson ajouter un peu de sel aux patates les empêche de se briser et leur aide à fleurir.Une fois quelles sont cuites, vide: l'eau des patates jusqu'à la dernière goutte, puis secouez-les légèrement pour les faire fleurir si elles ne fleurissent pas d'elles-mêmes.Savez-vous que l’eau des patates débarrasse les mains des taches faites en les pelant lorsqu’elles sont fraîches, ou en pelant des carottes, de la rhubarbe, de l’oignon, etc.?Si vos patates gardez-vous bien d’y verser de l’eau, nient et vivement que possible de la marmite à laquelle elles adhèrent, en ayant soin de les débarrasser de tout ce qui est calciné ou jauni.Une fois cette toilette terminée, mettez-les dans une autre marmite avec de l’eau chaude et un peu de lait .puis laissez-fes bouillir de nouveau afin qu’elles se désagrègent de la trop grande quantité de sel absorbée.Faire frire les patates dans de la graisse ayant servi à cuire des croquignoles leur donne un goût particulièrement exquis.Et tout cela, chères lectrices, pour vous être utile ou agréa- neme une -st devenu un fléau.Cette espèce se trouve près des habitations, ni elle entre librement pour mor-hôtes, spécialement la | Le moyen de combattre1 indiqué tout Un médecin anglais, le Dr Rolleston, estime que celui qui fume plus de cinq cigarettes par jour s'intoxique et, conséquemment, tait tort à sa santé.Si cette prétention n’était pas contredite par d’autres médecins qui.au contraire, considèrent que le tabac, fumé en cigarettes ou autrement, a du bon, à condition que l’on n’en abuse pas, un très grand nombre de personnes des deux sexes auraient sujet d’être in-Celles, surtout, qui grillent de vingt à vingt-cinq cigarettes Ire les luit.les moustiques est long dans un feuillet intitulé "Les moustiques au Canada— Comment les combattre”, que l’on peut avoir en s’adressant au Ministère fédéral de l’Agriculture.au quiètes.LA VENTILATION FISHER SANS COURANT D’AIR (Individuellement Contrôlée) prévient les courants d’air et l’obscurcissement du pare-brise quand il fait mauvais.par jour.Vingt-cinq cigarettes par jour, cela fait, au bout de l’an, plus de 9,000 cigarettes; au bout de dix ans, plus de 90,000! Chiffres qui donnent à penser aux moins timorés La consommation des cigarettes, dans le monde, est plus éle- On fume par goût, certes, » LE NOUVEAU CADRE DU TYPE EN X Très rigide et durable—joint à la Commande McLaugh-lin-Buick à Tube de Torsion—il donne une longue durée aplomb exceptionnel sur la route.vée aujourd’hui que jamais auparavant mais on fume aussi beaucoup par snobisme, pour "faire comme les autres.” Et cela non seulement chez les hommes, mais aussi chez Un explorateur britannique revient d’une longue randonnée au coeur de 'la Nouvelle-Guinée, a rencontré au pied de hautes montagnes une tribu pygmoïdo qui habite d’immenses cavernes creusées dans le roc.L’explorateur — il se nomme Williams Banbury — a étudié les moeurs de ces gens miniscu- ct un les femmes.e II Il y a vingt ou vingt-cinq ans une femme qui fumait la ciga-objet de curiosité.Aujourd’hui, l’objet de LA NOUVELLE VITRE DE SURETE Elle est d’équipement régulier clans le parc-brise et les ventilateurs de tous les modèles.“prennent an fond”, ou pis, si elles brident, Détachez-lcs aussi délicate- rette était presque un curiosité, fa perle rare, est la femme qui dit, quand on lui présente une cigarette: "Non, merci, je ne fume pas Le Journal de Waterloo.A LE CONTROLE AUTOMATIQUE D’EMBRAYAGE Avec le Changement de Vitesses Syncro-Mesh à Deuxième Silencieuse et le Roulement Libre Contrôlé, il assure une grande facilité de conduite.ELLE EST MORTE EN DANSANT LE “CYGNE La Pavlova de l'Orient • L'ORIGINE OU CORSET h les- —Ce qui m’a frappé, a-t-il raconté au cours d’une conférence, c’est d'une part, leur laideur qui est repoussante et, d’autre part, l’ascendant que le sexe faible exerce sur le sexe fort, qui est littéralement réduit à l'esclavage le plus complet.Cet instrument vestimentaire, après avoir été honni par toutes les Facultés de Médecine, rede* vient à la mode.On s'est aperçu que, malgré tout, if avait quelques qualités appréciables et non pas seulement au point de vue esthétique- C’est vers le milieu du Xlle siècle que les élégantes mirent a la mode "le bilaud”, sorte de justaucorps qui se moulait exactement sur le buste.Au bilaud succéda la "hardie”, espèce de cotte qui emprisonnait fa poitrine tout en laissant un jeu très libre à la respiration.Au commencement du XIVe siècle, vinrent les "corsages” serrés déjà, mais qui, très décolletés, laissaient à découvert tout le haut de la poitrine.En 1530, les Anglaises introduisirent chez nous une sorte de corset qui n’était autre qu’une "mante” en pelleterie entourant la taille.A la Renaissance, les femmes portèrent en guise de corset ly "cotte”, une sorte de camisole très ajustée et lacée par derrière.Mais le véritable corset fut importé de France, en 1532, par Marie de Médicis; c’était le corset à buse, fait de fil de laiton a-vec une forte baleine sur le devant pour donner plus de rigidité à l’appareil.La mode fit fureur, et d'après Ambroise, l’effet en fut déplorable.Il disait avoir vu sur les tables de dissection de jolies fem- j mes à taille fine “dont les côtes chevauchaient les unes sur les autres”., Cependant, le corset à buse fut délaissé pendant assez longtemps et ne redevint à la mode que sous la Restauration.If avait été successivement remplacé par une série d’accessoires à noms divers: la “gourgandine”, le “corset à poulies".Enfin, toutes sortes de “combinaisons” que l’on pouvait serrer ou desserrer à volonté.Produit au Canada TOKIO.—Au théâtre de Séoul', devant une foule énorme, Marina Saa, la plus célèbre danseuse du Japon, “la Pavlova de l’Orient” a rendu le dernier soupir avec le dernier pas de la danse du “Cygne”, de Saint-Saëns.Elle s’écroula sur la rampe, au milieu de ses voiles blancs avec sa grâce habituelle tandis que le public applaudissait et frappait frénétiquement des pieds.Elle resta quelques instants, à la surprise générale des spectateurs, sans bouger, et les applaudissements redoublèrent.Puis tremblante, elle essaya de se relever, mais à peine debout, elle s'affai-sa tout de son long, et le rideau tomba- Transportée dans sa loge, le médecin ne put que constater le décès.¦ ' blc ! X MERE MOUCHE.A ' ¦?| V "F V;,- ¦¦¦ , LE REFLEXE SAUVEUR V M.W.Banbury a assisté aux obsèques d'une de ces dames.On t'a enveloppé dans une natte, puis on Ta déposée dans une fosse i-solée de la montagne.Après quoi, à l'aide de lianes très solides, on a descendu son mari dans le mô- » \ Le sang-froid est une force, au même titre que la sérénité.Les femmes, malheureusement, en manquent souvent, parce qu’elles laissent leurs nerfs dominer leur pensée et quelles perdent la tête précisément au moment où il leur faudrait raisonner.Quand il arrive un accident, qu’un petit enfant se blesse en tombant, se coupe ou se brûle, au lieu de s'empresser d’accourir, de le relever, de juger tout de suite de ia gravité du cas et d'y remédier de façon efficace, les jeunes mamans crient, pleurent, s’affolent, sans songer qu'elles perdent ainsi des minutes précieuses, qui seraient utilement employées si elle avaient su garder leur sang-froid et la netteté de leur vision- Je sais qu’il est pénible de voir souffrir ceux qu’on aime, surtout nos enfants, chers petits êtres fragiles sur lesquels se concentre Je sais aussi que pour leur éviter un chagrin, capables de tous les héroïsmes, mais je ne comprends L ’/> 1 « me trou.L’infortuné y attendra la mort à côté de celle qui fut son épouse.C’est un usage courant dans cette tribu, et ce qui a fortement étonné M.Williams Banbury, c’est qu'il s'y trouve encore des hommes disposés à se marier.Evidemment c’est la première réflexion qui doit venir à l’esprit de celui qui assiste à ce spectacle.St'"- ?J -c -, ÿi-v ¦ y ; > rx V ; ¦ ¦ ^ ml 3% **w;) M .i J tout notre amour.i " i ' - , \>.vr nous serions pas qu’on perde la tête en face du danger.C’est dans les circonstances graves qu’il faut maîtriser ses nerfs.Le réflexe sauveur, ou tout au moins utile, doit être aussi rapide que ’la pensée.Admettons que malgré toutes les précautions, un accident ait lieu.II ne faut perdre de vue que rien ne peut plus l'empêcher, que la seule voie à prendre est celle du remède possible.Il convient de garder la pleine possession de ses nerfs, d’envisager la situation froidement, et d'aviser immédiatement au palliatif efficace.Les cris, les grands gestes, les paroles abondantes et plaintives n’ont jamais servi à rien, qu’à compliquer les choses Dans une situation angoissante, ceux qui s’agitent gênent, non seulement ceux qui soignent, mais leurs cris et leurs soupirs, leurs grands gestes et leurs paroles pessimistes démoralisent le malade qui se croit atteint de beaucoup plus, parfois, qu’il ne Test en réalité, ce qui ne peut qu'aggraver son état, en compliquant d’une torture monde la souffrance physique.Le malade, le blessé, ne savent pas exactement où ils en sont.Leurs idées sont brouillées, autant par la chute que par la douleur.L’ouïe, au contraire s'affine, et s’ils ne voient pas, ils entendent fort bien.Pour imaginer les choses au pire, "leur esprit a une incroyable lucidité.En un instant, ils se croient à jamais estropiés ou à T article de la mort.Les petits enfants font passer toute cette angoisse dans leur plainte: “Maman! ”, qu’ils bêlent comme de petits agneaux, mais si leur mère, courageuse et forte sait l'es rassurer, fis auront confiance, se' croiront déjà presque guéris, ce qui est un moyen d’y arriver très / La faculté de conservation du lait est réglée plutôt par la température à laquelle il est conservé que par tout autre facteur.Pour que le lait se conserve bien, iï faut qu’il soit refroidi à environ 45 degrés F.et maintenu à cette température.D’après les derniers chiffres publiés, il y a au Canada 278 établissements qui s’occupent de la fabrication des fruits et de légumes et de celle du vinaigre, du cidre, des cornichons et des sauces Wilfrid Ouellet, Bic conserves de Associé-Vendeur Léandre Thibault Matane M-I2DF :gj,nVlD3dS UNE EXCURS ION de deux jours DANS LE GOLFE Les excursionnistes visiteront le fameux village indien des Sept Iles et les principaux endroits de la côte nord.Des cabines confortables, une table excellente, un personnel courtois, rendent le séjour à bord du NORTH SHORE reposant et des plus agréables Ce magnifique navire mesure 225 pieds de long et a une capacité de 75 lits.2 JOURS COMPLETS Passage, cabine et repas pour vite.Bien des mamans diront: Oui, mais il faut pouvoir garder son sang-froid, et je ne suis pas capable de voir souffrir mon petit.C’est pénible en effet, et cela demande une grande force morale, mais la volonté bien dirigée est capable d’autres manifestations.Le calme est encore plus utile au malade que l’air pur et les bons soins.Il l’empêche de s’agiter, de voir la fièvre augmenter.C’est pourquoi il faut impitoyablment éloigner de son chevet les commères bavardes et donneuses de conseils- Eiües ne jouent, en l’occurrence, que le rôle bourdonnant de la mouche du coche.Il n’y a pas qu’en cas d’accident qu’il faut garder son sang-froid et avoir, à temps, le précieux réflexe.C’est à tous les instants, dans toutes les circonstances qu’on trouve utile ce contrôle des nerfs et cette puissance cérébrale.On admire toujours ceux qui savent envisager froidement lc3 pires avatars et qui voient immédiatement ce qu’il faut faire pour y remédier.Ceux-là sont les vrais meneurs d’hommes, ceux dont la volonté fait loi.Quand cette inestimable qualité est l'apanage d’une femme, dlle semble d’autant plus belle qu’elle est plus et, partant, infiniment précieuse.MAX SCHEMELING VAINCU PAR CUPIDON DIMANCHE Rougissant comme un éphèbe, Max Schmeling, ancien champion de boxe du monde qui a été knockouté récemment par Max Baer, vient de succomber une deuxième fois, mais cette fois-ci aux flèches de Cupidon.En effet, avant de s’embarquer pour l’Allemagne, Schmeling a annoncé son prochain mariage avec Anny Ondra, la malicieuse vedette blonde des films français.Max est tombé amoureux d’An-ny Ondra en la voyant dans un film en Allemagne et le mariage sera célébré en juillet.“Gentlemen prefer blondes” et les boxeurs n’en sont pas exempts- LE 2 JUILLET $10.00 Sur le vapeur Départ: Dimanche le 2 Juillet à 10 lires a.m.— (heure solaire) au quai de Rimouski.ARRETS A Baie.Comcau, Franklin, Baie St-Nicholas, God-bout, Baie Trinité,Ile aux Oeufs, Pentecôte, Shelter Bay, Clark City, Sept-Ilcs.mouski à matin.North Shore rare, Odette L.OLIGNY, du Canada.Les parents qui ne demandaient que $150 aux soupirants qui demandaient leurs filles en mariage, réclament maintenant de $250 à $500, c’est-à-dire $250 pour la moins attrayante et $500 J pour la plus jolie.LE PRIX DES FEMMES AUGMENTE EN TURQUIE Pour informations, s’adreser à LA COMPAGNIE DE TRANSPORT DU BAS ST.LAURENT Retour à Ri-8 lires mardi ERZINDIAN, Turquie.— Iî y a ici un signe de prospérité qui .ne plaît pas trop aux hommes.Le prix des femmes augmente.Ce qu’il nous ferait ïe plus plaisir de voir à l'exposition de Chicago, c’est la tête d’Al Capone. thMOUSKI.VENDREDI.23 JUIN.1933.LE PROGRES DU GOLFE Page 5 POMTE-MI-PERE CÂBÂNO UN ORIGINAL ALBINOS connaissants en la matière, mais m’en souffler mot et je me ferai pas qu’elle un plaisir de mettre votre nom par un quelcon- en grosses lettres sur vos jour-que, la faisant surtout avec jalon- naux.sic et esprit étroit.Nous ne la tolérerons pas, au contraire, nous nous défendrons.Une autre raison qui me fait répondre à vos critiques, c’est que vous ne représentez pas l'opinion de la population rjinous-koise, mais bien seulement votre petite opinion de petit homme.Vous posez en grand, mais votre opinion marque l’étroitesse et l’indélicatesse.Puisqu’il s’agit d’un concours de connaisseurs, me serait-il permis de vous donner une petite note de gentillesse et bienséance?j Une dame doit-elle être félicitée bre une intonation trop forte; mais dans l’ensemble Le fl juin, Ce fut un poux de Evangeline Brosseau, décédé le 7 juin à l'Age de 80 ans.Pascal Gagnon, é- nous ne tolérerons nous soit faite succès et un succès honorable.“La partie musicale, iir,tisl™n’,jc diS !)ien des artistes.On a beau se vanter d’être un ,1 s .' • 1 hiurice Lanicl, Réal esprit fort, c’est rarement par i von Lanti,'.V- et Adéo- plaisii- qu’on passe la nuit dans oat I miras, tous quatre élèves du un cimetière.Séminaire de Rimouski, et Ma-dame J de Champlain qui r pagnail au piano les “chants nadiens”, a épaté j’en plusieurs auditeurs”.MONCTON, N.B.—Des cheurs qui récemment se livraient à leur sport favori près de Petite-Rivière, N.B., ont été fort pris de voir sur le bord de ce cours d’eau un petit orignal blanc accompagné de sa mère.On a déjà vu des coyotes et des cerfs blancs, mais c’est la première fois que l’on voit un orignal albinos.pê- —Se sont enregistrés à l’hôtel des Touristes, récemment: MM.Alfred Michaud, Isle-Verte, J.-B.Guimont, Montréal, H.Brandy, Montréal, Adrien Poitras, Québec, C.Bolduc, Rivière-du-Loup, Yvon Bourdages, Mont-Joli, L.de la Cueva, Rivière-du-Loup, A.Guévin, Val-Brillant, J.-E.Beaulieu, Amqui, E.-R.La-flamme, Causapscal, Mlle Lucie Gagnon, Bic, Ernest Fraser, Causapscal, G.Bourbonnière, Montréal, J.-W.Roy, St-Chari'es, M.M.l’abbé Orner Gamache, curé St-Vianney, Mme Lazare Gamache, Mlle Yvonne Gamache, St-Vianney, M.Nap.Castonguay, St-Omer, J.-A.Millette, Québec, M.et Mme Bédard, Québec, Dr et Mme Leclerc, Amqui, M- et Mme Bélanger, Amqui, Capt.Brown, Montréal, Patrice Drapeau, Geo.-E.Hoening, Wilïie Pouliot, Québec.—Mme Dr J.-B.Péloquin ainsi que sa jeune fille, Mlle Lucette sont de retour d’une promenade à Tracadie, où elles sont allées visiter le Dr J.-B.Péloquin, qui est actuellement à Tracadie.—M.le notaire Rousseau, de Trois-Pistoles, et sa jeune fille, accompagnaient Mme J.-B Péloquin ainsi que Mlle Péloquin.Ils ont fait le trajet en auto et sont arrivé très enchantés de leur voyage et du bon accueil reçu de toute part.Le Dr J.-B.Péloquin est remonté avec eux pour passer quelques jours par ici.reparti lundi matin pour Tracadie.Nous lui souhaitons bon voyage et prompt retour au milieu de nous.—Mme Alphonse Pineau et sa jeune fille, Mlle Fortunate partaient, ce matin, pour Bathurst chercher MM.Jean-Roch et Fernand Pineault qui sont actuellement au collège de Bathurst.Mme Pineaut était accompagnée de sa Mme Alphonse Ruest El- Fête paroissiale— Notre dévoué vicaire, M.l’abbé Gauvin et un groupe de paroissiens, pe sont fusionnés pour commémorer la cinquante-uniè-me anniversaire et la vingt-sixième année da sacerdoce de notre sympathique pasteur, M.l’abbé J.-Ph.Cyr.Toute la paroisse é-tait réunie à cette occasion à la Salle Saint-Joseph.Le couvent et plusieurs habitations étaient pavoisés pour la circonstance.Un magnifique bréviaire en quatre volumes lui a été offert, don de toutes ses ouailles.Une adresse de circonstance lui a été lue par M.J.-O.Biguc, sec-trés.du Conseil de Village.Un groupe d’amateurs, sous la direction de M.Adalbert Canuel, nous a donné une comédie qui a été très appréciée, avec le concurs de MM.le Dr J.-E.-A.Fortin, Jos.-A.Pelletier, surintendant de la Cie de Pouvoir, Geo.-Ephrem et Louis-Philippe Pelletier, J.Ross, électricien, Gérard Lebel, etc Un corps de ballet organisé par M.et Mme J.-P.McCormack a été très applaudi, avec le généreux concours des Soeurs du St-Rosaire et plusieurs élèves de cette Institution.avec des Veuillez me croire, cher monsieur, en mes sentiments les plus distingués et à mon entière sympathie.sur- (Signé) GEO.-H.DE CHAMPLAIN, Président de l'A.C.JC.et Direc- accnm- ca-1 suis sûr, i leur artistique.A*-1, O ' ' LA CHINE GRANDE CONSOMMATRICE DE ilOS HARENGS Note du “Progrès”.—Nous reproduisons ci-dessous le texte (publié la semaine dernière) auquel réfère, dans sa lettre, le président de Mont-Joli: & \e \?Ssr- SEPULTURES A RIMOUSKI ¦ \e Le 31 mai.Benoit Leblond, tant de Alphonse Leblond Bernadette Bougie, mai à I age de fi ans et 3 mois.Le Ter juin, Marie-Y/onne L< vesque, fille de l’A.C.J.C.de MONTREAL—D’après le service des ressources naturelles du Canadien National les pêcheurs de harengs canadiens trouvent en Chine un marché où écouler leurs produits de pêche.Le hareng est très estime des Chinois.en- S „n ve"c , w.P'e':eVvousse,cl 1 cl de décédé le 30 I “Quelques membres du Cercle la première, ou après une suite Léonard de 1A.C J.C., de Mont-do noms de messieurs?Je crois jj,,^ unt joué mardi soir, le 13 que oui, sans être aussi connais- juin, une comédie devant une assoit r que vous pouvez l’être.Si distance de près de mille person-vous n’avez pas ce dégré encore, ncs et par ceUo comédie (Les vous devriez vous le procurer, Crampons de Sauvetage) ces car pour être critique, il faut ê- jeunes gens ont prouvé une fois tre PARFAIT de pour d’en re- de p]us que |us grandes villes ne ce voir nous-même.sont pas seules à fournir des ac- teurs au théâtre.Nous ne dirons «F io vt C Cf' ¦ Eugène Lèves qu
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